- Speaker #0
Salut, c'est Julie Riott. En 2022, j'ai fondé Omtimis, mon entreprise de sous-location professionnelle. C'est de l'IMO, du tourisme et surtout c'est une aventure entrepreneuriale de business semi-passif à la portée de tous. Dans Confessions d'une souleuse pro, je te partage mon parcours et mes conseils. Je te présente ceux qui ont osé se lancer et tu trouveras du soutien dans ton passage à l'action. Retrouve-moi chaque mois pour découvrir mes expériences et mes ressources. Allez, c'est parti ! Bonjour Élise !
- Speaker #1
Hello Julie !
- Speaker #0
Je suis ravie de te retrouver, figure-toi, deux ans après, désolé, le petit coup de vieux.
- Speaker #1
Plaisir partagé, franchement, merci pour cette invitation de nouveau, c'est un plaisir, ça ne rajeunit pas, mais c'est un plaisir.
- Speaker #0
Et par contre, c'est quand même l'anniversaire du podcast Les Confessions d'une Soul House Pro. Cet épisode sort pour ses deux ans.
- Speaker #1
Bravo ! Bravo à toi.
- Speaker #0
Je suis très contente pour nous deux que nous soyons encore dans ce merveilleux monde de la location courte durée.
- Speaker #1
Et oui.
- Speaker #0
Et avant de te présenter, je vais donner un petit peu le thème. Les gens ont l'habitude de te voir, dans notre cas de t'entendre, pour parler du revenue management. Mais là, on va parler de la location courte durée en général. Et c'est super intéressant parce qu'il y a plein de choses à dire pour cette année. Du coup, je t'invite à te présenter en synthèse, pour ceux qui ne te connaissent pas.
- Speaker #1
Oui, bien sûr, avec plaisir. Vraiment, en synthèse, ce serait que j'ai une expérience en revenu management, comme tu dis, depuis maintenant près de 15 ans, probablement plus que ça, il faudrait que je recompte, dans les grands groupes de tourisme. Et par la suite, j'ai créé une agence de revenu management qui s'appelle J'affiche complet. Et dans un second temps, dans cette deuxième vie entrepreneuriale, on va dire, j'ai créé un salon qui est le salon numéro un dans notre domaine. Le rendez-vous des pros de la location saisonnière et qui a lieu bientôt.
- Speaker #0
Comme ça que je t'ai rencontré d'ailleurs. On va remettre le couvert cette année. J'en suis ravie, on en parlera. Merci pour cette présentation. Donc voilà pour ceux qui ne connaissaient pas, Élise est une experte de ce marché et du coup j'aimerais commencer avec la première question qui est assez large. On a quand même un marché qui bouge régulièrement et j'aurais voulu savoir toi ce que tu en penses de ces enjeux qu'il y a pour 2026 et qu'est ce que tu penses par rapport à ce qu'on a connu dans les années d'avant sur sur le marché de la vocation courte durée.
- Speaker #1
Il y a plusieurs choses. Le point qui a fait le plus de bruit, je pense, dans notre industrie récemment, c'est le point réglementaire slash fiscal, qui a fait quand même pas mal de bruit et qui nous a aussi pas mal desservi dans l'opinion publique de l'avenir que peut avoir notre profession. Beaucoup de personnes ont tendance à se dire et à conclure qu'exploiter des biens en courte durée, dans quelques années, ce sera fini. que c'est plus possible quasiment déjà aujourd'hui. Alors que, en fait, non, en fait, il y a... Alors oui, certes, il y a des villes qui ont réglementé, ça c'est indéniable, mais en fait, déjà, malgré ça, il y a des opportunités qui restent, et en plus, il y a une majorité encore aujourd'hui de communes de France, et pour très longtemps encore, une majorité de communes de France qui ne réglementent pas du tout, en fait. C'est toujours un peu le biais avec les médias, c'est qu'on a tendance à... C'est un peu l'arbre qui cache la forêt. Il y a quelques cas qui font grand bruit et qui éludent en fait une réalité générale qui est en fait tout autre quoi. Quelques cas extrêmes qui font couler de l'encre quoi.
- Speaker #0
Et c'est toi, dans ton point de vue, c'est quoi ce qu'il faut prendre, ce qui est vrai, ce qu'il faut vraiment bien regarder et c'est quoi qui est transposé par les médias et qui finalement est juste là pour faire peur ?
- Speaker #1
Ce qui est vrai c'est qu'en tant qu'acteur de la courte durée, Aujourd'hui, on a cette contrainte sur laquelle on doit veiller, c'est-à-dire s'assurer qu'on n'est pas en train de se lancer dans un projet de sous-location sur une agglomération qui réglemente. Il faut se rapprocher de la mairie. Il faut s'assurer de ces choses-là. Mais en fait, j'ai envie de dire que c'est un cadre réglementaire relativement léger. Il y a beaucoup de professions qui ont des cadres réglementaires beaucoup plus stricts que ça. Et du coup, ça fait partie d'une part importante des créations d'entreprises. On est très loin de l'agroalimentaire où il faut respecter des règles de maboule chaque jour que Dieu fait. Oui,
- Speaker #0
c'est vrai. On est assez préservé, même si quand on définit une zone, je parle pour mes accompagnés, j'accompagne pas mal de personnes dans leur création d'entreprises de sous-location, Et c'est vrai que le point définir sa zone est extrêmement défini par la réglementation qui recherche sur chaque ville qui regarde. Et c'est vrai que chaque maire fait ce qu'il veut et elle est là à la difficulté. Parce que les maires changent, les conseils municipaux changent et puis d'un bord à l'autre ça peut changer. Et en plus, chaque commune met un petit peu des règles à sa sauce. Il y en a qui vont dire, dans un immeuble, on ne veut pas plus de 50% de location courte durée. C'est un peu le cas, je crois, à Strasbourg. Et moi, je découvre des trucs dans d'autres villes, c'est un peu bizarre. Donc des fois, c'est toute la métropole, des fois, c'est que la ville. Il n'y a pas vraiment de règles très claires et c'est pour ça que c'est un sujet touchy. Mais ça ne fait pas de la location courte durée un secteur d'activité en perdition.
