Description
Transcription
- Speaker #0
Bienvenue dans CPTS par Ebrel, le podcast qui vous informe sur la santé et l'actualité médicale de notre territoire.
- Speaker #1
Aujourd'hui, nous avons le plaisir de recevoir le docteur Mathilde Tiberville, médecin généraliste. C'est l'occasion d'aborder un sujet important, le service accès aux soins. Vous allez tout découvrir dans cet épisode.
- Speaker #2
C'est l'heure de parler du SAS.
- Speaker #1
Dernier sujet, le service d'accès aux soins. On en avait déjà pas mal parlé à la journée de la CPTS. C'était au bel bussiment au départ. Maintenant, c'est plutôt bien ancré. On va aborder rapidement plusieurs parties et plusieurs nouveautés. La première chose, le SAS rappelle très rapide comment ça marche. Le SAS, je vous rappelle que c'est une plateforme téléphonique 24 sur 24, 7 jours sur 7, c'est-à-dire le centre 15 ou le 116-117. C'est aussi un projet de collaboration ville-hôpital. L'idée, c'est que les régulateurs qui sont situés au sein de l'hôpital puissent travailler avec les professionnels de ville. D'habitude, on ne se parle jamais. Et depuis qu'il y a du SAS, on se parle vachement plus qu'avant. Et puis enfin, c'est aussi une chaîne d'appels avec une équipe où chacun va avoir son rôle. On commence par le patient qui appelle le 15 217 17, qui tombe sur un auxiliaire de régulation médicale, qui ensuite passe au médecin généraliste régulateur, qui détermine s'il a besoin d'envoyer le patient dans un service d'urgence, de donner de simples conseils médicaux ou d'orienter le patient vers une consultation, vers un professionnel de la ville. Si c'est le cas, il... transfère l'appel à un OSNP qui est une sorte de secrétaire dont le but est d'abord d'appeler le médecin traitant pour vérifier s'il est disponible et s'il peut rajouter un créneau pour voir son propre patient puisque l'objectif c'est de respecter le médecin traitant aussi. Dans ce cas-là il y a une majoration qui n'est pas toujours très connue qui est de MRT que le médecin traitant peut coter de plus 15 euros. Si malheureusement le médecin est injoignable ou non disponible un ensemble de professionnels de ville ont mis à disposition de manière visible pour les OSNP des créneaux SAC des rendez-vous dédiés à des patients qui ne sont pas leurs patients pour lesquelles on peut coter SNP plus 15 euros aussi. Ça, ça fonctionne uniquement dans les horaires du SAS, Service d'accès aux soins, c'est-à-dire du lundi au vendredi, de 8h à 20h et le samedi de 8h à midi. À partir de midi le samedi et puis le soir à partir de 20h, on part sur la PDSA. Dans ces cas-là, c'est la même organisation initiale, sauf que forcément, les points d'effections, ce ne sont que les points de garde. avec des cotations un petit peu différentes. L'intérêt du SAS, c'est qu'avant lui, il n'y avait que la PDSA. Et maintenant qu'il y a le SAS, il y a une continuité des soins entre SAS et PDSA. Le patient peut toujours avoir une réponse 24h sur 24. Il y a une affiche qui a été créée que vous connaissez déjà. Si ce n'est pas le cas, vous pouvez diffuser. L'idée, c'est d'expliquer au patient que s'il est malade, la première chose à faire, c'est d'appeler son médecin avant d'appeler le 15. Et si malheureusement le médecin n'est pas disponible mais que le patient estime qu'il a besoin d'être vu dans les 48 heures, il peut appeler plutôt le 116-117 puisque les câlins sont réservés aux urgences vitales.
- Speaker #2
On a des affiches à CPTS.
- Speaker #1
On en a commandé plein et si vous êtes souhaité d'ailleurs on peut les envoyer. Au 116-117, vous avez bien compris que c'est 24 sur 24 et c'est un régulateur qui répond, qui est en général un médecin généraliste. Ce qui est très pertinent puisque là, on parle de permanence de soins et pas d'urgence vitale. Et qui mieux qu'un médecin généraliste qui a l'habitude de voir des patients et qui est capable de mieux les orienter vers la bonne structure. Puis après, je vous ai déjà expliqué. Donc en gros, cette affiche, c'est plutôt avisé patient. Nous, sur la CPTS Brébrel, on est rentrés dans le SAS. et on voulait refaire un point rapide d'activité, combien on a d'effecteurs sur notre territoire et combien de patients ont été vus. Donc on est reparti sur l'activité 2024. Par élément comparatif, on vous a aussi mis les chiffres de l'intégralité du SAGE 76A. En 2024, on a plus de 220 effecteurs, dont 24 SAGE FAM. On a 25 599 créneaux qui ont été mis en disposition par les effecteurs. Parmi ceux-là, 15 656 ont été donnés. Seuls 3% des créneaux n'ont pas été honorés Et puis par comparaison Alors vous avez à côté, je ne sais pas si on voit très bien Mais rapidement on voit que ça a un petit peu augmenté En fin d'année, il y a aussi des pics d'activité Sur certaines périodes où il y a plus de demandes Et puis des médecins qui sont sur sollicitation Mettent plus de créneaux à disposition aussi Donc du coup ça permet d'avoir une offre et une demande à peu près adaptées Mais du coup sur notre CPTS On est quand même pas mal Parce qu'on a quand même 26 médecins effecteurs Et 7 sages-femmes Ça a permis de mettre 2375 créneaux à disposition. Et nous, on n'a pas un très gros taux de taux honoré. On est à 41% seulement de créneaux qui ont été pourvus. On en avait déjà discuté à la soirée l'année dernière. Moi, je pense que c'est parce qu'on est très bien organisé et qu'on a très peu de patients. Je parle des 516-517. On s'appuie aussi sur des centres de soins non programmés qui permettent aussi d'engranger l'aide.
- Speaker #2
Le CPSP à Neuchâtel et le renfort à Cournay.
- Speaker #1
Et puis, on a aussi des patients qui passent facilement d'un cabinet à un autre quand même. Moi, j'ai régulièrement des patients des autres cabinets. qui appelle en disant, mon médecin n'est pas disponible, est-ce que vous pouvez me recevoir ? Quand c'est de l'aigu, ça range tout le temps.
- Speaker #2
C'est sûr qu'on n'a pas la problématique de la ville, où ils ont vite fait le tour des cabinets quand même.
