Speaker #0Hello à toi et bienvenue dans ce nouvel épisode de Comme Moi. Aujourd'hui, je suis contente de te retrouver après un petit moment sans avoir partagé de nouvel épisode. J'avais lancé sans contexte en début d'année où j'avais partagé du coup un prologue, mon petit bilan. Et depuis, on est aujourd'hui le 10 septembre et j'ai toujours rien partagé comme nouvel épisode. Bref, il s'est rien passé en 7 mois et là je reviens. en septembre, où j'ai complètement changé le nom, puisqu'au final j'ai choisi de changer le nom du podcast pour Comme Moi au lieu de Sans Contexte. Ici, dans cet épisode, je ne vais pas aborder tout ça de long en large, en travers, sinon l'introduction va être super longue. Mais en tout cas, je suis assez contente de te retrouver aujourd'hui, et je me suis dit qu'il était temps quand même de vraiment lancer et développer ce format, qui va beaucoup me permettre, je pense... de me libérer un petit peu, de nourrir un petit peu ma créativité et tout simplement de pouvoir enfin partager plein de choses que j'ai envie de partager autour de la stratégie, de la communication, etc. Et aujourd'hui, on va parler d'un sujet parfait pour la rentrée, on est pile poil dans la bonne période, sur comment poser une stratégie de communication qui ne va pas s'effondrer au bout de trois semaines et concrètement, en fait, tenir un rythme qui te correspond et qui est totalement faisable. Parce que, toi et moi on le sait, en septembre on est toujours pleine d'envie, d'énergie, de bonnes intentions, on a eu plein d'idées, on a eu le temps de se reposer durant l'été, on revient en septembre à la rentrée prête et motivée, et généralement, au bout de quelques semaines, tout s'écroule, on n'a plus autant de motivation, plus autant d'énergie, on a parfois un peu mal géré notre petite affaire, et souvent du coup on se retrouve à ne pas tenir les trois quarts de tout ce qu'on s'était dit. qu'on voulait faire et entreprendre dans notre stratégie de communication. Et généralement, si t'es un peu comme mes clientes, ta communication passe très souvent au second plan, voire au troisième plan, voire au quatrième plan, parce que, comme on va le voir un petit peu dans cet épisode, on n'a pas toujours défini les bonnes bases, ou en tout cas on ne s'est pas posé les bonnes questions et on tombe dans certains pièges qui font qu'on n'arrive pas à tenir tout simplement tout ce qu'on avait envie de faire. L'objectif de cet épisode, c'est justement d'éviter de tomber dans tout ça. Final, c'est un petit peu normal aussi de tomber dans tout ça, parce qu'il y a quand même une différence entre bonne résolution et vraie stratégie, surtout quand on parle de communication, et du coup c'est un peu tout ce qu'on va voir ensemble aujourd'hui. Pour commencer un petit peu cet épisode, on va donc parler un petit peu ensemble des pièges des bonnes résolutions, et selon moi les trois grands pièges dans lesquels on tombe assez régulièrement, même quand on parle de stratégie de communication. Et pour moi, le premier, c'est qu'on surestime souvent notre capacité à tout gérer. Donc généralement, on veut mettre en place plein de choses, mais c'est pas forcément faisable ou tout du moins tenable dans la durée. Ce qui fait que du coup, au bout de quelques semaines, c'est là qu'on perd l'envie, l'énergie, qu'on se fatigue et que du coup, finalement, on arrête tout. Un peu comme un mini burn-out créatif, parce qu'on a tout simplement... On a surestimé notre capacité à produire, à faire, parce que la communication, la stratégie, etc. ça demande beaucoup de temps, d'énergie, d'effort. Et des fois, c'est entre ce qu'on a envie et ce qu'on peut faire, il y a des fois un monde. Et du coup, on a souvent surestimé ce qu'on devait faire. Ce qui nous amène dans le piège 2, qui est qu'on n'a pas vraiment non plus préparé et structuré ce qu'il fallait. pour mettre en place toutes ces actions de communication. Donc là, concrètement, t'as eu toutes tes idées, tu t'es dit j'ai envie de faire ça, j'ai envie de lancer ça, j'ai envie de proposer ça, t'as envie de faire plein de choses, sauf qu'en fait, dans le concret, dans la réalité, tout ça c'est resté un peu au stade d'idées dans ta tête, ou dans ton petit carnet, ou dans ton espace Notion, mais t'as rien posé concrètement, que ce soit dans ton calendrier éditorial, peut-être que tu l'as fait, mais dans 99% du temps, et là je suis sûre que tu vas te reconnaître dedans, t'as pas intégré ces actions dans ton planning. Quand je parle dans ton planning, c'est dans ton agenda, dans ta to-do list, dans tes tâches quotidiennes, hebdomadaires, mensuelles. Tout ça non plus, t'as pas forcément objectivé tout ça, tu t'es pas forcément fixé d'objectifs, etc. Et en fait, tout ce manque de préparation, de structuration, etc., bah, ça fait que... tu as du mal à le tenir dans la durée, que ce n'est pas forcément réaliste, que ce n'est pas forcément faisable, que du coup tu as surestimé ta capacité et tu n'as pas de vision non plus sur comment est-ce que tu vas faire pour mettre tout ça en place. Alors ici, je ne te mets pas en porte-à-faux parce que moi aussi ça m'arrive assez souvent, qu'on se le dise. C'est aussi un piège dans lequel je tombe très souvent. C'est peut-être aussi une forme de procrastination active et d'auto-sabotage. On ne va pas rentrer un peu dans de la psychologie mais ça arrive quand même assez souvent. Mais ça c'est vraiment un piège assez quand même courant. Et ce qui fait qu'au final, ça reste au statut d'idée et qu'on ne se lance jamais réellement ou alors on commence, on termine jamais, ou au final on n'avance jamais concrètement dans ce projet, dans ce nouveau format de contenu, un peu comme moi avec sans contexte et ce podcast qui a fait même pas deux épisodes et qui s'arrêtait aussi vite qu'il n'est arrivé sur les plateformes. Voilà. Et enfin, pour moi, le troisième piège le plus courant, c'est qu'on veut aussi suivre un peu toutes les tendances et dernières stratégies à la mode. sans vraiment se demander si c'est ce qu'on a envie, si c'est ce qu'on veut, est-ce que ça va