Speaker #0Et bienvenue dans le podcast Closer to You, un podcast dans lequel on parle de vente, d'entrepreneuriat, mais également de mindset, de bien-être, d'organisation, de vie pro, vie perso, car en réalité, tout est étroitement relié. Je suis Ségolène Caldas, la fondatrice de l'académie Closer to You, et c'est avec un immense plaisir que je vous donne rendez-vous ici chaque lundi pour aborder sans tabou tous les sujets. qui vous intéresse, vous, ces femmes, un brin rebelle et spirituel qui veulent emmener leur vente et leur entreprise à la hauteur de leur désir. Parmi toutes les personnes qui écoutent ce podcast, il y a certainement des personnes qui ont déjà une entreprise. Il y en a peut-être qui se demandent, qui sont en réflexion pour devenir entrepreneur. Il y en a qui ont peut-être déjà été entrepreneur et puis qui ont tout lâché. pour des raisons X, Y, Z, qui ne regardent qu'elles. Il y en a peut-être qui se demandent, « Tiens, quelle autre entreprise je pourrais ouvrir ? » Et il y en a peut-être qui sont en train de se dire, « C'est trop dur, j'ai envie de tout abandonner. » La peur de la difficulté est présente chez tous les archétypes que je viens de citer. La peur, c'est quoi ? C'est des pensées, c'est des projections, c'est une perception erronée de la réalité. C'est des suppositions. qu'on fait sur « voilà ce qui risquerait de se passer » . C'est une accumulation de « et si » négatifs. On a des désirs, on a des aspirations, on a des objectifs, mais « et si » ça ne se passait pas comme ça ? « Et si en fait je n'étais pas assez ? » « Et si en fait je n'avais pas les épaules pour ? » « Et si blablabla ? » Pour vous rentrer dans l'intimité de mes coulisses, depuis quelques mois, je vis une situation personnelle Vraiment très insécurisante. Je ne vais pas m'épancher sur le sujet maintenant. Je vous ferai peut-être un épisode de podcast quand cette situation sera réglée. Pour l'instant, elle est loin de l'être. Donc c'est une situation personnelle très insécurisante et qui met beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de poids sur mes épaules et sur les épaules de mon entreprise. Ce qui a tendance à faire vriller mes pensées. à faire des très grands hauts et des très grands bas émotionnels en termes de croyances aussi et tout. Donc depuis plusieurs mois, je fais un énorme travail, vous ne pouvez même pas imaginer, de régulation de mon système nerveux, de régulation de mes pensées, de travail sur mes croyances. C'est vraiment un travail de tous les jours, de quasiment chaque minute. C'est assez impressionnant et je sais que je ne suis pas la seule. Je sais que je ne suis pas la seule à traverser ça en ce moment, même si nos situations, les déclencheurs de ces situations-là ne sont pas les mêmes, même si, eh bien c'est ça la vie aussi, c'est des défis, des challenges, de l'incertitude, c'est la vie, c'est tout ça. C'est un combo de bonnes nouvelles, de mauvaises nouvelles, et des fois on a l'impression d'être un peu comme dans le tambour d'une machine à laver en mode essorage. Et on se dit, mais putain, quand est-ce que ça va s'arrêter ? Mais quand on est à la tête d'une entreprise, il y a des grandes décisions à prendre. Et puis, contrairement aux salariats, j'aime pas trop dire ça, mais n'empêche qu'il y a une sacrée vérité là-dessous. Contrairement aux salariats, on se dit, mais moi, j'ai pas de sécurité derrière. Si demain, tout s'arrête, je n'ai pas Pôle emploi, par exemple. Donc, Parfois, quand on est entrepreneur, on a comme, vous savez, comme quand on a mis fin à une relation un peu, de toute façon, si on met fin à une relation, c'est qu'elle était naze, donc une relation naze, on va dire, on va l'appeler comme ça, et que quelques