- Speaker #0
Bonjour, bonjour dans le podcast Culture d'Ambition, le podcast qui s'adresse aux femmes d'ambition qui sont en train de créer et d'entreprendre une entreprise d'ambition. Aujourd'hui, je suis en compagnie de Nathalie Laving. Bonjour Nathalie.
- Speaker #1
Bonjour Cédrine.
- Speaker #0
Tu as créé la pièce manquante, tu es une ancienne des premières. Tu te souviens de ta promotion de... Dans quelle année c'était ?
- Speaker #1
Eh bien oui, je m'en souviens, c'était 2023. Et pourquoi ? Parce que pas plus tard qu'il y a deux jours, j'ai dîné encore avec des anciennes de ma promotion avec lesquelles on est resté liés et on continue de se soutenir chacune dans nos projets respectifs.
- Speaker #0
Oh, excellent, excellent. Alors Nathalie, tu as créé en 2023, alors que tu es également salariée à cette époque-là, tu as créé La pièce manquante. Tu es intervenue d'ailleurs aux 15 ans de l'incubateur en janvier 2026, en expliquant bien que la pièce manquante, c'est quelque chose de féminin. Tu peux nous expliquer ce qu'est ton entreprise ?
- Speaker #1
Oui, alors mon entreprise, c'est moi déjà, parce que je suis seule, et j'accompagne les particuliers. qui habitent en maison avec un jardin et qui veulent de l'espace supplémentaire chez eux. Et moi, en fait, je prends un créneau qui n'existe pas réellement aujourd'hui sur le marché parce que j'accompagne le particulier de l'idée d'ajouter une pièce à leur maison en étudiant le PLU, en sollicitant différents partenaires et en étant là à la remise des clés. La particularité de mon offre, c'est que je fais revaloriser des containers d'anciens containers maritimes. Donc, je suis en capacité de livrer une pièce qui est solide, qui est écologique, et de la livrer clé en main sans qu'il n'y ait aucun chantier au domicile du propriétaire qui veut donc acquérir cet espace supplémentaire.
- Speaker #0
Donc pour ça, et ce sera le thème de notre podcast, tu ne travailles pas seule.
- Speaker #1
Alors non, non, non, parce qu'effectivement, je sous-traite finalement l'intégralité, la quasi-intégralité de la fabrication. C'est moi qui conçois, qui fais les plans. Mais ensuite, j'ai identifié des partenaires. sur la région Auvergne-Rhône-Alpes, région dans laquelle je vis, pour pouvoir être sur du circuit court notamment. Donc j'ai identifié tous les corps de métier. Aujourd'hui, mon offre principale se constitue autour d'un studio qui a plusieurs vocations, de recevoir aussi bien des jeunes actifs, des jeunes étudiants. ou un senior, un parent qui vieillit et qu'on veut pouvoir loger à proximité de chez soi. Donc là, c'est dans le jardin, donc c'est très proche. Et aujourd'hui, pour ce studio, je sollicite huit partenaires différents.
- Speaker #0
Alors justement, on va en parler. Je voulais te dissocier, donc en fait avoir deux parties dans ce podcast. Celui de la question du choix du partenaire, notamment du partenaire de long terme. Et puis des relations ou des partenariats dits de court terme. Et je vous proposais en fait de structurer le podcast prosaïquement autour de ces deux échanges, de ces échanges autour de ces deux parties. La littérature nous dit que le partenaire, c'est quelqu'un de clé à la fois pour l'entrepreneuriat des femmes, mais j'ai envie de dire aussi par extension pour tout type de créateurs d'entreprise. On dit que aussi prosaïquement... La clé de ce partenariat, c'est la confiance. Le problème, c'est que la littérature identifie très facilement des signes de confiance. En particulier, la personne ne parle pas de mal de nous de manière négative. Elle est souvent sollicitée, elle nous sollicite beaucoup. Et quand on la sollicite, elle fait ce qu'on lui demande. Donc, il y a ces trois dimensions. Il y a une question de fréquence, de sollicitation et de bien faire le travail. Il y a la question de ne pas évidemment faire des choses... cochonne à côté ou d'aller voir d'autres concurrents, etc. Bon, OK, ça, c'est la littérature. Toi, concrètement, comment tu as fait pour décider de ton partenaire et choisir ton partenaire ? Parce que quelque part, tu lui délègues une partie de ton avantage concurrentiel.
