Speaker #0Bonjour et bienvenue dans Croissance Intégrale, le podcast de Dream Wild dédié à toutes celles qui veulent grandir et s'épanouir en tant que femmes, entrepreneurs et leaders du monde de demain. Je suis Aurélie Letellier, coach professionnel certifié et consultante en stratégie marketing et d'entreprise, fondatrice de Dreamworld Personal & Business Development. Depuis plus de dix ans, j'accompagne les femmes entrepreneurs à bâtir des entreprises vivantes, durables et profondément alignés avec leur identité et leurs valeurs. Parce que je suis totalement convaincue qu'une entreprise ne peut jamais grandir au-delà des limites de sa leader, j'ai créé ce podcast pour partager avec vous les liens entre développement personnel et croissance entrepreneuriale et ainsi vous permettre de trouver votre propre alignement entre sens, réussite et épanouissement dans votre vie. Alors, si vous aspirez à faire évoluer votre activité entrepreneuriale en lien avec le vivant, tout en avançant sur votre chemin de croissance personnelle et de vie, vous êtes au bon endroit. Bienvenue et bonne écoute. Bienvenue dans ce premier épisode du podcast Croissance intégrale by Dream Wild. Je suis très très très heureuse d'enregistrer ce premier épisode. C'est un événement, c'est une étape et d'autant plus que j'enregistre ce premier épisode dans une période particulière puisque nous sommes à la... Fin de l'année, nous allons célébrer la fin de l'année qui se termine et l'arrivée, l'ouverture de la nouvelle année au moment où ce podcast est lancé, où ce podcast prend vie. C'est un projet de longue date, mais ça y est, il devient réalité. Il prend vie, il prend corps, il commence à être diffusé. Donc je suis très heureuse d'être avec vous pour ce premier épisode. et quand j'ai réfléchi à qu'est-ce que j'avais envie de proposer comme premier épisode du podcast Croissance Intégrale. je me suis dit, avant de regarder vers l'avenir, avant de se projeter sur cette nouvelle année qui démarre, et tout ce qu'elle va apporter, et tout ce qu'on va vivre ensemble à travers les partages, les épisodes, les interviews qui vont être partagées dans ce podcast, je me suis dit, il serait peut-être pertinent de faire un bilan, un point, un apprentissage de tout le chemin déjà parcouru. Alors habituellement, on fait un bilan du chemin parcouru de l'année, et moi je me suis dit, puisque... certains d'entre vous le savent, d'autres pas. Cette année 2025, cette année qui se termine, 2025 représente les 10 ans d'existence de Dreamweel. On a fêté les 10 ans de Dreamweel cette année. Et donc mes 10 ans à moi en tant qu'entrepreneur, en tant que dirigeante, en tant que chef d'entreprise. Et je me suis dit, tiens, ça me semblerait intéressant de faire la liste, faire le point de mes 10 principaux apprentissages de ces 10 années. d'entrepreneuriat et de vous les partager. Et donc je me suis dit, je pense que ça serait une bonne idée de faire le premier épisode du podcast Croissance Intégrale sur ce thème-là. Donc on va parler dans cet épisode de mes 10 leçons apprises après 10 ans d'entrepreneuriat, qu'est-ce que j'en retiens et sur quoi je m'appuie, sur quoi est-ce que je capitalise dans mon développement et le développement de mon entreprise au bout de 10 ans d'entrepreneuriat. Alors on y va tout de suite, accrochez-vous, n'hésitez pas à prendre des notes parce qu'il y en a 10. Habituellement, on sait que 1, 2, 3, beaucoup. Notre cerveau, il retient à peu près facilement jusqu'à 3 choses, mais au-delà de 3, pour lui, ça fait 1, 2, 3, donc beaucoup. Et il ne se souvient plus le détail. Donc n'hésitez pas à noter, à prendre des notes sur les différents points puisqu'il y en aura 10, les 10 leçons pour 10 ans d'entrepreneuriat. Donc tout de suite, on va démarrer par la première leçon. Donc quand j'ai réfléchi à quels étaient mes apprentissages de ces dix ans, eh bien forcément, je suis repartie du début de 2015, quand je l'ai démarré, mon activité, avec la première demande de ma première cliente, Sandra, que je salue et que j'embrasse du fond du cœur, si par hasard, elle se trouve à écouter ce podcast. Donc Sandra, qui est toujours d'ailleurs dirigeante d'une structure équestre en Ariège. et qui vraiment m'a permis de mettre le pied à l'étrier en me disant « Mais ce que tu m'expliques là, que tu faisais dans ta vie professionnelle précédente, si je te rémunérais, tu pourrais me le faire ça pour développer mon école d'équitation ? » Donc le marketing, la communication, le développement commercial et puis la stratégie d'entreprise. Donc voilà, ça a démarré comme ça et je suis repartie de ce point-là et ensuite j'ai déroulé au fil des années, ce que je vais partager avec vous, les grandes étapes et donc les apprentissages qui ont été liés à ces différentes étapes. Là, le premier principal apprentissage dans mes débuts en tant qu'entrepreneur, dans mes premières étapes, dans mes premières expériences, dans mes premières années, ça a été cette notion que la valeur ajoutée, c'est la clé. Qu'est-ce que ça veut dire la valeur ajoutée, c'est la clé ? Ça veut dire que moi, au départ, quand j'ai démarré en tant qu'entrepreneur, je voulais surtout être indépendante, c'est-à-dire pouvoir gérer mon temps, m'organiser comme j'en avais envie. ne plus dépendre d'une organisation. J'ai passé des années en tant que salarié, en tant que cadre, j'avais des responsabilités, une certaine flexibilité quand même, mais je ne voulais plus devoir demander la permission à une hiérarchie pour poser mes jours de congé, organiser mon temps, ma vie, etc. C'était vraiment ça. Et je voulais cette indépendance, cette liberté. Et puis, je voulais surtout choisir les personnes avec qui j'allais passer la majeure partie de mon temps, donc mes clientes, mes partenaires, mes fournisseurs, etc. C'était vraiment les deux principales motivations. Et bien sûr, avant tout, faire quelque chose qui m'intéressait, qui me passionnait. Et donc, au départ, je suis vraiment partie par passion, par enthousiasme, par envie de travailler dans une activité en lien avec les animaux. Alors, pas forcément... directement sur le terrain, au quotidien, au contact des animaux, parce qu'être dans un bureau derrière un ordinateur en soi, ça me va bien. Mais je voulais vraiment travailler dans un univers, dans un environnement et avec des personnes où il y aurait un lien avec les animaux. Et il s'est avéré que ça s'est fait particulièrement dans le monde du cheval, en lien avec les chevaux, ce qui m'allait très bien, puisque j'étais passionnée par les chevaux depuis toute petite, et les animaux en général, mais notamment les chevaux, et j'étais cavalière, etc. Et donc, ce que je veux dire, c'est qu'au départ, moi, je suis allée, j'avais envie de faire une activité qui faisait du sens pour moi, qui m'intéressait, qui me donnait envie. Et ce que j'ai découvert, c'est que ça, évidemment, c'est extrêmement important et on ne dira jamais le contraire dans Grimoire, mais ça ne suffit pas, entre guillemets. C'est-à-dire qu'on peut être passionné par un sujet et être excellent dans ce sujet-là. Mais si on s'arrête là, si on est uniquement centré sur ce que j'appelle techniquement dans Dreamwell sa zone de génie, et qu'on ne s'interroge pas en fait de qui voit de la valeur, à qui est-ce que cette zone de génie peut apporter de la valeur, est-ce qu'il y a des personnes qui finalement ont besoin de ce cœur de valeur ajoutée, qui découle de notre zone de génie ? Eh bien, on est un ou une artiste. Alors, quand je dis ça, ça ne veut pas forcément dire artiste au sens artistique, la peinture, la musique, etc. Mais on est artiste au sens où on est passionné par notre art, par le sujet qui nous intéresse, quel que soit le sujet, quel que soit le domaine. Je ne parle pas que des aspects créatifs, artistiques à proprement parler. Mais voilà, on est artiste de notre sujet. Mais si ce cœur de valeur ajoutée qui découle de notre zone de génie, finalement, n'est pas en lien avec des personnes, enfin, disons, avec finalement une demande extérieure, c'est-à-dire des personnes qui recherchent cette valeur ajoutée, eh bien, on n'a pas un business, on n'a pas une entreprise, on a une passion, mais on ne peut pas forcément en faire une entreprise et en vivre, etc. Donc, ce premier élément, c'est vraiment autour de cette notion de valeur ajoutée et plus particulièrement Quand je dis la valeur ajoutée, c'est la clé, c'est vraiment cette notion que le cœur de ce qui nous passionne, et la totalité des personnes que j'ai accompagnées pendant