Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue derrière la vitre. Écoutez, bonjour bonjour ! C'est le comeback du comeback de comeback. Difficile de commencer cet épisode sans m'excuser auprès de mes très chers auditeurs qui aident... plus motivé que moi finalement et investi dans ce podcast qui réclamait des épisodes et l'idée d'avoir créé ce podcast à la base. Déjà, merci à vous tous pour vos petits mots d'amour, ça me fait très très plaisir et donc j'essaye de faire ce comeback du comeback du comeback pour la deuxième, troisième fois, je ne sais plus. on va dire qu'on compte pas j'essaye de revenir, c'est un peu la thématique de cet épisode où en fait je reviens après encore une longue période d'absence en sachant que le dernier épisode c'était déjà plus ou moins je reviens après une longue absence, vous allez dire elle se répète celle-là, mais bon, grosso modo je résume peut-être pour les personnes aussi qui n'auraient pas écouté l'épisode d'avant où j'expliquais en fait que je m'étais mis beaucoup de pression par rapport à la discipline qu'est le squash et mon investissement global dans le sport, où donc en fait les points que j'expliquais, c'était que c'était toujours mon sport de passion, mais qui était devenu un peu envahissant, et qu'il y avait pas mal de sacrifices, etc., que je commençais à plus trop trouver l'équilibre avec ma vie pro, perso. Et que par conséquence, j'étais dans un espèce de cercle vicieux de sentiments d'échec parce que je n'arrivais plus à faire grand-chose, perte de motivation, donc du coup, moins je joue, moins j'ai de niveau, mais je suis quand même super exigeante avec moi-même. Bref, voilà. Donc en fait, ce qui s'est passé par la suite, c'est que toute cette saison-là qui s'est écoulée 2024-2025, Je n'ai fait que... Je crois deux compétitions à titre individuel. Un pour soutenir une copine, ma très chère amie Déborah Midjan, qui organisait avec son association un tournoi au squash de Vincennes, qui s'appelle le tournoi des Reines, par ailleurs. Je crois que les inscriptions sont bien ouvertes pour le prochain qu'ils organisent. Je crois que c'est le 11 octobre, si je ne dis pas de bêtises. Voilà, c'est le petit coup de pub. même moi vous voyez qui ne faisait plus trop de compétition. J'y suis allée, je me suis déplacée jusqu'à Paris pour le faire, parce que c'est très sympa, c'est une asso chouette, pardon. Et puis, il y avait même eu d'élections de la plus belle tenue, et on adore les éléments différenciants sur les tournois. Donc, j'avais fait ce tournoi, et j'ai fait un tournoi à Andrézieux, donc dans ma ligue Auvergne-Rhône-Alpes, parce que c'est un tournoi un petit peu traditionnel que je fais, toujours avec mon asso, et que c'est un tournoi sympa. chez les copains, où on se sent bien, entre guillemets, en sécurité. Et donc, c'était facile d'y aller à une heure de chez moi. Donc, c'était confortable de pouvoir faire ce tournoi-là, sans que j'ai trop de pression aussi, même de résultats. Actuellement, j'ai mon classement qui chute à vue d'œil. On est sur un graphique qui baisse tous les mois. C'est très, très drôle. Après avoir eu deux années de graffes qui montaient, j'ai grimpé la montagne et là on est sur la phase de dénivelé négatif. Beaucoup moins fun, je peux vous le cacher. Et à la fois, en vrai de vrai, je ne regarde pas trop le classement. C'est plutôt un élément qui nous fait rigoler avec les filles de mon équipe du squash des volcans. Parce que c'est un peu la course à qui c'est qui descend le plus. à quelque chose près. Mais c'est normal, c'est le jeu, on ne fait pas de tournoi. Eh bien, le classement baisse. Et donc, en parlant de mon équipe, c'était la seule chose qui m'animait un petit peu, en fait, sur cette saison. Et c'était d'autant plus fun parce que, en fait, la saison d'avant, j'étais en N1 et on a plusieurs équipes. En fait, on a trois équipes féminines au Squash Club des Volcans, ce qui est... quand même plutôt rare, il me semble, dans certains clubs, d'avoir trois équipes féminines. Donc, on a le luxe. Et donc, pour remanier un petit peu les cartes et essayer de pouvoir répondre aux volontés de chacune dans les équipes. On avait remanié un petit peu les joueuses et donc j'ai basculé dans l'équipe 2 pour jouer avec mes deux coéquipières historiques, donc Célia et Amélie. Et en fait, on était en régionale. Écoutez-moi bien, c'était super. Franchement, c'est un championnat très sympathique, très bienveillant. C'était