- Speaker #1
Alors, oui, et ça a été plusieurs mois de réflexion pour savoir déjà qui j'allais solliciter. Est-ce que c'était un seul ? Est-ce que c'était plusieurs ? Et donc comment j'ai fait concrètement ? Eh bien je suis allée dans des réseaux, des réseaux professionnels de dirigeants d'entreprise et là j'ai fait de multiples rencontres et de réseau en réseau j'ai pu identifier déjà des spécialistes par métier. c'est aussi J'ai entendu d'autres gens parler de ces professionnels-là. Quand tu es dans un réseau d'entrepreneurs, en fait, ça marche par la recommandation. Tu rentres dans un réseau pour faire du business par recommandation. Si l'un des membres du réseau fait du mauvais travail, il ne reste pas longtemps dans le réseau parce que les autres vont lui avoir confié des clients qui seront... insatisfait et donc tu ne vas pas recommander quelqu'un. Donc, pour moi, il y a déjà un premier gage qui peut m'aider dans l'établissement de cette relation de confiance qui est je vais dans des réseaux et du coup, j'identifie les gens qui sont déjà eux-mêmes recommandés par d'autres.
- Speaker #0
Ah ok, excellent. Mais laisse-moi préciser, donc tu étais sur un réseau de dirigeants d'entreprise dans le domaine de la construction, de la rénovation ?
- Speaker #1
Non, pas du tout. Dans des réseaux généralistes, par exemple dans le réseau des dirigeants de l'Ouest lyonnais. Donc, il y a des dirigeants de tout type d'activités. Et c'est ça aussi qui fait la richesse parce que chacun connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un. Et qui, voilà, tous les jours, ce matin encore, j'étais dans un nouveau réseau et je viens de recevoir un mail en disant « Ah ben tiens, je connais tel artisan et tel artisan, si tu as besoin » . Tu peux te recommander de ma part. C'est quelqu'un qui travaille très bien. Donc, grâce à ça, j'ai pu identifier plusieurs partenaires pour le même sujet parce que si l'un n'est pas disponible au moment où je vais avoir besoin de lui, il faut que j'ai aussi une solution de repli. Mais ça, je ne l'ai pas vu tout de suite. Au départ, je n'en avais qu'un seul et j'ai été confrontée à ce problème. Je savais que ce n'était pas bien d'avoir qu'un seul sous-traitant. Et puis un jour, il m'a claqué dans les doigts. Et là, heureusement, j'avais commencé à anticiper et en solliciter d'autres. Mais voilà, ce qui est important aussi, c'est de leur dire. Parce que celui-ci n'a pas apprécié quand je lui ai dit que j'avais d'autres partenaires dans la même activité que lui. Et il était en colère de dire que je n'étais pas son seul partenaire. pour cette activité-là ? » Et je lui ai dit, « Écoute, non, je ne peux pas avoir, c'est trop dangereux pour moi d'avoir qu'un seul partenaire sur cette activité précise. »
- Speaker #0
Alors justement, Nathalie, deux questions avec ça. Quand tu vas négocier, il y a beaucoup de filles qui nous disent souvent, « Moi, je ne veux pas parler de mon idée, je ne veux pas parler de mon idée de business parce que peut-être qu'on va me la piquer, etc. » Alors nous, on dit, « Mais non, parce que déjà, on est rarement les seuls à avoir une bonne idée. Mais toi, Merci. tu y allais cash, c'est-à-dire que tu disais, voilà, je suis dirigeante d'entreprise, donc tu donnais, tu incarnais cette posture-là, je cherche un partenaire avec tel ou tel critère qui peut m'aider, c'était un peu ça.
