Speaker #0Bienvenue sur De l'âme au corps, un espace où l'âme et le corps prennent la parole. Je suis Trécy Donné et à travers ce podcast, je vous propose des clés pour mieux vous connaître et décoder le message que votre corps vous envoie, de l'énergie à la cellule. Ensemble, nous plongerons dans une exploration profonde de notre être, en abordant des sujets variés autour de l'épanouissement personnel, des émotions, du corps et de l'âme. Je vous invite à vous laisser guider vers une reconnexion avec vous-même. même. De l'âme au corps. Bonjour à toutes et à tous, j'espère que vous allez bien. On se retrouve aujourd'hui pour un nouvel épisode. Je pense qu'on est à peu près au sixième. Ouais, je pense que c'est le sixième épisode. Et c'est un épisode que je vous avouerai que je ne pensais pas faire cette thématique à ce moment-là. Et je ne pensais pas vous le proposer comme ça. Mais suite à une discussion que j'ai eue hier... avec Happy Fanny vivre son design sur l'atmosphère du moment, sur comment moi je me sentais, comment elle pouvait se sentir. Elle m'a invitée fortement à vous transmettre, à vous proposer cette thématique, à vous proposer d'échanger autour de ce sujet et vous apporter mes pistes, comment sortir de cet état d'épuisement. Voilà, parce que c'est vrai que j'ai remarqué, vous êtes... plusieurs à venir au cabinet et dans un état de fatigue assez impressionnant, que ce soit une fatigue mentale, émotionnelle, affective, spirituelle, physique, peu importe, mais effectivement il y a beaucoup de personnes qui viennent pour ça. Alors déjà c'est une période qui est tout à fait normale, puisque nous sommes en fin d'hiver, l'hiver est une phase d'introspection, l'hiver nous invite à nous reconnecter à qui on est. nous invite à explorer nos peurs avec l'accès au méridien rein-vessi. Ça amène à ramener en introspection et donc du coup ramener de la chaleur aussi dans le corps puisqu'on est en hiver donc il fait froid aussi. Et il faut avouer aussi qu'on a eu une période où le soleil s'est un peu caché. C'est vraiment un euphémisme. parce qu'on ne l'a pas depuis au moins six mois. Bref, on en a un peu tous marre. Et en fait, le but, c'était aussi de vous partager mon vécu par rapport à l'épuisement puisque je peux être sujette à ces moments de fatigue assez impressionnants. Et voilà, je ne pensais pas que ça pouvait être un sujet qui pourrait vous plaire. Alors j'espère et je serai ravie d'avoir vos retours, vos commentaires et avoir aussi vos pistes, vous, à transmettre. auprès de la communauté. Et j'avais envie déjà de vous parler de comment identifier et comprendre l'épuisement. Donc ça, ça va être une partie. Et on va explorer aussi quelles sont les pistes que je peux vous proposer et quelles sont les choses que j'ai pu mettre en avant, moi, par rapport à l'épuisement. Il a commencé de mon côté en 2018-2019. Je pense que si vous avez écouté le premier épisode, vous savez que j'ai été sujette à un burn-out. Et en fait, ça a été un épuisement qui est d'abord passé par l'émotionnel beaucoup, qu'ensuite j'ai pris comme un épuisement mental et qui s'est en fait dégradé en un épuisement physique. Et en fait, ces trois-là ont été un point de non-retour. Je me rappellerai toujours de ce lundi où j'avais très peu dormi. Je t'aime. J'avais encore donné énormément de ma personne professionnellement dans mon activité salariée. Et pour histoire de changer d'air et donc de reconnecter, de passer à autre chose, j'étais partie en cours de sport. Il fallait savoir qu'à cette période-là, je faisais quatre heures de sport par semaine, chose que je pratique beaucoup moins là maintenant, il faut l'avouer. Mais j'étais vraiment absolument dans... il faut absolument... performance énormément. Et en fait, je n'ai même pas pu terminer la séance de sport, puisque j'ai commencé à cramper énormément. J'ai commencé à faire une crise d'angoisse, et en fait, j'ai été presque incapable, parce qu'il a fallu quand même trouver