vraiment nous correspondre, est-ce que ça va plaire aussi à notre audience. Bref, tout un tas de questions là un peu plus stratégiques et profondes pour le coup. Mais c'est vrai que des fois sur papier l'idée est super bonne, ça peut être super sympa, mais en termes de réalisation, parfois ça va être un peu compliqué parce qu'on n'a pas forcément les compétences techniques, pas forcément les ressources financières pour pouvoir le déléguer. Ça demande de prendre en charge en main certains outils, etc. Bref, il y a plein de points des fois qu'on ne prend pas forcément en compte. Et aussi parfois, c'est une nouvelle stratégie, une tendance qu'on a entendue dans un podcast, une vidéo YouTube, un post Instagram. on se dit, waouh, ça pourrait être super cool, et au final on commence un petit peu à s'éparpiller dans des idées, des projets, des tendances et des stratégies qui ne nous correspondent pas vraiment, et ça c'est quand même assez récurrent, c'est même très récurrent. qu'on tombe dans ce piège et même de manière insidieuse sans que tu en aies réellement conscience, même moi ça m'est déjà arrivé de me faire un peu happer par tout ça et de me perdre un petit peu dans toutes les stratégies, toutes les possibilités, tout ce qui est faisable, possible de faire, mais on se pose jamais vraiment la question de est-ce que c'est vraiment ce que j'ai envie, est-ce que ça répond vraiment à ma vision, à mes objectifs de communication, à mon entreprise, est-ce que mon audience est vraiment intéressée par ce type de format ? ou est-ce qu'elle est tout simplement aussi sur ce canal de communication ? Bref, on essaye de suivre des choses sans réellement se poser des questions plus profondes sur tout ce qu'on a envie de faire. Du coup, maintenant qu'on a parlé un petit peu des pièges, de ces trois pièges courants, qui sont du coup de surestimer notre capacité, de ne pas avoir de préparation et de structuration, et de tomber un peu dans les tendances et les dernières stratégies à la mode, Donc je vais te partager un petit peu ce qui fait pour moi une stratégie qui est durable ou tout du moins comment éviter de te cramer et d'abandonner au bout de 2-3 semaines au niveau de ta stratégie de communication et poser quelque chose qui va être tenable, réalisable et faisable surtout dans la durée et dans le temps et d'aussi bien structurer un petit peu tout ça et du coup d'éviter aussi ces pièges assez récurrents. Pour moi, la première chose, le premier pilier, c'est un objectif principal avec sa communication. Et ça, c'est quelque chose que les trois quarts du temps, on n'a pas défini ou qu'on ne sait tout simplement pas. Enfin, on a une petite idée, mais on n'a jamais clairement posé sur papier qu'est-ce qu'on a vraiment envie de faire. Donc là, concrètement, en fait, c'est de te demander pourquoi est-ce que tu as besoin de communiquer autour de ton entreprise sur les prochaines semaines, prochains mois. C'est quoi vraiment... ton vrai objectif avec ta communication. Ça peut être de vouloir augmenter ta visibilité pour faire entrer de nouveaux prospects dans ta liste email, dans ta base de données, dans ton CRM ou encore tout simplement sur Instagram, donc de générer de nouveaux prospects. Donc là, on est vraiment plus sur de l'acquisition. Si on prend ton tunnel de vente, on est vraiment sur le premier palier qui est du coup la visibilité, donc faire entrer de nouvelles personnes dans ton tunnel de vente. Et même quand on parle uniquement d'Instagram en termes de stratégie de communication, on parle aussi de tunnel de vente qui va être un peu plus simplifié en termes de structure, mais globalement ça reste quand même un tunnel de vente, mais ça peut être tout simplement la visibilité, donc te faire découvrir auprès de ton client idéal pour potentiellement par la suite vendre tes offres. Mais là, on reste vraiment sur l'objectif de faire entrer de nouveaux prospects. Ça peut être aussi dans le fait de préparer, anticiper le fait que tu vas lancer... une offre dans quelques mois, etc. Ça peut être aussi du coup de... teaser le lancement d'une nouvelle offre. Donc du coup, ça va être de teaser, de chauffer un petit peu la salle, l'audience par rapport à l'offre que tu vas vouloir lancer. Ça peut être aussi tout simplement un objectif de vente. Par exemple, si tu es prestataire de service comme moi, ça peut être de vouloir générer 3 à 5 appels découvertes de qualité avant la fin de l'année de manière récurrente. Donc tous les mois d'avoir 3 à 5 nouveaux appels découvertes. Ou alors ça peut être de générer 3 à 5 ventes. Mais c'est d'avoir un objectif qui est vraiment concret pour toi, qui est réaliste, faisable, mesurable. Donc là, tu peux utiliser la méthode SMART. Moi, généralement, quand je fonctionne avec mes clients, quand on démarre une nouvelle prestation, généralement, dans la stratégie d'onboarding, je définis du coup un objectif de manière SMART. Et ensuite, j'utilise la méthode OKR pour vraiment concrétiser ça dans le concret, sous forme de plan d'action et d'action concrète à mettre en place pour atteindre cet objectif. Si là tu ne sais pas trop de quoi je te parle avec la méthode OKR, je te mettrai le lien vers un article de blog que j'avais rédigé, peut-être que j'en ferai un épisode de podcast plus tard, mais c'est vraiment une très bonne méthode pour définir des objectifs, surtout en entreprise et sur des objectifs qui vont être plutôt commerciaux, de communication, des objectifs marketing. c'est plus concret encore que la méthode SMART mais moi j'aime bien travailler avec la méthode SMART dans un premier temps pour valider l'objectif bien le définir, etc. Et ensuite, aller développer plus concrètement dans la mise en place et dans l'action avec la méthode OKR. Parce que si ton objectif, c'est de générer du chiffre d'affaires ou plus concrètement, de générer 3 à 5 appels découvertes par mois via Instagram, par exemple, du coup, ça ne va pas être la même chose en termes d'action, de priorité, de format de canot, de rythme, etc. que par exemple de vouloir booster ta visibilité pour faire entrer de