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Et alors, moi, je fais en plus, naturellement, je suis née comme ça, j'ai plutôt tendance à faire naturellement confiance aux autres, dans ma vie perso ou dans ma vie pro. Et puis si il y a des raisons de me montrer que je ne dois plus faire confiance, On bat. Je revois la situation. Mais on va dire que je laisse d'entrée de jeu le doute de la confiance s'installer. La confiance s'installer. Et j'ai perdu ta question sur le fait d'y aller franco. Oui, j'ai eu cette crainte, effectivement, de dire, ah là là, mais si je me dévoile. qui dit que mon partenaire, il ne va pas me squeezer et puis prendre mon idée et le faire tout seul et sans moi. Et c'est là où j'ai reconstruit l'offre qui m'appartient et ma valeur ajoutée. J'ai travaillé sur ma valeur ajoutée. Qu'est-ce que moi j'ai que lui n'a pas ? Et là, très clairement pour mon activité, mon plus gros partenaire, c'est celui qui transforme le container. Donc, il peut faire de la vente en direct. Mais lui ne va pas accompagner le particulier. C'est un métallier. et faire de l'analyse de PLU, déposer le dossier en mairie, il ne va pas le faire. Donc, j'ai trouvé finalement un positionnement qui fait que celui qui aurait pu être mon concurrent devient un sous-traitant, devient un partenaire. Et du coup, tout le monde y gagne. Il est très content. Je lui apporte un business clé en main à lui aussi parce que j'ai fait le job en amont de qualification du besoin du client. Et je lui donne un cahier des charges et lui, il exécute ce qu'il aime faire. Et c'est ce qui s'effaire.
- Speaker #0
C'est top ça. Et alors justement, quand on noue un partenariat, comment tu fais ? Est-ce que tu le fais un peu de gré à gré ? Ça se fait de plus en plus, tu vois, des femmes qui décident de créer leur entreprise et qui décident de se partager parfois du travail. Et certaines ont confié une partie, une autre, mais c'est du gré à gré. Tu vois, rien n'est réellement écrit. C'est très tacite. Toi, est-ce que tu as noué un partenariat ? Tu parlais de l'exclusivité. Tu as signé quelque chose ? Tu signes un contrat ? Vous allez chez un avocat ? Comment tu as fait, toi ?
- Speaker #1
Alors, un peu tout ça, sans passer pour l'instant par la case avocat, je suis en lancement, mais il y a déjà une relation gré-agré d'office. Et ensuite, avec certains d'entre eux, J'ai établi une convention partenariat pour effectivement quand même dire que si moi je lui adresse un client, qu'il n'essaye pas de squeezer, puisqu'une fois que je lui donne ça y est les coordonnées, le cahier des charges, etc. Et bien qu'il ne détourne pas ça en disant je peux prendre en charge directement. Donc ça, j'ai commencé à le faire signer quand même à certains. Comme on dit, la confiance n'exclut pas. Alors moi, je dis, je n'aime pas le contrôle, mais la vigilance. La confiance n'exclut pas la vigilance.
- Speaker #0
Excellent, oui.
- Speaker #1
Et ça passe très bien. Je veux dire, chacun, je pourrais m'en passer. Mais d'un autre côté, on sait tous que ça commence toujours très bien, une relation. Si elle commence, c'est que ça va bien. Et puis, c'est vraiment le jour où il y a un pépin. Et là, on ne peut pas savoir que là, on est content quand même d'avoir mis en place quelques garde-fous pour ne pas se trouver confronté à des situations après difficilement redressables. Oui,
- Speaker #0
donc construction progressive des réseaux, travail sur la posture et sur l'avantage concurrentiel et ta valeur ajoutée dans le partenariat, la valeur ajoutée de l'autre élément du partenaire, mais que toi, tu anticipes. Donc, tu gardes les rênes de cela. Et puis, confiance. J'aime bien ton terme, confiance qui n'exclut pas la vigilance. Je trouve ça très beau, très slogan. Et donc, ça, c'est pour des partenariats de, allez, on va dire de long terme, de deux ans, trois ans, peut-être plus si affinités. Pour des partenariats de court terme, il me souvient que tu as sollicité des étudiants de formation continue. pour leur déléguer des études. Alors, ça se fait très souvent, tu vois. Moi, en tant que présidente des premières, évidemment, je ne joue pas à ça, mais en tant que professeur, c'est fantastique parce que ça permet à des participants de travailler sur des cas réels, de les motiver, d'avoir des échanges et donc aussi de gagner en compétences. Et toi, tu as sous-traité, quelque part, une étude. Et je voudrais, sans mentionner évidemment les étudiants, mais je voudrais que... Et puis si on a... pas l'occasion de leur demander leur retour ici. J'aimerais bien quand même que tu puisses parler de cette relation. Est-ce que c'est facile de déléguer un travail à des étudiants ? La plupart du temps, des filles veulent le faire parce qu'on leur dit toujours ça coûte moins cher. Effectivement, ça coûte pas cher, mais des fois, on peut dire, oh là là, ça coûte pas cher, mais alors bon, des fois, si ça coûte pas cher, on comprend pourquoi. Je voudrais avoir ton retour et quels conseils tu pourrais donner aux filles d'ambition qui auraient la même idée que toi.