- Speaker #1
C'est ça, complètement. Parce qu'en fait, on oublie qu'il y a une majorité des communes qui ne réglementent pas. Voir, il y a une majorité des communes de France qui sont très heureux d'avoir de la location courte durée. Donc ça, c'est une réalité.
- Speaker #0
Oui, la réalité, c'est que beaucoup de communes n'ont pas assez d'offres hôtelières.
- Speaker #1
C'est ça, exactement.
- Speaker #0
C'est ce que tu aimes dire, que les voyageurs aiment bien venir dans nos logements.
- Speaker #1
Oui, exactement. C'est ce à quoi j'étais en train de penser aussi. En fait, en réalité, on est victime de notre succès. Puisque si les voyageurs détestaient la location courte durée et ne réservaient que des logements, du coup, on n'aurait pas du tout ce problème-là. Il n'y aurait personne qui aurait envie de réglementer notre activité. Et c'est bien parce qu'on est victime de notre succès qu'il y a ces sujets de réglementation.
- Speaker #0
Finalement, c'est donc une bonne nouvelle. Soyez contents !
- Speaker #1
Voilà, c'est ça.
- Speaker #0
Tu me parlais de ton intervention à la FNAIM. Qu'est-ce que tu as pu sortir comme informations sur la réglementation ?
- Speaker #1
Alors, sur la, oui, sur la réglementation, c'est vrai qu'à la FNAIM, il y a aussi un épisode, j'ai envie de dire, assez... C'est intéressant, puisque... Alors moi, j'étais heureuse d'animer la journée, d'animer les tables rondes. Et à un moment donné, on a eu une prise de parole de Danaï Glemer, qui est la personne qui a été notamment à l'initiative de pas mal de réglementations sur ça, sur la courte durée. Et dans sa prise de parole... Donc elle s'adressait... Lafnaïm, c'est un des syndicats des agents immobiliers. Donc elle s'adressait qu'à des agents immobiliers. elle admettait en quelque sorte que... C'était aussi dans un programme politique une façon de toucher immédiatement à un sujet qui allait vraiment faire bouger l'opinion publique pour résoudre la crise du logement. Et c'est pour ça qu'il l'avait choisi en priorité, mais qu'en réalité, il savait pertinemment qu'il y avait plein d'autres aspects pour résoudre la crise du logement. Et donc c'est là où c'est dommage de voir et de quasiment entendre de ses propres oreilles qu'on a été en fait un fer de lance politique pour... pour frapper fort sur l'opinion publique. En gros, c'était un peu ça.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. D'accord, je comprends ton point de vue. Donc bon, concernant la réglementation, le conseil qu'on peut donner à nos auditeurs, c'est de se renseigner sur la zone dans laquelle on veut faire de la location courte durée. Il y a plein de moyens, il y a les mairies, les pages web, les offices de tourisme, en général, ils ont les infos. sur ce qui est intéressant ou pas de faire. Et sur 2026, je vois aussi d'autres points de tension qui ont déjà existé, mais qui en avaient peut-être moins dans les années d'avant. Je pense notamment à la rentabilité et à la concurrence. Est-ce que tu peux un petit peu répondre sur ces deux points, ton point de vue ?
- Speaker #1
Oui, complètement. Je te rejoins à 100%. la concurrence c'est un effet... C'est un effet qu'on espérait voir se tasser, justement avec ces sujets de réglementation. On voit les prémices de... Alors, peut-être pour commencer avant ça. On a une croissance de la concurrence qui est indéniable et qui est hyper forte depuis les dernières années, qui fait que, du coup, on ne peut plus aborder la location courte durée de façon aussi au pied levé que ce qu'on faisait avant. Il faut vraiment l'aborder...
- Speaker #0
Il faut que ce soit moins improvisé.
- Speaker #1
Exactement. Exactement. Il faut vraiment aborder ça de façon professionnelle, avec les meilleures pratiques de notre industrie à aujourd'hui. C'est incontournable. Et cette hausse de la concurrence est tellement importante que c'était un peu le lot de consolation de la réglementation de se dire « Tiens, ça va peut-être un peu tasser cette concurrence » . Dans certaines villes, on a vu un léger effet de tassement, mais pour l'instant, ce n'est pas manifeste et ce n'est pas un effet de purge qu'on aurait pu espérer. De se dire, tous les acteurs les moins professionnalisés vont partir. Pour l'instant, on n'a pas cet effet de purge. Ce qui montre bien que contrairement à ce que les on-dit disent, ça fonctionne, la location courte durée, puisque les gens ne sont pas prêts à la laisser tomber si facilement que ça. Oui,
- Speaker #0
donc en fait, là, ce que tu dis, c'est que la réglementation ne fait pas... spécialement freiner les nouveaux biens sur le marché et en plus il y a des nouvelles des nouveaux biens sur le marché qui créent de la concurrence c'est ça c'est ça il y a toujours un plus dans ton activité donc justement des prix pour tes clients c'est quel est l'impact de cette montée de concurrence parce que du coup tu crées Les prix en fonction de la concurrence, du coup, est-ce que tu as senti que tu dois baisser les prix, monter les prix, qu'il y a moins de taux d'occupation, plus d'occupation ? Est-ce que c'est dans toutes les villes de France ? Est-ce que c'est très isolé ?