tout ce dont j'avais besoin en termes compétitifs, on va dire, pour... reprendre un peu de plaisir dans la compétition, en sachant que, c'est vrai, il faut être honnête, ce n'était pas particulièrement compliqué. On était dans les favorites pour pouvoir gagner à la fin de l'année au niveau de la région Auvergne-Grenalpe. Nous avons tenu cette position, donc ça c'était très cool, afin de pouvoir quand même se qualifier au play-off. et espérer une remontée en National 2. Mais en fait, c'était vraiment trop bien de pouvoir rejouer, finalement, sans trop trop de pression, avec des personnes vraiment très chill, finalement, parce que la Régional 1, oui, il y a un peu de compétition, mais il y a aussi beaucoup de filles qui ont créé une équipe de copines qui veulent s'amuser le samedi, quatre journées par an. Et ça, c'est aussi un peu un luxe dans le squash qu'on a. Il y a un petit peu tous les profils qui peuvent se rencontrer. Et donc, du coup, c'est vrai que c'était super sympa là-dessus. Ça nous a permis donc de nous qualifier aux playoffs qui ont eu lieu à Antibes en juin dernier. On faisait aussi partie des favorites pour monter. Et on a aussi tenu notre rang en terminant à la troisième... position, une petite médaille de bronze, ça, ça fait toujours plaisir. Là, c'était un peu moins facile que la régionale, sachant que le poids d'équipe, du coup, ne nous avantageait pas particulièrement, puisqu'il y avait des équipes avec des meilleurs classements, parce que pour ceux qui ne savent pas, c'est les membres d'une équipe forment, on va dire, pour vulgariser, un certain nombre de points selon le classement. Derrière, en fonction de ce qu'on appelle le poids d'équipe, ça définit un petit peu la place qu'on va avoir dans le tableau de départ et ce qui définit donc contre quelles équipes on va jouer tout le long du week-end. Je vous passe les détails un petit peu techniques pour ceux qui ne connaissent pas trop trop les classements. Ce n'est pas forcément ça l'important aujourd'hui. Mais bref, c'était vraiment trop trop chouette ce tournoi. Qui plus est, Antibes, c'est un club très sympathique dans le sud avec une piscine. On ne crache pas sur des week-ends comme ça. Et en fait, aujourd'hui, j'arrive à être vraiment animée dans le squash que grâce aux tournois par équipe, que grâce aux championnats par équipe. J'arrive toujours pas, en fait, à me sentir capable de refaire beaucoup de tournois régionaux malgré tous les avantages. que je connais qui sont dans les tournois régionaux que je pouvais faire avant, ou même des nationaux, c'est-à-dire toute la sympathie qu'il y a autour des tournois, faire les tournois avec mes amis. Dieu sait que mes amis me poussent à m'inscrire à des tournois. Je ne citerai pas de nom, mais il y a deux ou trois personnes qui veulent vraiment que je fasse des tournois. Allez, reviens, ce sera super sympa ce week-end, par ici et par là, on va bien s'amuser, patati patata. Oui, oui, oui, oui, je sais, mais en fait, j'ai une espèce d'angoisse à refaire des tournois parce que je ne m'en sens pas capable, c'est terrible. Et à la fois, c'était un peu ce que j'avais expliqué, c'est que, en fait, je joue moins, donc forcément, j'ai moins de niveau, et c'est difficile, c'est encore trop difficile, je crois, psychologiquement, de de revenir faire des tournois comme ça et accepter du jour au lendemain que je ne vais pas pouvoir faire très facilement de nouveau des podiums, etc. Alors que je le rappelle, c'est loin d'être une fatalité en soi et j'en ai bien conscience. Mais comme ça fait partie de moi, initialement, le squash, j'ai l'impression qu'on m'a enlevé... Vous prenez un espèce de camembert, vous le coupez en plusieurs parts et c'est comme si on me l'avait enlevé et il manquait un morceau là on me l'a mis de côté en fait il est en attente il est en stand by le truc il est en train de mûrir ailleurs et avant qu'ils se recollent dans le camembert et ben il y a du temps qui peut se passer et j'ai pas j'ai pas d'idée de quand est ce que ça va être Un petit peu délicat malgré tout je joue de temps en temps pour jouer je joue pour jouer en fait je remercie mon très cher collègue antoine herbeau de bien vouloir me faire bouger de temps en temps la semaine sur le parquet pour pas que j'oublie trop à quoi ressemble le squash. Donc, il est sympa parce qu'il me dit que j'ai quand même des bons restes, donc ça va. J'ai toujours ma raquette, toujours une petite patte gauche. Donc