Speaker #0Et bienvenue dans le podcast Closer to You, je suis Ségolène Cadaz, la fondatrice de l'académie Closer to You, une académie qui forme les meilleurs sales designers du web. J'accompagne également les plus grands entrepreneurs du web dans leur lancement ou à faire monter en compétence leur équipe de sales. Dans l'épisode d'aujourd'hui, j'aimerais vraiment qu'on vienne parler d'un truc qui n'est pas très glamour, dont on n'aime pas souvent parler. Et puis, je suis vraiment curieuse de voir... Si cet épisode sera autant écouté que les autres, plus ou moins ? Je suis vraiment vraiment curieuse de ça parce qu'il y a un gros mot dans le titre, il y a le mot échec. Et l'échec, on est tous inconfortables avec ça. La notion d'échec, on est tous inconfortables avec ça parce que personne n'a envie de vivre un échec. Personne n'a envie de vivre un échec amoureux, un échec professionnel, un échec financier. Et surtout dans notre société francophone, L'échec, contrairement à la société américaine, l'échec est vraiment vu, ressenti, considéré comme la loose. T'es fini, gars, t'es fini, t'as eu un échec, t'es fini, t'es une grosse merde et basta. Alors qu'aux Etats-Unis, où j'ai passé une année complète quand j'étais jeune, c'est vraiment, eh, t'as appris. Et tout ça, ça vient de nous en dire long sur le mindset. Le mindset c'est l'état d'esprit, l'état d'esprit avec lequel on avance dans la vie. Pour moi c'est vraiment ce qui détermine notre niveau de bonheur, notre niveau de confiance, notre niveau de fierté et le niveau aussi qu'on va atteindre dans la vie que l'on désire créer. Et surtout aussi je pense comment on va se sentir la sérénité aussi qu'on aura à l'intérieur de nous quand on arrivera au bout de notre ligne de vie. Pourquoi j'avais envie de parler de cette notion d'échec ? Parce que très souvent, dans tous mes programmes, mes formations, je vois deux types de personnes arriver. Il y a les personnes qui, je le sais, vont toujours s'en sortir et vont même atteindre des super niveaux de réussite. Et il y a des personnes, je suis désolée, mais... Je sais que tu ne passeras pas un certain niveau. Ça peut paraître un petit peu cruel comme ça, mais c'est juste un constat. Et ce constat, je le tire de quoi ? Je le tire d'une réaction. Une réaction de ces personnes-là. Pour expliquer cette réaction, je vais tout simplement partir d'un exemple personnel. Donc il y a cinq ans, je suis salariée. Je décide de me former au closing pour pouvoir quitter le salariat. et devenir entrepreneur et accéder vraiment à la vie de mes désirs. Donc avec la liberté de travailler d'où je veux, de gagner de l'argent de façon illimitée, en tout cas d'être responsable de mes revenus, de ne plus dépendre d'un chef, d'une entreprise ou quoi. Mais vraiment cette notion de liberté et de responsabilité, les deux étaient intrinsèquement liés. J'avais envie d'être libre, de me réveiller quand je voulais, de commencer ma journée quand je voulais, de la finir que je voulais, de pouvoir... aller récupérer mes enfants en plein milieu de la journée si un prof était malade. Je voulais avoir cette liberté de ne plus dépendre d'horaire d'une entreprise ou de collègues ou quoi qu'est-ce. Mais je voulais aussi être 100% responsable de tout ce qui allait se passer. 100% responsable de la suite du livre de ma vie. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire 100% responsable de mes réussites, mais aussi 100% responsable de mes échecs. Et ça veut dire quoi ? Ça veut dire être toujours persuadée que quoi qu'il arrive, j'ai donné meilleur. Et quoi qu'il arrive, je rebondirai. Et donc, je me suis formée et j'ai voulu que ça aille très vite. Donc, je travaillais la journée en tant que salariée, je me formais les soirs, les week-ends. J'ai commencé à closer le soir, les week-ends. Et j'ai voulu vraiment très rapidement avoir un partenaire, commencer à closer pour quelqu'un. Mais j'étais toute jeune dans ce monde-là d'entrepreneuriat et tout, et mes premiers choix ont été les mauvais choix. Ma première mission, j'ai passé deux jours à pleurer. C'était dans un secteur qui ne me correspondait pas, et avec un rythme qui