- Speaker #0
Salutations, bienvenue dans DCP, du ciné et des potes, votre émission bimensuelle de cinéma, autour de la table, la team Fred, Julien et Jerem. Salut ! Alors que le festival de Cannes 2025 approche, un des grands films de l'édition précédente sort enfin dans nos salles françaises, Les Linceuls de David Cronenberg, de base prévue. Qu'est-ce qu'il y a ?
- Speaker #1
Non, rien.
- Speaker #0
J'ai dit un truc ?
- Speaker #1
J'ai un des grands films. Ouais, non, je ne trouve pas.
- Speaker #0
De base, c'était prévu en janvier, puis il a été repoussé. En fait, il a été repoussé tellement de fois parce que le distributeur était un peu embarrassé. Le thème du film étant le deuil. À la suite de notre critique des linceuls, chaque membre va parler d'un film sur le deuil qui l'a particulièrement marqué. Et l'épisode se conclura avec le traditionnel Joker, cette fois entre les mains de Jerem. Il y aura aussi quelques petits rattrapages. Alors Fred, tu auras Thunderbolts. Jerem, tu auras Drop Game. et je rappelle que cet épisode est disponible sur toutes les applications de streaming sur YouTube et que si vous voulez nous soutenir, vous pouvez toujours mettre quelques étoiles sur Spotify. Donc voilà, ça fait un an qu'on attend qu'il sorte ce Cronenberg, un an qu'on nous dit que c'est pas très bien, mais on avait envie d'en avoir le cœur net. Donc maintenant, on l'a vu et qu'est-ce qu'on pense des linceuls ? Ce sont les linceuls. Vous faites référence aux linceuls funéraires ?
- Speaker #2
Non,
- Speaker #0
pas tout à fait. En gros,
- Speaker #1
il s'agit d'une sorte de caméra qui enveloppe le défunt dans sa tombe. C'est pas trop difficile à supporter ? Ça me réconforte. Croyez qu'elle flotte dans l'espace.
- Speaker #0
Karch, 50 ans, est un homme d'affaires renommée, inconsolable depuis le décès de son épouse. Il invente un système révolutionnaire et controversé, Grave Tech, qui permet aux vivants de se connecter à leur chair disparue dans leur linceul. Une nuit, plusieurs tombes, dont celle de sa femme, sont vandalisées. Karch se met en quête des coupables. Du coup, moi je l'ai rattrapé ce matin même, donc j'ai rien noté. Mais c'est nul.
- Speaker #3
Vas-y.
- Speaker #1
C'est pas fameux, hein.
- Speaker #2
C'est dispensable Oh les gars T'es sérieux ?
- Speaker #3
Bah c'était sympa quoi Oh c'était sympa quoi C'est pas le meilleur de la carrière de Cronenberg Après tu vois je trouve que par rapport au crime du futur Où je me suis vraiment fait chier J'étais vraiment en mode mais j'étais paumé pendant tout le film Là tu vois le film m'a quand même tenu la main J'ai réussi à suivre un truc qui était potable Tu trouves que les crimes du futur se tiennent mieux qu'Elinso ?
- Speaker #2
Euh je suis du même avis que Julien Je trouve que déjà les crimes du futur ça avait des gros travers Qui était le fait de tomber dans des délires très science-fiction, mélangea du thriller. En fait, c'est son obsession des technologies du futur à Cronenberg qui s'impose dans son récit. C'était déjà un travers dans Les Crimes du Futur, mais il y avait quand même un contexte écologique. Si ma mémoire est bonne dans Les Crimes du Futur, ça remonte un peu. Là, le problème dans Les Linceuls, c'est que ces obsessions, ça vient parasiter le discours premier du film qui était le deuil. Et finalement, on entend peu parler du deuil dans Les Linceuls.
- Speaker #1
C'est ça, au final, t'as l'impression que le principal sujet du film, c'est pas le deuil. C'est comment il va s'en sortir avec son entreprise. Et j'en ai un peu rien à foutre, désolé.
- Speaker #0
C'est un peu ça le film, c'est que le film il s'ouvre sur un date avec un mec qui a la dame avec qui il est censé flirter. Il révèle qu'il a une obsession avec le voyeurisme du cadavre de sa défunte. Et qu'il a créé un système qui lui permet de regarder en live l'état du corps de sa défunte d'il y a 4 ans. Et donc tu te dis, bon bah le film va parler du voyeurisme, du rapport un peu malsain au corps de sa défunte. Même si c'est factuellement dégueulasse. Et comment, en fait, ça va tourner à l'obsession ? Et en fait, très vite, l'obsession de Vincent Cassel n'est plus du tout sa femme.
- Speaker #3
En soi, l'obsession, il le dit, ça fait combien de temps ? Ça fait 4-5 ans qu'elle est décédée, sa femme. Donc en soi, son obsession, elle est montrée, mais pas pendant tout le film, parce qu'on n'en a pas besoin, tu vois. Au début, t'en as assez, puis... Le film, en fait, il part dans toute une sorte de thriller, un peu, avec de la conspiration. Et pour moi, en fait, je pense que le film, si tu le prends trop sérieux, tu rates un peu le côté très drôle du film. Je vous l'avais dit juste avant, je trouve que c'est un film assez drôle en fait.
- Speaker #2
Mais c'est ce que j'ai vu beaucoup dans les autres critiques, c'était le côté humoristique du film et je suis passé totalement à côté. Humour cynique, humour noir, humour pince sans rire, dans les différentes descriptions que j'ai pu voir, mais c'est vrai que je suis passé totalement à côté de la dimension humoristique du film.
- Speaker #3
Je trouve que ça pose plein de questions, plein de... En gros, c'est un personnage qui avance et qui veut savoir qui a vandalisé les tombes, qui pose plein de questions. Constamment, on a toujours des réponses. qui vont nulle part et donc c'est ça qui m'a fait rire en tout cas en fait moi ça m'a pas fait rire,
- Speaker #1
ça m'a plutôt emmerdé c'est juste je trouve que ça vient parasiter le récit je me souvenais plus de combien de temps durait le film j'ai regardé juste avant, j'ai vu 2h, j'ai fait 2h pour ça, je sens que je les ai sentis repasser et oui je les ai bien sentis passer parce que tout ce qui est conspirationniste complot etc, je trouve que ça vient parasiter le récit pour pas grand chose à part pour le personnage de la soeur de la défende, j'ai oublié comment elle s'appelle Terry qui est excitée par ces trucs de complot je trouve que ça mène pas à grand chose c'est très verbeux comme film énormément de dialogue voilà,
- Speaker #0
moi je trouve qu'il n'y a pas grand chose qui se passe à l'écran même techniquement, c'est juste en fait Vincent Cassel qui passe d'un point A à un point B pour parler soit avec Guy Pearce, soit avec Dan Kruger, soit avec d'autres personnes ou sinon il est au téléphone Et en fait, ça tourne très vite à vide, parce que les dialogues ne sont pas non plus spécialement fins, Vincent Cassel ne délivre pas une performance particulièrement intéressante. Et puis, pour moi, le summum de la platitude, c'est quand tu as des scènes littéralement montrées à travers un écran de téléphone, et que tu as littéralement une main qui tient pendant trois minutes un téléphone, et tu vois juste ce qui se passe sur le téléphone, c'est-à-dire soit une vidéo de Tien Kruger qui filme Guy Pearce, soit l'IA qui répond à Vincent Cassel, et tu es là en mode... En fait... t'as juste posé une caméra devant un écran, c'est plat, c'est assez embêtant.
- Speaker #1
Après,
- Speaker #2
t'as quand même les séquences que j'aime bien, c'est toutes les apparitions de Diane Kruger, quand peu à peu son corps se décompose, c'est-à-dire qu'elle perd un bras, elle perd un sein, ses hanches se brisent, ou tu vois l'état de sa maladie. Là, tu retrouves l'obsession de Cronenberg pour les corps, et tu comprends plus ou moins le processus qu'a vécu ce couple. C'est vrai que... C'est juste peut-être ces petites étincelles-là qu'à un moment t'as dans le film. Mais ça reste du second plan.
- Speaker #0
C'est vrai que juste la scène de la hanche, c'est le seul moment où je fais « Euh ! »
- Speaker #1
Moi ça m'a fait vachement penser à Crash de Cronenberg, ces séquences-là. Parce que Crash, c'est des personnes qui sont sexuellement excitées quand il y a des...
- Speaker #0
Accidents ?
- Speaker #1
Des accidents, ouais c'est ça, des blessures avec les cicatrices, etc. Voilà, ça me fait un peu penser à ça, et je trouve qu'il y a un côté, oui, faux réveil, etc., dans ces séquences-là, qui fonctionnent assez bien, mais c'est peut-être la seule chose que je retiendrai du film, parce que le reste, ouais, je trouve que c'est verbeux, assez pédant, et que ça mène pas à grand-chose, et je trouve, personnellement, si je dois parler de ce qui se passe dans le film, je trouve ça malsain, ce qu'il fait le personnage de Vincent Cassel. Après,
- Speaker #2
je pense que c'est volontaire aussi. Je sais. Mais oui, après c'est quand même... peut-être une des réussites du film, c'est qu'il arrive à te faire sentir cette sensation malsaine et pesante. Parce que cette obsession pour le corps, que ce soit le cadavre décomposé, reconstitué en 3D, je trouve que t'as aussi la question de l'avatar, parce que l'avatar, en fait, est au trait de Diane Kruger.
- Speaker #3
Diane Kruger joue trois personnages, en fait. Elle joue la femme, donc Becca, la sœur Terry, et l'avatar...
- Speaker #1
Pour toutes les bandes annonces, je croyais que Terry, elle était jouée par Cécile de France.
- Speaker #2
La coupe de cheveux, oui.
- Speaker #0
C'est vrai qu'il y a un air.
- Speaker #3
Mais peut-être que dans le film, en gros, c'est le film le plus... le plus personnel de Cronenberg, de ce que j'ai compris, parce que sa femme est vraiment décédée en 2017, j'ai l'impression qu'il a mis plein de petits points autobiographiques sur sa vie, qu'il a essayé de les mêler en un film, et qu'il n'a pas su créer un ensemble qui dialoguait entre...
- Speaker #0
Après, Vincent Cassel, dans le film, c'est littéralement David Cronenberg. Oui,
- Speaker #3
et lui-même l'a dit, oui.
