Speaker #0Et bienvenue dans le podcast Closer to You, un podcast dans lequel on parle de vente, d'entrepreneuriat, mais également de mindset, de bien-être, d'organisation, de vie pro, vie perso, car en réalité, tout est étroitement relié. Je suis Ségolène Caldas, la fondatrice de l'académie Closer to You, et c'est avec un immense plaisir que je vous donne rendez-vous ici chaque lundi pour aborder sans tabou tous les sujets qui vous intéressent, vous, ces femmes, un brin rebelle et spirituel qui veulent emmener leur vente et leur entreprise à la hauteur de leur désir. Et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Closer to You. Aujourd'hui, encore une fois, on va parler de vente. Mais je vous préviens, il se pourrait bien qu'à la fin de cet épisode, vous ne voyez plus du tout la vente comme avant. C'est souvent ce qui arrive quand je donne une masterclass dans une autre académie, quand je donne une conférence. Et ce, quel que soit le marché. Ça peut être le marché de l'esthétisme, du développement personnel, des créatifs, peu importe. À chaque fois, les personnes arrivent avec une vision de la vente, une définition, des croyances, des peurs, un inconfort, des certitudes. Et à la fin de mon intervention, ils se disent « Ah mais, ouais, c'est évident en fait. Pourquoi je ne l'ai pas vu comme ça avant ? » Donc là, on va vraiment parler de vente sur le web, de vente en ligne. Et la plus grosse erreur, puis ce n'est pas de votre faute en vrai, c'est normal quand on regarde les choses que vous ayez dissocié ce qui est de l'ordre de l'évidence, de l'ordre de l'humain avec la vente. Quand on voit comment on parle de la vente sur le web, quand on voit comment on vend sur le web. Et moi, ça a été un de mes premiers chocs quand je suis arrivée sur le web. C'est que je ne comprenais pas, d'un coup, pourquoi on vendait comme ça. Pourquoi on transmettait aussi la compétence vente comme ça. Comme dénuée d'humains, des techniques, les unes par-dessus les autres, des scripts, des trucs. Eh mais gars, reviens à la source. Reviens à ce que tu connais. Et tu vas voir qu'en fait, la vente sur le web et la vente dans la vraie vie, avec de vrais humains, il n'y a rien de différent. Et ça n'a... pas à être différent. Je ne comprends pas pourquoi on transmet la vente différemment. Et donc pour t'expliquer moi, mon point de vue, mes croyances, ma vision de la vente, et comment, parce que souvent ça choque quand je dis, mais moi je suis passionnée de vente, et donc passionnée d'humain, il y a comme, c'est incompatible ce que tu dis Sego, en fait la vente et l'humain c'est incompatible. Non, au contraire, parce que la vente c'est apporter une solution. aux besoins d'une autre personne. Il n'y a pas plus altruiste que la vente en vrai. Mais tout ça, on va en parler beaucoup plus profondément. Donc déjà, ce que je vais faire, c'est que je vais faire un parallèle entre ce qu'on dit, ce qu'on fait avec la vente sur le web et ce qu'on dit et ce qu'on fait quand on est dans la vie de tous les jours, quand on vend dans la vie de tous les jours. Donc déjà, pour comprendre la vente, la vente, c'est l'aboutissement de quelque chose. Et ce quelque chose au départ c'est une idée, une intuition, une évidence qu'il y a un besoin, il y a un problème et que ce besoin, ce problème, eureka, il y a une solution et c'est le produit qu'on va créer. Cette solution est le produit qu'on va créer. Les aliments sont la solution à notre besoin de nous nourrir. L'électricité est la solution à nos besoins du quotidien. Les vêtements sont une solution au besoin de nous vêtir. Le développement personnel est une solution aux besoins de connaissance de soi, de compréhension de soi et de la vie, et de l'évolution humaine. Bref, tous les produits, tous les services, tous les programmes, tout ce qu'on consomme au quotidien est une réponse, une solution à un besoin, à une problématique. Donc le truc c'est de comprendre que la vente commence vraiment dès l'idée. Parce qu'on peut avoir une super idée, mais il n'y a pas de besoin en face. Et c'est là où beaucoup d'entrepreneurs commettent la première erreur. J'ai une super idée, je vais la