ces dix dernières années grâce à Dreamweb, et qu'on a accompagnées aujourd'hui avec l'équipe, sont toutes des personnes passionnées, passionnées d'un sujet, passionnées d'un sujet en lien avec les chevaux, les animaux, le vivant, la nature et l'humain. Mais elles sont allées vers l'entrepreneuriat il y a plus ou moins longtemps, par passion du sujet. Sauf que ce qu'il faut comprendre, c'est qu'une entreprise, elle existe parce qu'elle apporte une valeur ajoutée, au sens une solution, une résolution à des problèmes. À des problèmes ou ce qu'on appelle en marketing, à des douleurs. C'est-à-dire que c'est parce qu'il y a des personnes qui ont quelque chose qui leur pose problème, que du coup elles cherchent une solution et qu'elles vont potentiellement être prêtes à mettre des moyens, y compris des moyens financiers, pour obtenir la solution. à ce problème, à ce qu'on appelle techniquement en marketing cette douleur. Et donc, mon premier enseignement que j'ai découvert lors de mes premiers temps et de mes premières années d'entrepreneuriat, ça a été vraiment de prendre conscience de l'importance de cette notion de valeur ajoutée et que cette valeur ajoutée que je pouvais apporter grâce à toutes mes compétences, mes expériences, mes connaissances, mes formations et qui je suis, mon parcours de vie, etc. Puisqu'au départ, Dreamweild, c'était uniquement moi toute seule au début. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Mais voilà, ça avait de la valeur, mais finalement, ça n'avait de la valeur que si ça correspondait à la réponse à des problèmes, à des difficultés et donc à une demande d'autres personnes extérieures qui étaient autres que moi et qui représentaient un potentiel marché et des potentiels clientes. Voilà, donc ça, ça a été la première apprentissage, la valeur ajoutée et la clé. Le deuxième apprentissage qui est très lié à cette première leçon, c'est contrairement à ce qu'on entend quand on se lance au début dans l'entrepreneuriat et à un peu ce qui est répété partout, en gros, la difficulté déjà c'est d'avoir des clients, déjà si tu as des clients ou des clientes, estime-toi heureuse. Et en gros, le client est roi. Sous-entendu, on ne refuse jamais un client et on doit tout faire pour les clients. Alors oui, dans une certaine mesure. et le deuxième apprentissage, c'est vraiment cette notion de, on ne s'adresse pas à les gens, mais à ces cœurs de cibles. Et ce deuxième apprentissage, le premier, c'était découvrir la notion de valeur ajoutée. Mon deuxième apprentissage, ça a été le fait de découvrir la notion de client cœur de cible. Parce qu'en fait, il y a des milliards d'humains sur cette terre, il y a des milliards de personnes qui pourraient, ou en tout cas des millions, ou peut-être des dizaines de milliers, des centaines de milliers, bref, de personnes qui pourraient potentiellement bénéficier du cœur de valeur ajoutée, de ce qu'on apporte de notre zone de génie, puis plus largement de notre entreprise, mais des personnes qui en ont le besoin, il y en a beaucoup, mais des personnes qui ont conscience et qui reconnaissent particulièrement cette valeur ajoutée là qui est spécifique à notre cœur de zone de génie, eh bien, c'est une partie des personnes, c'est un groupe, c'est pas l'ensemble de les gens. Et donc ça, ça a été vraiment mon deuxième apprentissage de bannir de mon vocabulaire, de bannir de ma manière de parler quand je parlais de mon entreprise, de ses activités et de ses clientes et de ses clients, de bannir ce réflexe de dire oui, mais les gens, il ou elle, dans les réflexions stratégiques, dans les réflexions marketing et d'arrêter de réfléchir en les gens parce que c'est trop vague, c'est trop large. on ne sait pas à qui on parle et on ne peut jamais satisfaire tout le monde, on ne peut jamais répondre aux demandes, aux besoins de... tout le monde, de les gens, qui est une espèce de fourre-tout global dans lequel on ne peut pas s'en sortir d'un point de vue stratégie, stratégie marketing, etc. Ce qui est important, mon enseignement a donc été de découvrir la notion de cœur de cible et de dire mais finalement, mon entreprise, elle n'est pas pour tout le monde. Ses prestations, elles ne s'adressent pas à les gens, elles ne s'adressent pas à tout le monde, elles s'adressent à un groupe de personnes qui sont un rassemblement de ce qu'on appelle des avatars. Les avatars, c'est un terme marketing pour dire le portrait robot. de notre client idéal. Et donc, les cœurs de cible, c'est un regroupement, c'est une collectivité, c'est une communauté de nos avatars. Et voilà, il y a plein de détails et de subtilités par rapport à ça. Mais le deuxième enseignement, la deuxième leçon que j'avais vraiment envie de vous partager, c'est vraiment cette prise de conscience en fonction de là où vous en êtes, du stade de développement de votre entreprise, si vous en êtes dans les premières étapes, dans le lancement, dans le démarrage, que vous êtes en train de chercher ce qu'on appelle votre product market fit, le couple marché produit. Eh bien, ne réfléchissez pas en les gens, ne cherchez pas à répondre à toutes les demandes, à toutes les attentes, mais centrez-vous vraiment sur votre cœur de valeur ajoutée et allez chercher qui sont les profils de personnes en face qui voient de la valeur dans ce cœur de zone de génie de valeur ajoutée et d'aller caractériser, d'aller spécifier de manière vraiment claire ces profils et les groupes de personnes et ça, ça crée ce qu'on appelle le cœur de cible de votre entreprise. Voilà, ça c'était mon deuxième enseignement et... Toujours en lien avec ça, on est toujours en train d'avancer dans l'expérience entrepreneuriale. Là, je suis sur mes premières années, 2015, 2016, 2017, 2018, on va dire. Le troisième enseignement, ça a été vraiment la notion de tomber amoureuse. Alors, qu'est-ce que je veux dire par là ? Car, car, car, tomber amoureuse. Tomber amoureuse de ses clients, ses cœurs de cible, on a bien compris maintenant. Ses clients, son marché et pas de ses produits. Donc ça, c'est très important. Je vous invite vraiment à infuser, à décanter ça. L'importance de tomber amoureuse ou de tomber amoureux de ses clients et de son marché, d'accord ? Et pas de ses produits. Parce que j'ai compris, j'ai appris sur le chemin que le gros écueil, et au début, quand on se lance sur les premières étapes, sur les premières années, eh bien, on est obnubilé par qu'est-ce que je vais proposer ? Ça va être quoi mes prestations ? qu'est-ce que je fais, est-ce que je fais des formations, est-ce que je fais des accompagnements, est-ce que je fais des cours, est-ce que je fais des stages, est-ce que je propose de l'hébergement, est-ce que je propose des produits avec de la production, que ce soit des produits végétaux, naturels, de la production animale, ou voilà, quels sont mes produits, mes prestations, qu'est-ce que je vends, et toute la communication est orientée autour de, ah, regardez mes cours, mes stages, mes formations, mes sessions de coaching, etc. Et en fait, ça c'est un très très gros écueil dans l'entrepreneuriat, d'être focalisé sur son produit, qui est comme une espèce de prolongation de soi, une espèce de membre extensif de soi-même, parce qu'on y met, notamment en tant que femme entrepreneur particulièrement, on y met beaucoup d'attachement à notre identité, à notre estime de soi, à notre valeur, enfin bref, beaucoup de choses autour de ça, et d'où la difficulté de... se vendre, on entend la formulation se vendre, bon là je fais une parenthèse, mais non en fait, vous ne vous vendez jamais. Vous vendez une valeur ajoutée en réponse à un problème, une difficulté qu'a le client et vous vendez une forme de packaging de cette valeur ajoutée qui est proposée dans le cadre de ce que sont vos produits ou vos prestations, d'accord ? Mais ce n'est jamais vous que vous vendez. Bref, je reviens sur le troisième enseignement autour de tomber amoureuse. Ce troisième enseignement ça a vraiment été de tomber amoureuse de mes clientes et de mon marché et donc d'être très consciente de rester connectée aux demandes et aux besoins, pas de légendes vous l'avez compris mais de mes coeurs de cibles parce que rien n'est permanent si ce n'est le changement, disait Bouddha, c'est pas moi c'est Bouddha qui l'a dit. Le monde évolue, la société évolue, tout évolue très très vite, on voit bien actuellement l'intelligence artificielle, tout s'accélère etc. Donc il y a une vraie systémie en fait de notre environnement, du marché. des demandes, etc. Et donc, quand