Speaker #0Et bienvenue dans le podcast Closer to You, un podcast dans lequel on parle de vente, d'entrepreneuriat, mais également de mindset, de bien-être, d'organisation, de vie pro, vie perso, car en réalité, tout est étroitement relié. Je suis Ségolène Caldas, la fondatrice de l'académie Closer to You, et c'est avec un immense plaisir que je vous donne rendez-vous ici chaque lundi pour aborder sans tabou tous les sujets qui vous intéresse, vous, ces femmes, un brin rebelle et spirituel qui veulent emmener leur vente et leur entreprise à la hauteur de leur désir. Oh my god, ça y est, nous arrivons au 20e épisode de podcast. Et aujourd'hui, pour fêter ça, parce qu'il faut se dire les vraies choses, il y a beaucoup d'entrepreneurs qui commencent des podcasts et qui ne dépassent pas les 10 épisodes, parce que comme tout Comme toute communication, ça demande de la conscience, de la discipline, d'avoir des idées, de s'y tenir, d'aimer faire ça aussi. J'avais envie de célébrer ce 20e épisode de podcast en vous parlant de à quel point le closing a changé ma vie et d'offrir au closing, à la vente, au setting, vraiment à ce métier de sales, d'en faire l'apogée en fait, d'enlever. Cette mauvaise réputation que les réseaux, que les mauvaises formations vont se dire les vraies choses à propos du closing. On va dire tout ce que n'est pas le closing, les sales, le métier de la vente et tout ce que c'est en réalité. Et vraiment 300% de transparence dans cet épisode. Évidemment subjectif puisque à travers ma définition du closing. Déjà, je voudrais commencer par vous dire à quel point le closing a transformé ma vie, à quel point c'est une opportunité de dingue pour toutes les personnes qui veulent soit un complément de revenu, soit développer leur entreprise sans plein d'inconvénients. Je ne vais pas vous refaire l'historique de mon passage du salariat à l'entrepreneuriat, mes premiers pas dans le closing, ça vous pouvez le retrouver dans les premiers épisodes. Mais quand même, c'est d'une facilité de dingue. que de devenir entrepreneur, d'ouvrir son entreprise de closing. Pour ça, il vous suffit de faire juste deux choses. La première, c'est de vous former. C'est de vous former à un métier qui va vous permettre d'aider les gens, de transformer la vie des gens et de créer de la richesse financière. Il est clair que si vous n'aimez pas l'argent, si vous n'avez pas besoin de plus d'argent, si vous n'aimez pas parler d'argent, Dans le sens où, pas que ce soit facile déjà pour vous ou pas, c'est pas ça la question, c'est de dire, moi l'argent ça m'intéresse pas, non moi j'ai pas de rêve, j'ai pas de désir, j'ai pas envie d'avoir les moyens si jamais mon enfant tombe malade et qu'il a besoin d'un traitement hyper coûteux, moi je m'en fous si je peux pas le payer. C'est plus ça. Parce qu'en vrai les gens qui disent moi j'en ai rien à foutre de l'argent, c'est des gens qui n'ont pas d'argent. et qui aiment rester dans leur rôle de victime parce que généralement deux minutes après ils disent « Ouais mais c'est quand même pas normal, t'as vu combien eux ils sont payés, ils regardent tout ce qu'ils font et nous on peut pas et blablabla » . Donc généralement c'est des gens qui aiment bien rester un peu, c'est leur zone de confort on va dire. Mais c'est pas le genre de personnes je pense qui écoutent ce podcast. Les genres de personnes qui écoutent ce podcast, c'est des personnes qui ont envie de plus. plus d'argent, plus de bonheur, plus de liberté, plus de temps, plus de tout ce que vous voulez en fait, mais plus. Et qui ne se sentent pas à leur place dans cette société, c'est-à-dire où on vous dit à quelle heure vous levez, à quelle heure travaillez, que si vous avez fini votre journée, vous ne pouvez pas partir parce que sinon, tous les autres vont dire, tu vois, elle ne faut rien, elle aurait pu en faire plus, blablabla, qui ont à choisir entre être une bonne mère de famille, être présente pour ses enfants, Prendre soin d'elle, avoir une carrière professionnelle, avoir de l'argent, mais être pas trop brillante, qu'on ne la