Speaker #0Dessiner c'est Carole, le podcast. Le podcast dit pourquoi j'ai dessiné ces dessins sur Dessiner c'est Carole. Ça fait beaucoup de fois dessiner, c'était Carole. Bonjour et bienvenue dans le 1945. Trois députés maires portés disparus en mer du côté du large de la Cayenne, après l'ouragan Memphis qui est apparu et a fait 150 morts. Des difficultés au niveau des concessionnaires de la marque Peugeot. En effet, la plupart des véhicules venant d'Asie du Sud-Est ont montré une défaillance système au niveau du moteur. Reportage de Karine Berbouk et Samir Wanemi. Trois adolescentes retrouvées perdues dans la forêt de Compiègne suite à... Un manque de GPS de la part du réseau Orange. On aura un reportage de la part de Stéphanie Baltuc et Jérôme Commander. Raté celui-là du coup. Ça fonctionne pas. Comment ils vont ? Comment elles vont ? Comment y elles vont ? Comment vous allez ? Petite info numéro 1, je vous ai mis des piles. Voilà, je vous ai mis des piles dans le... Je vous ai mis des piles dans le derrière parce que sinon le petit enregistreur, il allait rendre la main. Donc vous avez des nouvelles piles. Vous savez, à une époque, on avait des piles où tu appuyais avec ton ongle et ton pouce, avec les deux mains sur la pile, et ça te permettait de savoir la jauge de piles d'énergie restantes. Qu'est-ce qu'il y a dans des piles ? Il y a de l'énergie ? Il y a de l'électricité ? Il y a quoi ? Il y a quoi dans une pile ? Et du coup, ça te permettait de voir jusqu'à quand tu avais de l'énergie. Et je pense que ça ne servait strictement à rien. Mais dans les années 90 et dans les débuts des années 2000, on aimait trop faire des trucs qui servent à rien. Tout ça, c'est le passé, on est dans le présent, on va dans le présent. Donc je vous ai mis des piles. Clac ! Normalement, vous êtes en forme. Ensuite, j'ai vu « Gourou » de Pierre Ninet. « Aïs au gourou » de Pierre Ninet. Et moi, c'est surtout la performance de l'acteur que je retiens. Voilà, je vous le dis. C'est la performance de l'acteur et des acteurs et actrices de ce film que je retiens. qui, je trouve, sont excellents. Et puis, Pierre Ninet, moi, je suis désolée. On peut le faire jouer un garde-moulin, on peut le faire jouer un pilote de F1, on peut le faire jouer franchement tout, quoi. Quel plaisir ! Et ce que j'aime le plus dans le jeu de Pierre Ninet, c'est même pas quand il parle, quoi. C'est là qu'on voit un bon acteur, je pense. C'est les moments de réception, parfois d'une information, où il dit rien. Et c'est sa tête, c'est son corps, c'est ses mains, c'est tout qui joue pour lui. C'est un oui ! Après le scénario, la lumière, la réalisation, je ne sais pas. Si on me demande mon avis. Mais au niveau du scénario, on m'a perdue. Je n'y ai pas cru de A à Z. Il y a des choses qui m'ont... Moi, j'étais là. Il y a certaines choses auxquelles je n'ai pas cru. Ce n'était pas convaincant. Ou parfois même, j'étais perdue. Je n'ai plus trop le pourquoi du comment. Mais sinon, je trouve que c'est toujours un plaisir de voir Pierre Ninet jouer. Mais je trouve que le sujet du coach... Parce que du coup, le sujet, c'est être un coach en développement personnel. Il n'est pas évident non plus à mettre au cinéma parce que par essence, c'est à mettre en image. Et en termes d'imagerie, le coaching, il n'y a rien à part des grandes scènes et des grandes jauges de gens que tu enthousiasmes. Mais sinon, il n'y a pas grand chose à montrer, en fait, puisque c'est du coaching. Donc, même si on voit le côté pervers narcissique du coach, enfin pervers narcissique, voilà, toxique. Mais moi, je reste un peu sur ma... Oui, sur l'ensemble, je... Je... Je sais pas, j'aurais voulu voir plus de choses ou y croire un peu plus. Il y a des trucs que j'ai pas... J'étais là, oui, à d'autres. Il y avait un petit peu