Description
Acheter le livre : https://linktr.ee/crimesoublies
Soutenez le podcast sur Patreon : https://www.patreon.com/c/crimesoublies
Retrouvez-moi sur le compte Instagram de Crimes Oubliés ♥️ https://www.instagram.com/crimesoublies/
Dans ce troisième et dernier épisode de la saison 33 de Crimes Oubliés, on quitte le bar et le grenier pour entrer dans la salle d’audience. Novembre 1976 : Fritz Honka est jugé à Hambourg pour quatre meurtres. Le parquet requiert la perpétuité. Et pourtant, la décision judiciaire va sidérer — et rappelle à quel point, dans le true crime, la justice ne répare pas toujours ce que le crime a détruit.
Je vous raconte ce procès, les qualifications retenues, et surtout la logique qui les rend possibles. Une logique qui, derrière les mots du droit, dit quelque chose d’une époque. Les experts parlent d’« anomalie psychique », la responsabilité pénale est atténuée, et la peine finale est sans commune mesure avec l’horreur des faits. Mais l’explication psychiatrique n’est qu’une partie du problème — l’autre, plus historique, tient à ce que l’institution choisit de voir, ou d’ignorer.
L’autre partie est plus difficile à entendre, parce qu’elle est documentée : la manière dont le tribunal traite le statut des victimes. Les formulations reprises, les implicites, et ce que cela produit concrètement sur la qualification de certains meurtres. Ici, la question n’est plus seulement « qui est Fritz Honka ? », mais : qu’est-ce qu’une institution considère, ou non, comme un meurtre pleinement scandaleux ?
On suit ensuite la trajectoire post-condamnation : l’hospitalisation psychiatrique, la prison, puis la libération en 1993. Honka sort, vieilli, en mauvaise santé, considéré comme « non dangereux ». Il vit ensuite sous un autre nom. Peter Jensen. Une nouvelle identité, une fin de vie en quasi-anonymat, et une dernière image obsédante : l’odeur, encore, comme si rien ne pouvait vraiment être couvert — même quand on tente de classer ces crimes oubliés.
Cet épisode referme la boucle : l’invisibilité qui a permis de tuer devient l’invisibilité qui permet de disparaître. Et je reviens, une dernière fois, sur la question qui dépasse l’individu : qu’est-ce que cette affaire a changé ? Pourquoi n’a-t-elle presque rien changé, malgré tout ? Et pourquoi a-t-il fallu cinquante ans pour que les noms des victimes soient gravés quelque part ?
Et je replace cette affaire parmi d’autres affaires criminelles : des crimes, parfois des crimes anciens, qui deviennent des crimes oubliés ; des faits divers dont l’enquête dit autant sur l’histoire que sur l’historique judiciaire, là où un crime mène au meurtre et aux meurtres — et où, dans le true crime, les histoires criminelles laissent une trace plus durable que la sentence.
Prêt(e)s pour ce crime oublié ?
Toutes les affaires criminelles que je vous raconte dans Crimes Oubliés sont vraies. Soit un meurtre, une Histoire de mœurs, des crimes, des faits divers… Qui ont plus ou moins marqué l’Histoire.
PS : Si vous aimez Hondelatte Raconte, Affaires Sensibles, ou les histoires de Pierre Bellemare, vous allez aimer Crimes Oubliés !
_________
Un podcast de la collection Les Indés, produit par l'Agence Spotted
Écrit, raconté et réalisé par Camille Debreuille
Musique : Snow Wonders de Myuu
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

![L'affaire Fritz Honka : la (re)naissance de Peter Jansen [3/3] cover](https://image.ausha.co/lOQZU65iTTzrr8V3LBkmuQfDFTurMiugvjKnIMRo_400x400.jpeg)


![[Intégrale] L'affaire Moyse : le crime de la nationale 186 cover](https://image.ausha.co/vkGk3umGiwwrqoS3fMpwOKJKjcAn3AkSlvztJKKf_400x400.jpeg)
![[Intégrale] L'affaire Weidmann : les multiples meurtres du tueur aux yeux de velours cover](https://image.ausha.co/LVEi3io5JXEakuapcZO8uUV2p7DIDC1tCRsqPkDM_400x400.jpeg)