Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
ou heureuse d'aller à son église. C'est vrai, des fois, on se dit, si tu vas à l'église avec la boule au ventre, c'est qu'il y a quand même un problème, c'est qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Moi, j'ai la joie à chaque fois de venir, de vous retrouver. Je me réjouis de vous voir. Je me réjouis de voir les uns et les autres. Je me dis, super, on va prendre du temps ensemble. Et je ne vous cache pas que quand je suis ailleurs, je suis content d'être ailleurs, mais vous me manquez aussi. vous me manquez aussi et je me dis que Eh bien, quand on est ailleurs, on prie aussi pour vous que le Seigneur vous bénisse aussi particulièrement. Alors, je vais quand même aller rapidement dans le vif du sujet parce que le temps passe aussi rapide que ça. Je vous invite peut-être juste un instant à vous lever encore. Peut-être juste, si on peut se lever encore un petit instant et puis on va prier ensemble. Seigneur, merci parce que tu es en ta main, nous te rendons grâce et nous te remercions pour ta parole. Seigneur, merci pour ces temps, ces échanges, ces partages. que ton esprit soit à l'oeuvre ce matin encore et que Ta parole ne retourne pas à toi sans avoir produit son effet dans les cœurs, Seigneur, et nous te bénissons particulièrement pour ces moments et ces instants dans le nom de Jésus. Amen. Amen. Bien, je vous invite à prendre la parole de Dieu. Nous allons lire plusieurs textes ce matin. Vous vous souvenez qu'il y a quelques années en arrière, il y a un président de la République qui a décrété un état d'urgence. Vous vous souvenez ? Nous étions agressés par... par le Covid, si je puis dire, et par un virus qui a attaqué la Terre entière, j'ai envie de dire ça comme ça, et il y a eu un décret qui est sorti, interdiction de sortir de chez soi, interdiction d'être en contact à moins d'eux. Je me souviens même, dans les églises, il fallait être un, un était assis, il y avait deux chaises interdites, une chaise, il fallait mettre... Enfin bref, vous vous souvenez de toute cette situation que nous avons vécue. Alors... Des fois, j'aime bien poser la question à certains en leur disant, mais est-ce que vous, vous avez bien vécu cette situation ? Certains m'ont dit, nous, on était bien, on était à la maison, on était contents, c'était bien. Et bon, j'ai dit, ah bon, vous, ça vous a plu ? Eh bien, moi, je leur dis que moi, je ne l'ai pas très bien vécu. Sentir de ne plus pouvoir sortir de la maison, ne pas pouvoir voyager, il n'y avait même plus un avion dans le ciel, c'était pour moi quelque chose de... de complexe, de compliqué, mais j'ai survécu. J'ai survécu. C'était tellement pour moi... Je me disais, non, il faut que j'aille voir quelqu'un. Il faut que j'aille parler avec quelqu'un. Il faut que je puisse aller parler de Jésus à quelqu'un. Non, pour moi, ce n'était pas évident. Et ce matin, le thème de mon message, c'est l'appel d'urgence. Tu es mon témoin. L'appel d'urgence. Et il y a un appel. Et il y a une urgence. Et aujourd'hui, encore plus que jamais... Jésus cherche des hommes et des femmes qui rendent témoignage de ce qu'il a fait dans leur vie Jésus cherche une église qui soit vivante, qui soit réveillée une église qui témoigne et tout au long de cette semaine il y a eu plusieurs messages et vous pourrez aller les écouter sur SoundCloud et bien plusieurs messages sont tellement pertinents il y a Ludo qui a parlé, vous serez mes témoins tu as parlé de témoigner à chaque instant Je me souviens quand même, j'étais là. Tous les midis, c'était moi qui partageais. Le soir, c'était les uns et les autres. Il y a aussi David qui a partagé où il a fait peur à tout le monde quand il a dit « Réveillez-vous » . D'un coup, tout le monde s'est senti « Qu'est-ce qui nous arrive ? Réveillez-vous » . Et je crois profondément, pardon, je vais dire certaines choses, mais je crois que l'Église, elle a oublié. Elle a oublié qu'elle était sa vocation première. Elle a oublié qu'elle était l'appel de Dieu. Elle a oublié le commandement que Dieu nous a donné, ou j'ai envie de dire, elle a oublié l'ordre que Jésus nous a donné. Je crois que l'Église, elle dort profondément, et dans beaucoup d'endroits, elle dort véritablement. Alors, je n'aurais pas la prétention d'être plus réveillé qu'une autre, mais j'ai quand même le sentiment qu'on essaye, par tous les moyens, de partager notre témoignage et de partager l'Évangile aussi à nos contemporains. Et ce matin, j'aimerais vraiment nous inciter... et nous exciter à nous rappeler que Jésus nous a dit « Vous serez mes témoins » . Et on retrouve ce texte dans Actes au chapitre 1 au verset 8. Alors je ne dis pas, et je ne sais pas ce que les uns et les autres font, je ne dis pas que vous n'êtes pas des témoins, je dis quand même que lorsque nous témoignons, eh bien ça doit nous donner envie aussi d'emmener des personnes à l'Église. Et si je suis un véritable témoin, je me dis que ça... La conséquence de mon témoignage au fur et à mesure de ma marche, c'est qu'au travers de mes témoignages, j'amène et j'envoie des personnes dans des églises. Vous êtes d'accord avec moi ? Alors c'est sûr que si vous dites que vous n'aimez pas votre église, ça paraît compliqué d'envoyer quelqu'un dans votre église. Et si on dit qu'on a honte de notre église, ou peut-être, comme j'ai entendu encore, notre église ne correspond pas ou elle n'est pas accessible pour ceux qui ne connaissent pas Jésus, eh bien moi j'ai vraiment l'impression que ce n'est pas toujours une vérité ou une réalité. Je dis ça parce que je ne suis pas né entre deux pages de la Bible. Je n'ai pas grandi dans une famille chrétienne, je n'ai pas grandi non plus et je n'ai pas allé à l'église tous les dimanches quand j'étais gamin. J'allais plutôt au foot le dimanche matin, c'était mon endroit où j'allais. Mais ce que je sais, c'est qu'un jour, quand j'avais un certain âge et j'en avais moins que 20, je suis rentré dans une église. Et je me souviens, j'avais 21 ans exactement, je suis rentré dans une église un dimanche matin avec une copine et nous sommes rentrés dans l'église. Et à un moment donné, il y a eu un don spirituel, il y a eu un parler en langue. et des fois me dire Il y a des inconvertis, il ne faut surtout plus parler en langue. Non, il y a eu un parler en langue. Et je lui dis, c'est drôle, on dirait que ça nous parle. Et il y a eu l'interprétation. Et aujourd'hui encore, ça fait bientôt 40 ans, je me rappelle de ce témoignage, je me rappelle de ce que j'ai vécu. Et c'est pour ça que quand on me dit, non mais l'Église n'est pas accessible pour ceux qui ne connaissent pas Jésus, j'ai envie de vous dire, non, c'est vous qui la rendez inaccessible. C'est moi, par ma façon de voir, que je la rends inaccessible. Moi, quand je lis ma Bible, Quand je regarde Jésus, Jésus ne chassait pas les démons dans les églises. Jésus a chassé les démons dans les rues. Jésus a délivré dans les rues. Jésus allait dans les rues et il guérissait les malades. Jésus allait dans les rues et il priait pour ceux qui étaient mal. Il priait pour ceux qui n'étaient pas en forme. La femme a la perte de sang. Elle a touché Jésus dans la synagogue ou elle a touché Jésus lorsqu'il était dans la rue ? C'était dans la rue. Je ne dis pas qu'il n'y a pas des choses qu'il faut modifier, je ne dis pas qu'il n'y a pas des choses qu'il faut changer, je ne dis pas qu'il n'y a pas des choses qu'il faut peut-être faire différemment, certainement, mais je crois profondément que le message fondamental de la parole de Dieu et notre témoignage doit persévérer dans le temps. Le message reste le même, l'évangile reste l'évangile et mon témoignage c'est ma force, celle que j'ai le plus pour toucher les âmes. Et quand Jésus a dit « Vous serez mes témoins » , il l'a dit à un moment. Il a dit « Vous serez mes témoins » . Et c'est vrai qu'on peut se cacher derrière cette phrase en disant « Je serai son témoin » . « Je » dans le sens de « dans le futur » . Mais j'ai envie de dire, lorsque Jésus a dit ça à ses disciples, et on retrouve ça dans cette parole dans Actes au chapitre 1 au verset 8, il le dit « Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins » . À Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre, il l'a dit avant la Pentecôte. Et la Pentecôte est descendue sur la terre. Et lorsque les disciples sont restés dans la chambre haute, et à un moment donné, le feu de Dieu est descendu, acte chapitre 2, il est dit tout à coup, le jour de la Pentecôte arriva, ils étaient tous ensemble dans le même lieu, tout à coup il vint du ciel, un bruit comme celui d'un souffle violent qui remplit toute la maison, et ils étaient assis. des langues qui semblaient de feu et qui se séparaient les unes des autres, leur apparurent et elles se posaient sur chacun d'eux. Ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent à parler en d'autres langues, cela selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. Or, il y avait à Jérusalem des Juifs pieux venus de toutes les nations qui sont sous le ciel, etc. Et puis, vous pouvez lire la suite. Il est dit au verset 14, alors Pierre, debout. avec les onze, éleva la voix et s'exprimant ces termes, vous juifs. Et là, à ce moment-là, Pierre s'est levé et a rendu témoignage, a annoncé l'évangile. Je dirais qu'avant la Pentecôte, Jésus a dit à ses disciples, vous serez mes témoins. Mais à partir du jour de la Pentecôte, nous sommes devenus ses témoins. Et aujourd'hui, ce n'est pas dans le futur que nous devons rendre témoignage. C'est maintenant, c'est aujourd'hui. C'est aujourd'hui une urgence. De rendre témoignage à ceux qui se perdent, à ceux qui meurent, à ceux qui sont en train de partir en enfer. Et je crois que parfois on a oublié, et l'Église a oublié, elle vit pour elle-même. Elle vit parce qu'elle a besoin que Dieu lui fasse du bien. Et je ne dis pas que Dieu n'a pas besoin de nous faire du bien. Vendredi, on était ensemble pour clôturer cette semaine de jeûne. On a encore vécu des visitations du Saint-Esprit. Incroyable ! Pour ceux qui étaient là, je ne sais pas si vous vous en souvenez, allez poser la question à certaines personnes. On avait perdu à un moment donné Manuela et Lodi. Visitez. Le Saint-Esprit est descendu. Allez leur poser des questions, ils vont vous rendre témoignage. Et ce n'est pas demain qu'on doit... Bien sûr, demain, quand je dis demain, ce n'est pas... Mais demain, oui, mais c'est... Aujourd'hui. C'est aujourd'hui. La Bible dit c'est aujourd'hui le jour du salut. Et je ne dis pas que l'Église n'a pas besoin de se faire du bien. Je ne dis pas qu'on n'a pas besoin de se retrouver pour louer le Seigneur adoré, mais bien sûr que si. Mais parce que nous gagnons des âmes et nous les amenons dans la maison du Seigneur, ensemble nous pouvons louer Dieu. Parce que c'est aussi ce que Dieu a dit. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force et ton prochain comme toi-même. Comme toi-même, une fois que tu l'as gagné à Christ, tu l'emmènes dans la maison du Seigneur. Et ensemble, on peut louer Dieu, on peut adorer le Seigneur. Et c'est ce que Dieu veut, et c'est ce que Dieu désire. Que nous soyons tous embrasés, enflammés comme les disciples. Pierre était un autre homme, rempli de feu, rempli de zèle, rempli du Saint-Esprit. Et il annonçait l'évangile, et 3000 personnes se sont converties. Le Seigneur a touché l'apôtre Pierre. Acte chapitre 10, et j'en ai parlé cette semaine, où Dieu peut nous envoyer vers des personnes qu'on n'aurait peut-être jamais imaginées. Peut-être que Dieu veut nous envoyer dans des endroits qu'on n'aurait certainement pas imaginés. Et Pierre ne pouvait pas aller rencontrer Corneille. C'était impossible, c'était même interdit dans sa religion. Et pourtant Dieu l'a touché, Dieu s'est révélé. Et Dieu lui a dit, Dieu m'a montré, Dieu m'a révélé que personne n'est impur. Mais quand tout celui qui lui obéit et fait sa volonté, alors, alors, alors là, tu peux voir sa gloire. Et non seulement il a obéi, non seulement il a obéi, mais quand il a ouvert la bouche, le feu du Saint-Esprit est descendu et ils se sont mis à parler en d'autres langues. Et il leur a dit, et il a dit, mais comment pouvais-je faire autrement ? Ainsi, Dieu leur a donné le même don qu'à nous. Comment ne pas les baptiser aussi ? Et je ne sais pas si vous avez eu déjà l'occasion d'amener des personnes à Christ, mais c'est une... telle joie, c'est une telle, j'ai envie de dire, c'est une telle joie intérieure de voir des personnes à qui tu témoignes, à qui tu partages l'évangile, à qui tu leur annonces l'évangile pendant parfois des mois et des années et qui après tu les vois eux-mêmes annoncer l'évangile. Et là, tu t'es dit, waouh, que c'est beau. Hier, j'étais, cette semaine, j'étais en train de me dire, tout à l'heure, j'ai prêché tous les jours, j'ai dit alléluia, mais aujourd'hui, je me dis, je ne veux plus simplement prêcher, je veux que ça nous change et je veux que ça nous transforme. Je veux que ça nous transforme. Faire des super messages, on peut en faire. Peut-être certains même pourront dire, mais tes messages, ils ne sont pas bons. Peu importe, je m'en fiche. L'essentiel, c'est que ça nous change et que ça nous transforme. Et l'essentiel, c'est que l'Église soit changée et qu'elle soit transformée. Et que ces messages servent à quelque chose. Et cette semaine, je me disais, waouh, tu as partagé l'Évangile toute la semaine. Tu as enseigné toute la semaine, tous les jours. Hier, j'étais même dans une autre église. j'étais sur Ebbens et l'après-midi j'étais à un mariage Et j'ai revu, et une jeune femme vient me voir. Elle me dit, tu te souviens de moi ? Ça fait tellement longtemps. Elle était dans cette église. Et les filles m'ont rappelé que c'était une jeune femme. Je ne sais pas si vous vous souvenez de Charlotte. Une jeune femme que j'ai baptisée. Et quand je l'ai vue dans cette église, je me suis dit, waouh. Et cette semaine, je disais qu'on a baptisé beaucoup de personnes. Et pour certaines, on ne sait même plus où ils sont. On ne sait même pas ce qu'ils sont devenus. Il y en a qui ont... qui ont déménagé, il y en a qui ont disparu. Mais ça m'a tellement encouragé. Je me suis dit, waouh, c'est tellement beau. C'est tellement beau de voir son évolution, ça marche. Récemment, j'ai rencontré quelqu'un que j'ai appelé, qui ne venait plus, qui avait déménagé, et à qui j'avais dit, pour l'instant, on ne peut pas te baptiser, tu vis encore en concubinage, mais qui ne s'est pas offusqué, qui a tout à fait bien compris. Et quand on a discuté, échangé ensemble, Et que j'ai pu prier pour elle. Dieu m'avait montré qu'elle avait certaines situations. Mais elle m'a dit, le Saint-Esprit ne m'a pas lâché. Le Saint-Esprit ne m'a pas laissé tomber. Et ça m'a encouragé parce qu'au milieu de nous, elle est née de nouveau. Mais on va la baptiser. Parce que le temps viendra où sa situation sera réglée. Bien-aimés, vous serez mes témoins. Alors, j'aimerais quand même dire que je suis conscient aussi que ce n'est pas toujours facile de rendre témoignage. J'ai conscience qu'il y en a, c'est plus facile. Il y en a d'autres, ils sont plus introvertis. Ils ne savent pas comment forcément s'y prendre. On ne sait pas comment faire, on ne sait pas par quoi démarrer. Moi, j'aime bien que peu importe où je vais, peu importe où je suis, et je ne le dis pas pour dire moi je, moi je, je vous partage. Prenez-le comme vous voulez, mais je vous partage pour vous faire envie. J'essaye toutes les occasions. Des fois, je prends des autostoppeurs. Mes filles chronomèrent combien je vais prendre. de minutes pour leur parler. Parce qu'une fois que je les laisse, on ne sait pas ce qui peut leur arriver. Je me souviens d'un jour à qui j'ai... Je me souviens parce que quand j'étais jeune, j'étais jeune converti, et certains des chrétiens qui étaient des chrétiens de longue date disaient « Ouais, mais toi, t'es toujours en train de parler de Jésus. » Mais je venais de tellement loin. Je revenais de tellement loin. J'avais vécu tellement de choses. J'avais rencontré Jésus qui avait changé ma vie. J'avais tellement envie de dire que toi aussi, ta vie peut changer. Je pouvais pas me taire. C'était impossible. Et aujourd'hui encore, je veux pas me taire parce que je sais d'où je viens. Et je sais ce qu'il a fait en moi. Et je sais ce qu'il a fait dans ma vie et au travers de ma vie. Et s'il n'avait pas touché ma vie, bien aimé, je ne serais pas là en train de vous le dire. Ma vie avait tellement changé. Et il y avait des chrétiens tellement spirituels qui disaient, mais toi, tu es toujours en train de parler du Seigneur. Il faut d'abord être un vrai témoin. Je suis d'accord avec ça. Mais des fois, il y a des urgences. Et beaucoup plus qu'on peut bien croire. Parce qu'il y a des personnes, tu ne les verras qu'une fois. et peut-être qu'une seule fois, elles entendront l'évangile. au travers de toi. Et je me souviens m'être laissé arrêter. Et puis effectivement, il fallait travailler pour être un véritable témoin. Je suis d'accord aussi parce que il y a des gens qui ne sont pas de véritables témoins. C'est vrai. Ils ne donnent pas envie d'aimer Jésus. Ils sont des contre-témoignages. Et c'est une réalité. Mais écoutez bien. Et je me souviens, je l'ai dit peut-être plusieurs fois, peut-être certains vous l'avez déjà entendu, mais je le redis pour ceux qui sont là peut-être qui ne l'ont jamais entendu. Et je me retrouve quelques jours après. Je me retrouve à la poste et puis je vois mon voisin du dessus. Et puis je me suis laissé arrêter. Je me suis dit non, tu ne vas pas lui sauter dessus encore. Regarde ce qu'on t'a dit. Tu ne vas pas déjà lui parler du Seigneur. Il habite au-dessus de chez toi. Et je me suis laissé arrêter, je ne lui ai pas parlé. Le lendemain, il a eu un accident de voiture, il est mort. Est-ce qu'il a entendu l'évangile ? Je ne sais pas. Mais en attendant, celui qui devait lui parler, c'était moi. celui qui pouvait lui dire, tu sais, il y a une possibilité dans ta vie à rencontrer quelqu'un qui peut changer ta vie, c'était moi, et je ne l'ai pas fait, et je m'en rappelle encore, et je veux dire, je ne veux pas non plus mettre sur chacun de nous une culpabilité, parce qu'on a raté, on a raté des moments où on aurait pu parler, ce n'est pas ça du tout l'objectif, c'est de nous inciter, et nous rappeler que Jésus nous a dit, vous serez mes témoins, et nous rappeler que... Il y a des urgences. Il y a des personnes, on les croisera une fois. Certains, on ne les verra plus jamais. Plus jamais. Mais d'autres, effectivement, on les verra beaucoup souvent. Plus souvent. Alors, c'est vrai que pour certains, c'est plus facile. Pour d'autres, c'est une véritable montagne. Et je vois, on est différents, même avec Priscille, dans notre façon d'aborder les choses. Mais toutes les occasions doivent être bonnes. toutes les occasions soient bonnes. Et si, moi j'aimerais juste vous dire aussi quelque chose, si peut-être, eh bien, vous avez vraiment des difficultés à inviter des nouvelles personnes, eh bien je vais vous dire quelque chose. Quand Dieu nous envoie des nouvelles personnes au milieu de nous, vous qui peut-être n'avez pas trop l'habitude de rendre témoignage, et pourquoi ne pas prendre leur numéro de téléphone et de les inviter à manger à la maison ? Ça va ? Vous comprenez ce que je veux dire ? Un jour, quelqu'un m'a dit, « Ouais, mais il faut évangéliser, il faut évangéliser. » Je suis d'accord. Mais je lui ai dit, « Mais tu as vu le nombre de personnes, depuis tant d'années que je suis le pasteur de cette église, le nombre de personnes nouvelles qui nous a envoyés au mieux de nous. Combien de fois tu les as invités ? Est-ce que tu as pris leurs coordonnées ? Est-ce que tu as pris leurs téléphones ? Est-ce que tu as essayé de les appeler pour savoir qui ils sont ? Pas pour leur sauter dessus, juste pour leur dire. » Je peux vous parler ? J'aurais peut-être des choses à vous dire. Vous savez comment j'ai rencontré Jésus ? Alors, la deuxième chose que je voudrais aussi relever, parce que je suis toujours dans mon introduction, c'est de dire aussi qu'il n'y a pas de petits témoignages. On a l'impression qu'il faut avoir été un braqueur, un délinquant, un voyou, je ne sais moi, pour pouvoir... Avoir une maladie, un cancer et être guéri, on a l'impression qu'il faut des témoignages XXL pour pouvoir rendre témoignage. Des fois, je suis un peu frustré parce que moi, je viens de loin et souvent, mon frère, il parle du témoignage de Priscille qui a grandi dans une famille chrétienne. Mais il faut de tout. Il faut des délinquants qui se convertissent. Il faut des drogués qui se convertissent. Il faut des alcooliques qui se convertissent, mais il faut aussi des pêcheurs qui se convertissent, parce que c'est ça la base. C'est qu'on n'a pas tous les mêmes péchés, mais on est tous pécheurs. Et on n'aura pas forcément tous le même témoignage, mais quand on n'a pas forcément tous le même témoignage, on n'a pas non plus tous les mêmes combats non plus. Parce qu'au plus tu viens de loin, au plus tu as des combats. Et moi je dis souvent à mes enfants, attention, ne touchez pas non plus à tout, parce qu'après, vous avez des grands combats aussi. Et ceux-là, il faut les remporter. Quelqu'un qui a touché la drogue, il a des combats. Mais celui qui les a jamais touchés, il en a pas. Merci pour les amens. Mais tous les témoignages sont bons. Tout est bon, peu importe ce que t'es vécu. Ton témoignage est important. Ton témoignage a de la valeur. Ton témoignage a du prix. Et ton témoignage peut toucher n'importe quelle personne. Des fois, on a l'impression qu'il y a que les délinquants qu'il faut qu'ils évangélisent les délinquants. Mais David ou Likerson ? Est-ce que c'était un délinquant ? Quand il est allé dans le Bronx évangéliser et qu'il a touché au travers de son témoignage et de son minister Nicky Cruz, alors là, je sais que ça ramène à loin. Excusez-moi mes références, mais le livre, c'était la croix et le poignard, si je me souviens bien. OK ? Les papys, les mamies. Non, je blague. Mais n'empêche, n'empêche que est-ce que lui, c'est un délinquant ? Non. Est-ce que c'était un voyou ? Non. Est-ce que c'était un meurtrier ? Non. C'était un envoyé de Dieu dans un endroit où il n'y avait que des voyous. Et qu'est-ce qu'il a fait ? Il a commencé à rendre témoignage, à partager l'évangile. Et Nicky Cruz s'est converti, lui qui était un grand voyou, un grand délinquant, un meurtrier. Il avait une vie tellement chaotique, mais Dieu est venu le toucher, Dieu est venu le chercher. Et Dieu s'est révélé dans sa vie. Et aujourd'hui encore, il témoigne de ce que Dieu a fait dans sa vie. Et Dieu cherche des gens qui soient capables d'aller dans des endroits qu'il n'avait même pas prévus. Et l'apôtre Pierre n'avait jamais prévu d'aller chez Corneille. Ce n'était pas prévu, ce n'était pas au programme, c'était même interdit pour lui. Comme on dit, c'était interdit dans sa religion. Mais Dieu lui a montré. Mais n'empêche que l'expérience qu'il a vécue, il l'a vécue parce qu'il a obéi à l'appel. Il a vécu parce qu'il a obéi à l'appel. Il a obéi. J'ai conscience. J'ai conscience que nous n'avons pas tous le même vécu. Nous n'avons pas tous, nous ne sommes pas tous les mêmes. Je suis conscient aussi qu'il y a des personnes qui sont introverties, des autres extraverties. J'ai conscience de ces choses-là. Mais ça n'empêche pas moins qu'on peut tous trouver des solutions. On peut tous se balader avec des flyers, même si on est plus timide. On peut donner. On peut donner. Pour les jeunes qui sont timides, qui n'osent pas peut-être aller dans la rue, tu peux donner une Bible à ta copine à l'école. Oui, tu peux. Même si on est dans une société laïque, donne ta Bible à ta copine, à ton copain, fais-le. Oui, oui, bien sûr. Tu peux lui dire, écoute, tout à l'heure quand on va sortir, on peut prier ensemble. Oui, tu peux, bien sûr. Ou on va prier pour toi. On va demander à Jésus qui se révèle à toi. On va prier pour que Jésus se révèle et qu'il agisse dans ta vie. Alors, j'en arrive à mon premier point. Le rôle de chaque croyant, c'est d'être un témoin avant tout. C'est d'être un témoin. Alors bien sûr, il faut de tout dans l'Église. Il faut des évangélistes, il faut des pasteurs, il faut des enseignants, il faut des apôtres, il faut des prophètes, bien sûr. Il faut toutes sortes d'activités. Bien évidemment, une fois qu'ils sont nés de nouveau, il faut qu'on puisse les faire grandir dans la foi. Bien sûr, j'ai conscience de ces choses-là. Mais la première des choses, c'est leur annoncer la bonne nouvelle. C'est leur parler du Seigneur Jésus. Et si peut-être tu ne sais même pas comment prêcher l'évangile, ce n'est pas grave. Tu peux juste leur dire comment tu es devenu chrétien, comment tu as rencontré Jésus. Et c'est ce qu'on veut faire samedi prochain. On veut juste vous... apprendre comment témoigner, comment rendre témoignage. Et c'est Fabien qui a partagé sur ce thème, et je l'ai trouvé très pertinent, et il a raison. Et on a posé la question, qui a déjà écrit son témoignage sur un papier ? Quand tu écris ton témoignage sur un papier, c'est plus facile pour le donner. Quand tu connais ton témoignage en quelques mots, en quelques phrases, en quelques points, J'étais ceci, j'étais comme ça, j'ai grandi là, j'étais machin, j'ai rencontré Jésus parce qu'un tel et un tel m'a parlé et aujourd'hui je suis devenu chrétien parce qu'il s'est révélé à moi. Ça prend quoi ? Même pas une minute. Mais tu l'apprends, tu te l'imprègnes. Et lorsque tu as l'occasion de rencontrer certaines personnes, en deux minutes, tu peux lui partager l'évangile. En deux minutes, trois minutes, prends Acte chapitre 22 et tu verras combien de temps Paul a mis pour annoncer l'évangile à Jérusalem. Très rapide, comme diraient certains, en 5-7, paf, paf. C'est le rôle de chaque chrétien. chaque croyant, tu seras mon témoin, tu es mon témoin tu es son témoin tu es celui qui l'appelle à ce que tu témoignes j'aime beaucoup raconter l'histoire de ma valise mais je ne vais pas la raconter ce matin encore oui parce que un jour je suis allé acheter une valise et on m'a demandé si je devais mais je ne vais pas citer son nom mais je suis tellement heureux, ça me fait tellement J'ai tellement de joie. Vous savez, à l'aéroport, souvent avec Priscille, mais c'est tellement l'occasion de prier avec les personnes. Je suis déjà arrivé dans des pays où les gendarmes me demandent la prière. Les gendarmes. Est-ce que vous pouvez prier pour moi, pasteur ? Oui, je vais prier pour vous. À l'aéroport, alors qu'ils sont en train de fouiller mes bagages. Alors c'est le truc que je n'aime pas. Ah, qu'est-ce que j'aime pas qu'on me fouille mes bagages. Bien-aimés, c'est notre rôle, rendre témoignage. Nous sommes le sel de la terre. Matthieu, chapitre 5, versets 14 à 16. