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"Destins croisés en Terres africaines" met en lumière 41 témoignages inédits autour de 7 thématiques : la vie africaine d’antan, l’enfance de chacun, le souvenir du père et de la mère, la relation à la langue maternelle, comment chacun se construit et se réalise. Des témoignages qui permettent de mieux comprendre la place de la famille élargie et font découvrir le souvenir des premiers instituteurs et médecins, la vie sous la colonisation et les premiers pas de l’indépendance. 

Parmi les invités : Annette Mbaye d’Erneville (1ère femme journaliste du Sénégal), Ousmane Sow (sculpteur), Cheikh Hamidou Kane (écrivain), Germaine Acogny (danseuse chorégraphe), Jean-Marie Gustave Le Clézio (écrivain, Prix Nobel de littérature), , Madeleine Devès-Senghor (juriste), Jean-Jacques Bancal, Wasis Diop (chanteur),Soly Cissé (peintre-plasticien), Ousmane Mbaye (designer), Saïdou Dicko (photographe) mais aussi des tirailleurs Sénégalais, instituteurs, médecins, bergers, commerçants…

Le Sénégal, terre de métissage et de brassage. Il n’y a pas une Afrique, l’Afrique est plurielle. Il y a des terres africaines, des femmes et des hommes, de nombreuses ethnies, comme les Wolofs, les Peuls, les Sérères, les Diolas, les Toucouleurs, les Soninkés…Et une unité nationale voulue par le premier Président de la république du Sénégal, le poète Léopold Sédar Senghor

Avant d’aller vivre au Sénégal en 2008, lorsque j’entendais parler de l’Afrique dans les médias français, c’était souvent dans le cadre de catastrophes, de conflits ethniques sanglants, d’opérations humanitaires, avec des images terribles. J’avais le sentiment qu’on parlait souvent au nom des Africains. Les invités étaient principalement des experts, des sociologues, des politologues, des géologues mais ils étaient rarement Africains.

Alors, lorsque j’ai eu l’opportunité de vivre au Sénégal, précisément à Ouakam, j’ai décidé de réaliser un nouveau documentaire sur des paroles intimes d’Africains, principalement de Sénégalais. 

Pendant près de 2 ans, j’ai parcouru le Sénégal de Dakar à Tambacounda (à l’époque, il fallait compter 12 heures en taxi brousse) et de Ziguinchor, en Casamance, à Kédougou dans le Sénégal oriental.

Je souhaitais découvrir l’enfance de chacun, la relation au père et à la mère, comprendre l’importance de la famille élargie. Savoir comment chacun s’était construit. 

Certains invités évoquent le souvenir des premiers instituteurs et médecins. La relation à leur terre, leur territoire, à leur langue maternelle et leur dialecte. D’autres, le souvenir que chacun garde de la colonisation et des premiers pas de l’indépendance

Pour privilégier un contenu riche en termes d’expérience et de souvenirs, j’ai principalement rencontré des personnes d’un certain âge de tous les horizons socio culturels. Des intellectuels, des artistes, des instituteurs, mais aussi d’anciens tirailleurs sénégalais, des artisans, des bergers.

Beaucoup de personnes s’exprimaient pour la première fois sur des questions assez intimes et devant un micro. Je remercie du fond du cœur tous mes invités pour leur confiance.

J’ai constaté que les femmes saisissaient cette opportunité pour dire de façon très concrète les choses. Les femmes sénégalaises ont un sens des réalités des plus développés. Elles se battent au quotidien sur tous les terrains pour avoir une reconnaissance sociale et professionnelle. 

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"Destins croisés en Terres africaines" met en lumière 41 témoignages inédits autour de 7 thématiques : la vie africaine d’antan, l’enfance de chacun, le souvenir du père et de la mère, la relation à la langue maternelle, comment chacun se construit et se réalise. Des témoignages qui permettent de mieux comprendre la place de la famille élargie et font découvrir le souvenir des premiers instituteurs et médecins, la vie sous la colonisation et les premiers pas de l’indépendance. 

Parmi les invités : Annette Mbaye d’Erneville (1ère femme journaliste du Sénégal), Ousmane Sow (sculpteur), Cheikh Hamidou Kane (écrivain), Germaine Acogny (danseuse chorégraphe), Jean-Marie Gustave Le Clézio (écrivain, Prix Nobel de littérature), , Madeleine Devès-Senghor (juriste), Jean-Jacques Bancal, Wasis Diop (chanteur),Soly Cissé (peintre-plasticien), Ousmane Mbaye (designer), Saïdou Dicko (photographe) mais aussi des tirailleurs Sénégalais, instituteurs, médecins, bergers, commerçants…

