- Speaker #0
Depuis je vais seulement, j'ai chanté dans les voiles.
- Speaker #1
Oh, mais c'est des pas mal !
- Speaker #0
J'ai dit les gars, je suis Jésus !
- Speaker #2
Bah, je crois que j'aurais pas dû. Ça me fait rire, ça. Alors ce soir, mon aéroplane blindé a le blues. Non, je déconne. Mon vieux coucou n'a jamais le blues. Il est toujours heureux et prêt à traverser les océans et les continents dans la joie et la bonne humeur. Par contre, ce soir, c'est blues dans mon aéroplane blindé parce que toute la musique qu'on aime, elle vient de là.
- Speaker #0
Je suis un rapier rocker, mon blouson noir sent la poussière. J'ai rêvé d'être le meilleur. Et je suis à l'entrée de derrière !
- Speaker #2
Hello, hello everybody ! Salut à tous et bienvenue dans mon aéroplane blindé, bienvenue sur Radio Pluriel en 11.5, en FUM, d'accord ? Et ce jeudi 15 janvier de l'an Grasse 2026, nous allons parler blues. Donc pour ceux qui n'étaient pas là la semaine dernière, d'abord Meilleurs Veux 2026, Bonheur, Santé et Pognon, et notre nouveau disque du mois, premier de l'année 2026, c'est Forever. Deuxième album, des Gliders. Formé en 2014 par le guitariste et chanteur Joshua Condon et la bassiste Elisa Weber, le trio s'est stabilisé avec l'arrivée du batteur Joe Seger complétant une alchimie qui se ressent sur chaque morceau. Cet album a été enregistré sur les routes pendant leur longue tournée 2025 et vous pourrez constater que les Gliders ne sont pas très loin du blues ou s'en inspirent fortement. Voici le deuxième extrait de cet album. Merci. voilà je suis un peu comme vous je découvre l'album au fur et à mesure puisque je choisis le morceau que j'ai passé le soir dans l'après midi en général et pour l'instant écoutez c'est un sans faute les gliders l'album s'intitule forever et nous avons écouté T-Stone Shadow. Alors, vous le trouverez certainement au Tiki Vinyl Store, mais j'en sais toujours rien. Je devais aller les voir mardi dernier, mais les agriculteurs m'en ont empêché. Pas grave, j'essaierai plus tard. On retrouve les Gliders semaine prochaine pour un nouvel extrait et... Alors, attendez, non, je voulais quand même vous dire, si vous allez au Tiki Vinyl Store, demandez l'album des Gliders et qu'ils ne l'ont pas, ils vous le commanderont, puisque de toute façon, il existe. Donc, pour l'instant, oui, j'allais dire, on décolle, direction l'Amérique du blues.
- Speaker #3
Ok, faisons la liste. Bien sûr !
- Speaker #4
Micro, vaccine, casque, oh, casque.
- Speaker #2
Bon, on a fait un con.
- Speaker #4
Disque.
- Speaker #2
Arrête de me répondre au quai sans arrêt, ok ?
- Speaker #4
Jingle.
- Speaker #2
Je veux tous les renseignements pour un atterrissage d'urgence.
- Speaker #4
Tous les jeudis de 21h à 22h, bienvenue dans l'aéroplane blindé de Globrocker. Sur... Oh,
- Speaker #5
wham bam, thank you bam !
- Speaker #2
Alors ce soir, émission consacrée au blues. Ça faisait longtemps qu'on ne s'était pas fait ce petit plaisir. Oui, j'ai regardé depuis le début de l'aéroplane blindée. On a dû faire, dès le début, 3-4 émissions, mais on n'a pas pu rien. Donc, on va se remettre dedans. Alors, une émission qui va sentir bon l'Amérique profonde, les chants de coton, l'air chaud du Texas, la frénésie de Chicago, les guitares et les histoires tristes seront à l'honneur. Mais d'où vient le blues ? On va laisser le lyonnais Son House Né en 1902 à Lyon, dans le Mississippi, vous donner un petit mot de réponse. Son House.
- Speaker #6
On me demande toujours d'où vient le blues. Tout ce que je sais, c'est que quand j'étais petit, on passait notre temps à chanter dans les plantations. Enfin, chanter, c'est beaucoup dire. Salmodier à pleine voix plutôt.