- Speaker #1
Alors, déjà, j'ai fait travailler deux groupes d'étudiants à une année d'intervalle sur deux sujets différents. Donc, effectivement, le premier groupe a travaillé sur la stratégie. Et alors, effectivement, ça ne coûte pas cher financièrement, mais il faut savoir que si on veut… que leur travail produise quelque chose d'intéressant, il faut passer du temps quand même avec eux. Il faut pouvoir leur donner quand même la matière qu'ils comprennent bien qui on est, ce qu'on attend, ce qu'on est en train de montrer, donc qu'ils puissent s'approprier le projet. Et donc ça, c'est du temps. Comme moi, j'ai eu dans mon parcours salarié Merci. travailler avec des alternants, et bien voilà, plus tu t'investis dans la relation avec l'étudiant et plus ils seront en capacité de te délivrer, de comprendre et donc de délivrer quelque chose de pertinent. Moi, le groupe qui a travaillé sur la stratégie, ils m'ont fait des super recos. Ils avaient eu du... très juste justement sur la dépendance aux fabricants, dont on a parlé juste avant. Il a dit, tu vas travailler qu'avec des sous-traitants. Ils avaient aussi vu juste sur les a priori que peuvent avoir les gens sur le conteneur aménagé. Ça va être moche, ça va être difficile à isoler. Enfin, voilà. Et sur les produits de substitution, d'autres solutions, par exemple le tout-bois. Leur conclusion, elle était hyper optimiste. Et finalement... Le terrain m'a rattrapée, c'est-à-dire qu'ils ont fait quelque chose de très carré, le spot, le testel, le porteur, enfin voilà. Donc, c'était super et ça m'a aidée à construire mon dossier pour obtenir un financement à la région, chez Rhone Développement Initiatives, puisque tous les indicateurs étaient ouverts. Donc, ça a été un super élément clé pour moi à présenter quand je suis allée chercher des fonds. Mais là où le terrain m'a rattrapée, c'est qu'ils n'avaient pas vu que le dossier commence par l'analyse de l'urbanisme et que dans certains nombres de cas, je ne peux même pas présenter un projet parce que ça bloque au niveau de l'urbanisme ou auprès de la livraison du container, l'accès. Et ils n'avaient pas non plus identifié que c'était un cycle de vente très long. Moi, je ne vends pas des petits pains à 3 euros. Donc, finalement, ce que je donnerais comme conseil quand on fait travailler des étudiants, c'est vraiment faire un vrai brief. Et puis, normalement, c'est quand même des têtes bien faites qui sont en capacité de comprendre un vrai brief avec des vrais chiffres. Il faut aussi les écouter sans se justifier et faire le tri après de ce qu'ils nous donnent. C'est bien, ça va nous conforter sur certaines choses. Sur d'autres, ça va nous alerter. Et il faut aller confronter tout ça au terrain, tout simplement. Le deuxième groupe d'étudiantes, c'était sur la stratégie de communication. Elles avaient identifié de vendre par un réseau de prescripteurs, ce que j'ai gardé. Donc là aussi, je ressors maintenant, même deux ans après, encore leur conclusion pour voir, tiens, qu'est-ce qu'un groupe qui est complètement neutre, indépendant, qui n'a pas de lien émotionnel avec moi, contrairement à moi. courage, mes proches, etc. Leur distance par rapport à mon activité, elle est hyper intéressante. Une fois encore, même encore maintenant, je vais relier de temps en temps leurs conclusions. Il y a plein de choses que je ne pouvais pas faire au début. Ils m'avaient dit faire un newsletter, un blog. Ça me semblait juste impossible. Et aujourd'hui, j'ai mon blog, j'ai ma newsletter. Voilà, petit à petit, ça a dû quand même cheminer dans ma tête. Et ce qui me semblait impossible quand j'ai obtenu leur conclusion, eh bien finalement, aujourd'hui, c'est en place.
- Speaker #0
Ça me laisse penser à un point. Donc là, on est sur cette délégation, sur des partenariats ponctuels. Donc évidemment, il n'y a peut-être des fois des conventions à signer avec les écoles, plus qu'avec les étudiants. Alors des fois, les étudiants, tu peux leur faire… Tu leur fais signer des clauses de confidentialité ?