on reste trop obnubilé et centré sur son produit, c'est quelque chose de très nombriliste, finalement. C'est ma création, pour pas faire en mode Frankenstein. Alors qu'en fait, c'est pas ça qui va assurer la pérennité de votre entreprise. C'est vraiment le fait d'être connecté aux demandes et du coup aux besoins qui en découlent de vos cœurs de cible, de votre marché. en permanence de proposer des produits, des prestations, quels qu'ils soient, qui soient vraiment la meilleure réponse possible, la meilleure solution possible à ces demandes et aux besoins qui en découlent, là, maintenant, à l'instant T, de là où en est votre marché, de là où en sont vos cœurs de cible. Et ce qui est important, c'est de rester connecté à ça et de grandir et d'évoluer en lien, en connexion avec vos clientes et votre marché, et pas avec ce que vous aimeriez que devienne votre produit et ce que vous, vous voulez. C'est le point de rencontre, mais attention à où est-ce que vous mettez le centre. Et quand on dit tomber amoureuse de ses clients, de ses clientes, de son marché, c'est tomber amoureuse au sens, moi ce que ça veut dire pour moi, c'est les connaître encore mieux qu'elles ou ils se connaissent elles-mêmes ou eux-mêmes. Donc là, on rentre vraiment dans toutes les notions de marketing, de psychologie, de portrait psychologique de nos clients autour de leur douleur, de leur frustration, de leur peur, de leur désir, etc. pour vraiment comprendre en fait. qu'est-ce qu'elles recherchent, ces personnes, ces cœurs de cible, et pouvoir designer des produits, des prestations qui sont au plus proche des demandes et des besoins, bien sûr, de nos cœurs de cible, et ensuite marketer ça. Et pas se dire, moi, j'ai très envie de faire ce produit, cette prestation, ça, ça me fait kiffer, ça, ça me fait envie, ça, ça me plaît, et je crée tout ça. Et une fois que j'ai ça, je vais essayer de trouver des gens, des gens qui veulent l'acheter. Ça, ça ne marche pas. ça ça marche pas en business ok donc en tout cas de mon expérience ça ne fonctionne pas et donc mon enseignement c'est l'importance de tomber amoureuse de ses clientes de ses clients de son marché et pas de ses produits ou de ses prestations ça c'était le troisième enseignement le quatrième et bien c'est aussi lié à tout ça, ça en découle au fur et à mesure que j'ai avancé dans mes années d'entrepreneuriat. J'ai vraiment pris conscience de l'ampleur de cette phrase que j'adore, que je répète souvent, que vous voyez souvent dans l'univers de Dreamworld, et qui fait que si j'en n'étais pas archi convaincue, je ne ferais pas le métier que je fais, et je n'aurais pas l'entreprise que j'ai évidemment. Cette phrase que j'avais entendue un jour dans un environnement anglophone, donc je vais le dire en anglais puis je vais la traduire après, cette phrase c'est « When in the bottle, you can't read the label » . Ça veut dire lorsque vous êtes dans la bouteille, vous ne pouvez pas en lire l'étiquette. Et je suis archi convaincue du fait que dans nos vies, dans nos entreprises, lorsque l'on est dans notre bouteille, comme une bouteille en verre, on ne peut pas à la fois être dans la bouteille et à la fois à l'extérieur pour en lire l'étiquette et avoir la vision d'ensemble et voir ce qui est écrit sur la bouteille, sous-entendu, voir les arcanes, les mécanismes, les fonctionnements, etc. Donc évidemment, je suis convaincue de ça, sinon je ne serais pas allée me former en tant que coach professionnel certifié, je ne serais pas passionnée par l'accompagnement de l'humain, la psychologie humaine, etc. Mais là, je veux parler de ça, non pas dans ma posture d'accompagnante, mais vraiment dans ma posture moi-même, de mon propre chemin de vie et de mon propre chemin entrepreneurial, où j'ai pu mesurer encore et encore et encore l'importance de marcher son chemin en ayant conscience qu'on est dans notre bouteille, on est au sens être, position, localisation, et qu'être dans notre bouteille, ça veut dire qu'on a nos peurs, nos œillères. nos peurs, nos croyances limitantes héritées de notre histoire, de notre contexte familial, de notre contexte éducatif, de notre milieu social dans lequel on a grandi, des codes, des repères, etc. Et que tout ça, en fait, c'est des formes de hier, de limites, et de l'importance d'être en lien, d'être en contact avec des personnes qui sont en dehors de notre bouteille, qui sont en dehors de notre cadre, qui n'ont pas forcément les mêmes références, qui n'ont pas du coup les mêmes limites, et qui vont pouvoir nous accompagner avec amour, avec bienveillance, toujours, évidemment. mais pas complaisance, c'est très important dans le rémoil, toujours avec amour et bienveillance, mais pas complaisance, on n'est pas là pour passer de la pommade, mais des personnes justement qui ne vont pas être dans la violence, qui ne vont pas être dans la prise de pouvoir, la domination, ou en mode enseignant à nous dire, il faut, tu dois, fais ceci, fais cela, non, vraiment des personnes qui sont à l'extérieur, qui ont à cœur notre meilleur intérêt, et qui vont avoir la capacité de nous dire, j'entends ce que tu me dis là par rapport à ta difficulté sur ton entreprise, sur ça. Alors ça peut être une posture de mentor, une personne en posture de mentor qui va nous dire, écoute, moi quand j'en étais à ce stade-là du développement de mon entreprise, du coup j'ai regardé les choses sous cet angle-là, j'ai eu cette prise de conscience, et du coup j'ai mis ça en place, et voilà les conséquences, et ça, ça a marché pour moi. Qu'est-ce que tu en dis, toi, par rapport à la vision que tu as aujourd'hui de cette problématique dont tu me partages ? Ça c'est un exemple sur la posture de mentor, mais il y a plein d'autres postures. Ça peut être des personnes qui sont plutôt en posture de conseil, qui vont nous dire, écoute, moi j'ai vu X personnes de ce stade entrepreneurial dans lequel tu es. Et statistiquement, il y en a 80% qui ont fait ça et ça a marché. Qu'est-ce que tu en dis ? Ah oui, je n'y aurais pas pensé, etc. Donc, des conseils, de la formation, du coaching. Bref, il y a plein de possibilités par rapport à ça. Mais en tout cas, ce que je veux dire par là, c'est aussi parce que moi, j'en ai eu un coup et je continue par moments à en avoir. Et c'est le cas de beaucoup, beaucoup des femmes que j'accompagne qui sont dans ce qu'on appelle, dans les différents drivers ou messages contraignants, ce qu'on appelle le « sois fort » . ou le « sois forte » , c'est-à-dire « oui, il faut que je me débrouille toute seule, il faut que je trouve… » Alors, des fois, c'est conscient, des fois, c'est inconscient, mais voilà, « il faut que je trouve les solutions toute seule, etc. » Et bien, quand on est dans cette dynamique-là de ne pas demander d'aide, de ne compter que sur soi-même, soit de ne pas oser par peur de déranger, soit par peur d'apparaître faible, etc., et bien, l'enseignement que j'en tire de 10 ans d'entrepreneuriat, c'est qu'on peut passer énormément de temps à… à glouglouter dans sa bouteille, à essayer de se débattre, à essayer de surnager, à remettre la tête sous l'eau, etc. Et que rien qu'en allant au contact, en étant en lien avec des personnes qui, elles, sont en dehors de notre bouteille et qui peuvent nous faire un effet miroir, soit un partage d'expérience, soit une reformulation, soit une ouverture de porte, etc. Eh bien, ça peut nous faire gagner un temps, une énergie, de l'argent, etc. Enfin, du coup, une économie de ressources absolument phénoménale. J'ai plein d'anecdotes, j'ai plein de choses vraiment à la fois de mon propre chemin et d'histoires entrepreneuriales que j'ai côtoyées qui sont phénoménales par rapport à ça. Donc cette notion de quand on est à l'intérieur de notre bouteille, on ne peut pas en lire l'étiquette. et enfin par rapport à ce quatrième point il y a vraiment cette notion, ça ça a été un des gros enseignements et j'en suis totalement archi convaincue au bout de dix ans d'entrepreneuriat c'est que l'entrepreneuriat j'avais entendu il y a très longtemps, c'était dans mes premières années j'avais entendu une personne qui disait l'entrepreneuriat c'est 20% de principes au sens de stratégie, d'éléments techniques à connaître, à comprendre, etc. L'entrepreneuriat, c'est 20% de principe et 80% d'attitude. Attitude sous-entendue, mindset, développement de soi, etc. Et c'est tellement vrai. Oui, il y a 20% de principe qu'à un moment, si on ne sait pas l'importance de décorréler son temps de l'argent qui est gagné, par exemple, ça c'est un principe dans