- Speaker #1
C'est vrai, disons que 9 ou 10 du mur vont appeler, ça va. La troisième partie qu'on voulait aborder, c'est que, comme vous l'avez vu dans l'organigramme, le SAS, c'est aussi la régulation. On a une petite problématique de recrutement des régulateurs. Moi, je reste persuadée que c'est parce qu'on ne sait pas ce que c'est. Et moi, la première, je ne savais même pas qu'il y avait des médecins généralistes au 117 avant de connaître le SAS. Du coup, on a commencé à... On va vous diffuser bientôt une communication pour pouvoir comprendre c'est quoi être médecin généraliste régulateur et comment on fait pour se former. Du coup, on a créé une petite carte d'identité. Un médecin généraliste régulateur, c'est n'importe quel médecin généraliste du moment qu'il est installé en remplaçant ou même retraité. Son lieu de travail, ça va se passer dans les locaux du CEMU 76 à Arrondance. Quel est son rôle ? d'évaluer la gravité de la personne qu'on va appeler, de donner des conseils médicaux, et enfin d'orienter les patients de manière adaptée. Et pourquoi est-ce que c'est intéressant d'être médecin régulateur lors de celle de vous vendre le truc ? Parce que finalement, c'est un travail d'équipe, que ça permet aussi de diversifier son activité, de faire autre chose, de participer à la continuité des soins, puisque sans régulateur, il n'y a pas de SAS, et puis de répondre quand même aux besoins de la population, notamment en termes de conseils. Et puis que les gens soient quand même mieux orientés, ce n'est pas dû. Le médecin généraliste régulateur, il n'est pas tout seul, il est au sein de l'équipe dont on a déjà parlé tout à l'heure, avec l'auxiliaire de Rémy. régulation médicale, opérateurs de soins non programmés, les professionnels de la ville. C'est un petit peu le même schéma, ça fait partie de la communication qui va être diffusée sur l'ensemble des médecins du territoire de 76A pour pouvoir donner envie à des médecins généralistes qui n'ont jamais fait de régulation de franchir le cap et d'aller voir comment ça se passe. Du coup, pour rassurer un petit peu les futurs médecins généralistes régulateurs qui ne connaissent pas cette pratique, on a proposé, on est en train de monter une formation théorique pour déjà savoir un petit peu quel est le rôle, quels sont les risques médico-légaux, je vous en passe. Il y a plein de choses qu'on va aborder dans cette formation. On a prévu de la faire sur deux jours, parce qu'il y a quand même beaucoup de choses à dire. Et ce sera le lundi 28 avril et le mardi 6 mai. Ça se passera dans les locaux du Salon de Rouen. Et cette première partie, donc, de deux jours uniquement théoriques, où il y aura quand même les visites des locaux et la découverte du logiciel de régulation, sera suivie ensuite de plusieurs sessions où on pourra faire de la double écoute auprès des régulateurs qui sont déjà en poste sur un planning qu'on choisira. Il faut savoir que ces deux jours de formation théorique sont gratuits et indemnisés et que les formations pratiques de double écoute aussi on est rémunéré au même titre qu'un régulateur qui est en poste. Pour s'inscrire, il faut juste envoyer un mail à l'adresse qu'on vous a affichée en dessous et de toute façon on vous communiquera la fiche globale. Dans cette communication, on vous communiquera aussi le programme théorique, différents objectifs et différents thèmes qui seront abordés. Il y a une dizaine de séquences qui permettent de faire le tour, de se sentir plus à l'aise en régulation. Faire la formation théorique, ça n'engage pas à ensuite faire de la régulation médicale. Ça nous engage juste à venir au deux jours. Si à l'issue de cette formation théorique ou des formations de double écoute, vous avez l'impression que ce n'est pas pour vous, il n'y a aucune obligation à poursuivre. Après, c'est toujours intéressant d'aller découvrir quelque chose qu'on ne connaît pas. L'idée de faire la formation, c'était de rassurer des gens, parce que jusqu'à maintenant, c'était sur la base du volontariat, mais c'est surtout des gens qui venaient comme ça et qui se retrouvaient balancés en plein milieu de la régulation. On n'est pas toujours très à l'aise. Juste un détail, la formation, elle sera faite par des régulateurs du 76A, donc ils vont vous parler de ce qu'ils font tous les jours. Donc il y a le côté régulation, puis il y a le côté effection. On connaît déjà pas mal, puisqu'on est déjà beaucoup sur le territoire à le faire, mais pour rappel, un effecteur de soins, ce n'est pas qu'un médecin, ça peut être une sage-femme, probablement d'autres professionnels vont pouvoir intégrer une sas à terme. L'idée, c'est de mettre à disposition et visible des créneaux de rendez-vous de ville pour pouvoir recevoir des patients dont on n'est pas le médecin traitant et uniquement ceux qui vont avoir besoin d'être vus dans les 48 heures. Et moi, je trouve que le pendant, et qui est très intéressant aussi, c'est que si moi, je ne suis pas disponible, je suis rassurée de savoir que si mon patient a besoin d'être vu et qu'on ne peut pas le prendre à mon cabinet, il peut appeler 116 117 et il sera vu par un de mes confrères dans un délai qui est raisonnable par rapport à sa gravité. Et du coup, ça permet de renforcer la continuité des soins plus à un niveau territorial que simplement à un niveau local au sein de Maisons de Santé. Du coup, c'est quoi les avantages ? On les rappelle, mais vous les connaissez déjà, d'être médecin effecteur. Du coup, c'est de pouvoir majorer les consultations qui sont adressées par le SAMU de 15 euros, avec la cotation SNP dans une limite de 20 majorations par semaine. La participation, elle est basée sur le volontariat, aucune obligation, notamment au nombre de créneaux et d'horaires. Chacun choisit ce qu'il veut et peut le faire grâce à un outil très simple qui s'appelle 48h30. chrono, qui est une solution d'agenda partagé interfacée avec la plateforme nationale SAS et organisée avec un interlocuteur dédié si vous avez n'importe quelle problématique ou besoin d'information, qui est le nouveau manager du SAS qui s'appelle Maxime Roissière, dont on vous a mis ici le numéro de portable et l'adresse mail. On a aussi un numéro direct pour joindre les OSNP. Ça, ça nous est arrivé régulièrement quand on s'est trompé, qu'on a mis un créneau et puis qu'on a oublié qu'on ne travaillait pas ce jour-là. Il faut prévenir l'OSNP qu'on ne va pas pouvoir recevoir le patient et qu'elle le réattribue à un autre médecin. De la même manière, si on a besoin de discuter avec le régulateur, Merci. les motifs de l'envoi, c'est toujours utile de pouvoir avoir quelqu'un au téléphone et de ne pas faire le 15 ou le 117 et d'attendre 40 minutes pour avoir quelqu'un au bout du fil. On peut aussi envoyer des messages à ce numéro de portable qui est ouvert dans les horaires du sac. Comment on fait pour devenir effecteur ? On remplit un formulaire en ligne dont on vous a mis ici le lien. On peut aussi tout simplement envoyer un mail à Maxime. que je l'ai déjà dit avant. Et puis, à savoir que son remplaçant aussi peut faire partie du SAS et il a un formulaire spécifique à remplir. Mais c'est tout à fait possible puisque les remplaçants, parfois, sont des plannings qui sont un petit peu moins chargés que les médecins installés. Et c'est toujours très intéressant pour eux de pouvoir remplir leur planning avec des créneaux SAS. Et enfin, un autre avantage, c'est le forfait structure. On peut toucher 1 400 euros par an si on est inscrit à 48 heures chrono, puisque ça remonte automatiquement les créneaux sur l'implateur national SAS. Il y a quand même des nouveautés, il y en a quelques-unes. La première, c'est que pour partir du 1er juin 2026, le forfait structure, on payait moins, c'est pas grave, 1 400 à 1 000 euros. Par contre, l'obligation des deux heures, elle est totalement supprimée de manière