- Speaker #1
Non, je n'y ai pas pensé à l'époque. Non, pas du tout.
- Speaker #0
En t'écoutant, tu vois, quand tu parles de recommandations en termes de blog, etc., moi, dans ma tête, je me dis, je vais demander à mon ami Intelligence Artificielle, et à la limite, le brief, c'est mon prompt. Le blog, la newsletter, c'est l'agent que j'aurais moi-même programmé. Est-ce que tu as besoin de partenariats ? Qu'est-ce que pourrait encore en 2026-2027 t'apporter ? Un travail avec des étudiants, sachant que tu peux faire peut-être plus rapidement, à 23h le soir, ton petit brief en ligne et programmer ton petit agent.
- Speaker #1
Je le fais. Je le fais. C'est grâce à ça d'ailleurs que mon blog a pu voir le jour et ma newsletter aussi. Mais comme j'aime bien le dire, moi je reste le cerveau. Et l'idée, elle m'a été insufflée par ce groupe d'étudiants, parce qu'effectivement, on peut tout faire avec l'IA aujourd'hui. Et je travaille encore beaucoup avec l'IA. Mais les idées, elles viennent des hommes quand même. Et après, pour l'exécution, voilà, l'exécution, c'est l'IA. mais l'idée du blog, celui que j'ai fait cette semaine, c'est… quelle est la différence en urbanisme entre une extension de maison et une annexe de maison. C'est moi qui ai l'idée. Jamais l'IA m'a proposé, m'a suggéré de faire un article de mon blog là-dessus. Donc voilà, je pense encore, heureusement, que l'humain, donc moi, les étudiants et les gens que je côtoie, on a encore des idées, heureusement. Et pour moi, l'IA, c'est mon agent d'exécution, c'est mon opérationnel. C'est-à-dire que je lui donne les bases. Tiens, je veux faire ce truc, ce blog, cet article, l'extension, ceci. Je lui donne le contenu très rapidement de ce que je veux voir apparaître, de mes conclusions, et après, c'est lui qui rédige.
- Speaker #0
Oui, OK. Donc, en fait, si j'essaie de regarder partenariat long, En fait, ce que tu fais, c'est tu identifies confiance, mais pas... Zut, j'ai oublié. Aide-moi, Nathalie.
- Speaker #1
Confiance avec vigilance.
- Speaker #0
Voilà, confiance avec vigilance. Des étudiants, c'est super, à condition de faire un très, très bon brief, donc de leur accorder du temps et de rester poker face sur les retours et ensuite de faire le tri après. Et puis, troisième point, l'IA. Les idées, elles viennent de toi. Et l'IA n'est qu'un exécutant, donc ce n'est pas réellement un partenaire.
- Speaker #1
Non, non, c'est un assistant.
- Speaker #0
D'accord. En tout cas, merci Nathalie Laving. Où est-ce qu'il faut aller pour mieux connaître la pièce manquante ?
- Speaker #1
Alors, sur mon site lapiècemanquante.com, sur Instagram aussi, La pièce manquante, sur Facebook. Alors, sur LinkedIn, mon nom, c'est Nathalie Michaud-Lavigne. J'ai la page La Pièce Manquante sur LinkedIn. Et j'ai aussi une page YouTube, La Pièce Manquante. Partout, c'est La Pièce Manquante. Voilà, vous tapez lapiècemanquante.com. Et normalement, alors, il y a une pièce de théâtre qui s'appelle comme ça. Mais je pense que vous saurez faire. C'est différent. Et mon logo est très... très visuel, donc je vous le donne même sans vous le montrer. C'est une maison qui s'est faite sous forme de logo avec un container qui est sous forme de pièce de puzzle, pas de logo, sous forme de pièce de puzzle, tout coloré avec du rose parce que le rose, c'est ma couleur. J'aime la voir la vie en rose.
- Speaker #0
Excellent. Merci Nathalie Laving. dirigeante et fondatrice de la pièce manquante. On parlait de partenariat et de gestion de partenariat, de court terme, de moyen terme, et on a fait un petit crochet par l'IA. Merci d'avoir suivi, nous avoir suivi. Je suis Séverine Lewarn-Nomer, je suis présidente des Premières Auras, et vous avez écouté le podcast des Premières Auras, Culture d'Ambition. À très bientôt pour un nouvel épisode. Au revoir. J'arrête l'enregistrement.