nouveaux prospects. Parce que de ton objectif principal de ta communication, tu vas ensuite pouvoir définir par exemple un ou deux objectifs secondaires qui découlent de ton objectif principal. Donc par exemple, pour l'objectif de vouloir générer deux à trois appels découvertes par mois, et bah du coup derrière il va falloir que du coup j'augmente ma visibilité pour attirer du coup de nouveaux prospects qui correspondent à mon client idéal. Et mon deuxième objectif secondaire, ce serait du coup de travailler sur ma crédibilité, ma notoriété, pour me positionner en tant que personne « experte » ou tout du moins crédible auprès de ces nouveaux prospects, pour ensuite générer des conversions, donc des appels découvertes. Donc ça, ça peut être aussi des objectifs secondaires ensuite à définir. Et une fois que tu as ces objectifs-là, c'est là que tu vas pouvoir passer du coup au prochain pilier qui va être du coup sur le choix. des formats et des canaux. Parce que tout ne peut pas te correspondre, tout comme des choses que tu voudrais faire ne vont pas forcément être les plus pertinents et les meilleures choses à entreprendre en termes de ROI, de retour sur investissement dans ta communication, pour ton business, en termes de résultats, pour atteindre tes objectifs. En fait, le choix des formats et des canaux, ça va forcément découler de ton audience. de ce que toi tu aimes faire, ce que tu aimes proposer, etc. Mais ça doit aussi toujours partir quand même d'un objectif aussi qui est de retour sur investissement pour que ce que tu mets en place dans ta communication te permette d'atteindre tes objectifs. Ça reste quand même l'objectif principal en fait de ta communication. Ta communication doit reposer sur des objectifs et tout ce que tu vas faire et mettre en place dans ta communication doit être centré. enfin tourner autour de ces objectifs et te permettre de les atteindre. C'est là que la méthode OKR va aussi t'aider, et normalement si t'as bien posé tes objectifs à l'étape précédente, là dans ce pilier 2 au niveau du choix des formats et des canaux, ça va être assez naturel et simple pour toi en fait de les définir, parce que tu sais que ça sert à rien de vouloir être partout, tout comme parfois c'est aussi dommage aussi de se limiter, parce que des fois... Tu ne peux pas être partout parce que sinon tu te disperses, etc. Et que déjà, si tu n'as pas beaucoup de temps à consacrer à ta communication, tu te disperses et du coup, tu disperses tes efforts et donc tu disperses aussi tes résultats. Mais à contrario, si tu sais que tu as du temps, tu as de l'énergie et surtout si tu adores créer du contenu, c'est dommage aussi de te limiter en termes de format, de possibilités. Parce que potentiellement, ça pourrait aussi t'apporter de nouvelles choses dans ton business. Et globalement, si t'es un petit peu comme moi et que t'aimes bien la création de contenu, bah ça nourrit aussi un peu ta créativité, ta motivation, etc. Donc, concernant les formats, ça va vraiment être de développer du coup des formats qui vont te permettre... à mon sens, à moi, de nourrir ta créativité, qui te donne envie et qui vont te permettre de répondre à tes objectifs et qui vont être aussi pertinents par rapport à ton audience. Donc là, si on reprend un petit peu la matrice pour créer du contenu pertinent, en fait, le contenu pertinent, il va se situer à la jonction entre ton entreprise, ton entreprise, ça représente son identité, tes valeurs, ta mission, ta vision, ton branding, ton ton, ta voix. La manière dont tu abordes aussi l'expérience client, comment tu vas parler avec tes clients, etc. Bref, ton entreprise, mais aussi de ton audience cible avec ses habitudes de consommation, ses préférences, quels sont ses besoins, ses envies, ses problématiques et aussi du coup ce qui marche actuellement dans ton marché parce qu'on parle quand même toujours de retour sur investissement, c'est quand même essentiel en communication, même si ça peut être intéressant aussi de tester de nouvelles choses si... bah t'as du temps et de l'énergie aussi, mais ça va vraiment s'y situer à cette jonction entre qui est ton entreprise, qui est ton audience cible, où est-ce que tu te situes dans ton marché, ce qui fonctionne à l'heure actuelle dans ton marché, et de ces trois points-là, tu vas avoir du coup la jonction de ce qui va être un contenu pertinent pour ton business et pour répondre aussi à tes objectifs. Donc les formats, ça va vraiment être, par exemple sur Instagram, les formats ça va être carousel, stories, reels. Et j'en passe sur un format podcast. Globalement, ça va être assez simple puisque c'est un format audio. On va avoir aussi du coup le format blog, newsletter. Enfin, on va vraiment avoir les snack content, donc les contenus qui se consomment très rapidement, très facilement, qui sont les formats qu'on retrouve sur les réseaux sociaux. Instagram, TikTok, Shorts sur YouTube, LinkedIn. Et on va avoir les formats longs, les macro content, donc vraiment les gros formats de contenu, les formats longs. dans lesquels tu vas pouvoir aborder des sujets beaucoup plus en détail et en profondeur, comme podcast, vidéos YouTube, articles de blog et newsletters. Même si moi la newsletter, généralement, je la mets dans un autre format de contenu, parce que même si c'est un format long, pour moi la newsletter c'est un petit peu un format quand même à part, parce qu'il a plus un objectif quand même de conversion et de fidélisation d'une audience. et de notering aussi. La newsletter, moi je la mets un peu dans un format un petit peu à part. Je ne vais pas forcément la mettre dans un format de macro-content parce que ce n'est pas via la newsletter qu'on va te découvrir. Parce que dans un tunnel de vente, la newsletter se situe déjà sur la phase plutôt de notering, générer de la connexion et un lien de confiance avec ta communauté. Généralement, quand on s'inscrit à ta newsletter, on te connaît déjà plus ou moins, ou tout du moins, ce n'est pas depuis ta newsletter qu'on va venir. te découvrir, mais en amont par exemple ça va être via une