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et on n'allume pas une lampe pour le mettre sous le boisseau. Mais on la met sous le chandelier. Et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient. vos bonnes œuvres et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. Vous pourrez lire Acte chapitre 11 aussi. Et j'aime ce texte particulièrement, Acte chapitre 11 du verset 19 à 26. Nous voyons que, et c'est mon deuxième point, c'est que la persécution n'a pas arrêté les chrétiens de Jérusalem. Les chrétiens de Jérusalem ne se sont pas laissés arrêter par la persécution, au contraire, au contraire, la persécution qu'ils ont vécue a été un tremplin pour eux, un tremplin pour que... À Antioche, ils entendent l'évangile. Et ce que j'aimerais dire, c'est que c'est important de le comprendre, c'est qu'en plus, la bonne main du Seigneur était sur eux. Ils ont tout quitté, ils ont tout perdu, ils ont tout abandonné. Peut-être certains proches, peut-être beaucoup de choses, mais ils sont partis, ils ont fui, hormis les apôtres qui sont restés à Jérusalem. Mais ils se sont retrouvés, pour certains, à Antioche. Et c'est à Antioche que, pour la première fois, on les a appelés chrétiens, qui signifie « petit Christ » . Et des fois, moi je me dis, comment les gens nous appellent ? Est-ce qu'ils nous considèrent comme des petits Christ ? Parce qu'ils voient qui nous sommes ? Ou est-ce qu'ils nous considèrent autrement ? Qu'est-ce qu'ils voient en nous ? Est-ce qu'ils voient un disciple du Seigneur Jésus ? Ou est-ce qu'ils voient un chrétien qui magouille ? Il y en a ! Des fois j'entends des choses, je me dis, mais c'est incroyable ! J'entends des fois des témoignages, je me dis, mais ce n'est pas possible. Comment on peut donner envie ? Jérémie a partagé de l'Église un témoin, parce que l'Église doit être un témoignage aussi. Et est-ce que l'Église aujourd'hui, elle est un témoignage ? Des fois, je me pose de véritables questions. Ils ont tout perdu, ils ont tout abandonné, ils ont dû tout laisser. À cause de leur foi, parce qu'ils aimaient Jésus, parce qu'ils connaissaient Jésus, parce qu'ils ne voulaient pas abandonner non plus leur foi. Et ils sont partis et ils ont annoncé l'évangile et ils sont arrivés à Antioche. Et il est dit qu'à Antioche, le bruit de ce qu'il s'était produit est arrivé jusqu'à Jérusalem. Et ils ont entendu ce qui était en train de se produire à Antioche. Mais vous pouvez aller juste avant. Acte au chapitre 8. Et vous voyez au verset 1 que Sol de Tarse était un persécuteur de l'Église. Et il a persécuté l'Église. Et lui-même, pareil, Philippe, qui avait été nommé diacre juste avant, est parti en Samarie et a commencé à rendre témoignage, a annoncé l'Évangile. Et dans la ville, il a commencé à avoir des guérisons, des miracles, des choses extraordinaires qui se sont produits. Et les apôtres de Jérusalem, Pierre et Jean, sont venus pour établir l'Église. Ils ont prié pour ceux qui étaient nés de nouveau. Baptême du Saint-Esprit. Et moi je me dis, Seigneur, c'est ça qu'on doit vivre. C'est ça qu'on doit vivre. La persécution ne les ont pas limités. Le Seigneur ne les avait pas non plus abandonnés. La bonne main était sur eux alors. C'est vrai que... On a souvent tendance à dire, nous savons du reste que toute chose concourt au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon ses desseins. On est d'accord avec cette citation de la Bible romaine chapitre 8. Mais quand on est dans cette circonstance-là, eux, ils étaient capables de le dire. Et je peux vous garantir que, bon, j'en ai parlé, je le dis souvent, mais je vois des amis, des amis à moi qui vont... évangéliser des villages reculés en Afrique où ils croisent des gorilles, ils croisent des éléphants, ils croisent des bois et des serpents, et je ne vous dis pas, ils vont dans des endroits, et moi-même, je suis allé dans certains endroits où on est allé chez les Pygmées, où j'ai vu la main de Dieu. On a traversé tout le Congo pour aller dans la forêt équatoriale, on est allé dans des endroits où on a pu annoncer l'évangile. Et je me souviens, la fois où on était à Mwale, au nord du Congo, à 60 km de la Centrafrique, où le... où le fils de l'imam s'est converti. Mais ça, on ne peut que le vivre si on est un témoin. Sinon, tu restes à la maison, où tu fais ta petite vie chrétienne, tranquille, pépère, où tu es béni, où Dieu t'aime, et c'est bien. C'est bien. Mais est-ce qu'on se souvient que Dieu nous a donné un mandat ? Est-ce qu'on se souvient ? Et je disais cette semaine une chose. Nous, on a tendance à dire, Seigneur, montre-moi ton ciel, montre-moi le ciel. Oui, montre-moi le paradis et en nous. Et puis, mais si on avait une vision de l'enfer, franchement, en toute honnêteté, si on avait une vision de l'enfer, est-ce qu'on ne dirait pas, c'est une urgence que je sauve les membres de ma famille ? On ne dirait pas, c'est une urgence que je parle à tous ceux qui passent ? Moi, je me souviens. Quelqu'un disait, mais toi tu es capable d'évangéliser une mouche. Eh bien écoute, si elle a besoin de naître de nouveau. Alléluia, Alléluia. Parfois il y a des chrétiens qui sont trop fatigants. Il faut arrêter, il faut arrêter tout ça. C'est fini, ça ne sert à rien. Il faut changer. et si tu ne veux pas changer, c'est dommage Mais il faut changer. À un moment donné, il faut se remettre en question. Il faut revoir les choses différemment. Il faut arrêter. On va passer. Ça fait 16 ans que je suis là. Ça passe vite, hein ? Pour certains, il y en a qui disent « Oh purée ! » Et puis pour d'autres, « Ah ben c'est sympa ! » Il y en a qui me disent des fois « Quand t'es pas là, tu nous manques. » Mais certainement qu'il y en a qui se disent « Ah, il n'est pas là, c'est bien. » Non, mais je ne blague pas, je suis sérieux. Et je n'ai pas de problème avec ça. Je dis juste que l'Église doit changer. Je dis juste que le cœur des croyants doit être transformé. Si on avait bien plus compris que l'Église ne sera jamais parfaite et que nous ne le serons jamais, mais que les âmes ont besoin d'être sauvées, on arrêterait de regarder tout ce qui ne va pas, ou tout ce qu'on n'a pas fait, ou tout ce qu'on aurait dû faire. Hier, j'enseignais dans une église, je leur ai dit, je sais qu'il y a plein de choses qu'il faut changer. Je sais qu'il y a plein de choses qu'il faut faire, mais je n'ai pas les moyens de le faire. Et puis même, bien aimé, j'ai même des limites. Ça vous étonne ? Non, vous le savez. Mais ça doit changer. Si on prend conscience que les âmes meurent, que les âmes partent en enfer, qu'il y a de la souffrance, qu'il y a des drogués qui ont besoin d'entendre, qui ont la possibilité de sortir. Que les chaînes peuvent être brisées, que les liens peuvent être détruits parce que Jésus a tout accompli. Si on avait une véritable vision de ce qu'est l'enfer, je vous garantis, on pourrait plus rester là. C'est impossible. C'est impossible. Ces croyants étaient animés d'une foi incroyable. Ils étaient un... Ils étaient animés non seulement d'une foi, mais d'un amour pour les âmes qui dépasse l'entendement. Moi, j'ai la grâce de pouvoir voyager, d'aller dans certains pays, d'aller dans des endroits reculés, de voir des hommes et des femmes qui aiment Christ de tout leur cœur. Ah, ils ne sont pas connus sur les réseaux sociaux. Ah, vous ne les verrez jamais sur les réseaux. Ils ne sont pas connus, mais il faut un boulot dans des villages. Ils aiment Dieu, ils servent Dieu, ils jeûnent, ils prient, ils intercèdent. Parfois ici, une réunion de prière, non, il ne faut pas qu'on aille, on a d'autres choses à faire. Je les vois jeûner, prier. J'ai des amis au Congo, eux ils font une semaine de jeûne tous les premiers du mois. Première semaine du mois, tous les mois, ils jeûnent. Wow ! Des fois je me dis, wow ! Il y a des choses qui doivent changer. Et comme je vous dis, je ne veux pas culpabiliser personne, je ne veux pas accuser personne, je dis juste, pour moi, il y a urgence. L'Église doit prendre un autre virage. L'Église doit réaliser. Elle doit réaliser l'appel divin. J'ai partagé cette semaine aussi sept raisons, et je n'ai pas pu les donner les sept, mais sept raisons pour lesquelles on doit gagner des âmes. Et la première raison, c'est que Jésus était un gagneur d'âmes. Jésus était un gagneur d'âmes. Il était un gagneur d'âmes. Je rappelle qu'il a quitté son ciel. Il était avec le Père. Je relisais ça tout à l'heure. Esaïe, on peut peut-être juste le lire. Esaïe chapitre 6 à partir du verset 8 où il est dit J'entendis la voix du Seigneur disant, « Qui enverrai-je ? Et qui marchera pour nous ? » Je répondis, « Me voici, envoie-moi. » Je répondis, « Me voici, envoie-moi. » C'était des croyants qui étaient animés. Animés d'une foi vraie, une foi sincère, une foi qui déplaçait les montagnes. Vous pourrez lire aussi... Ecclésiastes chapitre 11 verset 1, j'ai conscience aussi que parfois on peut se laisser décourager, se laisser décourager parce qu'on a tellement rendu témoignage, on a tellement partagé l'évangile et puis qu'on n'a pas vu ce qu'on aurait dû voir, entre guillemets, bien que parfois nous ne voyons pas, mais le fruit nous le verrons plus tard. Mais Ecclésiastes chapitre 11 verset 1, il est dit, « Jette ton pain à la surface des eaux, car avec le temps, tu le retrouveras. » Et je le dis souvent et je le redis encore. Et je vous le partage sincèrement, j'ai mis 27 ans, 27 ans pour baptiser la première personne de ma famille, 27 ans. Vous allez dire, waouh, tu n'étais pas très bon, peu importe. Et un jour, je me souviens, je me souviens très bien, j'ai encore l'image, j'étais au feu, j'étais dans ma voiture et je dis, Seigneur, mais quand est-ce que je verrai ? Quand est-ce que je les verrai ? Et je semais, et je semais, et je semais. Et le Seigneur m'a rappelé ce texte, il m'a dit, jette le pain à la surface des eaux. car avec le temps tu le retrouveras bien aimé, 27 ans plus tard j'ai baptisé mon frère, ma soeur ma belle soeur, ma nièce, son mari et dimanche prochain je baptise trois de mes neveux ça prend le temps mais tu persévères et tu verras le fruit tu verras le fruit Jette le pain à la surface des eaux. Et c'est là où il ne faut pas se laisser décourager. C'est là où il ne faut pas se laisser démonter. C'est là où il faut continuer à persévérer. C'est là où il ne faut pas lâcher. Et c'est là qu'on doit se dire, non, ça va venir. Encore un point, le Seigneur confirmait sa parole. Matthieu, chapitre 28, verset 20. Et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. Et vous pourrez relire Agé, chapitre 2, verset 4. C'est David qui a parlé de ça. Cette semaine. Et c'était très intéressant ce qu'il a dit. Agé, chapitre 2, verset 4. Il est dit maintenant, fortifie-toi Zorobabel, oracle de l'éternel. Fortifie-toi Josué, fils de Yehudzadak, le souverain sacrificateur. Fortifie-toi peuple du pays tout entier, oracle de l'éternel. Et travaillez, et travaillez, car moi, je suis avec vous. Et ça nous rappelle le passage que... que Jésus a donné à ses disciples et qu'il nous a donné aussi dans Matthieu 28. Et je serai avec vous jusqu'à la fin du monde. Et nous voulons tous voir des miracles, nous voulons tous voir des guérisons, nous voulons tous voir que les gens sont libérés, délivrés. Mais c'est à nous de faire le travail. Quand je dis nous, c'est nous. Ce n'est pas que nous, c'est nous. C'est tous ensemble. C'est tous ensemble. Nous voulons tous, tous voir ces miracles. Mais j'ai remarqué que les plus grands miracles qu'on peut voir, c'est lorsque nous témoignons, c'est lorsque nous partageons l'Évangile. Mais le plus grand des miracles bien-aimés, ce n'est pas non plus la guérison, c'est la nouvelle naissance. Ça, c'est un miracle extraordinaire parce que Jésus a guéri les dits lépreux, un seul est revenu. Combien de guérisons ont eu lieu au milieu de nous ? Je me souviens un jour, Jean-Charles, il partageait, parce que Jean-Charles va très régulièrement dans les rues, deux à trois fois par semaine. Et il a rencontré une personne qui était venue au milieu de nous. Je n'ai même pas le souvenir de cette personne. Et il nous a raconté que cette personne avait été guérie au milieu de nous. Mais elle n'est plus là. Combien de personnes ont été guéries ? Combien de personnes ont été libérées ? Combien de personnes ont été délivrées ? Mais le plus grand des miracles, c'est la nouvelle naissance, c'est la rencontre avec le Seigneur, c'est une vie qui change, c'est une vie qui est transformée. Et ça, c'est le plus beau des miracles, et c'est le plus beau des miracles qu'on peut vivre. Je ne dis pas que c'est bien qu'on soit malade, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit non plus. C'est la nouvelle naissance, c'est la nouvelle naissance, c'est une vie qui change, c'est une vie qui est transformée. L'apôtre Paul, avant d'être un prédicateur, il était avant tout un témoin, un témoin de la grâce de Dieu. Il était un prédicateur exceptionnel, ça c'est clair. Il avait une capacité de rendre témoignage, il avait une capacité d'endurance, il avait une capacité aussi d'annoncer l'évangile. C'est vrai, mais il avait une capacité de reconnaître la grâce qui lui avait été faite et que pour lui, l'évangile. D'annoncer l'évangile, c'était une urgence. Il dira même, même si cela m'est imposé, il avait pris conscience de l'état d'urgence. Vous pourrez lire Acte chapitre 22. Lors de son témoignage à Jérusalem, il retrace son parcours de persécuteur. Il va dire ce qu'il était. Et je l'ai dit tout à l'heure, on n'a pas tous besoin d'être un délinquant, un meurtrier, un voyou, je ne sais quoi, pour rendre témoignage. On a juste besoin de dire, voilà ce que Jésus a fait pour moi. Voilà ce que Jésus a fait pour moi. Maintenant, c'est sûr que si on ne vit rien, c'est plus compliqué. Voilà ce que Jésus a fait pour moi. Et j'ai envie de vous dire cette semaine, qu'est-ce qu'il a fait pour vous ? Est-ce que ce qu'il a fait cette semaine, tu ne peux pas le dire à quelqu'un qui ne connaît pas Jésus ? Et puis si peut-être tu n'as rien vécu de spécial, tu peux à un moment donné rencontrer quelqu'un et lui dire, tu sais, un jour j'ai eu une histoire. Il y avait une femme, elle avait un problème depuis 12 ans. C'était grave, elle a tout essayé. Mais alors quand je dis tout, c'est tout. Elle a tout essayé. Et puis un jour, elle était au milieu d'une foule. Et puis elle était là, elle s'est dit, il y avait quelqu'un, il avait quelque chose de spécial, celui-là. C'était comme un révolutionnaire. Il a amené quelque chose de spécial, de particulier. Mais c'était fou à voir. Il se passait des choses. Et tout le monde venait, tout le monde était autour de lui. Il y avait un monde pas possible. Et puis cette femme, elle s'est dit, mais si... Si peut-être je peux le toucher, peut-être que finalement mon problème va s'arrêter. Et tu sais que l'histoire dit qu'elle a fini par le toucher, alors que ceux qui étaient autour, ils n'avaient surtout pas envie qu'elle le touche. Non, non, ils ne voulaient pas. Ils se sont dit, mais non, pas elle quand même. Tu ne te rends pas compte, tu as vu l'état dans lequel elle est. Et puis, elle s'est faufilée, et puis elle y est allée. Puis à un moment donné, elle a touché, comme ça, paf, son vêtement. Et elle a senti quelque chose en elle, paf. guéri instantané. Tu te rends compte ? Et tu sais qui c'est qu'elle a touché ? Elle a touché Jésus. Et tu sais que tu peux toi aussi toucher Jésus. D'ailleurs, tu sais ce qu'on va faire ? On va prier ensemble. On va prier tous les deux et puis on va demander à Dieu qu'il fasse quelque chose pour toi. Et je suis sûr qu'il va le faire. J'en suis convaincu. Tu sais pourquoi ? Parce qu'un jour, j'ai entendu parler de Jésus. Un jour, on m'a parlé que Jésus était vivant. Et j'ai fait cette prière. Et j'ai demandé à Jésus si tu existes vraiment. Et si c'est vrai ce qu'on me dit, c'est la vérité. Alors, moi je veux te connaître. Je veux te rencontrer. Et tu sais, un jour alors qu'il faisait nuit, c'était tard. Ma vie a changé. Mais je connais quelqu'un où sa vie a changé aussi. C'est Paul. Tu sais, il a écrit la moitié du Nouveau Testament. Il était sur la route de Damas. Il avait même des lettres parce qu'il était venu pour persécuter les chrétiens. Et alors qu'il était sur la route de Damas, une voix s'est fie entendre, une lumière est descendue. Il a rencontré Jésus. Et depuis ce jour, cet homme n'a plus jamais été le même. Ce n'était plus un persécuteur, c'est devenu un témoin. Un témoin, pas de Jéhovah, un témoin du Seigneur Jésus. Bien aimé. Il y a tellement de choses qu'on peut dire. Sa rencontre, elle a changé sa vie. Sa rencontre avec Jésus a changé sa vie. Et puis, je vais conclure, j'invite les musiciens à venir. Mais Paul dira à Timothée une chose que je dis souvent, peu importe, mais je le dis encore. De Timothée 4.2, prêche la parole, insiste en toute occasion favorable. Ou non, reprend, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais ayant la démangeaison d'entendre ce qui leur est agréable, ils se donneront une foule de docteurs que, selon leur propre désir, ils détourneront l'oreille de la vérité et ils se tourneront vers les folles. Et ils se tourneront vers les fables. Bien-aimés, je pense à le témoignage d'une personne pour qui on a prié, mais qui est quand même partie. Mais notre assurance, c'est qu'elle est dans le ciel. Elle est dans le ciel. Elle est dans le ciel pour l'éternité. Elle est dans le ciel parce que le Seigneur Jésus s'est révélé à elle. Pierre a annoncé l'évangile. Le jour de la pentecôte, il est descendu. Et ma prière aujourd'hui encore, c'est que non seulement on rende témoignage, mais que nous soyons comme Pierre. lorsque nous annonçons l'évangile, que la puissance du Saint-Esprit descende. Et ceux pour qui nous parlons, ils soient baptisés du Saint-Esprit. Ils se mettent eux aussi à parler en langue. Ils soient revêtus de la puissance du Saint-Esprit. Alors, je sais que le temps est bien passé, mais il y a des signes, des prodiges et des miracles qui doivent nous accompagner. Alors j'aurais pu continuer en vous disant, pourquoi évangéliser ? Pourquoi évangéliser ? Là, je donnerai juste un seul point, parce que des âmes ont besoin de savoir. que Jésus l'aime. Ils n'ont pas besoin de savoir que certains ne s'entendent pas entre eux. Ils n'ont pas besoin de savoir tous les problèmes qu'il y a dans les églises. Ils n'ont pas besoin de savoir toutes les situations conflictuelles qui peuvent exister encore aujourd'hui. Et je trouve ça tellement lamentable aujourd'hui. L'église, parfois, elle fait honte. Ils n'ont pas besoin de savoir ces choses. Ils n'ont pas besoin que tu n'aimes pas un tel, ou que tu n'aimes pas un tel, ou que tu en veux un tel, ou que tu en veux machin, ils s'en fichent eux. eux ce qu'ils ont besoin de savoir C'est que Jésus les aime. Ça, ils ont besoin de le savoir. Vous sentez ? Ils ont besoin de savoir. Jésus les aimes. Ils ont besoin de savoir qu'ils ont du prix. Ils ont besoin de savoir qu'ils sont aimés. Ils n'ont pas besoin de savoir que votre pasteur a des défauts. Ils ont juste besoin de savoir que Dieu les aime. Ils ont juste besoin de savoir aussi qu'il y a un chemin pour eux, qu'il y a une éternité pour eux. Et que s'ils ne choisissent pas le bon chemin, il y a aussi l'enfer qui les attend. Ils ont besoin aussi de savoir... Ils ont besoin de se repentir de leur péché. Parce que la Bible dit dans Hébreu 9, 27, il est réservé à l'homme de mourir une seule fois. Après quoi vient le jugement ? J'aimerais faire un appel. C'est pas vos émotions que je veux toucher, c'est nos cœurs. J'inviterai ceux qui veulent vraiment. Être un témoin qui porte du fruit, à venir devant, qu'on puisse prier un temps ensemble, est-ce qu'on peut se lever un instant ? Ceux qui veulent peut-être être renouvelés dans leur témoignage, ceux qui veulent, je disais cette semaine encore, si nous gagnons une seule âme cette année, une seule, si chacun gagne une âme, dans un an on est le double, dans un an on est le double, en s'occupant... d'une âme, d'une seule personne. J'invite ceux qui veulent venir devant à ce que, à ce que vraiment ce témoignage, lorsque vous témoignez, les âmes soient touchées. Je vous invite, je vous invite rapidement, si tu veux être son témoin, si tu veux porter du fruit, si tu veux gagner du fruit, si tu veux voir dans cette année une âme qui se donne à lui, au travers de ton témoignage. J'invite à venir devant. Si tu es prêt à dire Seigneur, moi je veux rendre témoignage, moi je veux apprendre à témoigner, moi je veux témoigner, je veux porter du fruit. Avancez-vous, avancez-vous, avancez-vous bien, avancez-vous. Seigneur, je ne veux pas continuer à partager comme ça. Si peut-être tu t'es senti découragé, peut-être tu t'es senti découragé à un moment donné dans ta marche. Pendant qu'on chante un chant, j'inviterai ceux qui veulent encore s'avancer. de vous avancer. Comme je vous ai dit, ce n'est pas les émotions. Est-ce qu'au travers de ça, est-ce qu'on est prêt à prendre conscience ? Est-ce qu'on est prêt à prendre conscience du prix d'une âme ? Peut-être pour ceux qui le veulent, je vous dis encore, venez. Venez devant. Que Dieu nous révèle aussi le prix d'une âme. Que Dieu nous révèle le prix d'une âme. Pas le prix d'une âme qui est dans notre famille. Ça on sait, est le prix d'une âme, une personne. Combien elle a coûté au Seigneur ? Quel prix ? Seigneur est en ta main. Est-ce qu'on peut fermer nos yeux un instant, tendre nos mains, dire Seigneur que ton esprit de révélation agisse. Que ton esprit de révélation agisse ce matin. Que ton esprit de révélation agisse. Que ton esprit de révélation agisse ce matin. Seigneur, viens étendre ta main. Au nom de Jésus. Au nom de Jésus. Pendant qu'on chante un chant, je vais prier pour chacun de vous, individuellement. Je ne resterai pas forcément longtemps, mais je veux vous toucher, chacun en particulier. Ensuite, quand j'ai prié, je vous inviterai à retourner à votre place. Si on peut chanter un chant. Alléluia.