- Speaker #0
On s'inventait nos chansons à nous, qui parlaient de ce qui nous arrivait en ce temps-là.
- Speaker #1
Et je crois bien que c'est de là que vient le blues. Well, I walked up right towards the town in a fee. It cooled down on me and it turned me day. I walked up right forward. I said I looked down in a tree. I said we're going to go. We're gonna lay and it turned me day. There's probably 10,000 people standing around the barren ground. Je ne sais pas comment. Oh yes, I walked away. I said farewell, farewell, and I see you just been dead. You know I didn't feel so bad until the good old sun went down. I didn't have a soul to surround. I didn't feel so bad until the good old sun went down. *chante*
- Speaker #2
Son House Death Letter Blues, ça date à peu près de 1930 ou dans ces eaux-là. Alors la chanson raconte l'histoire d'un mec qui travaillait loin de chez lui et qui reçoit une lettre lui annonçant la mort de sa chérie qui était restée chez elle. Et bon, c'est pas gai tout ça, on peut pas dire qu'il le prenne vraiment bien, il a pas trop la forme, mais bon enfin après... ça va. Donc, Son House qui interprétait cette chanson, c'est un de ses plus grands succès puisqu'elle a été reprise maintes et maintes fois. Son House est donc né dans le bâmon américain de Lyon. On devrait prononcer Lion, mais bon, Lyon, ça s'écrit de toute façon L-Y-O-N comme notre lion à nous. Il est situé dans le comté de Kohaoma, dans l'état du Mississippi. Lors du recensement de 2000, sa population s'est levée à 418 habitants. Peut-être qu'il y en a 450 Maintenant, ils ont peut-être un peu fait les fous. la ville de Clarksdale au sud et à l'ouest. Quant à Son House, Edward James House Jr., il est l'un des pionniers du blues du Delta du Mississippi, remarqué pour son chant et son jeu de guitare très expressif. Alors le blues, ça veut aussi dire que je t'aime et que les draps s'en souviennent. Il faudra attendre les Anglais pour que le blues retrouve dans les années 60 un public aux Etats-Unis. C'est quand même dingue que ce soit les Anglais qui soient obligés de... de s'occuper de ça. Rolling Stone a été identifié avec Walking Blues, la phase B du single sorti en février 1950 comme l'une des premières chansons que Muddy Waters a apprise à jouer et l'une de ses préférées à ses débuts. Les paroles font référence au proverbe traditionnel « Une pierre qui roule n'amasse pas de mousse » .
- Speaker #0
Apparurent alors les Rolling Stones qui prirent pour nom le titre d'une de mes chansons et qui enregistrèrent « Just make love to you » et devinrent célèbres du jour au lendemain. Et c'est ainsi que le public américain a su qui était Muddy Waters.
- Speaker #3
Chaud d'oeufs. Oh non, oh non. Chaud d'oeufs. I went to my baby's house. et je me suis mis sur son chemin.
- Speaker #4
Elle m'a dit, viens ici,
- Speaker #3
mon ami. Je ne sais pas. Oui, Back down the road I'm going. Back down the road I'm going. Back down the road I'm going. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires.
- Speaker #2
Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires.
- Speaker #4
Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Chant d'affaires. Mais ça, c'est un disque que j'adore. Merci. Merci.
- Speaker #2
Quel morceau, mais quel morceau pire ! Quel solo d'orgue au milieu, c'est magnifique ! Les Rolling Stones, extraits de Sticky Fingers en 1971, et c'était I Got The Ballad. Alors comme je vous le disais tout à l'heure, dans les années 60, les groupes anglais de pop, de rock font découvrir le blues américain à l'Europe en proposant une relecture à l'anglaise. Tellement réussi que même les US se dressent une oreille et accueillent ces british avec succès. Les groupes anglais reprennent les grands bluesmans des Etats-Unis, certains sans vergogne oubliant au passage de payer quelques droits aux auteurs, d'autres feront leur fortune. Parmi ces groupes, les Rolling Stones, dont les premiers albums sont remplis de reprises de blues. On a écouté une chanson, comme je vous l'ai déjà dit d'ailleurs, de Sticky Fingers sorti en 71 au titre évocateur « I got the blues » . Et c'est ce qu'on a ce soir dans l'aéroplane blindée « I got, we got the blues » . Keith Richards, le guitariste des Stones, a dit à propos de cette chanson qu'elle était très dure à jouer tellement elle était lente, plus lente que ça. Et tu t'endors.