créer, je vais passer beaucoup, beaucoup de temps à créer ce programme, à créer ce produit, à faire des prototypes, etc. Et quand tout sera fini, je commencerai à en parler et je le mettrai sur le marché. Ça, c'est la première erreur que beaucoup d'entrepreneurs commettent parce qu'il faut d'abord valider qu'il y a un besoin en face. S'il n'y a pas de besoin, ton produit ne marchera pas. Et ça se trouve, il n'y a pas de besoin dans la zone dans laquelle tu es aujourd'hui. Mais il y aura peut-être un besoin dans un autre pays, dans une autre région, sur un autre domaine, dans un autre marché, dans une autre zone en fait. Donc, premièrement, on a une idée. Cette idée, normalement, elle répond à un besoin. Il faut qu'on valide qu'il y a bien un besoin. Et là, attention, je vais vous mettre un deuxième point de vigilance. Souvent, on dit, j'ai une super idée. J'en vois très très peu, voire pas du tout. Là, il y a un gros point de vigilance, parce que ça peut dire deux choses. Soit qu'en effet, c'est Eureka, j'ai inventé le fil à couper le beurre et je suis le premier. Et il y a toujours un premier, d'accord ? Il y a toujours une première personne qui crée quelque chose. Est-ce que c'est bien le cas d'une idée, d'une création à 100% ? Ou est-ce que c'est parce que d'autres ont eu la même idée, mais en fait, il n'y avait pas de besoin ? Il n'y avait pas de marché. Ou en tout cas, pas dans ce marché-là, pas dans ce pays-là, pas dans cette zone-là. Pas auprès de ce public-là. Donc, si vous vous dites, waouh, Eureka, j'ai trouvé une idée. Non exploité, vérifiez toujours si vous êtes dans la première situation ou la deuxième situation. Première situation, c'est je suis le créateur d'un nouveau mouvement, d'un nouveau produit, d'un nouveau programme, d'une nouvelle... d'un nouveau concept qui répond réellement à des besoins et les besoins sont là réels ils n'attendaient que ça parce que personne n'avait encore pensé à cette solution là et franchement félicitations ou alors c'est il y en a plein qui ont déjà essayé avant moi mais ça n'a pas marché parce qu'il n'y a pas de besoin alors attention ça peut être ça n'a pas marché parce que ils ont abandonné trop tôt ou parce qu'il y avait un un élément qui a qui bloquait et puis Ils n'ont pas interchangé, et puis ça on viendra en parler dans un autre épisode, ils n'ont pas interchangé avec leur communauté, ils n'ont pas interchangé avec, interagir, questionner leurs clients, leurs prospects, etc. pour comprendre, bah tiens, qu'est-ce qui a fait que finalement tu n'as pas racheté, que tu ne consommes pas, que tu es déçu, que tu n'as pas eu les résultats, blablabla. Bon bref, je ne vais pas aller plus loin parce que là je m'embarque, je me laisse emballer là. Vous l'avez compris, c'est mon sujet préféré. Donc voilà, je vais essayer de me recentrer. Donc, la vente commence à partir de l'idée du produit, de la solution à un problème, à un besoin. Ensuite, les réseaux sociaux, c'est quoi ? Dans la vraie vie, les réseaux sociaux, c'est la zone de chalandise. C'est, par exemple, vous voulez ouvrir une boutique de fringues. Est-ce que vous allez la mettre dans une zone artisanale, une zone industrielle ? Ou est-ce que votre emplacement serait le mieux dans le centre-ville ? C'est ça. En fait, on ne va pas se mettre sur un réseau social juste parce qu'il nous plaît plus. Juste parce que nous, à titre personnel, on n'est plus à l'aise de s'exprimer de telle ou telle façon. On va se mettre sur un réseau, on va choisir un réseau social parce que dans ce réseau-là, il y a la majeure partie. des personnes qui ont le problème ou le besoin. Donc, si je veux ouvrir une petite boutique de fringues, eh bien, je vais plutôt, par nature, et je pense que vous serez d'accord avec moi, faire une étude sur le centre-ville. Et s'il y a une rue dans le centre-ville, où il n'y a que des restaurants, est-ce que c'est le meilleur emplacement pour ma boutique ? Pas forcément. Parce que les gens, quand ils viennent dans cette rue-là, ils ne viennent pas pour s'habiller, ils viennent pour... se restaurer. Donc, votre choix parmi tous les réseaux qui existent et tous les types de