Description
C'est le mot qu'elle a banni de son mémoire de master. Pour Diana Saliceti, transformer une identité vivante en carte postale, c'est la tuer.
Chanteuse de polyphonie devenue agricultrice, elle porte un regard sans complaisance sur une Corse qui, selon elle, s'endort dans le confort politique et oublie la création.
Elle nomme ce qui coince : le foncier verrouillé, les jeunes sans terre, les villages qui misent tout sur le tourisme.
Et elle propose autre chose L'Orca, un lieu de foisonnement culturel et agricole, et un deuxième album, Sò Tessuta, qui sort le 8 décembre.
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