du à d'autres. Voilà, c'était le retour ciné. Le retour ciné. Je vous propose qu'on démarre dès à présent sur un nouveau dessin. Et je vais peut-être juste par contre revenir sur un dessin que j'ai fait. Et du coup là pour le coup je vais le choisir, je vais essayer de le retrouver. C'est un dessin que j'ai fait il n'y a pas très longtemps et je suis tombée dessus l'autre jour. Et moi je trouve que j'aime bien ce que j'en ai ressorti dans ma vidéo, puisque je me filme sur scène. Et en fait le dessin c'est mettre la daronne à l'abri. Et du coup j'ai dessiné un abri et dedans une daronne. Et en fait, cette expression que j'ai dû quand même réexpliquer sur scène, qui signifie être assez à l'aise financièrement pour mettre tes parents, ta maman dans le confort. Eh bien, j'ai bien aimé parce qu'à un moment donné sur scène, j'ai dû demander à un couple la cinquantaine. Et vous, avez-vous mis la daronne à l'abri ? Et ça, moi, c'est pour ces petits moments-là que je vis, je pense. de mettre des espèces de phrases de rap et puis les demander aux gens. Je ne sais pas ce que je ferai la prochaine fois, tu sais. Avez-vous laissé traîner votre fils ? Je sais pas, il y a un truc que j'ai bien aimé. Donc mettre la daronne à l'abri, je trouve ça super chouette de le demander au public. Je l'ai demandé du coup à un couple de soixantenaires, j'ai pas demandé à des jeunes, peut-être leur avis sur mettre la daronne à l'abri, mais c'était trop drôle quoi. Et puis le couple de soixantenaires, t'sais, cinquantenaires, soixantenaires, Ils étaient là, ils ont réfléchi. Est-ce qu'on a mis la daronne à l'abri ? Christiane, on a mis la dernière brie ? Enfin, tu vois, il y avait vraiment... Une fois que j'avais expliqué le concept, ils se sont un peu... Puis après, ils m'ont regardé et ont fait, oui, oui, elle est à l'abri, là. Et du coup, ça, c'est régal, quoi. C'est régal, ce genre de moment. C'est régalade. C'est parti, on prend un dessin au hasard. Ouais, ça, à un moment donné, j'étais au ski. À un moment donné, j'étais au ski. Et il y a... J'entends. J'étais sur un... Un siège dans l'air, là, dans le ski. Donc, on appelle ça un téléski, un télésiège. J'ai adoré une conversation d'un couple qui avait des enfants, visiblement. Et la dame a dit, donc c'est ça le dessin, il y a deux bulles. Puis on voit un petit skieur en bas, mais il y a deux bulles. La première bulle dit, Violette a perdu son gant. Et le daron, il avait répondu mot pour mot avec un peu un accent. Il avait dit, eh ben, vaut mieux perdre le... Je la refais. Eh ben, vaut mieux perdre un gant que la... Putain. Eh ben, vaut mieux perdre un gant que la gosse. Bon, je sais pas, c'est ça, je trouve que t'es génial. Je me suis dit, ah, il y a quand même des gens qui se prennent moins la tête que nous. Elle a perdu son gant ! Eh ben, vaut mieux perdre un gant que la gosse, chérie ! Oui, de ce point de vue-là, oui. Oui, Thierry. Et je trouve ça génial. Si on peut retrouver cette phrase dans un film, moi, ça me va. Si vous êtes en train de réaliser un film, acquis de droit. Ensuite, il y a un dessin qui s'intitule « Les darons en retraite » . Et il y a écrit lundi 10h35, et il y a une bulle qui dit... Tu peux me rappeler plus tard ? Je suis pas dispo, je plante un goyavier du Brésil. C'est le papa de ma collègue qui avait dit ça, genre promedug, on était un lundi, 10h30, elle dit il faut que j'appelle mon père pour je sais plus quoi. Elle l'appelle, elle raccroche, elle me regarde et fait, bah il m'a demandé de rappeler plus tard parce qu'il est en train de planter un goyavier du Brésil dans le jardin. Et j'adore quoi, c'est les gros emplois du temps des darons en retraite quoi. Vas-y que ça va au club de mémoire, vas-y que ça va, tu vois. C'est chouette, c'est rigolo, c'est toujours appréciable. Je trouve, voilà, quand