- Speaker #1
Alors, c'est vrai que la tarification, elle évolue dans un marché. Alors, sans vouloir être tatillon sur les mots, mais on ne va pas exactement faire les prix en fonction de la concurrence, mais je te rejoins à 100%, on évolue dans un marché qui, quoi qu'il arrive, nous influence et est un peu le terrain de jeu. Et là, c'est vrai que le marché se durcit. Et ça connecte avec le point que tu disais aussi tout à l'heure, c'est les enjeux de rentabilité. Parce que du coup, dans un marché qui se durcit, il y a une concurrence qui est forte sur les prix, associée du coup à une meilleure professionnalisation des acteurs. Donc la concurrence, elle est intense. Et c'est vrai qu'il peut y avoir des marchés sur lesquels les rentabilités deviennent fines. Il faut être un bon gestionnaire. Merci. On revient à ce qu'on disait tout à l'heure, ce n'est pas un truc qu'on peut faire par-dessus la jambe comme ça pour que ça apporte facile des millions. Évidemment, je caricature, mais avant, c'était un peu ça l'idée générale du truc.
- Speaker #0
La rentabilité, elle est sur le bon prix, mais elle est aussi sur la bonne dépense. Donc, c'est peut-être moins ton cœur d'activité forcément dans le revenue management, mais dans mon activité personnellement, j'ai quand même senti... qu'on avait un petit peu plus de dépenses par rapport notamment à l'énergie. Et ça rejoint ce que tu dis aussi sur la bonne gestion, c'est-à-dire que moi ou moi, si tu ne regardes pas bien tous tes chiffres, tu peux vite te faire manger ta renta. Et la même réglementation, elle se retrouve aussi un petit peu dans la fiscalité. Par exemple, dans ma ville, et je sais que toutes les villes sont différentes et toutes les fiscalités sont différentes aussi par région, J'ai été un petit peu plus titillée sur la taxe d'habitation que d'autres fois.
- Speaker #1
Ah oui.
- Speaker #0
Donc, du coup, pas pareil. Si tu rajoutes ça, la taxe d'habitation, tu vois, sur une sous-location pro, ça peut être un peu lourd. Donc, je n'ai pas réussi à me la faire dégréver cette année sur un nouveau bien. Alors que je suis en train de le mettre en place et je vais être remboursée et tout. Mais c'est lourd, beaucoup plus lourd qu'avant. Donc, ça demande plus de... La précision sur les paperasses, entre guillemets.
- Speaker #1
Oui, c'est un bon truc à savoir. C'est vrai que ça, ça fait couler beaucoup d'encre aussi sur les réseaux des personnes qui cherchent de l'aide sur ce sujet-là. C'est un vrai sujet.
- Speaker #0
Oui. Et donc, on retrouve ce que tu disais de la renta, la réglementation, la concurrence. C'est un peu les trois points de tension. On t'en voit d'autres par rapport à 2026.
- Speaker #1
en gros les trois enjeux pour... un contexte économique et social qui est mouvant mais j'ai envie de dire comme chaque année chaque année arrive avec son lot de challenges et d'événements plus ou moins joyeux surtout que la LCD...
- Speaker #0
En général, la location courte durée, on a toujours dû s'adapter. Donc ça, ça va. Mais c'est vrai que oui, effectivement, c'est pas réjouissant sur 2026, mais ça, c'est toutes nos industries finalement qui pourraient être touchées. Ouais,
- Speaker #1
complètement.
- Speaker #0
Donc en résumé, la location courte durée, elle n'est pas spécialement plus complexe pour toi, mais elle doit être plus professionnelle ?
- Speaker #1
Complètement, ouais. Elle est même moins complexe, je trouve, parce qu'il y a de plus en plus de solutions qui existent pour résoudre tous les points de friction. dans notre domaine mais justement plus que jamais on est obligé d'avoir cet abord professionnel pour avoir parce qu'on pourrait le faire par-dessus la jambe mais c'est juste qu'on aurait des résultats déceptifs Donc pour avoir de bons résultats, on est obligé d'avoir un abord professionnel aujourd'hui.
- Speaker #0
Ok, du coup les profils qui m'ont réussi en 2006, les gens qui m'accompagnent, les gens qui nous écoutent, souvent c'est parce qu'ils se disent tiens c'est une activité qui m'intéresse, c'est vrai que la sous-loc c'est grisant, moi je le fais depuis trois ans, j'adore ça, mais se lancer, je ne sais pas si je me lancerais aujourd'hui si je partais de zéro, je pense que oui, je ne peux pas dire parce que ça fait trois ans que je vis mon activité. Mais quels sont les profils selon toi qui réussiraient alors qu'on s'y agirait au sous-loc ? Parce que toi, j'imagine, tu as tout type de clients.
- Speaker #1
Alors les profils qui réussiraient, je pense aujourd'hui, vraiment si on se met dans l'état d'esprit de quelqu'un qui démarre de zéro, peut-être quelqu'un qui est parmi les personnes que tu accompagnes, qui commence en sous-location, j'ai l'impression que ceux qui auront les meilleurs résultats financiers, parce que moi je parle de finance, côté revenu management, Ça va être ceux qui placent l'expérience voyageur en premier lieu. Vraiment soigner l'expérience voyageur, ça va être le terreau hyper fertile pour avoir les meilleurs chiffres d'affaires. Parce que du coup, si on soigne l'expérience voyageur avec une décoration qui a vraiment son style et qui est qualitative, on va avoir des bonnes notes. Si on soigne la communication avec le voyageur, tous ces éléments-là qui font son passage chez nous, C'est ça qui fait qu'après on peut avoir des belles croissances de chiffre d'affaires parce que ça donne des bonnes notes et ça fonctionne mieux.
