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Baleine sous Gravillon (BSG)

Rediff S02E70 Océan Plastique 3/4: Entre illusions et solutions, Nelly Pons (auteure)

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29min |21/09/2021
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Description

Lorsque Nelly Pons a commencé son enquête Océan Plastique, en 2016, le monde, était fasciné par le projet Ocean Cleanup du jeune Néerlandais Boyan Slat. La technique qu’il proposait portait alors un grand espoir : celui de parvenir à piéger et enlever tous les déchets concentrés dans les gyres. En réalité, seul 1 % des plastiques se trouve à la surface des océans. Le reste, 99 %, est déjà fragmenté et dispersé dans la colonne d’eau ou déposé au fond. Boyan Slat aura au moins réussi à attirer l’attention sur cette pollution dont on sait maintenant qu’elle ne peut être endiguée qu’en amont. Il faut donc filtrer les fleuves et les rivières ? Pas la panacée non plus. Lors d’une inondation, avant de commencer à éponger, il faut fermer le robinet. Pour le plastique, c’est pareil : la priorité, c’est de réduire drastiquement notre production et notre consommation. Toutes les autres approches ont un défaut : elles laissent penser qu’on peut continuer à utiliser ces matériaux comme par le passé. Ce ne sera pas possible, n’en déplaise à nos habitudes confortables.

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Lorsque Nelly Pons a commencé son enquête Océan Plastique, en 2016, le monde, était fasciné par le projet Ocean Cleanup du jeune Néerlandais Boyan Slat. La technique qu’il proposait portait alors un grand espoir : celui de parvenir à piéger et enlever tous les déchets concentrés dans les gyres. En réalité, seul 1 % des plastiques se trouve à la surface des océans. Le reste, 99 %, est déjà fragmenté et dispersé dans la colonne d’eau ou déposé au fond. Boyan Slat aura au moins réussi à attirer l’attention sur cette pollution dont on sait maintenant qu’elle ne peut être endiguée qu’en amont. Il faut donc filtrer les fleuves et les rivières ? Pas la panacée non plus. Lors d’une inondation, avant de commencer à éponger, il faut fermer le robinet. Pour le plastique, c’est pareil : la priorité, c’est de réduire drastiquement notre production et notre consommation. Toutes les autres approches ont un défaut : elles laissent penser qu’on peut continuer à utiliser ces matériaux comme par le passé. Ce ne sera pas possible, n’en déplaise à nos habitudes confortables.

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Lorsque Nelly Pons a commencé son enquête Océan Plastique, en 2016, le monde, était fasciné par le projet Ocean Cleanup du jeune Néerlandais Boyan Slat. La technique qu’il proposait portait alors un grand espoir : celui de parvenir à piéger et enlever tous les déchets concentrés dans les gyres. En réalité, seul 1 % des plastiques se trouve à la surface des océans. Le reste, 99 %, est déjà fragmenté et dispersé dans la colonne d’eau ou déposé au fond. Boyan Slat aura au moins réussi à attirer l’attention sur cette pollution dont on sait maintenant qu’elle ne peut être endiguée qu’en amont. Il faut donc filtrer les fleuves et les rivières ? Pas la panacée non plus. Lors d’une inondation, avant de commencer à éponger, il faut fermer le robinet. Pour le plastique, c’est pareil : la priorité, c’est de réduire drastiquement notre production et notre consommation. Toutes les autres approches ont un défaut : elles laissent penser qu’on peut continuer à utiliser ces matériaux comme par le passé. Ce ne sera pas possible, n’en déplaise à nos habitudes confortables.

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