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
ou heureuse d'aller à son église. C'est vrai, des fois, on se dit, si tu vas à l'église avec la boule au ventre, c'est qu'il y a quand même un problème, c'est qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Moi, j'ai la joie à chaque fois de venir, de vous retrouver. Je me réjouis de vous voir. Je me réjouis de voir les uns et les autres. Je me dis, super, on va prendre du temps ensemble. Et je ne vous cache pas que quand je suis ailleurs, je suis content d'être ailleurs, mais vous me manquez aussi. vous me manquez aussi et je me dis que Eh bien, quand on est ailleurs, on prie aussi pour vous que le Seigneur vous bénisse aussi particulièrement. Alors, je vais quand même aller rapidement dans le vif du sujet parce que le temps passe aussi rapide que ça. Je vous invite peut-être juste un instant à vous lever encore. Peut-être juste, si on peut se lever encore un petit instant et puis on va prier ensemble. Seigneur, merci parce que tu es en ta main, nous te rendons grâce et nous te remercions pour ta parole. Seigneur, merci pour ces temps, ces échanges, ces partages. que ton esprit soit à l'oeuvre ce matin encore et que Ta parole ne retourne pas à toi sans avoir produit son effet dans les cœurs, Seigneur, et nous te bénissons particulièrement pour ces moments et ces instants dans le nom de Jésus. Amen. Amen. Bien, je vous invite à prendre la parole de Dieu. Nous allons lire plusieurs textes ce matin. Vous vous souvenez qu'il y a quelques années en arrière, il y a un président de la République qui a décrété un état d'urgence. Vous vous souvenez ? Nous étions agressés par... par le Covid, si je puis dire, et par un virus qui a attaqué la Terre entière, j'ai envie de dire ça comme ça, et il y a eu un décret qui est sorti, interdiction de sortir de chez soi, interdiction d'être en contact à moins d'eux. Je me souviens même, dans les églises, il fallait être un, un était assis, il y avait deux chaises interdites, une chaise, il fallait mettre... Enfin bref, vous vous souvenez de toute cette situation que nous avons vécue. Alors... Des fois, j'aime bien poser la question à certains en leur disant, mais est-ce que vous, vous avez bien vécu cette situation ? Certains m'ont dit, nous, on était bien, on était à la maison, on était contents, c'était bien. Et bon, j'ai dit, ah bon, vous, ça vous a plu ? Eh bien, moi, je leur dis que moi, je ne l'ai pas très bien vécu. Sentir de ne plus pouvoir sortir de la maison, ne pas pouvoir voyager, il n'y avait même plus un avion dans le ciel, c'était pour moi quelque chose de... de complexe, de compliqué, mais j'ai survécu. J'ai survécu. C'était tellement pour moi... Je me disais, non, il faut que j'aille voir quelqu'un. Il faut que j'aille parler avec quelqu'un. Il faut que je puisse aller parler de Jésus à quelqu'un. Non, pour moi, ce n'était pas évident. Et ce matin, le thème de mon message, c'est l'appel d'urgence. Tu es mon témoin. L'appel d'urgence. Et il y a un appel. Et il y a une urgence. Et aujourd'hui, encore plus que jamais... Jésus cherche des hommes et des femmes qui rendent témoignage de ce qu'il a fait dans leur vie Jésus cherche une église qui soit vivante, qui soit réveillée une église qui témoigne et tout au long de cette semaine il y a eu plusieurs messages et vous pourrez aller les écouter sur SoundCloud et bien plusieurs messages sont tellement pertinents il y a Ludo qui a parlé, vous serez mes témoins tu as parlé de témoigner à chaque instant Je me souviens quand même, j'étais là. Tous les midis, c'était moi qui partageais. Le soir, c'était les uns et les autres. Il y a aussi David qui a partagé où il a fait peur à tout le monde quand il a dit « Réveillez-vous » . D'un coup, tout le monde s'est senti « Qu'est-ce qui nous arrive ? Réveillez-vous » . Et je crois profondément, pardon, je vais dire certaines choses, mais je crois que l'Église, elle a oublié. Elle a oublié qu'elle était sa vocation première. Elle a oublié qu'elle était l'appel de Dieu. Elle a oublié le commandement que Dieu nous a donné, ou j'ai envie de dire, elle a oublié l'ordre que Jésus nous a donné. Je crois que l'Église, elle dort profondément, et dans beaucoup d'endroits, elle dort véritablement. Alors, je n'aurais pas la prétention d'être plus réveillé qu'une autre, mais j'ai quand même le sentiment qu'on essaye, par tous les moyens, de partager notre témoignage et de partager l'Évangile aussi à nos contemporains. Et ce matin, j'aimerais vraiment nous inciter... et nous exciter à nous rappeler que Jésus nous a dit « Vous serez mes témoins » . Et on retrouve ce texte dans Actes au chapitre 1 au verset 8. Alors je ne dis pas, et je ne sais pas ce que les uns et les autres font, je ne dis pas que vous n'êtes pas des témoins, je dis quand même que lorsque nous témoignons, eh bien ça doit nous donner envie aussi d'emmener des personnes à l'Église. Et si je suis un véritable témoin, je me dis que ça... La conséquence de mon témoignage au fur et à mesure de ma marche, c'est qu'au travers de mes témoignages, j'amène et j'envoie des personnes dans des églises. Vous êtes d'accord avec moi ? Alors c'est sûr que si vous dites que vous n'aimez pas votre église, ça paraît compliqué d'envoyer quelqu'un dans votre église. Et si on dit qu'on a honte de notre église, ou peut-être, comme j'ai entendu encore, notre église ne correspond pas ou elle n'est pas accessible pour ceux qui ne connaissent pas Jésus, eh bien moi j'ai vraiment l'impression que ce n'est pas toujours une vérité ou une réalité. Je dis ça parce que je ne suis pas né entre deux pages de la Bible. Je n'ai pas grandi dans une famille chrétienne, je n'ai pas grandi non plus et je n'ai pas allé à l'église tous les dimanches quand j'étais gamin. J'allais plutôt au foot le dimanche matin, c'était mon endroit où j'allais. Mais ce que je sais, c'est qu'un jour, quand j'avais un certain âge et j'en avais moins que 20, je suis rentré dans une église. Et je me souviens, j'avais 21 ans exactement, je suis rentré dans une église un dimanche matin avec une copine et nous sommes rentrés dans l'église. Et à un moment donné, il y a eu un don spirituel, il y a eu un parler en langue. et des fois me dire Il y a des inconvertis, il ne faut surtout plus parler en langue. Non, il y a eu un parler en langue. Et je lui dis, c'est drôle, on dirait que ça nous parle. Et il y a eu l'interprétation. Et aujourd'hui encore, ça fait bientôt 40 ans, je me rappelle de ce témoignage, je me rappelle de ce que j'ai vécu. Et c'est pour ça que quand on me dit, non mais l'Église n'est pas accessible pour ceux qui ne connaissent pas Jésus, j'ai envie de vous dire, non, c'est vous qui la rendez inaccessible. C'est moi, par ma façon de voir, que je la rends inaccessible. Moi, quand je lis ma Bible, Quand je regarde Jésus, Jésus ne chassait pas les démons dans les églises. Jésus a chassé les démons dans les rues. Jésus a délivré dans les rues. Jésus allait dans les rues et il guérissait les malades. Jésus allait dans les rues et il priait pour ceux qui étaient mal. Il priait pour ceux qui n'étaient pas en forme. La femme a la perte de sang. Elle a touché Jésus dans la synagogue ou elle a touché Jésus lorsqu'il était dans la rue ? C'était dans la rue. Je ne dis pas qu'il n'y a pas des choses qu'il faut modifier, je ne dis pas qu'il n'y a pas des choses qu'il faut changer, je ne dis pas qu'il n'y a pas des choses qu'il faut peut-être faire différemment, certainement, mais je crois profondément que le message fondamental de la parole de Dieu et notre témoignage doit persévérer dans le temps. Le message reste le même, l'évangile reste l'évangile et mon témoignage c'est ma force, celle que j'ai le plus pour toucher les âmes. Et quand Jésus a dit « Vous serez mes témoins » , il l'a dit à un moment. Il a dit « Vous serez mes témoins » . Et c'est vrai qu'on peut se cacher derrière cette phrase en disant « Je serai son témoin » . « Je » dans le sens de « dans le futur » . Mais j'ai envie de dire, lorsque Jésus a dit ça à ses disciples, et on retrouve ça dans cette parole dans Actes au chapitre 1 au verset 8, il le dit « Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins » . À Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre, il l'a dit avant la Pentecôte. Et la Pentecôte est descendue sur la terre. Et lorsque les disciples sont restés dans la chambre haute, et à un moment donné, le feu de Dieu est descendu, acte chapitre 2, il est dit tout à coup, le jour de la Pentecôte arriva, ils étaient tous ensemble dans le même lieu, tout à coup il vint du ciel, un bruit comme celui d'un souffle violent qui remplit toute la maison, et ils étaient assis. des langues qui semblaient de feu et qui se séparaient les unes des autres, leur apparurent et elles se posaient sur chacun d'eux. Ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent à parler en d'autres langues, cela selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. Or, il y avait à Jérusalem des Juifs pieux venus de toutes les nations qui sont sous le ciel, etc. Et puis, vous pouvez lire la suite. Il est dit au verset 14, alors Pierre, debout. avec les onze, éleva la voix et s'exprimant ces termes, vous juifs. Et là, à ce moment-là, Pierre s'est levé et a rendu témoignage, a annoncé l'évangile. Je dirais qu'avant la Pentecôte, Jésus a dit à ses disciples, vous serez mes témoins. Mais à partir du jour de la Pentecôte, nous sommes devenus ses témoins. Et aujourd'hui, ce n'est pas dans le futur que nous devons rendre témoignage. C'est maintenant, c'est aujourd'hui. C'est aujourd'hui une urgence. De rendre témoignage à ceux qui se perdent, à ceux qui meurent, à ceux qui sont en train de partir en enfer. Et je crois que parfois on a oublié, et l'Église a oublié, elle vit pour elle-même. Elle vit parce qu'elle a besoin que Dieu lui fasse du bien. Et je ne dis pas que Dieu n'a pas besoin de nous faire du bien. Vendredi, on était ensemble pour clôturer cette semaine de jeûne. On a encore vécu des visitations du Saint-Esprit. Incroyable ! Pour ceux qui étaient là, je ne sais pas si vous vous en souvenez, allez poser la question à certaines personnes. On avait perdu à un moment donné Manuela et Lodi. Visitez. Le Saint-Esprit est descendu. Allez leur poser des questions, ils vont vous rendre témoignage. Et ce n'est pas demain qu'on doit... Bien sûr, demain, quand je dis demain, ce n'est pas... Mais demain, oui, mais c'est... Aujourd'hui. C'est aujourd'hui. La Bible dit c'est aujourd'hui le jour du salut. Et je ne dis pas que l'Église n'a pas besoin de se faire du bien. Je ne dis pas qu'on n'a pas besoin de se retrouver pour louer le Seigneur adoré, mais bien sûr que si. Mais parce que nous gagnons des âmes et nous les amenons dans la maison du Seigneur, ensemble nous pouvons louer Dieu. Parce que c'est aussi ce que Dieu a dit. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force et ton prochain comme toi-même. Comme toi-même, une fois que tu l'as gagné à Christ, tu l'emmènes dans la maison du Seigneur. Et ensemble, on peut louer Dieu, on peut adorer le Seigneur. Et c'est ce que Dieu veut, et c'est ce que Dieu désire. Que nous soyons tous embrasés, enflammés comme les disciples. Pierre était un autre homme, rempli de feu, rempli de zèle, rempli du Saint-Esprit. Et il annonçait l'évangile, et 3000 personnes se sont converties. Le Seigneur a touché l'apôtre Pierre. Acte chapitre 10, et j'en ai parlé cette semaine, où Dieu peut nous envoyer vers des personnes qu'on n'aurait peut-être jamais imaginées. Peut-être que Dieu veut nous envoyer dans des endroits qu'on n'aurait certainement pas imaginés. Et Pierre ne pouvait pas aller rencontrer Corneille. C'était impossible, c'était même interdit dans sa religion. Et pourtant Dieu l'a touché, Dieu s'est révélé. Et Dieu lui a dit, Dieu m'a montré, Dieu m'a révélé que personne n'est impur. Mais quand tout celui qui lui obéit et fait sa volonté, alors, alors, alors là, tu peux voir sa gloire. Et non seulement il a obéi, non seulement il a obéi, mais quand il a ouvert la bouche, le feu du Saint-Esprit est descendu et ils se sont mis à parler en d'autres langues. Et il leur a dit, et il a dit, mais comment pouvais-je faire autrement ? Ainsi, Dieu leur a donné le même don qu'à nous. Comment ne pas les baptiser aussi ? Et je ne sais pas si vous avez eu déjà l'occasion d'amener des personnes à Christ, mais c'est une... telle joie, c'est une telle, j'ai envie de dire, c'est une telle joie intérieure de voir des personnes à qui tu témoignes, à qui tu partages l'évangile, à qui tu leur annonces l'évangile pendant parfois des mois et des années et qui après tu les vois eux-mêmes annoncer l'évangile. Et là, tu t'es dit, waouh, que c'est beau. Hier, j'étais, cette semaine, j'étais en train de me dire, tout à l'heure, j'ai prêché tous les jours, j'ai dit alléluia, mais aujourd'hui, je me dis, je ne veux plus simplement prêcher, je veux que ça nous change et je veux que ça nous transforme. Je veux que ça nous transforme. Faire des super messages, on peut en faire. Peut-être certains même pourront dire, mais tes messages, ils ne sont pas bons. Peu importe, je m'en fiche. L'essentiel, c'est que ça nous change et que ça nous transforme. Et l'essentiel, c'est que l'Église soit changée et qu'elle soit transformée. Et que ces messages servent à quelque chose. Et cette semaine, je me disais, waouh, tu as partagé l'Évangile toute la semaine. Tu as enseigné toute la semaine, tous les jours. Hier, j'étais même dans une autre église. j'étais sur Ebbens et l'après-midi j'étais à un mariage Et j'ai revu, et une jeune femme vient me voir. Elle me dit, tu te souviens de moi ? Ça fait tellement longtemps. Elle était dans cette église. Et les filles m'ont rappelé que c'était une jeune femme. Je ne sais pas si vous vous souvenez de Charlotte. Une jeune femme que j'ai baptisée. Et quand je l'ai vue dans cette église, je me suis dit, waouh. Et cette semaine, je disais qu'on a baptisé beaucoup de personnes. Et pour certaines, on ne sait même plus où ils sont. On ne sait même pas ce qu'ils sont devenus. Il y en a qui ont... qui ont déménagé, il y en a qui ont disparu. Mais ça m'a tellement encouragé. Je me suis dit, waouh, c'est tellement beau. C'est tellement beau de voir son évolution, ça marche. Récemment, j'ai rencontré quelqu'un que j'ai appelé, qui ne venait plus, qui avait déménagé, et à qui j'avais dit, pour l'instant, on ne peut pas te baptiser, tu vis encore en concubinage, mais qui ne s'est pas offusqué, qui a tout à fait bien compris. Et quand on a discuté, échangé ensemble, Et que j'ai pu prier pour elle. Dieu m'avait montré qu'elle avait certaines situations. Mais elle m'a dit, le Saint-Esprit ne m'a pas lâché. Le Saint-Esprit ne m'a pas laissé tomber. Et ça m'a encouragé parce qu'au milieu de nous, elle est née de nouveau. Mais on va la baptiser. Parce que le temps viendra où sa situation sera réglée. Bien-aimés, vous serez mes témoins. Alors, j'aimerais quand même dire que je suis conscient aussi que ce n'est pas toujours facile de rendre témoignage. J'ai conscience qu'il y en a, c'est plus facile. Il y en a d'autres, ils sont plus introvertis. Ils ne savent pas comment forcément s'y prendre. On ne sait pas comment faire, on ne sait pas par quoi démarrer. Moi, j'aime bien que peu importe où je vais, peu importe où je suis, et je ne le dis pas pour dire moi je, moi je, je vous partage. Prenez-le comme vous voulez, mais je vous partage pour vous faire envie. J'essaye toutes les occasions. Des fois, je prends des autostoppeurs. Mes filles chronomèrent combien je vais prendre. de minutes pour leur parler. Parce qu'une fois que je les laisse, on ne sait pas ce qui peut leur arriver. Je me souviens d'un jour à qui j'ai... Je me souviens parce que quand j'étais jeune, j'étais jeune converti, et certains des chrétiens qui étaient des chrétiens de longue date disaient « Ouais, mais toi, t'es toujours en train de parler de Jésus. » Mais je venais de tellement loin. Je revenais de tellement loin. J'avais vécu tellement de choses. J'avais rencontré Jésus qui avait changé ma vie. J'avais tellement envie de dire que toi aussi, ta vie peut changer. Je pouvais pas me taire. C'était impossible. Et aujourd'hui encore, je veux pas me taire parce que je sais d'où je viens. Et je sais ce qu'il a fait en moi. Et je sais ce qu'il a fait dans ma vie et au travers de ma vie. Et s'il n'avait pas touché ma vie, bien aimé, je ne serais pas là en train de vous le dire. Ma vie avait tellement changé. Et il y avait des chrétiens tellement spirituels qui disaient, mais toi, tu es toujours en train de parler du Seigneur. Il faut d'abord être un vrai témoin. Je suis d'accord avec ça. Mais des fois, il y a des urgences. Et beaucoup plus qu'on peut bien croire. Parce qu'il y a des personnes, tu ne les verras qu'une fois. et peut-être qu'une seule fois, elles entendront l'évangile. au travers de toi. Et je me souviens m'être laissé arrêter. Et puis effectivement, il fallait travailler pour être un véritable témoin. Je suis d'accord aussi parce que il y a des gens qui ne sont pas de véritables témoins. C'est vrai. Ils ne donnent pas envie d'aimer Jésus. Ils sont des contre-témoignages. Et c'est une réalité. Mais écoutez bien. Et je me souviens, je l'ai dit peut-être plusieurs fois, peut-être certains vous l'avez déjà entendu, mais je le redis pour ceux qui sont là peut-être qui ne l'ont jamais entendu. Et je me retrouve quelques jours après. Je me retrouve à la poste et puis je vois mon voisin du dessus. Et puis je me suis laissé arrêter. Je me suis dit non, tu ne vas pas lui sauter dessus encore. Regarde ce qu'on t'a dit. Tu ne vas pas déjà lui parler du Seigneur. Il habite au-dessus de chez toi. Et je me suis laissé arrêter, je ne lui ai pas parlé. Le lendemain, il a eu un accident de voiture, il est mort. Est-ce qu'il a entendu l'évangile ? Je ne sais pas. Mais en attendant, celui qui devait lui parler, c'était moi. celui qui pouvait lui dire, tu sais, il y a une possibilité dans ta vie à rencontrer quelqu'un qui peut changer ta vie, c'était moi, et je ne l'ai pas fait, et je m'en rappelle encore, et je veux dire, je ne veux pas non plus mettre sur chacun de nous une culpabilité, parce qu'on a raté, on a raté des moments où on aurait pu parler, ce n'est pas ça du tout l'objectif, c'est de nous inciter, et nous rappeler que Jésus nous a dit, vous serez mes témoins, et nous rappeler que... Il y a des urgences. Il y a des personnes, on les croisera une fois. Certains, on ne les verra plus jamais. Plus jamais. Mais d'autres, effectivement, on les verra beaucoup souvent. Plus souvent. Alors, c'est vrai que pour certains, c'est plus facile. Pour d'autres, c'est une véritable montagne. Et je vois, on est différents, même avec Priscille, dans notre façon d'aborder les choses. Mais toutes les occasions doivent être bonnes. toutes les occasions soient bonnes. Et si, moi j'aimerais juste vous dire aussi quelque chose, si peut-être, eh bien, vous avez vraiment des difficultés à inviter des nouvelles personnes, eh bien je vais vous dire quelque chose. Quand Dieu nous envoie des nouvelles personnes au milieu de nous, vous qui peut-être n'avez pas trop l'habitude de rendre témoignage, et pourquoi ne pas prendre leur numéro de téléphone et de les inviter à manger à la maison ? Ça va ? Vous comprenez ce que je veux dire ? Un jour, quelqu'un m'a dit, « Ouais, mais il faut évangéliser, il faut évangéliser. » Je suis d'accord. Mais je lui ai dit, « Mais tu as vu le nombre de personnes, depuis tant d'années que je suis le pasteur de cette église, le nombre de personnes nouvelles qui nous a envoyés au mieux de nous. Combien de fois tu les as invités ? Est-ce que tu as pris leurs coordonnées ? Est-ce que tu as pris leurs téléphones ? Est-ce que tu as essayé de les appeler pour savoir qui ils sont ? Pas pour leur sauter dessus, juste pour leur dire. » Je peux vous parler ? J'aurais peut-être des choses à vous dire. Vous savez comment j'ai rencontré Jésus ? Alors, la deuxième chose que je voudrais aussi relever, parce que je suis toujours dans mon introduction, c'est de dire aussi qu'il n'y a pas de petits témoignages. On a l'impression qu'il faut avoir été un braqueur, un délinquant, un voyou, je ne sais moi, pour pouvoir... Avoir une maladie, un cancer et être guéri, on a l'impression qu'il faut des témoignages XXL pour pouvoir rendre témoignage. Des fois, je suis un peu frustré parce que moi, je viens de loin et souvent, mon frère, il parle du témoignage de Priscille qui a grandi dans une famille chrétienne. Mais il faut de tout. Il faut des délinquants qui se convertissent. Il faut des drogués qui se convertissent. Il faut des alcooliques qui se convertissent, mais il faut aussi des pêcheurs qui se convertissent, parce que c'est ça la base. C'est qu'on n'a pas tous les mêmes péchés, mais on est tous pécheurs. Et on n'aura pas forcément tous le même témoignage, mais quand on n'a pas forcément tous le même témoignage, on n'a pas non plus tous les mêmes combats non plus. Parce qu'au plus tu viens de loin, au plus tu as des combats. Et moi je dis souvent à mes enfants, attention, ne touchez pas non plus à tout, parce qu'après, vous avez des grands combats aussi. Et ceux-là, il faut les remporter. Quelqu'un qui a touché la drogue, il a des combats. Mais celui qui les a jamais touchés, il en a pas. Merci pour les amens. Mais tous les témoignages sont bons. Tout est bon, peu importe ce que t'es vécu. Ton témoignage est important. Ton témoignage a de la valeur. Ton témoignage a du prix. Et ton témoignage peut toucher n'importe quelle personne. Des fois, on a l'impression qu'il y a que les délinquants qu'il faut qu'ils évangélisent les délinquants. Mais David ou Likerson ? Est-ce que c'était un délinquant ? Quand il est allé dans le Bronx évangéliser et qu'il a touché au travers de son témoignage et de son minister Nicky Cruz, alors là, je sais que ça ramène à loin. Excusez-moi mes références, mais le livre, c'était la croix et le poignard, si je me souviens bien. OK ? Les papys, les mamies. Non, je blague. Mais n'empêche, n'empêche que est-ce que lui, c'est un délinquant ? Non. Est-ce que c'était un voyou ? Non. Est-ce que c'était un meurtrier ? Non. C'était un envoyé de Dieu dans un endroit où il n'y avait que des voyous. Et qu'est-ce qu'il a fait ? Il a commencé à rendre témoignage, à partager l'évangile. Et Nicky Cruz s'est converti, lui qui était un grand voyou, un grand délinquant, un meurtrier. Il avait une vie tellement chaotique, mais Dieu est venu le toucher, Dieu est venu le chercher. Et Dieu s'est révélé dans sa vie. Et aujourd'hui encore, il témoigne de ce que Dieu a fait dans sa vie. Et Dieu cherche des gens qui soient capables d'aller dans des endroits qu'il n'avait même pas prévus. Et l'apôtre Pierre n'avait jamais prévu d'aller chez Corneille. Ce n'était pas prévu, ce n'était pas au programme, c'était même interdit pour lui. Comme on dit, c'était interdit dans sa religion. Mais Dieu lui a montré. Mais n'empêche que l'expérience qu'il a vécue, il l'a vécue parce qu'il a obéi à l'appel. Il a vécu parce qu'il a obéi à l'appel. Il a obéi. J'ai conscience. J'ai conscience que nous n'avons pas tous le même vécu. Nous n'avons pas tous, nous ne sommes pas tous les mêmes. Je suis conscient aussi qu'il y a des personnes qui sont introverties, des autres extraverties. J'ai conscience de ces choses-là. Mais ça n'empêche pas moins qu'on peut tous trouver des solutions. On peut tous se balader avec des flyers, même si on est plus timide. On peut donner. On peut donner. Pour les jeunes qui sont timides, qui n'osent pas peut-être aller dans la rue, tu peux donner une Bible à ta copine à l'école. Oui, tu peux. Même si on est dans une société laïque, donne ta Bible à ta copine, à ton copain, fais-le. Oui, oui, bien sûr. Tu peux lui dire, écoute, tout à l'heure quand on va sortir, on peut prier ensemble. Oui, tu peux, bien sûr. Ou on va prier pour toi. On va demander à Jésus qui se révèle à toi. On va prier pour que Jésus se révèle et qu'il agisse dans ta vie. Alors, j'en arrive à mon premier point. Le rôle de chaque croyant, c'est d'être un témoin avant tout. C'est d'être un témoin. Alors bien sûr, il faut de tout dans l'Église. Il faut des évangélistes, il faut des pasteurs, il faut des enseignants, il faut des apôtres, il faut des prophètes, bien sûr. Il faut toutes sortes d'activités. Bien évidemment, une fois qu'ils sont nés de nouveau, il faut qu'on puisse les faire grandir dans la foi. Bien sûr, j'ai conscience de ces choses-là. Mais la première des choses, c'est leur annoncer la bonne nouvelle. C'est leur parler du Seigneur Jésus. Et si peut-être tu ne sais même pas comment prêcher l'évangile, ce n'est pas grave. Tu peux juste leur dire comment tu es devenu chrétien, comment tu as rencontré Jésus. Et c'est ce qu'on veut faire samedi prochain. On veut juste vous... apprendre comment témoigner, comment rendre témoignage. Et c'est Fabien qui a partagé sur ce thème, et je l'ai trouvé très pertinent, et il a raison. Et on a posé la question, qui a déjà écrit son témoignage sur un papier ? Quand tu écris ton témoignage sur un papier, c'est plus facile pour le donner. Quand tu connais ton témoignage en quelques mots, en quelques phrases, en quelques points, J'étais ceci, j'étais comme ça, j'ai grandi là, j'étais machin, j'ai rencontré Jésus parce qu'un tel et un tel m'a parlé et aujourd'hui je suis devenu chrétien parce qu'il s'est révélé à moi. Ça prend quoi ? Même pas une minute. Mais tu l'apprends, tu te l'imprègnes. Et lorsque tu as l'occasion de rencontrer certaines personnes, en deux minutes, tu peux lui partager l'évangile. En deux minutes, trois minutes, prends Acte chapitre 22 et tu verras combien de temps Paul a mis pour annoncer l'évangile à Jérusalem. Très rapide, comme diraient certains, en 5-7, paf, paf. C'est le rôle de chaque chrétien. chaque croyant, tu seras mon témoin, tu es mon témoin tu es son témoin tu es celui qui l'appelle à ce que tu témoignes j'aime beaucoup raconter l'histoire de ma valise mais je ne vais pas la raconter ce matin encore oui parce que un jour je suis allé acheter une valise et on m'a demandé si je devais mais je ne vais pas citer son nom mais je suis tellement heureux, ça me fait tellement J'ai tellement de joie. Vous savez, à l'aéroport, souvent avec Priscille, mais c'est tellement l'occasion de prier avec les personnes. Je suis déjà arrivé dans des pays où les gendarmes me demandent la prière. Les gendarmes. Est-ce que vous pouvez prier pour moi, pasteur ? Oui, je vais prier pour vous. À l'aéroport, alors qu'ils sont en train de fouiller mes bagages. Alors c'est le truc que je n'aime pas. Ah, qu'est-ce que j'aime pas qu'on me fouille mes bagages. Bien-aimés, c'est notre rôle, rendre témoignage. Nous sommes le sel de la terre. Matthieu, chapitre 5, versets 14 à 16. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et on n'allume pas une lampe pour le mettre sous le boisseau. Mais on la met sous le chandelier. Et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient. vos bonnes œuvres et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. Vous pourrez lire Acte chapitre 11 aussi. Et j'aime ce texte particulièrement, Acte chapitre 11 du verset 19 à 26. Nous voyons que, et c'est mon deuxième point, c'est que la persécution n'a pas arrêté les chrétiens de Jérusalem. Les chrétiens de Jérusalem ne se sont pas laissés arrêter par la persécution, au contraire, au contraire, la persécution qu'ils ont vécue a été un tremplin pour eux, un tremplin pour que... À Antioche, ils entendent l'évangile. Et ce que j'aimerais dire, c'est que c'est important de le comprendre, c'est qu'en plus, la bonne main du Seigneur était sur eux. Ils ont tout quitté, ils ont tout perdu, ils ont tout abandonné. Peut-être certains proches, peut-être beaucoup de choses, mais ils sont partis, ils ont fui, hormis les apôtres qui sont restés à Jérusalem. Mais ils se sont retrouvés, pour certains, à Antioche. Et c'est à Antioche que, pour la première fois, on les a appelés chrétiens, qui signifie « petit Christ » . Et des fois, moi je me dis, comment les gens nous appellent ? Est-ce qu'ils nous considèrent comme des petits Christ ? Parce qu'ils voient qui nous sommes ? Ou est-ce qu'ils nous considèrent autrement ? Qu'est-ce qu'ils voient en nous ? Est-ce qu'ils voient un disciple du Seigneur Jésus ? Ou est-ce qu'ils voient un chrétien qui magouille ? Il y en a ! Des fois j'entends des choses, je me dis, mais c'est incroyable ! J'entends des fois des témoignages, je me dis, mais ce n'est pas possible. Comment on peut donner envie ? Jérémie a partagé de l'Église un témoin, parce que l'Église doit être un témoignage aussi. Et est-ce que l'Église aujourd'hui, elle est un témoignage ? Des fois, je me pose de véritables questions. Ils ont tout perdu, ils ont tout abandonné, ils ont dû tout laisser. À cause de leur foi, parce qu'ils aimaient Jésus, parce qu'ils connaissaient Jésus, parce qu'ils ne voulaient pas abandonner non plus leur foi. Et ils sont partis et ils ont annoncé l'évangile et ils sont arrivés à Antioche. Et il est dit qu'à Antioche, le bruit de ce qu'il s'était produit est arrivé jusqu'à Jérusalem. Et ils ont entendu ce qui était en train de se produire à Antioche. Mais vous pouvez aller juste avant. Acte au chapitre 8. Et vous voyez au verset 1 que Sol de Tarse était un persécuteur de l'Église. Et il a persécuté l'Église. Et lui-même, pareil, Philippe, qui avait été nommé diacre juste avant, est parti en Samarie et a commencé à rendre témoignage, a annoncé l'Évangile. Et dans la ville, il a commencé à avoir des guérisons, des miracles, des choses extraordinaires qui se sont produits. Et les apôtres de Jérusalem, Pierre et Jean, sont venus pour établir l'Église. Ils ont prié pour ceux qui étaient nés de nouveau. Baptême du Saint-Esprit. Et moi je me dis, Seigneur, c'est ça qu'on doit vivre. C'est ça qu'on doit vivre. La persécution ne les ont pas limités. Le Seigneur ne les avait pas non plus abandonnés. La bonne main était sur eux alors. C'est vrai que... On a souvent tendance à dire, nous savons du reste que toute chose concourt au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon ses desseins. On est d'accord avec cette citation de la Bible romaine chapitre 8. Mais quand on est dans cette circonstance-là, eux, ils étaient capables de le dire. Et je peux vous garantir que, bon, j'en ai parlé, je le dis souvent, mais je vois des amis, des amis à moi qui vont... évangéliser des villages reculés en Afrique où ils croisent des gorilles, ils croisent des éléphants, ils croisent des bois et des serpents, et je ne vous dis pas, ils vont dans des endroits, et moi-même, je suis allé dans certains endroits où on est allé chez les Pygmées, où j'ai vu la main de Dieu. On a traversé tout le Congo pour aller dans la forêt équatoriale, on est allé dans des endroits où on a pu annoncer l'évangile. Et je me souviens, la fois où on était à Mwale, au nord du Congo, à 60 km de la Centrafrique, où le... où le fils de l'imam s'est converti. Mais ça, on ne peut que le vivre si on est un témoin. Sinon, tu restes à la maison, où tu fais ta petite vie chrétienne, tranquille, pépère, où tu es béni, où Dieu t'aime, et c'est bien. C'est bien. Mais est-ce qu'on se souvient que Dieu nous a donné un mandat ? Est-ce qu'on se souvient ? Et je disais cette semaine une chose. Nous, on a tendance à dire, Seigneur, montre-moi ton ciel, montre-moi le ciel. Oui, montre-moi le paradis et en nous. Et puis, mais si on avait une vision de l'enfer, franchement, en toute honnêteté, si on avait une vision de l'enfer, est-ce qu'on ne dirait pas, c'est une urgence que je sauve les membres de ma famille ? On ne dirait pas, c'est une urgence que je parle à tous ceux qui passent ? Moi, je me souviens. Quelqu'un disait, mais toi tu es capable d'évangéliser une mouche. Eh bien écoute, si elle a besoin de naître de nouveau. Alléluia, Alléluia. Parfois il y a des chrétiens qui sont trop fatigants. Il faut arrêter, il faut arrêter tout ça. C'est fini, ça ne sert à rien. Il faut changer. et si tu ne veux pas changer, c'est dommage Mais il faut changer. À un moment donné, il faut se remettre en question. Il faut revoir les choses différemment. Il faut arrêter. On va passer. Ça fait 16 ans que je suis là. Ça passe vite, hein ? Pour certains, il y en a qui disent « Oh purée ! » Et puis pour d'autres, « Ah ben c'est sympa ! » Il y en a qui me disent des fois « Quand t'es pas là, tu nous manques. » Mais certainement qu'il y en a qui se disent « Ah, il n'est pas là, c'est bien. » Non, mais je ne blague pas, je suis sérieux. Et je n'ai pas de problème avec ça. Je dis juste que l'Église doit changer. Je dis juste que le cœur des croyants doit être transformé. Si on avait bien plus compris que l'Église ne sera jamais parfaite et que nous ne le serons jamais, mais que les âmes ont besoin d'être sauvées, on arrêterait de regarder tout ce qui ne va pas, ou tout ce qu'on n'a pas fait, ou tout ce qu'on aurait dû faire. Hier, j'enseignais dans une église, je leur ai dit, je sais qu'il y a plein de choses qu'il faut changer. Je sais qu'il y a plein de choses qu'il faut faire, mais je n'ai pas les moyens de le faire. Et puis même, bien aimé, j'ai même des limites. Ça vous étonne ? Non, vous le savez. Mais ça doit changer. Si on prend conscience que les âmes meurent, que les âmes partent en enfer, qu'il y a de la souffrance, qu'il y a des drogués qui ont besoin d'entendre, qui ont la possibilité de sortir. Que les chaînes peuvent être brisées, que les liens peuvent être détruits parce que Jésus a tout accompli. Si on avait une véritable vision de ce qu'est l'enfer, je vous garantis, on pourrait plus rester là. C'est impossible. C'est impossible. Ces croyants étaient animés d'une foi incroyable. Ils étaient un... Ils étaient animés non seulement d'une foi, mais d'un amour pour les âmes qui dépasse l'entendement. Moi, j'ai la grâce de pouvoir voyager, d'aller dans certains pays, d'aller dans des endroits reculés, de voir des hommes et des femmes qui aiment Christ de tout leur cœur. Ah, ils ne sont pas connus sur les réseaux sociaux. Ah, vous ne les verrez jamais sur les réseaux. Ils ne sont pas connus, mais il faut un boulot dans des villages. Ils aiment Dieu, ils servent Dieu, ils jeûnent, ils prient, ils intercèdent. Parfois ici, une réunion de prière, non, il ne faut pas qu'on aille, on a d'autres choses à faire. Je les vois jeûner, prier. J'ai des amis au Congo, eux ils font une semaine de jeûne tous les premiers du mois. Première semaine du mois, tous les mois, ils jeûnent. Wow ! Des fois je me dis, wow ! Il y a des choses qui doivent changer. Et comme je vous dis, je ne veux pas culpabiliser personne, je ne veux pas accuser personne, je dis juste, pour moi, il y a urgence. L'Église doit prendre un autre virage. L'Église doit réaliser. Elle doit réaliser l'appel divin. J'ai partagé cette semaine aussi sept raisons, et je n'ai pas pu les donner les sept, mais sept raisons pour lesquelles on doit gagner des âmes. Et la première raison, c'est que Jésus était un gagneur d'âmes. Jésus était un gagneur d'âmes. Il était un gagneur d'âmes. Je rappelle qu'il a quitté son ciel. Il était avec le Père. Je relisais ça tout à l'heure. Esaïe, on peut peut-être juste le lire. Esaïe chapitre 6 à partir du verset 8 où il est dit J'entendis la voix du Seigneur disant, « Qui enverrai-je ? Et qui marchera pour nous ? » Je répondis, « Me voici, envoie-moi. » Je répondis, « Me voici, envoie-moi. » C'était des croyants qui étaient animés. Animés d'une foi vraie, une foi sincère, une foi qui déplaçait les montagnes. Vous pourrez lire aussi... Ecclésiastes chapitre 11 verset 1, j'ai conscience aussi que parfois on peut se laisser décourager, se laisser décourager parce qu'on a tellement rendu témoignage, on a tellement partagé l'évangile et puis qu'on n'a pas vu ce qu'on aurait dû voir, entre guillemets, bien que parfois nous ne voyons pas, mais le fruit nous le verrons plus tard. Mais Ecclésiastes chapitre 11 verset 1, il est dit, « Jette ton pain à la surface des eaux, car avec le temps, tu le retrouveras. » Et je le dis souvent et je le redis encore. Et je vous le partage sincèrement, j'ai mis 27 ans, 27 ans pour baptiser la première personne de ma famille, 27 ans. Vous allez dire, waouh, tu n'étais pas très bon, peu importe. Et un jour, je me souviens, je me souviens très bien, j'ai encore l'image, j'étais au feu, j'étais dans ma voiture et je dis, Seigneur, mais quand est-ce que je verrai ? Quand est-ce que je les verrai ? Et je semais, et je semais, et je semais. Et le Seigneur m'a rappelé ce texte, il m'a dit, jette le pain à la surface des eaux. car avec le temps tu le retrouveras bien aimé, 27 ans plus tard j'ai baptisé mon frère, ma soeur ma belle soeur, ma nièce, son mari et dimanche prochain je baptise trois de mes neveux ça prend le temps mais tu persévères et tu verras le fruit tu verras le fruit Jette le pain à la surface des eaux. Et c'est là où il ne faut pas se laisser décourager. C'est là où il ne faut pas se laisser démonter. C'est là où il faut continuer à persévérer. C'est là où il ne faut pas lâcher. Et c'est là qu'on doit se dire, non, ça va venir. Encore un point, le Seigneur confirmait sa parole. Matthieu, chapitre 28, verset 20. Et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. Et vous pourrez relire Agé, chapitre 2, verset 4. C'est David qui a parlé de ça. Cette semaine. Et c'était très intéressant ce qu'il a dit. Agé, chapitre 2, verset 4. Il est dit maintenant, fortifie-toi Zorobabel, oracle de l'éternel. Fortifie-toi Josué, fils de Yehudzadak, le souverain sacrificateur. Fortifie-toi peuple du pays tout entier, oracle de l'éternel. Et travaillez, et travaillez, car moi, je suis avec vous. Et ça nous rappelle le passage que... que Jésus a donné à ses disciples et qu'il nous a donné aussi dans Matthieu 28. Et je serai avec vous jusqu'à la fin du monde. Et nous voulons tous voir des miracles, nous voulons tous voir des guérisons, nous voulons tous voir que les gens sont libérés, délivrés. Mais c'est à nous de faire le travail. Quand je dis nous, c'est nous. Ce n'est pas que nous, c'est nous. C'est tous ensemble. C'est tous ensemble. Nous voulons tous, tous voir ces miracles. Mais j'ai remarqué que les plus grands miracles qu'on peut voir, c'est lorsque nous témoignons, c'est lorsque nous partageons l'Évangile. Mais le plus grand des miracles bien-aimés, ce n'est pas non plus la guérison, c'est la nouvelle naissance. Ça, c'est un miracle extraordinaire parce que Jésus a guéri les dits lépreux, un seul est revenu. Combien de guérisons ont eu lieu au milieu de nous ? Je me souviens un jour, Jean-Charles, il partageait, parce que Jean-Charles va très régulièrement dans les rues, deux à trois fois par semaine. Et il a rencontré une personne qui était venue au milieu de nous. Je n'ai même pas le souvenir de cette personne. Et il nous a raconté que cette personne avait été guérie au milieu de nous. Mais elle n'est plus là. Combien de personnes ont été guéries ? Combien de personnes ont été libérées ? Combien de personnes ont été délivrées ? Mais le plus grand des miracles, c'est la nouvelle naissance, c'est la rencontre avec le Seigneur, c'est une vie qui change, c'est une vie qui est transformée. Et ça, c'est le plus beau des miracles, et c'est le plus beau des miracles qu'on peut vivre. Je ne dis pas que c'est bien qu'on soit malade, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit non plus. C'est la nouvelle naissance, c'est la nouvelle naissance, c'est une vie qui change, c'est une vie qui est transformée. L'apôtre Paul, avant d'être un prédicateur, il était avant tout un témoin, un témoin de la grâce de Dieu. Il était un prédicateur exceptionnel, ça c'est clair. Il avait une capacité de rendre témoignage, il avait une capacité d'endurance, il avait une capacité aussi d'annoncer l'évangile. C'est vrai, mais il avait une capacité de reconnaître la grâce qui lui avait été faite et que pour lui, l'évangile. D'annoncer l'évangile, c'était une urgence. Il dira même, même si cela m'est imposé, il avait pris conscience de l'état d'urgence. Vous pourrez lire Acte chapitre 22. Lors de son témoignage à Jérusalem, il retrace son parcours de persécuteur. Il va dire ce qu'il était. Et je l'ai dit tout à l'heure, on n'a pas tous besoin d'être un délinquant, un meurtrier, un voyou, je ne sais quoi, pour rendre témoignage. On a juste besoin de dire, voilà ce que Jésus a fait pour moi. Voilà ce que Jésus a fait pour moi. Maintenant, c'est sûr que si on ne vit rien, c'est plus compliqué. Voilà ce que Jésus a fait pour moi. Et j'ai envie de vous dire cette semaine, qu'est-ce qu'il a fait pour vous ? Est-ce que ce qu'il a fait cette semaine, tu ne peux pas le dire à quelqu'un qui ne connaît pas Jésus ? Et puis si peut-être tu n'as rien vécu de spécial, tu peux à un moment donné rencontrer quelqu'un et lui dire, tu sais, un jour j'ai eu une histoire. Il y avait une femme, elle avait un problème depuis 12 ans. C'était grave, elle a tout essayé. Mais alors quand je dis tout, c'est tout. Elle a tout essayé. Et puis un jour, elle était au milieu d'une foule. Et puis elle était là, elle s'est dit, il y avait quelqu'un, il avait quelque chose de spécial, celui-là. C'était comme un révolutionnaire. Il a amené quelque chose de spécial, de particulier. Mais c'était fou à voir. Il se passait des choses. Et tout le monde venait, tout le monde était autour de lui. Il y avait un monde pas possible. Et puis cette femme, elle s'est dit, mais si... Si peut-être je peux le toucher, peut-être que finalement mon problème va s'arrêter. Et tu sais que l'histoire dit qu'elle a fini par le toucher, alors que ceux qui étaient autour, ils n'avaient surtout pas envie qu'elle le touche. Non, non, ils ne voulaient pas. Ils se sont dit, mais non, pas elle quand même. Tu ne te rends pas compte, tu as vu l'état dans lequel elle est. Et puis, elle s'est faufilée, et puis elle y est allée. Puis à un moment donné, elle a touché, comme ça, paf, son vêtement. Et elle a senti quelque chose en elle, paf. guéri instantané. Tu te rends compte ? Et tu sais qui c'est qu'elle a touché ? Elle a touché Jésus. Et tu sais que tu peux toi aussi toucher Jésus. D'ailleurs, tu sais ce qu'on va faire ? On va prier ensemble. On va prier tous les deux et puis on va demander à Dieu qu'il fasse quelque chose pour toi. Et je suis sûr qu'il va le faire. J'en suis convaincu. Tu sais pourquoi ? Parce qu'un jour, j'ai entendu parler de Jésus. Un jour, on m'a parlé que Jésus était vivant. Et j'ai fait cette prière. Et j'ai demandé à Jésus si tu existes vraiment. Et si c'est vrai ce qu'on me dit, c'est la vérité. Alors, moi je veux te connaître. Je veux te rencontrer. Et tu sais, un jour alors qu'il faisait nuit, c'était tard. Ma vie a changé. Mais je connais quelqu'un où sa vie a changé aussi. C'est Paul. Tu sais, il a écrit la moitié du Nouveau Testament. Il était sur la route de Damas. Il avait même des lettres parce qu'il était venu pour persécuter les chrétiens. Et alors qu'il était sur la route de Damas, une voix s'est fie entendre, une lumière est descendue. Il a rencontré Jésus. Et depuis ce jour, cet homme n'a plus jamais été le même. Ce n'était plus un persécuteur, c'est devenu un témoin. Un témoin, pas de Jéhovah, un témoin du Seigneur Jésus. Bien aimé. Il y a tellement de choses qu'on peut dire. Sa rencontre, elle a changé sa vie. Sa rencontre avec Jésus a changé sa vie. Et puis, je vais conclure, j'invite les musiciens à venir. Mais Paul dira à Timothée une chose que je dis souvent, peu importe, mais je le dis encore. De Timothée 4.2, prêche la parole, insiste en toute occasion favorable. Ou non, reprend, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais ayant la démangeaison d'entendre ce qui leur est agréable, ils se donneront une foule de docteurs que, selon leur propre désir, ils détourneront l'oreille de la vérité et ils se tourneront vers les folles. Et ils se tourneront vers les fables. Bien-aimés, je pense à le témoignage d'une personne pour qui on a prié, mais qui est quand même partie. Mais notre assurance, c'est qu'elle est dans le ciel. Elle est dans le ciel. Elle est dans le ciel pour l'éternité. Elle est dans le ciel parce que le Seigneur Jésus s'est révélé à elle. Pierre a annoncé l'évangile. Le jour de la pentecôte, il est descendu. Et ma prière aujourd'hui encore, c'est que non seulement on rende témoignage, mais que nous soyons comme Pierre. lorsque nous annonçons l'évangile, que la puissance du Saint-Esprit descende. Et ceux pour qui nous parlons, ils soient baptisés du Saint-Esprit. Ils se mettent eux aussi à parler en langue. Ils soient revêtus de la puissance du Saint-Esprit. Alors, je sais que le temps est bien passé, mais il y a des signes, des prodiges et des miracles qui doivent nous accompagner. Alors j'aurais pu continuer en vous disant, pourquoi évangéliser ? Pourquoi évangéliser ? Là, je donnerai juste un seul point, parce que des âmes ont besoin de savoir. que Jésus l'aime. Ils n'ont pas besoin de savoir que certains ne s'entendent pas entre eux. Ils n'ont pas besoin de savoir tous les problèmes qu'il y a dans les églises. Ils n'ont pas besoin de savoir toutes les situations conflictuelles qui peuvent exister encore aujourd'hui. Et je trouve ça tellement lamentable aujourd'hui. L'église, parfois, elle fait honte. Ils n'ont pas besoin de savoir ces choses. Ils n'ont pas besoin que tu n'aimes pas un tel, ou que tu n'aimes pas un tel, ou que tu en veux un tel, ou que tu en veux machin, ils s'en fichent eux. eux ce qu'ils ont besoin de savoir C'est que Jésus les aime. Ça, ils ont besoin de le savoir. Vous sentez ? Ils ont besoin de savoir. Jésus les aimes. Ils ont besoin de savoir qu'ils ont du prix. Ils ont besoin de savoir qu'ils sont aimés. Ils n'ont pas besoin de savoir que votre pasteur a des défauts. Ils ont juste besoin de savoir que Dieu les aime. Ils ont juste besoin de savoir aussi qu'il y a un chemin pour eux, qu'il y a une éternité pour eux. Et que s'ils ne choisissent pas le bon chemin, il y a aussi l'enfer qui les attend. Ils ont besoin aussi de savoir... Ils ont besoin de se repentir de leur péché. Parce que la Bible dit dans Hébreu 9, 27, il est réservé à l'homme de mourir une seule fois. Après quoi vient le jugement ? J'aimerais faire un appel. C'est pas vos émotions que je veux toucher, c'est nos cœurs. J'inviterai ceux qui veulent vraiment. Être un témoin qui porte du fruit, à venir devant, qu'on puisse prier un temps ensemble, est-ce qu'on peut se lever un instant ? Ceux qui veulent peut-être être renouvelés dans leur témoignage, ceux qui veulent, je disais cette semaine encore, si nous gagnons une seule âme cette année, une seule, si chacun gagne une âme, dans un an on est le double, dans un an on est le double, en s'occupant... d'une âme, d'une seule personne. J'invite ceux qui veulent venir devant à ce que, à ce que vraiment ce témoignage, lorsque vous témoignez, les âmes soient touchées. Je vous invite, je vous invite rapidement, si tu veux être son témoin, si tu veux porter du fruit, si tu veux gagner du fruit, si tu veux voir dans cette année une âme qui se donne à lui, au travers de ton témoignage. J'invite à venir devant. Si tu es prêt à dire Seigneur, moi je veux rendre témoignage, moi je veux apprendre à témoigner, moi je veux témoigner, je veux porter du fruit. Avancez-vous, avancez-vous, avancez-vous bien, avancez-vous. Seigneur, je ne veux pas continuer à partager comme ça. Si peut-être tu t'es senti découragé, peut-être tu t'es senti découragé à un moment donné dans ta marche. Pendant qu'on chante un chant, j'inviterai ceux qui veulent encore s'avancer. de vous avancer. Comme je vous ai dit, ce n'est pas les émotions. Est-ce qu'au travers de ça, est-ce qu'on est prêt à prendre conscience ? Est-ce qu'on est prêt à prendre conscience du prix d'une âme ? Peut-être pour ceux qui le veulent, je vous dis encore, venez. Venez devant. Que Dieu nous révèle aussi le prix d'une âme. Que Dieu nous révèle le prix d'une âme. Pas le prix d'une âme qui est dans notre famille. Ça on sait, est le prix d'une âme, une personne. Combien elle a coûté au Seigneur ? Quel prix ? Seigneur est en ta main. Est-ce qu'on peut fermer nos yeux un instant, tendre nos mains, dire Seigneur que ton esprit de révélation agisse. Que ton esprit de révélation agisse ce matin. Que ton esprit de révélation agisse. Que ton esprit de révélation agisse ce matin. Seigneur, viens étendre ta main. Au nom de Jésus. Au nom de Jésus. Pendant qu'on chante un chant, je vais prier pour chacun de vous, individuellement. Je ne resterai pas forcément longtemps, mais je veux vous toucher, chacun en particulier. Ensuite, quand j'ai prié, je vous inviterai à retourner à votre place. Si on peut chanter un chant. Alléluia.