- Speaker #0
D'accord, donc pour toi c'est vraiment l'air de la guerre, c'est l'expérience voyageur donc depuis sa recherche jusqu'à ce qu'il rende les clés.
- Speaker #1
Exactement, donc la qualité de l'annonce, la qualité des photos, il y a plein d'IA qui existent pour avoir des super titres, super photos, etc. Après l'expérience sur place. La communication entre nous et le voyageur, la gestion en cas de problème, toutes ces choses-là, c'est ça qui fait la différence. En fait, c'est juste que ça fait la différence sur les notes, et c'est les notes aussi qui font la différence sur les prix qu'on peut faire par la suite.
- Speaker #0
Oui, c'est vrai. C'est vrai que moi, j'ai eu quelques ratés, tu vois, ménage mal fait, quelqu'un qui s'attendait à quitter quelqu'un parce que j'avais pas bien fait l'annonce et c'était pas clair. que c'était une rive autonome, ce genre de choses, ça te peut plomber rapidement une annonce, comme tu dis. Mais du coup, quand tu parles de par exemple annonces photo, les IA qui font ça, c'est des IA gratuites ? C'est quoi ?
- Speaker #1
Tu veux qu'on mentionne par exemple des solutions ?
- Speaker #0
C'est intéressant pour les auditeurs, même pour moi. Sauf si ce n'est pas en accès libre, parce que c'est sûr qu'il faut en plus mettre des frais.
- Speaker #1
Oui, tu vois, par exemple, il y a Smiley qui a lancé une IA sur les annonces Airbnb. On va la tester, nous, pour voir ce que ça peut apporter comme résultat. Et on va mesurer les croissances de chiffre d'affaires pour voir ce que ça donne comme croissance de chiffre d'affaires. Et je crois que tu as une première version graphique. Oui,
- Speaker #0
j'ai été sollicité par tes équipes.
- Speaker #1
Ah !
- Speaker #0
Tu pensais à celle-là. Ok, très bien. J'ai hâte de voir. Ok.
- Speaker #1
Et après,
- Speaker #0
par exemple, le descriptif, moi, tu vois... Pardon ?
- Speaker #1
Tu as dit oui ou pas ? Ah oui, j'ai dit oui, ça y est, on a choisi trois annonces.
- Speaker #0
C'est génial. Et ça serait intéressant. Moi, par exemple, j'utilise ChatGPT pour... Je refais régulièrement mes descriptifs et j'utilise ChatGPT. Tu penses à ça quand tu dis qu'il y a des IA qui font ça très bien ?
- Speaker #1
Non, je pensais à cette IA de Smiley, tu vois, qui est vraiment une IA qui a été... pendant des mois et des mois, entraîné à recéter, entre guillemets, ce qui va mieux faire convertir un voyageur sur un titre d'annonce. Ils refont aussi même les photos. Ils refont les photos dans le sens où ils passent à la moulinette de l'IA la photo pour qu'elle soit plus attractive. Ils refont la description. Il y a pas mal de trucs et c'est assez impressionnant. Maintenant, il faut mesurer les résultats d'un système comme celui-là, mais c'est assez impressionnant. En plus, le système est capable de dire Merci. Bon, je suis pas commerciale pour la solution. Non, non, non. Mais je le raconte, parce que moi, c'est ça que j'ai trouvé intéressant dans ce truc-là. C'est que... Attends, mince. J'ai perdu ce que je voulais dire. Oui, ce qui est intéressant, c'est qu'en plus, l'IA, elle est capable de dire « Selon le segment de clientèle qu'on veut cibler, selon les périodes de l'année, il peut y avoir plusieurs recommandations pour cibler » . les couples une certaine période de l'année, les familles une autre période de l'année. Oui, c'est bien,
- Speaker #0
ça pourrait marcher très tranchant. D'ailleurs, les villes qui ne sont pas trop réglementées et qui n'ont pas trop... de tourisme comme là où je suis à Nancy c'est vrai qu'on a beaucoup de travailleurs la semaine et de familles le week-end et j'ai une différence de comment dire de commentaires mais c'est un gap énorme entre les voyageurs travailleurs qui sont hyper contents et les familles du week-end qui sont très exigeants.
- Speaker #1
Ah ouais, ouais.
- Speaker #0
Et du coup, ça fait un peu des commentaires en dents de scie, tu vois, des voyageurs qui sont hyper contents et juste après pas contents, alors que c'est exactement la même prestation, mais c'est pas la même expérience voyageur. Et du coup, tu penses quoi des IA qui font, j'ai pas encore pris ce service, les relations voyageurs, donc la communication, par exemple un voyageur qui dit comment je récupère les clés. Et qu'il y a une IA qui répond automatiquement. Est-ce que tu trouves que c'est mieux, c'est moins bien ou c'est un bon complément ? Qu'est-ce que tu en penses ?
- Speaker #1
Écoute, moi j'y crois. Les IA conversationnelles comme ça, c'est un peu le cas d'usage de toutes les industries. Avoir une IA conversationnelle. Et puis on a tendance à répondre un peu toujours les mêmes choses. Donc moi j'y crois. Après, est-ce qu'aujourd'hui elles sont suffisamment avancées pour que ça fonctionne bien ? J'ai eu différents types de retours. Mais en tout cas, souscrire à des solutions comme ça, c'est aussi leur permettre de se développer et qu'à terme ce soit parfaitement fonctionnel. Donc ouais, je pense que c'est pas mal ça.
- Speaker #0
Il faut mettre un pied dedans et puis après peaufiner.
