Speaker #0Hey, rêveureuse ! Bienvenue à toi dans Chut, ici on rêve en chœur. Je te souhaite une douce et joyeuse écoute. Pour cette pastille numéro 4, je tiens encore à me remercier moi, car je me suis enfin remise à écrire en vue d'enregistrer ce nouveau podcast. Je remercie également mes quatre adorables soutiens qui participent à mon atelier d'écriture Ramène ta phrase, Astrid, Delphine, Marilyn et ma fraie d'amour, qui se sont jointes à moi pendant ce temps d'écriture sublimement positionnée sur mon agenda depuis plus d'un mois, afin de partager les défis de la page blanche, les doutes sur le choix d'un sujet, l'énergie pour nous mettre en mouvement, l'élan de réaliser nos recherches ensemble. Mon intention dans cette nouvelle pastille de vie est d'aborder le sujet légendaire de la licorne. Quelle est la symbolique de cet animal mythique et mystique ? Être de la nature invisible et pourtant hyper présent dans les contes, les légendes, les croyances et mémoires collectives à compter du Moyen-Âge. Est-ce la licorne pailletée, immensément déployée dans nos supermarchés, que l'on peut coiffer avec tendresse et délicatesse, et avec laquelle on peut s'inventer de merveilleuses aventures enchantées et féériques ? Ou bien, est-ce le monstre cruel, féroce et violent qui fut narré au temps du Moyen-Âge ? Ou bien porte-t-il cette symbolique de guérison, de pureté, de courage, de la mythologie celtique ? Saviez-vous que la licorne pouvait exprimer autant de facettes ? Je me sens profondément joyeuse de porter ce sujet jusqu'à vos oreilles. Le menu du jour est le suivant. Un premier mouvement autour de « Que vient me dire la licorne dans ma vie ? » Un second temps de retour sur ce que j'ai pu poser comme jalon dans mon parcours de vie pour... continuer à prendre des défis pour des licornes. Notre instant de capitalisation habituel est notre devoir du jour et nous voilà lancés ensemble, toi et moi, dans cette pastille toute parée de merveilleux. Sauf si tu es en train de réaliser une activité qui suscite aussi ton attention, tu peux fermer les yeux et laisser infuser cette nouvelle pastille de vie. Licorne, ma jolie licorne, dis-moi qui je suis. Quel message viens-tu m'apporter dans ma vie ? Te souviens-tu de la méchante reine qui se postait devant son miroir et qui le questionnait abondamment sur elle-même et sur une prétendue rivale qu'elle ne connaissait pas encore et qui pourrait se révéler être un danger pour elle dans la primauté de sa beauté ? Eh bien, en quoi notre licorne ici présente, dont j'ai relaté par touches non exhaustives, le descriptif selon les époques, en préambule ? Pourrait-elle être un miroir pour moi ? Un miroir aux alouettes, peut-être ? Ou plutôt, un miroir de toutes mes facettes ? Par son ambivalence dans la coprésence du blanc et du noir, de sa violence et de sa douceur, de sa puissance et de son innocence, de sa cruauté et de sa pureté, quelle lecture me permet-elle de mes ombres et de ma lumière, de ma propre dualité ? D'ailleurs, remarques-tu ? J'ai utilisé « ombre » au pluriel et « lumière » au singulier. C'est dire combien je suis conditionnée à quantifier ce que je considère comme négatif et à moindrir l'image positive. Je suis prise en flagrant délit. Ouh ! Alors ça y est, le gros mot est posé. Dualité. Qui veut dire « composé de deux éléments de nature différentes » . Le yin-yang, le masculin, le féminin. La partie convexe est celle concave, le chaud, le froid, le haut et le bas. Chaque terme ne peut exister seul sans l'autre. Le contraire de la dualité, c'est l'unité. Alors ma licorne montrerait-elle le chemin vers la découverte et l'acceptation de qui je suis dans tous mes états d'être, afin de m'unifier entre toutes mes parts intérieures pour mieux me reconnaître dans mon authenticité ? et ainsi devenir plus libre. Libre de rencontrer l'autre, mieux l'accueillir, mieux le comprendre et qui sait, mieux coopérer autour d'un projet ou d'un rêve commun. Dual et duel sont deux mots très approchants mais qui n'ont aucun autre point