ne me correspondait pas. Franchement, cette première expérience a été un cauchemar. Ça a été 72 heures de cauchemars purs et durs. J'aurais pu me dire... Merde, je me suis trompée. En fin de compte, ça se trouve, je ne suis pas faite pour ça. C'était peut-être pas le bon moment. Je me suis peut-être laissée verner par des promesses toutes faites. J'ai échoué. En fin de compte, la vie à laquelle je prétendais n'arrivera jamais. Et bien c'est exactement ces personnes-là dont je vous parle qui, je sais, ont ces réactions-là. Donc je sais que j'aurais beau leur dire Hey, ce n'est pas un échec. Hey, ça ne veut rien dire de toi. Mais voyons plutôt comment tu as agi avant. Pourquoi tu as choisi cette mission-là ? Juste parce que tu te disais, il faut que je commence, alors je prends la première chose qui arrive. Est-ce que tu as posé les bonnes questions ? Est-ce que tu savais, même toi, ce que tu voulais réellement ? Qu'est-ce que ça t'a appris sur toi, sur tes désirs, sur ce que tu veux ? Qu'est-ce que tu viendras valider après ? Et je vois que ça ne capte pas. que ça ne réagit pas quand je pose ces questions là parce que la personne est intrinsèquement persuadé qu' elle n'est pas faite pour ça et qu'elle s'est trompé et ça c'est le mindset fixe c'est le mindset qui dit ça n'a pas marché dès le premier essai ou dès le deuxième, ou dès le troisième, ça veut dire que je ne suis pas faite pour ça. Et j'ai vu dernièrement sur les réseaux un TEDx, c'est dommage, je n'arrive pas à me souvenir du nom de ce jeune homme qui a une élocution, un phrasé juste extraordinaire, c'est un jeune qui intervenait dans une radio, bref, je n'ai ni le nom de la radio, ni le nom du jeune, mais qui est vraiment un jeune extraordinaire. Dans son TEDx, il dit qu'il y a un biais cognitif qui arrive à faire croire aux jeunes Merci. qui pourtant sont passionnés par un domaine, qui disent, moi plus tard, je vais être scientifique, je vais être chercheur et tout, qui commencent des études et qui ont des mauvaises notes. Et on arrive à les persuader que parce qu'ils ont des mauvaises notes, en fait, ils se sont trompés, ils ne sont pas au bon endroit. Et c'est faux. Les résultats ne déterminent pas si on est au bon endroit ou pas. Et c'est sûr que l'état d'esprit avec lequel on vit les choses, on voit les choses, le prisme, les lunettes avec lesquelles on regarde nos expériences de vie, vont déterminer la suite de notre histoire. Et si on avance dans la vie à un fake mindset fixe, en se disant, il ne m'a pas répondu, je n'ai pas réussi, je n'ai pas atteint les objectifs, je n'ai pas les résultats, j'ai ouvert une première entreprise et ça n'a pas marché, je ne suis pas faite pour l'entrepreneuriat, je ne suis pas faite pour ça, on va de plus en plus creuser à l'intérieur de nous cette notion d'échec, de je ne suis pas bon, je n'ai pas de valeur, j'y arriverai jamais, ce n'était pas encore la bonne idée. Et ce qu'on va faire, c'est qu'on va perdre du temps, parce qu'on va se dire ok J'ai fait cette formation, j'ai pas réussi, ça veut dire que je suis pas fait pour ça, donc je vais chercher autre chose. Et on va passer son temps à se former, à essayer, échouer, se former, essayer, échouer, se former, essayer, échouer. Et cette répétition-là a un impact énorme sur notre confiance en nous et notre estime de nous et va finir par nous détruire. L'échec n'est pas une anomalie, c'est une étape naturelle. Dans l'entrepreneuriat comme dans la vie de tous les jours. Je ne vais pas vous la refaire, mais un enfant, ça tombe combien de fois avant d'arriver à marcher ? Même vous, pour tous ceux qui ont fait du vélo, est-ce que vous avez réussi à faire du vélo sans petites roulettes directement la première fois ? Ou est-ce que vous avez passé soit l'étape de la draisienne, soit l'étape des petites roulettes, et que même quand on vous les a enlevées, vous êtes tombé ? Qui ne sait jamais gratigner les genoux ? ou l'intérieur des paumes de la main avec des petits cailloux, en revenant à la maison en pleurant, en disant « Maman, je suis tombée » . Mais si cette fois-là, ou la première fois où vous êtes tombée de vélo, vous-même ou