- Speaker #1
Voilà, c'est ça. Je pense que certaines permettent de reprendre la main à un moment donné. Mais en fait, c'est quand même hyper réactif. par rapport à un être humain. Et l'avantage de l'IA, c'est qu'elle n'a pas d'émotion. Quand nous, en tant qu'humains, on peut à un moment donné être un peu agacé par un voyageur, ce serait un peu compliqué. L'IA, elle ne va jamais être agacée par un voyageur qui serait compliqué.
- Speaker #0
Je comprends très bien votre situation.
- Speaker #1
Voilà, exactement. C'est une excellente question. Merci de l'avoir posée. Ils vont passer du miel. Commercialement, c'est des meilleurs commerciaux que nous.
- Speaker #0
Du coup, il n'y a pas spécialement de profils, pour reprendre un petit peu ma question de base, qui vont réussir en 2026. C'est plus ceux qui sauront soigner l'expérience voyageur. Il y a aussi, par exemple, les ménages, c'est important. Du coup, parce que là, c'est vraiment le gros nerf de la guerre. Moi, quand je rencontre mes voyageurs, ça arrive, ils me disent le point le plus important pour eux, c'est le ménage, évidemment. Et moi, je n'ai pas des prestataires qui sont irréprochables et je les comprends. Des fois, ils en font trois dans la même journée. Ils arrivent, le four a été oublié, tu vois.
- Speaker #1
Oui, je comprends.
- Speaker #0
Et donc là, tu peux te prendre un mauvais commentaire parce que c'est un fait. Le four a été oublié. Comment tu améliores l'expérience voyageur ?
- Speaker #1
C'est une question ?
- Speaker #0
Ouais, c'est une question, mais si t'as pas la réponse,
- Speaker #1
tu peux te dire Joker. Non, non, non, c'est une très bonne question. Je pense, en fait, je fais un parallèle avec la partie entrepreneuriale d'une société classique, ou en tout cas d'un format agence, parce que moi, j'ai une agence, donc c'est un truc qui me parle vraiment bien. Je pense qu'il faut pas diaboliser, surtout auprès des équipes, pas forcément diaboliser les erreurs. Il faut diaboliser le fait de faire deux fois la même erreur. Et donc ça passe par processer et outiller les équipes pour qu'on ait un fonctionnement qui soit de plus en plus robuste avec le temps. Qui soit à l'épreuve de toutes les coquilles possibles et qui nous permette de les éviter et de nourrir la qualité au quotidien.
- Speaker #0
Et les channel managers sont pas mal pour ça, d'ailleurs.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
c'est vrai. Ce genre de choses par rapport au ménage. C'est intéressant Mais je parlais aussi surtout de l'IA Tu vois Je ne sais pas trop comment ça marche Mais tu vois le voyageur qui dit Le four est sale L'IA il répond Est-ce que l'expérience est positive Pour les voyageurs si c'est une IA qui répond
- Speaker #1
Oui c'est une bonne question Je ne sais pas comment est-ce que ces sociétés là Programment le fait que l'humain reprenne la main Je pense qu'ils ont dû y penser Parce qu'évidemment il y a Peut-être que l'IA est capable de sentir quand... parce que les IA, elles sentent les émotions maintenant. Donc peut-être qu'elles sentent quand le voyageur commence à partir un peu en cacahuètes et elle passe la main à l'humain. Mais c'est vrai que l'IA ne peut pas prendre de décision. Donc elle ne peut pas prendre la décision de faire un geste. ou de faire venir quelque chose ? Oui,
- Speaker #0
c'est ça ma question. Améliorer l'expérience voyageur, c'est aussi compléter ce que l'IA va un petit peu calmer, finalement, l'énervement, et après agir, quoi. Et que ça ne recommence pas.
- Speaker #1
En fait, je pense que l'IA, mais d'ailleurs ça c'est pareil, c'est assez parallèle à ce qu'on peut voir en entrepreneuriat, l'IA ça va vraiment nous permettre de nous libérer de tâches répétitives, Merci. les résultats sont toujours les mêmes pour ces mêmes actions, ces mêmes résultats. Et en fait, tous les cas compliqués qui nécessitent une réflexion, là, ça repasse à l'humain. Mais au moins, l'humain, il est plus disponible, il est plus frais et dispo pour ça, parce que tout le reste qui était un peu classique, il n'a pas eu à le faire.
- Speaker #0
C'est ça. Et alors justement, tu parlais de l'entreprendre. Donc les freins que tu observes aujourd'hui dans l'entrepreneuriat, j'ai envie de parler de l'LCD, mais les gens qui veulent se lancer, Il faut qu'ils se préparent à quoi pour toi ?
- Speaker #1
Alors les gens qui veulent se lancer en LCD, il faut qu'ils se préparent à un vrai projet entrepreneurial. C'est-à-dire que beaucoup de personnes ont peur de se lancer dans la courte durée pour les mêmes raisons que les personnes ont peur de créer des entreprises. Ah mais est-ce que je vais réussir ? Est-ce qu'il va y avoir du potentiel Au fond, je me dis que c'est peut-être plutôt sain, justement, parce que ça permet de s'assurer aussi que chacun aborde les choses avec une vraie démarche entrepreneuriale et qu'on n'est plus sur une forme de légende urbaine qu'il pouvait y avoir il y a quelques années de « Ah, j'y vais parce que je suis sûre que c'est un Eldorado, donc voilà, ça va être facile et ça va être plein de cash que je vais encaisser en dormant. » Est-ce qu'il y avait une part de vrai à l'époque ? Peut-être, je ne sais pas. Mais en tout cas, ça a été très préjudiciable pour notre industrie parce que ce sont des personnes qui ne vont pas forcément avoir un intérêt pour le métier, un intérêt pour l'exécution de notre profession.