voit pas, qu'elle ne brille pas trop, mais en même temps qu'il sait qu'elle est là pour plus. Bref. Donc, le closing, deux étapes. D'abord, on se forme. Il faut aimer l'humain, aimer l'argent, aimer les transformations, aimer avoir de l'impact dans la vie, ou en tout cas, le désirer. Et la deuxième chose, d'ouvrir son entreprise. sur l'Ursaf si vous êtes en France, en tout cas de créer une auto-entreprise ou une entreprise si vous n'en avez pas déjà et si vous habitez ailleurs que la France. That's it, c'est tout, c'est tout. Parce que ça veut dire qu'on n'a pas besoin de créer de programme, faire de la pub, créer du contenu, blablabla. On n'a besoin de rien. Nous, notre seule compétence, c'est d'aider justement, de mettre en lumière les formations, les services, les produits d'autres entreprises. de celles et ceux qui, eux, vont créer des programmes, vont créer des accompagnements et vont en faire la promotion sur le réseau. Nous, on est les personnes qui travaillent dans l'ombre, ok ? Mais c'est être dans la lumière que de travailler dans l'ombre. Parce que, je vous le redis, il n'y a aucune entreprise qui ne peut croître, ne serait-ce que même exister, s'il n'y a pas de vente. Donc, en réalité, on est un des... des jobs, des postes les plus importants pour tous les entrepreneurs. Donc, vous voyez à quel point c'est super simple, rapide, facile de développer son entreprise dans le closing. Maintenant, attention, le closing, ce n'est pas de la prospection. Ça, c'est du setting. Le setting, c'est le métier qui va qualifier, va trouver des prospects. Si vous voulez, une image claire, c'est vraiment dans les entreprises, vous avez deux types de commerciaux. Vous avez les commerciaux itinérants et vous avez les commerciaux sédentaires. Les commerciaux itinérants, on va prendre un exemple très simple, très basique, qui n'est rien d'autre que mon ancien job. On prend l'entreprise à laquelle je travaillais, qui travaille avec des charpentiers, puisque c'était des matériaux de toiture et d'isolation du bâtiment. Donc dans cette entreprise, il y avait un commercial itinérant et il y avait des commerciaux sédentaires. Le commercial itinérant, son job à lui, c'est d'aller visiter tous les charpentiers en place dans son secteur et de faire connaissance avec eux, de leur faire les meilleures propositions, de livrer dans les temps, blablabla, d'aller chercher, de prendre des devis, d'aller chercher des chantiers. Donc le commercial itinérant, c'est celui qui va à la rencontre de futurs clients. des prospects et qui les ramène, qui ramène les commandes à la maison. Le commercial sédentaire, c'est celui qui va prendre soin du prospect et le convertir. En tout cas, les deux commerciaux vont travailler ensemble pour convertir ce prospect en client et tout faire pour qu'il reste. Donc, c'est de bien saisir les commandes, de bien livrer dans les temps et tout. Mais le commercial sédentaire, lui, il reste dans l'entreprise et son job, c'est d'accueillir les clients qui arrivent. d'accueillir les prospects qui arrivent dans l'entreprise et de les convertir en clients et de les garder comme clients. Donc si vous voulez vraiment une image, c'est le commercial itinérant, c'est les 7 heures et les commerciaux sédentaires, ce sont les closeurs. Le closing, ce n'est pas de la prospection. Ça, c'est le setting. Et puis il y a prospection et prospection. Quand j'enregistre cet épisode, je me suis vraiment amusée avec un 7 heures hier par message. Puisque dans mes DM Instagram, je reçois « Salut, moi c'est Alex, j'ai été formée chez blablabla, je suis setteur, j'adorais t'accompagner blablablablablabla » . Je dis « Ok, je ne connais pas cette formation, qui est à la tête de cette formation ? » Et en même temps, je fais des recherches de mon côté. Donc je lui dis « Clairement devant toi, à ce stade-là, tu as trois choix. Le premier, c'est que tu demandes à être remboursé de ta formation. Le deuxième, c'est que tu refasses la formation parce que tu as peut-être survolé des passages. Le troisième, c'est d'aller te reformer dans une autre