- Speaker #0
Cocktail, rosage et... Le broker,
- Speaker #5
le japon brindé,
- Speaker #2
c'est Radio-Courbelle. Agathe de Blues deuxième, Sam Myers était un musicien et compositeur de blues américain. Il est né à Laurel dans le Mississippi toujours. Myers a accompagné des dizaines d'artistes de blues sur leurs enregistrements au cours des cinq dernières décennies et a dirigé l'un des meilleurs groupes de blues au monde. et a commencé sa carrière comme batteur pour Elmore James, mais il était surtout connu comme chanteur et harmoniciste de blues. En 2004, il est enfin l'auteur pour un label important, Electro-Fi, d'un disque complet sous son nom Coming From The Old School avec Mel Brown et Jack DeCaser aux guitares et sur lequel ressort son talent de parolier et son talent de chanteur. Ce sera hélas son chant du signe car on lui diagnostique un cancer de la gorge en février 2005 prestations avec Hanson, Funderburg et ses Rockets. Et une laryngectomie. Sam Myers, c'est un Le 17 juillet 2006, à l'âge de 70 ans, mais il nous reste ça. I got the blue. Sam Myers. Dans mon aéroplane blindé.
- Speaker #6
I've got to find some place to go. I've got to leave, yeah. I've got to find some place to go. Because the way things are happening here now, I don't feel welcome here no more. Gonna get up in the morning, pack up my clothes and shoes. You might think I'm joking when I tell you I'm going to... Non, mon Dieu, j'ai le bleu. Oh, laissez-moi vous dire que j'ai le bleu. Oh mon Dieu, vous pouvez m'excuser. Oh, laissez-moi vous dire. à la bonne et je pense que c'est un bon point de voir. Oh, laissez-moi vous dire, j'ai le bleu. Oh mon Dieu, vous pouvez me tuer. Oh, laissez-moi vous dire, j'ai le bleu. Oh mon Dieu, vous pouvez me tuer. Oh mon Dieu, vous pouvez me tuer.
- Speaker #2
Repose en paix Sam Myers L'album s'intitule Coming from the old school I got the blues Et c'est sorti en 2004 Allez on retrouve l'envoyé spécial de Black Bunny J'ai nommé Daisy
- Speaker #0
Tu vas bien sûr me parler de blues, pour ça.
- Speaker #4
J'espère.
- Speaker #5
Salut Globroker !
- Speaker #2
Salut Daisy !
- Speaker #5
Tu sais c'est quoi la différence entre un pneu et un noix ?
- Speaker #2
Oh putain j'ai peur.
- Speaker #5
Le pneu ? Il chante pas le blues quand on lui met des chaînes.
- Speaker #2
Ah c'est les zips.
- Speaker #5
Tour !
- Speaker #7
I hate, I ain't going back again My will's too strong to break a band Step aside and let it happen I ain't going back again Oh, what a place I have heard I've heard all that you have to say. You say in your yesterday, I've got some more here today. I've heard all that you have to say. I ain't going back again, my will's too strong to break a broken heart. And I hate, I ain't going back again.
- Speaker #5
Caroline Mondernand a ceci d'exceptionnel qui consiste à prouver que le blues n'est ni simpliste, ni unidimensionnelle. Son 13e album, le deuxième sur le label Alligator, couvre presque tous les genres, de la country au gospel, du rock au boogie-woogie, en passant par le blues. Chanteuse, compositrice, guitariste et multi-instrumentiste, cet artiste a fréquenté quasiment tout le gotha de la musique américaine, John Mayol, Tom Van Zandt et Buddy Guy compris. Il n'est donc pas étonnant de percevoir avec délectation des influences diverses à l'écoute des douze titres joliment rythmés par des claviers, et des parties de guitare qui classent la dame parmi les meilleurs musiciens de country blues. Et puis il y a cette voix puissante, qui ne lâche rien en offrant une étendue extraordinaire aux compositions. "Truth is", sorti en mai 2025, est un pot pourri de haute volée qui reflète la classe, le talent, et le feeling incontestable d'une musicienne d'exception. Caroline est en ce moment en tournée au Stedt. On a écouté "I Ain't Going Back" et maintenant c'est au tour du blues fordjine, Un titre de folie.