- Speaker #0
Oui, il faut quand même un profond désir que l'expérience voyageur soit positive.
- Speaker #1
Oui, je pense qu'il faut quand même un tout petit peu aimer le sujet. Ou sinon... ouvre une boulangerie, quoi, tu vois.
- Speaker #0
Et encore, c'est encore un autre sujet. Mais ouais, je vois ce que tu veux dire. Et toi, dans ton expérience, qu'est-ce qui t'a permis d'avancer dans l'entrepreneuriat et d'arriver... Tu avances bien, quoi. Tiens, c'est plutôt positif.
- Speaker #1
Oh là là. Est-ce qu'on a six heures devant nous ou pas ?
- Speaker #0
Écoute, thèse, synthèse.
- Speaker #1
Ouais, je vais faire synthétique. Mais qu'est-ce qui m'a permis d'avancer ? Alors, je réfléchis vite, vite, vite. Je dirais que ce qui m'a aidé dans le fait de développer une agence précisément, parce que je pense qu'un mec qui développe un SaaS, un mec ou une fille d'ailleurs, qui développe un SaaS, c'est complètement différent. Mais dans le fait de développer une agence, ce qui m'a aidé, c'est que j'avais déjà de l'expérience en management. Quand je travaillais pour Clemet, je manageais des managers qui eux-mêmes manageaient leurs équipes. Donc en fait, ça m'a donné une bonne bouteille. J'avais déjà managé des gens et managé des managers. Et en fait, ça a fait que je n'avais pas peur de déléguer. Ce n'est pas un truc qui... Je n'ai jamais été trop dans la rétention des trucs, en me disant que ça va être mal fait, etc. Et ça, c'est salvateur, parce que quand on crée une agence, c'est forcément beaucoup de gens pour exécuter notre service. Et un autre truc, je pense, c'est de toujours douter. Alors, il y a des gens qui vont dire, Oui, mais du coup... Les gens qui doutent, ils ne savent pas toujours où ils vont, etc. Je pense que la menace la plus grande qui guette l'entrepreneur, c'est de ne pas assez se remettre en question. Parce qu'en fait, souvent le problème, c'est l'entrepreneur. On est souvent le problème, quoi. C'est vrai, ça fait peut-être un peu... Je ne sais pas ce que ça fait d'ailleurs de dire ça, mais j'y crois pas mal. Je pense que dans beaucoup de cas, on est le problème. Oui,
- Speaker #0
je suis assez d'accord avec toi. Et c'est une grande qualité que de savoir se remettre en question. Et je trouve que la location courte durée, c'est vraiment un business qui te met bien à ta place régulièrement.
- Speaker #1
Oui, c'est clair.
- Speaker #0
Donc si en gros, si t'es pas prêt à te remettre en question, ou t'es pas connu pour ça dans ton entourage, évite la location courte durée en gros.
- Speaker #1
C'est clair, complètement. T'as complètement raison. On part dans les crypto-monnaies, une industrie qui crache du cash à ne plus savoir qu'en faire, même quand on est moyen. Mais c'est vrai que nous, on est un peu obligés d'être bons.
- Speaker #0
Oui, et puis comme tu dis, des fois c'est énervant, mais il faut prendre sur soi et c'est comme ça dans tout. Oui. Ok. Est-ce que tu as d'autres points sur l'entreprendre en général ? Parce que c'est un podcast surtout sur le side business finalement. D'ailleurs, avec des gens qui souvent ont leur CDI en parallèle ou une autre activité. Donc, est-ce que tu as... Un point de vue sur le fait d'avoir, par exemple, une entreprise de sous-location ou alors deux, trois logements en consergerie, alors que tu as aussi un CDI à côté, et puis des enfants, et puis une vie de famille, de travail, de sport.
- Speaker #1
Oui, ça, c'est vrai que pour moi, c'est complètement réaliste. Alors, ça nécessite de l'organisation. Peut-être qu'une des choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on démarre dans ce contexte-là, d'avoir ça en la sous location en side business par exemple c'est de vouloir à la fois pouvoir un moment donné se rémunérer mais vouloir tout délégué j'ai remarqué que beaucoup de personnes démarrent en ayant ces deux souhaits là simultanément sauf que malheureusement l'entrepreneuriat est fait de telle sorte que soit on y met du temps soit on y met de l'argent si on y met du temps on va pouvoir récolter l'argent et donc espérer se payer Si on y met de l'argent, on va récolter du temps, mais par contre on ne pourra pas forcément se payer. Et peut-être qu'à terme, dans le développement de toute entreprise, j'imagine, moi ce n'est pas mon cas aujourd'hui, mais j'imagine qu'à terme on peut à la fois tout déléguer et se payer quand même. Mais il faut une certaine scalabilité de l'activité, il faut accepter et vouloir avoir une économie d'échelle sur beaucoup plus de biens. Donc, c'est un point à avoir en tête. Après, je suis peut-être trop négative sur ça. Je ne sais pas quelle est ta position, toi, sur ça.