officielle. Elle était un petit peu de manière officielle sur notre territoire, mais là ce sera vraiment au niveau national. La deuxième qu'on a déjà mis en place, mais peut-être que vous n'êtes pas tous au courant, c'est que depuis le 22 décembre 2024, on est passé à 30 euros, et on a d'autres majorations qui sont apparues, notamment SHE, qui est une majoration de 5 euros supplémentaires quand on reçoit les patients entre 19 et 21 heures. L'idée, c'était probablement de favoriser les créneaux de fin de journée, où finalement on a souvent tous nos créneaux SAS qui ont été utilisés, et donc il y a quand même encore des patients qui appellent, et s'il n'y a plus. de place, de pouvoir avoir des rendez-vous tard, ça permet d'avoir une solution jusqu'à l'ouverture de la PDSA à 20h. Cette cotation de 5 euros supplémentaires, c'est en plus de SNP, ce qui fait que du coup, la majoration passe à 20 euros. Elle est aussi cumulable avec MRT pour un médecin traitant. Et enfin, un petit peu moins connu, parce qu'on ne fait pas beaucoup de visites dans le SAS, à compter le janvier 2026, il sera possible de coter 10 euros pour une demande de visite dans un délai de moins de 24 heures, sur appel du SAMU, donc après régulation. Une autre nouveauté dans le SAS, c'est l'intégration des sages-femmes. Du coup, depuis décembre 2024, dans tout le SAS 76A, On a 24 sages-femmes qui se sont inscrites et qui ont pour l'instant vu que 9 patients. Et sur notre propre territoire de la CPTS, parmi les 24, on en a quand même 6 sur notre territoire, donc on vous a marqué sur la carte où est-ce qu'elles sont situées. On a surtout, nous, vu une très forte mobilisation des sages-femmes qui sont très motivées par le SAS. Après, on a eu des indications qui sont assez restreintes, parce que le bébé qui a 40 de fièvre, ça va être un peu compliqué. Mais par contre, il faut quand même savoir que toutes les infections urinaires, qu'elles soient enceintes ou pas enceintes, peuvent être vues par une sage-femme. Et puis après, c'est tout ce qui est pathologie gynéco, inconfort vaginal, contraception d'urgence. tout ce qui est pathologie du sein, du postpartum, de la grossesse bien sûr et l'allaitement. Ces indications ont été communiquées à la régulation, elles ne sont pas encore extrêmement utilisées. Probablement qu'il y a peu de demandes. Sur ces motifs-là, qui passent par le 117 parce qu'il n'y a pas de communication qui sont faites à la population, sur le fait qu'on peut avoir rendez-vous avec une sage-femme pour ces motifs-là, et aussi parce que les régulateurs, pour l'instant, ont l'habitude de dire, on donne un rendez-vous mais pas forcément de préciser si c'est une sage-femme ou pas. Une des évolutions qui est envisagée au niveau des OSMP, c'est qu'elles puissent, après accord du régulateur, dire, est-ce que sur ce motif-là qui fait partie des indications, ça te convient qu'on puisse s'orienter plutôt à une sage-femme, pour économiser aussi les rendez-vous du médecin pour des pathologies. qui ne peuvent pas être vus par les sages-femmes. Donc voilà, ça reste en discussion. Et du coup, il y a un formulaire spécifique aussi, on n'arrête pas de faire des formulaires en sas, pour les sages-femmes. Est-ce que vous avez des questions, des remarques ? MVR, a priori, ça veut dire majoration de visite régulée Autrement dit, en journée, on pourra coter, je crois que c'était 5 euros, il me semble que j'ai eu, ou 10 euros Si le SAMU nous appelle en disant que vous pouvez faire une visite d'un de nos patients En disant, est-ce que vous pouvez aller voir votre patient, il a besoin d'une visite à domicile Mais ce n'est pas une urgence, il faut que ce soit fait dans les 24 heures Du coup, le médecin traitant pourra coter ses 35 euros de visite plus les 10 euros supplémentaires de majoration Parce qu'il a répondu à la sollicitation d'un médecin régulateur On n'est pas dans le cadre du SAS directement
- Speaker #2
Il n'est pas question de réguler depuis chez soi ?
- Speaker #1
Alors, WebRégulation, c'est un projet qui est en cours. C'est déjà fait au Havre. A Rouen, pour l'instant, ça n'était pas du tout connu. Et donc, il y a prochainement, en effet, des tests qui vont être faits pour savoir si la WebRégulation est faisable. La WebRégulation, c'est la possibilité de fédérer chez soi et de se connecter au logiciel du RAMU à distance. Dans l'heure, c'est ce qu'ils font. De toute façon, c'est fait dans... Dans d'autres endroits aussi, notamment le Havre, qui est un peu plus proche de notre configuration, parce que le SAS de l'heure n'est quand même pas tout à fait pareil que nous. Et donc du coup, c'est en cours de discussion et surtout c'est en cours de test, parce que si vous êtes tout seul à réguler et qu'il n'y a plus de connexion d'un coup, qu'est-ce qu'on fait des appels ? Il y a quand même plein de problématiques médico-légales et de responsabilités dont il va falloir s'assurer qu'on respecte les règles de sécurité qui sont celles d'être sur place. La suppression des deux heures, voilà, Amélie a répondu. C'est qu'a priori, dans les textes initiaux du SAS, pour pouvoir toucher le forfait structure de 1 400 euros par an, il faut à la fois être inscrit et qu'on ait au moins deux heures, on a le droit à cinq semaines de congés par an, de ce que j'ai compris, de créneaux qui ont été mis à disposition, pas pourvus, mais mis à disposition sur la plateforme SAS. Et comme nous, on fonctionne avec un logiciel partagé qui est 48 heures chrono, et que tous les créneaux remontent automatiquement, a priori, la CPM avait l'air de dire que sur un logiciel interfacé comme 48 heures chrono, chrono, on n'est pas obligé d'avoir les deux heures. Mais c'était un sujet qui était un petit peu borderline et pour le coup, la nouvelle convention, elle prévoit clairement la suppression des deux heures. Probablement parce que c'était un frein pour les médecins qui disaient, moi, je n'arriverai jamais à mettre deux heures. Je ne vois pas pourquoi je m'embêterais à mettre des créneaux si de toute façon, je n'avais rien à porter. Et puis parce que ça n'est pas utile, en fait. Ce qu'on a besoin, c'est de plus d'effecteurs parce que c'est plus intéressant d'avoir plus de territoire. et pas forcément d'avoir un médecin qui voit tout le monde.
- Speaker #2
Dans chaque MSP, est-ce que la décision est propre à toute la MSP ou chaque médecin a-t-il le droit ? C'est ça la question qui est posée. Et où est-ce que chacun fait ce qu'il veut dans sa MSP ?
- Speaker #1
Chacun fait ce qu'il veut, c'est une participation à titre individuel. Il y a ce qu'on appelle une partie des ACI de la maison de santé qui permet de rajouter une rémunération supplémentaire à la CISA quand il y a au moins 50% des médecins de la MSP qui participent au SAS, qui participent à titre individuel.
- Speaker #2
C'est optionnel.
- Speaker #1
On pourrait envisager qu'une MSP se dise, moi c'est la MSP totale qui s'inscrit dans ça, quel que soit le médecin. Pour l'instant, comme le créneau doit être fait avec un numéro RPPS au nom d'un médecin, ça reste une participation individuelle.
- Speaker #2
Je peux témoigner en tant qu'effecteur, en fait c'est extrêmement souple. Je veux dire, t'es pas en forme, t'as la crève, t'annules tes créneaux, c'est tout. Si c'est une sommeille,
- Speaker #1
tu peux pas. Et voilà,
- Speaker #2
t'es en forme, t'avais un truc prévu le midi, il est pas prévu, tu remets des créneaux, enfin c'est quand même hyper flexible et libre à chaque associé d'en faire ou pas, c'est clair.
- Speaker #1
Pour un médecin régulateur, du coup, c'est des vacations de 4 heures, sauf la nuit où c'est 6 heures. C'est minimum 4 heures. Après, il y a des vacations qui sont faites en journée sur les horaires SAS et d'autres sur la PDSA, puisque les médecins régulateurs fonctionnent en continuité de soins 24h sur 24, à ceux de la journée où on fait place.