formation, mais cette fois-ci pour développer des vraies compétences. Parce qu'en tant que setteur, de venir déposer un message copié-collé dans les DM d'une personne qui forme des sales en ligne, c'est qu'il y a un truc que tu n'as pas pigé, gars. donc Je vais souhaiter une très très bonne continuation. Le closing, comme en tout cas, moi je l'enseigne, le métier de sales et de sales designer, et je vais vous en parler un peu plus loin après, mais moi ma conception c'est pas ça, d'accord ? C'est pas les messages copiés-collés. Alors oui, ça existe, il y a des formations et on en a la preuve avec ce message que ça existe. Il y a des formateurs qui ne savent pas plus closer, qui transmettent juste des... des trucs là, copier-coller, tiens, envoie ça, tu vas voir, ça va marcher, et qui malheureusement en faisant ça, eh bien ternissent, dégradent lamentablement notre métier de sales. Donc oui, ça existe, ça existe les gars qui mettent la pression. Pourquoi ? Parce qu'ils sont poussés par la performance, c'est la testostérone qui parle, c'est chiffre, chiffre, chiffre, chiffre, chiffre. Satisfaction, qualité, hein, oh, non. Va chercher le chiffre. Ok. Très, très masculin comme approche, très rentre-dedans. Et surtout, axé 100%, résultat, compétition. Ils se marchent les uns sur les autres, vraiment dans les coulisses. Moi, à mes tout débuts, j'ai travaillé dans des environnements comme ça, où c'était la compète, même entre filles. C'était vraiment à se créper le chignon. Et pourquoi elle a un call de plus que moi cette semaine ? Pourquoi gna gna gna ? Et moi, j'ai fait Bon, on ne va pas se cacher, ça existe, ça existe. Mais ce n'est pas eux qui nous intéressent, parce que ces personnes-là, en fait, ne font que ternir le magnifique métier qui est le métier de sales, vraiment. Donc, voilà ce que n'est pas le closing. Ce n'est pas la prospection à froid, ce n'est pas des messages copiés-collés, ce n'est pas de la pression, ce n'est pas de la cétostérone, ce n'est pas de la compétition, ce n'est pas le fric avant tout, ce n'est pas ça. Le cruising Et le métier de sales, c'est vraiment d'avoir une motivation profonde pour voir des gens se dire oui et se transformer. Et en plus, vraiment, la cerise sur le gâteau, c'est d'être très bien rémunéré pour ça. C'est de passer du temps avec les gens pour faire remonter à leur conscience qu'il y a une solution à leur problématique et que le seul pont Entre leurs problématiques actuelles et la vie qu'ils désirent, les résultats qu'ils désirent, c'est leurs décisions. Qu'ils sont à 100% maîtres de leur vie, à 100% maîtres de leurs décisions, qu'ils sont capables. C'est de la motivation puissance 3000, c'est de l'écoute, de l'empathie. C'est pour la première fois qu'il y a un autre humain qui va s'intéresser profondément à toi, qui va t'accorder une heure de son temps pour t'écouter, pour explorer, pour te montrer. Voilà ce qui est possible. Dites-moi si ça ne sonne pas comme le plus beau métier du monde, sérieux, d'avoir des solutions, d'avoir en face de soi des prospects qui ont des problèmes et de dire « Hey, j'ai la solution ! » Et le seul truc entre toi et la solution, c'est ta décision. Donc allons prendre cette décision ensemble. Et que ce soit un oui et que ce soit un non, moi le but à la fin d'un appel, c'est que la personne soit sereine. Avec sa décision. Et c'est pas forcément, un non sur le moment n'est pas forcément un oui plus tard. Moi, il y a des personnes, et ça c'est l'histoire qui m'a le plus touchée dans mes 5 ans de closing, c'est cette femme qui, sur le coup, n'avait pas les moyens du tout financiers pour s'offrir le programme que je closais, pour lequel je closais, mais qui avait un tellement gros why derrière. elle voulait récupérer la carte de son enfant. Elle savait que cette formation-là, si elle développait cette compétence-là, sa vie allait être transformée. Et elle a mis un an à mettre de côté chaque jour pour pouvoir se l'offrir. C'est extraordinaire quand on voit ça, une détermination. Mais l'appel a été la base, notre échange a été la base