encore des ressources pour y arriver, presque incapable de rentrer à la maison. Quand je suis rentrée, j'ai été incapable d'expliquer ce qui m'arrivait. Donc il y avait vraiment cette perte de fonction cognitive. Et mon conjoint, s'inquiétant beaucoup, m'a dit « Va te coucher, il faut vraiment que tu ailles dormir, te reposer. » Et en fait, j'ai été incapable de marcher. Donc c'était vraiment, vous voyez, l'épuisement était arrivé à ce moment-là où on s'est demandé « Qu'est-ce qui m'est arrivé ? » Tout ça pour introduire en fait, qu'est-ce que c'est cet épuisement ? Et en fait, c'est l'association. Ça passe d'une simple fatigue à une fatigue qui est très puissante, une fatigue qui peut même être chronique. Et c'est un état profond de fatigue physique, mentale, émotionnelle. Il peut y avoir aussi une fatigue spirituelle, une fatigue énergétique. Et tout ça, c'est causé par une surcharge prolongée. Donc... Par rapport à l'épuisement physique, on peut avoir une sensation de fatigue qui peut être constante, des douleurs, des troubles du sommeil, des difficultés à manger, des troubles digestifs, des difficultés à réfléchir. On peut avoir un épuisement émotionnel, donc on peut se sentir vidé, une sensibilité exacerbée ou au contraire se sentir complètement vide. Vide, on n'arrive pas à connecter, c'est-à-dire que ce soit joie, tristesse, peur ou peu importe, c'est la même émotion. C'est le même ressenti corporel, c'est le même ressenti dans les émotions. Ou alors vous avez l'épuisement mental qui peut donner une difficulté à se concentrer, une perte de motivation, des pensées envahissantes, incessantes, des moments où il y a des difficultés à mémoriser, à réfléchir. Et donc forcément, plus vous venez additionner, et plus cet épuisement peut vous conduire à ce burn-out qui veut quand même dire Burn-out, c'est je me consume de l'intérieur. Donc, c'est cette fatigue-là qui vient se manifester pour justement vous donner aussi un message. Parce que le corps ne va pas vous fatiguer et vous donner ces signes-là sans raison, en fait. Et donc, on peut avoir plein de choses. On peut sentir un ralentissement général, donc des difficultés peut-être à se lever, à prendre des décisions, à retrouver de la joie. Il peut y avoir des troubles physiques, je vous l'ai dit, maux de tête, tensions musculaires. Il peut y avoir aussi une hyperactivité. Je veux faire encore plus, plus, plus, parce que j'ai peur de craquer. Donc du coup, j'y vais. Allez, on n'y pense pas, on met ça sur le côté et puis voilà. Il peut y avoir aussi une perte de sens. Et d'ailleurs, si c'est quelque chose qui vous parle, je vous invite à voir Fanny Sofro, qui va lancer son podcast aussi et qui propose justement l'Ikigai pour justement parler de cette perte de sens. Donc, c'est hyper intéressant. Moi, je trouve que ça vient remettre aussi les choses au clair. Et il peut y avoir aussi des fatigues qui ne passent pas. En fait, la fatigue, même si vous dormez, ça ne change rien. Alors en toute franchise, avant de faire cet épisode, donc il y a maintenant presque une heure et demie, j'étais sur le point de vous proposer, donc j'avais tout installé. Et en fait, j'ai eu un énorme mal de crâne, chose qui m'arrive assez régulièrement en ce moment. Mais je sais aussi que je suis assez inquiète pour certains points personnels et professionnels. Et du coup, c'est venu se rajouter. Et je pense que le mal de crâne, il vient vraiment me dire... pas les ressources là. T'as juste besoin de faire quelque chose qui te permet de t'apaiser, qui te permet de reprendre de l'énergie. Et peut-être que ça passe par la sieste, par le bouger, par lire, par se reposer. Et en tout cas, moi, j'ai remarqué que pour moi, ça passe par un moment où je vais dormir en fait, clairement. C'est pas une petite sieste en plus. C'est vraiment une sieste qui peut prendre une heure et parfois vous vous réveillez, vous savez ce sentiment, vous savez plus quelle année vous êtes. etc. Donc