- Speaker #2
Mais par exemple, là, si on veut contribuer au SAS, On n'a pas envie de s'engager pour la nuit. Ça se passe bien dans l'équipe du SASS. On ne va pas te dire, ouais, non, mais t'étais mignon, mais tu fais de la régule, mais tu fais aussi la nuit, tu vois. Alors,
- Speaker #1
pour que ce soit à peu près juste, ce qui est en cours de discussion, c'est que il n'y ait pas des gens qui fassent que l'un ou que l'autre, sauf contre-indications médicales, par exemple, à faire une régulation de nuit. Mais l'idée, c'est de pouvoir participer aussi à la PDSA pour pas que ce soit toujours les mêmes qui travaillent à un certain moment.
- Speaker #3
D'accord.
- Speaker #1
Là, étant donné qu'il fallait se répartir pas mal de vacations, les régulateurs se sont mis d'accord pour faire au moins un samedi, au moins une garde de nuit, et puis après, à peu près par mois, et puis que ça tourne. Après, l'idée, c'est qu'on a encore un peu de mal à remplir les tableaux, et que plus on est nombreux, et plus ça va être simple, déjà, de pouvoir en faire qu'une de temps en temps, sans qu'il y ait de trous, ou au contraire, si on veut en faire plus, c'est comme un plan de garde. Plus il y a de volontaires, et plus c'est fluide, et plus tout le monde est content. La nuit, jusqu'à maintenant, il y avait un seul régulateur. et ça faisait partie des points qui étaient remontés en disant que c'était pas très attractif d'être tout seul de venir à 7h à répondre sans cesse à des appels qui ne s'arrêtent pas et du coup là on est parti sur l'idée d'avoir une deuxième nuit c'est à dire d'avoir des régulateurs la nuit quand c'est possible et ça c'est quelque chose qui peut motiver certains qui ne faisaient plus de nuit à vouloir en refaire parce qu'être à 2h en régulation c'est toujours mieux que d'être tout seul, surtout la nuit minimum 4h et ça peut aller au-delà et on peut enchaîner plusieurs vacations à la suite pour répondre à Marc. Du coup, n'hésitez pas à vous inscrire au mois pour la formation. En général, le premier mois, on fait plutôt de la double écoute et puis quand on se sent suffisamment à l'aise, on arrête la double écoute et on prend des vacations. Est-ce qu'il y a beaucoup de régulateurs sur la CPTS ? Pour ne pas les citer, on a au moins Éric Grenier et Vincent Lemarié. On a Charlotte Baron, elle est sur le territoire de Rouen, mais elle est aussi pas mal au CPSP à Neuchâtel. Du CPSP, on a aussi Suzanne Guné. Donc on n'a pas tant que ça. Les régulateurs plus aguerris, c'est quand même Vincent Lemarié et Éric Grunier, qui font quasiment, je dirais peut-être la moitié de leur activité sur la régulation. ça permet une activité de mix parce que l'activité est à la même hauteur que leur activité médecin généraliste après là l'idée c'est que plus on est nombreux et moins la charge va être importante moi je trouve que c'est intéressant aussi de se dire on contribue en tant qu'effecteur mais on peut aussi ça fait partie de notre boulot ça fait partie de notre boulot de généraliste qu'on oublie C'est-à-dire que quand la secrétaire, elle dit, je vous passe un appel, il veut absolument que vous veniez en visite et puis vous n'êtes pas sûr qu'il faut que vous ayez dit maintenant, on régule et on peut dire, attendez, qu'est-ce qui se passe ? Et en fait, finalement, l'interrogatoire des patients, on le fait en consultation, mais on le fait aussi parfois au téléphone, quand on donne des conseils médicaux, quand les patients nous rappellent. C'est peut-être un petit peu moins facile quand c'est des patients qu'on ne connaît pas, mais néanmoins, c'est quelque chose qui fait partie de notre pratique. Plus on fait de l'infection, en tout cas, plus on voit des patients en consultation, et plus on est à mon avis à même de répondre correctement à une demande téléphonique, parce que justement on a l'expérience qui fait que on sait de quoi on va parler du coup c'est intéressant d'avoir une activité mixte donc là on a deux régulateurs vraiment sur la CPTS si on pouvait en avoir plus on prend une réunion sur le stas l'année prochaine ce serait super est-ce qu'il y a des questions sur tout ce qu'on vient de dire sur tous les sujets qui vous seraient revenus après est-ce que vous avez des remarques Amaury l'a dit c'était cool c'était bien c'est bien de voir un peu fonctionner votre CPTS c'est sympa de même faire un point sur les différents
- Speaker #2
les chiffres qui existent etc sont pas toujours connus de tout le monde en France c'est nous les visuels ils étaient bien tout ça bah ça on a une sacrée équipe ok vous n'hésitez pas à envoyer des questions par mail éventuellement à Anaïs si vous avez en effet d'autres points des choses qui ont pas été claires donc là dans les petits événements CPTS à venir on a un gros événement quand même essayez de venir c'est l'assemblée générale là on fait vraiment le bilan de tout ce qu'on a fait on a fait plein de trucs vraiment on a une CPTS qui bouge quand même on va vous proposer des podcasts des vidéos là on a enregistré plein de trucs il va y avoir notamment des interviews de personnes qui se sont installées sur le territoire ou même d'une pneumothéâtre elle avait envie de parler aux généralistes donc c'est dit bah tiens On va aller l'interviewer. Donc voilà, à suivre. Et le site internet !
- Speaker #3
Il arrive très vite. Alors,
- Speaker #2
il est en retard le site internet. On est vraiment désolés. L'idée c'est d'en faire vraiment un outil à votre service. Je suis à tel endroit, je suis dans telle ville du territoire, dans telle commune du territoire. J'ai tel service autour de moi. Parce qu'on a un grand territoire, c'est notre problématique. Et on ne va pas proposer aux personnes de Gournay ce qui se passe à Blangy-sur-Brel. Ce ne serait pas normal. Mais là, on attend, c'est parce que c'est des difficultés qu'ils tardent à être produits. Oui, là,
- Speaker #0
pour le coup, c'est vraiment des problèmes de paramétrage.
- Speaker #2
Voilà.
- Speaker #0
Parce que du coup, il y aura aussi une partie pour les adhérents. Et donc, c'est cette partie qui faisait un peu le tour.
- Speaker #2
Il y a une frontière, un petit peu. Il faut avoir une vitrine population. Il ne faut pas qu'ils aient accès à nos données, en fait. Voilà.
- Speaker #1
Et donc, on avait eu quelques soucis, là, cette semaine, de paramétrage.
- Speaker #2
Mais c'est pour bientôt. Pour l'Assemblée Générale, ce sera bon à coup sûr.
- Speaker #1
Ah oui, oui, oui. Parce que c'est vrai qu'on fait beaucoup de communications, on poste pas mal sur le groupe CPTS, mais parfois quand on cherche l'info, il faut remonter vachement loin dans le fil.
- Speaker #2
Et là, on a besoin de cet accès aux ressources, et ce sera par le site que vous l'aurez. Parce que vraiment, il y a tellement de choses produites.
- Speaker #0
On nous demande s'il y a des nouvelles, mais c'est assez méchant.
- Speaker #2
Oui, il y a des nouvelles du CH de Neuchâtel avec une petite interview qui va sortir la semaine prochaine. Là, elle est prête. En plus, on a Géraldine Poulenc qui est la médecin installée maintenant dans le service de médecine de Neuchâtel. Elle va vous expliquer tout ça. Ça marche, c'est parti, le lien avec l'hôpital. On a une vraie équipe pour accueillir nos patients en direct. En fait, si on a besoin, on a des lits qui vont être à dispo pour nos patients. Et on a même des consultations de médecine interne. Avec plusieurs personnes, on va vous expliquer tout ça. Voilà, à suivre !
- Speaker #0
C'était la CPTS Brébrel pour notre épisode 9.