ton daron, il en est à planter un goyavier du Brésil, on peut toucher à quelque chose de l'ordre de la réussite, quoi. Ensuite, j'ai fait un dessin qui s'appelle « Les moustiques autour des lampadaires les soirs d'été » . Et ça, c'est pas très drôle, c'est plus joli. Donc, les moustiques autour des lampadaires les soirs d'été. Moi, ça me rappelle beaucoup mon enfance et les soirées interminables que je pouvais passer devant chez moi jusqu'à 20h45. Interminable, non, mais 20h45. Puis tu sais, il fait nuit. Non, il ne fait pas nuit du coup, mais 21h, 22h, il fait nuit, tu es encore dehors. C'était un peu trop stylé. Il n'y avait pas de portable et on était quand même dehors à 22h45 à 12 ans. Et c'était cool, quoi. Et c'était trop bien. Et puis, ouais, le moment des moustiques autour des lampadaires, c'est qu'il fait beau, quoi. Et c'est qu'on est en été. Et en été, moi, je promenais souvent mon chien. En fait, c'était un bichon frisé. On est dans une famille à gros soucis. Être doté d'un bichon frisé dans les années 2000, pas mal. Ça pourrait être un album de rap. Je ne sais pas. Bichon frisé dans les années 2000, entre la Courneuve et Zimbabwe. Je marche, j'ai mon chien en laisse. Fais gaffe, bientôt la prochaine fois, c'est toi que je vais... L'aise ? Non, c'est la haise. Mon bichon frisé, il m'a coûté le prix d'une Twingo. Fais gaffe, vraiment fais gaffe à ta go. La laisse, elle est rétractable, dans le petit boîtier en plastique. Le chien, ça lui nique le cou, mais tu sais quoi ? Bah, c'est le seul hic. Parce que ma relation avec ce bichon, elle est priceless. Oublie pas, oublie pas que je le tiens en laisse. Mon bichon il s'appelle Happy, je peux dire que dans le quartier, je les mets tous au tapis. Le chien, rien qui va bien, rien qui va vite, rien qu'il a des patounes. C'était vraiment des bons moments et aujourd'hui, je lui dédicace ce morceau. C'est difficile hein, Carole Rappeuse. En fait, j'ai coupé le podcast, t'sais, après les lampadaires, et puis là, je le reprends un peu à froid. Genre quatre jours plus tard. Et donc, commencez par un rap. Not the best idea, ID. Et ouais, je voulais juste rebondir sur le fait des lampadaires. Moi, j'avais un petit chien et à des moments, tu sais, le soir, je le promenais avec mon ami, avec mon ami Aurore, et je tirais le chien. Et je me souviens, le chien, des fois, il ne voulait pas avancer. Et tu sais, quand un chien, il ne veut pas avancer, il se met, hop, il est cabré, et il a la tête en bas et il ne veut pas. Et moi, bon, débile, je tirais sur la laisse. Et tu sais, ça restait cabré comme ça. Et euh... Et tu sais, c'est un non ! Tu sais, c'est genre non ! J'avancerai plus ! Cette balade ne m'intéresse plus ! Euh non ! Je veux rentrer à la maison, il y a le big deal qui commence ! Tu sais, elle savait quand elle en avait marre, quoi. Elle avait plus envie de marcher. En même temps, elle avait des petites pattes, des petites pattes de quelques centimètres. Tu m'étonnes au bout d'un moment. Tout est plus long, tout est plus grand, comme avec les enfants, quoi. Au bout d'un moment, tu sais, la trottinette, non ! Je compare pas un bichon frisé à un enfant, mais vous voyez ce que je veux dire. La trottinette, tout. Au bout d'un moment, les enfants sont là « Non ! Non ! » Tu vois, ce serait trop bien au cours de la journée de travail. « Bon, Carole, quatrième réunion Zoom ? Non ! » Tu cabres. « Non ! » « Tu peux me feedback l'email sur le template des KPI ? Non ! » Voilà. Je ne sais pas si ça méritait que je reprenne le mic pour ce genre de moment. En tout cas, je voulais peut-être terminer ce podcast. À moins que j'ai un autre dessin sous le coude. J'ai un dessin qui va sortir bientôt, qui s'appelle... Tout le monde s'appelle Stéphane en station de ski. Et puis, je mets des baraques au