l'entrepreneuriat et dans l'enrichissement, etc. Si on n'a pas conscience de ça, si on ne le connaît pas, si on ne le sait pas. On va continuer à se taper la tête contre la baie vitrée et on ne va pas comprendre pourquoi il y a un plafond de verre et on peut se taper longtemps la tête et se faire mal et dire j'ai mal mais je ne comprends pas pourquoi. Ça c'est vraiment la notion des principes de fonctionnement structurel dans l'entrepreneuriat et il y en a un certain nombre à comprendre, à conscientiser, à comprendre, etc. Mais finalement, dans un chemin entrepreneurial, ça, ça représente 20% de l'ensemble. Et finalement, 80%, c'est vraiment qui cela me demande de devenir pour être cette personne capable de réaliser mes objectifs, mes projets, mes rêves, etc. C'est-à-dire que ce à quoi j'aspire, en fait, si je ne l'ai pas encore aujourd'hui, je partage une autre petite citation que je glisse ici, là, sur ce point numéro 4. J'avais entendu un coach qui disait tout ce que vous désirez se trouve en dehors de votre zone de confort sinon vous l'auriez déjà et c'est vrai c'est à dire que tout ce à quoi vous aspirez aujourd'hui se situe en dehors de votre zone de confort sinon vous l'auriez déjà vous seriez déjà en train de le vivre alors moi je suis pas du tout une partisane de dire oui du coup faut se faire mal faut aller dans le dur faut aller ce qu'on appelle en zone rouge la zone de confort c'est c'est la zone verte. Ensuite, il y a la zone orange qui est la zone d'apprentissage, la zone de croissance. Et puis après, il y a la zone rouge qui est la zone de panique. Alors moi, je ne suis pas du tout dans une approche, ni en tant qu'accompagnante, ni dans ma vie, à dire « ouais, allez, on va aller en zone rouge, se mettre vraiment dans l'inconfort, et là, on va déployer toutes nos ressources, machin, etc. » Ça peut fonctionner pour certains. Moi, personnellement, ça me met complètement en vrac, ça me met en PLS, et je ne suis plus bonne à rien. Donc voilà. Je ne dis pas que de temps en temps, il ne faut pas se mettre dans des situations de croissance forte, mais le faire vraiment avec conscience et parcimonie, parce que sinon, à un moment, le système, il vrille complet. En tout cas, c'est le cas chez moi. Bref, là, je suis en train de dévier, donc je vais me refocaliser mon cerveau en arborescence, le remettre sur sa ligne. Mais en tout cas, tout ça pour dire que l'entrepreneuriat, c'est 20% de principe, 80% d'attitude, donc 80% aussi de ce qu'on appelle de mindset ou de développement personnel et de croissance identitaire. de qui je deviens, de quelle nouvelle reconnaissance de moi-même est-ce que je développe avec les compétences, les connaissances, les capacités qui découlent de tout ça, pour pouvoir matérialiser dans mon entreprise et dans ma vie ce à quoi j'aspire, aussi bien d'un point de vue économique, rythme de vie, relations, etc. Tout ça à propos du point numéro 4, qui était donc quand on est à l'intérieur de notre bouteille, on ne peut pas en lire l'étiquette. Toujours en lien avec ça, on continue d'avancer sur les années d'entrepreneuriat. Là, on est à peu près à la moitié de mon chemin, de mon temps. Cet apprentissage, parce qu'au début, j'étais vraiment toute seule dans Dreamworld, avec quelques clientes, ça a grandi progressivement. Au début, je faisais beaucoup de ce qu'on appelle de « done for you » , c'est-à-dire de création aussi bien sur de la communication, du visuel, des contenus, etc. Beaucoup de la partie communication et marketing que je faisais pour mes clientes. Donc, j'avais un an. un nombre de clients plutôt restreint, plutôt en mode freelance en fait, et pour qui je travaillais en tant que prestataire, un peu comme une agence, mais toujours avec aussi la partie conseil, stratégie, marketing, stratégie d'entreprise, etc. Et puis progressivement, au bout de 2-3 ans, j'ai découvert le coaching, et je suis allée me former, donc encore une fois, dans une école certifiée, etc. Et j'ai commencé à brancher vraiment de manière consciente, parce qu'en fait je le faisais déjà, mais j'ai commencé à conscientiser que finalement je ne faisais pas que du conseil en marketing, communication et développement commercial spécialisé pour les professionnels animaliers. qui était au départ le premier positionnement de Dreamworld, qui à l'époque ne s'appelait pas Dreamworld, au début s'appelait Animagin Consulting. Donc au fil des années, j'ai pris conscience de tout ça. Et là, on est à peu près à la moitié du chemin. Et comme je disais, au début, j'étais vraiment toute seule. Et petit à petit, j'ai commencé à mettre en place des partenariats, à avoir des personnes qui étaient intéressées aussi d'apporter de la valeur au sein du cadre que propose Dreamworld. pour contribuer auprès des clientes et elles-mêmes apporter leur propre zone de génie, donc ces personnes, ces intervenantes. Et ces premières étapes de collaboration, de délégation, plus largement m'ont amenée à cheminer sur un certain nombre de choses, à cheminer sur les relations, et on en parlera un peu sur les points suivants aussi, mais m'ont amenée à cet apprentissage autour de cette notion. Vous l'avez peut-être déjà entendu, ce sont des études sociologiques qui sont plutôt assez célèbres, qui ont été assez relayées. Donc c'est des études sociologiques qui ont été faites aux États-Unis, et dont la synthèse, dont la conclusion a été de dire que, donc c'est mon point numéro 5, mon apprentissage numéro 5, nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous fréquentons le plus. Je répète ça, ça infuse. Nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous fréquentons le plus. D'accord ? Et il a même été étudié, encore une fois aux États-Unis, d'un point de vue sociologique que... notre niveau de vie, au sens de notre niveau de rémunération, correspond aussi globalement à la moyenne des niveaux de vie ou des niveaux de rémunération des cinq personnes que l'on fréquente le plus, avec qui on passe le plus de temps dans nos vies. Voilà, voilà, voilà, je laisse ça infuser, décanter. Donc, cet enseignement de nous sommes la moyenne des cinq personnes que l'on fréquente le plus, qu'est-ce que moi j'en ai retiré, en quoi il me semble important, les apprentissages que j'en ai retirés, c'est vraiment l'hyper, hyper, hyper importance de ce qu'on appelle l'environnement. Et en entrepreneuriat, l'environnement, c'est un point absolument vital. Je suis archi, archi, archi convaincue que la self-made woman, le self-made man, l'entrepreneur auto-créé, je suis convaincue que ça n'existe pas. On ne réussit pas seul. On est des animaux de lien, on est des êtres d'attachement. On existe psychiquement à travers la reconnaissance des autres. On est paramétré, on est programmé pour ça, on a des neurones miroirs, sauf les sociopathes qui, eux, n'ont pas ça. Mais voilà, donc nous sommes des êtres de lien, nous sommes des êtres d'attachement, et on construit notre définition de nous-mêmes en rapport avec ce que nous renvoie notre environnement extérieur, et tout particulièrement notre environnement relationnel. D'où l'importance absolument phénoménale de mettre de la conscience sur nos relations. Sur la qualité de nos relations, est-ce que c'est des relations saines ou plus ou moins toxiques ? Ça déjà c'est une première chose, notamment dans notre cercle d'environnement et de relations proches et personnelles. Et puis plus largement, vraiment cette importance de mettre de la conscience sur l'importance de choisir consciemment son environnement, à la fois à titre personnel et aussi son environnement surtout à titre professionnel. et donc de s'entourer de personnes qui... vont nous inspirer, nous aspirer, nous accompagner à grandir. Quand je dis accompagner, c'est dans tous les sens du terme. Ce n'est pas que des personnes qui accompagnent en tant que coach ou en tant que conseiller, etc. Mais c'est d'être au contact de personnes qui, par exemple, vivent déjà la vie à laquelle on aspire, sur certains points, sur certains sujets, ou qui ont déjà atteint un stade entrepreneurial qui correspond à celui auquel on aspire pour notre prochaine étape de croissance de notre entreprise. et de pouvoir être au contact de ces personnes-là, de voir... qu'est-ce qui se passe dans leur bouteille, comment elles pensent, comment elles réfléchissent, c'est quoi leur réflexe, c'est quoi leur comportement, c'est quoi leur croyance, c'est quoi les valeurs qui les portent, etc. Et ça, ça permet énormément de grandir, de se développer et donc de développer son