solide qui l'a fait tenir pendant un an pour se dire, je ne lâcherai rien, je ne lâcherai rien, je veux. Je veux cette vie-là et je la mérite et je vais m'en donner les moyens. Et cette année-là a déjà eu un impact sur son mindset, sur sa confiance en elle, mais puissance 10 000 parce qu'elle a vu qu'elle pouvait se sortir d'une situation compliquée financièrement. Oh, ça lui a donné un pouvoir personnel extraordinaire en plus de ce qu'elle a gagné après en faisant cette formation. Donc ça, c'est le vrai visage du closing. C'est le vrai visage de la vente, c'est le service, c'est se mettre à la disposition des autres et se rire sur le gâteau de très bien en vivre. Parce que dans le cruising, on est payé à la commission. Donc, il faut être aussi vraiment avec cet esprit entrepreneurial. Si je veux dégager un gros chiffre d'affaires, eh bien j'ai deux solutions. Soit je travaille beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup pour des programmes pas très onéreux, pas très high ticket. High ticket, ça veut dire aller au-dessus de 1 500, 1 900, 2 000, 2 500 euros. Soit je travaille moins et je vais closer pour des programmes vraiment high ticket. Ça peut être du 5, 10 000, 20 000, 30 000, 40 000, 50 000. Donc vous voyez, si vous êtes commissionné, j'en sais rien moi, 10 % sur un programme ou un produit, parce qu'on va en parler, mais le métier de sales existe dans tout. tous les marchés, dans toutes les industries. Donc, si vous closez pour quelque chose qui est à 50 000 euros, vous avez 10 % de commission, à chaque fois que vous concluez une vente, c'est 5 000 qui tombent. Et c'est pas rien. Donc, oui, on peut se faire des très très gros chiffres d'affaires. La première fois que j'ai fait un mois à 40 000 euros de chiffre d'affaires, j'ai fait « Ouh, on fait péter le champagne ! » C'était extraordinaire. Mais oui, on peut aller soit donc du coup vers la quantité, soit vers le high ticket, le très high ticket. Et ce que je vous disais, c'est que le métier de sales, il peut être dans n'importe quel marché, n'importe quelle industrie. Il n'y a pas que le développement personnel. Dans les filles que j'ai formées, il y en a aujourd'hui qui travaillent avec des vétérinaires, il y en a qui travaillent évidemment dans le développement personnel, il y en a qui travaillent dans la pâtisserie, il y en a qui travaillent dans l'immobilier, il y a le développement business, il y a plein de trucs, mais ça peut être dans tout, absolument tout. Et ce qui veut dire que vous pouvez être closer, c'est designer, dans vos passions aussi. S'il y a des domaines qui vous intéressent, des domaines de production. prédilection, et bien vous pouvez oeuvrer dans ce marché là, sans avoir à développer quelque chose, faire de la pub injecter des sous dans la pub dans une équipe, dans tout ça qui est super lourd, il faut avoir vraiment les épaules pour là d'ouvrir son entreprise et être closeur au service d'une autre entreprise c'est d'une rapidité et d'une facilité, j'ai envie de dire presque insolente mais c'est génial Ça veut dire que n'importe qui qui est intéressé par ça, qui a envie d'impacter des vies, peut transformer sa vie financière, sa liberté, tout ça. Moi, je suis passée d'un métier où je devais être à 7h30 derrière mon poste et quitter normalement à 17h, 17h30, à j'ai plus d'horaire, c'est moi qui décide. Ok, tu as une sortie scolaire ma chérie, je ne travaille pas cette journée-là, je t'accompagne évidemment. « Allô, le docteur, il me faut un rendez-vous, vous êtes disponible comment ? » Comme vous voulez. Parce que j'adapte, c'est moi qui crée mon agenda. C'est moi qui dit quand est-ce que je travaille, quand est-ce que je ne travaille pas, quand est-ce que je prends des appels, quand est-ce que je n'en prends pas. Après, si vous ne travaillez que deux heures par semaine, ne vous attendez pas à faire 40 000 par mois. D'accord ? Parce qu'il y a quand même un taux de conversion qui est là. Je veux dire, toutes les personnes qui rentrent dans un magasin, ne vont pas sortir du magasin en ayant acheté quelque chose. Donc