ski. Et puis, il y a des petits traits et des mots. À côté, il y a écrit Stéphane. Il y a genre 12 Stéphane dans la station de ski. Je sais pas. C'était un constat que je m'étais fait quand j'étais allée au ski il y a genre un an. Mais tu sais, il y a plein de Stéphane en station de ski. Steph, ouais, tu peux chercher les Salomons en 440, s'il te plaît ? Ouais, Steph, tu me resserres la 12, elle est pas servie en fait, au niveau de la raclette. Ouais, Steph, au niveau de la remontée mécanique 12, ouais, on a une famille qui est bloquée, si tu peux arrêter le processus. Et il y a un autre dessin que j'ai pas encore sorti. Petit problème de timing dans les dessins, parce que je vous en parle alors que vous les avez pas encore vus. Ça me fout dans un état, vous voyez ce que je veux dire ? J'ai besoin que vous suiviez l'intégralité du délire, mais bon. C'est un dessin, je l'ai sorti sur scène hier, j'avais pas encore la chute, ni même la blague, ni rien du tout, mais j'avais le physique de la blague, c'est-à-dire que j'ai écrit les pompons Mickey dans les manèges, et en fait sur le dessin on voit un pompon Mickey, mais tu sais, il est au bout du rouleau. Est-ce que vous voyez de quoi ? Qu'est-ce que je veux dire ? Quand on est dans un manège, on attend, il y a un petit qui fait trois fois le tour, il fait toujours la gueule le petit, il veut y aller une fois qu'il est dedans, est-ce que c'est pas une allégorie de la vie ? Tu sais, tu veux y aller, I want to do that. Oh là là, j'aimerais trop le jour... où, le jour où je serai en couple, le jour où je me marie, le jour où j'ai un enfant, le jour où on a une Mercedes, le jour où on part au ski, le jour où on a un CDI, et voilà. Et once you get there, quand t'es dans le putain de manège, putain, ça tourne en rond, quoi. Ça tourne en rond, il y a le même cheval qui monte et qui descend. Tu vois les mêmes gens te faire les mêmes coucous, c'est dur. Voilà, c'est un peu une allégorie, je sais pas, une image de la vie. Et donc voilà. Et donc les enfants, nanani, ils sont dans la petite voiture volante qui brille et il y a le, à la limite, pourquoi pas, mais il y a le pompon du manège. Vous voyez ce que je veux dire. Je ne vais pas vous faire la voix des gars des manèges parce que je ne sais pas la faire. Au même titre que Jul, si j'ai gardé l'extrait de Jul, je ne sais pas faire la voix des manèges. Tu sais, le... Oh putain, j'ai fait un rhinocéros. Les, le... Tu sais, les abandons. Je ne sais pas le faire. Il y en a vraiment beaucoup, tout internet qui sait mieux le faire. Et donc, bref. Et ok, t'es dans cette ambiance-là, ça sent la frite, ça sent la gaufre et tout. Et t'as le pompon du manège, et généralement le Mickey, vous voyez ce que je veux dire ? C'est pas un Mickey officiel validé par la marque Disney. C'est genre Miko, quoi. Tu vois ? C'est Miko, il ressemble à Mickey, il a été fait je sais pas où, je sais pas par qui. Tu sais, Mickey, il est blanc, il a les oreilles noires. Bah là, le Mickey qui pendouille dans le manège, tu sais, il est fatigué d'as. Tu sens qu'il en a vu plus d'un, un manège. et puis... Ouais, tu sais, ils pendouillent. Et moi, les Mickey que j'ai vus, genre, ils pendent vraiment. Ils sont pendus, quoi. Et la joie est là, c'est le principal. On va peut-être terminer par une recossinée, puisque j'étais allée voir Gourou. Et bon, je vais le dire, je vais le dire. Bon, voilà, 6 sur 10. Et en fait, depuis, je suis allée voir un autre film qui s'appelle L'affaire Bojarski, et qui est avec Parent d'apparition. Reda Kateb, Sarah Giraudot et... Je l'ai mal fait là. Sarah Giraudot et... Bastien Bouillon et Pierre Lautin. Bref, que d'excellentes acteurs, et du coup, ils sont trop forts. Et le film, franchement, il est trop cool parce que t'es vraiment embarqué dans un film dès la première