communication doit se faire sur où sont les personnes qui ont le besoin, le problème que mon produit, mon programme, mon service résout. Donc, où elles sont et où elles viennent chercher ce type de solution. Et ça, c'est très important. Ensuite, donc Donc la vente, elle commence à partir de l'idée. Ensuite, pour ce qui est de la vente en ligne, sur le web, évidemment qu'il faut communiquer. Vous allez comprendre pourquoi. Donc, il faut communiquer au bon endroit. Ensuite, évidemment, il y a tout le contenu de votre communication. Et la communication, en fait, c'est un peu comme la signalisation. C'est-à-dire que, imaginons que vous avez trouvé un super local pour votre petite boutique de fringues. Mais ce local, il est au fond d'une impasse, non éclairée. Votre devanture n'est absolument pas éclairée. Et... Il n'y a pas de signalisation, ok ? Vous ne communiquez pas, vous n'allez pas voir les autres commerçants, vous ne parlez pas de cette boutique. Pourtant, dans votre boutique, il y a des trucs extraordinaires que beaucoup, beaucoup de personnes recherchent. Mais vous vous dites, les gens, en fait inconsciemment, c'est comme si vous vous disiez, si vous ne communiquez pas, c'est comme si vous vous disiez, mon truc, il est extraordinaire, tout le monde va le savoir, c'est une évidence. C'est comme si vous êtes ostéo, vous ouvrez un cabinet dans un petit immeuble, mais vous ne mettez pas de plaque en bas, vous ne mettez pas de plaque à côté de votre porte, vous ne communiquez pas, vous ne mettez pas comme quoi vous n'avez pas de page Google Business, vous ne dites pas que vous vous êtes installé en tant qu'ostéopathe, mais vous vous dites, il y a des besoins, les gens dans cette ville ont des besoins. en ostéo et ils vont savoir. Eh bien non ! Eh bien non ! Il n'y a personne qui va passer à côté de votre boutique ou de votre cabinet ou de tout ça en se disant « Wow ! Eh, il y a un nouvel ostéo ! Eh, il y a une nouvelle boutique ! Je vais en parler à tout le monde ! » Non, ça n'arrive pas ! Ça n'arrive pas ! Sur le web, c'est pareil. Ce n'est pas parce que vous avez un contenu d'une valeur extraordinaire et des programmes d'une valeur extraordinaire qui apportent des transformations époustouflantes, j'allais redire extraordinaires, eh bien, que les gens, si vous ne communiquez pas, vont le savoir. C'est votre responsabilité d'éclairer votre devanture, de vous placer, de mettre la signalisation, de mettre votre plaque en bas, de communiquer, d'aller voir les autres, on reprend le CO, d'aller voir les autres acteurs de la médecine autour de vous, les infirmiers, les kinés, blablabla, et de déposer vos petits flyers, et de déposer vos cartes, et de créer votre page Google Business, de mettre au stéopathe, de parler de votre activité pour faire venir les gens. Et c'est seulement après que le bouche à oreille, parce que vous êtes extraordinaire, va se mettre en place. Moi, je sais que dans mon petit village, il y a deux jeunes ostéos qui se sont installés. C'est allé très vite, le fait qu'on soit au courant qu'ils soient là, parce que ça en a parlé dans la lettre de la mairie, parce qu'on l'a vu dans le journal. Voilà, parce qu'ils ont communiqué, ils ont déposé, ils ont averti. Ils sont allés se présenter au bar d'à côté, au boucher d'à côté, à la pharmacie d'en face, au coiffeur d'en face, à l'esthéticienne. Au magasin de fleurs et de jardinerie et tout, ils ont communiqué, ils ont fait savoir qu'ils arrivaient, à quel point ils étaient heureux. Ils se sont présentés et ils ont invité les autres acteurs économiques de ce petit village à envoyer des gens vers eux s'ils en avaient besoin. Et très rapidement, en fait, les premiers patients sont arrivés. Et comme tous les deux sont extraordinairement bons, eh bien, leur agenda s'est rempli extrêmement bien. extraordinairement vite. Et c'est comme ça que ça fonctionne. Mais s'ils s'étaient juste installés dans ces petits locaux-là, qu'ils n'avaient pas mis leur plaque, qu'ils n'étaient pas allés voir les autres acteurs économiques du village, qu'ils n'avaient pas communiqué auprès de la mairie, dans le journal, blablabla, de leur