pub Instagram, un post Instagram un article de blog, une vidéo Youtube etc, bref là je m'éparpille un petit peu mais du coup le choix des formats et des canaux ça va vraiment être ça je peux très bien te dire que tu veux uniquement être sur Instagram et focus tous tes efforts dessus parce que t'as pas le temps, t'as pas envie non plus de te mettre ailleurs, parce que toi c'est pas vraiment ton kiff mais tu pourrais te dire par exemple que t'as envie de développer de nouveaux formats par exemple t'es déjà sur Instagram ... Mais t'as envie de lancer une newsletter, parce que c'est une stratégie qui t'intéresse, toi tu consommes pas mal de newsletters, tu sais que ton audience en consomme aussi, mais surtout, t'as vraiment envie de développer une mailing list, donc vraiment une base de mails de prospects qui sont vraiment qualifiés, on parle d'audience chaude généralement, donc qui a déjà fait un gros premier pas dans ton tunnel de vente, qui est déjà bien avancé en termes de maturité. et qui potentiellement est prête à passer à l'action, à acheter des offres chez toi, à passer par tes services, etc. Et potentiellement, t'as envie aussi de développer un format long, que ce soit podcast, YouTube ou blog, parce que tu te sens un peu limitée sur Instagram et t'as envie de pouvoir aborder des sujets de manière beaucoup plus développée, beaucoup plus concrète. Donc là, généralement, moi ce que je recommande toujours, c'est soit par exemple, tu vas uniquement te focus sur Instagram, c'est ok, tu peux te focus uniquement sur un réseau social et pas vouloir développer d'autres choses. C'est une stratégie en tout cas qui fonctionne très bien. Par contre, derrière, tu peux vouloir développer d'autres formats et là, c'est la stratégie un peu en trois piliers qui est avoir un canal de découverte qui est généralement du snack content, Instagram, YouTube, enfin Shorts, LinkedIn, TikTok, avoir un format long qui va plus être podcast, YouTube ou blog et avoir une newsletter et en fait avoir vraiment ces trois formats. Par exemple, ça va être d'avoir Instagram, une newsletter et un blog. Et ça, en fait, ça va te permettre de pouvoir te diversifier un petit peu au niveau des formats et aussi développer d'autres canaux d'acquisition pour ton entreprise et te faire découvrir auprès d'une nouvelle audience. Et surtout que généralement, par exemple, quand c'est du blog, c'est intéressant parce que derrière, on a du SEO et ce sont des formats qui vont être plus durables dans le temps. C'est des formats vraiment... Evergreen, contrairement à Instagram. Ça, c'est des formats qui vont continuer de vivre dans le temps et qui sont, entre guillemets, illimités en termes de consommation, mais aussi de durée. Les informations que tu vas donner sur cet épisode de podcast ou dans cet article de blog, généralement, seront encore valables dans quelques années. Et c'est ça qui est intéressant sur du format long. Et pour moi, généralement, une bonne stratégie, c'est d'avoir un réseau social sur lequel on se focus, qui permet de partager les nouveautés, les actualités. de garder vraiment cette notion de contact régulier avec son audience, tout en partageant des contenus d'expertise, de pédagogique, etc., de promotion aussi. D'avoir un format long dans lequel on va pouvoir vraiment apporter beaucoup plus d'informations, de détails, de conseils, etc. à notre audience et créer vraiment un lien de confiance avec notre audience. Et le format newsletter qui, pour moi, là, est plus cette typologie de stratégie, tout du moins, qui a plus pour objectif de... convertir. Donc là, si je fais un petit récap vite fait, du coup en termes de stratégie durable, pour le moment on a du coup l'objectif principal avec sa communication et un ou deux objectifs secondaires qui découlent de l'objectif principal et du coup choisir les bons formats et les bons canaux. Ensuite une fois que tu as défini en fait ces deux points là, c'est là que tu vas pouvoir aller définir un peu tes priorités parce que tout va pas forcément être prioritaire dans ton entreprise et tu peux pas tout faire en même temps, tu peux pas tout lancer en même temps. Par exemple, si actuellement t'es uniquement sur Instagram, comme j'ai dit un petit peu avant sur les formats, peut-être que là à la rentrée tu t'es dit que t'as envie de lancer un podcast et une newsletter. Sauf que l'un comme l'autre, développer ces nouveaux formats, que ce soit le podcast ou la newsletter, c'est des formats, des canaux qui vont te demander du temps, de l'énergie, des compétences, des ressources. parce que en plus de ça, il va falloir que tu continues quand même à gérer ta com Instagram en parallèle, que tu fais déjà. Gérer aussi les clients, l'aspect commercial, l'expérience client, le côté aussi administratif, bref un peu toutes les casquettes qu'on peut avoir en tant qu'entrepreneur. Il va falloir aussi que tu retravailles aussi globalement ta stratégie de communication parce que comme on l'a vu précédemment, dans ce cas-là, il va falloir que tu revoyes un petit peu ton tunnel de vente, revoir un petit peu quels sont les objectifs de tel et tel canal, qu'est-ce que tu vas aborder sur tel et tel format. Parce que du coup, tu ne vas peut-être pas aborder les mêmes choses sur ton podcast que sur Instagram. Peut-être que tu vas vouloir faire des liens entre ce que tu partages dans ton podcast et sur Instagram. Bref, il y a plein de questions qui viennent à se poser. C'est important aussi de reposer sa stratégie, là pour le coup, globale, pour intégrer ces nouveaux formats, revoir ton tunnel de vente. Et tout ça, ça demande du temps, de l'énergie, des ressources, des compétences. Énormément de choses à prendre en compte. Et en plus de ça, ça c'est juste la phase, le petit pôle communication de ton entreprise. Et derrière, il y a aussi tout le pôle administratif, commercial, de la prestation de service, tu fais de la prestat de service, ou de la création de produits, le développement de services et de produits. Bref, tout ça va te demander du temps. Et ça va falloir que tu puisses le prioriser parce