Le Sénégal, terre de métissage et de brassage. Il n’y a pas une Afrique, l’Afrique est plurielle. Il y a des terres africaines, des femmes et des hommes, de nombreuses ethnies, comme les Wolofs, les Peuls, les Sérères, les Diolas, les Toucouleurs, les Soninkés…Et une unité nationale voulue par le premier Président de la république du Sénégal, le poète Léopold Sédar Senghor

Avant d’aller vivre au Sénégal en 2008, lorsque j’entendais parler de l’Afrique dans les médias français, c’était souvent dans le cadre de catastrophes, de conflits ethniques sanglants, d’opérations humanitaires, avec des images terribles. J’avais le sentiment qu’on parlait souvent au nom des Africains. Les invités étaient principalement des experts, des sociologues, des politologues, des géologues mais ils étaient rarement Africains.

Alors, lorsque j’ai eu l’opportunité de vivre au Sénégal, précisément à Ouakam, j’ai décidé de réaliser un nouveau documentaire sur des paroles intimes d’Africains, principalement de Sénégalais. 

Pendant près de 2 ans, j’ai parcouru le Sénégal de Dakar à Tambacounda (à l’époque, il fallait compter 12 heures en taxi brousse) et de Ziguinchor, en Casamance, à Kédougou dans le Sénégal oriental.

Je souhaitais découvrir l’enfance de chacun, la relation au père et à la mère, comprendre l’importance de la famille élargie. Savoir comment chacun s’était construit. 

Certains invités évoquent le souvenir des premiers instituteurs et médecins. La relation à leur terre, leur territoire, à leur langue maternelle et leur dialecte. D’autres, le souvenir que chacun garde de la colonisation et des premiers pas de l’indépendance

Pour privilégier un contenu riche en termes d’expérience et de souvenirs, j’ai principalement rencontré des personnes d’un certain âge de tous les horizons socio culturels. Des intellectuels, des artistes, des instituteurs, mais aussi d’anciens tirailleurs sénégalais, des artisans, des bergers.

Beaucoup de personnes s’exprimaient pour la première fois sur des questions assez intimes et devant un micro. Je remercie du fond du cœur tous mes invités pour leur confiance.

J’ai constaté que les femmes saisissaient cette opportunité pour dire de façon très concrète les choses. Les femmes sénégalaises ont un sens des réalités des plus développés. Elles se battent au quotidien sur tous les terrains pour avoir une reconnaissance sociale et professionnelle. 

3 episodes

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"Destins croisés en Terres africaines" met en lumière 41 témoignages inédits autour de 7 thématiques : la vie africaine d’antan, l’enfance de chacun, le souvenir du père et de la mère, la relation à la langue maternelle, comment chacun se construit et se réalise. Des témoignages qui permettent de mieux comprendre la place de la famille élargie et font découvrir le souvenir des premiers instituteurs et médecins, la vie sous la colonisation et les premiers pas de l’indépendance. 

Parmi les invités : Annette Mbaye d’Erneville (1ère femme journaliste du Sénégal), Ousmane Sow (sculpteur), Cheikh Hamidou Kane (écrivain), Germaine Acogny (danseuse chorégraphe), Jean-Marie Gustave Le Clézio (écrivain, Prix Nobel de littérature), , Madeleine Devès-Senghor (juriste), Jean-Jacques Bancal, Wasis Diop (chanteur),Soly Cissé (peintre-plasticien), Ousmane Mbaye (designer), Saïdou Dicko (photographe) mais aussi des tirailleurs Sénégalais, instituteurs, médecins, bergers, commerçants…

Le Sénégal, terre de métissage et de brassage. Il n’y a pas une Afrique, l’Afrique est plurielle. Il y a des terres africaines, des femmes et des hommes, de nombreuses ethnies, comme les Wolofs, les Peuls, les Sérères, les Diolas, les Toucouleurs, les Soninkés…Et une unité nationale voulue par le premier Président de la république du Sénégal, le poète Léopold Sédar Senghor

Avant d’aller vivre au Sénégal en 2008, lorsque j’entendais parler de l’Afrique dans les médias français, c’était souvent dans le cadre de catastrophes, de conflits ethniques sanglants, d’opérations humanitaires, avec des images terribles. J’avais le sentiment qu’on parlait souvent au nom des Africains. Les invités étaient principalement des experts, des sociologues, des politologues, des géologues mais ils étaient rarement Africains.

Alors, lorsque j’ai eu l’opportunité de vivre au Sénégal, précisément à Ouakam, j’ai décidé de réaliser un nouveau documentaire sur des paroles intimes d’Africains, principalement de Sénégalais. 

Pendant près de 2 ans, j’ai parcouru le Sénégal de Dakar à Tambacounda (à l’époque, il fallait compter 12 heures en taxi brousse) et de Ziguinchor, en Casamance, à Kédougou dans le Sénégal oriental.