arrivée, personne n'aurait su à quel point ils sont extraordinaires. Donc ça, c'est la communication. Ensuite, votre feed, le contenu que vous avez sur les réseaux. Ça, c'est votre vitrine. Si on reprend la boutique de fringues, Vous avez beau avoir les plus belles pièces de la meilleure qualité dans votre boutique, s'il n'y a rien dans votre vitrine, personne ne rentrera. Parce que personne ne va deviner que c'est une boutique de fringues. Ok ? Donc, ce que vous mettez dans votre vitrine, c'est exactement votre feed. Instagram, Facebook, LinkedIn, TikTok, etc. Et même un blog, les sujets de votre blog, de vos articles de blog, sont les habits que vous avez mis dans la vitrine. Et ces habits-là, il ne faut pas qu'ils parlent à tout le monde. Je veux dire, quand vous vous promenez dans une rue piétonne, est-ce que vous rentrez dans toutes les boutiques de fringues ? Non, évidemment que non. Ok, si vous marchez dans la rue piétonne et que dans cette rue, il y a une boutique, une boutique de vêtements de sport, et vous... Vous détestez le sport. vous n'allez pas rentrer dans cette boutique. Par contre, si vous êtes un peu comme moi, une femme un peu rebelle et spirituelle, qui a des valeurs très marquées, qui a un petit côté un peu badass, etc. et que vous passez dans la rue piétonne et que vous voyez la vitrine de boutique Crunch Mama, évidemment que vous allez rentrer. Et on peut pousser encore plus loin. Si vous allez, et puis moi ça m'arrive, sérieux. Ça m'est arrivé il n'y a pas si longtemps que ça. J'ai appris qu'il y a quelques semaines, une boutique Grunge Mama avait ouvert à Lyon. Et bien, lors d'un rendez-vous à Lyon, d'une journée à Lyon avec mon fils, je lui ai dit par contre, je veux absolument prendre quelques minutes pour aller exprès dans cette boutique. C'est-à-dire que plus votre identité va être marquée et va dire, voilà, ce sont des habits pour les femmes rebelles, élégantes quand même, mais qui ont ce style-là, ce style-là, ce style-là. c'est pour ces femmes-là et bien vous êtes connecté et vous n'allez plus rentrer dans cette boutique par hasard mais parce qu'elle parle de vous, elle vous a rejoint dans votre identité. Donc votre contenu c'est votre vitrine et votre vitrine va attirer les bonnes personnes pour vous. Ensuite, j'ai parlé de Grunge Mama déjà, mais c'est exactement ça. Grunge Mama il y a un style très affirmé, et bien pour moi sur le web c'est le branding. Grunge Mama a un branding, un personal branding hyper clair. On sait qui est Nathalie, on sait qui est la créatrice, on sait quel style de vêtements on va retrouver. Et bien ça, c'est vos valeurs aussi. Plus vous allez essayer d'être lisse, moins vous allez parler aux bonnes personnes. Plus vous allez affirmer vos valeurs, votre style, plus vous allez avoir la chance d'avoir des clientes bas. Regardez juste ce que je suis en train de faire. Je suis dans mon podcast, mon podcast est public, je suis en train de faire de la pub pour Grunge Mama, naturellement. Pourtant, j'ai rien à voir avec Nathalie et Grunge Mama. Je suis juste une fan inconditionnelle de cette marque. Il n'y a aucune collaboration commerciale entre elle et moi. Mais c'est ce qui va se passer pour vous si vous assumez votre style, votre couleur, votre saveur et à qui vous parlez. Ensuite, si on reprend l'idée de votre boutique. Vous avez plusieurs types de boutiques. Vous pouvez vous dire, ok, moi je vais ouvrir une boutique de fringues, mais vous avez le choix. Est-ce que vous ouvrez une boutique de fringues avec un positionnement comme celui de Chanel ? Ou est-ce que vous ouvrez une boutique de fringues avec un positionnement, on va dire, du type Ziman ? Ou est-ce que vous ouvrez une boutique de fringues d'habits que vous allez créer vous-même ? Ou est-ce que vous allez ouvrir une boutique de fringues moyenne gamme ? C'est quoi votre positionnement ? parce que Là, sur le web, je vois beaucoup de personnes qui disent « on m'a dit de faire du high ticket » . Ok, mais est-ce que c'est ce que tu veux ? En fait, à qui tu veux vendre tes programmes, tes services, tes produits ? C'est qui que tu veux aider ? C'est quoi les problèmes que tu veux