il y a quand même des compétences et des choses avec lesquelles il faut être super à l'aise. Et ça s'apprend quand on est sales. Il faut être à l'aise avec le nom. Mais ça, toutes les filles qui arrivent dans l'académie ou tous les mecs aussi, le nom, on ne sait pas trop bien gérer. On apprend, on comprend et on expérimente. Parce que même si vous avez un très très bon taux de conversion et un très très bon taux de conversion, ça peut être 60%, ça veut dire que vous allez entendre 4 non contre 6 oui. Mais il y aura quand même les 4 non, on vous aura dit quand même 4 fois non. Au départ, quand vous commencez et que vous n'avez que 20% de taux de conversion, voilà, c'est les débuts et ça arrive. Il y a même autrement que dans les débuts, il y a des fois, on a des passages à vide, bon ben on peut retomber à 20% de taux de conversion. Eh bien ça veut dire qu'on aura entendu 8 non. Contre seulement deux oui. Mais ça, ça s'apprend, ça se gère. Et c'est pour ça aussi qu'il faut être super bien entouré. Parce qu'une des erreurs que font tous les sales, c'est de dire je me suis formée, j'arrête d'être accompagnée. Ça c'est red flag. C'est la pire chose à faire. Voilà, je me suis formée, j'arrête d'être accompagnée. C'est même un peu prétentieux, j'ai envie de dire. Ça voudrait dire, je sais tout. Je n'ai plus besoin de faire de roleplay. Donc des roleplay, c'est des mises en situation. C'est des jeux de rôle. j'ai plus besoin de faire de jeux de rôle parce que je maîtrise tout c'est hyper prétentieux que d'être sales closer et d'arrêter d'être coaché et généralement quand on arrête d'être coaché on commence à voir les résultats qui vont droit dans le mur donc il y a quand même tout cet accompagnement, cette formation et la formation c'est comme dans tous les business par contre quel que soit le type de business que vous montiez, que vous soyez à la tête d'une académie, que vous ayez un programme, un accompagnement à bâtir, de la pub, de la com et tout ça, quel que soit votre business en fait, qu'il soit en ligne ou en présentiel, c'est pareil, c'est 99% de mindset, 1% de compétence. Parce que lire un script n'est pas une compétence. Savoir comment dérouler un script, l'avoir compris, l'avoir ressenti, avoir compris le pourquoi du comment, de pourquoi je pose cette question, quelle est mon intention, avoir compris les subtilités, ça c'est une compétence. Les reins quittent. Ce n'est pas une compétence. Je vais dire à ma fille de 10 ans qu'elle s'aime de, elle peut lire un script. Elle n'a pas développé de compétence. De comprendre le pourquoi du comment, de pourquoi je pose telle question à tel moment. Qu'est-ce que je vais chercher à comprendre, à ressentir, à percevoir quand je pose cette question ? Qu'est-ce que j'ai envie de provoquer comme sentiment, comme émotion chez l'autre, comme déclic chez l'autre quand je pose des questions ? Qu'est-ce que ça me permet de comprendre de la personne ? Si je pose ta question, ça, c'est une compétence. Mais c'est 1%. de la réussite. 99% c'est du mindset, c'est la posture, c'est le non-verbal, le verbal, la confiance que j'ai en moi, à quel point je crois en moi, qu'est-ce que je dégage, mon énergie, ma confiance, mon leadership, c'est tout ça, à quel point je me crois capable de réussir. Et ça, ces 99% là sont les plus importants. Évidemment que dans mon l'académie par exemple, il y a On commence par du mindset. Parce que le mindset avec lequel on commence une formation va déterminer la fin, notre réussite. Donc oui, on commence par du mindset. Mais ce mindset-là, il est ensuite dilué tout au long de la formation. Il est omniprésent. Même quand on aborde les stratégies, les différentes stratégies business sur le web, pour comprendre, ok, moi ça j'aime, ça j'aime pas, ça, ça correspond à mes valeurs, ça non, ça oui. Évidemment qu'il est là quand on parle du tunnel de vente, quand on parle des différents types de clients. Même quand on rentre dans la technique, il y a toujours, toujours, toujours du mindset. Et dans les coachings hebdomadaires, 99% de mon temps est sur le mindset. 