votre maman vous dit « T'as pas réussi du premier coup, ni du deuxième, ni du troisième même. Je suis désolée, c'est un échec total, tu n'es pas fait pour faire du vélo. Tu n'y arriveras jamais, c'est fini, t'es foutue. Essaye autre chose, prends la trottinette, peut-être que tu réussiras mieux. » C'est pas vrai, on est tous tombés. On s'est tous égratignés et eu du mercurochrome sur nos genoux et dans l'intérieur des mains. On a tous pleuré. Pour tout le monde, ça a fait mal. Mais seuls ceux qui sont remontés sur le vélo ont fini un jour par faire du vélo, et parfois même sans les mains, avec cette sensation de liberté et de vent sur le visage, dans les cheveux, en disant « qu'est-ce que c'est magique » . Donc aujourd'hui, on va explorer ensemble la différence entre ce mindset fixe-là et le mindset de croissance. Et surtout, comment notre regard sur l'échec peut propulser notre business, notre vie. Donc, moi au lycée, en seconde, j'avais 6 de moyenne en maths. On m'a dit, en fait, scientifique et même économique et social, ce n'est pas fait pour toi. Parce que tu es vraiment une grosse quiche en maths. Donc tu vas faire littéraire. Ça ne me dérangeait pas. J'adore écrire, j'adore les mots, j'adore la littérature, j'aime l'art, j'aime la musique. Bref, il y a beaucoup de choses qui m'intéressent, c'est vrai. Donc ça ne me dérangeait pas. Mais je n'ai jamais été bonne en philo non plus. Mais ça on ne pouvait pas savoir parce qu'en seconde on ne faisait pas de philo. Donc comme j'avais 600 maths, on a décrété que je ne pouvais pas faire scientifique. Le truc c'est que j'ai eu mon bac littéraire. Et deux, trois ans après, j'ai commencé des études de commerce. Dans les études de commerce, il y a des stats. Il y a des probabilités, il y a énormément de mathématiques et je suis sortie majeure de promo. Alors non, je n'étais pas bonne dans ce style de mathématiques enseignée en seconde. Mais à partir du moment où on m'a mis dans un contexte concret, avec des exemples concrets, des études de cas, de produits, de personnes, de besoins, de solutions, avec des chiffres qui n'étaient plus des chiffres qui ne voulaient rien dire, mais des chiffres d'affaires, des montants de stock, de la rentabilité. Une fois que tout ça est devenu concret pour moi, alors j'ai aimé kiffer les maths à un point que vous ne pouvez même pas imaginer. Donc si j'avais pris pour vérité que j'étais nulle en maths, je me serais dit, je ne peux pas aller faire des études de commerce parce qu'il y a des maths et je suis nulle en maths. Et je n'aurais pas construit cette carrière-là qui me passionne autant. Je ne pourrais pas aujourd'hui transmettre tout ce que j'ai, toute mon expérience. Ce serait dommage, non ? Moi, je trouve que ce serait dommage. Entre parenthèses, je m'excuse pour le chien qui aboie derrière. C'est bientôt l'heure d'être nourri. J'espère qu'au montage, j'arriverai à couper un maximum de ses aboiements. Bienvenue dans ma réalité. Ce que j'ai vécu par rapport au mat, c'est pareil pour un entrepreneur qui lance une offre et n'a pas de client. Trop d'entrepreneurs se disent, c'est moi le problème. Je ne suis pas encore ça, assez ça, je ne suis pas encore assez ci. Et c'est pareil quand... Vous vous formez à quelque chose et que vous avez une première expérience et qu'elle ne se passe pas comme vous le désirez. Si vous vous dites, ok, mais ça veut dire que je ne suis pas fait pour ça ou que ce n'est pas bon pour moi. Non, ça ne veut rien dire en fait. Ça ne veut rien dire. Et si on essayait de voir les choses autrement et si on changeait le narratif par rapport à tout ça, ça donnerait quoi ? Puis pour vous prendre un autre exemple, parce qu'en vérité, on considère un échec par l'intensité des émotions qu'on vit à ce moment-là. Si un jour vous avez déjà vécu une relation amoureuse extraordinaire et que la personne avec laquelle vous étiez en relation vous dit « c'est fini, on ne sait pas, blablabla » . Vous avez été malheureux, malheureuse à ce moment-là. Vous vous êtes dit « je ne serai plus jamais heureuse et ça ne marchera jamais pour moi et je ne rencontrerai jamais la bonne personne et je resterai