résoudre ? Avec quel niveau de conscience tu veux interagir ? Avec quel niveau de budget ? Avec qui tu veux faire affaire ? C'est exactement ça les bonnes questions que vous devez vous poser. Ensuite, Je parle souvent de fil rouge parce qu'il y a des personnes qui ont des programmes qui partent dans tous les sens. Parce qu'elles sont multipassionnées. Et j'en ai déjà parlé dans un épisode, multipassionnées et tout, vous allez retrouver ce concept de fil rouge. Ne pas avoir de fil rouge, ça reviendrait à vous ouvrez votre boutique de fringues, vous avez des habits, vous avez des chaussures, vous avez des accessoires, sac à main, foulard, chapeau, casquette, gants, écharpe, bijoux à la rigueur. Et au milieu ! On a de la vaisselle. Ben, les gens vont se dire, ouais c'est cool, mais pourquoi de la vaisselle ? Ou encore pire, au milieu, vous avez un étalage de fruits et légumes. C'est quoi le rapport entre les fringues et les fruits et légumes ? Il n'y en a pas, il n'y a pas de fil rouge. Par contre, j'ouvre une boutique, 100% made in France. La boutique de tout ce qui est créé, 100% français. Des matières premières. jusqu'à la commercialisation. OK ? 100% français. Zéro importation, exportation. Eh bien là, je peux me permettre d'avoir des habits 100% français, des cosmétiques 100% français, de la nourriture 100% française, de la vaisselle 100% française, des chaussures 100% françaises, parce que le fil rouge, c'est le 100% français. OK ? Donc ça, c'est la cohérence. Ensuite, j'en vois beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup qui se disent Merci. Moi, je vais faire 3-4 contenus comme ça. Et ensuite, je vais mettre un max d'argent dans de la pub. Comme ça, ça amènera les gens de mon écosystème et je vais vendre massivement. Et c'est comme ça que je vais faire le million. Eh bien, je suis désolée, mais ce n'est pas vrai. La publicité, c'est comme dans la vraie vie. Ça pousse quelque chose qui existe déjà. Parce que si vous faites de la publicité, mais que moi j'arrive sur votre compte Instagram et qu'il y a quatre publications qui se battent en duel, l'an. Je ne sais pas qui vous êtes, je ne vais pas vous donner mon argent. Je veux dire, à l'heure actuelle, il y a tellement de pubs, et j'en ai encore fait les frais malheureusement, même moi qui suis habituée au web et tout, j'en ai encore fait les frais cette année d'une pub, et je me dis, waouh, le produit il est extraordinaire et tout, bam, bam, bam, je clique, je mets dans le panier, je paye, et puis jamais reçu. Donc si vous savez que ça, que ça, ça existe, comment vous pouvez vous dire Je vais faire de la pub, ça va m'amener des gens, j'ai pas besoin de créer du contenu. J'ai pas besoin de communiquer, j'ai pas besoin de parler avec les gens. Je fais de la pub, ils achètent. C'est pas vrai, c'est pas possible, c'est plus possible. Donc, juste observer, observez-vous, observez ce que vous vivez, observez comment vous aimez qu'on interagisse avec vous, observez. Vraiment, dites-vous, bah tiens ouais, c'est vrai que... Si je vois une pub pour une boutique et j'arrive, la boutique a trois t-shirts, un pantalon, une paire de chaussures, je vais me dire « Oh, non, moi je reviendrai quand il y aura plus de choix » . Et puis, à la rigueur aussi, le risque, c'est ce que vous disiez, « Non, là, il n'y a pas de choix, je ne reviendrai plus » . Et bien, malgré tous les efforts de cette personne qui aura ouvert cette boutique, de remplir, de remplir, de remplir par la suite, elle aura fait beaucoup de mal à sa propre boutique parce qu'elle aura... attirer vers elle un nombre incalculable de personnes qui seront arrivées devant une boutique vide. Ensuite, une fois que tout ça est bien mis en place et tout, vous avez fait votre devanture, vous avez rempli votre boutique, elle s'adresse à une catégorie, allez on va rester sur la boutique de fringues, elle s'adresse à une catégorie de personnes hyper bien identifiées, les femmes auxquelles vous vous adressez, auxquelles s'adressent vous... Votre gamme d'habits se reconnaissent, arrivent en masse, tout se passe bien. Tout le monde se présente de votre vente boutique, la signalisation