voilà, ça peut arriver en toute franchise. C'est quelque chose que je ressens actuellement, une fatigue. Je sais aussi que ça vient me donner le message, et on va le voir juste après, pourquoi on s'épuise comme ça. Qu'est-ce qui vient nous dire qu'on s'épuise ? Et donc je me suis dit, c'est important de le partager aussi, que les moments de fatigue comme ça, c'est justement à ces moments-là où on a besoin de se... poser, et c'est essentiel, quand on regarde et qu'on parle un peu plus technique et théorie, dans le cerveau, vous avez deux possibilités. Vous avez deux hémisphères, un hémisphère gauche, un hémisphère droit. Votre hémisphère gauche, il vous invite vraiment à être dans l'action, à agir, à bouger, à faire. Et vous avez votre hémisphère droit qui, lui, vous invite à être, être dans l'intuition, être qui vous êtes, être dans le ressenti. Et donc, Merci. Et forcément, vous avez un cerveau et au milieu, vous avez votre corps caleux. Et en fait, le corps caleux, c'est comme l'équilibre, c'est le centre en fait. Et vous avez besoin de passer par des états de faire et des états d'être pour pouvoir être... Dans l'équilibre, alors, je vais faire un petit aparté aussi par rapport à l'équilibre, puisqu'on m'a posé la question et je pense sincèrement que pour avoir un équilibre, on a besoin de passer par le déséquilibre. Donc forcément, à un moment, on va être un peu plus dans l'action et parfois on va être un peu plus dans l'être, mais c'est justement le fait de basculer l'un vers l'autre qu'on tend vers l'équilibre. Voilà, c'était un petit aparté par rapport à l'équilibre puisqu'on en a pu échanger aussi avec des personnes cette semaine. et donc je trouve important de vous expliquer que même si on est dans une société qui vous invite à faire, il y arrive un moment faire c'est tout l'hémisphère gauche et il y arrive un moment, c'est comme si l'hémisphère droit il va se dire non mais et moi là et moi dans tout ça, qui je suis qu'est-ce que vous me demandez de faire et donc à un moment c'est un peu cette prise de conscience qui vient se faire corporellement Et l'hémisphère droit qui dit, non, moi, je veux bien, mais là, maintenant, j'ai besoin aussi de fonctionner. Et donc, qu'est-ce qui fait qu'on pourrait être dans cet épuisement ? Il y a plusieurs choses, forcément. Donc, il peut y avoir le stress prolongé. Quand on délivre énormément de cortisol parce qu'on est en stress, on est en peur, inquiétude, etc., le corps arrive à un moment, notamment les surrénales, vont s'épuiser. Et donc, du coup, ils ne vont plus forcément... à portée du cortisol, ou en tout cas le corps va devenir résistant à ça. Et du coup, il y a une forme d'essoufflement, une forme d'épuisement, d'essuieur rénal. Et donc ce stress prolongé peut être à l'origine d'un épuisement. Vous avez aussi la charge mentale, forcément. À force d'être toujours dans le réfléchi, réfléchi, toute l'énergie se trouve en haut du corps, se retrouve au niveau de votre cerveau. Et donc là, c'est comme si votre corps disait « mais et moi ? » . Donc voilà, ça crée une scission. Il peut y avoir de grosses exigences. Alors, on parlera forcément du contrôle. On parlera aussi des culpabilités et des croyances sur le fait de se poser. Il y aura aussi le perfectionnisme et les belles petites croyances familiales aussi, dont tu dois faire pour mériter. Je dois prouver ma valeur par l'effort. Si je ne travaille pas, ça veut dire que je suis feignant. Si je ne travaille pas, ça veut dire que je ne mérite pas forcément mon salaire, ou alors en tout cas, je dois donner double pour pouvoir mériter ce repos. Voilà, donc ça, c'est des schémas qui sont inconscients, bien évidemment, mais qui sont hérités de notre éducation, donc ça aussi, ça peut être à l'origine. Ou alors, l'autre origine aussi, c'est la déconnexion du corps. Mais forcément, puisque si on est dans la réflexion, si on est dans l'action, on ne peut pas être sur le moment posé. et être connecté à son