- Speaker #0
Physiquement, mais je ne vois pas trop ce qu'il met en lui-même dans le personnage de Vincent Cassel, parce que le personnage de Vincent Cassel, en soi, il n'a pas de très grand trait de personnalité. Il est surtout victime beaucoup de ce qui se passe dans le film. parce qu'il essaye de démêler le vrai du faux et qu'à chaque fois, il est surpris par des révélations et il ne prend jamais vraiment de grandes décisions dans le film. Soit il accepte de coucher avec des femmes, mais il accepte les propositions qu'on lui fait, mais il n'est jamais dans une entreprise de quoi que ce soit dans ce film.
- Speaker #2
Le seul peut-être moment qui aurait pu être intéressant, c'est quand il y a la relation avec Terry, puisque c'est la sœur de son épouse décédée. Et il y a les ressemblances, du coup, vu que c'est Diane Kruger qui joue les deux. quand même une réflexion sur le fait qu'ils partagent un corps similaire, un visage similaire. Mais pareil, ils ont fait quelque chose pour repartir dans le côté complot thriller, et ça part dans une toute autre direction à la fin.
- Speaker #0
Et puis là, la scène de sexe, elle est très embarrassante. Parce qu'en fait, ils font leur affaire, et en même temps, t'as Diane Kruger qui passe son temps à faire la comparaison. Alors, est-ce que moi je crie pour qu'elle ? Et t'es là en mode genre, ça dure trois minutes quand même, c'est un peu long.
- Speaker #3
D'où le côté malsain.
- Speaker #0
Bah ouais mais c'est pas intéressant je trouve comme procédé Enfin moi j'ai pas vu de procédé vraiment pertinent qui s'en dégage Moi j'ai pas été genre horrifié par le truc Je vois des affiches qui disent que c'est une grande histoire d'amour Dans les rues de Paris je suis en mode à quel moment Je trouve pas de liant véritable qui relie les scènes À part Vincent Cassel qui passe d'une salle à une autre
- Speaker #2
Sans vraie mise en scène Je trouve ça très mauvais Il y avait un peu plus de matière je trouve dans les crimes du futur Voilà. Tu ne l'avais pas vu toi ?
- Speaker #0
Non, je l'ai manqué.
- Speaker #2
Rien que même en termes de prothèse, vu que tout ce qui est lié au body horror, au travail de prothèse que tu as chez Cronenberg, tu en avais quand même dans Les Crimes du Futur, notamment puisque c'est toute une chose sur les organes, la multiplication des organes, que tu ne retrouves pas ici.
- Speaker #3
C'est vrai que c'est dommage en soi, parce que quand tu regardes le côté linceul, c'est hyper intéressant. Donc le mec crée un linceul, de base un linceul c'est cacher la mort, ce n'est pas accepter qu'une personne est décédée, voir son corps. et lui c'est un instrument numérique c'est l'inverse c'est de voir au plus près la mort c'est vrai que de base il y avait un truc hyper cool surtout bah Parler de cimetière, de deuil, etc. Moi, c'est un sujet qui m'intéresse. C'est un peu l'évolution. Comment on va évoluer dans notre manière d'appréhender les personnes qui sont décédées ? Ça, c'était cool. Mais effectivement, le côté un peu conspiration, je l'avoue. Moi, ça m'a fait rire. C'est pour ça que ça m'a permis d'accepter et de regarder tout au bout du film en prenant du plaisir. Mais c'est vrai qu'on prend vraiment le truc au sérieux, en résumé.
- Speaker #0
Mais de la même manière, à un moment, le film lance l'idée du business de la mort. ce qui est un truc factuellement vrai le business de la mort ça existe parce que tu vas dans des pompes funèbres privées, le film lance juste l'idée que, hé, ça existe, et on va en faire peut-être quelque chose qui va rapporter, on va exporter une idée de procédé de deuil, mais il n'en est jamais non plus trop question du film, de l'exportation du principe des linceuls par Vincent Cassel. La seule scène intéressante que je trouve, à la limite, c'est le moment où lui se met dans un linceul, pour dire que, hum, j'avais envie de voir ce que ça fait, mais sinon, je trouve rien, aucune matière intéressante.
- Speaker #2
Bah la seule autre piste, mais encore une fois. Et fleurer, c'est quand il se renseigne sur qui a pu saboter les tombes, et qu'il rentre en contact avec un groupe écologiste islandais, qui ne s'avère pas du tout responsable, mais il n'y a même pas d'enquête ou de suspens sur ça, et qui dit justement que l'entreprise de Cassel ne respecte pas la mort, et la manière traditionnelle de voir la mort, parce que lui te dit que les morts, non, doivent être incinérées.
- Speaker #0
Et bon, ça d'ailleurs, c'est un fake news. Les incinérations, c'est pas plus écologique. Désolé de briser le rêve.
- Speaker #2
Ah oui, c'est possible.
- Speaker #0
C'est un niveau consommation de gaz, t'inquiète pas qu'une incinération...
- Speaker #2
Lui à la fumée, ça...
- Speaker #0
Ça vaut 12 points un aller-retour Paris-Marseille. Ok.
- Speaker #2
Voilà, tu le sais. C'est bon à savoir, merci.
- Speaker #3
C'est bon à savoir, merci.
- Speaker #0
Pour une fois, mon travail a un intérêt dans des CV. Jérém, il parle souvent de son travail parce qu'il y a souvent des films qui parlent du lycée. Pour une fois qu'il y a un film qui parle de deuil,
- Speaker #1
je suis là un peu de la mort.
- Speaker #0
Je suis là, j'ai quelques infos. Mais du coup, rien qui me permet de dire que les linceuls c'est bien, parce que c'est nul.
- Speaker #1
Attends 6 questions, est-ce que du coup c'est viable son business de...
- Speaker #3
de l'un seul numérique là bon en vrai oui il y aura toujours des fous furieux pour adhérer à ce genre de trucs là oui qui paieraient super cher après ça fait vraiment idée de très grand riche de toute façon Vincent Cassel il conduit une Tesla oui c'est voilà c'est marrant parce que moi j'imagine pas du tout l'avenir comme dans les linceuls j'imagine plus des réalisateurs appelés à réaliser des petits films sur les personnes décédées que tu pourras regarder en mémoire de la personne que j'imagine J'ai plus un concept comme ça, tu vois. Là où dans les linceuls c'est plus la personne en deuil qui fait son propre film, qui peut filmer le corps du décédé comme il le veut.
- Speaker #0
C'est vrai que par exemple, maintenant j'y repense, il y a tout ce suspense sur quelles sont les petites particules qu'on trouve sur le corps, sur la dépouille de BK. Et à la fin le film te donne une réponse mais elle n'est même pas claire.
- Speaker #2
Inintéressante surtout.
- Speaker #0
Décevante quoi. Mais par exemple, toutes les révélations sur Guy Pearce, à partir du moment où Guy Pearce est entré dans le film, j'ai tout de suite compris ce qu'il avait fait.
- Speaker #3
Ouais mais en soi j'ai l'impression quand même que la fin tu sais pas vraiment si du coup le gars a raison ou non. Non, j'ai pas l'impression que ça penche le mec qui est fou, mais peut-être que c'est aussi, donc je pensais au personnage de Terry, peut-être elle aussi qui est un peu derrière tout ça tu vois, j'ai l'impression que le film quand même te laisse une fin ouverte sur la conspiration qui est à l'origine de quoi.
- Speaker #2
Le problème c'est que les enjeux même du film de Bas sont... peu intéressante.
- Speaker #3
Oui, c'est ça. T'en as rien à foutre.
- Speaker #0
Moi, ce qui m'embête, c'est que je suis sûr qu'il y a des gens qui vont y trouver du sens et qui vont être certains qu'on a manqué des trucs parce que visiblement...
- Speaker #2
Il fait une bonne partie de la critique qu'il aime bien, ce film de Cronenberg.
- Speaker #0
Moi, très vite, j'arrivais plus à être aussi assidu que je le voudrais et forcément, j'ai manqué plein de trucs, donc je me dis qu'il y a peut-être des trucs intéressants qui se cachent dans le discours de Cronenberg, mais en fait, moi, ce que j'ai vu, c'est un film très long et très embarrassant qui m'a franchement ennuyé. Ah oui,
- Speaker #1
c'est ennuyeux.
- Speaker #3
Ça parle un peu de l'IA, du contrôle de l'IA. Avec le personnage de Honey, enfin, il y avait tous ces trucs-là.
- Speaker #1
Mais limite, j'ai l'impression que c'est un peu opportuniste, le truc de l'IA, parce qu'en fait, le film se déroule en gros à notre époque. C'est pas dans un futur proche ou je ne sais quoi. Non, non, c'est à notre époque. Tu vois que les futurs cimetières, ils sont censés ouvrir en 2025. Donc, c'est à notre époque. Mais je trouve ça, du coup, l'idée de l'IA, je trouve ça opportuniste, ouais.
- Speaker #3
Ah, mais tu vois, je trouve que... Je suis sûr que dans quelques temps, l'IA, ça sera capable de faire ça.
- Speaker #1
Ah oui. Ah oui, j'ai pas de doute.
- Speaker #2
pas à livrer une vision personnelle du deuil dans son film qui aurait pu être l'intention première, mais derrière, il n'arrive même pas à livrer ce que soit une critique ou une réflexion sociale sur la technologie et sur le futur. Je trouve qu'il n'arrive pas à faire les deux.
- Speaker #3
C'est un mélange de plein d'idées qui n'aboutissent pas.
- Speaker #0
Mais du coup, Fred, il y a un moment où tu as rigolé factuellement devant le film.
- Speaker #3
En fait, je me suis moqué d'une intrigue qui va dans tous les sens, et on ne sait jamais quelle est la réponse, quelle est la solution, tu vois. C'est ça qui m'a le plus fait rire. En soi, non, je n'ai pas éclaté de rire dans la salle. Alors,
- Speaker #1
lors de ma séance, je ne saurais plus sur quel moment particulier. Oui, il y a des gens qui ont rigolé.
- Speaker #0
Il y a quelqu'un qui fait « Ah ! » Mais je ne me souviens plus quand. Moi,
- Speaker #3
en ce fois, je crois que j'ai un peu rigolé. Alors que c'est une scène quand même assez bizarre, la scène de cul, en tout cas.
- Speaker #0
Ouais,
- Speaker #3
c'est quand même... C'est décalé, quoi, quand même.
- Speaker #1
Ça parle business un peu et ça...
- Speaker #0
Mais tu vois, l'autre copine de Vincent Cassel, l'aveugle, j'ai pas compris et en fait à un moment elle disparaît littéralement pendant 30 minutes de film.