célibataire toute ma vie et je suis foutue et tout s'arrête là en fait » . Je pense que c'est arrivé peut-être à 99% d'entre nous, non ? Et pourtant, l'histoire nous a montré que c'est pas parce qu'une relation ne marche pas qu'on n'est pas fait pour être en couple, qu'on n'est pas attendu autre part pour un autre bonheur, pour une autre forme d'amour. C'est pas qu'on n'est pas aimable, c'est juste qu'on n'était pas au bon endroit avec la bonne personne, là, maintenant. Et c'est pas parce que quelque chose s'arrête qu'il n'y a rien d'autre derrière. Au contraire, c'est parce que quelque chose s'arrête que ça laisse la place à autre chose. Le mindset de croissance, c'est vraiment ça. C'est de voir l'échec comme une opportunité d'apprendre, une opportunité de nous connaître encore mieux, de savoir encore plus ce qui est bon pour nous, ce qui ne l'est pas. Là où on s'est fait confiance, là où on ne s'est pas fait confiance, on a douté de nous. La façon dont on fait nos choix, la façon dont on prend nos décisions. Est-ce qu'on était purement aligné ? Est-ce qu'on a appliqué telle ou telle stratégie parce que ça marche pour les autres ? Alors je pense que ça marche pour moi. Et puis si j'avais juste appris un peu plus et point barre. Et s'il ne fallait pas toujours tout justifier et juste dire ok ça n'a pas marché. Je vais aller observer ce qui s'est passé. en retirer des leçons pour moi, pour ma vie, pour mon épanouissement, et puis tout simplement laisser la place à autre chose. C'est comme à la salle de sport. Quand on va faire du sport, pour saisir ceux qui ont suivi mes stories, je suis retournée dernièrement à la salle de sport. Alors attention, j'ai jamais arrêté de faire de sport. Oui, j'ai continué pendant un an à payer un abonnement à la salle sans aller à la salle, mais je n'ai jamais arrêté de faire de sport. Par contre, ce que j'avais arrêté, c'était de faire du cardio et de lever des poids. Je faisais du pilates au mur et de la pole dance. Mais je peux vous dire que le jour où j'y suis retournée, avant, il y a plus d'un an du coup, quand j'allais à la salle, mon entraînement c'était minimum 25 minutes d'elliptique. Et je prenais un programme où ça faisait comme quand on monte une montagne et puis on redescend. Là j'ai essayé. Et je fais ouf ! Non, non, non, non, je ne vais pas tenir 25 minutes. J'ai commencé force 5, puis j'ai descendu force 4, force 3, force 2, force 1. Le truc, c'est que je n'ai plus du tout de cardio. J'aurais pu me dire, j'arrête d'aller à la salle de sport parce que c'est trop dur. J'ai commencé à lever des poids. Je voyais que je n'arrivais pas à faire les séquences que je faisais avant. Et je peux vous dire que dans les 24, 48 heures, 72 heures après, j'ai découvert des muscles. Je marchais comme une vieille mamie ou comme une grenouille. Mais je pourrais me dire, ben non, ça fait trop mal, donc j'arrête. J'ai plus le cardio. Comme avant, j'arrête. Mais le truc, c'est que la douleur du muscle, c'est juste le signe qu'on est en train de se renforcer, qu'on est en train de prendre soin de soi, qu'on est en train de se bâtir une musculation, une musculature qui nous permettra, dans 30, 40, 50 ans, peu importe, de pouvoir être encore autonome. de pouvoir porter ses sacs de course, de pouvoir se tenir droit et de ne pas être de celles et ceux qui sont obligés de marcher avec le regard au sol. Une expérience ratée, c'est souvent un tremplin pour une réussite future. Le truc, c'est que ça, on ne le saura qu'après. Si là, je vous demandais de prendre deux petites minutes, d'observer votre vie, vous vous diriez sûrement, ah mais ouais ! Si cette relation amoureuse-là ne s'était pas terminée, je n'aurais pas rencontré l'homme avec lequel je suis mariée aujourd'hui. Oh mais, si cette entreprise-là ne m'avait pas virée comme une malpropre parce que j'étais enceinte, on en parlera peut-être une prochaine fois, je n'aurais pas eu cette opportunité-là de job ou quoi. qui se seraient présentées à moi derrière. En fait, quand j'observe, ce que j'ai considéré comme un échec sur le moment n'était rien d'autre que la place pour une opportunité encore plus grande. Mais