mois, quelques années après, on se dit, si je ne retournerais pas avec mon ex, dis donc. Non, en fait, tes pensées te font croire, parce qu'elles gardent que le positif de la relation, c'est dingue, comme le cerveau garde. que ce qu'il a envie de garder, et puis minimise le pourquoi on a mis fin à cette relation, des fois on se dit « est-ce que je ne retournerai pas avec mon ex ? » Non, c'est toujours une mauvaise idée. Mais parce qu'on a l'impression que finalement, c'était peut-être mieux avant. Donc quand on est dans ce regard-là, et qu'on se dit « c'est trop compliqué, est-ce que je ne ferais pas mieux d'abandonner ? Est-ce que je suis vraiment faite pour ça ? Est-ce que je vais vraiment réussir là-dedans ? » La seule et unique chose que vous pouvez faire et que vous devez faire, c'est de regarder Vos chiffres. Vraiment de regarder vos chiffres. Parce que votre système nerveux, vos pensées, vos croyances vont vous amener vers des mensonges. Vers les mêmes mensonges que ces pensées, ces croyances qui vous font croire que votre ex n'était peut-être pas une si mauvaise occasion. Ça n'était une pourrie, vous l'avez quitté. Donc parfois on se dit, est-ce que je ne ferais pas mieux de tout abandonner, c'est trop dur, c'était plus facile avant, blablabla. Quand vous vous dites ça. Vous vous asseyez. Et c'est ce que j'ai fait, pour être totalement transparente, ce que j'ai fait mardi soir jusqu'à 3h30 du matin. J'ai repris tous les chiffres de mon entreprise depuis 2020. Et je me suis pris en pleine tronche le fait que mon cerveau, mes pensées, me mentaient. Vraiment. J'ai vu sur le papier à quel point mon entreprise avait généré de chiffres d'affaires. Qu'est-ce qui avait exactement généré ce chiffre d'affaires-là ? Quelles étaient les actions qui avaient précédé ces chiffres d'affaires-là ? En fait, la seule et unique chose pour calmer votre mental, c'est de vous asseoir et d'écrire. D'écrire vos chiffres. Et les chiffres ne mentent pas. Et à partir des chiffres, de réécrire l'histoire. Comment ça s'est réellement passé ? Qu'est-ce qui a provoqué ci ? Qu'est-ce qui a provoqué ça ? Et là, vous avez tout. Vous avez votre stratégie devant vous. Vous avez votre zone de génie. Allez vraiment émietter chaque chiffre. Faites parler vos chiffres. Moi, il y a combien de fois où je donne ce meilleur conseil ? Franchement, c'est un conseil à un million d'euros. Je le donne à mes académiciennes dans l'académie Closer to You, à ces 16 designers qui parfois, elles aussi, doutent d'elles. Parfois, elles viennent en coaching et elles me disent « Sego, j'y arrive plus » . J'arrive plus, je suis nulle, il y a quelque chose qui a dû se briser à l'intérieur de moi parce que depuis deux mois je fais moins de chiffres qu'avant. Et quand on s'assoit et qu'on regarde les chiffres, en fait, elles ont des meilleurs taux de conversion que les mois précédents, simplement parfois il y a eu moins d'appels. Et elles, elles sont en train de douter d'elles, alors que non, c'est juste un truc de cause à effet. Il y a eu moins d'appels, parfois 70% d'appels en moins. mais elles ont converti beaucoup mieux. Mais n'empêche que, malgré cette augmentation de leur taux de conversion, c'est le volume qui est différent. Et donc, c'est là où on peut avoir la bonne attitude, les bonnes actions, les bons réflexes. C'est de savoir, ok, qu'est-ce qui s'est passé qui a fait qu'il y a eu moins d'appels ? Ah ben, mes partenaires ont pris trois semaines de vacances, ils n'ont pas fait de lancement, il n'y a pas eu de webinaire, les pubs ont merdé, blablabla. Ou alors, maintenant, c'est une conséquence du marché. Ok, qu'est-ce que tu peux proposer, mettre en place et tout avec tes partenaires ? Comment tu peux les aider ? Et