corps, connecté à ses ressentis. Et c'est justement ça qu'on vient voir en kinésiologie. C'est justement cette Ausha, on vient connecter, on vient identifier un déséquilibre énergétique. Et quand il y a de ce déséquilibre énergétique, l'énergie ne peut plus être fluidifiée dans le corps. Et c'est là, à ce moment-là, qu'interviennent les difficultés, les challenges. C'est là qu'intervient « je me sens fatigué » , « je me sens épuisé » . Je ne sais pas quoi faire, je n'arrive pas à penser à moi, j'outrepasse mes besoins, mes limites. Et tout ça, cet épuisement, il vient, même si forcément c'est quelque chose de pas agréable, clairement, mais il vient vraiment, c'est un message profond du corps. Et j'ai envie de vous dire, c'est un message profond qui vous indique qu'il y a un déséquilibre entre le corps, l'âme et le mental. Et il tire cette sonnette d'alarme justement pour vous dire qu'il y a un des trois là qui est peut-être manquant. Ou en tout cas, il y a un des trois qui ne peut pas être à sa juste place. Et il n'y a pas d'équilibre entre ces trois. Donc même si c'est désagréable, ça vient vraiment vous donner cette info de stop. Il y a quelque chose qui ne va pas. Donc j'ai besoin de me poser. Ça va venir aussi vous indiquer que vous avez dépassé vos propres limites. Et combien on est à dépasser nos limites, à ne pas écouter nos besoins. J'ai mal à la tête, mais ce n'est pas grave. J'ai pas mal de clients, j'ai pas mal de trucs, etc. Je vais travailler, je vais continuer, puis ce n'est pas grave. Je me reposerai plus tard. Sauf qu'à force d'avoir ces petits signaux-là et de ne pas écouter, arrive un moment où le corps, sa seule façon de vous montrer que ça ne va pas, c'est de vous arrêter, en fait. De vous arrêter comme ça, d'un coup, d'avoir un impact. Je dis souvent, et même si je sais... ô combien c'est complexe, qu'on souffre d'une problématique physique, les douleurs, fibromyalgie, tout ce qui est en lien avec, qu'est-ce que vous avez d'autre, tout ce qui est pathologie inflammatoire, les endométrioses, etc. mais aussi les pathologies mentales, parce qu'il ne faut pas croire, l'anxiété, les troubles de l'attention, les troubles de la concentration, etc. Toutes ces souffrances, toutes légitimes, même si c'est complexe à accepter, c'est des tentatives de mise en équilibre de votre corps pour retrouver cet équilibre, pour retrouver l'équilibre corps-mental-âme. Donc forcément, tous ces signaux-là, les fatigues, etc., c'est vraiment pour dire, comme je n'ai pas eu l'énergie suffisante, j'ai besoin de rétablir cet équilibre. Alors, je vous ai parlé un peu des croyances et des conditionnements qui nous favorisent dans cet épuisement. Et moi, j'ai pu identifier tout ça. Et je vais vous raconter pour faire ça l'histoire. C'est très, très bref, ça dure quelques secondes. Mais j'ai envie de vous faire le parallèle avec la fleur de Bac. chêne, oak en anglais. Le chêne qui, je suppose que vous avez déjà tous vu un chêne, l'arbre majestueux, très présent dans la forêt, parfois qui peut faire des mètres de circonférence, vraiment un arbre hyper puissant. Le chêne, en fleur de bac, il vient parler de être et faire. Et il vient parler de... À force de faire, de faire, de faire, arrive un moment quand le chêne tombe dans une tempête. Quand vous observez, quand le chêne tombe, il tombe de l'entièreté de son corps. Il tombe de l'entièreté. Il ne rompt pas, en fait. Il ne va pas casser au niveau du tronc. C'est tout. Même ses racines vont être déterrées. Alors le chêne, dans les fleurs de Bac, il va vous inviter à être. Donc ça, ça peut déjà être très intéressant si vous avez tendance, comme moi, à avoir ce type-là. Moi, je sais que j'ai un type assez perfectionniste. et aussi qui va être en faire, Chaîne, ça peut être hyper intéressant pour vous. D'autant plus si vous avez un profil en plus aussi projecteur, en human design, qui vient vous inviter à être un guide, à être dans le ressenti, et donc à être plutôt