est bonne, la vitrine reflète bien ce que vous faites, à qui vous vendez, pourquoi est-ce que vous vendez, etc. Et là, ces femmes-là poussent la porte de la boutique et il n'y a personne. Il n'y a personne. Donc elles rentrent, elles regardent un peu. Ils se disent, tiens, c'est bizarre, il n'y a personne. Ils font, bonjour ! Personne. Ah si, il y a peut-être quelqu'un tout au fond là qui se cache. Parce qu'elle ne veut surtout pas déranger. Elle ne veut surtout pas leur sauter dessus. Ça, c'est ce que vous faites quand de nouveaux followers rejoignent votre univers, Instagram, LinkedIn, Facebook, que vous ne leur dites pas bonjour. On n'est pas en train de dire, dès que quelqu'un commence à vous suivre sur les réseaux, sautez-lui dessus et faites comme ces vendeuses qu'on ne peut pas supporter quand on va faire du shopping. Oui, bonjour, de quoi avez-vous besoin si vous voulez ? J'ai ça, j'ai ça, j'ai ça. Oh, comme ça vous va bien ! Non, ça ne me va pas du tout. Non, on ne demande pas de faire la foucu. On ne demande pas de mettre le grappin, de jeter l'hameçon là et de mouliner tout de suite. Mais non, en fait, on respecte les gens. Et respecter les gens, c'est aussi de leur dire bonjour, point barre. Juste bonjour, bienvenue, c'est tout. On ne demande pas de vendre, on ne demande pas de mettre le grappin dessus. On dit juste, on accueille, c'est tout. Donc, n'oubliez pas ça, n'oubliez pas la politesse. Bonjour. Ensuite, je viens d'en parler, mais ne faites pas de forcing. Ne faites pas de forcing. pas aux autres ce que vous n'aimez pas qu'on vous fasse. C'est-à-dire que tous ces messages-là qu'on reçoit, « Hé, j'ai vu que tu faisais ça, et bien moi j'ai ça, ça, ça, ça, ça pour toi. » C'est exactement ce que vous détestez qu'on fasse avec vous quand vous rentrez dans une boutique pour faire du shopping et que, comme je viens de le dire, la vendeuse arrive et vous saute dessus et vous prend là comme vous vous sentez complètement oppressé. « Oh gars, je venais juste regarder. » Et puis si ça me plaît et si je me sens respectée, à la rigueur, je vais essayer. Mais là, comme tu viens de me mettre la pression, là, comme je sens que tu pues la peur du manque et que tu veux absolument faire tes ventes, je vais me casser. Et pareil, je racontais l'autre jour, une de mes filles cherchait une paire de chaussures. On passe devant une vitrine, elle voit des chaussures qui lui plaisent trop. On rentre dans la boutique, il y avait deux vendeuses qui étaient en train de discuter entre elles à la caisse. Donc on rentre, on dit bonjour. Écho, il n'y a rien. On ne répond pas. Pourtant, elles nous ont vues, elles étaient là, quelques... centimètres mètres de nous quoi nous ont vu mais elles n'ont pas dit bonjour je retente une deuxième fois bonjour rien donc bon je dis ok surtout si on vous dérange dites le à moins que ce soit elles étaient peut-être en pleine discussion gossip et tu sais pas bidule avec ça des fois ça prend vraiment un haut trip donc ok tant pis on fait notre petit tour Et on voit les chaussures qui sont perchées sur une étagère. Mais vraiment perchées. Alors, ok, j'en conviens. On n'est pas très très grande, ok ? Donc pour nous, elles sont perchées vraiment très haut. Et on ne peut pas les attraper. Et on regarde avec insistance les devandeuses qui discutent encore. Une regarde dans notre direction. Je dis, s'il vous plaît. Et elle retourne la tête et elle continue de discuter. Eh bien, mes petites bichettes. vous avez loupé une vente. » Et je me suis vraiment pas gênée pour leur dire que leur comportement était inadmissible. Parce que nous, on avait un besoin, qu'elles, elles sont là pour nous conseiller, pour nous accueillir. Et en fait, elles n'ont rien fait de tout ça. Et que c'est ça, le job. C'est exactement ça, le job. Et certaines fois, sans le vouloir, on fait les mêmes erreurs sur les réseaux. Et je dis pas que c'est conscient. Je dis juste poser de la conscience là-dessus. Maintenant que vous le savez, essayez de poser de la conscience là-dessus. Combien de fois quelqu'un vient s'abonner à vos réseaux et vous ne l'accueillez pas, vous ne lui dites pas bonjour ? Quand