sinon, si tout ça s'est déjà fait, combien tu as de partenaires ? Est-ce que tu peux en rajouter un ? Est-ce que tu peux revoir le contrat ? Blablabla. C'est seulement après avoir fait parler les chiffres qu'on peut prendre des décisions éclairées, des décisions de chef d'entreprise. Aujourd'hui, j'ai passé mes 24 heures. à échanger avec une personne qui m'accompagne en ce moment exactement sur ça. J'ai passé 24 heures à parler, écrire, penser, poser sur le papier, faire parler les chiffres pour dissocier la personne que je suis et mon entreprise et de pouvoir de nouveau prendre de la hauteur et prendre des décisions de chef d'entreprise. Souvent quand on veut avoir des business, des activités qui ont comme base solide l'intégrité, l'humain, le respect, des valeurs juste extraordinaires, il y a un risque. Ce risque-là, c'est de confondre l'humain que l'on est et la chef d'entreprise. Vraiment le fait de prendre de la hauteur et de regarder son entreprise et de mettre les lunettes de la chef d'entreprise vous aidera. énormément à arrêter de confondre votre valeur à vous et votre entreprise. De poser vos émotions à vous sur votre entreprise. Ça vous enlèvera cet amalgame-là qui n'a pas lieu d'être et qui n'a qu'un seul effet. Celui de vous ralentir. Celui de ralentir la croissance de votre entreprise. Celui de la laisser dans la cour des petits au lieu de l'emmener dans la cour des grands. Un chef d'entreprise ne prend pas des décisions émotionnelles. Il prend des décisions rationnelles en lien avec ses valeurs. Mais il ne prend pas de décisions émotionnelles. Et ça, c'est vraiment une des clés à 3 millions qu'il faut que vous gardiez. Vraiment quand vous commencez à douter de vous, à vous dire « Pourquoi je ne réussis pas ? Pourquoi ça ne marche pas ? Pourquoi blablabla ? » Juste fermez votre bouche, asseyez-vous, faites parler les chiffres. Les chiffres ne mentent jamais. Et si vous voulez qu'on pousse le bouchon encore un peu plus loin, Maurice, je peux vous parler de mon année 2024 et de mon année 2025. 2024, je fais un super chiffre d'affaires, je prends énormément de plaisir durant toute cette année-là. C'est une année très fluide où il y a beaucoup de créativité, c'est l'année de la naissance de l'académie, de l'année de la naissance de la formation. Tout se passe bien, tout roule, tout est fluide. 2025 est une année beaucoup plus dure. où il y a eu beaucoup plus de grosses décisions à prendre, des paris un peu fous, des investissements que je n'avais jamais faits, le fait de prendre une équipe, de devoir me séparer l'équipe, etc. Dans ma tête à moi, émotionnellement, 2024 a été une meilleure année que 2025. Si on regarde les chiffres, j'ai fait deux fois moins de chiffres d'affaires en 2024 qu'en 2025. 2025 est une année à plus de six chiffres. 2024. Maintenant, votre ressenti va biaiser votre entreprise. Vos pensées, vos émotions, l'humain que l'on est, avec ces émotions, biaisent la perception de votre entreprise. Et une entreprise ne se pilote pas à l'émotion. Une entreprise se pilote à la vision, au pragmatisme, avec comme support ses valeurs, mais pas les émotions. Et vraiment, l'entrepreneuriat, c'est... extraordinaire. Et si je suis à 100% transparente avec vous, au vu de la situation personnelle dans laquelle je suis, qui est extrêmement chaotique, extrêmement douloureuse émotionnellement, vraiment qui vient contracter très fort, qui vient gratter sur des blessures, qui vient me challenger à beaucoup beaucoup de niveaux, il y a un moment donné où je me suis dit Qu'est-ce que tu te fais chier à être entrepreneur ? Qu'est-ce que tu te fais chier à avoir une entreprise ? Retourne dans le salariat, c'est tellement plus sécurisant, c'est tellement moins de