que faire. Alors quand c'est une croyance qu'on vous a donnée petite, ça peut être un peu évident. Et donc... Par rapport à cet épuisement, il y a plusieurs croyances que vous pouvez observer. Vous pouvez observer le « je dois être fort et tout le temps » . Moi, on compte sur moi, j'ai des responsabilités, et donc du coup, je n'ai pas le temps d'écouter mes propres besoins. Donc il peut y avoir ce refus-là. Vous pouvez avoir aussi « si je me repose, je suis paresseuse, je suis une fainéante, etc. Et donc du coup, je ne vais pas me reposer, parce que j'ai cette culpabilité à ralentir, et cette culpabilité est tellement... énorme à ressentir, que ben non, je préfère être toujours dans l'action plutôt que ressentir cette culpabilité. Il peut avoir aussi, je dois mériter le repos, qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ce repos ? Et donc du coup, on va attendre d'être au bout du rouleau, au bout de la dernière goutte, pour se dire, là, j'ai plus le choix. J'ai plus le choix parce que de toute façon, mon corps ne veut plus me faire avancer. Donc je suis obligée de me faire une pause. Et il peut y avoir aussi la croyance que tout repose sur soi, les responsabilités, et donc du coup, je ne peux pas déléguer, la charge mentale, je garde. Je conserve tout ça. Et ça, parfois, ça peut être hérité de notre histoire familiale, de notre éducation. Et où, par exemple, moi, je sais que j'ai une pierre à apporter dans mon système familial. Dans mon système familial, on travaille dur pour avoir de l'argent. Tout travail mérite salaire. Qu'est-ce qu'on a d'autre ? Je dois prouver ma valeur. Et il y a aussi cette pierre. Moi, je sais que dans mon arbre familial, je viens apporter cette pierre de dire mais est-ce que vraiment on a besoin de souffrir pour pouvoir avoir plaisir et donc travailler ? Est-ce que travailler égale ? Alors, parce qu'il faut savoir que la racine du travail prend sa racine en torture, vous voyez. Donc, du coup, est-ce qu'on a vraiment besoin de ça ? Et donc là, concrètement, j'ai des croyances. et le système éducatif qui me dit qu'il faut toujours être dans l'action, puis il faut s'en donner la peine pour avoir quelque chose, etc. Au point où on est tout le temps dans l'action, mais est-ce qu'on ne peut pas être aussi ? Est-ce que être ne suffit pas ? Et ça, c'est vraiment une question que je viens vous poser. C'est que, être qui vous êtes, est-ce que ça ne suffit pas ? Est-ce qu'il ne serait pas temps d'aller étudier ces croyances, étudier ces informations que votre corps vous donne ? pour apaiser, pour pouvoir retrouver de l'énergie, et donc du coup, pu être dans une phase d'épuisement. C'est vraiment une question, une réflexion que je pense vous apporter. Et pour clôturer, pour terminer, pour moi, l'épuisement, c'est vraiment une invitation à changer quelque chose. C'est une invitation où, de toute façon, j'ai pu le remarquer. C'est d'ailleurs dans cette atmosphère-là que j'enregistre le podcast. Mais quand on a vécu une première fois un épuisement, il y a ce souvenir, cette mémoire, en fait. Et c'est comme si, ah non, je ne veux pas revivre la même chose. Et moi, je sens que j'ai les signaux de mon corps bien avant. J'ai les signaux de fatigue et là je me dis, tiens, en ce moment, c'est vrai que je n'ai pas pris un temps de pause, je ne me suis pas posée. Ouais, avant d'arriver au bout du rouleau, maintenant, je vais quand même identifier. Et donc du coup, c'est venu moi m'aider à changer pour repenser mon rythme. Donc j'ai compris que je n'avais pas besoin d'aller vite pour avoir les choses, que même si j'étais parfois impatiente, c'est OK. et que parfois... les choses arrivent plus vite à se débloquer lorsqu'on se détache et que du coup on se dit je préfère prendre une pause à ce moment là et bien souvent vous allez voir que l'opportunité se présente derrière de façon plus simple ça m'a aidé à me recentrer sur l'essentiel donc faire la différence entre ce qui est vraiment