quelqu'un vous pose une question sur vos services et puis que vous ne répondez pas, c'est pareil. Il y en a combien qui attendent juste la transaction ? Mais la vente commence bien avant. La vente commence dans tous ces petits détails-là qu'on vient de voir ensemble. La vente, ce n'est pas juste une transaction. La vente, c'est tout ça. C'est tout ce dont on vient de parler. La vente, c'est le parcours client, de comment il apprend que moi, j'ai une solution à ses besoins. Et toutes les étapes par lesquelles il passe, donc comme si, ok, on reprend, il se balade dans le centre-ville, hop, rue Piétonne, hop, vitrine, hum, je regarde la vitrine, hum, ça me plaît. Je rentre, on me dit bonjour, je regarde ce qu'il y a, j'essaye, on me dit. Et ça aussi, c'est quelque chose que je voudrais vous dire. Ça, c'est ce que moi j'appelle le match parfait. Qui parmi vous n'a pas vécu ce truc d'essayer des fringues ? La vendeuse vous dit, ça vous va tellement bien. Bon, vous avez un petit doute, mais vous vous dites, ouais, mais je suis hyper autocritique, je vais lui faire confiance. Vous achetez, vous rentrez à la maison. Vous montrer à vos enfants ou à votre mari c'est quoi cette horreur ? Ça ne te va pas du tout ! Mais alors, pas du tout ! Et bien c'est ça le match parfait ! C'est d'avoir suffisamment d'honnêteté et de détachement de la quête de son propre résultat pour pouvoir dire à l'autre tu n'es pas au bon endroit, ce n'est pas le bon programme pour toi, je ne suis pas la bonne personne pour toi, ce n'est pas le bon produit, ce n'est pas le bon accompagnement ce n'est pas la bonne formation, ce n'est pas... Pas le bon service. Je ne suis pas la bonne personne pour toi. Est-ce qu'on ose le dire ? Ou est-ce qu'on fait croire aux gens ? Et puis après, une fois qu'ils arrivent, ils font « Mais en fait, ce n'est pas du tout ça que je voulais. Puis en fait, ça ne me va pas. Ce n'est pas ce que je recherchais. » Donc, l'honnêteté du match parfait. Et ça, ça nous demande d'être complètement détachés de nos résultats, à nous, pour accéder à une honnêteté complète sur est-ce que c'est le bon moment ? bon endroit, le bon service, le bon programme, le bon produit pour cette personne-là. Et puis, avant de finir, il y a deux points. Et vous voyez, tout ce que ça comprend la vente, ce n'est pas juste la transaction. L'avant-dernier point, c'est la délivrabilité. C'est-à-dire que 99,9% des personnes que j'accompagne à se réconcilier avec la vente, à voir la vente autrement, que je forme au métier de sales designer, donc ces personnes-là qui vendent des formations, des programmes en ligne qu'on appelle high ticket, donc au-dessus de 1000 euros, etc. Bref, beaucoup, beaucoup de personnes et d'entrepreneurs aussi qui vendent leurs propres programmes ont peur d'une chose et n'osent pas faire cette chose. C. d'accompagner, de rester avec la personne pendant qu'elle s'inscrit au programme. Vous savez, toute cette étape où soit vous remplissez pour la personne, avec la personne, soit vous lui donnez le lien, elle remplit et vous restez avec elle. Cette étape-là où elle va remplir son nom, son prénom, son adresse, son numéro de téléphone, les modalités de paiement, si elle veut payer en une fois, en deux fois, en six fois, bref. rentrer les numéros de carte bleue, valider avec son application bancaire et jusqu'à ce qu'elle reçoive ses codes d'accès, sa facture, etc. par mail. Combien disent à la fin d'un appel, « Bon ben je t'envoie un mail récapitulatif de notre échange et puis il y aura le lien pour t'inscrire. » Vous savez ce que vous faites quand vous faites ça ? Vous faites ce dont vous avez horreur quand vous allez dans des grandes enseignes de fringues et où il n'y a plus personne qui vous accompagne jusqu'aux caisses. Il n'y a plus personne qui vous conseille pour de vrai. Et vous devez payer toute seule. Enlever ces purées de trucs-là, les antivols, le cintre. Mettre le petit truc en ferraille dans le petit rond. Mettre l'antivol dans l'autre panier. Le cintre dans le bon bac, suivant la taille du cintre. Scanner votre truc, gnagnagna. Oh, on n'est pas caissière, quoi. C'est un super métier. Moi, je