- Speaker #3
Et elle revient et...
- Speaker #0
Et elle réapparaît à la toute fin et je me disais mais attends, mais moi il me semblait que Vincent Cassel il était passé du côté de Diane Kruger du coup. Et après elle lui dit, oh je veux bien être ton chien. Et je me dis mais qu'est-ce qui se passe ? Et le film il se termine là-dessus.
- Speaker #3
Le film se termine sur, il décide de partir avec elle, de rester dans l'illusion.
- Speaker #0
Ouais, je serais perdu. Ouais,
- Speaker #1
bon fut. La fin, moi je dirais qu'il n'arrivera jamais à se détacher de l'image de sa femme, et que du coup, peu importe à qui il se mettra,
- Speaker #3
il pensera toujours à sa femme. À la fin de cette dame, comme il a pu perdre sa femme. Oui,
- Speaker #1
c'est ça. Oui, et surtout sa femme dans ses derniers instants. etc mais pour moi c'est un peu basique de dire oui bah peu importe ton premier amour enfin ton grand amour tu l'oublieras jamais bah pour déconner quoi comme la drogue comme tout la dépendance on refait un film sur un on refait un DCP sur l'addiction moi petite info que j'avais vu sur le film c'était intéressant c'est le
- Speaker #3
premier film qui est produit par une nouvelle branche de l'entreprise Yves Saint Laurent ah ouais c'est pas la première fois ah bon là moi c'est pas la première fois que je vois ce logo de Saint Laurent merde mais en tout cas C'est une branche qui produit des films.
- Speaker #1
Je saurais plus te dire sur quel film je les ai vus, mais je sais que c'est pas la première fois. Par contre,
- Speaker #0
toutes les sociétés de prod et de distribution, il y a SG2, je crois. SPS ? SPS, elle est apparue deux fois.
- Speaker #1
Parce que c'est...
- Speaker #3
Production et distribution.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
Ah, en tout cas, c'était très long.
- Speaker #3
Oui, mais moi aussi, je me suis fait la réflexion, alors que bon, on est habitué à avoir ça, et ouais, j'étais un peu en mode, wow.
- Speaker #0
Il y en avait beaucoup.
- Speaker #3
Bah, tu vois qu'il sait pas non plus... Bon, il y a eu Canal qui l'a permis à l'aider, mais en soi, il a eu des petites prods, enfin...
- Speaker #1
Coproduction France-Canada. Enfin, Canada-France.
- Speaker #0
En tout cas, je me dis que vu le bordel de la... que ça a été la distribution. Pourtant, on voit des affiches partout. Là, on essaie bien de nous vendre les linceuls, mais il a pris du temps avant d'être sorti.
- Speaker #1
C'est ça, en gros. Alors, c'est Pyramid qui le distribue, je crois, c'est ça ? Oui. Ils l'ont décalé parce qu'ils voulaient mettre un... Je ne sais plus quel film qu'ils ont sorti et que du coup, ça a pris la place des linceuls et des linceuls, ils l'avaient décalé puis redécalé à nouveau. Enfin, vraiment, je ne sais pas quelle fenêtre ils attendaient pour sortir les linceuls, mais bon.
- Speaker #0
Après, je... On n'a pas encore les chiffres du coup, mais je serais curieux de savoir si ça marche, parce que j'avais l'impression, après tous ces mois, que c'était vraiment le film pyramide, c'est pas quoi en faire, ils le repoussent un peu comme un truc dont on est un peu embarrassé.
- Speaker #1
Un peu ça,
- Speaker #0
ouais. Mais, vu toute la communication qu'il y a quand même, est-ce que ça va marcher ? Je suis curieux. Mais, les chiffres ?
- Speaker #1
Je regarde au cas où, si je trouve les chiffres France le premier jour, autrement j'ai les autres.
- Speaker #0
Est-ce qu'en attendant, vous les gars, vous avez quelque chose à rajouter sur les linceuls ?
- Speaker #3
Non.
- Speaker #0
La musique de Warshore ?
- Speaker #3
Et du coup, il a fait... toutes les musiques des films de Cronenberg. Elle est
- Speaker #0
OK, la musique de Warchord.
- Speaker #1
Oui, le seul truc qui est un peu notable du film, comme les Crimes du Futur, pareil, le seul truc que j'avais un peu repéré, c'était la musique de Warchord. Pour les chiffres, le budget, je ne l'ai pas trouvé, parce que je suppose qu'il a été cherché des sous un peu partout, donc c'est un peu compliqué de connaître le budget exact. Pour les chiffres en France, je n'ai pas le choix, je n'ai que les séances 14h parisiennes. J'ai que ça, il a fait 330 entrées à 14h à Paris, voilà, c'est tout ce que j'ai sur son premier jour, donc le 30 avril.
- Speaker #3
Il était pas... Il y avait d'autres films qui le surpassaient, hein, bah Thunderbolt, plein d'autres, donc il était pas... Je crois qu'il était dans la 4ème, 4ème position, 3ème position, donc c'était pas énorme.
- Speaker #1
Ouais. Voilà. En ce qui concerne le box-office mondial, il est à environ 530 000 dollars de recettes, la plupart aux Etats-Unis, 358 000.
- Speaker #0
Ah ouais, mais est-ce que... Est-ce qu'on est un des derniers pays où il est diffusé, ou est-ce que genre...
- Speaker #1
Non, je crois qu'aux Etats-Unis, il vient tout juste de sortir également, donc... Je pense pas qu'on se souviendra très longtemps D'Elinsel en tout cas Non c'est pas le Cronenberg qui ressortira le plus je pense Non je pense pas Mais donc je vais transiter avec les films qui vous,
- Speaker #0
vous ont marqué Et qui portent également sur le deuil Et donc je vais dire les films de chacun Jerem tu vas nous parler de Pieces of a Woman Julien tu vas parler de Franz De François Ozon Fred tu vas parler de Incendie de Denis Villeneuve Et moi je vais vous parler d'un film français Je vais bien ne t'en fais pas De Philippe Lioré Et donc Jerem tu vas ouvrir le bal avec
- Speaker #1
Pieces of a Woman Tant pis de dire le titre, tant pis Alors Pieces of a Woman c'est un peu le combo gagnant des derniers épisodes de DCP parce que c'est un film Netflix et avec un plan séquence marquant comme peut l'être comme dans Adolescence avec Ellen Burstyn comme dans Requiem for a Dream et également avec Chia Leboeuf qui a joué dans Nymphomaniac dont j'ai parlé la dernière fois, donc c'est un peu le combo gagnant de tous les films des derniers épisodes de DCP.
- Speaker #0
C'est le bingo DCP réuni Et du coup Nymphomaniac je l'ai rattrapé, j'ai passé un dimanche entier dessus mais c'était vraiment très bien
- Speaker #1
Donc c'est un film réalisé par Cornel Mandoulousko, un réalisateur hongrois, donc j'espère que je n'ai pas écorché le nom, qui explore le deuil de Martha jouée par Vanessa Kirby qui a eu une nomination à l'Oscar de la meilleure actrice pour ce rôle, absolument pas déméritée si vous voulez mon avis. Ainsi que la famille de cette dernière et le film montre comment chacun réagit à la perte de son enfant en couche lors de son accouchement à domicile. Donc la structure du film montre parfaitement les différentes étapes du deuil qui est parcouru par Martha. La fameuse courbe du deuil, cependant, est pour moi partagée entre Martha et son compagnon. La colère que peut impliquer un deuil en compte beaucoup plus à Sean qu'à Martha, je trouve. Il veut absolument avoir justice contre la sage-femme qui est selon lui responsable de la mort de l'enfant. Il s'énerve et crie facilement, etc. Alors que Martha est plus incline à la dépression postpartum. C'est l'ambiance quand j'ai l'impression de parler de tout ça. C'est super ambiant. Le thème,
- Speaker #2
c'est le deuil. Ouais,
- Speaker #1
c'est vrai que...
- Speaker #3
Il y a un tas de droits.
- Speaker #1
Tout d'abord elle veut tout faire pour entre guillemets effacé cet enfant en laissant le corps à l'étude universitaire puis petit à petit alors qu'en parallèle son couple périt elle accepte ce deuil et l'embrasse pleinement et fait alors ce que sa famille voulait depuis le début donc on voit comment gère le deuil Martha et Sean et donc comme je viens de le dire le couple part à la dérive on n'est pas loin d'une salle de viol conjugale Sean trompe Martha alors que Martha est juste dépressive et essaye de se reconstruire après cet événement tragique la mère de Martha n'est pas en reste car quand on l'écoute Elle et les autres personnages qui gravitent autour de Martha, ces derniers sont vraiment une addition négative supplémentaire à la reconstruction de cette dernière, puisqu'on a l'impression que tous ceux qui n'ont pas subi physiquement cette perte sont plus affectés que la principale concernée, et reprochent le fait qu'elle ne fasse pas son deuil différemment d'eux. Enfin, qu'elle fasse son deuil différemment d'eux, pardon. Donc c'est un film un brin dépressif, mais totalement optimiste sur la fin pour moi, puisqu'on a l'acceptation et l'intégration complète du deuil de cet enfant. Donc le réalisateur montre ça de manière efficace car sur le plan de la mise en scène le film s'ouvre sur le plan séquence de l'accouchement qui est superbement tenu en tension. On voit l'enfant naître puis subitement mourir et on voit le bébé d'un bleu effrayant qu'une seconde à l'écran mais je vous jure cette seconde elle vous glace le sang. Et ensuite le film va plutôt opter pour des tons ternes avec une alternance de plans larges avec Martha souvent isolée dans de grands décors, souvent pauvre en détail. et des plans plus serrés afin de voir le regard de Martha, afin d'en discerner les émotions. Souvent, le seul élément qui ressort de tous ces décors ternes, c'est Martha, notamment juste après l'accouchement ou avec son manteau rouge, elle ressort de la grisaille de Boston. Pour finir, je dirais que c'est un film qui montre bien les différentes perceptions du deuil et comment chacun y fait face au sein d'une même famille, et à quel point un événement de ce genre peut totalement détruire pour mieux reconstruire ensuite.
- Speaker #0
Quel message d'espoir. Poète. Est-ce que Franz, Julien, donne de l'espoir ? Plus.