commun. Cependant, la dualité peut conduire à un duel qui se vit à l'intérieur de moi-même. Une lutte perpétuelle, parfois chronique, entre mes différents pôles. Une lutte acharnée pour savoir qui va gagner à la fin. Connais-tu cette parabole amérindienne d'un grand-père à son petit-fils concernant les deux loups ? Un qui est bon, qui connaît la paix, l'amour, l'espérance, la joie, et le second qui ne connaît que la colère, l'envie, la jalousie, la tristesse, l'égoïsme. Ils combattent tous deux en chacun de nous, et le petit garçon de demander à son grand-père « Lequel des deux loups remporte le combat ? » et le grand-père de répondre « Celui que tu choisis de nourrir » . l'histoire se termine à cette phrase. Cependant, il y a une suite peu ou moins connue. Le grand-père continue son propos. Mais le plus important n'est pas qui gagne. Car dans ce combat, il ne peut y avoir de gagnant. Si un des loups remporte cette lutte, il n'y aura que des perdants. Les deux loups ont besoin mutuellement l'un de l'autre. Ils font partie d'un tout. Nourrit seulement l'un des deux, et l'autre deviendra affamé et sera incontrôlable. Toutefois, si tu nourris et prends soin d'eux, un équilibre se créera. Ils te serviront en bien et ils ne feront rien qui ne fasse partie de quelque chose de plus grand, de plus vaste, relié à la vie. Si tu choisis de nourrir les deux loups, il n'y aura donc plus de combat interne pour attirer ton attention. Et sans combat à l'intérieur de toi, Tu peux entendre la voix de ton savoir intérieur qui te montrera ce qui est juste en toutes circonstances. Rho, que j'aime cette légende, Chiroki. Elle me semble si limpide pour indiquer le chemin vers la sagesse, celui de l'acceptation de ma part d'ombre qui met en exergue ma lumière. Car l'une ne va pas sans l'autre. Nourrir ses ombres ne veut certainement pas dire que je dois décupler ma colère contre moi-même ou ceux qui m'entourent. mais bien de la regarder, de l'observer, de la comprendre, de l'entendre dans ce qu'elle dévoile de mes besoins, de mes attentes et de ma responsabilité à y répondre, à en prendre soin. C'est cela, nourrir ses ombres. C'est regarder ses émotions dites négatives ou à vibrations basses, celles qui m'impactent chaque jour, pour ne pas dire chaque heure, dès que je suis en lien avec l'autre, ce miroir qui éclaire mes blessures. mes manques, mes peurs, et accepter que ces émotions me traversent et me délivrent un message que je prends le temps d'accueillir, de ressentir dans mon corps. Et même si je ne comprends pas toujours tout tout de suite, je laisse passer, je respire, et le miracle agit pour transformer, jouer l'alchimiste, et avec le temps et l'entraînement, je crée et j'ancre mes propres réflexes naturels de transmutation. Et la vie devient plus douce. De la licorne au loup, me voilà bien entourée, ou alors bien équipée. Que vient me dire la licorne dans ma vie ? Quelle peut être l'image de ce qui se joue à l'intérieur de moi quand je me sens bousculée, triturée, agacée, abusée, agressée ? Et que je peux choisir d'appliquer le baume du cœur, de mon cœur, la caresse de l'amour plus fort que tout. La réparation que je suis en droit de réaliser sur mes peurs, mes blessures, mes attentes, mes doutes, afin d'apaiser mon monde intérieur. Que vient me dire la licorne dans ma vie ? Que je peux prendre la responsabilité de mes ressentis, de mes pensées, de mes actes. Que je peux prendre la responsabilité de choisir ce qui est bon et doux pour moi et de ce que j'ai envie d'offrir au monde qui m'entoure. Que si le sens de la vie qui m'est proposé aujourd'hui dans tout ce qui est fait société ne m'est pas de prime abord d'une limpidité ou d'une accessibilité frappante, j'ai la capacité de choisir le sens que je souhaite donner à ma vie en m'impliquant dans chacune de mes pensées, de mes actes, de mes ressentis et en transformant ce qui m'inconforte en apprentissage de ce qui me touche et en compréhension de ce qui peut toucher l'autre. Mon but ultime aujourd'hui ? est de devenir une vieille dame