ça, on ne le sait qu'après. On ne le sait que quand on regarde en arrière notre chemin de vie et cette différence-là d'état d'esprit avec lequel on avance dans la vie. C'est ce qui différencie les entrepreneurs qui avancent et ceux qui abandonnent. Ce n'est pas une question de talent, ce n'est pas une question d'être meilleure, d'être pas assez, de tout ce blabla intérieur. C'est vraiment l'état d'esprit face à l'adversité. Quand j'entends, moi, des élèves dire « j'arrête, j'abandonne, j'y arrive pas » , je ne peux pas lutter contre, je peux juste lui dire « observe tes mots, observe ton état d'esprit » . Est-ce que c'est vrai que tu n'es pas au bon endroit ? Est-ce que c'est vrai ? Que t'es pas faite pour ça ? Ou est-ce que c'est juste que ça fait mal ? Je parle souvent d'entrepreneuriat, mais je fais partie des personnes qui disent que non, c'est pas facile. Mais en vrai, dans la vie, y'a rien qui est facile. Être salarié dépend des autres, d'horaires, d'augmentations qui sont limitées, de collègues qui sont parfois pas cool. C'est pas facile. De devoir se séparer de ses enfants, les faire garder par la nounou, s'en séparer à chaque vacances scolaires et tout, c'est pas facile. D'être entrepreneur, d'être à 100% responsable de ses réussites, de ses échecs, de devoir rebondir derrière, de sortir de ses zones de confort, c'est pas facile non plus. Mais en vrai, rien n'est facile. Juste choisis tes difficultés. Mais n'abandonne pas, ne baisse pas les bras à la première difficulté. Ni à la deuxième, ni à la troisième, ne baisse pas les bras face aux difficultés. Dans la vente, il faut être vraiment, vraiment, vraiment, vraiment à l'aise avec le nom. Chaque nom n'est pas un rejet. C'est un pas de plus vers le oui. Une chance de mieux comprendre notre client. L'échec, c'est pas la fin du chemin. C'est la preuve que tu es déjà en mouvement. Tu peux pas échouer si t'as rien commencé. Si tu stagnes, si tu figes, tu ne peux pas échouer parce que t'as rien commencé. Mais si tu fais partie de celles et ceux qui essayent, qui grandissent, qui veulent évoluer, faut accepter que l'échec peut faire potentiellement partie du chemin ou va faire partie du chemin. Mais que c'est normal et que c'est même génial parce que ça veut dire que tu es en mouvement. Un entrepreneur qui réussit, ce n'est pas celui ou celle qui n'échoue jamais. C'est celui ou celle qui se relève toujours. Qui dit, ok, ça n'a pas marché comme ça, pas de problème. Qu'est-ce que j'ai appris ? Quelles leçons je peux en tirer ? Et comment je peux peut-être faire différemment, mieux ? Autrement, la prochaine fois, qu'est-ce que j'ai appris de moi ? Qu'est-ce que je ne répéterai pas ? Le mindset fixe, c'est celui qui se dit j'échoue donc je ne veux rien, ça n'a pas marché donc je ne suis pas à la bonne place, ah finalement ce n'était pas pour moi, je suis moins que l'autre, etc. Le mindset de croissance, c'est j'échoue donc j'en apprends encore plus sur moi, sur la vie, sur mes désirs, sur mes choix, sur mon chemin quoi, sur ma vie, sur la vie. Donc vraiment, je vous invite à prendre 5 minutes après avoir écouté ce podcast et peut-être à noter un échec passé. Et écrire noir sur blanc les forces, les leçons que vous en avez retirées. Et peut-être de voir, tiens, si je n'avais pas vécu ça... Quelle est l'opportunité qui s'est présentée à moi derrière que je n'aurais pas pu découvrir, vivre, expérimenter ? Voilà pour cet épisode, je voulais vraiment vous remercier pour chacune de vos écoutes et vous rappeler que l'échec c'est un cadeau caché, hyper mal emballé, on est d'accord, c'est comme quand on fait du sport, ça fait mal. Mais il n'y a pas d'ascension, il n'y a pas d'évolution, il ne peut pas y avoir de succès s'il n'y a pas d'échec avant. Et que l'échec, c'est juste une façon de vous comprendre, de vous aimer, de vous respecter, de vous aligner encore un peu plus chaque jour avec qui vous êtes vraiment. Je vous embrasse très très fort, je vous souhaite une très bonne journée, soirée, indépendamment du moment où vous écoutez cet épisode. Et j'ai hâte de vous retrouver la semaine prochaine dans le prochain épisode. Ciao ciao !