- Speaker #2
Plus, parce qu'il y a quand même un ton, mais je vais en parler. Donc France, de François Ozon, sorti en 2016. C'est un peu difficile de définir le cinéma de François Ozon, parce que c'est quand même un cinéaste considéré comme un auteur, mais qui a une palette de films vachement large. Parce que autant, même si on regarde ses sorties récentes, c'était Quand vient l'automne, qui est du pur drame. Juste avant, on avait Mon crime, comédie policière. On se rappelle de Grâce à Dieu, qui est une grosse critique sociale. Et donc France, en 2016, qui est une adaptation d'une pièce de théâtre, de Rostand, Rostand fils. par Ostamper, voilà, pour l'anecdote France en fait ça va se passer principalement en Allemagne, avec une partie en France mais tout le début du film va commencer en Allemagne et donc on a cet homme France qui est décédé on a sa femme Anna qui vient se recueillir sur sa tombe et elle va se rendre compte qu'un autre homme vient régulièrement déposer des fleurs, cet homme là c'est Adrien, sauf que la particulier d'Adrien c'est qu'il n'est pas allemand, c'est qu'il est français et France ça se déroule juste après la seconde guerre mondiale, euh juste après la première guerre mondiale en fait France ça fait partie de ces soldats allemands qui sont pas revenus du front et on va apprendre en fait peu à peu qu'Adrien a connu Franz dans la période de l'avant-guerre, qu'ils étaient amis et que c'est pour ça qu'il vient lui rendre hommage. Sauf qu'Adrien, c'est un Français en Allemagne, juste après la Première Guerre mondiale, que les Allemands ont perdu, donc il y a un énorme sentiment de rancœur, de revanchisme, et donc Adrien va être très très mal accepté par les gens du village, comme dans un petit village, et notamment par la famille d'Adrien. Parce que ce qu'il va essayer de faire, c'est de rentrer en contact avec justement son père et sa mère, autant si le contact va bien passer avec Anna, donc l'épouse de Franz, ça va être très compliqué, avec ses parents, mais là où le film est intéressant, c'est comment, en fait, Adrien va, de plus en plus, s'intégrer dans cette famille, et en fait, va être un symbole d'espoir pour eux. T'as notamment le fait que Franz joue du violon, et que Adrien joue du violon aussi, donc tu vas avoir une assez belle séquence où ils vont demander à Adrien de rejouer du violon, et en fait, ils vont se rappeler les souvenirs de son fils. Et si ma mémoire est bonne, parce que j'ai vu le film il y a un petit moment, le film est tourné entièrement en noir et blanc, ça a d'ailleurs reçu le César de la Photographie, si je ne me trompe pas, ma mémoire me dit que justement sur les scènes de flashback, la couleur revient. Mais là, je ne sais pas si c'est ma mémoire qui est trompeuse ou pas.
- Speaker #0
Je ne l'ai pas vu.
- Speaker #2
Donc si ma mémoire est bonne, il me semble que justement tu as des scènes de couleur qui reviennent notamment lors des flashbacks et tu as toute une partie de la séquence, c'est quand ils sont au musée du Louvre où tu vois tous les tableaux et tu as notamment le tableau du suicidé de Manet qui est au centre du récit. et qui paradoxalement va être une sorte de symbole d'espoir sur l'après, sur la reconstruction. Et donc globalement le film on peut dire qu'il est construit en deux grosses parties, avec un twist au milieu que je ne révélerai pas. Twist qui est finalement surprenant, parce que quand on connaît Ozon, on pourrait s'attendre à un twist assez attendu qui n'est pas du tout le cas. Parce qu'il y a pas mal d'essu de genre, mais c'est assez cohérent avec ce que propose le film. Et donc on a toute cette première partie en Allemagne sur comment on fait son deuil, et cette deuxième partie va se passer en France sur qu'est-ce qu'on fait après. comment on se reconstruit et notamment le fait que Anna et Adrien vont avoir un début de relation entre eux. Donc France aux ans, c'est pas forcément un cinéaste auquel je suis fan, même si j'apprécie, je trouve que Huit femmes, c'est une très bonne comédie musicale. Été 85, c'est un bon film aussi, je trouve, mais je trouve que France, c'est ce qui m'a le plus marqué, effectivement. Peut-être pour ses thèmes, puisque c'est un film historique, mais je trouve que Niné est très bon, même si je sais que Niné ne convainc pas tout le monde et plus particulièrement année 2016 où c'est très le Pierre Niné comédie française
- Speaker #0
20 ans d'écart.
- Speaker #2
C'est ça, c'est le pionnier très émotionnel. avec une certaine fragilité, mais je trouve que ça passe très bien. Et puis Paul Abir, pour moi, il n'y a rien à dire, qui est excellent dans son rôle de femme endeuillée.
- Speaker #1
Question, est-ce que Pierre Ninet joue en allemand ?
- Speaker #2
Je ne sais plus comment... Je me sens qu'il parle quelques mots en allemand. Je ne me rappelle plus comment la langue est tournée dans le film. J'ai un trou de mémoire.
- Speaker #1
Parce que j'aimerais trop voir Pierre Ninet jouer en allemand.
- Speaker #2
Parce que justement, le film joue sur plusieurs registres, vu que ça se passe en Allemagne et en France. Il me semble, mais encore une fois, la mémoire me joue des tours.
- Speaker #1
Parce que Paula Baird, je sais qu'elle parle français, peut-être pas couramment, mais elle parle bien français puisqu'elle jouait dans Le Chant du Loup aussi.
- Speaker #2
De mémoire, le film est bilingué.
- Speaker #0
Ok, voilà.
- Speaker #1
C'était une perche pour que tu parles allemand, mais tu l'as pas prise.
- Speaker #0
Bon, guten Tag, Sie ist entstanden. Voilà, je fais du lingo en allemand.
- Speaker #3
Ausha Schokolade.
- Speaker #2
Ja,
- Speaker #0
ich liebe dich. Ça va être à toi, Fred, de nous parler de ton film.
- Speaker #3
Je prends le film de Julien, intéressant, parce que moi aussi, c'est une adaptation de théâtre, il y a aussi un twist, très connu même.
- Speaker #0
Ah oui,
- Speaker #3
il est fou. T'as aimé Madame ?
- Speaker #0
Non.
- Speaker #3
Bref, moi je vais vous parler d'Incendie de Denis Villeneuve. Je vais pas vous révéler le twist pour le coup, vous inquiétez pas, y'a pas de problème, vous avez le temps de découvrir le film. Mais surtout de lire la pièce, parce que c'est une adaptation de Wajdi Mouawad. Incendie, ça fait partie de sa tétralogie, qui s'appelle Le sang des promesses, et c'est le deuxième volet. Donc je vous encourage à lire les quatre pièces qui sont incroyables. Bref, Incendie. Alors Incendie, ça vous parle de Nawal Marwan. Une femme qui vient de décéder et qui donne à ses deux enfants jumeaux, qui s'appellent Jeanne et Simon, deux lettres. Une qui doit être remise à leur père et une autre qui doit être remise à leur frère. Les deux ne connaissent pas du tout les origines de leur père ni de leur frère. Ils ne savaient même pas qu'il existait. Ils sont un peu circonspects. Et tout le film, ça va être un voyage. Parce qu'en fait, la mère Nawal habitait dans un pays du Moyen-Orient. Et ça, c'est hyper intéressant. C'est que Villeneuve reprend le même propos de Mouawad et ne se... pas le film dans un pays du Moyen-Orient. On sait jamais où on est en fait. Et ça permet vraiment de parler du conflit qui se passe là-bas sans vraiment préciser un pays en particulier. Donc c'est assez intéressant. Et donc vous avez Jeanne, la jumelle, qui va partir dans ce pays, retracer un peu la vie de sa mère et comprendre tout ce qui s'est passé. Et pouvoir retrouver son père et son frère. Et ça, dès le début, on a un peu cette scission. On a le jumeau, donc Simon, qui est très aveugle, qui veut passer à autre chose, qui veut vite enterrer sa mère pour ne plus jamais en parler. Et à côté, on a Jeanne. qui est très curieuse en fait, qui est curieuse d'elle-même, de ses origines. Donc en soi, le deuil ici dans ce film, c'est aussi une quête initiatique pour la descendance. Et donc, on comprend peu à peu, parce qu'en fait au début du film, on a une petite scène très très marquante de Jeanne avec sa mère à la piscine, quand elle était encore en vie, et on voit que la mère est dépressive au possible, et a été ravagée par la vie, et peu à peu dans le film, on comprend ce qui s'est passé, pourquoi elle est comme ça. C'est vrai que le twist est assez important, c'est quelque chose d'assez dur. on a tous vu les images qui se passent mais on a pas le contexte et donc je ne vais rien dire tout ce que je peux dire sur le film c'est que c'est un film assez violent pour le coup,
- Speaker #2
tout aussi violent que la pièce que j'ai lu violent psychologiquement ou visuellement ?
- Speaker #3
alors je trouve que là où la pièce de Mouawad ne montrait pas grand chose parce que justement là Mouawad tout le monde est sujet assez violent mais comme c'est au théâtre comme c'est sur une scène il y a des effusions de sang il y a des manières de mettre en scène mais je trouve que du coup dans Dans le film de Villeneuve, il va te montrer plus crûment les choses. Après moi ce que j'aime bien dedans, c'est que Villeneuve on le critique beaucoup. C'est une critique qu'on peut faire surtout sur la saga Dune. C'est qu'on lui critique son réalisme et son manque d'onirisme. Vous voyez,
- Speaker #2
je sais que c'est très important de le voir.
- Speaker #3
Et en fait là ce qui se passe dans 110, c'est même chose. Il filme vraiment un peu comme un documentaire le film. Mais il arrive quand même à ajouter ce truc d'onirisme dans le montage et dans les images. Moi je pensais à une scène par exemple, vous avez la mer du coup, bon ça spoil un mini truc. Je suis obligé de le dire. vous avez la mère qui donne naissance à deux enfants et ces enfants donc elle est en prison à ce moment là dans ce pays du Moyen-Orient en guerre et ces enfants ils vont être noyés dans l'eau, ils sont sur le point d'être noyés sauf qu'ils sont sauvés par une femme et le plan d'après on revient au présent et on trouve du coup les deux jumeaux, Jeannine et Simon qui sautent dans une piscine après avoir appris la chose, le gros twist que là je ne dois pas vous réveiller et donc il y a vraiment un truc très onirique plutôt je pense dans le dialogue entre le passé et le présent et je trouve qu'ils trouvent ce chemin là avec les images mais effectivement dans la manière de filmer ça reste très ville neuve Très cru. Et c'est très bien. C'est tout aussi bien. Si je peux parler du twist sans trop dire, 1 plus 1 est égal à 1. Voilà, retenez juste ça. 1 plus 1 est égal à 1 et pas égal à 2. Mais c'est hyper intéressant. C'est vraiment un film sur le deuil mais qui en même temps te montre que la jeunesse a besoin d'un passé en fait. Parce qu'ils ont pas de passé Jeanne et Simon. C'est hyper intéressant et ça parle de plein de trucs.