important et ce qui est accessoire j'ai aussi pu identifier que mon corps et je pense que vraiment je vous invite fortement si vous êtes en état d'épuisement, à revenir dans votre corps. Donc du coup, pratiquer, bouger, prendre l'air, aller marcher, faire du yoga, revenir à votre corps, utiliser des outils tels que le brain gym, la kinésio, la sophrologie pour reconnecter à votre respiration. Bref, vraiment, c'est comme s'il y avait besoin de se reconnecter au corps. Et une fois que vous vous reconnectez au corps, Il y a une fatigue qui peut s'apaiser, et c'est une fatigue énergétique. Et du coup, tout va venir s'imbriquer. C'est vrai que je n'en ai pas parlé, j'en parlerai certainement sur les réseaux, suite à ce podcast, pour promouvoir aussi ce podcast. Mais il y a un triangle de la santé. Il y a un triangle de la santé, et forcément, un triangle a besoin d'être équilatéral pour être parfait équilibre. D'où le fait de devoir... qui soit important, et pas devoir, mais qui soit important de reconnecter au corps lorsqu'on sent une fatigue, parce que le mental, le corps et l'âme ont besoin d'être tous les trois connectés pour pouvoir se sentir en parfait équilibre et en pleine énergie. Et enfin, là, ça m'a permis aussi de faire du tri, du tri dans mes relations, ce qui me prenait beaucoup d'énergie. Les personnes qui me prenaient de l'énergie, alors les personnes qui pouvaient... justement m'inviter encore plus dans ses croyances à être, à faire, Système relationnel, c'est comme ça que j'ai pris aussi mon courage de main pour quitter le système, le salariat, parce qu'en fait ça ne respectait pas mon rythme, donc j'avais besoin de ça. Ça m'a fait faire du tri sur mes engagements, sur mes habitudes. Il y a beaucoup de choses qui sont venues aussi se mettre en lumière suite à l'épuisement. Et vraiment là, actuellement, je suis vraiment sur cette croyance de « est-ce que je dois faire énormément pour pouvoir mériter quelque chose ? » Est-ce qu'être qui je suis, ce n'est pas déjà suffisant en fait ? Vraiment, je serais curieuse de voir si c'est une croyance que vous partagez également. Parfois, on le remarque avec nos amis, juste d'être là et d'être dans l'écoute de ce qui se passe, ça fait déjà énormément. Donc voilà, je vous invite à être plutôt qu'à faire. Je vous invite à faire du tri, à repenser votre rythme. Et si vous vous sentez fatigué, que vous êtes en période d'épuisement, c'est ok, vous avez le droit. C'est légitime, ça a le droit d'exister. Si vous sentez que vous avez besoin d'aide, autorisez-vous à demander de l'aide. Et si c'est le cas, vous savez que je peux être une personne ressource. Vous pouvez venir parler avec moi dans mes DM sur Insta, ou par mail, peu importe, en réponse de ce podcast. Et je vous invite vraiment à prendre du temps pour vous. Vous méritez ce temps-là. Et en tout cas, c'est vraiment un message que votre corps vous crie. Donc voilà, j'espère vraiment que vous serez dans cette écoute-là. J'espère que ce podcast vous aura été utile. Pour clôturer cet épisode, je vous invite vraiment à prendre du temps pour vous, à prendre soin de vous. Vous le méritez. Et j'espère avoir mon point de vue et vous raconter un petit peu dans l'état dans lequel je suis et les réflexions que j'ai pu avoir. Ça vous a aidé. Je reste disponible si vous avez envie d'échanger. Et on se retrouve dans deux semaines pour un prochain épisode que je vous inviterai à voter dans ma story. Voilà. Je vous souhaite une belle journée. À bientôt ! L'épisode est maintenant terminé, merci d'avoir partagé ce moment avec moi sur de l'âme au corps. J'espère que cette exploration vous a touché et inspiré à reconnecter avec votre essence, et pour plus de contenu, je vous invite à me rejoindre sur Instagram. N'oubliez pas, chaque jour est une invitation à écouter les signes, à suivre votre chemin, et à révéler les trésors cachés de votre âme. Prenez soin de vous, et à très bientôt pour un nouveau voyage intérieur.