challenge, moins de décision, etc. Et puis, tu seras plus en sécurité et tu auras peut-être plus d'argent en plus. Eh bien, je vous jure qu'après m'être assise et d'avoir regardé et fait parler mes chiffres, en travaillant moins, en... pouvant être présente pour mes enfants, en pouvant prendre du temps pour moi, pour mon corps, pour ma santé, tout ça. Je gagne deux fois plus en étant entrepreneur qu'en étant salarié. J'ai regardé même les offres actuellement, j'ai regardé mes bilans, ma rentabilité, etc. Je gagne deux fois plus en étant entrepreneur. J'ai deux fois plus de temps. J'ai mille fois plus de liberté. Alors non, ce n'est pas confortable tous les jours, mais de travailler avec des collègues qui vous font chier, qui vous jalousent, qui vous critiquent, d'avoir un patron des fois qui est un manager toxique ou quoi, de n'avoir aucune reconnaissance ou quoi, on va se dire, ce n'est pas plus agréable. De devoir faire des trajets, aller travailler et de laisser ses enfants malades tout seuls à la maison, ce n'est pas plus agréable. De devoir avoir que cinq semaines de vacances par an. Et encore parfois de devoir attendre que les autres aient posé leurs vacances avant nous, et de ne pas pouvoir toujours choisir les semaines quand on part en vacances, ce n'est pas plus agréable. Mais je crois que... À partir du moment où on enlève l'émotionnel, on arrête de croire vrai. Toutes nos pensées, toutes nos croyances de merde qui nous font croire qu'on n'est pas assez, qui nous font croire qu'on n'est pas rentable, qui nous font croire qu'on n'y arrivera jamais. Et qu'on s'assoie et qu'on regarde nos chiffres, qu'on met nos lunettes de chef d'entreprise, qu'on fait parler les chiffres. Et bien là, vous avez votre plan de croissance tout tracé. L'entrepreneuriat, oui c'est challengeant. Mais qu'est-ce que c'est beau ! humainement parlant. Point de vue développement personnel, ça vous fait grandir de ouf. Ça vous fait relativiser énormément de choses. Ça vous fait gagner en maturité émotionnelle, mentale, intellectuelle à une hauteur exponentielle. Vraiment. Oui, il y a des pièges dans lesquels on va tomber. Le piège de l'émotion, de nos pensées, de nos croyances. Évidemment, on reste humain. Mais à partir du moment où on sait que ça va nous arriver. et qu'on a les bons outils comme celui que je viens de vous donner aujourd'hui, alors quand vous aurez la prochaine fois que vous aurez envie de tout envoyer balader, ou la prochaine fois que vous vous direz « Ah, je ne sais pas si je suis faite pour l'entrepreneuriat ou quoi » , rappelez-vous que les chiffres ne mentiront jamais. Et quand vous vous asseyez avec vos chiffres, s'ils ne sont pas ceux que vous espériez, si vous êtes salarié et que vous vous dites « Oui, mais l'entrepreneuriat c'est de l'insécurité » , en fait non, ce n'est pas vrai. L'entrepreneuriat, ce n'est pas de la sécurité. Et puis, je vais vous donner un autre tip pendant que j'y suis parce que là, je suis partie, ça y est. J'ai mis le turbo, on a mis le starter en route et c'est bon. Si quand vous essayez, vos chiffres ne sont pas ce que vous espériez ou si vous avez peur de l'entrepreneuriat, vous vous dites que c'est de l'insécurité. Faites ça. Créez votre propre sécurité. C'est-à-dire que, par exemple, je vous l'ai déjà dit, moi, j'ai commencé mon entreprise, j'étais encore salariée. Oui, pendant plusieurs mois, j'ai cumulé les deux. Oui, c'était intense. Mais j'ai fait quelque chose vraiment que je conseille à tout le monde. Tout l'argent que je gagnais, je mettais de côté. Et je me suis constitué une très très belle trésorerie qui me permet de ne pas vibrer le manque, de ne pas être dans une situation financière catastrophique quand arrivent des moments de