l'ai fait pour payer mes études de danse. Ce n'est pas mon job. C'est un super job, caissière. Ok ? Mais ce n'est pas mon job. Et moi, ça me morit pile quand j'ai à faire ça. Parce que je me dis d'un que ça enlève du job à d'autres, et de deux que ce n'est pas à moi de faire ça. Je n'ai pas envie de le faire. Et bien là, vous faites pareil. Quand vous envoyez le mail en disant « Oui, je t'envoie le lien et je te laisse te débrouiller toute seule » , vous êtes en train de lui dire « Démarre-toi à la caisse automatique, va enlever les antivols, va mettre le centre dans le bon truc et... » et démarre-toi toute seule en fait. Et puis s'il y a un bug, appelle le service après-vente. Non, la vente ne s'arrête pas à la transaction. La vente, c'est aussi accueillir comme il se doit. Vous savez, c'est dans cette petite boutique, vous venez d'acheter des fringues, on vous met ça dans un beau petit sac et tout, hop, on se déplace de derrière la caisse pour venir devant la caisse, vous remettre le sac en main propre, vous souhaiter une agréable journée. Voilà, et... Peut-être, je ne sais pas, vous raccompagner même jusqu'à la porte. C'est la qualité de service aussi. Donc, comment est-ce que vous aimez être traité ? Comment traitez-vous vos clients ? C'est aussi s'assurer qu'il n'y a pas de questions. Tiens, tu as bien reçu le mail avec tes codes d'accès ? Oui ? Ok. Ta facture, c'est bon ? Ah non, je ne la trouve pas. On va checker dans tes spams. Tiens, tape ce mot-là dans la barre de recherche. Non, moi, ça ne me choque pas qu'on fasse ça avec moi. Pourquoi ça nous choque ? C'est à nous de le faire avec nos clients. Et pour finir, la vente c'est aussi et surtout la qualité de ce que vous proposez. Si vous faites du high ticket et que vous avez une qualité... Je vais prendre cet exemple. Si vous vendez des habits au prix de Chanel, mais que vos habits sont l'équivalent de Shane, est-ce que vous pensez... que les retours clients, les avis clients, la satisfaction client va être bonne. Je crois que vous avez la réponse. Donc vraiment, délivrez de la qualité. Il faut qu'à partir du moment où vous avez validé votre idée, qu'il y a des besoins en face, qu'elle répond à une véritable problématique, que vous êtes au bon endroit et tout, s'il vous plaît. Il faut que votre plus grande obsession soit que vos clients repartent. avec la transformation, les résultats que vous avez annoncés et qui sont en accord avec l'investissement qu'ils ont mis. Et même, je dirais même, qu'ils repartent avec plus que ce qu'ils pensaient, ce avec quoi ils pensaient repartir. J'ai hâte de savoir ce que cet épisode dans lequel je vous ai transmis énormément de contenu sur ma vision de la vente, sur comment on peut transformer cette vision de la vente et toute son ampleur. Comment on peut la réhumaniser, juste en revenant dans ce qu'on connaît, dans notre quotidien. J'ai hâte que vous me disiez ce que ça a provoqué chez vous. En tout cas, moi de mon côté, ma plus grande joie, c'est de vous transmettre ma passion pour la vente, la vraie. D'honorer ce qu'est la vente, qui n'est rien d'autre que servir son prochain, de répondre à un besoin, d'apporter une solution à une problématique. C'est ça, la vente, la vraie. Et mon seul et unique but, c'est de vous réconcilier avec elle, pour que vous puissiez servir le monde, servir celles et ceux qui ont besoin de vous. et que vous puissiez Générez de l'abondance, pour vous-même et pour les autres aussi. Parce que la vente, c'est ça, c'est l'altruisme, c'est l'amour de son prochain. C'est transmettre du bon, du beau, du bien. Sur ce, je vous souhaite de passer une très très bonne journée, soirée, indépendamment du moment durant lequel vous écouterez cet épisode. N'hésitez pas à vous abonner, à mettre des étoiles sur le podcast, à peut-être partager aussi autour de vous. ces épisodes, de venir me mettre un petit message en DM pour me dire ce que vous avez pensé de l'épisode, ce que vous pensez de ce podcast, moi ça me fait toujours très très plaisir et voilà, je vous embrasse très très fort et j'ai hâte de vous retrouver lundi prochain dans le prochain épisode, bisous bisous ciao ciao