99% des questions sont sur le mindset. Évidemment que, par contre, dans les roleplay, dans les jeux de rôle, 100%. sur la compétence. Et encore, c'est pas vrai, parce que dans mes retours, si vous voulez, pour savoir comment se passe un jeu de rôle, un roleplay de closing, vraiment, c'est une des académiciennes a le rôle du closer et une académicienne a le rôle du prospect. Donc, il y a des rôles, un appel. Et à la fin, toutes les personnes qui étaient présentes, toutes les autres académiciennes qui étaient présentes font leur feedback, celles qui ont fait le jeu de rôle font leur feedback. Voilà, on a vraiment cette analyse de l'appel et je finis toujours par faire, moi, l'analyse. Et dans cette analyse, évidemment qu'il y a des points techniques, mais évidemment qu'il y a des points mindset. Parce que la vente, et j'ai fait un poste en ce sens la semaine dernière, la vente, c'est le plus grand. vecteur de développement personnel. Vous posez un pied dans la vente, vous en ressortez transformé. Parce que quand vous avez un non dans la figure, il va falloir vous détacher. Ce n'est pas moi qui dénonce. Ce n'est pas que je suis devenue une grosse merde en 30 secondes. C'est, on se détache, on apprend à se détacher. Ce n'est pas quand je commence un appel, est-ce que je vais closer, est-ce que je vais être bonne, est-ce qu'il y a un lien ? Non. C'est qu'est-ce que va vivre cette personne, qu'est-ce qu'elle veut, qu'est-ce qu'elle veut atteindre, être, avoir, faire. Mon focus est mis sur l'autre et pas sur moi, est mis sur l'autre et pas sur mes résultats, à la fin, pas sur ma performance. C'est le vecteur de développement personnel le plus exponentiel parce que ça demande de faire abstraction de soi pendant tout l'appel et ensuite, après l'appel, d'aller travailler sur ce qui a été déclenché pendant l'appel, sur les pensées qui arrivent. Quand, par exemple, je n'ai pas closé, sur les pensées qui arrivent avant l'appel. Et si je ne close pas ? Comment on se prépare avant un appel ? Qu'est-ce qu'on fait après ? Blablabla. Ça, c'est hyper important. Bref ! Pourquoi sales designer et non pas closer ? Il y avait d'un, parce que le mot closer, ça veut dire fermer. Et moi, je trouve que quand on fait du closing, on ne ferme rien. On ouvre. On ouvre le prochain chapitre de la vie d'une personne. On participe à l'ouverture de ce prochain chapitre. On a un rôle extrêmement important dans ce prochain chapitre de par la qualité de notre... votre présence, de par la qualité de notre échange, de par qui on a été dans cet appel. Parce que c'est pareil, si vous rentrez dans votre boutique préférée, mais que la vendeuse, elle est imbuvable, c'est une peste ou quoi, et elle vous met la pression, même si c'est votre boutique préférée, vous allez dire, vous savez quoi, même si j'habite à Lyon, j'irai à Paris, ou je vais commander par Internet, parce que je ne veux plus foutre un pied ici. Donc oui, on a un énorme rôle, mais on ne ferme rien, on ouvre. La deuxième raison pourquoi je n'ai pas utilisé le nom closer, même s'il est présent dans le nom de mon entreprise, qui est closer to you, plus proche de toi, ou de vous, c'est parce que le mot closer justement avait une sale réputation, et que même moi je n'assumais pas, à cause de tous ces gens qui envoient des messages copiés-collés de merde, et qui sont là, remplis de testostérone. et que j'appelle les biceps relax. Ceux-là, ils nous insupportent, ils ont fait du mal, ils ont terni, dégradé l'image du clothing, et en tout cas, moi, je ne me retrouve pas dans ce mot-là. Voilà. Et la troisième raison, et la plus importante, c'est qu'aujourd'hui, les entreprises, vraiment high ticket et tout, ne recherchent pas un simple closer. Ils recherchent un véritable partenaire d'affaires. Ils recherchent quelqu'un qui ne soit pas là que pour prendre des appels. On n'est pas un centre d'appels, on n'est pas un open space avec des opérateurs téléphoniques qui prennent des appels à la longueur de journée. C'est franchement pas ça le job. Ils veulent des gens qui ont une vision