que tu ne vas pas pouvoir tout faire d'un coup. Et en fonction de la saisonnalité dans ton business, des lancements potentiels que tu as prévus, de ce qui se passe aussi dans ta vie actuellement, tu ne vas peut-être pas pouvoir tout faire maintenant. Et surtout, même si là, actuellement, tu as le temps de te positionner, de lancer ces formats-là, potentiellement, ce rythme-là, dans un ou deux mois, il ne sera pas faisable ni tenable dans le temps si tu n'as pas anticipé, structuré, priorisé. Il y a vraiment des questions à se poser aussi là-dessus et à vraiment prioriser ce qui est important à l'heure actuelle. en termes de retour sur investissement par rapport à tes objectifs à l'heure actuelle, de ce que tu veux vraiment faire, ce que tu veux mettre en place, ce qui est peut-être le plus pertinent à l'heure actuelle aussi pour ton audience et ta communauté. Bref, il y a plein de choses quand même à prendre en compte, et c'est quand même important aussi de prioriser, parce que, pour rappel, l'objectif, c'est pas que tout ce que tu veux mettre en place en termes de stratégie, que dans trois semaines, tu abandonnes parce que t'as tout simplement pas le temps, il s'est passé des choses, enfin bref, il peut se passer plein de choses. Et du coup, c'est important de prioriser parce que potentiellement, ta newsletter, etc., il faut que tu mettes tout en place, que tu installes tout. Pour le podcast, c'est pareil. Et potentiellement, par exemple, pour un podcast, tu vas peut-être vouloir batcher plusieurs épisodes pour avoir une certaine avance dans ta production de contenu. Et donc, t'assurer régularité et que même si, par exemple, pendant deux semaines, tu peux pas poster un podcast, c'est pas grave puisque t'as pris, t'as anticipé. t'as planifié, t'as structuré, et du coup tu sais que t'as un petit peu d'avance, et que même si pendant deux semaines je peux pas enregistrer de nouveaux épisodes, tu sais que quand même chaque semaine il y a un épisode qui sort, parce que t'as déjà tout préparé et anticipé. Et ensuite on en vient sur le dernier point pour moi de ce qui fait du coup une stratégie durable, c'est un rythme qui est réaliste, et là encore une fois on en revient sur les points précédents de tout ce qu'on a abordé depuis le début de cet épisode de podcast. Un rythme réaliste c'est vraiment un rythme pour moi qui respecte à la fois ton temps, ton énergie, tes objectifs. ce que tu as envie. Pour moi, c'est vraiment tout un ensemble de choses et de paramètres à prendre en compte pour définir ce qu'est un rythme réaliste. Et là, on ne va pas aller suivre forcément ce que nous recommandent les algorithmes, etc. Ça ne sert à rien de te dire que tu veux publier 5 fois par semaine sur Instagram si, par exemple, ton objectif, c'est de générer des appels découvertes. C'est peut-être plus intéressant pour toi de miser sur le format Stories et de prendre ce temps-là pour aller contacter directement ton audience en message privé, d'aller vraiment générer des contacts ou faire de la prospection de manière directe ou indirecte, que par exemple de poster cinq fois par semaine. Parce qu'encore une fois, il faut amener les choses de la bonne manière et la création de contenu en organique comme ça doit respecter aussi une forme de tunnel de vente pour que ça fonctionne et pour que tu puisses vendre réellement avec tes posts Instagram. et comme globalement je le répète à chaque fois Si ton objectif, c'est de générer des appels découvertes via Instagram, ton objectif sur Instagram, alors, c'est pas de vendre, c'est de faire de l'acquisition, de la prospection, et de générer des appels découvertes. La vente, ça va se faire durant l'appel découverte, ou durant le second appel que t'auras avec ton prospect, ou durant le devis. Mais Instagram n'a rien à voir dans le fait de cet appel découverte, et dans la vente. Parce que toi, ton objectif, c'est de générer des appels découvertes qualifiés et de qualité, et ensuite, ta conversion. la vente, ça va se faire durant ton appel découverte. Donc là aussi, c'est de bien poser les bons objectifs. Donc là, on en revient un peu sur le point 1, mais c'est important. Et du coup, ce rythme-là, c'est de te poser aussi les bonnes questions. Qu'est-ce qui est important par rapport à tes objectifs, par rapport à la méthode OKR que tu as fait avant, les choix des formats que tu as fait, des canaux, tes priorités. Ce n'est pas forcément de suivre les algorithmes. Ce qu'on te recommande de faire, c'est qu'est-ce qui, toi, te semble le plus. pertinents en termes de rythme qui est réaliste pour toi et qui est faisable. Et pour ça aussi, c'est de demander de combien de temps tu disposes chaque semaine, ou chaque jour, ou chaque mois, pour te consacrer à ta création de contenu et à la gestion des contenus et ton marketing, ta communication, tout simplement. Si par exemple, je vais te donner un exemple très concret, tu me dis que tu as seulement deux heures de disponibles par semaine pour te consacrer à ta communication, ... et que toi tu veux développer Instagram, newsletter et podcast. Je te le dis d'ores et déjà, c'est impossible. En deux heures par semaine, ça te fait en moyenne à peu près huit heures par mois pour ta communication. Si tu veux publier cinq fois par semaine sur Instagram, publie une newsletter par semaine et un épisode de podcast par semaine, je te le dis totalement, en toute transparence, en deux heures par semaine, c'est infaisable, sauf si les trois quarts de tout ce que tu fais est généré par de l'intelligence artificielle, et qu'à... aucun moment donné, en fait, t'es vraiment investi dans ta communication. C'est faisable si tu délègues, là je te dirais, ok, deux heures ça peut passer parce que tu peux déléguer plein de micro-tâches, plein de petites choses qui sont pas vraiment le plus-value de tes contenus et de ce que tu vas vraiment partager en termes de valeur, mais concrètement en fait, tu vois, quand là je te donne un exemple assez gros, entre guillemets, mais c'est vraiment pour que tu puisses comprendre le fait que Donc créer du contenu, ça demande