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- Speaker #0
Bienvenue dans CPTS par Ebrel, le podcast qui vous informe sur la santé et l'actualité médicale de notre territoire.
- Speaker #1
Aujourd'hui, nous avons le plaisir de recevoir le docteur Mathilde Tiberville, médecin généraliste. C'est l'occasion d'aborder un sujet important, le service accès aux soins. Vous allez tout découvrir dans cet épisode.
- Speaker #2
C'est l'heure de parler du SAS.
- Speaker #1
Dernier sujet, le service d'accès aux soins. On en avait déjà pas mal parlé à la journée de la CPTS. C'était au bel bussiment au départ. Maintenant, c'est plutôt bien ancré. On va aborder rapidement plusieurs parties et plusieurs nouveautés. La première chose, le SAS rappelle très rapide comment ça marche. Le SAS, je vous rappelle que c'est une plateforme téléphonique 24 sur 24, 7 jours sur 7, c'est-à-dire le centre 15 ou le 116-117. C'est aussi un projet de collaboration ville-hôpital. L'idée, c'est que les régulateurs qui sont situés au sein de l'hôpital puissent travailler avec les professionnels de ville. D'habitude, on ne se parle jamais. Et depuis qu'il y a du SAS, on se parle vachement plus qu'avant. Et puis enfin, c'est aussi une chaîne d'appels avec une équipe où chacun va avoir son rôle. On commence par le patient qui appelle le 15 217 17, qui tombe sur un auxiliaire de régulation médicale, qui ensuite passe au médecin généraliste régulateur, qui détermine s'il a besoin d'envoyer le patient dans un service d'urgence, de donner de simples conseils médicaux ou d'orienter le patient vers une consultation, vers un professionnel de la ville. Si c'est le cas, il... transfère l'appel à un OSNP qui est une sorte de secrétaire dont le but est d'abord d'appeler le médecin traitant pour vérifier s'il est disponible et s'il peut rajouter un créneau pour voir son propre patient puisque l'objectif c'est de respecter le médecin traitant aussi. Dans ce cas-là il y a une majoration qui n'est pas toujours très connue qui est de MRT que le médecin traitant peut coter de plus 15 euros. Si malheureusement le médecin est injoignable ou non disponible un ensemble de professionnels de ville ont mis à disposition de manière visible pour les OSNP des créneaux SAC des rendez-vous dédiés à des patients qui ne sont pas leurs patients pour lesquelles on peut coter SNP plus 15 euros aussi. Ça, ça fonctionne uniquement dans les horaires du SAS, Service d'accès aux soins, c'est-à-dire du lundi au vendredi, de 8h à 20h et le samedi de 8h à midi. À partir de midi le samedi et puis le soir à partir de 20h, on part sur la PDSA. Dans ces cas-là, c'est la même organisation initiale, sauf que forcément, les points d'effections, ce ne sont que les points de garde. avec des cotations un petit peu différentes. L'intérêt du SAS, c'est qu'avant lui, il n'y avait que la PDSA. Et maintenant qu'il y a le SAS, il y a une continuité des soins entre SAS et PDSA. Le patient peut toujours avoir une réponse 24h sur 24. Il y a une affiche qui a été créée que vous connaissez déjà. Si ce n'est pas le cas, vous pouvez diffuser. L'idée, c'est d'expliquer au patient que s'il est malade, la première chose à faire, c'est d'appeler son médecin avant d'appeler le 15. Et si malheureusement le médecin n'est pas disponible mais que le patient estime qu'il a besoin d'être vu dans les 48 heures, il peut appeler plutôt le 116-117 puisque les câlins sont réservés aux urgences vitales.
- Speaker #2
On a des affiches à CPTS.
- Speaker #1
On en a commandé plein et si vous êtes souhaité d'ailleurs on peut les envoyer. Au 116-117, vous avez bien compris que c'est 24 sur 24 et c'est un régulateur qui répond, qui est en général un médecin généraliste. Ce qui est très pertinent puisque là, on parle de permanence de soins et pas d'urgence vitale. Et qui mieux qu'un médecin généraliste qui a l'habitude de voir des patients et qui est capable de mieux les orienter vers la bonne structure. Puis après, je vous ai déjà expliqué. Donc en gros, cette affiche, c'est plutôt avisé patient. Nous, sur la CPTS Brébrel, on est rentrés dans le SAS. et on voulait refaire un point rapide d'activité, combien on a d'effecteurs sur notre territoire et combien de patients ont été vus. Donc on est reparti sur l'activité 2024. Par élément comparatif, on vous a aussi mis les chiffres de l'intégralité du SAGE 76A. En 2024, on a plus de 220 effecteurs, dont 24 SAGE FAM. On a 25 599 créneaux qui ont été mis en disposition par les effecteurs. Parmi ceux-là, 15 656 ont été donnés. Seuls 3% des créneaux n'ont pas été honorés Et puis par comparaison Alors vous avez à côté, je ne sais pas si on voit très bien Mais rapidement on voit que ça a un petit peu augmenté En fin d'année, il y a aussi des pics d'activité Sur certaines périodes où il y a plus de demandes Et puis des médecins qui sont sur sollicitation Mettent plus de créneaux à disposition aussi Donc du coup ça permet d'avoir une offre et une demande à peu près adaptées Mais du coup sur notre CPTS On est quand même pas mal Parce qu'on a quand même 26 médecins effecteurs Et 7 sages-femmes Ça a permis de mettre 2375 créneaux à disposition. Et nous, on n'a pas un très gros taux de taux honoré. On est à 41% seulement de créneaux qui ont été pourvus. On en avait déjà discuté à la soirée l'année dernière. Moi, je pense que c'est parce qu'on est très bien organisé et qu'on a très peu de patients. Je parle des 516-517. On s'appuie aussi sur des centres de soins non programmés qui permettent aussi d'engranger l'aide.
- Speaker #2
Le CPSP à Neuchâtel et le renfort à Cournay.
- Speaker #1
Et puis, on a aussi des patients qui passent facilement d'un cabinet à un autre quand même. Moi, j'ai régulièrement des patients des autres cabinets. qui appelle en disant, mon médecin n'est pas disponible, est-ce que vous pouvez me recevoir ? Quand c'est de l'aigu, ça range tout le temps.
- Speaker #2
C'est sûr qu'on n'a pas la problématique de la ville, où ils ont vite fait le tour des cabinets quand même.