- Speaker #0
Et voilà. Moi j'ai un autre calcul mental à te proposer. 1 plus 1 égal. 11 et ça c'est beau ça c'est beau mon pote Jean-Claude Van Damme bon il me reste mon petit film à moi c'est marrant parce que c'est un film ma mère m'en a pas On en a parlé pendant des années et des années. Du coup, je me suis trimballé un peu une idée que le film était incroyable. Et en vrai, c'est un film que j'aime beaucoup, même s'il est assez moqué par pas mal de gens.
- Speaker #3
En fait, en cherchant les images de ton film, j'ai galéré, il n'y avait aucune image en HD. Je regardais le truc, j'étais un peu en mode, ah ok.
- Speaker #0
Ce film, c'est Je vais bien, ne t'en fais pas, qui est une adaptation d'un roman aussi, mais je n'ai pas noté le nom du réalisateur. En fait, le film, il m'a beaucoup marqué aussi, c'est surtout pour la musique, qui s'appelle Lily, par le groupe Aaron, voilà. Allez écoutez cette musique, c'est super bien. Mais sinon, en fait, c'est un film avec Mélanie Laurent, Cadmérade et Isabelle Renaud. Et en gros, c'est Lily qui revient de vacances et qui apprend que son frère jumeau, il a disparu. Et en fait, elle avait une très forte relation, une très forte connexion avec ce jumeau qui lui a laissé justement cette chanson-là qui s'appelle Lily. Son départ serait les conséquences d'une très, très, très violente dispute avec son père incarné par Cadmérade. Et en fait, le comportement de Cadmérade et d'Isabelle Renaud ne correspond pas vraiment à une dispute. Et donc elle, elle est dans cette incompréhension de pourquoi mon frère a disparu, pourquoi il laisse aucune note véritable et pourquoi en fait j'ai aucune nouvelle. Et du coup elle finit par tomber dans l'anorexie et la dépression. Il y a toute une partie du film qui se passe dans un hôpital psychiatrique où en fait elle est complètement, bah voilà, en très grosse dépression. Et en fait elle va commencer à se reconstruire en l'absence de son frère mais dans un deuil qu'elle peut pas vraiment conclure parce qu'en fait elle sait pas ce qui s'est passé. Et elle sait pas s'il est mort ou s'il est parti. Voilà c'est comment elle se reconstruit, comment elle... un bon moment Elle commence à avoir un nouveau petit ami Et il y a une sorte de petit twist Qui se passe quand même Elle commence à se reconstruire quand son frère lui envoie des lettres Et donc elle commence à justement trouver Du réconfort dans ces quelques lettres Et c'est à partir de ces mots Qu'elle va commencer à reconstruire sa vie Sauf qu'il y a une sorte de petit twist une nouvelle fois Que je ne vais pas spoiler Mais qui est un twist que j'aime beaucoup
- Speaker #3
J'adore parce que nous trois, désolé Jerem Mais nous on a des twists quoi Donc ça...
- Speaker #1
Ah lol t'as pas de twist T'as pas de twist toi J'aurais pu parler du sixième sens
- Speaker #0
J'ai hésité à parler du sixième sens J'ai hésité à parler de Eternal Sunshine of the Spotless Mind Non mais en tout cas je vais bien ne t'en fais pas Moi c'est vraiment il y a deux choses qui me marquent beaucoup dans le film Trois même à vrai dire Il y a ce twist que je trouve vraiment très bien Même si assez prévisible La musique et Cadmerad Que je vois rarement dans des rôles dramatiques Mais qui est vraiment tout en finesse Parce que justement t'as ce passif d'un événement Que t'arrives pas vraiment à déceler Et il joue vraiment tout en finesse le fait de « Je me suis disputé avec mon fils, mais il y a quelque chose de plus. » Et c'est très fort.
- Speaker #1
Question, il est sorti en quelle année le film ?
- Speaker #0
2006.
- Speaker #1
Donc avant, Bienvenue chez les Ch'tis, mais qu'est-ce qu'il avait foutu là-dedans alors ?
- Speaker #0
Et Mélanie Laurent, toute jeune, je crois, elle a 19 ans dans le film. Et elle est très... C'est une très belle performance, c'est un très beau film.
- Speaker #3
J'ai vu un peu des images du coup de cadres, et vraiment, j'ai pas reconnu l'acteur. Je l'ai vraiment trouvé très, très tragique, les grosses cernes, ça m'a un peu marqué.
- Speaker #0
Et c'est marrant parce que moi, c'est avec ce cadmérat-là que j'ai grandi. C'est à dire que quand j'étais gamin moi c'était le Cadmerat Du petit Nicolas, de Safari Du ticket dans l'espace Et du coup je vais bien ne t'en fais pas Ca fait partie un peu de ce Cadmerat là De cet âge, de ce visage Moi le Cadmerat maintenant pour moi il est vieux
- Speaker #3
Je pensais plus dans l'intention dans le jeu J'ai senti vraiment que c'était un rôle très
- Speaker #0
C'est 100% dramatique par contre Il est jamais rigolo dans le film Mais pourtant il le tient très bien Donc c'est une très belle recommandation Moi je trouve ça très bien Je sais pas, je cherche une transition mais...
- Speaker #1
Ouais là ça va être chaud.
- Speaker #0
Ouais non, c'est difficile de trouver une transition après ça.
- Speaker #3
Donc ton joker c'est sur Kadmerad.
- Speaker #1
Allez !
- Speaker #0
Ah, en vrai ça peut être rigolo. Mais avant de faire le joker de Jerem, on a quelques rattrapages. Fred est allé voir Thunderbolts. Jerem est allé voir
- Speaker #1
DropGame. Je vais dire Drop en VO parce que pourquoi se faire chier à rajouter Game ?
- Speaker #0
Ok, je propose que Fred commence.
- Speaker #3
Ecoutez, Marvel moi j'ai un peu abandonné depuis longtemps.
- Speaker #0
Il n'a pas abandonné Marvel.
- Speaker #1
Attends c'était quoi le dernier film que t'as vu du coup de Marvel ?
- Speaker #3
Je sais pas Je suis allé voir souvent les films des réals Donc par exemple j'étais allé voir les gardiens de la galaxie 3 Que j'avais beaucoup aimé Sur Strange 2 aussi ou sur lequel j'avais passé un bon moment Quand même tu vois on voyait un peu de Sam Raimi C'était déjà en 2022 Oui voilà tu vois mais je crois que c'est les derniers que j'ai vu Et après le reste bon les séries je suis un peu passé à côté Et les films voilà quoi En 2024 il n'y a pas eu de long métrage au cinéma ?
- Speaker #1
Grand film Deadpool 3 Ah ouais en fait j'avais tout ce qu'il y avait T'es allé voir Deadpool 3 du coup.
- Speaker #3
En fait je suis le connard, je fais genre le gars que j'aime pas Marvel, mais en fait je continue. T'es à l'eau. Je vais pas aller voir Captain America. Bah j'étais un peu perdu en voyant Thunderbolt.
- Speaker #2
Donc qu'est-ce que tu veux dire ? Tu vois, mon dernier Marvel c'est Avengers Endgame.
- Speaker #3
Ah ouais. Encore un peu attaché à Marvel. Non mais c'est vrai que je crache beaucoup dessus parce que bah on est tous un peu déçus, on est tous un peu déçus de la tournure qu'a pris Marvel, même si récemment je me suis un peu mis à jour sur ce qui allait se passer dans la phase suivante et je suis un peu hype.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #3
Non ?
- Speaker #0
Pourquoi pas ?
- Speaker #1
Je crois que la saga de l'ultiver va se terminer, ça va être une nouvelle saga.
- Speaker #3
Il y aurait peut-être une fin de multivers, le nouveau méchant ce serait Robert Downey Jr. Qui viendrait jouer Docteur Doom. Bon bref, excusez-moi, je parle pas de Thunderbolt. Thunderbolt, c'est un film sympa, ça reste les défauts un peu de Marvel, donc c'est très lissé en fait, c'est très lissé parce que ça... C'est un film qui veut parler à tout le monde, donc ça parle de la dépression, ça revient sur Florence Pugh, du coup le personnage de Yelena, qui du coup travaille pour une femme, j'ai oublié le nom, Valentina, qui... Ouais, elle s'appelle Valentina, la méchante. Alors c'est un peu drôle parce qu'à un moment dans le film, cette meuf dit à son assistante, je sais plus comment elle s'appelle, elle lui dit « Oui, vous savez, dans le monde il y a des gentils, il y a des méchants, mais en réalité il y a des méchants et il y a pire. » Pour un peu dire... Je suis méchant,
- Speaker #0
mais je vire.
- Speaker #3
Bref, vous avez donc Yelena qui a un peu envie d'être mise sur le devant de la scène, qui fait plein de petites missions un peu cachées dans l'ombre, et on apprend que du coup, Selvantina, ce qu'elle fait n'est pas très légal, qu'elle essaie de faire des expérimentations pour créer des nouveaux Avengers, enfin, créer un nouveau super-héros en tout cas, et pour contrôler le monde. Sauf que dans ce procès-là, elle a un peu peur qu'elle se fasse choper, donc elle veut détruire tout ce qu'elle a pu construire, toutes les expérimentations, tout. ainsi que ses agents, donc Avet, Chveyi et Léna. et tous les autres. Donc elle essaie de les réunir dans un endroit pour les buter sauf que Elena s'enfuit. Il forme finalement une sorte de nouveau Avenger pour se venger d'elle. Sauf que dedans, elle a créé une sorte de super-héros un peu similaire à Superman et ce super-héros, en fait, il est dépressif. Ok. Et donc, en fait, c'est un gars qui devient vraiment totalement noir quand il pète un câble. C'est un peu ça.
- Speaker #0
Mais c'est bien, du coup ?
- Speaker #3
C'est cool ! Non, mais j'ai...
- Speaker #0
C'est cool ! Ok. T'as passé un bon moment.