du temps, que ce soit de l'idéation jusqu'à la production, jusqu'à la publication d'un contenu, ça demande du travail. Par exemple, ce que je te recommande, c'est que, par exemple pour Instagram, calculez un petit peu en moyenne, enfin essayez d'identifier en moyenne, combien de temps tu mets pour créer un seul post Instagram. Généralement on prend le carousel parce que c'est le format le plus long à produire avec les reels. Et encore les reels, si tu fais que des textes overlay, ça va assez vite. si tu ne fais pas des vidéos ultra produites, etc. Mais le carousel, pour moi, c'est le meilleur exemple. Généralement, par exemple, tu vas te dire « Ok, je mets une heure pour créer un carousel Instagram. » Dans ce cas-là, tu sais que, par exemple, si tu n'as que deux heures à consacrer par semaine sur Instagram, tu n'as le temps de faire que deux carousels par semaine. Et encore, dans ces deux heures-là, on n'a pas compté le fait qu'il faut faire le calendrier éditorial, faire de la veille de contenu pour aller trouver de l'inspiration, des idées, suivre un petit peu ce qui se passe dans ton marché, les tendances, etc. même si c'est pas 100% de ta stratégie qui repose dessus. C'est important de faire de la veille de contenu, surtout pour t'inspirer, nourrir ta créativité, etc. Mais ça, c'est même pas comptabilisé dans les deux heures. Donc, il faut vraiment être réaliste dans le rythme, et pour ça, c'est de combien de temps est-ce que tu disposes, combien de temps est-ce que tu veux consacrer à ta communication, à ta stratégie. Et encore une fois, c'est là que t'auras un rythme réaliste, réalisable et tenable dans le temps, parce que, bah déjà, tu prends le temps dont tu disposes, et potentiellement aussi ton énergie. Mais par exemple en tant que femme, tu sais très bien que selon la période dans laquelle tu es au niveau de ton cycle menstruel, soit la phase folliculaire, d'ovulation, etc., on n'a pas les mêmes niveaux d'énergie, on n'a pas la même créativité, on n'a pas les mêmes envies. Il y a un peu tout ça aussi à prendre en compte, où là forcément selon les semaines, ça ne va pas être les moments les plus pertinents pour s'occuper de la production ou encore pour aller générer des idées. Ça aussi c'est des choses à prendre en compte. Dans tout ça, il faut aussi prendre en compte tes lancements, tes vacances, les moments de repos, etc. Ta capacité aussi client. Tu vois, il y a plein de choses vraiment à prendre en compte et ce rythme réaliste, en fait, pour ça, il faut définir en moyenne combien de temps déjà tu mets pour créer un contenu. Ensuite, après, pour en faire une moyenne et avoir un temps idéal, entre guillemets, mais avoir aussi le temps dont tu disposes réellement par semaine. Donc, si par exemple, tu sais que pour atteindre un rythme idéal de deux posts, trois posts par semaine sur Instagram, ça représente du coup en moyenne environ trois, quatre heures. bah tu sais que chaque semaine va te falloir au moins 4 heures à mettre dans ton planning pour gérer ce format. Donc ça c'est vraiment le rythme réaliste, c'est le plus compliqué à définir, mais c'est le plus important et généralement la question à laquelle on se pose pas, et c'est pour ça que généralement on s'impose un rythme qui est pas faisable ni tenable dans le temps, et que généralement on finit un petit peu en burnout créatif ou en burnout Instagram de communication, parce qu'en fait on s'est imposé un rythme encore une fois où on a surestimé, on en revient sur le piège 1. On a surestimé notre capacité, le temps dont on disposait, notre énergie, etc. Ça pour moi c'est en gros les 4 gros points qui font qu'une stratégie va être durable et que tu ne vas pas te cramer ou abandonner au bout de 3 semaines. Donc un objectif principal avec des objectifs secondaires de communication, le choix des bons formats et des bons canaux, la priorisation et définir un rythme qui est réaliste. En bonus, je vais quand même rajouter le fait que normalement ça devrait déjà être fait, mais globalement tu dois avoir des... fondamentaux business qui sont solides, que ce soit au niveau de tes offres, positionnement, ta vision, etc. Ça, c'est vraiment les bases pour construire une bonne stratégie de communication et globalement développer une entreprise, tout simplement. Parce que tu peux avoir les meilleures offres du monde si tu ne fournis pas les efforts de communication qui vont avec, et bien tu ne vas pas rendre ton offre visible aux yeux du monde, ce qui fait que du coup, tu limites tout simplement ta capacité à générer du chiffre d'affaires. et tu te limites à ce niveau-là, donc du coup tu peux pas faire entrer de nouveaux prospects et vendre de nouvelles offres. A contrario, tu peux fournir tous les efforts de communication du monde, générer des millions de vues par mois, si ton offre est bancale, mal définie, floue ou pas pertinente, même en travaillant sur ta communication, en y mettant tous les efforts, en générant des millions de vues par mois, tu ne génèreras pas de chiffre d'affaires. Donc là, encore une fois, c'est vraiment d'avoir des fondamentaux qui sont vraiment solides. dans ton business, à partir du moment où tu as ces bons fondamentaux, derrière, tu vas pouvoir vraiment travailler sur une stratégie de communication, une stratégie commerciale, une stratégie de customer care, etc. Et c'est là, derrière, que tu vas pouvoir vraiment aussi développer tout simplement un business rentable, solide et pérenne dans le temps. C'est vraiment des bases. Ça, c'est des choses sur lesquelles il faut revenir quand même assez souvent en termes de fondamentaux, parce que tu évolues personnellement, ton business évolue, et au fur et à mesure, au fil du temps, ce que tu avais envie il y a trois ans, c'est plus forcément ce que tu as envie aujourd'hui. Tu as évolué, tu as changé, tu as monté aussi en compétence sur plein de choses. Comme on dit, généralement, quand on est entrepreneur, on a plusieurs casquettes et forcément, à un moment donné, peut-être un peu comme moi, tu risques de te sentir un peu limité dans ce que tu fais, dans ce que