entreprise. Donc cette notion d'importance de l'environnement, au sens les personnes dont on s'entoure, les relations dont on s'entoure, puisque nous sommes la moyenne des cinq personnes que l'on fréquente le plus. Ça, c'était la leçon numéro 5. J'espère que vous êtes encore avec moi, que vous êtes bien connectés à tout ce que je vous partage parce que c'est 10 ans de pépites d'enseignement, d'apprentissage entrepreneurial. On continue tout de suite, on y va. La numéro 6, encore une fois, tout ça, c'est connecté et ça continue. Là, on est à peu près à la moitié de mon chemin entrepreneurial. On va dire la première moitié, j'étais vraiment une indépendante. Autonome, à travailler seule dans mon entreprise et à produire, voilà, avoir toutes les casquettes, à être à la fois au four et au moulin et surtout être à la casquette production, à la casquette métier, donc de coacher, accompagner, conseiller, suivre mes clientes, etc. Et puis aussi être sur toute la casquette entrepreneur, c'est-à-dire développer l'entreprise, trouver les clientes, marketer, faire l'administratif, enfin toutes les multi-casquettes du métier d'entrepreneur. Et puis à peu près à la moitié du chemin, j'ai commencé progressivement, petit à petit, pas à pas, un pas après l'autre. Parce que les relations c'était compliqué pour moi, de pouvoir être en lien, faire confiance. Mais ce n'est pas qu'une question de faire confiance, c'est vraiment la posture relationnelle. Notamment la posture d'avoir une forme de relation hiérarchique sur la personne, la question de l'emprise. Quand je dis l'emprise, c'est un peu fort, mais en tout cas l'influence sur une autre personne dans un cadre entrepreneurial. hiérarchiques, etc. Ça a été un chemin très profond pour moi autour de tout ça. Je ne vais pas rentrer dans le détail là parce que sinon on en répond des heures. Mais c'est vraiment lié aux leçons et aux apprentissages que je vais partager juste après, les quelques-uns qui s'en viennent. Parce que de ma perspective, ça m'a mis un certain temps à moi me sentir capable de commencer à grandir vers la posture de dirigeante, c'est-à-dire de passer de la posture d'entrepreneur. Ce que moi j'entends en tant qu'entrepreneur, c'est indépendante, freelance, entrepreneur seul, et de passer sur cette posture de ce que j'appelle plutôt dirigeante, c'est-à-dire de commencer à avoir une équipe des personnes à qui on délègue, à la fois que ce soit dans la casquette métier, c'est-à-dire production, apport de valeur aux clientes, et ou fonctionnement interne de l'entreprise, donc des personnes qui ne sont pas forcément en frontal, qui ne sont pas forcément en train d'apporter de la valeur ajoutée sur le cœur de métier de l'entreprise, mais qui permettent à l'entreprise de fonctionner parce qu'elles prennent en charge. un certain nombre de tâches, d'activités, de missions, de périmètres, de projets, etc. Donc bref, tout ça, c'est construire une équipe, déléguer. Et aujourd'hui, je suis convaincue, même s'il y a beaucoup de choses autour de l'informatique, des outils, etc., qui nous permettent de... d'automatiser un certain nombre de choses. Mais une entreprise a besoin de s'appuyer sur des ressources, et particulièrement des ressources humaines pour grandir, parce que sinon, à un moment, en tant qu'entrepreneur, on plafonne. On n'a que 24 heures dans une journée, on a un niveau d'énergie, on a un niveau de focus, on a des ressources qui sont limitées, il faut dormir, il faut manger, il faut changer les idées, il faut avoir des relations sociales saines, etc. Donc à un moment, quoi qu'il arrive, même si on est très bonne, même si on optimise son temps, à un moment, l'activité va plafonner. Encore une fois, tout ça, ça dépend des ambitions de chacune, des aspirations, des aspirations économiques et autres. Mais en tout cas, en ce qui me concerne, j'avais vraiment envie et je continue d'avoir envie de continuer à développer mon entreprise parce que j'adore le chemin d'apprentissage et de croissance, justement, que ça nécessite et qui ça m'invite à devenir pour pouvoir développer mon entreprise. Donc, à un moment, j'ai voulu faire grandir plus Dreamworld et j'ai bien compris que... Et bien, Dreamwell ne pouvait pas grandir au-delà de moi. Et donc, ça, c'est l'apprentissage numéro 6 que je voulais partager, qui est vraiment cette phrase et que je répète beaucoup et qui est très présente actuellement dans l'univers de Dreamwell, qui est « une entreprise ne peut pas grandir au-delà des limites de sa leader » . Une entreprise ne peut pas grandir au-delà des limites de sa leader. Alors, il y a plein de choses qui sont liées à ça. Il y a certaines qui sont liées à… au point numéro 4 que je partageais, que quand on est dans notre bouteille, on ne peut pas en lire l'étiquette. Donc évidemment, il y a des choses autour de ça, de nos croyances, de nos peurs, de nos limites, etc. Et tout particulièrement, tout ce qui est autour du lien, de l'attachement, de la relation, de la posture relationnelle qui peut nous limiter au niveau, par exemple, du management, de la délégation, etc. Et donc, une entreprise ne peut pas grandir au-delà des limites de sa leader. Qu'est-ce que ça veut dire, ça ? Eh bien, ça veut dire que l'importance de prendre conscience parce que... Nous sommes le premier vecteur de croissance de notre entreprise parce que, et ça, ça va venir sur un des autres points, un des autres enseignements, une des autres leçons que je vais partager ensuite, notamment particulièrement en tant que femme, c'est ma vision aujourd'hui, de prendre conscience qu'il y a énormément de choses que nous savons cognitivement, intellectuellement. Ce n'est pas qu'on ne sait pas ce qu'il faudrait faire, mais c'est que si on ne le fait pas, si on ne passe pas à l'action sur des sujets autour de la communication, de la gestion financière, des partenariats, de s'entourer à la fois de partenaires, de prestataires ou de délégués avec une équipe, etc. Ce n'est pas tant, c'est vraiment l'expérience que j'en ai depuis dix ans à accompagner des femmes entrepreneurs et à regarder mon propre chemin de développement entrepreneurial. Ce n'est pas qu'on ne sait pas ce qu'il faudrait faire, on a la compréhension, la connaissance, la compréhension, l'analyse. On voit bien les enjeux, on voit bien les intérêts, etc. Mais par contre, si on ne le fait pas encore, si on ne passe pas encore à l'action dessus, dans 20% des cas, c'est parce qu'on ne sait pas en termes de connaissance, de compréhension. donc là ça demande plutôt du conseil etc mais dans 80% c'est pas que les personnes ne savent pas ce qu'il faut qu'elles fassent c'est qu'elles ont compris ce qu'il faut qu'elles fassent mais ce que ça implique pour passer à l'action pour mettre en oeuvre les choses ça vient chercher des impacts au niveau émotionnel, affectif, psychique, de croyance, etc. Et ça, ça vient s'entrechoquer avec leur chemin, leur histoire de vie, la façon dont elles se sont construites, dont elles ont grandi, etc. Et ça, ça les bloque, ça les limite, etc. Et donc, tant que la leader n'a pas grandi, ne s'est pas développée, n'a pas dépassé ses propres peurs, croyances, limites, etc., l'entreprise ne peut pas grandir. parce que la leader va continuer à la limiter, à la scléroser. En tout cas, ça a été vraiment mon expérience, ma prise de conscience autour de ça. Et donc, je continue à grandir, à être accompagnée, à me faire coacher, à me faire superviser, thérapeutiser et tout plein de trucs en Z, pour continuer à me développer et continuer à devenir cette personne capable de matérialiser mes rêves, mes projets, mes objectifs de vie. Et donc, à travers l'outil, ... qui est mon entreprise et qui est Dreamweb. Voilà, donc ça, c'était le sixième enseignement. Une entreprise ne peut pas grandir au-delà des limites de sa leader. On passe au septième. Là, on est, voilà, ça, c'est des choses que j'ai vraiment commencé à intégrer, on va dire, il y a trois, quatre ans, qui est l'enseignement, une phrase. Alors, la première fois que je l'ai entendue, cette phrase, c'était dans un séminaire de développement personnel. Et la première fois que je l'ai entendue, qu'est-ce qu'elle m'a piqué ? Et qu'est-ce que je n'ai pas voulu l'entendre ? Je l'ai entendue auditivement parlant. mais je n'étais pas prête à l'intégrer. Elle m'a piqué très très fort. Et il m'a fallu l'entendre encore et encore à au moins deux ou trois reprises pour que la pièce finisse par tomber et que là aussi je développe la nouvelle identité, la capacité à incarner la dirigeante