- Speaker #3
J'ai passé un bon moment, j'ai passé un bon moment même si, bon bah... ça reste du Marvel un peu réchauffé, quoi, tu vois, c'est un peu Edis, comme je le disais, y'a pas grand chose, mais... En fait, je pense que j'ai plus kiffé parce que je suis retombé dans Marvel, en fait, je veux vraiment regarder tous les Marvel, j'ai envie de me refaire tous les Marvel, je sais pas, j'accepte que j'ai envie de revoir les Marvel, tu vois.
- Speaker #0
Donc le Captain... Les 4 Fantastiques, avec Pedro Pascal ?
- Speaker #3
Bah justement, ils ont lié, du coup, ce film-là aux 4 Fantastiques.
- Speaker #1
Attends, comment ils ont fait ? Parce que les 4 Fantastiques, ça en s'est passé dans les années 60-70, là.
- Speaker #3
Je sais pas, on s'en fout, hein, de toute façon.
- Speaker #0
Non, j'irais voir.
- Speaker #3
Regardez la scène peu générique.
- Speaker #1
Oui bon. Mais les 4 Fantastiques, ouais c'est le prochain film Marvel et ouais ça me tente aussi.
- Speaker #0
Ça, ça a l'air vraiment chouette.
- Speaker #3
Et bah ouais, de toute façon, ça on le sait que c'est relié maintenant parce que la Fox, non c'était la Fox les 4 Fantastiques, ça a été racheté donc oui ça on le sait. Mais après il y a le multivers, mais quand tu vois que le multivers... Mais ce que je trouve intéressant c'est, selon les rumeurs, ils vont arrêter le multivers. Ils vont trouver une solution pour arrêter ça. Donc le fait déjà d'avoir lié les 4 Fantastiques, pourquoi pas. Ça annonce des trucs cools même si bon, on connait Marvel quoi. Je suis désolé,
- Speaker #1
du coup la série du multivers elle sert à rien.
- Speaker #3
Bah oui, un peu.
- Speaker #0
Elle n'a pas eu de grand film.
- Speaker #3
Il y avait tout le projet de Kang, mais l'acteur a été gerté.
- Speaker #0
Le grand film du multivers, c'était Ant-Man 3.
- Speaker #1
Doctor Strange 2,
- Speaker #0
quand même. Ah oui, c'est vrai.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #2
mais après, j'allais dire, ils ont voulu faire un multivers, mais ce qu'ils avaient déjà fait, ça suffisait. Quand tu arrives à revenir autant de sagas dans les dernières Avengers, c'était déjà une grosse prouesse. avoir voulu rajouter toutes les licences Marvel qui n'appartenaient pas à Disney, Spider-Man, etc. Est-ce que c'était nécessaire ?
- Speaker #3
Pas vraiment. Mais de toute façon, la tactique, c'est de racheter, de reprendre les anciens Avengers, mais de ne plus les mettre dans les mêmes rôles. D'en faire des méchants, en gros. Et c'est ça qui va peut-être attirer et permettre à la phase 6, du coup, de...
- Speaker #0
Attends, donc Chris Evans aussi revient ?
- Speaker #3
Alors, Robert Downey Jr., c'est sûr.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #3
Chris Evans. Justement, je crois que Hemsworth, c'était mort. Je crois que lui c'est... Je sais pas Parce qu'il avait détesté son... Orthol,
- Speaker #1
le dernier or.
- Speaker #3
Il l'a détesté, donc je crois pas. Mais en tout cas, Robert, c'est sûr. Scarlett Johansson, c'est sûr.
- Speaker #0
Ah bon ?
- Speaker #3
Le débat. Et je crois que Chris Evans aussi. Et donc, il reste l'idée de les utiliser comme des méchants. Ils joueraient d'autres rôles. Et après, de clore le multivers.
- Speaker #1
Ça te montre à quel point ils sont désespérés. Ah oui, totalement. Pour en venir là.
- Speaker #3
Moi, tu vois, je préfère cette voie-là plutôt que de partir sur Kang avec le multivers. Je trouve qu'en soi...
- Speaker #0
Ça m'attirait pas plus que ça. Ah mais rien de matière là, on en a préparé. Moi je vais voir, mais... What ?
- Speaker #3
Donc c'était cool, mais c'est déjà mieux que d'autres Marvel, mais c'est pas non plus...
- Speaker #0
Oui, c'est dans la mêlée, quoi. Et Drop ?
- Speaker #1
Je vais être plus court que Fred, parce que du coup, on a dévié un peu sur Marvel. Donc Drop, c'est un film réalisé par Christopher London, qui nous avait fait la duologie Happy Birthday, qui était un simili de... C'est un mix entre Un Jour Sans Fin et Un Slasher. Et là, il revient donc avec Drop. qui est un film sur une mère célibataire qui a perdu son mari. Je ne dis pas comment ça fait partie du film. Et qui se retrouve à faire un date pour la première fois depuis des années. Un peu comme personnage de Karch, j'ai l'impression, du coup, dans Les Linceuls. Et donc, elle est un peu apostrophée de manière assez fréquente par des drops qui sont envoyés sur son téléphone. Au début du film, ça se contente surtout de même.
- Speaker #0
C'est quoi un drop ?
- Speaker #1
Un drop, c'est un airdrop, c'est-à-dire c'est quelqu'un qui est proche de toi qui peut t'envoyer une image.
- Speaker #3
Attends, je te le fais. T'as un iPhone ?
- Speaker #0
Non.
- Speaker #1
Donc du coup, c'est pour ça. Elle reçoit... Il m'a jugé. Donc elle reçoit plein de drops et au début, ça te ferait plaisir, c'est beaucoup de mèmes. Au début.
- Speaker #0
J'aime bien.
- Speaker #1
Ouais. Tu vois, t'as le fameux mème du véhicule qui dérape en mode, tu sais, direction et l'autre, tu vois.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Genre, au début, c'est ça. Et à un moment donné, ça va prendre une tournure en mode, Eh, tu sais quoi ? Va falloir que tu tues ton date
- Speaker #2
Voilà. Ah d'accord.
- Speaker #0
Mais à quel moment elle est obligée
- Speaker #1
En fait, elle est obligée parce qu'elles ont pris son fils en otage.
- Speaker #0
Ah, c'est une bonne raison.
- Speaker #1
C'est une bonne raison. Donc, c'est un film à concept, un truc qui se vend très bien, tu vois. C'est facile de dire, oui, bon, t'as pas le choix, tu dates un gars, t'es obligé de le tuer parce qu'il y a des mecs qui t'envoient des drops sur ton tel. Et si tu le fais pas, ton fils meurt. Mais ça va pas plus loin, quoi. C'est dommage, parce que je m'attendais vraiment à ce que ça utilise à fond le concept du drop, etc., et qu'il y ait vraiment un truc un peu technologique autour de ça, mais pas vraiment, finalement. Ça se contente juste de basculer vers un thriller assez classique. Pour moi, la promesse, elle est à moitié tenue, quoi. C'est pas en toute la première partie du film, oui, le concept que veut faire le film, il se tient, même si c'est pas exceptionnel, je trouve pas que le film soit phénoménal, finalement. Mais ça revient plus dans la deuxième partie vers un thriller assez classique avec des trucs assez vu et revu finalement. Donc je vois pas grand intérêt au film quoi. Ce qui est dommage parce que vraiment je trouvais ça intéressant l'idée surtout d'utiliser, bon après c'est un peu marketing ado tu vois, de dire bon bah tu vois des drops, des memes, tout ça on fait un truc très... catchy pour les ados c'est un Blumhouse PG-13 c'est un Blumhouse PG-13 exactement t'as très bien résumé bon,
- Speaker #3
en soi je pourrais revenir sur Thunderbolt, non en soi aussi un truc je voulais parler pour Thunderbolt c'était hyper intéressant le marketing, c'est que maintenant Marvel est vraiment désespéré, il va absolument reprendre des fans et donc il y a une bande annonce où ils mettent en avant les équipes techniques et chaque équipe technique c'est des films à 24, donc il y a genre Florence Pugh ensuite t'as donc le réalisateur de je sais plus quoi donc il parle de Green Knight de Beef la série qui est aussi produite par A24 donc t'as plein d'éléments qui montrent que genre regardez les gars on est Marvel mais on a pris du genre d'A24 trop bien donc c'est non c'est assez drôle de voir ça de voir plein de vraiment le marketing est fait pour racheter des fans en fait je rachète des fans non mais c'est drôle et petit truc aussi là ça peut être une petite critique c'est que je sais pas si vous avez vu passer sur les réseaux Florence Pugh a vraiment sauté du haut de la plus grande tour Elle a son parachute et voilà.
- Speaker #0
Ah, c'est marrant.
- Speaker #3
C'est vraiment... Ça ne sert à rien. Juste pour te dire, en dehors du film, regardez, elle a sauté depuis la plus grande...
- Speaker #0
Oui, il n'y a même pas de mise en scène.
- Speaker #3
Non, rien du tout. Après, voilà, je voulais revenir sur ça, la mise en scène. Bon, ça reste Marvel, donc c'est très dit, c'est très simple. En fait, ça va aller à l'efficace. Donc ça, c'est vrai que...
- Speaker #1
Alors que Mission Impossible, quand ils te le disent, ils le font. Ils le font,
- Speaker #0
merde ! Je me dis ça. Ça arrive bientôt, Mission Impossible 8.
- Speaker #1
Oui, je l'attends comme jamais.
- Speaker #3
Faut que je revois tout l'émission impossible
- Speaker #2
Faut juste qu'on remette le dernier J'ai vu que le 1 et en plus il est pas bien
- Speaker #1
Non arrête c'est Brian de Palma tu peux pas dire ça !
- Speaker #2
Oui bah c'est Brian de Palma et...
- Speaker #3
C'est pas le meilleur Mission Impossible tu vois.
- Speaker #1
Ah non très clairement tu fais pareil.
- Speaker #0
On a bifurqué, est-ce que c'est le sujet de ton Joker ? Je sais pas, mais Joker.
- Speaker #1
Bah tu sais quoi ça va l'être.
- Speaker #2
Brian de Palma ?
- Speaker #1
De Palma ou la Mission Impossible, je sais pas. Sérieusement ? Mais non mais en vrai, ou sinon j'avais une autre idée mais je sais pas lequel est le mieux.
- Speaker #2
Dis nous, dis nous.
- Speaker #1
Je vous laisse le choix du coup.
- Speaker #0
Vas-y.
- Speaker #1
On parle de la mission impossible, même si ça va être compliqué pour toi. ou soit on parle plus un peu de nous et de... parce que ça fait quand même bientôt un an et demi voire deux ans qu'on fait ça là, bientôt mais est-ce que les auditeurs nous connaissent vraiment ?