tu proposes et dans ta capacité, dans tout ce que tu pourrais transmettre et partager à tes clients. Donc, c'est pour ça que je trouve, généralement, quand on arrive dans les 3 à 5 ans de son entreprise... On a vraiment une forme de transition et pas mal de changements dans son business et de posture parce que tu développes tellement de skills en étant entrepreneur et en faisant un peu tout en mode solo qu'il y a plein de choses que tu peux intégrer aussi dans tes offres, tu peux les faire évoluer. Parfois il y en a, ils font carrément des virages à 360. Là je t'invite à aller regarder la série parcours d'entrepreneur que sont-ils devenus 3 ans après où on a vraiment des témoignages, des parcours vraiment extraordinaires de changement. et qui montre à quel point aussi l'entrepreneuriat, c'est jamais stable, c'est jamais fluide, c'est jamais mine droite. On a le droit de revenir en arrière, de changer totalement d'activité ou d'arrêter tout simplement parce que ça ne nous correspond pas et c'est tout à fait ok. Mais tout ça, ces fondamentaux business sont vraiment essentiels et pour moi, je dis que c'est bonus, mais c'est parce que c'est vraiment la base en fait de ton entreprise. et que si tout ça c'est pas défini, c'est pas clair, tu vas rencontrer différents blocages. Et c'est pas toujours la source forcément des problématiques, mais généralement si t'arrives pas à vendre une offre, y'a pas 40 000 raisons pour lesquelles t'arrives pas à vendre une offre. La communication, elle est là pour amplifier ce qui est déjà en place. Du coup, concrètement, une bonne stratégie de contenu pour moi, c'est de la vision plus de la méthode. Voilà, je devais résumer concrètement. On arrive doucement à la fin de cet épisode de podcast. on est déjà à 40 minutes, sûrement pas pour toi en l'écoutant parce que j'aurais fait des petits montages mais du coup on va terminer un petit peu sur un petit passage à l'action et du coup un petit peu en résumé du coup les étapes pour toi de ce que tu peux faire là tout de suite maintenant à la fin de cet épisode pour passer à l'action et surtout poser du coup une stratégie qui va être durable pour toi. La première étape, moi ce que je te recommande de faire c'est déjà de commencer par lister un petit peu tes envies de rentrée et pour le dernier trimestre de l'année là 2025 pour les trois prochains mois. Donc là t'écris concrètement en fait un peu tes bonnes résolutions entre guillemets, pose tout ce que tu as dans ta tête, tout ce que tu as envie de faire, liste tout. Toutes tes envies, tout ce que tu as envie de lancer, projets, etc. Laisse libre cours à ta créativité, tes idées, etc. ne te sont pas limitées. Vraiment, écris tout ce qui te vient en tête. Une fois que tu as listé un petit peu tout ça, parmi toutes tes envies, tu vas aller sélectionner du coup un objectif principal pour ta communication jusqu'à décembre, pour les trois prochains mois, sur ton objectif prioritaire. À l'heure actuelle, dans ton entreprise, si... tu as besoin de générer du chiffre d'affaires, ton objectif, ça va être du coup de la conversion, ça va être de la vente. Si à l'heure actuelle, dans ton business, tu fais suffisamment de chiffre d'affaires, mais que tu as envie de lancer une nouvelle offre, il va falloir aller chercher de nouveaux prospects. Donc on va aller chercher de la visibilité. Vraiment, sois pertinente dans les choix de tes objectifs et de cet objectif, rappelle-toi, définis des objectifs secondaires. Et pour ça, je te rappelle, utilise la méthode SMART pour définir les grandes lignes. la vision de ton objectif, et ensuite déroule avec la méthode OKR pour aller définir un plan d'action concret qui va te permettre d'atteindre ton objectif. Ensuite de là, on va aller un peu restructurer du coup ta stratégie de manière claire, parce qu'il y a sûrement des changements par rapport à tes envies que t'as envie de faire. Ton objectif aussi, parce que dans ce cas-là, il y a des choses que tu vas peut-être abandonner parce que c'est pas pertinent par rapport à ton objectif à l'heure actuelle. Comme on avait dit un peu précédemment, si ton objectif aujourd'hui c'est de vendre, potentiellement, si tu dois générer 3 à 5 appels découvertes, le plus prioritaire à l'heure actuelle c'est peut-être pas de lancer un podcast mais d'aller plutôt faire de la prospection pour générer des appels découverts. Donc par rapport au point précédent, tu vas définir du coup quels sont les canaux sur lesquels tu vas être présente. Instagram, TikTok, LinkedIn, YouTube, podcast, blog, newsletter. Définis les canaux sur lesquels tu veux être présente et que tu veux vraiment développer, qui sont vraiment pertinents par rapport à ton objectif. Ensuite pour chaque canal, tu vas définir un peu l'objectif. Par exemple, sur Instagram, tu peux te dire que c'est ton canal qui va te permettre de générer de la visibilité et de te faire découvrir auprès de ton audience idéale, d'un prospect idéal, pour ensuite t'amener vers tes offres ou encore tout simplement pour relayer tes autres formats de comptes, comme par exemple un podcast. Ensuite, en plus d'Instagram, tu vas avoir le podcast qui va être là, lui, principalement pour créer du lien avec ton audience et parler de tes offres et la newsletter qui va plus être là pour convertir. Ensuite, tu vas pouvoir décider pour chaque plateforme comment est-ce que tu as envie de t'exprimer sur chacune de ces plateformes, et potentiellement tu ne vas pas aller t'exprimer de la même manière. Donc par exemple sur Instagram, tu peux te dire que toi tu veux te focus sur les carousels et les stories. Sur ton podcast, ce sera plutôt des épisodes par exemple solo de 15 minutes, très blabla conversationnel. Ensuite pour chaque format, tu vas définir un rythme et une fréquence idéale pour toi, même si ce n'est pas réalisable pour l'instant. C'est un objectif. idéal que tu veux décider d'atteindre par exemple à partir d'un certain moment parce que tu vas y aller étape par étape si t'as pas encore de podcast t'as pas encore de newsletter et que tu as que instagram potentiellement en