en mesure de faire ça. Et justement, c'est le cas de le dire, ce septième apprentissage, c'est les amateurs espèrent, les pros mesurent. Les amateurs espèrent, les pros mesurent. Quand j'ai entendu ça les premières fois, à l'intérieur de moi, ça faisait... la petite fille qui voulait de la féerie, du magique, du truc qui se fait, pas qui se fait tout seul, mais du truc fluide, léger, pas risqué d'être confronté à de l'échec, ou qu'on me renvoie, que je n'étais pas assez, ou que bref, tous les bagages qui viennent derrière tout ça. Eh bien, les premiers temps, j'ai été vraiment en rejet de cette phrase, de ce mantra. Et ça m'a pris tout un chemin pendant plusieurs années de vraiment intégrer, enfin, ce n'est pas admettre, mais c'est finalement, devenir la personne capable d'accueillir et d'embrasser cette notion qu'une entreprise, alors ça c'est encore d'autres sujets, je ne vais pas rentrer trop dans le détail là-dedans, mais je vais en parler quand même un petit peu, c'est l'enseignement de juste après. Mais voilà, une entreprise doit gagner de l'argent. Et pour savoir, mais ce n'est pas que sur des aspects financiers, c'est vraiment sur tout ce qu'on fait, c'est exactement la même chose dans le sport, c'est exactement la même chose dans tout en fait, c'est à un moment si on veut s'améliorer, si on veut pouvoir... agir sur des choses de manière sensée en terme d'utilisation de ressources, eh bien il faut avoir des points de repère en fait. Et donc si on n'a jamais une évaluation, une mesure en fait de où est-ce qu'on en est actuellement, où est-ce qu'on veut aller et est-ce que les résultats vont dans le sens, il y a des preuves de résultats qui nous montrent qu'on va dans le sens de ce à quoi on aspire, ou est-ce qu'on s'en rapproche ou est-ce qu'on s'en éloigne, eh bien on peut cramer des ressources de fou, de temps, d'énergie, d'argent, etc. etc. que ce soit du budget de pub Facebook ou du budget de délégation, etc. Parce qu'en fait, on ne mesure pas et qu'on est purement à l'intuition, à l'impression, à la sensation. Et attention, moi je suis très partisane de l'intuition sur plein de choses, parce que nous sommes des femmes et nous fonctionnons à l'énergie féminine. Mais il y a quand même cette notion de, voilà, on a des biais cognitifs, on a des limites dans notre cerveau. Et donc l'importance de mettre de la mesure, de l'évaluation sur les choses. et notamment sur les notions économiques, mais aussi sur les objectifs de vente, les objectifs de conversion, enfin plein plein de choses, donc de mettre des chiffres, de mettre du factuel, de mettre du rationnel sur un certain nombre de choses. Pour moi c'est vraiment les deux, c'est pas l'un ou l'autre, c'est pas piloter son entreprise que sur le factuel, le rationnel et les chiffres, que du coup c'est complètement désincarné, ça ça me parle pas du tout, et c'est pas non plus piloter que à l'intuition, que aux envies, que aux ressentis. et ne pas du tout prendre en compte les éléments factuels, les réalités un peu brutales, comme disait un mentor qui m'a accompagné l'année dernière, notamment sur les aspects chiffrés. Donc voilà, plein de choses à dire sur ce point, mais en tout cas, ce qui est à retenir, ce septième enseignement, cette septième leçon, c'est les amateurs espèrent, les pros mesurent. Et dans l'entrepreneuriat, c'est vital. Et ça nous amène tout de suite à la huitième leçon. Restez bien avec moi, on est presque arrivé au bout du chemin des dix. Au bout de dix ans d'entrepreneuriat. La huitième leçon. et bien c'est, alors cette phrase là elle est marquante aussi en tout cas elle l'a été pour moi et pour beaucoup de personnes que j'accompagne et à qui je la partage alors je vais être un peu cachée directe, il n'y a aucune intention de violence mais c'est vraiment un gros enseignement que j'ai mis là aussi beaucoup de temps à être prête à accueillir et à embrasser, à intégrer et à incarner alors à incarner pas vraiment parce que l'activité de Dreamworld a été quand même assez rapidement rentable dans les premiers temps ... J'ai fait en sorte de vivre de l'activité dès le début. J'ai démarré l'activité parce que j'avais une première cliente qui était en demande. Et puis petit à petit, dès les premiers mois, ça s'est développé. J'ai eu plusieurs clientes. Mais pour autant, il y a vraiment cette notion. Et dans ma façon de piloter l'entreprise, de gérer les choses, de faire mes arbitrages, de faire mes choix, etc. eh bien j'ai été avant tout et pendant très longtemps vraiment guidée par mes envies, ce qui me plaisait, etc. Et sans forcément mettre en priorité les notions plutôt économiques, rentabilité, même s'il y avait une rentabilité mais qui n'était pas du tout optimisée, etc. Donc tout ça pour dire que le gros enseignement que j'ai retiré, et je l'ai retiré pour Dreamwell mais ça je le partage même aussi particulièrement, au bout de ces dix années à accompagner des femmes entrepreneurs. Parce que cet enseignement qui est vraiment important, c'est cette notion que si votre entreprise ne vous permet pas de vivre de l'activité, et bien en fait vous n'avez pas une entreprise, vous avez un hobby. Et donc ça peut piquer, d'accord ? C'est pas forcément confortable, c'est pas forcément sur le coup agréable à regarder en face, les fameuses réalités un peu brutales dont parlait mon mentor. Après voilà, moi je veux pas être dans la violence et dans le côté yang masculin, taper dedans, machin, c'est pas du tout mon approche. Maintenant, en effet, il y a des réalités un peu brutales sur lesquelles il y a des reality check. Il y a des choses dont il faut prendre conscience. Ça s'appelle grandir, ça s'appelle mûrir, ça s'appelle devenir adulte. Et voilà, donc après, chacune est dans des situations, dans des contextes différents. Chacune, ce qui est important, c'est que les choses soient alignées par rapport à vos vrais objectifs de vie, à vos vrais besoins profonds individuels, d'accord ? Je ne suis personne pour dire ce qui est bon pour vous. Mais le message que j'ai envie d'envoyer ici, c'est... Allez regarder profondément à quoi vous aspirez, qu'est-ce qui fait sens pour vous, qu'est-ce que vous voulez vivre dans votre vie, dans vos rêves, dans vos objectifs de vie, etc. Et comment est-ce que votre entreprise a vocation à être un outil au service de la matérialisation de ça. Et ce que je dis, c'est que si dans vos objectifs de vie, le but c'est de vivre notamment économiquement, financièrement de vos activités pour avoir... Une indépendance, une liberté, du choix, du confort, etc. Après, encore une fois, chacune met le curseur là où ça fait sens pour elle. Mais si ça, c'est vos objectifs de vie et que vous avez choisi l'entrepreneuriat et que vous avez choisi de vous mettre à votre compte, d'être indépendante ou de créer une entreprise, quelle que soit sa taille, dans cet objectif-là, que c'est un objectif conscient et avéré, si ce n'est pas le cas aujourd'hui, tant que ce n'est pas le cas, en fait vous n'avez pas encore réellement une entreprise, vous avez un hobby. Et pour certaines, je parle de ça parce que depuis 10 ans, j'en ai accompagné un certain nombre qui étaient dans cette situation-là au départ, qui n'ont pas une entreprise qui les rémunère, mais qui payent pour travailler. D'accord ? J'ai un certain nombre de personnes qui, au début, qui rentrent dans le rimouel et qui sont dans des situations où, en fait, elles payent de leur personne, de leur énergie, de leur santé, voire de leurs finances pour exercer leur activité. Donc ça, moi, je n'ai pas d'intention de jugement. Par rapport à ça, j'amène juste une lecture, une proposition de clarté, de conscience pour que vous puissiez, vous aussi, regarder où est-ce que vous en êtes, qu'est-ce qu'il en est pour vos vies, qu'est-ce qu'il en est pour vos objectifs, et pouvoir en tirer des enseignements, peut-être des prises de conscience, et du coup, ensuite, faire évoluer les choses si ça fait sens pour vous. Voilà, ça, c'était le huitième point. Une entreprise doit être rentable, une entreprise doit vous permettre de vivre, si ça correspond à vos objectifs de vie, encore une fois. Et si ce n'est pas le cas, vous n'avez pas une entreprise ou pas encore, vous avez un hobby. Deux derniers points, deux dernières leçons, deux derniers apprentissages à vous partager. Le premier, alors là pareil, c'est plus une prise de recul à partir de ma posture d'accompagnante, mais ça me paraissait vraiment important de vous le partager parce que ça découle vraiment de mon propre chemin, ma propre