- Speaker #0
Et qu'est-ce que tu veux dire sur nous ?
- Speaker #1
Et un peu de... bah qu'on explique comment on s'est rencontrés, qu'est-ce qui nous a poussé à faire des CP etc etc un peu Moi j'aime bien
- Speaker #0
Ok, sur nous-mêmes ?
- Speaker #3
On dit vraiment le truc mec, parce qu'il s'est...
- Speaker #0
Est-ce qu'il s'est passé entre nous ? Ah c'est chaud !
- Speaker #2
Je te laisse introduire Jérémy.
- Speaker #1
Du coup, un peu dire comment on s'est rencontrés, comment on en est venu à faire des CP, enfin voilà, un peu nos parcours à tous. Pourquoi ?
- Speaker #3
Ça a été la licence en soi qui nous a permis de nous rencontrer.
- Speaker #2
Licence de cinéma.
- Speaker #3
Licence de cinéma, pardon, oui, cinéma, on ne le dit pas assez.
- Speaker #0
Mais avant la licence de cinéma.
- Speaker #3
Et avant le lycée.
- Speaker #2
Je crois qu'Owen, tu es l'un des rares ici à avoir suivi les cursus de cinéma au lycée. Ouais.
- Speaker #0
Ouais, ouais, moi j'ai fait...
- Speaker #2
Tu l'as fait aussi ?
- Speaker #1
J'ai fait collège aussi, j'ai fait au plomb au collège.
- Speaker #2
Ok, donc je suis le seul à ne pas l'avoir fait du coup.
- Speaker #0
Non, non, ouais, moi j'ai fait option cinéma en seconde et première et en... Non, option cinéma en seconde et spécinéma en première et terminale avec option musique.
- Speaker #3
Moi j'ai essayé de faire option cinéma au lycée, sauf que j'ai pas été pris la première année parce qu'il y avait trop de gens. et du coup ma prof était trop sympa elle m'a dit t'inquiète tu vas gérer le ciné-club du lycée J'ai géré, je suis allé faire un stage au Forum des Images, ils m'ont appris des trucs, je suis revenu, on a projeté des films, c'était trop bien. Mais j'ai fait option du cinéma du coup en terminale.
- Speaker #1
Moi oui voilà, j'ai fait l'option cinéma audiovisuel en troisième, je n'avais pas trouvé de lycée qui faisait l'aspect cinéma, ou l'option cinéma dans le coin où j'étais, où c'était pas des lycées qui m'intéressaient. Mais bon au final il s'avère que... J'avais postulé sur le fameux Parcoursup dans plusieurs licences de cinéma à Paris. Dans mon souvenir, j'avais eu Saint-Denis Direct, Paris 8, je crois que j'avais eu Direct, que j'ai refusé bien évidemment.
- Speaker #3
En vrai, Paris 8, ça avait l'air vraiment bien.
- Speaker #1
Je ne sais pas, en tout cas, ce n'est pas le truc qui m'intéressait le plus. Et finalement j'ai dû attendre, attendre, attendre, jusqu'à... Et je me souviendrai toujours, jusqu'au jour de la finale de la Coupe du Monde 2018.
- Speaker #0
Ouais, ça m'a marqué.
- Speaker #1
Où le matin même, je reçois le truc d'acceptation pour Paris 7, où je peux dire si j'accepte ou pas le vœu qu'il me proposait.
- Speaker #0
Et toi Julien ?
- Speaker #2
Moi j'ai pris le ciné sur le tard parce que moi au collège j'avais pas d'options au lycée j'avais pas d'options non en fait moi c'est surtout que j'avais un ami qui était très branché ciné, qui à partir du lycée est très branché ciné donc à partir de là il a commencé à rattraper pas mal de classiques ce qui m'a entraîné dedans à me mettre à rattraper des classiques et à l'aider sur des courts-métrages et de fil en aiguille de m'inscrire en licence de cinéma et d'arriver à faire la licence et après À faire des CP. Mais comment on arrive donc de faire la licence à des CP ?
- Speaker #1
Au fil, du coup, on se rencontre en licence. C'était en 2018.
- Speaker #0
On va parler d'Obfula.
- Speaker #1
Un peu, si tu veux. Non, on se rencontre encore en 2018, du coup. C'est ça, lors de notre licence cinéma à Feu, Université Paris d'Hydro. Et donc, autour de quelques bières, quelques soirées alcoolisées, je pense qu'on...
- Speaker #0
Sur l'esplanade.
- Speaker #1
Sur l'esplanade et ou chez des amis. On parle bien et on commence à devenir des potes.
- Speaker #0
Ce qui est marrant à noter surtout, mais ça c'est le cas de toutes les licences, enfin toutes les bandes de licences, c'est qu'au départ, on est quand même une quinzaine dans une bande, et au fur et à mesure, il y a des gens qui la licencent, il y a des dramas, des trucs comme ça.
- Speaker #3
Surtout en licence, tout le monde arrive et tout le monde se dit « je vais être réalisateur » .
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #3
Et puis en L3 et M1, t'as des gens qui ont arrêté le cinéma, d'autres qui veulent plutôt dans des sections cinéma, et voilà.
- Speaker #2
Moi je me rends compte que surtout, c'est qu'au début, tout le monde arrive avec l'idée de la réalisation. un peu parce que c'est peut-être le truc le plus générique c'est soit l'acting Généralement, quand t'es dans l'acting, tu vas pas forcément en licence de cinéma, t'es plutôt déjà dans les trucs de théâtre, comédie. Même si je trouve ça cool,
- Speaker #3
tu vois, pour le coup, quand t'es acteur, d'avoir une connaissance un peu de cinéma. Je pense que passer par une licence, c'est pas bête, tu vois.
- Speaker #2
Du coup, t'as souvent ce point de réalisation, et plus le temps avance, plus les gens veulent plutôt se lancer dans les métiers de la culture. Métiers de la culture, alors, beaucoup, c'est le journalisme, cinéma, mais beaucoup, dans la culture, la médiation aussi.
- Speaker #0
Mais ouais c'est à dire que nous quatre on a poussé jusqu'à la licence Fred et moi sommes les deux qui avons poussé jusqu'au master au master 2 vous avez votre master en fait c'était une licence vraiment de culture c'est à dire que ça nous a formé à que dalle il y avait des ateliers mais en fait c'est des théories qu'on a fait les ateliers cinéma on était 8 autour de la caméra ça
- Speaker #2
t'a donné surtout un gros bagage culturel sur le ciné c'est ça volonté des goûts
- Speaker #3
Après, de chercher de ton côté.
- Speaker #1
Théorique ou analytique, franchement, c'est pas que ça t'apporte.
- Speaker #0
En master, on devait faire des recherches très pointues pour un sujet qu'on choisissait. À la fin, on avait des mémoires à rendre qu'à 50 pages la première année et 110 la deuxième.
- Speaker #2
Mais justement, à partir du moment où tu as ce gros bagage culturel et que en fait, on est tous partis dans une direction très différente du cinéma, chacun va finalement faire des CP. Ça aussi permet de ressortir sortir toute cette passion du cinéma, tout ce bagage cinématographique.
- Speaker #0
Bah c'est vrai que genre moi maintenant je suis dans les pompes funèbres donc rien à voir avec le cinéma, à part des CP j'ai pas grand chose encore qui me rattache au cinéma malgré moi, Dieu merci il y a des CP quoi.
- Speaker #1
Ouais pareil parce que finalement moi j'ai beau bosser dans un lycée, bon alors si maintenant au lycée j'arrive un peu parce que je suis président qui le président de l'association qui permet ce qui est le ciné-club. Donc du coup, je présente les films, etc. également lors de ces séances-là. Donc ça me permet aussi encore d'avoir un petit peu ce truc de médiation, etc.
- Speaker #0
Après, je dis ça, je pourrais sortir mes doigts et faire des courts-métrages le week-end, tu vois. Du coup,
- Speaker #2
oui, on parle de tout cet aspect chronologique, mais je pense que la grosse différence avec un projet comme DCP, c'est que quand tu es en licence, quand tu t'intéresses au cinéma, tu as ce côté très théorique, c'est que tu ingurges beaucoup de choses. C'est-à-dire que tu as... tu vois des classiques, mais tu vois, tu apprends, mais tu développes pas forcément tout de suite un esprit purement critique. Là où, un truc comme DCP, c'est chacun a son avis sur un film, avec son bagage et ses connaissances, et chacun peut choisir, comme on l'a fait avant avec les différentes thématiques, de faire une proposition de film, de recommander un film, et on a tous chacun des univers très différents.
- Speaker #0
Tu vois, un de mes grands regrets, il y avait une asso de cinéma dans notre licence. Moi, par exemple, j'étais le rédacteur en chef du journal, Fred, à un moment, a dirigé le ciné-club aussi. Et à un moment donné, il y avait un podcast dans ce ciné-club, dans cette association. Jérém et moi avions déjà en L1 essayé de nous intituler, on s'est fait recaler. Et c'est marrant parce que cette association-là, enfin ce petit groupe a piqué le matériel son de l'association et ne l'a jamais rendu. On dénonce,
- Speaker #1
on dénonce.
- Speaker #0
On dénonce carrément, je ne dirai pas les noms. Mais non, moi, un de mes grands regrets, en fait, c'est de ne pas avoir commencé DCP plus tôt. C'est-à-dire en tout cas d'avoir attendu de ne plus être en licence. Parce que par exemple, je vois des gens qui sont en licence en ce moment en L1 dans la fac où on était. qui font des podcasts, par exemple, hors champ, voilà, c'est cool, tu vois, et là, ils ont genre 7 ans de moins que moi, mais...
- Speaker #3
Comme disait Julien, ce qui est cool, c'est que moi, en tout cas, le podcast, je suis content, parce que depuis qu'on fait ce podcast, j'essaie de regarder des films de l'actu, il y a toujours ce truc où on va constamment aller au cinéma, même si c'est une séance par semaine, ça reste cool, on reste dans l'actu,
- Speaker #2
non ? Moi, j'aime bien l'idée de donner, ça peut être avec le cinéma, mais avec n'importe quel média culturel, de donner du sens à ce que tu vois c'est à dire après tu en parles tu en débats, alors faut pas tomber je pense non plus dans l'obsessionnel à avoir un esprit critique sur chaque chose et à vouloir sur-analyser tout ce que tu consommes tout ce que tu vois parce qu'il faut aussi prendre Prendre les choses comme des objets parfois de divertissement, comme des objets de consommation, ou comme juste des objets de pur plaisir artistique. Faut pas tomber dans ce travers-là.