- Speaker #2
Il y a trop à dire sous, non ? Allez, salut ! Allez,
- Speaker #7
on se revoit ! à mme tarrasso way d'être fait ce temps-ci le rose à When Jane and Taylor die Ah Merci. en fait, on a un petit peu de temps pour faire des vidéos.
- Speaker #2
Merci Daisy, c'était très bien. Rendez-vous semaine prochaine et tu fais la bise de ma part à Black Bonnie si vous voulez... Non, si vous voulez, non, allez lire le blog de Black Bonnie. rockthebonnie.com Un blog avec du charme, des petits Ausha.
- Speaker #0
et du rock'n'roll dedans. Bon, c'est un concept. Nous avons écouté deux extraits de Truth Is, le dernier album de Caroline Wonderland, paru en mai 2025 à Ain't Going Back et Blues for Gin. On passe à autre chose, Steve Rue, qui ne l'est pas d'ailleurs, sort un premier album éponyme en 1993 chez Point Blanc. Ne pas confondre avec le Steve Rue breton, photographe de mariage à Clohars Carnoët. Non, rien à voir. Le nôtre qui nous intéresse est anglais. Son premier album solo en 1993 est enregistré à Memphis avec Bernie Fox et Matt Little dans l'hôtel le plus décadent de Memphis, le Famous Peabody. Un seul album solo, puis il joue avec The Brass Knuckle Blues Band. Sauf preuve du contraire, Steve Rue est toujours en activité ou alors il est devenu photographe à Cloirce Carnouette. On va l'écouter quand même avec une chanson que j'adore, No Other Way. Bon, vous êtes bien là. C'est sympa. Ça ne crie pas trop. Des belles guitares, des beaux sons, des beaux pianos, des belles voix. Steve.
- Speaker #1
à bien voir tu es là et on a fait pas un acte à ce moment là on est au stade on en est dans la porte et non t et de l'avenir. Je suis très heureuse de vous rencontrer, et de vous reconnaître. C'est une chance. Je suis très heureuse de vous rencontrer, et de vous connaître. Je suis très heureuse de vous rencontrer, et de vous connaître. Et de vous connaître. Merci beaucoup Merci. Merci. C'est parti. I missed you all night, missed you every day Girl, I didn't know no other way That don't make me cry That don't say goodbye No other way No other way
- Speaker #0
Alors, je ne me rappelle plus si c'est lui qui l'a quitté ou si c'est elle qui le quitte. Enfin bon, bref, en tout cas, il n'y a pas d'autre manière. Et il faut pleurer, il faut crier, enfin bon, bref. Steve Ruh, c'était un extrait de son premier album éponyme No Other Way. Le morceau, le titre du morceau et l'album est sorti en 1993. Allez, cette fois, on retrouve l'ami Ludo du Tiki Ville in Store qui nous présente Robert Finlay. Et c'est vraiment, vraiment génial. Allez,
- Speaker #2
vas-y Ludo. Oh, on est aussi... ...tout si fort sur toi. Tu m'as mis dans le merveilleux. Tu m'as mis sous ton spellet. Peu importe combien de fois j'essaie de le cacher, tout le monde peut le dire. Il n'y a juste pas de moyen. non mais alors on a appris la rafale a cassé le bon c'est le but de l'été à part au lieu ça va pas être plus à torturé saut I don't understand Got my heart in your hands I'm doing the best that I can But you only hear me Ain't it a pity It's a crime to say *chante* C'est vrai, mais c'est vrai. Robert Fidley, Soul of the Year.
- Speaker #0
C'était en 2022 et ça parle, oui il dit qu'elle le saoule quoi. Elle le saoule et ça suffit. Ça c'est pas ludo. Et on a perdu Ludo dans l'histoire, c'est ça qui est dingue. Et on retrouve un mec, on sait même pas qui c'est. Donc y'a des gens qui rentrent dans l'aéroport de Blanday sans rien demander, on vérifie rien. Oh mais je vous jure, bon cette fois-ci normalement on devrait retrouver Ludo, mais c'est pas sûr.
