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Dans le secret des châteaux

#10 Bouges, le château des époux Viguier, propriétaires du BHV, à Paris, raconté par Gwenaelle Deville

#10 Bouges, le château des époux Viguier, propriétaires du BHV, à Paris, raconté par Gwenaelle Deville

16min |07/02/2025
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#10 Bouges, le château des époux Viguier, propriétaires du BHV, à Paris, raconté par Gwenaelle Deville

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16min |07/02/2025
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Description

Répertoriée dès le Xe siècle, la terre de Bouges est une seigneurie rurale avec un château fortifié.

Claude Charles François Leblanc de Marnaval (1720 - 1803) est maître des forges à Clavières et directeur de la manufacture royale de draps de Châteauroux. Sa fortune s’accroît considérablement, ce qui lui permet d’acheter « Le Lieu, Château, Terre, Seigneurie et Justice de Bouges… ».

d’un pavillon rectangulaire posé sur un socle qui permet d’éclairer le sous-sol. Il comporte 58 pièces sur une surface d’environ 1400 m² et est construit sur trois niveaux agrémentés de deux entresols, marqués en façades par un léger avant-corps  couronné d’un fronton.

En 1917, le château est vendu à Henry Viguier, directeur d'un grand magasin parisien, le BHV, et son épouse Renée, issue d'une riche famille de drapiers. Le château est quasiment vide. Les nouveaux propriétaires lui redonnent vie en acquérant un mobilier exceptionnel, en harmonie avec le cadre. Ils modernisent le château en lui apportant l'électricité, le chauffage et l'eau courante.

En 1967, restés sans descendant, le couple lègue le domaine et sa collection à la Caisse nationale des monuments historiques et des sites. Le souhait d'Henry Viguier est que le domaine puisse être ouvert au public et que les revenus en assurent l'entretien et la restauration.



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Répertoriée dès le Xe siècle, la terre de Bouges est une seigneurie rurale avec un château fortifié.

Claude Charles François Leblanc de Marnaval (1720 - 1803) est maître des forges à Clavières et directeur de la manufacture royale de draps de Châteauroux. Sa fortune s’accroît considérablement, ce qui lui permet d’acheter « Le Lieu, Château, Terre, Seigneurie et Justice de Bouges… ».

d’un pavillon rectangulaire posé sur un socle qui permet d’éclairer le sous-sol. Il comporte 58 pièces sur une surface d’environ 1400 m² et est construit sur trois niveaux agrémentés de deux entresols, marqués en façades par un léger avant-corps  couronné d’un fronton.

En 1917, le château est vendu à Henry Viguier, directeur d'un grand magasin parisien, le BHV, et son épouse Renée, issue d'une riche famille de drapiers. Le château est quasiment vide. Les nouveaux propriétaires lui redonnent vie en acquérant un mobilier exceptionnel, en harmonie avec le cadre. Ils modernisent le château en lui apportant l'électricité, le chauffage et l'eau courante.

En 1967, restés sans descendant, le couple lègue le domaine et sa collection à la Caisse nationale des monuments historiques et des sites. Le souhait d'Henry Viguier est que le domaine puisse être ouvert au public et que les revenus en assurent l'entretien et la restauration.



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Répertoriée dès le Xe siècle, la terre de Bouges est une seigneurie rurale avec un château fortifié.

Claude Charles François Leblanc de Marnaval (1720 - 1803) est maître des forges à Clavières et directeur de la manufacture royale de draps de Châteauroux. Sa fortune s’accroît considérablement, ce qui lui permet d’acheter « Le Lieu, Château, Terre, Seigneurie et Justice de Bouges… ».

d’un pavillon rectangulaire posé sur un socle qui permet d’éclairer le sous-sol. Il comporte 58 pièces sur une surface d’environ 1400 m² et est construit sur trois niveaux agrémentés de deux entresols, marqués en façades par un léger avant-corps  couronné d’un fronton.

En 1917, le château est vendu à Henry Viguier, directeur d'un grand magasin parisien, le BHV, et son épouse Renée, issue d'une riche famille de drapiers. Le château est quasiment vide. Les nouveaux propriétaires lui redonnent vie en acquérant un mobilier exceptionnel, en harmonie avec le cadre. Ils modernisent le château en lui apportant l'électricité, le chauffage et l'eau courante.

En 1967, restés sans descendant, le couple lègue le domaine et sa collection à la Caisse nationale des monuments historiques et des sites. Le souhait d'Henry Viguier est que le domaine puisse être ouvert au public et que les revenus en assurent l'entretien et la restauration.



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Répertoriée dès le Xe siècle, la terre de Bouges est une seigneurie rurale avec un château fortifié.

Claude Charles François Leblanc de Marnaval (1720 - 1803) est maître des forges à Clavières et directeur de la manufacture royale de draps de Châteauroux. Sa fortune s’accroît considérablement, ce qui lui permet d’acheter « Le Lieu, Château, Terre, Seigneurie et Justice de Bouges… ».

d’un pavillon rectangulaire posé sur un socle qui permet d’éclairer le sous-sol. Il comporte 58 pièces sur une surface d’environ 1400 m² et est construit sur trois niveaux agrémentés de deux entresols, marqués en façades par un léger avant-corps  couronné d’un fronton.

En 1917, le château est vendu à Henry Viguier, directeur d'un grand magasin parisien, le BHV, et son épouse Renée, issue d'une riche famille de drapiers. Le château est quasiment vide. Les nouveaux propriétaires lui redonnent vie en acquérant un mobilier exceptionnel, en harmonie avec le cadre. Ils modernisent le château en lui apportant l'électricité, le chauffage et l'eau courante.

En 1967, restés sans descendant, le couple lègue le domaine et sa collection à la Caisse nationale des monuments historiques et des sites. Le souhait d'Henry Viguier est que le domaine puisse être ouvert au public et que les revenus en assurent l'entretien et la restauration.



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