- Speaker #0
Moi j'avais ça avec sens critique au début.
- Speaker #2
Je pense que c'est un travers dans lequel tu peux passer, mais je trouve que c'est bien aussi de leur donner du sens, pas juste de... de consommer du contenu que de se dire, ouais j'ai vu 100 films, 200 films 300 films, mais qu'est-ce que tu en fais derrière pour certains, voir 200 films, 300 films ou je ne sais combien de films, ça donne de la matière pour soi-même réaliser des scénarios, soi-même mettre en scène ou ça peut donner de la matière à réfléchir sur le cinéma même Bon alors plutôt pour revenir aussi sur comment,
- Speaker #1
rebifurquer sur comment on en est arrivé à DCP donc du coup ouais, Alain tu mentionnais Obfula, le fameux projet qu'on était censé faire avec masse d'amis, à l'époque on était une douzaine,
- Speaker #0
facile dessus sur ce projet en fait il y avait trop de projets pour un truc trop petit,
- Speaker #1
trop abstrait mais c'était peut-être aussi nos premières tentatives de créer du contenu par rapport à ça, donc on fait notre licence à moitié en COVID et en distanciel donc arrive la fin de la licence où Julien et moi arrêtons mais par contre Fred et Owen continuent comme il nous dit plus tôt et à la fin de la L1 de M1 pardon, de votre M1 il y a une question qui se pose entre nous et je crois que du coup c'était en début de l'été 2023 du coup.
- Speaker #0
Bah déjà j'y pensais en fait je pensais au podcast à l'époque où Fred et moi étions colocs Et je pensais juste à Fred et moi
- Speaker #3
C'était pas vous en fait de base Vous êtes un des en tout
- Speaker #0
Après je dis ça Genre je l'avais jamais formalisé, verbalisé C'est à partir du moment où Jerem et moi Sommes devenus colocs Où j'ai dit podcast
- Speaker #1
Non mais ouais c'est ça En fait il y avait eu un Une mini-réflexion de ça, au tout début de l'été 2023, il me semble qu'on était allé déjeuner au Bois de Vincennes et sur la discussion, il y avait eu un projet de podcast qui avait été un peu conçu par nous quatre et fait par nous quatre. Et c'est ensuite sur la fin de l'été 2023 où je crois qu'on a vraiment essayé de se dire, allez, on y va, on se lance. Et donc, avec la réalisation d'un pilote. Oui. Le fameux pilote.
- Speaker #0
Il est dans mon téléphone.
- Speaker #1
Enregistré sur le téléphone d'Owen.
- Speaker #2
Très chaotique, très chaotique.
- Speaker #1
Voilà. qui durait une demi-heure je crois ouais on parlait juste de Yannick voilà et on était même pas 4 on était 5 bon on avait un pote dans les parages on lui a dit tu veux parler ? et s'en est suivi l'achat de ma matos et enregistrement et
- Speaker #3
TCP. Et bientôt, on fera de la publicité, vous verrez ça sur les bus.
- Speaker #0
En vrai, je tiens à dire que le matos, finalement, nous n'est pas revenu si cher à dépenser à 4.
- Speaker #1
Vu qu'on divise tout par 4, c'est ça.
- Speaker #0
Les gens étaient assez... étonné quand on a commencé à faire des podcasts en mode genre « Waouh, putain, vous avez mis du matos ! » en mode, en fait, non, ça va. Finalement, c'est accessible à tous.
- Speaker #2
Tu disais un truc, genre, que ton regret, c'était de ne pas avoir commencé plus tôt. Si je pouvais, de ma faible expérience de la vie, quand même donner des conseils, si des gens seraient étudiants ou quoi que ce soit, c'est vraiment se lancer et justement de profiter parce que quand t'es étudiant, t'as quand même du temps. Par rapport à la vie active, t'as une échelle de temps. Sur le site, t'en es l'un dans le cinéma, généralement. Ouais,
- Speaker #1
surtout.
- Speaker #2
Sauf qu'il y a sur Elon... autant la L2, L3 ça commence à te charger autant la L1 si c'est toujours comme à l'époque avec les 15h de cours genre profiter pour faire des trucs parce qu'après ce temps là tu te dis si j'avais pu l'utiliser c'est vrai que nous on l'a utilisé pour voir des films pour voir des films, pour profiter de Paris pour ceux que tu voulais aussi mais de pas avoir peur de se lancer dans des projets de pas attendre en fait, souvent on se dit oui mais j'ai pas assez d'expérience ou je sais pas comment le faire ou des fois tu prends un groupe de potes le plus dur c'est de se lancer et au pire ça rate comme nous avec le collectif qu'on a pu lancer au pire ça n'aboutit à rien de la tenter, et au mieux, ça aboutit à quelque chose qui se pérennise et qui ne peut que s'améliorer avec le temps.
- Speaker #0
L'avantage d'avoir attendu aussi longtemps, c'est d'être entouré de trois potes sur lesquels je sais que je peux compter. Parce que le nombre de potes qu'on a eu en L1, mais que finalement, qu'est-ce qu'ils deviennent ?
- Speaker #1
Mais au moins, nous, on est quatre, on a notre rythme de production et de diffusion que vous connaissez, donc un épisode toutes les deux semaines, normalement. Alors,
- Speaker #0
le prochain épisode, Oui.
- Speaker #1
Et normalement, c'est un épisode toutes les deux semaines, donc maintenant on est rodé un peu aussi sur la façon dont on programme un épisode et comment on le fait.
- Speaker #0
Comment on s'organise pour les corps, comment on s'organise pour les réseaux.
- Speaker #1
pour les réseaux, etc. Donc voilà, il ne faut pas avoir peur, surtout si vous êtes à plusieurs. On se divise les tâches et au moins, on a chacun des trucs à faire. Et ça nous permet aussi de faire autre chose que nos métiers respectifs et de continuer à voir des films, à en parler et même, du coup, à aussi toucher des trucs un peu à côté. Donc les réseaux sociaux, ça nous permet de faire du montage, du Photoshop, plein de trucs.
- Speaker #2
Du community management.
- Speaker #1
Voilà, on fait du community manager à quatre et puis voilà.
- Speaker #0
Et voilà quoi, moi, tourner le TCP, spécialement cet épisode sur le deuil, ça m'a senti de mon travail.
- Speaker #1
C'est quand même l'épisode sur l'adolescence pour moi, tu vois.
- Speaker #3
On a encore un épisode sur les bibliothécaires. Ouais.
- Speaker #1
Est-ce qu'il y a des films qui se déroulent dans des bibliothèques ?
- Speaker #2
Je sais pas. Franchement, qui m'ont marqué ? Non, moi je me rappelle surtout les débuts de Ghostbusters en fait dans les bibliothèques.
- Speaker #3
Ghostbusters, mais les fantômes ça se passe beaucoup dans des bibliothèques.
- Speaker #1
Les meilleures scènes de bibliothèques.
- Speaker #3
Mais moi en vrai je travaille dans le cinéma, enfin dans un cinéma
- Speaker #0
Oui ?
- Speaker #1
Oui, mais un épisode qui se passe dans un cinéma, genre Goodbye Dragon Inn.
- Speaker #3
Pas bête.
- Speaker #0
Cinéma Paradiso ?
- Speaker #3
Oui, Cinéma Paradiso.
- Speaker #0
Est-ce que vous voulez rajouter des choses sur votre vie, le nom de votre maman ?
- Speaker #3
Que va-t-il devenir ?
- Speaker #1
Qu'advient DCP ?
- Speaker #0
On continue, là.
- Speaker #3
On arrête, cet été ? Non. On clôt, c'est fini, on l'avait dit. Ah ?
- Speaker #0
J'ai les gars, j'ai les gars. Non, Fred, la suite, tu tentes la Cinéphabrique ?
- Speaker #3
Je tente la Cinéphabrique, une très belle école, qui se trouve à Lyon, Marseille. Mais je serai toujours là les gars, on fera toujours des CP. Cool. Je viendrai tout le temps.
- Speaker #2
En fait, on a créé une IA à ton image, Fred, qui va pouvoir venir te remplacer.
- Speaker #3
En vrai, vous avez des enregistrements de moi, mais des heures et des heures d'enregistrement. Vous mettez l'IA, vous mettez un peu de tout et...
- Speaker #0
Et ouais.
- Speaker #3
Ça marcherait, hein. On fait ça. Ok. Et vous me payez. Vous pouvez se payer une...
- Speaker #1
Comment ?
- Speaker #0
Hein ?
- Speaker #3
Non ?
- Speaker #0
Non.
- Speaker #3
Ok.
- Speaker #0
Merci beaucoup pour le joker.
- Speaker #1
De rien.
- Speaker #0
Est-ce que... Bah, à qui tu vas le décerner maintenant ?
- Speaker #1
Je le décerne à... Ça, c'est Fred qui me l'avait donné, je crois, non ? Non C'était moi même Ah c'était toi Moi je le donne à Fred alors Merci Ça fait longtemps que je l'ai pas eu Ouais
- Speaker #3
Je crois ça fait peut-être plus Genre de base c'était à moi depuis longtemps Et si vous ne l'avez pas donné
- Speaker #0
Donc j'étais très triste Waouh En tout cas dans 3 semaines Parce que oui voilà Au moins dans 3 semaines Parce que dans 2 semaines Il se trouve que nous on sera en Allemagne Et qu'il n'y a vraiment aucun créneau Pour qu'on fasse l'émission avant Voilà On fait l'émission en Allemagne Je vous rejoins et hop Carrément On a vraiment ça à faire en Allemagne
- Speaker #1
On a vraiment que ça à faire de déplacer tout le matos
- Speaker #2
Pase ciné des potes
- Speaker #0
Voilà, contrairement à d'habitude, on ne se retrouve pas dans deux semaines, mais dans trois semaines.
- Speaker #1
Un minimum trois semaines.
- Speaker #0
Mais en attendant, vous pouvez toujours nous retrouver sur toutes les applications de streaming, donc Spotify, YouTube, Deezer. Vous pouvez nous suivre sur Instagram et sur TikTok. Et on vous fait des gigantesques bises. Et on vous souhaite surtout de profiter du beau temps.
- Speaker #3
Oui,
- Speaker #1
profitez. Et c'est là, il pleut le jour où ça sort.
- Speaker #3
Ne regrettez pas dans dix ans quand il n'y aura plus de soleil. Profitez aujourd'hui.