expérience d'entrepreneur qui a été vraiment cette notion depuis, on va dire, trois ans à peu près. Je suis vraiment allée explorer tout ce qui concerne le féminin et particulièrement le rapport au monde du féminin ou de ce qu'on appelle l'énergie féminine. Si vous suivez Dreamwell depuis quelques temps, vous avez vu que je communique et on communique depuis un certain temps beaucoup autour de ça. Et on a même vraiment positionné l'activité particulièrement pour les femmes entrepreneurs. Il y a vraiment des raisons à ça. Et ça, ça découle de mon propre chemin, encore une fois, entrepreneurial, de mes propres apprentissages, nourris évidemment par toutes ces... toutes ces femmes accompagnées depuis 10 ans, et quelques hommes aussi, mais quand même majoritairement, très majoritairement des femmes. Bref, l'enseignement, l'analyse que j'en ai déduit aujourd'hui, après je ne sais pas dans quelques années ce que j'en penserai, ce que je vous dirai, mais aujourd'hui je suis convaincue que, enfin ça ce n'est pas de nouveau, l'énergie féminine est différente de l'énergie masculine, et surtout les besoins profonds sont différents. On a une masterclass de 3 heures dans Dreamwell d'énergie féminine, énergie masculine, donc si vous êtes intéressés, vous pouvez me contacter. Je vous donnerai le lien et vous avez la possibilité de l'acheter quelque part dans l'univers de Dreamweb. Mais en tout cas, je suis archi convaincue aujourd'hui par mon expérience et celle des femmes accompagnées que l'énergie féminine et les femmes ont des besoins profonds qui sont très différents de l'énergie masculine, que la société dans laquelle on vit aujourd'hui et particulièrement le monde entrepreneurial ont été créés, construits et développés par des énergies masculines principalement. et donc par et pour les besoins de l'énergie masculine, et qu'être une femme entrepreneur en tant que femme, non pas en tant que copie du masculin, c'est un vrai chemin. En tout cas, ça nécessite un certain nombre de choses, et ça nécessite, en tout cas ça a été mon apprentissage et mon analyse aujourd'hui qu'on a vraiment intégré dans Dreamworld, pour moi, on n'accompagne pas du tout de la même manière les femmes entrepreneurs qu'on accompagne les hommes entrepreneurs. À moins qu'on veuille en faire de ces femmes des copies d'hommes, et auquel cas, et c'est principalement ce qui est proposé jusqu'à ce jour dans le monde entrepreneurial et dans le monde de l'accompagnement entrepreneurial, c'est-à-dire on dit aux femmes, mais vas-y, allez, fonce, non mais c'est bon, arrête de réfléchir, passe à l'action, tu verras après, etc. Et on les pousse et on leur dit, n'écoute pas tes émotions, n'écoute pas tes intuitions, arrête d'être connecté à toi et agis, agis, agis, passe à l'action. Sauf que ça, en fait, ce n'est pas du tout... tout en lien avec le besoin profond, en tout cas de toute une part, des femmes, des énergies féminines qui ont avant tout un besoin de sécurité physique, émotionnelle, psychique, plein de choses à dire autour de ça, et que c'est une fois qu'elles se sentent en sécurité physique, émotionnelle, psychique, que là elles accèdent à leurs ressources et que là elles se sentent en capacité de passer à l'action, de faire des choses qui sont hors de leur zone de confort, etc. Mais tant qu'elles sont en insécurité profonde, tant qu'elles sont en zone rouge, etc., certaines vont brancher le soif fort ... et aller passer à l'action, etc. Mais à quel prix, à quel coût ? Et quand elles le font trop longtemps, trop dans la durée, eh bien, il y a vraiment des conséquences délétères sur leur santé physique, mentale, etc. Bref, beaucoup de choses autour de ça. L'enseignement à en retirer, c'est l'importance de prendre conscience que quand on est une femme entrepreneur et qu'on est connecté profondément à son énergie féminine et qu'on se ressource, beaucoup de choses encore autour de ça, mais qu'on se ressource dans son énergie féminine, eh bien, cela... implique, nécessite, j'en suis convaincue aujourd'hui, une façon d'être accompagnée qui est très différente de la manière d'accompagner l'énergie masculine, et qu'encore une fois c'est principalement cette manière masculine qui est proposée sur le marché depuis des années et qui continue d'être proposée, alors que il y a d'autres manières de faire. Et tout particulièrement, ce que j'ai identifié, c'est que... Au niveau du processus d'Andrimoile, on est spécialisé dans l'accompagnement à la fois en coaching, c'est-à-dire dans le développement de la personne, de la dirigeante, et on va dire en conseil et en développement entrepreneurial. Et notre unicité, notre particularité, c'est vraiment la synergie de cet accompagnement global, nous avons entendu intégral, d'accord ? On prend la personne non seulement dans son ensemble en tant qu'humaine, en tant que femme, en tant qu'entrepreneur, mais aussi on accompagne à la fois la personne... et l'entreprise. Et ça, depuis 10 ans, ça a vraiment depuis toujours, historiquement, été notre cœur d'ADN, notre cœur de spécificité. Et ce que je veux dire, ce que j'ai compris au fil de toutes ces années, d'accompagner principalement des femmes et aussi quelques hommes et d'être sollicité aussi par des hommes qui étaient en demande d'accompagnement et d'avoir pu avoir des échanges avec eux, de leur faire des propositions des offres d'accompagnement, certaines qui ont converti, comme on dit, en marketing ou en vente et d'autres pas. La conclusion que j'en ai tirée, c'est que le chemin d'accompagnement, les sujets qui sont abordés, à la fois en coaching et à la fois en conseil, fondamentalement sont les mêmes. Par contre, la manière de les aborder est complètement opposée si on accompagne plutôt un homme ou si on accompagne plutôt une femme. C'est-à-dire qu'avec une femme, on va plutôt partir d'abord sur la partie beaucoup plus coaching, développement personnel, on va aller chercher les émotions, les stimes de soi. Tout ce qui entrave d'un point de vue, on va dire, psychique, émotionnel, intuitif, etc. Connexion à soi, intériorité. Et une fois qu'on accompagne la femme à grandir sur ces aspects-là, à se sécuriser, à voir sa valeur, à se reconnaître, etc. Ensuite, elle devient ouverte et sécure et du coup puissante pour venir sur la partie conseil, passage à l'action. regarder ses chiffres, oser communiquer, oser vendre, etc. Le chemin se fait dans ce sens-là. Quand c'est des hommes qui sont en demande d'accompagnement, ou des énergies masculines plus exactement, l'approche est complètement inverse. C'est-à-dire que dans mon expérience, la majorité des énergies masculines que j'ai pu être en contact pour les accompagner, au départ, ne veulent surtout pas qu'on vienne sur les émotions, l'intériorité, etc. La demande, c'est vraiment action. C'est « donne-moi des conseils, dis-moi ce que je dois faire, donne-moi le plan d'action. Et ils veulent passer à l'action, passer à l'action, passer à l'action. Et quand à un moment, il y a une action, ils voient qu'ils passent à l'action et ça ne marche pas, parce que ce n'est pas une question de savoir-faire, mais ça peut venir plutôt sur des savoir-être, sur des émotions, des croyances, etc. Là, uniquement là, il y a une petite porte qui s'ouvre, qui s'entrouvre, et là, il y a une... petite demande où là, il y a une ouverture, une possibilité d'aller plus en posture de coaching, d'aller connecter sur les émotions, le développement de soi, peut-être l'histoire, les traumas, etc. Et hop, on processe, on accompagne la personne, l'énergie masculine à processer cet élément-là. Clac, il y a le déclic et hop, la force se referme et hop, l'énergie masculine repasse à l'action, redemande des plans d'action, etc. Bref, je caricature évidemment, je schématise. Mais globalement, ça a été vraiment mon expérience en termes d'accompagnement. Encore une fois, au fond, les sujets qui sont abordés et l'ensemble de ce qui est couvert est la même chose. Par contre, la manière de l'aborder, l'ordre dans lequel le faire, la répartition, le temps passé sur les différents éléments, les différents sujets, etc. est complètement différent. Donc tout ça m'a amenée à développer l'analyse, la croyance sûrement, et du coup la conception aussi d'André Moëlle, dans notre manière d'accompagner, dans nos processus, dans nos programmes, etc. de vraiment avoir une approche particulière, spécifique, spécifiquement dédiée aux besoins de l'énergie féminine et qui correspond en fait à la manière de grandir dans de bonnes conditions, de manière viable, pérenne