minute, et c'est ça qu'on veut au cinéma. Genre, t'as pas le choix, t'y vas, t'es dans une époque, t'es dans plusieurs époques, tu découvres un univers, tu découvres quelque chose que t'avais jamais entendu parler, t'es plongé dans les recoins d'un truc très spécifique. Ça raconte une époque, la relation entre les gens. Elle raconte l'époque aussi, je trouve, entre hommes, femmes, entre tout le monde. J'ai trouvé ça superbe. Et aussi, moi, j'adore regarder les décors et tout. Et les décors, c'est dingue. En fait, c'est après la Seconde Guerre mondiale et tu vas jusque dans les années 60. 70 et j'adore voir, on voit la continuité au cours du film de toutes ces années. Franchement, c'est un vrai film avec un grand F, selon moi. Et vraiment, allez le voir. Après, si vous avez la réponse à pourquoi les films durent systématiquement deux heures depuis pas mal d'années, je suis curieuse et j'aimerais savoir. Parce qu'évidemment, nous solliciter deux heures dans une salle de cinéma, t'as beau aimer le cinéma, on a tous quand même le cerveau bousillé par TikTok et autres reels. Donc, en fait, deux heures, ça reste... Voilà, il y a toujours, je trouve, les petites 20 minutes, demi-heure en trop au milieu-fin du film où je ne comprends pas pourquoi on a... J'ai l'impression qu'on étire un peu les films. Idem pour Gourou. Et je ne sais pas pourquoi. Est-ce qu'au bout de deux heures, les réalisateurs, ils ont une subvention ? Ils ont des tickets à gratter ? Je ne sais pas, mais il y a un truc pour qu'on nous sollicite deux heures alors que, sincèrement, une heure, une heure trente, t'as dead ton film. Non, mais en une heure trente, on a tout compris, on a passé un bon moment. On a fini le paquet de popcorn, nickel. Deux heures, voilà. Et pourvu que la salle soit blindée, moi, j'avais une petite sensation d'oppression. Chose qui ne m'arrivait jamais avant. Mais comme on n'a plus trop l'habitude d'être nombreux dans les salles de cinéma, ça me faisait bizarre d'avoir une dame juste à ma droite. Alors qu'à la base, c'était comme ça le cinéma. Et en fait, Bojarski, ça marche tellement bien que moi, où je suis allée, la salle, elle était blindaxe et c'est trop bien. Mais je n'ai plus l'habitude. d'avoir Marianic à ma droite pendant deux heures, hyper proche. Mais c'est trop bien. En tout cas, le film est vraiment chouette. Et aussi, vous avez vu Bad Bunny au Super Bowl ? Je trouve que tout est beau avec Bad Bunny. Je ne connais pas trop Bad Bunny, mais tout est beau. Le mec est beau, ses tenues sont magnifiques. Toute la déa de ce monsieur, elle est incroyable, que ce soit les clips. Tout ! C'est un film ! Voilà, faut que je creuse Bad Bunny. Prochaine étape pour la scène, pour moi, moins crier, moins être en voix aiguë. Parce que j'ai pas une voix aiguë de base, et sur scène, yes. Sur scène, c'est aiguë. Et voilà, 5 minutes, c'est bien, 8 minutes, c'est bien, 10 minutes, on va commencer à me taper. Non mais c'est aiguë ! It's aiguë ! Je vous embrasse, ciao ciao ! Ah oui, j'ai une idée. On pourrait faire des dédicaces dans le podcast parce que vous n'êtes pas non plus hyper nombreux à écouter. Donc, en fait, on peut se tenir au courant sur la jauge. Et donc, par exemple, là, je dédicace cet épisode, si tu as écouté jusqu'au bout, à Magali qui prépare un semi-marathon. Voilà. Just saying. Good luck. Bye bye. Salut et merci d'avoir écouté Dessiner, c'est Carole, le podcast. ciao ciao hi thank you for listening Dessinez-se Carole the podcast even though it's not in English good luck with that hola muchas gracias para haber escuchado Dessinez-se Carole el podcast el podcast no es en español entonces buena suerte elle nous fait chier avec son générique l'abus d'alcool est dangereux pour la santé à consommer avec modération pour votre santé mangez bougez parlez