- Speaker #0
Moi, je trouve que c'est assez réaliste ce que tu dis. Plus tu vas déléguer, plus ça mange ta marge. Et c'est vrai que dans un secteur où, voilà, je trouve qu'effectivement, 2026 se présente plutôt avec des rentas qui ne vont pas, si elles ne diminuent pas, en tout cas, elles ne vont pas extrêmement augmenter. Donc, déléguée à des IA, je suis OK parce que je trouve que c'est opportun pour un coût intéressant. Par contre, pour l'expérience voyageur, déléguer tout à des humains, par exemple, qui vont forcément coûter plus cher. Ou par exemple, dans la Soulok, il y a des souleurs qui font appel à des conciergeries. Là, je pense que pour en arriver là, c'est parce que ce n'est plus un side business, tu vois.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Donc il y a toujours cette petite partie de... C'est ce que je dis à mes accompagnés. Souvent ils me disent, est-ce que cette ville-là te paraît bien ? Parce qu'ils ont fait l'étude de la ville, etc. Mais elle est à deux heures et demie de chez eux. Donc à chaque fois je leur dis, mais avant tout, il y a la réglementation, certes, comme on avait dit au début de l'épisode, mais il y a surtout, si tu dois mettre deux heures trente pour l'expérience voyageur et nettoyer un four, je reprends l'exemple un petit peu... pour rebondir sur notre exemple c'est pas hyper rentable de soit avoir quelqu'un qui soit sur place tout le temps disponible je pense qu'il faut quand même bien vérifier tous les points de dépense finalement et tous ces critères là, la distance le ok de prendre du temps moi effectivement à côté de mon CDI ça me prend du temps mon business même si ça m'emprunte beaucoup Merci. Ça m'en prend. Je délègue la fixation des prix avec ta super équipe et heureusement, ça pour moi c'est un coût qui vaut la peine parce que c'est optimisé. Mais il y en a qui sont moins intéressants et qui ne pouffent la renta bêtement. Mais je retiens ton point, il est intéressant. Est-ce que tu en parles de ça ? Je voudrais passer un petit peu sur les rendez-vous d'allocations saisonnières, ton événement qui est vraiment super. Les sujets qui vont être traités, est-ce que c'est secret ou est-ce qu'il y a déjà le programme ? Est-ce que tu peux nous dire un mot ? Oui, complètement. On peut parler du programme. On a commencé à communiquer sur les sujets. Cette année, on va avoir en grosse majorité des panels sur scène, avec plusieurs personnes sur scène qui vont débattre de notre industrie. Je ne sais pas si j'ai le droit de dire, mais un panel que tu vas animer. On ne prend que des pointures pour animer les panels sur scène, donc on ne pouvait pas ne pas t'avoir. Et du coup, sur les sujets, il y a plein de sujets. On va parler des tendances, justement, de la courte durée en 2026. On va parler, comme on se disait là, de la loi Lemaire. On va parler de fiscalité. On va parler aussi de la consolidation du marché, de la courte durée. On observe beaucoup de sociétés qui en rachètent d'autres, etc. Ça, c'est intéressant aussi de voir les tendances de fond un peu comme ça de notre industrie. Et puis... À côté de ça, on parle de choses aussi peut-être plus concrètes. Par exemple, les recherches voyageurs avec tout ce qui est maintenant les métadonnées. Comment demain les voyageurs vont nous découvrir sur Internet ? Est-ce que ce sera toujours sur Booking et Airbnb ou pas ? Tout ça, on va en parler. On va parler de rentabilité parce que c'est un vrai sujet. C'est un vrai sujet. Comment déléguer et comment potentiellement choisir une conciergerie sans se faire avoir ? Ce sont des questions aussi qui sont souvent posées. Enfin voilà, pas mal de sujets.
- Speaker #1
Je suis ravie d'y aller, on va enfin se voir après un temps de temps. J'invite à toutes les personnes qui imaginent créer leur consergerie à y aller. C'est là où j'ai découvert tous les outils que j'utilise aujourd'hui. et puis j'ai aussi créer un réseau de personnes qui sont encore mes amies aujourd'hui et qui je pleure quand mon four est sale. Donc, on est une belle communauté de personnes qui se ressemblent finalement et qui sont animées par la même chose, l'expérience voyageur, comme tu disais. Donc, je trouve que c'est important, moi, d'aller à cet événement parce que tu vas avoir toutes les informations que tu as besoin. Ouais,
- Speaker #0
complètement. Je te rejoins les événements, moi j'aime beaucoup aussi parce que je trouve que ça nous permet en une journée de prendre un grand bain de contenu très professionnel à haute valeur ajoutée. Sinon ce serait des heures et des heures de recherche sur internet, ce serait vraiment l'enfer en fait. Et là en une journée déjà on rencontre plein de collègues comme tu dis et on prend plein d'infos quoi. Et ça fait gagner beaucoup de temps et ça fait évoluer nos activités aussi, c'est ça qui est intéressant.
- Speaker #1
Oui, puis ça fait rester dans le mood, de voir un petit peu ce que font les autres, prendre des idées.
- Speaker #0
Oui, complètement. Il y a aussi beaucoup de personnes qui, après l'événement, nous disent « Ah, ça m'a fait un grand coup de boost ! » « Là, je suis encore plus motivée sur mon projet ou sur ma société. » « Ça m'a relancée, c'était hyper agréable. » Ça fait aussi du bien personnellement, souvent.
- Speaker #1
Voilà pourquoi c'est très important d'y aller. C'est ça ! Je vais mettre dans les descriptifs de l'épisode les liens. En plus, il y a 15% pour les auditeurs de cet épisode. Là, on est mi-mars. L'événement est le 21 mai 2026. Je ne me trompe pas, c'est un jeudi très important.
- Speaker #0
C'est ça !
- Speaker #1
C'est toute la journée. Et donc, si vous voulez nous rencontrer en Israël, lisez-moi. Et on fera tout pour pouvoir répondre à vos doutes et vos questions et vous y voir. Est-ce que tu es ok avec ça, Élise ?