- Speaker #1
C'est vrai, disons que 9 ou 10 du mur vont appeler, ça va. La troisième partie qu'on voulait aborder, c'est que, comme vous l'avez vu dans l'organigramme, le SAS, c'est aussi la régulation. On a une petite problématique de recrutement des régulateurs. Moi, je reste persuadée que c'est parce qu'on ne sait pas ce que c'est. Et moi, la première, je ne savais même pas qu'il y avait des médecins généralistes au 117 avant de connaître le SAS. Du coup, on a commencé à... On va vous diffuser bientôt une communication pour pouvoir comprendre c'est quoi être médecin généraliste régulateur et comment on fait pour se former. Du coup, on a créé une petite carte d'identité. Un médecin généraliste régulateur, c'est n'importe quel médecin généraliste du moment qu'il est installé en remplaçant ou même retraité. Son lieu de travail, ça va se passer dans les locaux du CEMU 76 à Arrondance. Quel est son rôle ? d'évaluer la gravité de la personne qu'on va appeler, de donner des conseils médicaux, et enfin d'orienter les patients de manière adaptée. Et pourquoi est-ce que c'est intéressant d'être médecin régulateur lors de celle de vous vendre le truc ? Parce que finalement, c'est un travail d'équipe, que ça permet aussi de diversifier son activité, de faire autre chose, de participer à la continuité des soins, puisque sans régulateur, il n'y a pas de SAS, et puis de répondre quand même aux besoins de la population, notamment en termes de conseils. Et puis que les gens soient quand même mieux orientés, ce n'est pas dû. Le médecin généraliste régulateur, il n'est pas tout seul, il est au sein de l'équipe dont on a déjà parlé tout à l'heure, avec l'auxiliaire de Rémy. régulation médicale, opérateurs de soins non programmés, les professionnels de la ville. C'est un petit peu le même schéma, ça fait partie de la communication qui va être diffusée sur l'ensemble des médecins du territoire de 76A pour pouvoir donner envie à des médecins généralistes qui n'ont jamais fait de régulation de franchir le cap et d'aller voir comment ça se passe. Du coup, pour rassurer un petit peu les futurs médecins généralistes régulateurs qui ne connaissent pas cette pratique, on a proposé, on est en train de monter une formation théorique pour déjà savoir un petit peu quel est le rôle, quels sont les risques médico-légaux, je vous en passe. Il y a plein de choses qu'on va aborder dans cette formation. On a prévu de la faire sur deux jours, parce qu'il y a quand même beaucoup de choses à dire. Et ce sera le lundi 28 avril et le mardi 6 mai. Ça se passera dans les locaux du Salon de Rouen. Et cette première partie, donc, de deux jours uniquement théoriques, où il y aura quand même les visites des locaux et la découverte du logiciel de régulation, sera suivie ensuite de plusieurs sessions où on pourra faire de la double écoute auprès des régulateurs qui sont déjà en poste sur un planning qu'on choisira. Il faut savoir que ces deux jours de formation théorique sont gratuits et indemnisés et que les formations pratiques de double écoute aussi on est rémunéré au même titre qu'un régulateur qui est en poste. Pour s'inscrire, il faut juste envoyer un mail à l'adresse qu'on vous a affichée en dessous et de toute façon on vous communiquera la fiche globale. Dans cette communication, on vous communiquera aussi le programme théorique, différents objectifs et différents thèmes qui seront abordés. Il y a une dizaine de séquences qui permettent de faire le tour, de se sentir plus à l'aise en régulation. Faire la formation théorique, ça n'engage pas à ensuite faire de la régulation médicale. Ça nous engage juste à venir au deux jours. Si à l'issue de cette formation théorique ou des formations de double écoute, vous avez l'impression que ce n'est pas pour vous, il n'y a aucune obligation à poursuivre. Après, c'est toujours intéressant d'aller découvrir quelque chose qu'on ne connaît pas. L'idée de faire la formation, c'était de rassurer des gens, parce que jusqu'à maintenant, c'était sur la base du volontariat, mais c'est surtout des gens qui venaient comme ça et qui se retrouvaient balancés en plein milieu de la régulation. On n'est pas toujours très à l'aise. Juste un détail, la formation, elle sera faite par des régulateurs du 76A, donc ils vont vous parler de ce qu'ils font tous les jours. Donc il y a le côté régulation, puis il y a le côté effection. On connaît déjà pas mal, puisqu'on est déjà beaucoup sur le territoire à le faire, mais pour rappel, un effecteur de soins, ce n'est pas qu'un médecin, ça peut être une sage-femme, probablement d'autres professionnels vont pouvoir intégrer une sas à terme. L'idée, c'est de mettre à disposition et visible des créneaux de rendez-vous de ville pour pouvoir recevoir des patients dont on n'est pas le médecin traitant et uniquement ceux qui vont avoir besoin d'être vus dans les 48 heures. Et moi, je trouve que le pendant, et qui est très intéressant aussi, c'est que si moi, je ne suis pas disponible, je suis rassurée de savoir que si mon patient a besoin d'être vu et qu'on ne peut pas le prendre à mon cabinet, il peut appeler 116 117 et il sera vu par un de mes confrères dans un délai qui est raisonnable par rapport à sa gravité. Et du coup, ça permet de renforcer la continuité des soins plus à un niveau territorial que simplement à un niveau local au sein de Maisons de Santé. Du coup, c'est quoi les avantages ? On les rappelle, mais vous les connaissez déjà, d'être médecin effecteur. Du coup, c'est de pouvoir majorer les consultations qui sont adressées par le SAMU de 15 euros, avec la cotation SNP dans une limite de 20 majorations par semaine. La participation, elle est basée sur le volontariat, aucune obligation, notamment au nombre de créneaux et d'horaires. Chacun choisit ce qu'il veut et peut le faire grâce à un outil très simple qui s'appelle 48h30. chrono, qui est une solution d'agenda partagé interfacée avec la plateforme nationale SAS et organisée avec un interlocuteur dédié si vous avez n'importe quelle problématique ou besoin d'information, qui est le nouveau manager du SAS qui s'appelle Maxime Roissière, dont on vous a mis ici le numéro de portable et l'adresse mail. On a aussi un numéro direct pour joindre les OSNP. Ça, ça nous est arrivé régulièrement quand on s'est trompé, qu'on a mis un créneau et puis qu'on a oublié qu'on ne travaillait pas ce jour-là. Il faut prévenir l'OSNP qu'on ne va pas pouvoir recevoir le patient et qu'elle le réattribue à un autre médecin. De la même manière, si on a besoin de discuter avec le régulateur, Merci. les motifs de l'envoi, c'est toujours utile de pouvoir avoir quelqu'un au téléphone et de ne pas faire le 15 ou le 117 et d'attendre 40 minutes pour avoir quelqu'un au bout du fil. On peut aussi envoyer des messages à ce numéro de portable qui est ouvert dans les horaires du sac. Comment on fait pour devenir effecteur ? On remplit un formulaire en ligne dont on vous a mis ici le lien. On peut aussi tout simplement envoyer un mail à Maxime. que je l'ai déjà dit avant. Et puis, à savoir que son remplaçant aussi peut faire partie du SAS et il a un formulaire spécifique à remplir. Mais c'est tout à fait possible puisque les remplaçants, parfois, sont des plannings qui sont un petit peu moins chargés que les médecins installés. Et c'est toujours très intéressant pour eux de pouvoir remplir leur planning avec des créneaux SAS. Et enfin, un autre avantage, c'est le forfait structure. On peut toucher 1 400 euros par an si on est inscrit à 48 heures chrono, puisque ça remonte automatiquement les créneaux sur l'implateur national SAS. Il y a quand même des nouveautés, il y en a quelques-unes. La première, c'est que pour partir du 1er juin 2026, le forfait structure, on payait moins, c'est pas grave, 1 400 à 1 000 euros. Par contre, l'obligation des deux heures, elle est totalement supprimée de manière