beaucoup plus large de notre métier, beaucoup plus passionnés. beaucoup plus expertes, avec lesquelles ils soient capables de brainstormer sur la prochaine stratégie, le parcours client, la satisfaction client, sur les mots, et avec lesquelles ils peuvent avoir cet aller-retour. Ok, là, je viens de changer mes pubs. Tiens, tu peux me dire l'impact que ça a sur tes appels, s'il te plaît ? Qu'est-ce que tu as noté ? C'est quoi ton feedback ? Ils veulent vraiment des personnes ultra compétentes. Ils ne veulent pas juste des personnes qui veulent passer des appels et encaisser leur argent. Ça n'intéresse plus personne. Alors, il y en a peut-être. Mais on va les laisser avec les biceps relax, ok ? On va laisser tous ces gens-là ensemble sur leur propre planète et c'est parfait comme ça. Mais sur ma planète à moi, on a des entrepreneurs qui ont des produits, des programmes, des accompagnements juste extraordinaires qui changent réellement des vies. Et ils ont besoin d'avoir des vrais partenaires à leur côté, des personnes impliquées qui aiment ce qu'ils font, qui aiment pour qu'ils le font et qui aiment pourquoi ils le font. Voilà, qui vibrent vraiment. qui ont à cœur de représenter au mieux cette entreprise-là, qui ont à cœur de vibrer fort, et qui ne sont pas là juste pour le fric, mais qui savent que l'abondance financière, c'est la conséquence de qui ils seront durant tous leurs appels, de la qualité de leurs appels, de la qualité de leur présence auprès de ces prospects, de la qualité des déclics, des prises de décision, des émotions qu'ils vont faire vivre à leurs prospects pendant cet appel, de la qualité du respect qu'ils vont avoir pour toutes ces personnes-là, qu'elles aient les moyens ou pas. durant cet appel. Voilà comment le closing a changé ma vie. Il m'a fait passer d'un job de 7h30, 17h, où je ne voyais pas mes enfants, où je n'avais plus de vacances avec mon mari, où j'étais obligée de mettre mes enfants tout le temps, d'employer trois personnes pour les garder, de les envoyer au centre aéré, les envoyer chez mes parents pendant les vacances et de ne pas les voir de vacances, avec des collègues certains qui ne comprenaient même pas une once de choses par rapport à l'implication dans l'entreprise ou quoi. qui n'avait pas d'ambition, qui n'avait pas les yeux qui pétillaient, à cette vie de liberté-là, où je choisis mon temps, je choisis avec qui je travaille, pourquoi je travaille, combien je veux faire dans le mois, et qui, quand même, change des vies, quoi. Qui me permet d'échanger au quotidien avec des personnes qui sont là, oui, je veux changer ma vie, oui, je me dis oui, oui, j'y vais, oui, c'est extraordinaire. Et c'est un métier, en plus, qui a des opportunités de dingue. Je veux dire, là, je regardais mon téléphone en moins de 24 heures, j'ai reçu ou j'ai vu au moins 10 opportunités, mais juste exponentielles. Et en plus, ne voyez pas petit. Je veux dire, vous pouvez regarder mon parcours, vous voyez avec tous les noms avec lesquels j'ai déjà collaboré, des Ludovic Leroux, des Sophie Ausha, des Cédric Michel, les esthéticiennes performantes, Clémé Mimu, Dave et Karine Ruel. Gany-Calin, enfin bon, oui, mais vous pouvez encore aller plus haut en plus. Parce que, je l'ai fait en 2023, mais vous pouvez être un closeur international. Là, cette semaine, j'ai vu une offre pour un programme immobilier, en fait un village, un concept de village au Portugal, et ils cherchent des closeurs qui parlent plusieurs langues. C'est du très très high ticket, et qu'ils recherchent en plus des gens avec des compétences linguistiques. Donc, ça peut être une carrière internationale, mais vraiment vibrante. Et quand on parle de chiffres, c'est quand même un métier qui m'a permis de générer plus de 100 000 euros de commission en un an et qui m'a permis aussi de vendre pour plus de 4 millions d'accompagnements de formation de programme en 4 ans. Quand on fait ce métier-là, aussi, on contribue à la richesse du monde. L'argent circule. On contribue à faire circuler cette énergie d'argent. On contribue à faire circuler