- Speaker #0
Exactement, avec grand plaisir. Ce serait vraiment trop chouette de pouvoir vous rencontrer. L'événement, comme tu disais, c'est un jeudi. Il y a aussi un deuxième point qui est peut-être important à préciser, c'est que ça va être plus à destination de personnes qui ont probablement déjà un bien, un ou plusieurs biens. D'expérience, ça peut être un peu anxiogène, un événement comme ça, sur des sujets vraiment très concrets de l'activité, quand on a vraiment zéro bien. Donc c'est plutôt à partir du moment où on a un peu mis le pied dedans.
- Speaker #1
D'accord. Ok, très bien. Au moins, les gens qui nous écoutent sauront. S'ils viennent sans bien, au moins, ce sera vraiment pour découvrir.
- Speaker #0
Voilà.
- Speaker #1
Ok, écoute, est-ce que j'ai oublié des choses que tu voulais dire ?
- Speaker #0
Peut-être qu'on peut dire que les personnes qui t'écoutent aussi ont des conditions spéciales ?
- Speaker #1
Ouais, petit code promo qui sera aussi dans le descriptif. C'est JULIE15, c'est facile ! Et c'est donc bien 15% de promo ?
- Speaker #0
C'est ça, exactement.
- Speaker #1
D'accord, c'est cool, merci pour eux. Et puis, pour la petite confession. Parce qu'on est quand même sur confession d'une solos pro, donc mes invitants aussi font une petite confession. Te souviens-tu de la confession que tu avais faite en 2024 ?
- Speaker #0
Non, je ne me souviens plus, c'était quoi ? Oh là là, incroyable !
- Speaker #1
Je le savais, tu n'allais pas t'en souvenir.
- Speaker #0
Ouais !
- Speaker #1
C'était le blog que tu avais créé grâce à une inspiration que tu avais eue d'Olivier Roland. Et tu avais un blog sur le revenu management et tu n'osais pas le dire.
- Speaker #0
Ah oui ! Ah, c'est vrai ! Mais c'est tellement vrai. J'avais honte. J'étais un peu gênée, quoi. J'avais l'impression d'ouvrir un blog de make-up, quoi. Tu vois, genre crédibilité un peu basse, quoi.
- Speaker #1
J'adore. C'est tellement bête. Oui, mais maintenant. Tu vois comme quoi c'était le début de quelque chose de grand.
- Speaker #0
Ouais je sais pas mais en tout cas...
- Speaker #1
Et aujourd'hui t'as une autre confession ?
- Speaker #0
Et ben aujourd'hui dans les confessions, peut-être je peux partager un truc que j'ai partagé sur notre chaîne YouTube en bilan 2025 et beaucoup de personnes m'ont dit Ah ça fait du bien que tu dises ça, ça fait du bien que tu le dises en vrai.
- Speaker #1
Eh ben dis-le !
- Speaker #0
Ça peut être la confession d'aujourd'hui, c'est que en 2025 j'ai pas mal frôlé l'épuisement professionnel. Et je me suis fait accompagner, mais pour un autre sujet en plus. Et c'est pendant ça que le coach m'a dit, Mélis, t'es au bord de l'épuisement professionnel. Et j'y croyais même pas, je trouvais qu'il partait un peu dans la dramaturgie. Et finalement, ça a été hyper intéressant parce que ça m'a permis de garder mon moteur entrepreneurial, mais de l'exécuter, on va dire différemment, pour éviter de se brûler. Donc toujours écouter un peu mon enfant rebelle intérieur qui veut faire plein de trucs etc et en ajoutant une surcouche un peu plus adulte de dire bon on va le faire mais attention on va pas le faire en se brûlant on va essayer de le faire intelligemment etc et c'est un truc dont j'ai pas beaucoup parlé pareil j'étais pas non plus méga fier de ça mais en fait maintenant je le dis parce que ouais et je pense que c'est le cas de beaucoup de gens qui entreprennent et il faut le dire voilà c'est
- Speaker #1
Tout à fait. Moi, j'ai eu une période aussi compliquée pour des raisons perso. J'ai un petit peu parlé dans mon podcast. Et c'est vrai que j'essaye d'être vigilante parce que j'ai tendance à... Pareil que toi, tu vas faire plein de choses. J'ai mon CDI, j'ai ma famille, j'ai mon podcast adoré, j'ai mes accompagnés. Tu sais que j'accompagne avec le programme... De Liberty Cashflow, du coup, c'est vrai que des fois, je le vois, si tu veux. Et des fois, j'ai un petit peu mal à faire des concessions. Tu vois, par exemple, je suis moins régulière dans mes épisodes de podcast. Mais c'est mieux d'être en retard dans tes podcasts que de faire un burn-out.
- Speaker #0
C'est ça, complètement. Et c'est mieux d'être peut-être un peu en retard sur les podcasts, mais de maintenir une qualité, par exemple, plutôt que de vouloir bâcler ou des choses comme ça aussi.
- Speaker #1
Oui, c'est... tu sais c'est exactement ce que tu viens de dire sur savoir se remettre en question exactement quelle belle conclusion bon écoute je pense que on va terminer parce que l'internet il est un petit peu compliqué oui merci Elise pour ton temps
- Speaker #0
Merci à toi, Judy. C'était un plaisir d'être avec toi et d'être avec vous aujourd'hui. Merci beaucoup.
- Speaker #1
Et à très vite au rendez-vous de la location saisonnière.
- Speaker #0
À très vite.
- Speaker #1
Que tu sois dans ta voiture, dans ta buanderie ou en balade, merci de m'avoir écoutée. Maintenant, si tu as pour objectif de te lancer dans la sous-loc, contacte-moi dans les liens en descriptif de l'épisode. Même si confession, ce n'est pas parfait, c'est simple et authentique et cet espace est le tien. Abonne-toi et donne ton avis. Salut.