- Speaker #3
Alors écoute, on va parler d'un des kings, des bluesman qui faisait partie des trois kings. Alors il y avait B.B. King, il y a Freddie King et là on va parler de Albert King. Albert King en fait était surnommé le Velvet Bulldozer quand il a commencé sa carrière. Pourquoi ? Parce qu'il avait une carrure assez impressionnante, il faisait plus d'1m90, 120 kilos donc c'était vraiment un beau bébé. Alors lui il était né dans les années 20, donc dans le Mississippi, donc il a vraiment... Il a eu la chance de croiser le diable, la croisée des chemins. Et il a commencé sa carrière dans les années 60, fin 50, début 60. Et donc le deuxième album avait été signé chez Stax, le fameux label. Et là c'est donc Kraft Recording qui est un superbe label américain de nouveaux pressages qui s'est attelé à le ressortir et à le remasteriser. C'est un album baigné dans le delta du Mississippi. Il faut savoir que c'est un album majeur dans le blues contemporain. Il s'est sorti en 1967, une très belle année, à la fois pour la musique et pour le petit Tiki également. Albert King a influencé à la fois Steve Crooper, le guitariste des Stax, à la fois Jimi Hendrix, Gary Moore, Clapton, Jeff Beck, dont j'espère qu'on parlera un de ces quatre, ou à moins que tu en aies déjà parlé dans ton émission ?
- Speaker #0
Oui, on avait parlé du « Back Bothered by » Voilà. À piquer.
- Speaker #3
Donc c'est un album majeur, ça fait partie des, si on résume, des 110 qu'il faut avoir dans sa collection et enfin disponible dans une très belle édition avec une pochette qui reprend tous les codes du blues et du rock'n'roll des années 50 et 60, la tête de mort, l'as de pique, les boules de billard et les cartes. Donc « Born under a bad sign » , je crois que ce n'est pas ton cas, Globe Rocker ?
- Speaker #0
ça c'est le mirage non ça va j'ai pas trop à me plaindre de ce côté là je suis beau,
- Speaker #3
charismatique et intelligent donc tout va bien donc super disque à vous procurer dès que possible et à écouter en boucle si vous voulez rencontrer une balle dans le delta merci Ludo donc je vais choisir une mention comme d'habitude ok bon allez cette fois je vous laisse au revoir
- Speaker #4
maman et après on va pas tu es mauric et à part il n'a qu'à rester et la haine et au way and all m et non mais tu râles au sac d'un tueur il me croit pas de ma gomme la flamme est en train à ses deux marseilles ou en c3 a capé Ma vie est en train de s'envoler. Avec des oiseaux et des bisous. Et quand je tire le tricot, il ne va pas y avoir de erreurs. Il n'y a pas besoin d'escaper. Il n'y a pas besoin de courir. Parce que j'ai eu la visite de mon amie. non et non mais tu vas s'attacher à l'aise à un moment je vais pas m'étonner et
- Speaker #0
Monsieur Albert King, born under bad signs, c'est l'album qui a été réédité et nous avons écouté The Hunter. C'était en 1967. On se dépêche, on n'a plus le temps. Eh ben non, on n'a plus le temps. Jumping the gun. Trying blues. et la bonne vie est une acte de l'homme. C'est ça. C'est ce que je veux dire. Je ne suis pas un homme. Je suis un
- Speaker #5
I've got a pain that ain't nothing. I know that I am a survivor. It's all the next of the city. My style's fixed in its... My body's crying blues again.
- Speaker #0
*chuchote* "Jumping the Gun" de Shades of Blues, c'est le titre de l'album. Ils en ont fait qu'un de toute façon. On a écouté Crying Blues en 1993, on se maigne, on n'a pas fini, c'est I thank you all from a full heart.
- Speaker #2
God bless you all. - Bye bye.
- Speaker #4
C'était bien hein ? - Oh c'était bien.
- Speaker #2
Bien que tu t'accoles. C'était très bien, c'était pas... c'était très bien. Non non, pareil, c'était pas...
- Speaker #0
et je suis à la bourre, je suis à la bourre vous retrouvez le suite de Maïtcho dans quelques instants nous on se retrouve la semaine prochaine pour un nouveau numéro de l'aéroplane blindé je vous embrasse bien fort à la semaine prochaine, au revoir et faites attention à vous