Je souhaitais découvrir l’enfance de chacun, la relation au père et à la mère, comprendre l’importance de la famille élargie. Savoir comment chacun s’était construit. 

Certains invités évoquent le souvenir des premiers instituteurs et médecins. La relation à leur terre, leur territoire, à leur langue maternelle et leur dialecte. D’autres, le souvenir que chacun garde de la colonisation et des premiers pas de l’indépendance

Pour privilégier un contenu riche en termes d’expérience et de souvenirs, j’ai principalement rencontré des personnes d’un certain âge de tous les horizons socio culturels. Des intellectuels, des artistes, des instituteurs, mais aussi d’anciens tirailleurs sénégalais, des artisans, des bergers.

Beaucoup de personnes s’exprimaient pour la première fois sur des questions assez intimes et devant un micro. Je remercie du fond du cœur tous mes invités pour leur confiance.

J’ai constaté que les femmes saisissaient cette opportunité pour dire de façon très concrète les choses. Les femmes sénégalaises ont un sens des réalités des plus développés. Elles se battent au quotidien sur tous les terrains pour avoir une reconnaissance sociale et professionnelle. 

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"Destins croisés en Terres africaines" met en lumière 41 témoignages inédits autour de 7 thématiques : la vie africaine d’antan, l’enfance de chacun, le souvenir du père et de la mère, la relation à la langue maternelle, comment chacun se construit et se réalise. Des témoignages qui permettent de mieux comprendre la place de la famille élargie et font découvrir le souvenir des premiers instituteurs et médecins, la vie sous la colonisation et les premiers pas de l’indépendance. 

Parmi les invités : Annette Mbaye d’Erneville (1ère femme journaliste du Sénégal), Ousmane Sow (sculpteur), Cheikh Hamidou Kane (écrivain), Germaine Acogny (danseuse chorégraphe), Jean-Marie Gustave Le Clézio (écrivain, Prix Nobel de littérature), , Madeleine Devès-Senghor (juriste), Jean-Jacques Bancal, Wasis Diop (chanteur),Soly Cissé (peintre-plasticien), Ousmane Mbaye (designer), Saïdou Dicko (photographe) mais aussi des tirailleurs Sénégalais, instituteurs, médecins, bergers, commerçants…

Le Sénégal, terre de métissage et de brassage. Il n’y a pas une Afrique, l’Afrique est plurielle. Il y a des terres africaines, des femmes et des hommes, de nombreuses ethnies, comme les Wolofs, les Peuls, les Sérères, les Diolas, les Toucouleurs, les Soninkés…Et une unité nationale voulue par le premier Président de la république du Sénégal, le poète Léopold Sédar Senghor

Avant d’aller vivre au Sénégal en 2008, lorsque j’entendais parler de l’Afrique dans les médias français, c’était souvent dans le cadre de catastrophes, de conflits ethniques sanglants, d’opérations humanitaires, avec des images terribles. J’avais le sentiment qu’on parlait souvent au nom des Africains. Les invités étaient principalement des experts, des sociologues, des politologues, des géologues mais ils étaient rarement Africains.

Alors, lorsque j’ai eu l’opportunité de vivre au Sénégal, précisément à Ouakam, j’ai décidé de réaliser un nouveau documentaire sur des paroles intimes d’Africains, principalement de Sénégalais. 

Pendant près de 2 ans, j’ai parcouru le Sénégal de Dakar à Tambacounda (à l’époque, il fallait compter 12 heures en taxi brousse) et de Ziguinchor, en Casamance, à Kédougou dans le Sénégal oriental.

Je souhaitais découvrir l’enfance de chacun, la relation au père et à la mère, comprendre l’importance de la famille élargie. Savoir comment chacun s’était construit. 

Certains invités évoquent le souvenir des premiers instituteurs et médecins. La relation à leur terre, leur territoire, à leur langue maternelle et leur dialecte. D’autres, le souvenir que chacun garde de la colonisation et des premiers pas de l’indépendance

Pour privilégier un contenu riche en termes d’expérience et de souvenirs, j’ai principalement rencontré des personnes d’un certain âge de tous les horizons socio culturels. Des intellectuels, des artistes, des instituteurs, mais aussi d’anciens tirailleurs sénégalais, des artisans, des bergers.

Beaucoup de personnes s’exprimaient pour la première fois sur des questions assez intimes et devant un micro. Je remercie du fond du cœur tous mes invités pour leur confiance.

J’ai constaté que les femmes saisissaient cette opportunité pour dire de façon très concrète les choses. Les femmes sénégalaises ont un sens des réalités des plus développés. Elles se battent au quotidien sur tous les terrains pour avoir une reconnaissance sociale et professionnelle. 

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