Share
Embed
You may also like
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
ou heureuse d'aller à son église. C'est vrai, des fois, on se dit, si tu vas à l'église avec la boule au ventre, c'est qu'il y a quand même un problème, c'est qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Moi, j'ai la joie à chaque fois de venir, de vous retrouver. Je me réjouis de vous voir. Je me réjouis de voir les uns et les autres. Je me dis, super, on va prendre du temps ensemble. Et je ne vous cache pas que quand je suis ailleurs, je suis content d'être ailleurs, mais vous me manquez aussi. vous me manquez aussi et je me dis que Eh bien, quand on est ailleurs, on prie aussi pour vous que le Seigneur vous bénisse aussi particulièrement. Alors, je vais quand même aller rapidement dans le vif du sujet parce que le temps passe aussi rapide que ça. Je vous invite peut-être juste un instant à vous lever encore. Peut-être juste, si on peut se lever encore un petit instant et puis on va prier ensemble. Seigneur, merci parce que tu es en ta main, nous te rendons grâce et nous te remercions pour ta parole. Seigneur, merci pour ces temps, ces échanges, ces partages. que ton esprit soit à l'oeuvre ce matin encore et que Ta parole ne retourne pas à toi sans avoir produit son effet dans les cœurs, Seigneur, et nous te bénissons particulièrement pour ces moments et ces instants dans le nom de Jésus. Amen. Amen. Bien, je vous invite à prendre la parole de Dieu. Nous allons lire plusieurs textes ce matin. Vous vous souvenez qu'il y a quelques années en arrière, il y a un président de la République qui a décrété un état d'urgence. Vous vous souvenez ? Nous étions agressés par... par le Covid, si je puis dire, et par un virus qui a attaqué la Terre entière, j'ai envie de dire ça comme ça, et il y a eu un décret qui est sorti, interdiction de sortir de chez soi, interdiction d'être en contact à moins d'eux. Je me souviens même, dans les églises, il fallait être un, un était assis, il y avait deux chaises interdites, une chaise, il fallait mettre... Enfin bref, vous vous souvenez de toute cette situation que nous avons vécue. Alors... Des fois, j'aime bien poser la question à certains en leur disant, mais est-ce que vous, vous avez bien vécu cette situation ? Certains m'ont dit, nous, on était bien, on était à la maison, on était contents, c'était bien. Et bon, j'ai dit, ah bon, vous, ça vous a plu ? Eh bien, moi, je leur dis que moi, je ne l'ai pas très bien vécu. Sentir de ne plus pouvoir sortir de la maison, ne pas pouvoir voyager, il n'y avait même plus un avion dans le ciel, c'était pour moi quelque chose de... de complexe, de compliqué, mais j'ai survécu. J'ai survécu. C'était tellement pour moi... Je me disais, non, il faut que j'aille voir quelqu'un. Il faut que j'aille parler avec quelqu'un. Il faut que je puisse aller parler de Jésus à quelqu'un. Non, pour moi, ce n'était pas évident. Et ce matin, le thème de mon message, c'est l'appel d'urgence. Tu es mon témoin. L'appel d'urgence. Et il y a un appel. Et il y a une urgence. Et aujourd'hui, encore plus que jamais... Jésus cherche des hommes et des femmes qui rendent témoignage de ce qu'il a fait dans leur vie Jésus cherche une église qui soit vivante, qui soit réveillée une église qui témoigne et tout au long de cette semaine il y a eu plusieurs messages et vous pourrez aller les écouter sur SoundCloud et bien plusieurs messages sont tellement pertinents il y a Ludo qui a parlé, vous serez mes témoins tu as parlé de témoigner à chaque instant Je me souviens quand même, j'étais là. Tous les midis, c'était moi qui partageais. Le soir, c'était les uns et les autres. Il y a aussi David qui a partagé où il a fait peur à tout le monde quand il a dit « Réveillez-vous » . D'un coup, tout le monde s'est senti « Qu'est-ce qui nous arrive ? Réveillez-vous » . Et je crois profondément, pardon, je vais dire certaines choses, mais je crois que l'Église, elle a oublié. Elle a oublié qu'elle était sa vocation première. Elle a oublié qu'elle était l'appel de Dieu. Elle a oublié le commandement que Dieu nous a donné, ou j'ai envie de dire, elle a oublié l'ordre que Jésus nous a donné. Je crois que l'Église, elle dort profondément, et dans beaucoup d'endroits, elle dort véritablement. Alors, je n'aurais pas la prétention d'être plus réveillé qu'une autre, mais j'ai quand même le sentiment qu'on essaye, par tous les moyens, de partager notre témoignage et de partager l'Évangile aussi à nos contemporains. Et ce matin, j'aimerais vraiment nous inciter... et nous exciter à nous rappeler que Jésus nous a dit « Vous serez mes témoins » . Et on retrouve ce texte dans Actes au chapitre 1 au verset 8. Alors je ne dis pas, et je ne sais pas ce que les uns et les autres font, je ne dis pas que vous n'êtes pas des témoins, je dis quand même que lorsque nous témoignons, eh bien ça doit nous donner envie aussi d'emmener des personnes à l'Église. Et si je suis un véritable témoin, je me dis que ça... La conséquence de mon témoignage au fur et à mesure de ma marche, c'est qu'au travers de mes témoignages, j'amène et j'envoie des personnes dans des églises. Vous êtes d'accord avec moi ? Alors c'est sûr que si vous dites que vous n'aimez pas votre église, ça paraît compliqué d'envoyer quelqu'un dans votre église. Et si on dit qu'on a honte de notre église, ou peut-être, comme j'ai entendu encore, notre église ne correspond pas ou elle n'est pas accessible pour ceux qui ne connaissent pas Jésus, eh bien moi j'ai vraiment l'impression que ce n'est pas toujours une vérité ou une réalité. Je dis ça parce que je ne suis pas né entre deux pages de la Bible. Je n'ai pas grandi dans une famille chrétienne, je n'ai pas grandi non plus et je n'ai pas allé à l'église tous les dimanches quand j'étais gamin. J'allais plutôt au foot le dimanche matin, c'était mon endroit où j'allais. Mais ce que je sais, c'est qu'un jour, quand j'avais un certain âge et j'en avais moins que 20, je suis rentré dans une église. Et je me souviens, j'avais 21 ans exactement, je suis rentré dans une église un dimanche matin avec une copine et nous sommes rentrés dans l'église. Et à un moment donné, il y a eu un don spirituel, il y a eu un parler en langue. et des fois me dire Il y a des inconvertis, il ne faut surtout plus parler en langue. Non, il y a eu un parler en langue. Et je lui dis, c'est drôle, on dirait que ça nous parle. Et il y a eu l'interprétation. Et aujourd'hui encore, ça fait bientôt 40 ans, je me rappelle de ce témoignage, je me rappelle de ce que j'ai vécu. Et c'est pour ça que quand on me dit, non mais l'Église n'est pas accessible pour ceux qui ne connaissent pas Jésus, j'ai envie de vous dire, non, c'est vous qui la rendez inaccessible. C'est moi, par ma façon de voir, que je la rends inaccessible. Moi, quand je lis ma Bible, Quand je regarde Jésus, Jésus ne chassait pas les démons dans les églises. Jésus a chassé les démons dans les rues. Jésus a délivré dans les rues. Jésus allait dans les rues et il guérissait les malades. Jésus allait dans les rues et il priait pour ceux qui étaient mal. Il priait pour ceux qui n'étaient pas en forme. La femme a la perte de sang. Elle a touché Jésus dans la synagogue ou elle a touché Jésus lorsqu'il était dans la rue ? C'était dans la rue. Je ne dis pas qu'il n'y a pas des choses qu'il faut modifier, je ne dis pas qu'il n'y a pas des choses qu'il faut changer, je ne dis pas qu'il n'y a pas des choses qu'il faut peut-être faire différemment, certainement, mais je crois profondément que le message fondamental de la parole de Dieu et notre témoignage doit persévérer dans le temps. Le message reste le même, l'évangile reste l'évangile et mon témoignage c'est ma force, celle que j'ai le plus pour toucher les âmes. Et quand Jésus a dit « Vous serez mes témoins » , il l'a dit à un moment. Il a dit « Vous serez mes témoins » . Et c'est vrai qu'on peut se cacher derrière cette phrase en disant « Je serai son témoin » . « Je » dans le sens de « dans le futur » . Mais j'ai envie de dire, lorsque Jésus a dit ça à ses disciples, et on retrouve ça dans cette parole dans Actes au chapitre 1 au verset 8, il le dit « Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins » . À Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre, il l'a dit avant la Pentecôte. Et la Pentecôte est descendue sur la terre. Et lorsque les disciples sont restés dans la chambre haute, et à un moment donné, le feu de Dieu est descendu, acte chapitre 2, il est dit tout à coup, le jour de la Pentecôte arriva, ils étaient tous ensemble dans le même lieu, tout à coup il vint du ciel, un bruit comme celui d'un souffle violent qui remplit toute la maison, et ils étaient assis. des langues qui semblaient de feu et qui se séparaient les unes des autres, leur apparurent et elles se posaient sur chacun d'eux. Ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent à parler en d'autres langues, cela selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. Or, il y avait à Jérusalem des Juifs pieux venus de toutes les nations qui sont sous le ciel, etc. Et puis, vous pouvez lire la suite. Il est dit au verset 14, alors Pierre, debout. avec les onze, éleva la voix et s'exprimant ces termes, vous juifs. Et là, à ce moment-là, Pierre s'est levé et a rendu témoignage, a annoncé l'évangile. Je dirais qu'avant la Pentecôte, Jésus a dit à ses disciples, vous serez mes témoins. Mais à partir du jour de la Pentecôte, nous sommes devenus ses témoins. Et aujourd'hui, ce n'est pas dans le futur que nous devons rendre témoignage. C'est maintenant, c'est aujourd'hui. C'est aujourd'hui une urgence. De rendre témoignage à ceux qui se perdent, à ceux qui meurent, à ceux qui sont en train de partir en enfer. Et je crois que parfois on a oublié, et l'Église a oublié, elle vit pour elle-même. Elle vit parce qu'elle a besoin que Dieu lui fasse du bien. Et je ne dis pas que Dieu n'a pas besoin de nous faire du bien. Vendredi, on était ensemble pour clôturer cette semaine de jeûne. On a encore vécu des visitations du Saint-Esprit. Incroyable ! Pour ceux qui étaient là, je ne sais pas si vous vous en souvenez, allez poser la question à certaines personnes. On avait perdu à un moment donné Manuela et Lodi. Visitez. Le Saint-Esprit est descendu. Allez leur poser des questions, ils vont vous rendre témoignage. Et ce n'est pas demain qu'on doit... Bien sûr, demain, quand je dis demain, ce n'est pas... Mais demain, oui, mais c'est... Aujourd'hui. C'est aujourd'hui. La Bible dit c'est aujourd'hui le jour du salut. Et je ne dis pas que l'Église n'a pas besoin de se faire du bien. Je ne dis pas qu'on n'a pas besoin de se retrouver pour louer le Seigneur adoré, mais bien sûr que si. Mais parce que nous gagnons des âmes et nous les amenons dans la maison du Seigneur, ensemble nous pouvons louer Dieu. Parce que c'est aussi ce que Dieu a dit. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force et ton prochain comme toi-même. Comme toi-même, une fois que tu l'as gagné à Christ, tu l'emmènes dans la maison du Seigneur. Et ensemble, on peut louer Dieu, on peut adorer le Seigneur. Et c'est ce que Dieu veut, et c'est ce que Dieu désire. Que nous soyons tous embrasés, enflammés comme les disciples. Pierre était un autre homme, rempli de feu, rempli de zèle, rempli du Saint-Esprit. Et il annonçait l'évangile, et 3000 personnes se sont converties. Le Seigneur a touché l'apôtre Pierre. Acte chapitre 10, et j'en ai parlé cette semaine, où Dieu peut nous envoyer vers des personnes qu'on n'aurait peut-être jamais imaginées. Peut-être que Dieu veut nous envoyer dans des endroits qu'on n'aurait certainement pas imaginés. Et Pierre ne pouvait pas aller rencontrer Corneille. C'était impossible, c'était même interdit dans sa religion. Et pourtant Dieu l'a touché, Dieu s'est révélé. Et Dieu lui a dit, Dieu m'a montré, Dieu m'a révélé que personne n'est impur. Mais quand tout celui qui lui obéit et fait sa volonté, alors, alors, alors là, tu peux voir sa gloire. Et non seulement il a obéi, non seulement il a obéi, mais quand il a ouvert la bouche, le feu du Saint-Esprit est descendu et ils se sont mis à parler en d'autres langues. Et il leur a dit, et il a dit, mais comment pouvais-je faire autrement ? Ainsi, Dieu leur a donné le même don qu'à nous. Comment ne pas les baptiser aussi ? Et je ne sais pas si vous avez eu déjà l'occasion d'amener des personnes à Christ, mais c'est une... telle joie, c'est une telle, j'ai envie de dire, c'est une telle joie intérieure de voir des personnes à qui tu témoignes, à qui tu partages l'évangile, à qui tu leur annonces l'évangile pendant parfois des mois et des années et qui après tu les vois eux-mêmes annoncer l'évangile. Et là, tu t'es dit, waouh, que c'est beau. Hier, j'étais, cette semaine, j'étais en train de me dire, tout à l'heure, j'ai prêché tous les jours, j'ai dit alléluia, mais aujourd'hui, je me dis, je ne veux plus simplement prêcher, je veux que ça nous change et je veux que ça nous transforme. Je veux que ça nous transforme. Faire des super messages, on peut en faire. Peut-être certains même pourront dire, mais tes messages, ils ne sont pas bons. Peu importe, je m'en fiche. L'essentiel, c'est que ça nous change et que ça nous transforme. Et l'essentiel, c'est que l'Église soit changée et qu'elle soit transformée. Et que ces messages servent à quelque chose. Et cette semaine, je me disais, waouh, tu as partagé l'Évangile toute la semaine. Tu as enseigné toute la semaine, tous les jours. Hier, j'étais même dans une autre église. j'étais sur Ebbens et l'après-midi j'étais à un mariage Et j'ai revu, et une jeune femme vient me voir. Elle me dit, tu te souviens de moi ? Ça fait tellement longtemps. Elle était dans cette église. Et les filles m'ont rappelé que c'était une jeune femme. Je ne sais pas si vous vous souvenez de Charlotte. Une jeune femme que j'ai baptisée. Et quand je l'ai vue dans cette église, je me suis dit, waouh. Et cette semaine, je disais qu'on a baptisé beaucoup de personnes. Et pour certaines, on ne sait même plus où ils sont. On ne sait même pas ce qu'ils sont devenus. Il y en a qui ont... qui ont déménagé, il y en a qui ont disparu. Mais ça m'a tellement encouragé. Je me suis dit, waouh, c'est tellement beau. C'est tellement beau de voir son évolution, ça marche. Récemment, j'ai rencontré quelqu'un que j'ai appelé, qui ne venait plus, qui avait déménagé, et à qui j'avais dit, pour l'instant, on ne peut pas te baptiser, tu vis encore en concubinage, mais qui ne s'est pas offusqué, qui a tout à fait bien compris. Et quand on a discuté, échangé ensemble, Et que j'ai pu prier pour elle. Dieu m'avait montré qu'elle avait certaines situations. Mais elle m'a dit, le Saint-Esprit ne m'a pas lâché. Le Saint-Esprit ne m'a pas laissé tomber. Et ça m'a encouragé parce qu'au milieu de nous, elle est née de nouveau. Mais on va la baptiser. Parce que le temps viendra où sa situation sera réglée. Bien-aimés, vous serez mes témoins. Alors, j'aimerais quand même dire que je suis conscient aussi que ce n'est pas toujours facile de rendre témoignage. J'ai conscience qu'il y en a, c'est plus facile. Il y en a d'autres, ils sont plus introvertis. Ils ne savent pas comment forcément s'y prendre. On ne sait pas comment faire, on ne sait pas par quoi démarrer. Moi, j'aime bien que peu importe où je vais, peu importe où je suis, et je ne le dis pas pour dire moi je, moi je, je vous partage. Prenez-le comme vous voulez, mais je vous partage pour vous faire envie. J'essaye toutes les occasions. Des fois, je prends des autostoppeurs. Mes filles chronomèrent combien je vais prendre. de minutes pour leur parler. Parce qu'une fois que je les laisse, on ne sait pas ce qui peut leur arriver. Je me souviens d'un jour à qui j'ai... Je me souviens parce que quand j'étais jeune, j'étais jeune converti, et certains des chrétiens qui étaient des chrétiens de longue date disaient « Ouais, mais toi, t'es toujours en train de parler de Jésus. » Mais je venais de tellement loin. Je revenais de tellement loin. J'avais vécu tellement de choses. J'avais rencontré Jésus qui avait changé ma vie. J'avais tellement envie de dire que toi aussi, ta vie peut changer. Je pouvais pas me taire. C'était impossible. Et aujourd'hui encore, je veux pas me taire parce que je sais d'où je viens. Et je sais ce qu'il a fait en moi. Et je sais ce qu'il a fait dans ma vie et au travers de ma vie. Et s'il n'avait pas touché ma vie, bien aimé, je ne serais pas là en train de vous le dire. Ma vie avait tellement changé. Et il y avait des chrétiens tellement spirituels qui disaient, mais toi, tu es toujours en train de parler du Seigneur. Il faut d'abord être un vrai témoin. Je suis d'accord avec ça. Mais des fois, il y a des urgences. Et beaucoup plus qu'on peut bien croire. Parce qu'il y a des personnes, tu ne les verras qu'une fois. et peut-être qu'une seule fois, elles entendront l'évangile. au travers de toi. Et je me souviens m'être laissé arrêter. Et puis effectivement, il fallait travailler pour être un véritable témoin. Je suis d'accord aussi parce que il y a des gens qui ne sont pas de véritables témoins. C'est vrai. Ils ne donnent pas envie d'aimer Jésus. Ils sont des contre-témoignages. Et c'est une réalité. Mais écoutez bien. Et je me souviens, je l'ai dit peut-être plusieurs fois, peut-être certains vous l'avez déjà entendu, mais je le redis pour ceux qui sont là peut-être qui ne l'ont jamais entendu. Et je me retrouve quelques jours après. Je me retrouve à la poste et puis je vois mon voisin du dessus. Et puis je me suis laissé arrêter. Je me suis dit non, tu ne vas pas lui sauter dessus encore. Regarde ce qu'on t'a dit. Tu ne vas pas déjà lui parler du Seigneur. Il habite au-dessus de chez toi. Et je me suis laissé arrêter, je ne lui ai pas parlé. Le lendemain, il a eu un accident de voiture, il est mort. Est-ce qu'il a entendu l'évangile ? Je ne sais pas. Mais en attendant, celui qui devait lui parler, c'était moi. celui qui pouvait lui dire, tu sais, il y a une possibilité dans ta vie à rencontrer quelqu'un qui peut changer ta vie, c'était moi, et je ne l'ai pas fait, et je m'en rappelle encore, et je veux dire, je ne veux pas non plus mettre sur chacun de nous une culpabilité, parce qu'on a raté, on a raté des moments où on aurait pu parler, ce n'est pas ça du tout l'objectif, c'est de nous inciter, et nous rappeler que Jésus nous a dit, vous serez mes témoins, et nous rappeler que... Il y a des urgences. Il y a des personnes, on les croisera une fois. Certains, on ne les verra plus jamais. Plus jamais. Mais d'autres, effectivement, on les verra beaucoup souvent. Plus souvent. Alors, c'est vrai que pour certains, c'est plus facile. Pour d'autres, c'est une véritable montagne. Et je vois, on est différents, même avec Priscille, dans notre façon d'aborder les choses. Mais toutes les occasions doivent être bonnes. toutes les occasions soient bonnes. Et si, moi j'aimerais juste vous dire aussi quelque chose, si peut-être, eh bien, vous avez vraiment des difficultés à inviter des nouvelles personnes, eh bien je vais vous dire quelque chose. Quand Dieu nous envoie des nouvelles personnes au milieu de nous, vous qui peut-être n'avez pas trop l'habitude de rendre témoignage, et pourquoi ne pas prendre leur numéro de téléphone et de les inviter à manger à la maison ? Ça va ? Vous comprenez ce que je veux dire ? Un jour, quelqu'un m'a dit, « Ouais, mais il faut évangéliser, il faut évangéliser. » Je suis d'accord. Mais je lui ai dit, « Mais tu as vu le nombre de personnes, depuis tant d'années que je suis le pasteur de cette église, le nombre de personnes nouvelles qui nous a envoyés au mieux de nous. Combien de fois tu les as invités ? Est-ce que tu as pris leurs coordonnées ? Est-ce que tu as pris leurs téléphones ? Est-ce que tu as essayé de les appeler pour savoir qui ils sont ? Pas pour leur sauter dessus, juste pour leur dire. » Je peux vous parler ? J'aurais peut-être des choses à vous dire. Vous savez comment j'ai rencontré Jésus ? Alors, la deuxième chose que je voudrais aussi relever, parce que je suis toujours dans mon introduction, c'est de dire aussi qu'il n'y a pas de petits témoignages. On a l'impression qu'il faut avoir été un braqueur, un délinquant, un voyou, je ne sais moi, pour pouvoir... Avoir une maladie, un cancer et être guéri, on a l'impression qu'il faut des témoignages XXL pour pouvoir rendre témoignage. Des fois, je suis un peu frustré parce que moi, je viens de loin et souvent, mon frère, il parle du témoignage de Priscille qui a grandi dans une famille chrétienne. Mais il faut de tout. Il faut des délinquants qui se convertissent. Il faut des drogués qui se convertissent. Il faut des alcooliques qui se convertissent, mais il faut aussi des pêcheurs qui se convertissent, parce que c'est ça la base. C'est qu'on n'a pas tous les mêmes péchés, mais on est tous pécheurs. Et on n'aura pas forcément tous le même témoignage, mais quand on n'a pas forcément tous le même témoignage, on n'a pas non plus tous les mêmes combats non plus. Parce qu'au plus tu viens de loin, au plus tu as des combats. Et moi je dis souvent à mes enfants, attention, ne touchez pas non plus à tout, parce qu'après, vous avez des grands combats aussi. Et ceux-là, il faut les remporter. Quelqu'un qui a touché la drogue, il a des combats. Mais celui qui les a jamais touchés, il en a pas. Merci pour les amens. Mais tous les témoignages sont bons. Tout est bon, peu importe ce que t'es vécu. Ton témoignage est important. Ton témoignage a de la valeur. Ton témoignage a du prix. Et ton témoignage peut toucher n'importe quelle personne. Des fois, on a l'impression qu'il y a que les délinquants qu'il faut qu'ils évangélisent les délinquants. Mais David ou Likerson ? Est-ce que c'était un délinquant ? Quand il est allé dans le Bronx évangéliser et qu'il a touché au travers de son témoignage et de son minister Nicky Cruz, alors là, je sais que ça ramène à loin. Excusez-moi mes références, mais le livre, c'était la croix et le poignard, si je me souviens bien. OK ? Les papys, les mamies. Non, je blague. Mais n'empêche, n'empêche que est-ce que lui, c'est un délinquant ? Non. Est-ce que c'était un voyou ? Non. Est-ce que c'était un meurtrier ? Non. C'était un envoyé de Dieu dans un endroit où il n'y avait que des voyous. Et qu'est-ce qu'il a fait ? Il a commencé à rendre témoignage, à partager l'évangile. Et Nicky Cruz s'est converti, lui qui était un grand voyou, un grand délinquant, un meurtrier. Il avait une vie tellement chaotique, mais Dieu est venu le toucher, Dieu est venu le chercher. Et Dieu s'est révélé dans sa vie. Et aujourd'hui encore, il témoigne de ce que Dieu a fait dans sa vie. Et Dieu cherche des gens qui soient capables d'aller dans des endroits qu'il n'avait même pas prévus. Et l'apôtre Pierre n'avait jamais prévu d'aller chez Corneille. Ce n'était pas prévu, ce n'était pas au programme, c'était même interdit pour lui. Comme on dit, c'était interdit dans sa religion. Mais Dieu lui a montré. Mais n'empêche que l'expérience qu'il a vécue, il l'a vécue parce qu'il a obéi à l'appel. Il a vécu parce qu'il a obéi à l'appel. Il a obéi. J'ai conscience. J'ai conscience que nous n'avons pas tous le même vécu. Nous n'avons pas tous, nous ne sommes pas tous les mêmes. Je suis conscient aussi qu'il y a des personnes qui sont introverties, des autres extraverties. J'ai conscience de ces choses-là. Mais ça n'empêche pas moins qu'on peut tous trouver des solutions. On peut tous se balader avec des flyers, même si on est plus timide. On peut donner. On peut donner. Pour les jeunes qui sont timides, qui n'osent pas peut-être aller dans la rue, tu peux donner une Bible à ta copine à l'école. Oui, tu peux. Même si on est dans une société laïque, donne ta Bible à ta copine, à ton copain, fais-le. Oui, oui, bien sûr. Tu peux lui dire, écoute, tout à l'heure quand on va sortir, on peut prier ensemble. Oui, tu peux, bien sûr. Ou on va prier pour toi. On va demander à Jésus qui se révèle à toi. On va prier pour que Jésus se révèle et qu'il agisse dans ta vie. Alors, j'en arrive à mon premier point. Le rôle de chaque croyant, c'est d'être un témoin avant tout. C'est d'être un témoin. Alors bien sûr, il faut de tout dans l'Église. Il faut des évangélistes, il faut des pasteurs, il faut des enseignants, il faut des apôtres, il faut des prophètes, bien sûr. Il faut toutes sortes d'activités. Bien évidemment, une fois qu'ils sont nés de nouveau, il faut qu'on puisse les faire grandir dans la foi. Bien sûr, j'ai conscience de ces choses-là. Mais la première des choses, c'est leur annoncer la bonne nouvelle. C'est leur parler du Seigneur Jésus. Et si peut-être tu ne sais même pas comment prêcher l'évangile, ce n'est pas grave. Tu peux juste leur dire comment tu es devenu chrétien, comment tu as rencontré Jésus. Et c'est ce qu'on veut faire samedi prochain. On veut juste vous... apprendre comment témoigner, comment rendre témoignage. Et c'est Fabien qui a partagé sur ce thème, et je l'ai trouvé très pertinent, et il a raison. Et on a posé la question, qui a déjà écrit son témoignage sur un papier ? Quand tu écris ton témoignage sur un papier, c'est plus facile pour le donner. Quand tu connais ton témoignage en quelques mots, en quelques phrases, en quelques points, J'étais ceci, j'étais comme ça, j'ai grandi là, j'étais machin, j'ai rencontré Jésus parce qu'un tel et un tel m'a parlé et aujourd'hui je suis devenu chrétien parce qu'il s'est révélé à moi. Ça prend quoi ? Même pas une minute. Mais tu l'apprends, tu te l'imprègnes. Et lorsque tu as l'occasion de rencontrer certaines personnes, en deux minutes, tu peux lui partager l'évangile. En deux minutes, trois minutes, prends Acte chapitre 22 et tu verras combien de temps Paul a mis pour annoncer l'évangile à Jérusalem. Très rapide, comme diraient certains, en 5-7, paf, paf. C'est le rôle de chaque chrétien. chaque croyant, tu seras mon témoin, tu es mon témoin tu es son témoin tu es celui qui l'appelle à ce que tu témoignes j'aime beaucoup raconter l'histoire de ma valise mais je ne vais pas la raconter ce matin encore oui parce que un jour je suis allé acheter une valise et on m'a demandé si je devais mais je ne vais pas citer son nom mais je suis tellement heureux, ça me fait tellement J'ai tellement de joie. Vous savez, à l'aéroport, souvent avec Priscille, mais c'est tellement l'occasion de prier avec les personnes. Je suis déjà arrivé dans des pays où les gendarmes me demandent la prière. Les gendarmes. Est-ce que vous pouvez prier pour moi, pasteur ? Oui, je vais prier pour vous. À l'aéroport, alors qu'ils sont en train de fouiller mes bagages. Alors c'est le truc que je n'aime pas. Ah, qu'est-ce que j'aime pas qu'on me fouille mes bagages. Bien-aimés, c'est notre rôle, rendre témoignage. Nous sommes le sel de la terre. Matthieu, chapitre 5, versets 14 à 16. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et on n'allume pas une lampe pour le mettre sous le boisseau. Mais on la met sous le chandelier. Et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient. vos bonnes œuvres et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. Vous pourrez lire Acte chapitre 11 aussi. Et j'aime ce texte particulièrement, Acte chapitre 11 du verset 19 à 26. Nous voyons que, et c'est mon deuxième point, c'est que la persécution n'a pas arrêté les chrétiens de Jérusalem. Les chrétiens de Jérusalem ne se sont pas laissés arrêter par la persécution, au contraire, au contraire, la persécution qu'ils ont vécue a été un tremplin pour eux, un tremplin pour que... À Antioche, ils entendent l'évangile. Et ce que j'aimerais dire, c'est que c'est important de le comprendre, c'est qu'en plus, la bonne main du Seigneur était sur eux. Ils ont tout quitté, ils ont tout perdu, ils ont tout abandonné. Peut-être certains proches, peut-être beaucoup de choses, mais ils sont partis, ils ont fui, hormis les apôtres qui sont restés à Jérusalem. Mais ils se sont retrouvés, pour certains, à Antioche. Et c'est à Antioche que, pour la première fois, on les a appelés chrétiens, qui signifie « petit Christ » . Et des fois, moi je me dis, comment les gens nous appellent ? Est-ce qu'ils nous considèrent comme des petits Christ ? Parce qu'ils voient qui nous sommes ? Ou est-ce qu'ils nous considèrent autrement ? Qu'est-ce qu'ils voient en nous ? Est-ce qu'ils voient un disciple du Seigneur Jésus ? Ou est-ce qu'ils voient un chrétien qui magouille ? Il y en a ! Des fois j'entends des choses, je me dis, mais c'est incroyable ! J'entends des fois des témoignages, je me dis, mais ce n'est pas possible. Comment on peut donner envie ? Jérémie a partagé de l'Église un témoin, parce que l'Église doit être un témoignage aussi. Et est-ce que l'Église aujourd'hui, elle est un témoignage ? Des fois, je me pose de véritables questions. Ils ont tout perdu, ils ont tout abandonné, ils ont dû tout laisser. À cause de leur foi, parce qu'ils aimaient Jésus, parce qu'ils connaissaient Jésus, parce qu'ils ne voulaient pas abandonner non plus leur foi. Et ils sont partis et ils ont annoncé l'évangile et ils sont arrivés à Antioche. Et il est dit qu'à Antioche, le bruit de ce qu'il s'était produit est arrivé jusqu'à Jérusalem. Et ils ont entendu ce qui était en train de se produire à Antioche. Mais vous pouvez aller juste avant. Acte au chapitre 8. Et vous voyez au verset 1 que Sol de Tarse était un persécuteur de l'Église. Et il a persécuté l'Église. Et lui-même, pareil, Philippe, qui avait été nommé diacre juste avant, est parti en Samarie et a commencé à rendre témoignage, a annoncé l'Évangile. Et dans la ville, il a commencé à avoir des guérisons, des miracles, des choses extraordinaires qui se sont produits. Et les apôtres de Jérusalem, Pierre et Jean, sont venus pour établir l'Église. Ils ont prié pour ceux qui étaient nés de nouveau. Baptême du Saint-Esprit. Et moi je me dis, Seigneur, c'est ça qu'on doit vivre. C'est ça qu'on doit vivre. La persécution ne les ont pas limités. Le Seigneur ne les avait pas non plus abandonnés. La bonne main était sur eux alors. C'est vrai que... On a souvent tendance à dire, nous savons du reste que toute chose concourt au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon ses desseins. On est d'accord avec cette citation de la Bible romaine chapitre 8. Mais quand on est dans cette circonstance-là, eux, ils étaient capables de le dire. Et je peux vous garantir que, bon, j'en ai parlé, je le dis souvent, mais je vois des amis, des amis à moi qui vont... évangéliser des villages reculés en Afrique où ils croisent des gorilles, ils croisent des éléphants, ils croisent des bois et des serpents, et je ne vous dis pas, ils vont dans des endroits, et moi-même, je suis allé dans certains endroits où on est allé chez les Pygmées, où j'ai vu la main de Dieu. On a traversé tout le Congo pour aller dans la forêt équatoriale, on est allé dans des endroits où on a pu annoncer l'évangile. Et je me souviens, la fois où on était à Mwale, au nord du Congo, à 60 km de la Centrafrique, où le... où le fils de l'imam s'est converti. Mais ça, on ne peut que le vivre si on est un témoin. Sinon, tu restes à la maison, où tu fais ta petite vie chrétienne, tranquille, pépère, où tu es béni, où Dieu t'aime, et c'est bien. C'est bien. Mais est-ce qu'on se souvient que Dieu nous a donné un mandat ? Est-ce qu'on se souvient ? Et je disais cette semaine une chose. Nous, on a tendance à dire, Seigneur, montre-moi ton ciel, montre-moi le ciel. Oui, montre-moi le paradis et en nous. Et puis, mais si on avait une vision de l'enfer, franchement, en toute honnêteté, si on avait une vision de l'enfer, est-ce qu'on ne dirait pas, c'est une urgence que je sauve les membres de ma famille ? On ne dirait pas, c'est une urgence que je parle à tous ceux qui passent ? Moi, je me souviens. Quelqu'un disait, mais toi tu es capable d'évangéliser une mouche. Eh bien écoute, si elle a besoin de naître de nouveau. Alléluia, Alléluia. Parfois il y a des chrétiens qui sont trop fatigants. Il faut arrêter, il faut arrêter tout ça. C'est fini, ça ne sert à rien. Il faut changer. et si tu ne veux pas changer, c'est dommage Mais il faut changer. À un moment donné, il faut se remettre en question. Il faut revoir les choses différemment. Il faut arrêter. On va passer. Ça fait 16 ans que je suis là. Ça passe vite, hein ? Pour certains, il y en a qui disent « Oh purée ! » Et puis pour d'autres, « Ah ben c'est sympa ! » Il y en a qui me disent des fois « Quand t'es pas là, tu nous manques. » Mais certainement qu'il y en a qui se disent « Ah, il n'est pas là, c'est bien. » Non, mais je ne blague pas, je suis sérieux. Et je n'ai pas de problème avec ça. Je dis juste que l'Église doit changer. Je dis juste que le cœur des croyants doit être transformé. Si on avait bien plus compris que l'Église ne sera jamais parfaite et que nous ne le serons jamais, mais que les âmes ont besoin d'être sauvées, on arrêterait de regarder tout ce qui ne va pas, ou tout ce qu'on n'a pas fait, ou tout ce qu'on aurait dû faire. Hier, j'enseignais dans une église, je leur ai dit, je sais qu'il y a plein de choses qu'il faut changer. Je sais qu'il y a plein de choses qu'il faut faire, mais je n'ai pas les moyens de le faire. Et puis même, bien aimé, j'ai même des limites. Ça vous étonne ? Non, vous le savez. Mais ça doit changer. Si on prend conscience que les âmes meurent, que les âmes partent en enfer, qu'il y a de la souffrance, qu'il y a des drogués qui ont besoin d'entendre, qui ont la possibilité de sortir. Que les chaînes peuvent être brisées, que les liens peuvent être détruits parce que Jésus a tout accompli. Si on avait une véritable vision de ce qu'est l'enfer, je vous garantis, on pourrait plus rester là. C'est impossible. C'est impossible. Ces croyants étaient animés d'une foi incroyable. Ils étaient un... Ils étaient animés non seulement d'une foi, mais d'un amour pour les âmes qui dépasse l'entendement. Moi, j'ai la grâce de pouvoir voyager, d'aller dans certains pays, d'aller dans des endroits reculés, de voir des hommes et des femmes qui aiment Christ de tout leur cœur. Ah, ils ne sont pas connus sur les réseaux sociaux. Ah, vous ne les verrez jamais sur les réseaux. Ils ne sont pas connus, mais il faut un boulot dans des villages. Ils aiment Dieu, ils servent Dieu, ils jeûnent, ils prient, ils intercèdent. Parfois ici, une réunion de prière, non, il ne faut pas qu'on aille, on a d'autres choses à faire. Je les vois jeûner, prier. J'ai des amis au Congo, eux ils font une semaine de jeûne tous les premiers du mois. Première semaine du mois, tous les mois, ils jeûnent. Wow ! Des fois je me dis, wow ! Il y a des choses qui doivent changer. Et comme je vous dis, je ne veux pas culpabiliser personne, je ne veux pas accuser personne, je dis juste, pour moi, il y a urgence. L'Église doit prendre un autre virage. L'Église doit réaliser. Elle doit réaliser l'appel divin. J'ai partagé cette semaine aussi sept raisons, et je n'ai pas pu les donner les sept, mais sept raisons pour lesquelles on doit gagner des âmes. Et la première raison, c'est que Jésus était un gagneur d'âmes. Jésus était un gagneur d'âmes. Il était un gagneur d'âmes. Je rappelle qu'il a quitté son ciel. Il était avec le Père. Je relisais ça tout à l'heure. Esaïe, on peut peut-être juste le lire. Esaïe chapitre 6 à partir du verset 8 où il est dit J'entendis la voix du Seigneur disant, « Qui enverrai-je ? Et qui marchera pour nous ? » Je répondis, « Me voici, envoie-moi. » Je répondis, « Me voici, envoie-moi. » C'était des croyants qui étaient animés. Animés d'une foi vraie, une foi sincère, une foi qui déplaçait les montagnes. Vous pourrez lire aussi... Ecclésiastes chapitre 11 verset 1, j'ai conscience aussi que parfois on peut se laisser décourager, se laisser décourager parce qu'on a tellement rendu témoignage, on a tellement partagé l'évangile et puis qu'on n'a pas vu ce qu'on aurait dû voir, entre guillemets, bien que parfois nous ne voyons pas, mais le fruit nous le verrons plus tard. Mais Ecclésiastes chapitre 11 verset 1, il est dit, « Jette ton pain à la surface des eaux, car avec le temps, tu le retrouveras. » Et je le dis souvent et je le redis encore. Et je vous le partage sincèrement, j'ai mis 27 ans, 27 ans pour baptiser la première personne de ma famille, 27 ans. Vous allez dire, waouh, tu n'étais pas très bon, peu importe. Et un jour, je me souviens, je me souviens très bien, j'ai encore l'image, j'étais au feu, j'étais dans ma voiture et je dis, Seigneur, mais quand est-ce que je verrai ? Quand est-ce que je les verrai ? Et je semais, et je semais, et je semais. Et le Seigneur m'a rappelé ce texte, il m'a dit, jette le pain à la surface des eaux. car avec le temps tu le retrouveras bien aimé, 27 ans plus tard j'ai baptisé mon frère, ma soeur ma belle soeur, ma nièce, son mari et dimanche prochain je baptise trois de mes neveux ça prend le temps mais tu persévères et tu verras le fruit tu verras le fruit Jette le pain à la surface des eaux. Et c'est là où il ne faut pas se laisser décourager. C'est là où il ne faut pas se laisser démonter. C'est là où il faut continuer à persévérer. C'est là où il ne faut pas lâcher. Et c'est là qu'on doit se dire, non, ça va venir. Encore un point, le Seigneur confirmait sa parole. Matthieu, chapitre 28, verset 20. Et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. Et vous pourrez relire Agé, chapitre 2, verset 4. C'est David qui a parlé de ça. Cette semaine. Et c'était très intéressant ce qu'il a dit. Agé, chapitre 2, verset 4. Il est dit maintenant, fortifie-toi Zorobabel, oracle de l'éternel. Fortifie-toi Josué, fils de Yehudzadak, le souverain sacrificateur. Fortifie-toi peuple du pays tout entier, oracle de l'éternel. Et travaillez, et travaillez, car moi, je suis avec vous. Et ça nous rappelle le passage que... que Jésus a donné à ses disciples et qu'il nous a donné aussi dans Matthieu 28. Et je serai avec vous jusqu'à la fin du monde. Et nous voulons tous voir des miracles, nous voulons tous voir des guérisons, nous voulons tous voir que les gens sont libérés, délivrés. Mais c'est à nous de faire le travail. Quand je dis nous, c'est nous. Ce n'est pas que nous, c'est nous. C'est tous ensemble. C'est tous ensemble. Nous voulons tous, tous voir ces miracles. Mais j'ai remarqué que les plus grands miracles qu'on peut voir, c'est lorsque nous témoignons, c'est lorsque nous partageons l'Évangile. Mais le plus grand des miracles bien-aimés, ce n'est pas non plus la guérison, c'est la nouvelle naissance. Ça, c'est un miracle extraordinaire parce que Jésus a guéri les dits lépreux, un seul est revenu. Combien de guérisons ont eu lieu au milieu de nous ? Je me souviens un jour, Jean-Charles, il partageait, parce que Jean-Charles va très régulièrement dans les rues, deux à trois fois par semaine. Et il a rencontré une personne qui était venue au milieu de nous. Je n'ai même pas le souvenir de cette personne. Et il nous a raconté que cette personne avait été guérie au milieu de nous. Mais elle n'est plus là. Combien de personnes ont été guéries ? Combien de personnes ont été libérées ? Combien de personnes ont été délivrées ? Mais le plus grand des miracles, c'est la nouvelle naissance, c'est la rencontre avec le Seigneur, c'est une vie qui change, c'est une vie qui est transformée. Et ça, c'est le plus beau des miracles, et c'est le plus beau des miracles qu'on peut vivre. Je ne dis pas que c'est bien qu'on soit malade, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit non plus. C'est la nouvelle naissance, c'est la nouvelle naissance, c'est une vie qui change, c'est une vie qui est transformée. L'apôtre Paul, avant d'être un prédicateur, il était avant tout un témoin, un témoin de la grâce de Dieu. Il était un prédicateur exceptionnel, ça c'est clair. Il avait une capacité de rendre témoignage, il avait une capacité d'endurance, il avait une capacité aussi d'annoncer l'évangile. C'est vrai, mais il avait une capacité de reconnaître la grâce qui lui avait été faite et que pour lui, l'évangile. D'annoncer l'évangile, c'était une urgence. Il dira même, même si cela m'est imposé, il avait pris conscience de l'état d'urgence. Vous pourrez lire Acte chapitre 22. Lors de son témoignage à Jérusalem, il retrace son parcours de persécuteur. Il va dire ce qu'il était. Et je l'ai dit tout à l'heure, on n'a pas tous besoin d'être un délinquant, un meurtrier, un voyou, je ne sais quoi, pour rendre témoignage. On a juste besoin de dire, voilà ce que Jésus a fait pour moi. Voilà ce que Jésus a fait pour moi. Maintenant, c'est sûr que si on ne vit rien, c'est plus compliqué. Voilà ce que Jésus a fait pour moi. Et j'ai envie de vous dire cette semaine, qu'est-ce qu'il a fait pour vous ? Est-ce que ce qu'il a fait cette semaine, tu ne peux pas le dire à quelqu'un qui ne connaît pas Jésus ? Et puis si peut-être tu n'as rien vécu de spécial, tu peux à un moment donné rencontrer quelqu'un et lui dire, tu sais, un jour j'ai eu une histoire. Il y avait une femme, elle avait un problème depuis 12 ans. C'était grave, elle a tout essayé. Mais alors quand je dis tout, c'est tout. Elle a tout essayé. Et puis un jour, elle était au milieu d'une foule. Et puis elle était là, elle s'est dit, il y avait quelqu'un, il avait quelque chose de spécial, celui-là. C'était comme un révolutionnaire. Il a amené quelque chose de spécial, de particulier. Mais c'était fou à voir. Il se passait des choses. Et tout le monde venait, tout le monde était autour de lui. Il y avait un monde pas possible. Et puis cette femme, elle s'est dit, mais si... Si peut-être je peux le toucher, peut-être que finalement mon problème va s'arrêter. Et tu sais que l'histoire dit qu'elle a fini par le toucher, alors que ceux qui étaient autour, ils n'avaient surtout pas envie qu'elle le touche. Non, non, ils ne voulaient pas. Ils se sont dit, mais non, pas elle quand même. Tu ne te rends pas compte, tu as vu l'état dans lequel elle est. Et puis, elle s'est faufilée, et puis elle y est allée. Puis à un moment donné, elle a touché, comme ça, paf, son vêtement. Et elle a senti quelque chose en elle, paf. guéri instantané. Tu te rends compte ? Et tu sais qui c'est qu'elle a touché ? Elle a touché Jésus. Et tu sais que tu peux toi aussi toucher Jésus. D'ailleurs, tu sais ce qu'on va faire ? On va prier ensemble. On va prier tous les deux et puis on va demander à Dieu qu'il fasse quelque chose pour toi. Et je suis sûr qu'il va le faire. J'en suis convaincu. Tu sais pourquoi ? Parce qu'un jour, j'ai entendu parler de Jésus. Un jour, on m'a parlé que Jésus était vivant. Et j'ai fait cette prière. Et j'ai demandé à Jésus si tu existes vraiment. Et si c'est vrai ce qu'on me dit, c'est la vérité. Alors, moi je veux te connaître. Je veux te rencontrer. Et tu sais, un jour alors qu'il faisait nuit, c'était tard. Ma vie a changé. Mais je connais quelqu'un où sa vie a changé aussi. C'est Paul. Tu sais, il a écrit la moitié du Nouveau Testament. Il était sur la route de Damas. Il avait même des lettres parce qu'il était venu pour persécuter les chrétiens. Et alors qu'il était sur la route de Damas, une voix s'est fie entendre, une lumière est descendue. Il a rencontré Jésus. Et depuis ce jour, cet homme n'a plus jamais été le même. Ce n'était plus un persécuteur, c'est devenu un témoin. Un témoin, pas de Jéhovah, un témoin du Seigneur Jésus. Bien aimé. Il y a tellement de choses qu'on peut dire. Sa rencontre, elle a changé sa vie. Sa rencontre avec Jésus a changé sa vie. Et puis, je vais conclure, j'invite les musiciens à venir. Mais Paul dira à Timothée une chose que je dis souvent, peu importe, mais je le dis encore. De Timothée 4.2, prêche la parole, insiste en toute occasion favorable. Ou non, reprend, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais ayant la démangeaison d'entendre ce qui leur est agréable, ils se donneront une foule de docteurs que, selon leur propre désir, ils détourneront l'oreille de la vérité et ils se tourneront vers les folles. Et ils se tourneront vers les fables. Bien-aimés, je pense à le témoignage d'une personne pour qui on a prié, mais qui est quand même partie. Mais notre assurance, c'est qu'elle est dans le ciel. Elle est dans le ciel. Elle est dans le ciel pour l'éternité. Elle est dans le ciel parce que le Seigneur Jésus s'est révélé à elle. Pierre a annoncé l'évangile. Le jour de la pentecôte, il est descendu. Et ma prière aujourd'hui encore, c'est que non seulement on rende témoignage, mais que nous soyons comme Pierre. lorsque nous annonçons l'évangile, que la puissance du Saint-Esprit descende. Et ceux pour qui nous parlons, ils soient baptisés du Saint-Esprit. Ils se mettent eux aussi à parler en langue. Ils soient revêtus de la puissance du Saint-Esprit. Alors, je sais que le temps est bien passé, mais il y a des signes, des prodiges et des miracles qui doivent nous accompagner. Alors j'aurais pu continuer en vous disant, pourquoi évangéliser ? Pourquoi évangéliser ? Là, je donnerai juste un seul point, parce que des âmes ont besoin de savoir. que Jésus l'aime. Ils n'ont pas besoin de savoir que certains ne s'entendent pas entre eux. Ils n'ont pas besoin de savoir tous les problèmes qu'il y a dans les églises. Ils n'ont pas besoin de savoir toutes les situations conflictuelles qui peuvent exister encore aujourd'hui. Et je trouve ça tellement lamentable aujourd'hui. L'église, parfois, elle fait honte. Ils n'ont pas besoin de savoir ces choses. Ils n'ont pas besoin que tu n'aimes pas un tel, ou que tu n'aimes pas un tel, ou que tu en veux un tel, ou que tu en veux machin, ils s'en fichent eux. eux ce qu'ils ont besoin de savoir C'est que Jésus les aime. Ça, ils ont besoin de le savoir. Vous sentez ? Ils ont besoin de savoir. Jésus les aimes. Ils ont besoin de savoir qu'ils ont du prix. Ils ont besoin de savoir qu'ils sont aimés. Ils n'ont pas besoin de savoir que votre pasteur a des défauts. Ils ont juste besoin de savoir que Dieu les aime. Ils ont juste besoin de savoir aussi qu'il y a un chemin pour eux, qu'il y a une éternité pour eux. Et que s'ils ne choisissent pas le bon chemin, il y a aussi l'enfer qui les attend. Ils ont besoin aussi de savoir... Ils ont besoin de se repentir de leur péché. Parce que la Bible dit dans Hébreu 9, 27, il est réservé à l'homme de mourir une seule fois. Après quoi vient le jugement ? J'aimerais faire un appel. C'est pas vos émotions que je veux toucher, c'est nos cœurs. J'inviterai ceux qui veulent vraiment. Être un témoin qui porte du fruit, à venir devant, qu'on puisse prier un temps ensemble, est-ce qu'on peut se lever un instant ? Ceux qui veulent peut-être être renouvelés dans leur témoignage, ceux qui veulent, je disais cette semaine encore, si nous gagnons une seule âme cette année, une seule, si chacun gagne une âme, dans un an on est le double, dans un an on est le double, en s'occupant... d'une âme, d'une seule personne. J'invite ceux qui veulent venir devant à ce que, à ce que vraiment ce témoignage, lorsque vous témoignez, les âmes soient touchées. Je vous invite, je vous invite rapidement, si tu veux être son témoin, si tu veux porter du fruit, si tu veux gagner du fruit, si tu veux voir dans cette année une âme qui se donne à lui, au travers de ton témoignage. J'invite à venir devant. Si tu es prêt à dire Seigneur, moi je veux rendre témoignage, moi je veux apprendre à témoigner, moi je veux témoigner, je veux porter du fruit. Avancez-vous, avancez-vous, avancez-vous bien, avancez-vous. Seigneur, je ne veux pas continuer à partager comme ça. Si peut-être tu t'es senti découragé, peut-être tu t'es senti découragé à un moment donné dans ta marche. Pendant qu'on chante un chant, j'inviterai ceux qui veulent encore s'avancer. de vous avancer. Comme je vous ai dit, ce n'est pas les émotions. Est-ce qu'au travers de ça, est-ce qu'on est prêt à prendre conscience ? Est-ce qu'on est prêt à prendre conscience du prix d'une âme ? Peut-être pour ceux qui le veulent, je vous dis encore, venez. Venez devant. Que Dieu nous révèle aussi le prix d'une âme. Que Dieu nous révèle le prix d'une âme. Pas le prix d'une âme qui est dans notre famille. Ça on sait, est le prix d'une âme, une personne. Combien elle a coûté au Seigneur ? Quel prix ? Seigneur est en ta main. Est-ce qu'on peut fermer nos yeux un instant, tendre nos mains, dire Seigneur que ton esprit de révélation agisse. Que ton esprit de révélation agisse ce matin. Que ton esprit de révélation agisse. Que ton esprit de révélation agisse ce matin. Seigneur, viens étendre ta main. Au nom de Jésus. Au nom de Jésus. Pendant qu'on chante un chant, je vais prier pour chacun de vous, individuellement. Je ne resterai pas forcément longtemps, mais je veux vous toucher, chacun en particulier. Ensuite, quand j'ai prié, je vous inviterai à retourner à votre place. Si on peut chanter un chant. Alléluia.