brillante, inspirée et inspirante, enthousiasmante et influente, créative, libre, sereine, sage, joyeusement rebelle, en amour et en joie du vivant, du sacré, du visible et de l'invisible, du merveilleux pour soutenir la transformation des peut-être impossibles, pour nourrir les rêves encore inassouvis, pour m'autoriser à être moi dans mon authentique douceur et dans mon exigeant aigreur. Quel beau défi, un rêve magnifique qui me tient à cœur, que j'ai posé, écrit et partagé dans mes différents cercles de soutien, de mentorat et d'accompagnement thérapeutique. C'est en livrant... Et en le livrant aux autres, comme je vous le livre aujourd'hui, que ce défi se part de toutes ces chances de prendre racine, et donc de prendre vie. D'une licorne à deux loups et en une vieille dame sage et rebelle, voilà de quoi m'occuper à plein temps. Que dois-je mettre en place dans ma vie pour que ce rêve puisse se réaliser ? Comment je compte y arriver ? Quel chemin ai-je déjà entrepris et me reste-t-il encore à entreprendre ? Que dois-je mettre dans ma vie pour créer de l'harmonie à l'intérieur de moi, afin de donner toutes les chances à mes rêves, mes buts, mes objectifs, de se mettre en action et de se réaliser ? Bouddha a dit « Avec nos pensées, nous créons le monde » ou encore « Tout ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé » . Joe Dispenza a écrit « Nos pensées ont des conséquences telles qu'elle crée notre réalité. La loi d'attraction aussi nous parle de ces pensées créatrices de notre réalité. Et tant d'autres psychologues ou neuroscientifiques partagent cette idée. Ce qui en fait une évidence. Je t'invite à observer tes pensées pendant quelques jours, sans jugement aucun. Attention, je compte sur toi pour être bienveillant ou bienveillante avec toi. Juste relever la vibration de ta première pensée du matin et vois ce que tu en fais pour ta journée. Se lever du pied gauche, ça te parle. C'est connoté négativement selon des croyances ou superstitions ancestrales pour apporter du malheur et de la malchance. Et c'est un exemple bien parlant de ce que tu as la possibilité de t'infliger dès le réveil. Et cette prise de conscience, ce n'est que le début d'un cheminement de détricotage de ces croyances limitantes qui jonchent notre vie depuis l'enfance. J'applique cette règle depuis de nombreuses années. À une époque où ma merveilleuse belle-sœur, Nadia, m'offre ce petit livre à la couverture rouge, « Le jeu de la vie et comment le jouer » de Florence Kovel-Shin, publié en 1925. Ce livre m'a indiqué la voie de la pensée positive, de la confiance en la vie, même dans les moments les plus sombres et difficiles, de la générosité, du détachement vis-à-vis d'un quelconque retour. Ce livre fut salvateur pour moi car je vivais des moments d'angoisse très fortes quant à notre situation financière avec mes deux enfants alors en bas âge et un mari qui portait des projets plus grands que lui et moi ne avions véritablement la capacité d'entreprendre. Une vieille ferme, en friches et en travaux, avec une enveloppe de travaux qui dépasse largement le prêt bancaire octroyé, une entreprise récente de bâtiments en recherche de clients et de chantiers rentables, Moi, travaillant avec un salaire dédié exclusivement au coût de la nourrice, bref. Je pars faire les courses un soir de la semaine dans une grande surface. Et je savais que la carte bleue pouvait ne pas passer. J'ai appliqué la pensée positive tout le long de mon remplissage de caddie. Arrivé à la caisse, je respire profondément. Et j'envoie de la lumière en moi et autour de moi. La carte bleue est acceptée. Merci au paiement différé. sinon du fait de notre découvert bancaire elle ne serait pas passée. Pour la première fois de ma vie, je contrôle le ticket de caisse. Et une erreur s'y était glissée. D'une centaine de francs. Oui oui, je suis de cette génération qui a connu le franc. Et là, toute souriante, les enfants dans le caddie et les courses payées, je repars avec des espèces en poche. Un Graal qu'il m'était impossible