ce désir d'évolution, de formation, de développement. C'est extraordinaire. Enfin, moi, je trouve que c'est extraordinaire. Vous me direz, vous m'enverrez des messages pour me dire si ça vous fait vibrer autant que moi. Mais c'est un métier juste extraordinaire. Donc, je voulais vraiment... Mettre à l'honneur ce métier-là, que trop peu connaissent. Je veux dire, ça ne fait pas partie des métiers qu'on présente au forum des métiers du lycée. Il faudrait peut-être que je me penche sur cette question-là. Pourquoi c'est un métier qui n'est même pas proposé ? Parce que c'est le métier qui... Moi, je vois ma fille à 18 ans, son seul rêve, c'est de voyager à travers le monde. Avec ce métier-là, tu peux, parce que tu n'as besoin que de ton ordinateur, ton téléphone. Donc, tu peux travailler n'importe où, n'importe quand. Je veux dire, tu choisis tes fuseaux horaires. Quand on travaille avec le Canada, on n'a pas les mêmes horaires de travail que quand on travaille avec la France ou avec l'Australie. Donc voilà, c'est un métier qui offre tout. La liberté géographique, la liberté temporelle, l'abondance financière, l'évolution. Parce qu'il y a aussi cet enrichissement personnel. Parce qu'évidemment, j'ose espérer que dans les autres formations, on inclut ça. Moi, il y a une règle, c'est ne closez pas pour un programme dont on ne vous ouvre pas les portes, que vous n'avez pas expérimenté. Ou en tous les cas, parce que ça m'est arrivé moi de closer pour des programmes pour les esthéticiennes qui ont un institut de beauté. Bon ben non, je ne vais pas me former à l'esthétisme et j'ouvre un institut pour vraiment comprendre. Mais par contre, les chefs d'entreprise ont pris, on a pris une demi-journée d'immersion pour comprendre les enjeux, les pourquoi et tout ça. donc et à comment elle les aidait et pourquoi elle faisait ci, ça, ça, et pourquoi elle les aidait comme ci, et pourquoi elle les amenait là, etc. Donc c'est aussi un enrichissement culturel, intellectuel, personnel extraordinaire. Donc c'est vraiment un enrichissement dans tout. Enrichissement dans liberté, financier, culturel, intelligence, bref. C'est extraordinaire comme métier. Et je voulais prendre vraiment le temps de ce 20e épisode pour mettre en lumière ce métier qui est. juste extraordinaire, qu'aujourd'hui, personnellement, j'appelle le métier de sales designer pour toutes les raisons que je vous ai exposées aujourd'hui et qui est vraiment un métier d'avenir. Donc si aujourd'hui vous écoutez cet épisode et que vous vous dites, oh ok, j'avais jamais vu ce métier-là sous cet angle-là, j'aimerais en savoir plus, vous cliquez, viens dans ma bio et vous prenez un rendez-vous avec moi. Si vous vous dites, moi ça ne me parle pas, par contre, je pense à Tac, tac, tac, tac, tac, une telle, une telle, une telle, une telle. S'il vous plaît, faites-lui ce cadeau. Envoyez-lui mon contact Instagram, dites-lui de cliquer dans ma bio. Parce qu'il y a une autre chose, et je finirai là-dessus, c'est que 99% des académiciennes ont déjà fait une autre formation et ont été déçus. Je dis ça, je dis rien. Donc voilà, le closing, le métier sales designer, c'est vraiment un métier extraordinaire qui malheureusement éternis par cette mauvaise image, mais que je mettrai corps et âme à mettre en lumière durant toutes les prochaines années. Sur ce, je vous embrasse très fort, je vous souhaite de passer une très bonne journée, soirée, indépendamment du moment durant lequel vous écoutez cet épisode. J'espère en tout cas qu'il aura contribué à vous donner une meilleure image, un nouveau visage du closing de ces métiers de sales, du métier de sales designer. et que vous aurez à cœur de propager cet épisode tout autour de vous. Parce que ce métier, ces métiers, méritent tellement d'être mis en lumière, et tellement par les meilleures personnes. C'est un métier humain, avec une humanité de malade mental, qui mérite d'être mis en lumière, valorisé. Alors, merci d'avance d'y contribuer. Je vous embrasse très fort, et je vous dis à lundi prochain pour le prochain épisode. Ciao, ciao !