officielle. Elle était un petit peu de manière officielle sur notre territoire, mais là ce sera vraiment au niveau national. La deuxième qu'on a déjà mis en place, mais peut-être que vous n'êtes pas tous au courant, c'est que depuis le 22 décembre 2024, on est passé à 30 euros, et on a d'autres majorations qui sont apparues, notamment SHE, qui est une majoration de 5 euros supplémentaires quand on reçoit les patients entre 19 et 21 heures. L'idée, c'était probablement de favoriser les créneaux de fin de journée, où finalement on a souvent tous nos créneaux SAS qui ont été utilisés, et donc il y a quand même encore des patients qui appellent, et s'il n'y a plus. de place, de pouvoir avoir des rendez-vous tard, ça permet d'avoir une solution jusqu'à l'ouverture de la PDSA à 20h. Cette cotation de 5 euros supplémentaires, c'est en plus de SNP, ce qui fait que du coup, la majoration passe à 20 euros. Elle est aussi cumulable avec MRT pour un médecin traitant. Et enfin, un petit peu moins connu, parce qu'on ne fait pas beaucoup de visites dans le SAS, à compter le janvier 2026, il sera possible de coter 10 euros pour une demande de visite dans un délai de moins de 24 heures, sur appel du SAMU, donc après régulation. Une autre nouveauté dans le SAS, c'est l'intégration des sages-femmes. Du coup, depuis décembre 2024, dans tout le SAS 76A, On a 24 sages-femmes qui se sont inscrites et qui ont pour l'instant vu que 9 patients. Et sur notre propre territoire de la CPTS, parmi les 24, on en a quand même 6 sur notre territoire, donc on vous a marqué sur la carte où est-ce qu'elles sont situées. On a surtout, nous, vu une très forte mobilisation des sages-femmes qui sont très motivées par le SAS. Après, on a eu des indications qui sont assez restreintes, parce que le bébé qui a 40 de fièvre, ça va être un peu compliqué. Mais par contre, il faut quand même savoir que toutes les infections urinaires, qu'elles soient enceintes ou pas enceintes, peuvent être vues par une sage-femme. Et puis après, c'est tout ce qui est pathologie gynéco, inconfort vaginal, contraception d'urgence. tout ce qui est pathologie du sein, du postpartum, de la grossesse bien sûr et l'allaitement. Ces indications ont été communiquées à la régulation, elles ne sont pas encore extrêmement utilisées. Probablement qu'il y a peu de demandes. Sur ces motifs-là, qui passent par le 117 parce qu'il n'y a pas de communication qui sont faites à la population, sur le fait qu'on peut avoir rendez-vous avec une sage-femme pour ces motifs-là, et aussi parce que les régulateurs, pour l'instant, ont l'habitude de dire, on donne un rendez-vous mais pas forcément de préciser si c'est une sage-femme ou pas. Une des évolutions qui est envisagée au niveau des OSMP, c'est qu'elles puissent, après accord du régulateur, dire, est-ce que sur ce motif-là qui fait partie des indications, ça te convient qu'on puisse s'orienter plutôt à une sage-femme, pour économiser aussi les rendez-vous du médecin pour des pathologies. qui ne peuvent pas être vus par les sages-femmes. Donc voilà, ça reste en discussion. Et du coup, il y a un formulaire spécifique aussi, on n'arrête pas de faire des formulaires en sas, pour les sages-femmes. Est-ce que vous avez des questions, des remarques ? MVR, a priori, ça veut dire majoration de visite régulée Autrement dit, en journée, on pourra coter, je crois que c'était 5 euros, il me semble que j'ai eu, ou 10 euros Si le SAMU nous appelle en disant que vous pouvez faire une visite d'un de nos patients En disant, est-ce que vous pouvez aller voir votre patient, il a besoin d'une visite à domicile Mais ce n'est pas une urgence, il faut que ce soit fait dans les 24 heures Du coup, le médecin traitant pourra coter ses 35 euros de visite plus les 10 euros supplémentaires de majoration Parce qu'il a répondu à la sollicitation d'un médecin régulateur On n'est pas dans le cadre du SAS directement
- Speaker #2
Il n'est pas question de réguler depuis chez soi ?
- Speaker #1
Alors, WebRégulation, c'est un projet qui est en cours. C'est déjà fait au Havre. A Rouen, pour l'instant, ça n'était pas du tout connu. Et donc, il y a prochainement, en effet, des tests qui vont être faits pour savoir si la WebRégulation est faisable. La WebRégulation, c'est la possibilité de fédérer chez soi et de se connecter au logiciel du RAMU à distance. Dans l'heure, c'est ce qu'ils font. De toute façon, c'est fait dans... Dans d'autres endroits aussi, notamment le Havre, qui est un peu plus proche de notre configuration, parce que le SAS de l'heure n'est quand même pas tout à fait pareil que nous. Et donc du coup, c'est en cours de discussion et surtout c'est en cours de test, parce que si vous êtes tout seul à réguler et qu'il n'y a plus de connexion d'un coup, qu'est-ce qu'on fait des appels ? Il y a quand même plein de problématiques médico-légales et de responsabilités dont il va falloir s'assurer qu'on respecte les règles de sécurité qui sont celles d'être sur place. La suppression des deux heures, voilà, Amélie a répondu. C'est qu'a priori, dans les textes initiaux du SAS, pour pouvoir toucher le forfait structure de 1 400 euros par an, il faut à la fois être inscrit et qu'on ait au moins deux heures, on a le droit à cinq semaines de congés par an, de ce que j'ai compris, de créneaux qui ont été mis à disposition, pas pourvus, mais mis à disposition sur la plateforme SAS. Et comme nous, on fonctionne avec un logiciel partagé qui est 48 heures chrono, et que tous les créneaux remontent automatiquement, a priori, la CPM avait l'air de dire que sur un logiciel interfacé comme 48 heures chrono, chrono, on n'est pas obligé d'avoir les deux heures. Mais c'était un sujet qui était un petit peu borderline et pour le coup, la nouvelle convention, elle prévoit clairement la suppression des deux heures. Probablement parce que c'était un frein pour les médecins qui disaient, moi, je n'arriverai jamais à mettre deux heures. Je ne vois pas pourquoi je m'embêterais à mettre des créneaux si de toute façon, je n'avais rien à porter. Et puis parce que ça n'est pas utile, en fait. Ce qu'on a besoin, c'est de plus d'effecteurs parce que c'est plus intéressant d'avoir plus de territoire. et pas forcément d'avoir un médecin qui voit tout le monde.
- Speaker #2
Dans chaque MSP, est-ce que la décision est propre à toute la MSP ou chaque médecin a-t-il le droit ? C'est ça la question qui est posée. Et où est-ce que chacun fait ce qu'il veut dans sa MSP ?
- Speaker #1
Chacun fait ce qu'il veut, c'est une participation à titre individuel. Il y a ce qu'on appelle une partie des ACI de la maison de santé qui permet de rajouter une rémunération supplémentaire à la CISA quand il y a au moins 50% des médecins de la MSP qui participent au SAS, qui participent à titre individuel.
- Speaker #2
C'est optionnel.
- Speaker #1
On pourrait envisager qu'une MSP se dise, moi c'est la MSP totale qui s'inscrit dans ça, quel que soit le médecin. Pour l'instant, comme le créneau doit être fait avec un numéro RPPS au nom d'un médecin, ça reste une participation individuelle.
- Speaker #2
Je peux témoigner en tant qu'effecteur, en fait c'est extrêmement souple. Je veux dire, t'es pas en forme, t'as la crève, t'annules tes créneaux, c'est tout. Si c'est une sommeille,
- Speaker #1
tu peux pas. Et voilà,
- Speaker #2
t'es en forme, t'avais un truc prévu le midi, il est pas prévu, tu remets des créneaux, enfin c'est quand même hyper flexible et libre à chaque associé d'en faire ou pas, c'est clair.
- Speaker #1
Pour un médecin régulateur, du coup, c'est des vacations de 4 heures, sauf la nuit où c'est 6 heures. C'est minimum 4 heures. Après, il y a des vacations qui sont faites en journée sur les horaires SAS et d'autres sur la PDSA, puisque les médecins régulateurs fonctionnent en continuité de soins 24h sur 24, à ceux de la journée où on fait place.