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
ou heureuse d'aller à son église. C'est vrai, des fois, on se dit, si tu vas à l'église avec la boule au ventre, c'est qu'il y a quand même un problème, c'est qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Moi, j'ai la joie à chaque fois de venir, de vous retrouver. Je me réjouis de vous voir. Je me réjouis de voir les uns et les autres. Je me dis, super, on va prendre du temps ensemble. Et je ne vous cache pas que quand je suis ailleurs, je suis content d'être ailleurs, mais vous me manquez aussi. vous me manquez aussi et je me dis que Eh bien, quand on est ailleurs, on prie aussi pour vous que le Seigneur vous bénisse aussi particulièrement. Alors, je vais quand même aller rapidement dans le vif du sujet parce que le temps passe aussi rapide que ça. Je vous invite peut-être juste un instant à vous lever encore. Peut-être juste, si on peut se lever encore un petit instant et puis on va prier ensemble. Seigneur, merci parce que tu es en ta main, nous te rendons grâce et nous te remercions pour ta parole. Seigneur, merci pour ces temps, ces échanges, ces partages. que ton esprit soit à l'oeuvre ce matin encore et que Ta parole ne retourne pas à toi sans avoir produit son effet dans les cœurs, Seigneur, et nous te bénissons particulièrement pour ces moments et ces instants dans le nom de Jésus. Amen. Amen. Bien, je vous invite à prendre la parole de Dieu. Nous allons lire plusieurs textes ce matin. Vous vous souvenez qu'il y a quelques années en arrière, il y a un président de la République qui a décrété un état d'urgence. Vous vous souvenez ? Nous étions agressés par... par le Covid, si je puis dire, et par un virus qui a attaqué la Terre entière, j'ai envie de dire ça comme ça, et il y a eu un décret qui est sorti, interdiction de sortir de chez soi, interdiction d'être en contact à moins d'eux. Je me souviens même, dans les églises, il fallait être un, un était assis, il y avait deux chaises interdites, une chaise, il fallait mettre... Enfin bref, vous vous souvenez de toute cette situation que nous avons vécue. Alors... Des fois, j'aime bien poser la question à certains en leur disant, mais est-ce que vous, vous avez bien vécu cette situation ? Certains m'ont dit, nous, on était bien, on était à la maison, on était contents, c'était bien. Et bon, j'ai dit, ah bon, vous, ça vous a plu ? Eh bien, moi, je leur dis que moi, je ne l'ai pas très bien vécu. Sentir de ne plus pouvoir sortir de la maison, ne pas pouvoir voyager, il n'y avait même plus un avion dans le ciel, c'était pour moi quelque chose de... de complexe, de compliqué, mais j'ai survécu. J'ai survécu. C'était tellement pour moi... Je me disais, non, il faut que j'aille voir quelqu'un. Il faut que j'aille parler avec quelqu'un. Il faut que je puisse aller parler de Jésus à quelqu'un. Non, pour moi, ce n'était pas évident. Et ce matin, le thème de mon message, c'est l'appel d'urgence. Tu es mon témoin. L'appel d'urgence. Et il y a un appel. Et il y a une urgence. Et aujourd'hui, encore plus que jamais... Jésus cherche des hommes et des femmes qui rendent témoignage de ce qu'il a fait dans leur vie Jésus cherche une église qui soit vivante, qui soit réveillée une église qui témoigne et tout au long de cette semaine il y a eu plusieurs messages et vous pourrez aller les écouter sur SoundCloud et bien plusieurs messages sont tellement pertinents il y a Ludo qui a parlé, vous serez mes témoins tu as parlé de témoigner à chaque instant Je me souviens quand même, j'étais là. Tous les midis, c'était moi qui partageais. Le soir, c'était les uns et les autres. Il y a aussi David qui a partagé où il a fait peur à tout le monde quand il a dit « Réveillez-vous » . D'un coup, tout le monde s'est senti « Qu'est-ce qui nous arrive ? Réveillez-vous » . Et je crois profondément, pardon, je vais dire certaines choses, mais je crois que l'Église, elle a oublié. Elle a oublié qu'elle était sa vocation première. Elle a oublié qu'elle était l'appel de Dieu. Elle a oublié le commandement que Dieu nous a donné, ou j'ai envie de dire, elle a oublié l'ordre que Jésus nous a donné. Je crois que l'Église, elle dort profondément, et dans beaucoup d'endroits, elle dort véritablement. Alors, je n'aurais pas la prétention d'être plus réveillé qu'une autre, mais j'ai quand même le sentiment qu'on essaye, par tous les moyens, de partager notre témoignage et de partager l'Évangile aussi à nos contemporains. Et ce matin, j'aimerais vraiment nous inciter... et nous exciter à nous rappeler que Jésus nous a dit « Vous serez mes témoins » . Et on retrouve ce texte dans Actes au chapitre 1 au verset 8. Alors je ne dis pas, et je ne sais pas ce que les uns et les autres font, je ne dis pas que vous n'êtes pas des témoins, je dis quand même que lorsque nous témoignons, eh bien ça doit nous donner envie aussi d'emmener des personnes à l'Église. Et si je suis un véritable témoin, je me dis que ça... La conséquence de mon témoignage au fur et à mesure de ma marche, c'est qu'au travers de mes témoignages, j'amène et j'envoie des personnes dans des églises. Vous êtes d'accord avec moi ? Alors c'est sûr que si vous dites que vous n'aimez pas votre église, ça paraît compliqué d'envoyer quelqu'un dans votre église. Et si on dit qu'on a honte de notre église, ou peut-être, comme j'ai entendu encore, notre église ne correspond pas ou elle n'est pas accessible pour ceux qui ne connaissent pas Jésus, eh bien moi j'ai vraiment l'impression que ce n'est pas toujours une vérité ou une réalité. Je dis ça parce que je ne suis pas né entre deux pages de la Bible. Je n'ai pas grandi dans une famille chrétienne, je n'ai pas grandi non plus et je n'ai pas allé à l'église tous les dimanches quand j'étais gamin. J'allais plutôt au foot le dimanche matin, c'était mon endroit où j'allais. Mais ce que je sais, c'est qu'un jour, quand j'avais un certain âge et j'en avais moins que 20, je suis rentré dans une église. Et je me souviens, j'avais 21 ans exactement, je suis rentré dans une église un dimanche matin avec une copine et nous sommes rentrés dans l'église. Et à un moment donné, il y a eu un don spirituel, il y a eu un parler en langue. et des fois me dire Il y a des inconvertis, il ne faut surtout plus parler en langue. Non, il y a eu un parler en langue. Et je lui dis, c'est drôle, on dirait que ça nous parle. Et il y a eu l'interprétation. Et aujourd'hui encore, ça fait bientôt 40 ans, je me rappelle de ce témoignage, je me rappelle de ce que j'ai vécu. Et c'est pour ça que quand on me dit, non mais l'Église n'est pas accessible pour ceux qui ne connaissent pas Jésus, j'ai envie de vous dire, non, c'est vous qui la rendez inaccessible. C'est moi, par ma façon de voir, que je la rends inaccessible. Moi, quand je lis ma Bible, Quand je regarde Jésus, Jésus ne chassait pas les démons dans les églises. Jésus a chassé les démons dans les rues. Jésus a délivré dans les rues. Jésus allait dans les rues et il guérissait les malades. Jésus allait dans les rues et il priait pour ceux qui étaient mal. Il priait pour ceux qui n'étaient pas en forme. La femme a la perte de sang. Elle a touché Jésus dans la synagogue ou elle a touché Jésus lorsqu'il était dans la rue ? C'était dans la rue. Je ne dis pas qu'il n'y a pas des choses qu'il faut modifier, je ne dis pas qu'il n'y a pas des choses qu'il faut changer, je ne dis pas qu'il n'y a pas des choses qu'il faut peut-être faire différemment, certainement, mais je crois profondément que le message fondamental de la parole de Dieu et notre témoignage doit persévérer dans le temps. Le message reste le même, l'évangile reste l'évangile et mon témoignage c'est ma force, celle que j'ai le plus pour toucher les âmes. Et quand Jésus a dit « Vous serez mes témoins » , il l'a dit à un moment. Il a dit « Vous serez mes témoins » . Et c'est vrai qu'on peut se cacher derrière cette phrase en disant « Je serai son témoin » . « Je » dans le sens de « dans le futur » . Mais j'ai envie de dire, lorsque Jésus a dit ça à ses disciples, et on retrouve ça dans cette parole dans Actes au chapitre 1 au verset 8, il le dit « Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins » . À Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre, il l'a dit avant la Pentecôte. Et la Pentecôte est descendue sur la terre. Et lorsque les disciples sont restés dans la chambre haute, et à un moment donné, le feu de Dieu est descendu, acte chapitre 2, il est dit tout à coup, le jour de la Pentecôte arriva, ils étaient tous ensemble dans le même lieu, tout à coup il vint du ciel, un bruit comme celui d'un souffle violent qui remplit toute la maison, et ils étaient assis. des langues qui semblaient de feu et qui se séparaient les unes des autres, leur apparurent et elles se posaient sur chacun d'eux. Ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent à parler en d'autres langues, cela selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. Or, il y avait à Jérusalem des Juifs pieux venus de toutes les nations qui sont sous le ciel, etc. Et puis, vous pouvez lire la suite. Il est dit au verset 14, alors Pierre, debout. avec les onze, éleva la voix et s'exprimant ces termes, vous juifs. Et là, à ce moment-là, Pierre s'est levé et a rendu témoignage, a annoncé l'évangile. Je dirais qu'avant la Pentecôte, Jésus a dit à ses disciples, vous serez mes témoins. Mais à partir du jour de la Pentecôte, nous sommes devenus ses témoins. Et aujourd'hui, ce n'est pas dans le futur que nous devons rendre témoignage. C'est maintenant, c'est aujourd'hui. C'est aujourd'hui une urgence. De rendre témoignage à ceux qui se perdent, à ceux qui meurent, à ceux qui sont en train de partir en enfer. Et je crois que parfois on a oublié, et l'Église a oublié, elle vit pour elle-même. Elle vit parce qu'elle a besoin que Dieu lui fasse du bien. Et je ne dis pas que Dieu n'a pas besoin de nous faire du bien. Vendredi, on était ensemble pour clôturer cette semaine de jeûne. On a encore vécu des visitations du Saint-Esprit. Incroyable ! Pour ceux qui étaient là, je ne sais pas si vous vous en souvenez, allez poser la question à certaines personnes. On avait perdu à un moment donné Manuela et Lodi. Visitez. Le Saint-Esprit est descendu. Allez leur poser des questions, ils vont vous rendre témoignage. Et ce n'est pas demain qu'on doit... Bien sûr, demain, quand je dis demain, ce n'est pas... Mais demain, oui, mais c'est... Aujourd'hui. C'est aujourd'hui. La Bible dit c'est aujourd'hui le jour du salut. Et je ne dis pas que l'Église n'a pas besoin de se faire du bien. Je ne dis pas qu'on n'a pas besoin de se retrouver pour louer le Seigneur adoré, mais bien sûr que si. Mais parce que nous gagnons des âmes et nous les amenons dans la maison du Seigneur, ensemble nous pouvons louer Dieu. Parce que c'est aussi ce que Dieu a dit. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force et ton prochain comme toi-même. Comme toi-même, une fois que tu l'as gagné à Christ, tu l'emmènes dans la maison du Seigneur. Et ensemble, on peut louer Dieu, on peut adorer le Seigneur. Et c'est ce que Dieu veut, et c'est ce que Dieu désire. Que nous soyons tous embrasés, enflammés comme les disciples. Pierre était un autre homme, rempli de feu, rempli de zèle, rempli du Saint-Esprit. Et il annonçait l'évangile, et 3000 personnes se sont converties. Le Seigneur a touché l'apôtre Pierre. Acte chapitre 10, et j'en ai parlé cette semaine, où Dieu peut nous envoyer vers des personnes qu'on n'aurait peut-être jamais imaginées. Peut-être que Dieu veut nous envoyer dans des endroits qu'on n'aurait certainement pas imaginés. Et Pierre ne pouvait pas aller rencontrer Corneille. C'était impossible, c'était même interdit dans sa religion. Et pourtant Dieu l'a touché, Dieu s'est révélé. Et Dieu lui a dit, Dieu m'a montré, Dieu m'a révélé que personne n'est impur. Mais quand tout celui qui lui obéit et fait sa volonté, alors, alors, alors là, tu peux voir sa gloire. Et non seulement il a obéi, non seulement il a obéi, mais quand il a ouvert la bouche, le feu du Saint-Esprit est descendu et ils se sont mis à parler en d'autres langues. Et il leur a dit, et il a dit, mais comment pouvais-je faire autrement ? Ainsi, Dieu leur a donné le même don qu'à nous. Comment ne pas les baptiser aussi ? Et je ne sais pas si vous avez eu déjà l'occasion d'amener des personnes à Christ, mais c'est une... telle joie, c'est une telle, j'ai envie de dire, c'est une telle joie intérieure de voir des personnes à qui tu témoignes, à qui tu partages l'évangile, à qui tu leur annonces l'évangile pendant parfois des mois et des années et qui après tu les vois eux-mêmes annoncer l'évangile. Et là, tu t'es dit, waouh, que c'est beau. Hier, j'étais, cette semaine, j'étais en train de me dire, tout à l'heure, j'ai prêché tous les jours, j'ai dit alléluia, mais aujourd'hui, je me dis, je ne veux plus simplement prêcher, je veux que ça nous change et je veux que ça nous transforme. Je veux que ça nous transforme. Faire des super messages, on peut en faire. Peut-être certains même pourront dire, mais tes messages, ils ne sont pas bons. Peu importe, je m'en fiche. L'essentiel, c'est que ça nous change et que ça nous transforme. Et l'essentiel, c'est que l'Église soit changée et qu'elle soit transformée. Et que ces messages servent à quelque chose. Et cette semaine, je me disais, waouh, tu as partagé l'Évangile toute la semaine. Tu as enseigné toute la semaine, tous les jours. Hier, j'étais même dans une autre église. j'étais sur Ebbens et l'après-midi j'étais à un mariage Et j'ai revu, et une jeune femme vient me voir. Elle me dit, tu te souviens de moi ? Ça fait tellement longtemps. Elle était dans cette église. Et les filles m'ont rappelé que c'était une jeune femme. Je ne sais pas si vous vous souvenez de Charlotte. Une jeune femme que j'ai baptisée. Et quand je l'ai vue dans cette église, je me suis dit, waouh. Et cette semaine, je disais qu'on a baptisé beaucoup de personnes. Et pour certaines, on ne sait même plus où ils sont. On ne sait même pas ce qu'ils sont devenus. Il y en a qui ont... qui ont déménagé, il y en a qui ont disparu. Mais ça m'a tellement encouragé. Je me suis dit, waouh, c'est tellement beau. C'est tellement beau de voir son évolution, ça marche. Récemment, j'ai rencontré quelqu'un que j'ai appelé, qui ne venait plus, qui avait déménagé, et à qui j'avais dit, pour l'instant, on ne peut pas te baptiser, tu vis encore en concubinage, mais qui ne s'est pas offusqué, qui a tout à fait bien compris. Et quand on a discuté, échangé ensemble, Et que j'ai pu prier pour elle. Dieu m'avait montré qu'elle avait certaines situations. Mais elle m'a dit, le Saint-Esprit ne m'a pas lâché. Le Saint-Esprit ne m'a pas laissé tomber. Et ça m'a encouragé parce qu'au milieu de nous, elle est née de nouveau. Mais on va la baptiser. Parce que le temps viendra où sa situation sera réglée. Bien-aimés, vous serez mes témoins. Alors, j'aimerais quand même dire que je suis conscient aussi que ce n'est pas toujours facile de rendre témoignage. J'ai conscience qu'il y en a, c'est plus facile. Il y en a d'autres, ils sont plus introvertis. Ils ne savent pas comment forcément s'y prendre. On ne sait pas comment faire, on ne sait pas par quoi démarrer. Moi, j'aime bien que peu importe où je vais, peu importe où je suis, et je ne le dis pas pour dire moi je, moi je, je vous partage. Prenez-le comme vous voulez, mais je vous partage pour vous faire envie. J'essaye toutes les occasions. Des fois, je prends des autostoppeurs. Mes filles chronomèrent combien je vais prendre. de minutes pour leur parler. Parce qu'une fois que je les laisse, on ne sait pas ce qui peut leur arriver. Je me souviens d'un jour à qui j'ai... Je me souviens parce que quand j'étais jeune, j'étais jeune converti, et certains des chrétiens qui étaient des chrétiens de longue date disaient « Ouais, mais toi, t'es toujours en train de parler de Jésus. » Mais je venais de tellement loin. Je revenais de tellement loin. J'avais vécu tellement de choses. J'avais rencontré Jésus qui avait changé ma vie. J'avais tellement envie de dire que toi aussi, ta vie peut changer. Je pouvais pas me taire. C'était impossible. Et aujourd'hui encore, je veux pas me taire parce que je sais d'où je viens. Et je sais ce qu'il a fait en moi. Et je sais ce qu'il a fait dans ma vie et au travers de ma vie. Et s'il n'avait pas touché ma vie, bien aimé, je ne serais pas là en train de vous le dire. Ma vie avait tellement changé. Et il y avait des chrétiens tellement spirituels qui disaient, mais toi, tu es toujours en train de parler du Seigneur. Il faut d'abord être un vrai témoin. Je suis d'accord avec ça. Mais des fois, il y a des urgences. Et beaucoup plus qu'on peut bien croire. Parce qu'il y a des personnes, tu ne les verras qu'une fois. et peut-être qu'une seule fois, elles entendront l'évangile. au travers de toi. Et je me souviens m'être laissé arrêter. Et puis effectivement, il fallait travailler pour être un véritable témoin. Je suis d'accord aussi parce que il y a des gens qui ne sont pas de véritables témoins. C'est vrai. Ils ne donnent pas envie d'aimer Jésus. Ils sont des contre-témoignages. Et c'est une réalité. Mais écoutez bien. Et je me souviens, je l'ai dit peut-être plusieurs fois, peut-être certains vous l'avez déjà entendu, mais je le redis pour ceux qui sont là peut-être qui ne l'ont jamais entendu. Et je me retrouve quelques jours après. Je me retrouve à la poste et puis je vois mon voisin du dessus. Et puis je me suis laissé arrêter. Je me suis dit non, tu ne vas pas lui sauter dessus encore. Regarde ce qu'on t'a dit. Tu ne vas pas déjà lui parler du Seigneur. Il habite au-dessus de chez toi. Et je me suis laissé arrêter, je ne lui ai pas parlé. Le lendemain, il a eu un accident de voiture, il est mort. Est-ce qu'il a entendu l'évangile ? Je ne sais pas. Mais en attendant, celui qui devait lui parler, c'était moi. celui qui pouvait lui dire, tu sais, il y a une possibilité dans ta vie à rencontrer quelqu'un qui peut changer ta vie, c'était moi, et je ne l'ai pas fait, et je m'en rappelle encore, et je veux dire, je ne veux pas non plus mettre sur chacun de nous une culpabilité, parce qu'on a raté, on a raté des moments où on aurait pu parler, ce n'est pas ça du tout l'objectif, c'est de nous inciter, et nous rappeler que Jésus nous a dit, vous serez mes témoins, et nous rappeler que... Il y a des urgences. Il y a des personnes, on les croisera une fois. Certains, on ne les verra plus jamais. Plus jamais. Mais d'autres, effectivement, on les verra beaucoup souvent. Plus souvent. Alors, c'est vrai que pour certains, c'est plus facile. Pour d'autres, c'est une véritable montagne. Et je vois, on est différents, même avec Priscille, dans notre façon d'aborder les choses. Mais toutes les occasions doivent être bonnes. toutes les occasions soient bonnes. Et si, moi j'aimerais juste vous dire aussi quelque chose, si peut-être, eh bien, vous avez vraiment des difficultés à inviter des nouvelles personnes, eh bien je vais vous dire quelque chose. Quand Dieu nous envoie des nouvelles personnes au milieu de nous, vous qui peut-être n'avez pas trop l'habitude de rendre témoignage, et pourquoi ne pas prendre leur numéro de téléphone et de les inviter à manger à la maison ? Ça va ? Vous comprenez ce que je veux dire ? Un jour, quelqu'un m'a dit, « Ouais, mais il faut évangéliser, il faut évangéliser. » Je suis d'accord. Mais je lui ai dit, « Mais tu as vu le nombre de personnes, depuis tant d'années que je suis le pasteur de cette église, le nombre de personnes nouvelles qui nous a envoyés au mieux de nous. Combien de fois tu les as invités ? Est-ce que tu as pris leurs coordonnées ? Est-ce que tu as pris leurs téléphones ? Est-ce que tu as essayé de les appeler pour savoir qui ils sont ? Pas pour leur sauter dessus, juste pour leur dire. » Je peux vous parler ? J'aurais peut-être des choses à vous dire. Vous savez comment j'ai rencontré Jésus ? Alors, la