fait tu vas te dire que sur instagram avant de publier trois fois par semaine tu préserves ce rythme de trois fois par semaine pour le podcast tu veux le lancer officiellement à partir de telles dates et tu vas publier un nouvel épisode un mercredi sur deux et tu sais que durant telle à telle période tu vas travailler un peu sur les bases stratégiques de ce nouveau format et aller batcher des épisodes d'avance avant le lancement. Et pour le moment, tu vas communiquer uniquement sur Instagram, mais tu vas préparer le lancement de ton podcast. Et idem pour la newsletter, tu vas te dire la même chose. Donc là, en fait, tu as une fréquence idéale que tu veux atteindre, par exemple, avant fin décembre, mais potentiellement, en fait, là, en septembre, octobre, tu vas continuer à travailler sur Instagram. mais tu vas préparer le lancement de ton podcast. Ton podcast, tu vas le lancer le 1er novembre et ensuite, ta newsletter, tu vas la lancer par exemple le 1er décembre. C'est pour te donner des idées. Mais du coup, là, ça te permet vraiment d'avoir une structure qui te permet du coup à l'étape 4 de planifier ton calendrier édito et ta to-do. Donc là, tu vas transformer tes idées en thèmes concrets dans ton planning éditorial. Donc là, avec tes piliers de contenu, les formats et pour les nouveaux formats que tu vas vouloir lancer potentiellement ou peut-être relancer. parce que peut-être tout simplement t'as mis en pause certains canaux, mais là tu veux les reprendre, tu vas aller les relancer. Et bah tu vas aller aussi détailler du coup ta to-do list et tout ce que tu dois faire pour ce nouveau format, pour le lancer, etc. Et tu vas aller planifier ça aussi dans ta to-do. Et à l'étape 5, tu vas aller bloquer du temps dans ton agenda pour t'occuper de tout ça. Parce que comme on l'a vu, la préparation, la structuration, la planification, l'anticipation, etc. C'est des choses qu'on oublie. Là, on passe de l'idéation, où là on a travaillé, tout ça, etc. On sait ce qu'on a envie de faire, maintenant il va falloir passer à l'action. Et pour ça, il va falloir bloquer du temps dans ton agenda pour te consacrer... Ça c'est vraiment la clé. Ce qui n'est pas planifié, ça n'existe pas. Retiens bien cette phrase. Si ce n'est pas planifié, ça n'existe pas. Parce que tu peux mettre ça en te disant je m'en occuperai plus tard. Plus tard c'est jamais. En fait à un moment donné c'est je veux lancer un podcast. Ok, on consacre des blocs de temps dans notre planning pour nous consacrer au lancement de ce podcast. Je réserve trois heures de blocs de temps chaque lundi pour créer et programmer mes posts Instagram de la semaine. Il faut bloquer du temps. c'est important parce que sinon c'est pas planifié, ça n'existe pas et ensuite je te recommande du coup en étape 6 du coup aussi de vérifier au niveau de ton rythme, au niveau du planning que t'as fait est-ce que ça va être tenable semaine après semaine est-ce que par rapport à certaines périodes saisonnalité, il va falloir que t'anticipes un peu plus au niveau de la production pour garder la régularité et le rythme, est-ce que le rythme idéal que t'as en tête est-ce qu'il est faisable ou est-ce que par exemple tu vas manquer de temps à un moment donné et tu vas pas pouvoir tout faire. Dans ce cas-là, peut-être qu'il faut ajuster. Écoute, de là aussi, avec cette vision que tu vas avoir d'un planning idéal aussi, en prenant en compte les autres blocs de temps, la gestion de tes clients, de tes prestats, du développement de produits, de services, de l'administratif, la compta, etc. D'avoir vraiment ce planning idéal, et bah derrière, après, tu vas pouvoir savoir est-ce que tout ça, ça rentre dans ton planning ou pas. Si ça tient pas dans ton planning, est-ce que tu peux baisser le rythme, la fréquence, ou peut-être est-ce que tu peux... peux déléguer pour justement avoir ce temps que tu n'as pas, que tu peux le déléguer à quelqu'un d'autre si tu peux te le permettre financièrement. Bref, un peu toutes ces questions-là à te poser. On est du coup maintenant à la fin de cet épisode de podcast. J'espère qu'il t'a plu, que tu as peut-être appris des choses, que ça t'a inspiré, nourri, donné envie de rebosser un petit peu sur tous ces points un peu de la stratégie et de la reprise de rentrée. N'hésite pas à laisser un petit peu dans les commentaires des questions si t'en as. ton avis sur cet épisode de podcast, parce que ça fait toujours plaisir, à laisser un petit like ou alors une note sur ta plateforme d'écoute sur laquelle tu écoutes cet épisode pour soutenir ce podcast, que j'espère que je vais réussir à tenir encore dans le temps et dans la durée. Pour ça, je vais suivre mes conseils, mes propres conseils pour y arriver, même si après je serai en congé maternité, etc. Donc durant cette période, je ferai une pause, forcément. Mais j'avais quand même envie d'avoir un format dans lequel pouvoir partager des choses, etc. Sans me brider, me sentir limitée, etc. On verra un petit peu tout ça. Mais en tout cas, moi j'ai beaucoup apprécié de faire cet épisode. C'est toujours un gros exercice. Et surtout que moi j'ai tendance à souvent blablater, me disperser, etc. J'avais quand même préparé cet épisode au niveau des points, etc. Pour éviter de divaguer, de tergiverser, etc. En tout cas, j'espère que c'était assez clair. C'était un premier exercice pour moi. Je pense qu'au fur et à mesure des épisodes, on arrivera à avoir quelque chose d'encore un peu mieux structuré. Peut-être que je parle peut-être un peu trop vite. Ça, c'est aussi possible. Bref, n'hésite pas à me faire tes petits retours, etc. À partager cet épisode si tu penses que ça peut aider une copine, vos parents entrepreneurs, entrepreneuses. Ça permet aussi de faire connaître ce podcast, de me montrer qui t'a plu. Et sur ce, on se retrouve mercredi prochain pour un nouvel épisode. Moi, je te souhaite une très belle semaine, très belle journée. Très belle fin de journée, très belle matinée, tout dépend l'heure à laquelle tu écoutes cet épisode, et on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Salut !