creux de vagues, que ce soit point de vue business ou que ce soit point de vue émotionnel. Cette trésorerie-là, c'est un peu comme... mon France Travail, mon pôle emploi à moi, ok ? J'ai de côté l'équivalent de ce que pôle emploi, non c'est France Travail maintenant, me verserait si j'étais salariée et que mon entreprise en venait me licencier. Parce que j'en profite pour glisser ça là, mais être salariée, il n'y a pas plus de sécurité. On peut vous licencier économiquement du jour au lendemain. Donc je me suis constituée mon petit France Travail à moi. Après, j'ai fait vraiment le calcul de toutes mes charges et de mon coût de vie. Avec 4 enfants, mon mari et tout. Mon prix immobilier, la voiture, l'épargne, la nourriture, blablabla. Les activités d'un enfant, etc. J'ai pris le salaire de mon mari et j'ai tout calculé. Il me reste temps à apporter. Donc mon salaire va être de temps. Je vais devoir... verser tant sur le compte commun. Ça, c'est mon objectif mensuel. Mais de côté, j'ai donc mon France Travail à moi et j'ai de la trésorerie en plus pour les mois où je n'atteins pas ce minimum. de contribution familiale, de salaire. Les mois où je les dépasse, je mets de côté. Où j'investis dans mon entreprise. Et tant et si longtemps que vous aurez une gestion comme ça, de votre entreprise, mais vraiment en qualité de chef d'entreprise, eh bien vous ne risquez rien. Vous ne risquez rien. Et vos chiffres parleront pour vous. Et ce n'est que lorsque vous aurez fait parler vos chiffres que vous pourrez prendre les bonnes décisions. Donc voilà pour cet épisode. Ne vous laissez pas avoir par vos pensées, vos croyances et vos émotions. J'aime à dire que nos entreprises sont une extension de nous-mêmes. Et c'est vrai, parce qu'elles portent notre vision pour le monde, elles portent notre impact. À travers notre entreprise, nous pouvons avoir l'impact que nous voulons avoir sur la société. Notre entreprise nous permet de mettre en lumière notre expérience, notre expertise, de contribuer au monde. nous permet de vivre de notre art, de vivre de ce qu'on aime, de nos passions, de transmettre tout ça. Mais, et un mais majuscule, nos entreprises ne sont pas nous. Votre entreprise n'est pas vous. Et comme le rappelait une amie à moi aujourd'hui, notre entreprise n'a pas d'émotions. Alors, foutons-lui la paix avec nos émotions. Et ça, c'est tout le job qui va vraiment faire la différence en entrepreneuriat. Il y a le job sur... nous, nos émotions, nos pensées, nos croyances. Il y a le job sur notre entreprise, sa rentabilité, son chiffre d'affaires, ses décisions, ses actions concrètes. Voilà pour cet épisode, je vous embrasse très très fort, je vous souhaite de passer une très très bonne journée, soirée, indépendamment du moment durant lequel vous allez écouter cet épisode. J'espère qu'il vous aura donné des réponses, en tout cas, vraiment, vraiment, c'est une clé à 3 millions, ou à 10 millions, ou à... 40 millions, même des billions de dollars que je viens de vous donner. Ça vous permettra de traverser tout ce qu'on traverse en tant qu'être humain. Et ça, que ce soit dans le salariat ou dans l'entrepreneuriat. C'est vraiment, nos émotions ne doivent pas diriger votre vie. Vos émotions ne doivent pas diriger vos entreprises. Nos décisions sont prises à partir d'une émotion. Et ça, dans la vente, c'est vrai. La vente, c'est une histoire d'émotion. avant d'être une histoire de transaction. Je suis d'accord. Mais quand nos émotions nous font prendre une pente glissante, j'allais dire un toboggan, alors là, il faut s'asseoir et revenir dans le pragmatisme et regarder les chiffres. Voilà. Je vous embrasse très très fort et je vous dis à lundi prochain dans le prochain épisode. Ciao, ciao.