- Speaker #2
Mais par exemple, là, si on veut contribuer au SAS, On n'a pas envie de s'engager pour la nuit. Ça se passe bien dans l'équipe du SASS. On ne va pas te dire, ouais, non, mais t'étais mignon, mais tu fais de la régule, mais tu fais aussi la nuit, tu vois. Alors,
- Speaker #1
pour que ce soit à peu près juste, ce qui est en cours de discussion, c'est que il n'y ait pas des gens qui fassent que l'un ou que l'autre, sauf contre-indications médicales, par exemple, à faire une régulation de nuit. Mais l'idée, c'est de pouvoir participer aussi à la PDSA pour pas que ce soit toujours les mêmes qui travaillent à un certain moment.
- Speaker #3
D'accord.
- Speaker #1
Là, étant donné qu'il fallait se répartir pas mal de vacations, les régulateurs se sont mis d'accord pour faire au moins un samedi, au moins une garde de nuit, et puis après, à peu près par mois, et puis que ça tourne. Après, l'idée, c'est qu'on a encore un peu de mal à remplir les tableaux, et que plus on est nombreux, et plus ça va être simple, déjà, de pouvoir en faire qu'une de temps en temps, sans qu'il y ait de trous, ou au contraire, si on veut en faire plus, c'est comme un plan de garde. Plus il y a de volontaires, et plus c'est fluide, et plus tout le monde est content. La nuit, jusqu'à maintenant, il y avait un seul régulateur. et ça faisait partie des points qui étaient remontés en disant que c'était pas très attractif d'être tout seul de venir à 7h à répondre sans cesse à des appels qui ne s'arrêtent pas et du coup là on est parti sur l'idée d'avoir une deuxième nuit c'est à dire d'avoir des régulateurs la nuit quand c'est possible et ça c'est quelque chose qui peut motiver certains qui ne faisaient plus de nuit à vouloir en refaire parce qu'être à 2h en régulation c'est toujours mieux que d'être tout seul, surtout la nuit minimum 4h et ça peut aller au-delà et on peut enchaîner plusieurs vacations à la suite pour répondre à Marc. Du coup, n'hésitez pas à vous inscrire au mois pour la formation. En général, le premier mois, on fait plutôt de la double écoute et puis quand on se sent suffisamment à l'aise, on arrête la double écoute et on prend des vacations. Est-ce qu'il y a beaucoup de régulateurs sur la CPTS ? Pour ne pas les citer, on a au moins Éric Grenier et Vincent Lemarié. On a Charlotte Baron, elle est sur le territoire de Rouen, mais elle est aussi pas mal au CPSP à Neuchâtel. Du CPSP, on a aussi Suzanne Guné. Donc on n'a pas tant que ça. Les régulateurs plus aguerris, c'est quand même Vincent Lemarié et Éric Grunier, qui font quasiment, je dirais peut-être la moitié de leur activité sur la régulation. ça permet une activité de mix parce que l'activité est à la même hauteur que leur activité médecin généraliste après là l'idée c'est que plus on est nombreux et moins la charge va être importante moi je trouve que c'est intéressant aussi de se dire on contribue en tant qu'effecteur mais on peut aussi ça fait partie de notre boulot ça fait partie de notre boulot de généraliste qu'on oublie C'est-à-dire que quand la secrétaire, elle dit, je vous passe un appel, il veut absolument que vous veniez en visite et puis vous n'êtes pas sûr qu'il faut que vous ayez dit maintenant, on régule et on peut dire, attendez, qu'est-ce qui se passe ? Et en fait, finalement, l'interrogatoire des patients, on le fait en consultation, mais on le fait aussi parfois au téléphone, quand on donne des conseils médicaux, quand les patients nous rappellent. C'est peut-être un petit peu moins facile quand c'est des patients qu'on ne connaît pas, mais néanmoins, c'est quelque chose qui fait partie de notre pratique. Plus on fait de l'infection, en tout cas, plus on voit des patients en consultation, et plus on est à mon avis à même de répondre correctement à une demande téléphonique, parce que justement on a l'expérience qui fait que on sait de quoi on va parler du coup c'est intéressant d'avoir une activité mixte donc là on a deux régulateurs vraiment sur la CPTS si on pouvait en avoir plus on prend une réunion sur le stas l'année prochaine ce serait super est-ce qu'il y a des questions sur tout ce qu'on vient de dire sur tous les sujets qui vous seraient revenus après est-ce que vous avez des remarques Amaury l'a dit c'était cool c'était bien c'est bien de voir un peu fonctionner votre CPTS c'est sympa de même faire un point sur les différents
- Speaker #2
les chiffres qui existent etc sont pas toujours connus de tout le monde en France c'est nous les visuels ils étaient bien tout ça bah ça on a une sacrée équipe ok vous n'hésitez pas à envoyer des questions par mail éventuellement à Anaïs si vous avez en effet d'autres points des choses qui ont pas été claires donc là dans les petits événements CPTS à venir on a un gros événement quand même essayez de venir c'est l'assemblée générale là on fait vraiment le bilan de tout ce qu'on a fait on a fait plein de trucs vraiment on a une CPTS qui bouge quand même on va vous proposer des podcasts des vidéos là on a enregistré plein de trucs il va y avoir notamment des interviews de personnes qui se sont installées sur le territoire ou même d'une pneumothéâtre elle avait envie de parler aux généralistes donc c'est dit bah tiens On va aller l'interviewer. Donc voilà, à suivre. Et le site internet !
- Speaker #3
Il arrive très vite. Alors,
- Speaker #2
il est en retard le site internet. On est vraiment désolés. L'idée c'est d'en faire vraiment un outil à votre service. Je suis à tel endroit, je suis dans telle ville du territoire, dans telle commune du territoire. J'ai tel service autour de moi. Parce qu'on a un grand territoire, c'est notre problématique. Et on ne va pas proposer aux personnes de Gournay ce qui se passe à Blangy-sur-Brel. Ce ne serait pas normal. Mais là, on attend, c'est parce que c'est des difficultés qu'ils tardent à être produits. Oui, là,
- Speaker #0
pour le coup, c'est vraiment des problèmes de paramétrage.
- Speaker #2
Voilà.
- Speaker #0
Parce que du coup, il y aura aussi une partie pour les adhérents. Et donc, c'est cette partie qui faisait un peu le tour.
- Speaker #2
Il y a une frontière, un petit peu. Il faut avoir une vitrine population. Il ne faut pas qu'ils aient accès à nos données, en fait. Voilà.
- Speaker #1
Et donc, on avait eu quelques soucis, là, cette semaine, de paramétrage.
- Speaker #2
Mais c'est pour bientôt. Pour l'Assemblée Générale, ce sera bon à coup sûr.
- Speaker #1
Ah oui, oui, oui. Parce que c'est vrai qu'on fait beaucoup de communications, on poste pas mal sur le groupe CPTS, mais parfois quand on cherche l'info, il faut remonter vachement loin dans le fil.
- Speaker #2
Et là, on a besoin de cet accès aux ressources, et ce sera par le site que vous l'aurez. Parce que vraiment, il y a tellement de choses produites.
- Speaker #0
On nous demande s'il y a des nouvelles, mais c'est assez méchant.
- Speaker #2
Oui, il y a des nouvelles du CH de Neuchâtel avec une petite interview qui va sortir la semaine prochaine. Là, elle est prête. En plus, on a Géraldine Poulenc qui est la médecin installée maintenant dans le service de médecine de Neuchâtel. Elle va vous expliquer tout ça. Ça marche, c'est parti, le lien avec l'hôpital. On a une vraie équipe pour accueillir nos patients en direct. En fait, si on a besoin, on a des lits qui vont être à dispo pour nos patients. Et on a même des consultations de médecine interne. Avec plusieurs personnes, on va vous expliquer tout ça. Voilà, à suivre !
- Speaker #0
C'était la CPTS Brébrel pour notre épisode 9.
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