et épanouissante, durable pour l'énergie féminine. Et en premier lieu, voilà, encore une fois, je partage ça et je l'ai structuré dans DreamWild parce que ça a été des apprentissages de mon propre chemin entrepreneurial, de me respecter, de respecter mon rythme, de faire très attention à... Voilà, comparaison poison, ce qu'on voit sur les réseaux sociaux, ce qu'on nous balance de l'avant scène qu'on voit chez les autres, etc. Mais on ne connaît pas leur arrière scène, on ne sait pas si la personne est en burn-out, en dépression. Sur les devants du réseau social, il y a des grands sourires, il y a des paillettes, il y a des machins, il y a des trucs. Mais qu'est-ce qu'il en est dans son arrière scène, dans sa vie, etc. ? Est-ce qu'elle est vraiment unifiée ou pas ? Ça, c'était le neuvième apprentissage. On n'accompagne pas les femmes entrepreneurs comme on accompagne les hommes, ou plus exactement, on n'accompagne pas les... les hommes entrepreneurs comme on accompagne les femmes. Bref, vous avez compris l'idée. Dernière leçon, dernier apprentissage, dernier enseignement que je voulais vous partager, donc la dixième leçon de mes dix ans d'entrepreneuriat. Eh bien, celle-là, elle englobe un peu, on va dire, les neuf premières. C'est plus une vision mongolfière. C'est vraiment un enseignement dont j'ai pris conscience déjà depuis un long... depuis longtemps en fait dans mon chemin entrepreneurial, mais qui continue de se confirmer, de s'avérer, voire de s'amplifier. Donc je voulais vraiment le partager, c'est pour ça que je l'ai mis en dernier renseignement, c'est un peu le wrap-up comme on dit en anglais, le truc qui emballe l'ensemble. Et ce dixième enseignement, cette dixième leçon, c'est que l'entrepreneuriat c'est un marathon et pas un sprint. L'entrepreneuriat c'est un marathon et pas un sprint. Il y a vraiment cette notion de chemin de résilience. un chemin de croissance, un chemin de résilience. Beaucoup de choses aussi qui pourraient être abordées autour de ça. Mais pour moi, en tout cas, ma vision de l'entrepreneuriat, encore une fois, c'est l'entreprise, c'est un outil au service de notre vie et pas l'inverse. On se met au service de notre entreprise et on essaye de se suradapter pour y trouver son compte. Moi, personnellement, ça, pour moi, ça ne fait pas sens. Je suis allée vers l'entrepreneuriat, j'ai créé mon entreprise pour qu'elle soit au service de la vie que je voulais vivre, à la fois en termes de de contexte de vie, d'organisation. Je travaille de chez moi, je choisis mes clientes, je choisis mes équipes, je choisis mes partenaires. Je choisis les personnes à 95%, voire 98% du temps. Je choisis les personnes avec qui je suis en lien, avec qui je suis en relation. Et ça, c'était très important pour moi. Je choisis comment j'organise mon temps. Bien sûr qu'il y a des implications, il y a des enjeux, il y a des formes de contraintes, mais je choisis mes contraintes. Et ça, c'était vraiment important pour moi. donc c'est pour ça que je suis... aller vers l'entrepreneuriat après avoir fait du salariat dans plein de contextes différents, en multinational, en TPE innovante, j'ai travaillé dans le secteur associatif, j'ai travaillé dans le secteur public, j'ai fait tout plein de vies professionnelles pendant de nombreuses années, toutes géniales, toutes très riches et qui m'ont enseigné plein de choses. Mais voilà, l'entrepreneuriat répond vraiment à mes besoins les plus profonds. Et ce qui est vraiment important, c'est de conscientiser que... c'est un marathon et pas un sprint, c'est un chemin de résilience, un chemin de croissance et qu'il est hyper important de le savoir, de le garder en tête et surtout dans les moments où c'est difficile, où il y a des hauts, où il y a des bas parce que c'est un roller coaster, parce qu'il y a des vagues des fois dans la même journée le matin c'est top of the world, c'est génial et puis deux heures plus tard il y a un mail qui arrive une nouvelle d'un truc ou d'un machin et là ça redescend, bref. Donc ça c'est apprendre à réguler ses émotions, particulièrement pour l'énergie féminine, encore un vaste sujet. Mais tout ça pour dire que de prendre conscience dès que possible, quelle que soit l'étape ou le stade où vous en êtes dans votre vie, dans votre parcours entrepreneurial, que ce n'est pas un sprint, c'est un marathon. On est vraiment sur du pilotage dans la durée et on est vraiment sur qui je deviens. Et les différentes étapes de croissance et donc aussi les différentes étapes de croissance identitaires. que le fait de développer cette entreprise au service de ma vie, au service de mes projets, au service de mes objectifs implique. Et ça, ça s'inscrit dans la durée, d'accord ? Moi je suis convaincue là aussi, je pense que ça correspond à une partie des besoins de l'énergie féminine, que les choses soient pérennes, soient dans le temps, dans la croissance, et que tout ça, ça nécessite un minimum de temps qui est relatif et qui est fluctuant en fonction de chacune, mais quand même. Voilà. Donc, si je récapitule les 10 leçons, les 10 enseignements, nous arrivons au bout du coup du partage, de la transmission de ce premier épisode du podcast Croissance Intégrale de Drea Wild. Donc, le premier enseignement, la première leçon, les 10 leçons de mes 10 ans d'entrepreneuriat. La première, c'était la valeur ajoutée, c'est la clé. Le deuxième, c'était on ne s'adresse pas à les gens, mais à ses cœurs de cibles, prendre conscience de ses cœurs de cibles. Le troisième, c'est donc tomber amoureuse de ses clients et de son marché et pas de son produit ou de ses produits. Le quatrième, c'est la fameuse phrase de « quand on est à l'intérieur de notre bouteille, on ne peut pas en lire l'étiquette » . La cinquième, qui est très corrélée à ça, c'est « nous sommes la moyenne des cinq personnes que l'on fréquente le plus, avec qui on passe le plus de temps » . La sixième, c'est « une entreprise ne peut pas grandir au-delà des limites de sa leader » . On en a parlé extensivement, notamment sur la délégation et sur plein de choses. La septième, qui pique et qui, moi, m'a pris du temps à accepter d'intégrer, c'est « les amateurs espèrent les pro-mesures » , notamment sur les aspects économiques et financiers, mais pas que. La notion de progression, de performance, de mesurer et d'être aussi face à là où on réussit et là où on n'y arrive pas. Donc, il y a aussi plein de choses autour de ça. La huitième, c'est une entreprise doit vous permettre de vivre, sous-entendu doit être rentable. Sinon, vous n'avez pas une entreprise, mais un hobby. Donc, très important aussi de prendre conscience de ça, même si ça peut piquer très, très, très, très fort. Et si c'est le cas, je suis en totale empathie avec ce que vous êtes en train de vivre là, sur le moment, en écoutant et en intégrant cette information. La neuvième, c'est qu'on n'accompagne pas les femmes entrepreneurs de la même manière qu'on accompagne les hommes entrepreneurs. J'en suis convaincue aujourd'hui et c'est vraiment quelque chose qui fait vraiment cœur chez nous dans Dreamworld. Et enfin, la dernière leçon, le dernier apprentissage à vous partager pour vraiment vous envoyer ce message de confiance et d'espoir et de foi dans votre chemin et dans vous. C'est cette notion que l'entrepreneuriat, c'est un marathon et pas un sprint. Ça s'inscrit dans la durée. Et donc, c'est vraiment ce chemin de qui est-ce que vous devenez et des étapes de croissance identitaire de qui vous devenez avec tout ce qui vient avec ensuite, les croyances, les compétences, etc. pour matérialiser dans vos vies ce à quoi vous aspirez, vos objectifs, vos projets, vos rêves. Voilà, on arrive à la fin de cet épisode. Donc, merci beaucoup pour votre écoute. Je vous remercie d'avoir passé ce moment avec moi au cœur de Croissance Intégrale. Si cet épisode vous a inspiré, je vous invite à le partager autour de vous et à lui offrir 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée. Ainsi, vous soutiendrez toute l'équipe de Dreamwell qui œuvre au quotidien pour vous proposer ce podcast et vous permettrez également à d'autres magnifiques femmes entrepreneurs du vivant de découvrir les clés pour faire grandir leurs rêves, leurs entreprises et surtout s'épanouir dans leur vie. On se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode pour continuer à grandir pas à pas en tant que femmes entrepreneurs. et leader au service d'un monde meilleur. D'ici là, on reste en lien et on poursuit ensemble notre croissance intégrale. Je vous embrasse.