ça, c'est cool. C'est plutôt l'explosivité, en fait, qui me manque aujourd'hui. J'espère que c'est un peu comme le vélo et que si je m'y remets beaucoup, ça reviendra. Et en fait, pour compenser un peu tout ça, en fait, je me suis mis à la course à pied. Je m'y suis mis plus ou moins sérieusement, dans le sens où j'en fais beaucoup plus que le squash maintenant. Alors que pour moi, c'était impensable avant un jour de courir. Et en fait, là, je suis en pleine préparation pour un objectif de temps sur un 10 km début octobre. Il n'y a même pas un an, jamais je pensais pouvoir faire ça. Je ne pensais pas avoir cet objectif-là non plus. Malgré tout, je suis quand même positive sur le fait que ça va revenir à un moment donné, en fait. Et ça n'empêche que vraiment, je me sens toujours concernée par le sujet du squash au global. Je suis toujours investie. C'est une des raisons pour lesquelles je me suis présentée au COMEX. Ça n'empêche que je suis aussi au comité d'organisation. du Paris Squash, donc le tournoi international qui a lieu à Paris. Donc en fait, je suis toujours très investie dans le milieu, mais un peu moins en tant que joueuse, pour l'instant. Et voilà, c'est comme ça, c'est pas très très grave. Et je pense que ça n'empêche pas, vous me direz le contraire bien sûr, mais du coup de continuer en fait ce podcast, avec des sujets qui tournent autour de notre sport. Et en fait, c'est ultra frustrant parce que si vous saviez la liste de sujets que j'ai et d'épisodes que j'aurais envie de faire et que je veux faire, des personnes qui veulent même participer, qui sont vraiment proactifs dans le fait de participer au podcast, quoi. En fait, j'ai de la matière. Ce n'est pas que juste je suis en manque d'inspiration, pas du tout. c'est juste que j'avais l'impression que comme j'arrêtais de jouer j'arrêtais de faire des compètes, j'avais moins cette légitimité de continuer le podcast. C'est un peu l'analyse que je fais du truc. Donc là, on change l'état d'esprit et on est plutôt en mode, ben non, Amandine, en fait, tu t'y connais, t'as des idées, et ben go, produisons ces idées. J'ai d'ailleurs, je m'engage là, je m'engage en vous le disant. Je vous prépare un petit épisode, je pense qu'il va être très très fun, avec un invité surprise pour parler du squash, mais d'un point de vue très amateur. Donc, je vous laisserai deviner et m'envoyer un message si vous avez trouvé qui c'était. C'est une personne qui ne connaissait pas du tout le squash avant, et qui maintenant est obligée de connaître ce sport, et qui a par ailleurs un avis très tranché sur le sujet. et qui s'y connaît beaucoup plus maintenant. Donc, si vous avez écouté jusque-là le podcast, et si vous avez une petite idée, n'hésitez surtout pas à m'envoyer un message. Je vous dirai en exclusivité si vous avez raison. Il faudra juste me promettre de garder le secret quand même pour un petit peu de suspense, pour ceux qui n'auront pas deviné. Mais je pense que ça va être un épisode vraiment très, très fun, avec pas mal de petites anecdotes. Et comme on est en plus dans notre période, dans le squash de promotion, on va dire, par rapport aux Jeux Olympiques de 2028, je pense que c'est super intéressant d'avoir la vision de personnes qui n'y connaissent pas grand-chose au squash. Ça permet d'avoir leur point de vue et de comprendre aussi pourquoi ils ne connaissent pas, qu'est-ce qu'eux ont l'impression qu'ils nous manquent pour pouvoir mieux se faire connaître, etc. Même si, bien sûr, il y a plein de choses qu'on sait, sur lesquelles il faut qu'on travaille, que ce soit en tant que club, assaut, fédération. toutes les instances, je dirais, qui existent autour du sport, mais peut-être même en tant que joueur. Ça peut être super sympa d'avoir cet avis un petit peu objectif. Donc voilà. Écoutez, ça fait déjà un petit moment que je papote. J'espère que je ne vous ai pas trop ennuyé avec cette analyse de moi-même. Un épisode un petit peu personnel. J'espère que ça vous aura intéressé malgré tout et que ça vous intéresse. toujours d'écouter les prochains épisodes que je prépare. Voilà, comme je vous ai dit, j'ai vraiment une liste d'épisodes qui peuvent être faits et je suis toujours preneuse d'idées si vous en avez, même si j'en ai déjà pas mal. On sait jamais, c'est toujours intéressant de savoir ce qui vous intéresse, vous, en tant qu'auditeur. Donc voilà, écoutez, merci beaucoup de m'avoir écoutée et je vous dis à très vite. derrière la vitre.