d'obtenir avec nos comptes absolument dans le rouge. Alors face à cette mise en situation, dans le concret, De cette pensée positive, je peux vous assurer que c'est devenu un réflexe qui me suit encore aujourd'hui. Claudia Baker a écrit « Parfois nous avons besoin d'une licorne en qui croire, parfois nous avons besoin d'une licorne pour croire en nous. » Ma licorne à cette époque fut ce petit livre salutaire et tant bénéfique. Cette pensée positive en laquelle je me suis mise à croire pour les bienfaits qu'elle m'apportait au quotidien. Aujourd'hui, fort de cette capacité d'observation et de transformation, issue d'un entraînement régulier devenu réflexe, je me sens plus outillée face aux montagnes russes de la vie, face aux aléas professionnels et personnels. En jouant à ce jeu de la pensée positive, tu acceptes de changer de cadre de référence, d'angle de vision. Tu nourris les deux loups en toi, par la transformation de tes peurs, attentes, jugements. en action, libérée émotionnellement. Parce que tu as compris que tu apprenais, que tu grandissais, que tu unifiais et harmonisais toutes tes facettes, tel notre licorne légendaire. Alors tu pourrais me dire Isabelle, c'est plutôt difficile de penser positif dans le monde actuel. Et je te répondrai que je te comprends, chère rêve heureuse. Cependant, pose-toi cette question. Quel est ton pouvoir de changer les choses qui n'émanent pas de toi, qui ne sont pas de ta responsabilité ? Je peux avancer, la réponse suivante, aucun. Je n'ai aucun. pouvoir de changer quoi que ce soit dans ce monde à part moi et mon regard sur les situations que je rencontre. Comme l'a dit un sage homme qui n'est autre que Gandhi, soit le changement que tu veux voir dans ce monde. Alors comment qualifies-tu ton énergie à ce stade d'écoute ? Pour ma part, je me sens nourrie et ancrée, tout étant galvanisée par la transmission si chère à mon... cœur de ces outils, de ces petits trucs qui agrémentent mon quotidien et ma vie. Et tu verras, ce peut être contagieux. Allez, c'est le temps des exercices. Je te rappelle que tu es libre de les faire ou de ne pas les faire, de partager ou de les garder pour toi. Voici le devoir numéro 4, toujours en deux parties. La première étant l'exercice de capitalisation qui est très importante selon moi pour l'ancrage des apprentissages. Note. ces quatre questions et prends le temps d'y répondre le moins mentalement possible. Qu'as-tu appris à travers ce podcast ? Qui as-tu aimé ? Qu'as-tu ressenti ? Quel est ton prochain petit pas ? Je te propose pour le devoir, la seconde partie du devoir, un exercice pour les 21 prochains jours, en attendant la sortie de la prochaine pastille. J'ai déjà effleuré le sujet un peu plus tôt dans ce podcast, à savoir de trente traînées à observer tes pensées de manière régulière. Rassure-toi, cela ne vient pas du tout, ou pas tout de suite surtout, de manière naturelle. C'est tout à fait normal. Nous avons entre 6 000 voire 12 000 à 60 000 pensées par jour selon les sources. À 90%, elles sont répétitives et à 80%, à polarité négative. Et donc, je t'invite en t'observant à en choper une. Tu la regardes attentivement et à mesure que tu la regardes, tu vas en prendre conscience. Et donc, cette prise de conscience, ça va être une prise de hauteur. Positionne-toi comme si tu étais un cerf-volant qui observe cette fameuse pensée. depuis tout là-haut dans le ciel. Comme par enchantement, on est dans le thème de la licorne tout de même, cet angle de vision t'invite immédiatement à démarrer un processus de transformation en mode positif. Bon entraînement et n'hésite pas à le partager. Tu peux t'abonner à ma chaîne podcast, ici en rêve en cœur, t'inscrire à ma newsletter Mensuel de Nouvelle Lune, demandez à rejoindre le groupe privé Le Révoir pour partager ton expérience, tes ressentis, tes devoirs sur ma page Facebook Isabelle Roncin, raconteuse de vie. Merci pour ton écoute, hâte de te retrouver. J'espère que cette pastille te trouvera où que tu sois et qu'elle te sera utile. A tout un rêve.