deuxième chose que je voudrais aussi relever, parce que je suis toujours dans mon introduction, c'est de dire aussi qu'il n'y a pas de petits témoignages. On a l'impression qu'il faut avoir été un braqueur, un délinquant, un voyou, je ne sais moi, pour pouvoir... Avoir une maladie, un cancer et être guéri, on a l'impression qu'il faut des témoignages XXL pour pouvoir rendre témoignage. Des fois, je suis un peu frustré parce que moi, je viens de loin et souvent, mon frère, il parle du témoignage de Priscille qui a grandi dans une famille chrétienne. Mais il faut de tout. Il faut des délinquants qui se convertissent. Il faut des drogués qui se convertissent. Il faut des alcooliques qui se convertissent, mais il faut aussi des pêcheurs qui se convertissent, parce que c'est ça la base. C'est qu'on n'a pas tous les mêmes péchés, mais on est tous pécheurs. Et on n'aura pas forcément tous le même témoignage, mais quand on n'a pas forcément tous le même témoignage, on n'a pas non plus tous les mêmes combats non plus. Parce qu'au plus tu viens de loin, au plus tu as des combats. Et moi je dis souvent à mes enfants, attention, ne touchez pas non plus à tout, parce qu'après, vous avez des grands combats aussi. Et ceux-là, il faut les remporter. Quelqu'un qui a touché la drogue, il a des combats. Mais celui qui les a jamais touchés, il en a pas. Merci pour les amens. Mais tous les témoignages sont bons. Tout est bon, peu importe ce que t'es vécu. Ton témoignage est important. Ton témoignage a de la valeur. Ton témoignage a du prix. Et ton témoignage peut toucher n'importe quelle personne. Des fois, on a l'impression qu'il y a que les délinquants qu'il faut qu'ils évangélisent les délinquants. Mais David ou Likerson ? Est-ce que c'était un délinquant ? Quand il est allé dans le Bronx évangéliser et qu'il a touché au travers de son témoignage et de son minister Nicky Cruz, alors là, je sais que ça ramène à loin. Excusez-moi mes références, mais le livre, c'était la croix et le poignard, si je me souviens bien. OK ? Les papys, les mamies. Non, je blague. Mais n'empêche, n'empêche que est-ce que lui, c'est un délinquant ? Non. Est-ce que c'était un voyou ? Non. Est-ce que c'était un meurtrier ? Non. C'était un envoyé de Dieu dans un endroit où il n'y avait que des voyous. Et qu'est-ce qu'il a fait ? Il a commencé à rendre témoignage, à partager l'évangile. Et Nicky Cruz s'est converti, lui qui était un grand voyou, un grand délinquant, un meurtrier. Il avait une vie tellement chaotique, mais Dieu est venu le toucher, Dieu est venu le chercher. Et Dieu s'est révélé dans sa vie. Et aujourd'hui encore, il témoigne de ce que Dieu a fait dans sa vie. Et Dieu cherche des gens qui soient capables d'aller dans des endroits qu'il n'avait même pas prévus. Et l'apôtre Pierre n'avait jamais prévu d'aller chez Corneille. Ce n'était pas prévu, ce n'était pas au programme, c'était même interdit pour lui. Comme on dit, c'était interdit dans sa religion. Mais Dieu lui a montré. Mais n'empêche que l'expérience qu'il a vécue, il l'a vécue parce qu'il a obéi à l'appel. Il a vécu parce qu'il a obéi à l'appel. Il a obéi. J'ai conscience. J'ai conscience que nous n'avons pas tous le même vécu. Nous n'avons pas tous, nous ne sommes pas tous les mêmes. Je suis conscient aussi qu'il y a des personnes qui sont introverties, des autres extraverties. J'ai conscience de ces choses-là. Mais ça n'empêche pas moins qu'on peut tous trouver des solutions. On peut tous se balader avec des flyers, même si on est plus timide. On peut donner. On peut donner. Pour les jeunes qui sont timides, qui n'osent pas peut-être aller dans la rue, tu peux donner une Bible à ta copine à l'école. Oui, tu peux. Même si on est dans une société laïque, donne ta Bible à ta copine, à ton copain, fais-le. Oui, oui, bien sûr. Tu peux lui dire, écoute, tout à l'heure quand on va sortir, on peut prier ensemble. Oui, tu peux, bien sûr. Ou on va prier pour toi. On va demander à Jésus qui se révèle à toi. On va prier pour que Jésus se révèle et qu'il agisse dans ta vie. Alors, j'en arrive à mon premier point. Le rôle de chaque croyant, c'est d'être un témoin avant tout. C'est d'être un témoin. Alors bien sûr, il faut de tout dans l'Église. Il faut des évangélistes, il faut des pasteurs, il faut des enseignants, il faut des apôtres, il faut des prophètes, bien sûr. Il faut toutes sortes d'activités. Bien évidemment, une fois qu'ils sont nés de nouveau, il faut qu'on puisse les faire grandir dans la foi. Bien sûr, j'ai conscience de ces choses-là. Mais la première des choses, c'est leur annoncer la bonne nouvelle. C'est leur parler du Seigneur Jésus. Et si peut-être tu ne sais même pas comment prêcher l'évangile, ce n'est pas grave. Tu peux juste leur dire comment tu es devenu chrétien, comment tu as rencontré Jésus. Et c'est ce qu'on veut faire samedi prochain. On veut juste vous... apprendre comment témoigner, comment rendre témoignage. Et c'est Fabien qui a partagé sur ce thème, et je l'ai trouvé très pertinent, et il a raison. Et on a posé la question, qui a déjà écrit son témoignage sur un papier ? Quand tu écris ton témoignage sur un papier, c'est plus facile pour le donner. Quand tu connais ton témoignage en quelques mots, en quelques phrases, en quelques points, J'étais ceci, j'étais comme ça, j'ai grandi là, j'étais machin, j'ai rencontré Jésus parce qu'un tel et un tel m'a parlé et aujourd'hui je suis devenu chrétien parce qu'il s'est révélé à moi. Ça prend quoi ? Même pas une minute. Mais tu l'apprends, tu te l'imprègnes. Et lorsque tu as l'occasion de rencontrer certaines personnes, en deux minutes, tu peux lui partager l'évangile. En deux minutes, trois minutes, prends Acte chapitre 22 et tu verras combien de temps Paul a mis pour annoncer l'évangile à Jérusalem. Très rapide, comme diraient certains, en 5-7, paf, paf. C'est le rôle de chaque chrétien. chaque croyant, tu seras mon témoin, tu es mon témoin tu es son témoin tu es celui qui l'appelle à ce que tu témoignes j'aime beaucoup raconter l'histoire de ma valise mais je ne vais pas la raconter ce matin encore oui parce que un jour je suis allé acheter une valise et on m'a demandé si je devais mais je ne vais pas citer son nom mais je suis tellement heureux, ça me fait tellement J'ai tellement de joie. Vous savez, à l'aéroport, souvent avec Priscille, mais c'est tellement l'occasion de prier avec les personnes. Je suis déjà arrivé dans des pays où les gendarmes me demandent la prière. Les gendarmes. Est-ce que vous pouvez prier pour moi, pasteur ? Oui, je vais prier pour vous. À l'aéroport, alors qu'ils sont en train de fouiller mes bagages. Alors c'est le truc que je n'aime pas. Ah, qu'est-ce que j'aime pas qu'on me fouille mes bagages. Bien-aimés, c'est notre rôle, rendre témoignage. Nous sommes le sel de la terre. Matthieu, chapitre 5, versets 14 à 16. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et on n'allume pas une lampe pour le mettre sous le boisseau. Mais on la met sous le chandelier. Et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient. vos bonnes œuvres et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. Vous pourrez lire Acte chapitre 11 aussi. Et j'aime ce texte particulièrement, Acte chapitre 11 du verset 19 à 26. Nous voyons que, et c'est mon deuxième point, c'est que la persécution n'a pas arrêté les chrétiens de Jérusalem. Les chrétiens de Jérusalem ne se sont pas laissés arrêter par la persécution, au contraire, au contraire, la persécution qu'ils ont vécue a été un tremplin pour eux, un tremplin pour que... À Antioche, ils entendent l'évangile. Et ce que j'aimerais dire, c'est que c'est important de le comprendre, c'est qu'en plus, la bonne main du Seigneur était sur eux. Ils ont tout quitté, ils ont tout perdu, ils ont tout abandonné. Peut-être certains proches, peut-être beaucoup de choses, mais ils sont partis, ils ont fui, hormis les apôtres qui sont restés à Jérusalem. Mais ils se sont retrouvés, pour certains, à Antioche. Et c'est à Antioche que, pour la première fois, on les a appelés chrétiens, qui signifie « petit Christ » . Et des fois, moi je me dis, comment les gens nous appellent ? Est-ce qu'ils nous considèrent comme des petits Christ ? Parce qu'ils voient qui nous sommes ? Ou est-ce qu'ils nous considèrent autrement ? Qu'est-ce qu'ils voient en nous ? Est-ce qu'ils voient un disciple du Seigneur Jésus ? Ou est-ce qu'ils voient un chrétien qui magouille ? Il y en a ! Des fois j'entends des choses, je me dis, mais c'est incroyable ! J'entends des fois des témoignages, je me dis, mais ce n'est pas possible. Comment on peut donner envie ? Jérémie a partagé de l'Église un témoin, parce que l'Église doit être un témoignage aussi. Et est-ce que l'Église aujourd'hui, elle est un témoignage ? Des fois, je me pose de véritables questions. Ils ont tout perdu, ils ont tout abandonné, ils ont dû tout laisser. À cause de leur foi, parce qu'ils aimaient Jésus, parce qu'ils connaissaient Jésus, parce qu'ils ne voulaient pas abandonner non plus leur foi. Et ils sont partis et ils ont annoncé l'évangile et ils sont arrivés à Antioche. Et il est dit qu'à Antioche, le bruit de ce qu'il s'était produit est arrivé jusqu'à Jérusalem. Et ils ont entendu ce qui était en train de se produire à Antioche. Mais vous pouvez aller juste avant. Acte au chapitre 8. Et vous voyez au verset 1 que Sol de Tarse était un persécuteur de l'Église. Et il a persécuté l'Église. Et lui-même, pareil, Philippe, qui avait été nommé diacre juste avant, est parti en Samarie et a commencé à rendre témoignage, a annoncé l'Évangile. Et dans la ville, il a commencé à avoir des guérisons, des miracles, des choses extraordinaires qui se sont produits. Et les apôtres de Jérusalem, Pierre et Jean, sont venus pour établir l'Église. Ils ont prié pour ceux qui étaient nés de nouveau. Baptême du Saint-Esprit. Et moi je me dis, Seigneur, c'est ça qu'on doit vivre. C'est ça qu'on doit vivre. La persécution ne les ont pas limités. Le Seigneur ne les avait pas non plus abandonnés. La bonne main était sur eux alors. C'est vrai que... On a souvent tendance à dire, nous savons du reste que toute chose concourt au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon ses desseins. On est d'accord avec cette citation de la Bible romaine chapitre 8. Mais quand on est dans cette circonstance-là, eux, ils étaient capables de le dire. Et je peux vous garantir que, bon, j'en ai parlé, je le dis souvent, mais je vois des amis, des amis à moi qui vont... évangéliser des villages reculés en Afrique où ils croisent des gorilles, ils croisent des éléphants, ils croisent des bois et des serpents, et je ne vous dis pas, ils vont dans des endroits, et moi-même, je suis allé dans certains endroits où on est allé chez les Pygmées, où j'ai vu la main de Dieu. On a traversé tout le Congo pour aller dans la forêt équatoriale, on est allé dans des endroits où on a pu annoncer l'évangile. Et je me souviens, la fois où on était à Mwale, au nord du Congo, à 60 km de la Centrafrique, où le... où le fils de l'imam s'est converti. Mais ça, on ne peut que le vivre si on est un témoin. Sinon, tu restes à la maison, où tu fais ta petite vie chrétienne, tranquille, pépère, où tu es béni, où Dieu t'aime, et c'est bien. C'est bien. Mais est-ce qu'on se souvient que Dieu nous a donné un mandat ? Est-ce qu'on se souvient ? Et je disais cette semaine une chose. Nous, on a tendance à dire, Seigneur, montre-moi ton ciel, montre-moi le ciel. Oui, montre-moi le paradis et en nous. Et puis, mais si on avait une vision de l'enfer, franchement, en toute honnêteté, si on avait une vision de l'enfer, est-ce qu'on ne dirait pas, c'est une urgence que je sauve les membres de ma famille ? On ne dirait pas, c'est une urgence que je parle à tous ceux qui passent ? Moi, je me souviens. Quelqu'un disait, mais toi tu es capable d'évangéliser une mouche. Eh bien écoute, si elle a besoin de naître de nouveau. Alléluia, Alléluia. Parfois il y a des chrétiens qui sont trop fatigants. Il faut arrêter, il faut arrêter tout ça. C'est fini, ça ne sert à rien. Il faut changer. et si tu ne veux pas changer, c'est dommage Mais il faut changer. À un moment donné, il faut se remettre en question. Il faut revoir les choses différemment. Il faut arrêter. On va passer. Ça fait 16 ans que je suis là. Ça passe vite, hein ? Pour certains, il y en a qui disent « Oh purée ! » Et puis pour d'autres, « Ah ben c'est sympa ! » Il y en a qui me disent des fois « Quand t'es pas là, tu nous manques. » Mais certainement qu'il y en a qui se disent « Ah, il n'est pas là, c'est bien. » Non, mais je ne blague pas, je suis sérieux. Et je n'ai pas de problème avec ça. Je dis juste que l'Église doit changer. Je dis juste que le cœur des croyants doit être transformé. Si on avait bien plus compris que l'Église ne sera jamais parfaite et que nous ne le serons jamais, mais que les âmes ont besoin d'être sauvées, on arrêterait de regarder tout ce qui ne va pas, ou tout ce qu'on n'a pas fait, ou tout ce qu'on aurait dû faire. Hier, j'enseignais dans une église, je leur ai dit, je sais qu'il y a plein de choses qu'il faut changer. Je sais qu'il y a plein de choses qu'il faut faire, mais je n'ai pas les moyens de le faire. Et puis même, bien aimé, j'ai même des limites. Ça vous étonne ? Non, vous le savez. Mais ça doit changer. Si on prend conscience que les âmes meurent, que les âmes partent en enfer, qu'il y a de la souffrance, qu'il y a des drogués qui ont besoin d'entendre, qui ont la possibilité de sortir. Que les chaînes peuvent être brisées, que les liens peuvent être détruits parce que Jésus a tout accompli. Si on avait une véritable vision de ce qu'est l'enfer, je vous garantis, on pourrait plus rester là. C'est impossible. C'est impossible. Ces croyants étaient animés d'une foi incroyable. Ils étaient un... Ils étaient animés non seulement d'une foi, mais d'un amour pour les âmes qui dépasse l'entendement. Moi, j'ai la grâce de pouvoir voyager, d'aller dans certains pays, d'aller dans des endroits reculés, de voir des hommes et des femmes qui aiment Christ de tout leur cœur. Ah, ils ne sont pas connus sur les réseaux sociaux. Ah, vous ne les verrez jamais sur les réseaux. Ils ne sont pas connus, mais il faut un boulot dans des villages. Ils aiment Dieu, ils servent Dieu, ils jeûnent, ils prient, ils intercèdent. Parfois ici, une réunion de prière, non, il ne faut pas qu'on aille, on a d'autres choses à faire. Je les vois jeûner, prier. J'ai des amis au Congo, eux ils font une semaine de jeûne tous les premiers du mois. Première semaine du mois, tous les mois, ils jeûnent. Wow ! Des fois je me dis, wow ! Il y a des choses qui doivent changer. Et comme je vous dis, je ne veux pas culpabiliser personne, je ne veux pas accuser personne, je dis juste, pour moi, il y a urgence. L'Église doit prendre un autre virage. L'Église doit réaliser. Elle doit réaliser l'appel divin. J'ai partagé cette semaine aussi sept raisons, et je n'ai pas pu les donner les sept, mais sept raisons pour lesquelles on doit gagner des âmes. Et la première raison, c'est que Jésus était un gagneur d'âmes. Jésus était un gagneur d'âmes. Il était un gagneur d'âmes. Je rappelle qu'il a quitté son ciel. Il était avec le Père. Je relisais ça tout à l'heure. Esaïe, on peut peut-être juste le lire. Esaïe chapitre 6 à partir du verset 8 où il est dit J'entendis la voix du Seigneur disant, « Qui enverrai-je ? Et qui marchera pour nous ? » Je répondis, « Me voici, envoie-moi. » Je répondis, « Me voici, envoie-moi. » C'était des croyants qui étaient animés. Animés d'une foi vraie, une foi sincère, une foi qui déplaçait les montagnes. Vous pourrez lire aussi... Ecclésiastes chapitre 11 verset 1, j'ai conscience aussi que parfois on peut se laisser décourager, se laisser décourager parce qu'on a tellement rendu témoignage, on a tellement partagé l'évangile et puis qu'on n'a pas vu ce qu'on aurait dû voir, entre guillemets, bien que parfois nous ne voyons pas, mais le fruit nous le verrons plus tard. Mais Ecclésiastes chapitre 11 verset 1, il est dit, « Jette ton pain à la surface des eaux, car avec le temps, tu le retrouveras. » Et je le dis souvent et je le redis encore. Et je vous le partage sincèrement, j'ai mis 27 ans, 27 ans pour baptiser la première personne de ma famille, 27 ans. Vous allez dire, waouh, tu n'étais pas très bon, peu importe. Et un jour, je me souviens, je me souviens très bien, j'ai encore l'image, j'étais au feu, j'étais dans ma voiture et je dis, Seigneur, mais quand est-ce que je verrai ? Quand est-ce que je les verrai ? Et je semais, et je semais, et je semais. Et le Seigneur m'a rappelé ce texte, il m'a dit, jette le pain à la surface des eaux. car avec le temps tu le retrouveras bien aimé, 27 ans plus tard j'ai baptisé mon frère, ma soeur ma belle soeur, ma nièce, son mari et dimanche prochain je baptise trois de mes neveux ça prend le temps mais tu persévères et tu verras le fruit tu verras le fruit Jette le pain à la surface des eaux. Et c'est là où il ne faut pas se laisser décourager. C'est là où il ne faut pas se laisser démonter. C'est là où il faut continuer à persévérer. C'est là où il ne faut pas lâcher. Et c'est là qu'on doit se dire, non, ça va venir. Encore un point, le Seigneur confirmait sa parole. Matthieu, chapitre 28, verset 20. Et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. Et vous pourrez relire Agé, chapitre 2, verset 4. C'est David qui a parlé de ça. Cette semaine. Et c'était très intéressant ce qu'il a dit. Agé, chapitre 2, verset 4. Il est dit maintenant, fortifie-toi Zorobabel, oracle de l'éternel. Fortifie-toi Josué, fils de Yehudzadak, le souverain sacrificateur. Fortifie-toi peuple du pays tout entier, oracle de l'éternel. Et travaillez, et travaillez, car moi, je suis avec vous. Et ça nous rappelle le passage que... que Jésus a donné à ses disciples et qu'il nous a donné aussi dans Matthieu 28. Et je serai avec vous jusqu'à la fin du monde. Et nous voulons tous voir des miracles, nous voulons tous voir des guérisons, nous voulons tous voir que les gens sont libérés, délivrés. Mais c'est à nous de faire le travail. Quand je dis nous, c'est nous. Ce n'est pas que nous, c'est nous. C'est tous ensemble. C'est tous ensemble. Nous voulons tous, tous voir ces miracles. Mais j'ai remarqué que les plus grands miracles qu'on peut voir, c'est lorsque nous témoignons, c'est lorsque nous partageons l'Évangile. Mais le plus grand des miracles bien-aimés, ce n'est pas non plus la guérison, c'est la nouvelle naissance. Ça, c'est un miracle extraordinaire parce que Jésus a guéri les dits lépreux, un seul est revenu. Combien de guérisons ont eu lieu au milieu de nous ? Je me souviens un jour, Jean-Charles, il partageait, parce que Jean-Charles va très régulièrement dans les rues, deux à trois fois par semaine. Et il a rencontré une personne qui était venue au milieu de nous. Je n'ai même pas le souvenir de cette personne. Et il nous a raconté que cette personne avait été guérie au milieu de nous. Mais elle n'est plus là. Combien de personnes ont été guéries ? Combien de personnes ont été libérées ? Combien de personnes ont été délivrées ? Mais le plus grand des miracles, c'est la nouvelle naissance, c'est la rencontre avec le Seigneur, c'est une vie qui change, c'est une vie qui est transformée. Et ça, c'est le plus beau des miracles, et c'est le plus beau des miracles qu'on peut vivre. Je ne dis pas que c'est bien qu'on soit malade, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit non plus. C'est la nouvelle naissance, c'est la nouvelle naissance, c'est une vie qui change, c'est une vie qui est transformée. L'apôtre Paul, avant d'être un prédicateur, il était avant tout un témoin, un témoin de la grâce de Dieu. Il était un prédicateur exceptionnel, ça c'est clair. Il avait une capacité de rendre témoignage, il avait une capacité d'endurance, il avait une capacité aussi d'annoncer l'évangile. C'est vrai, mais il avait une capacité de reconnaître la grâce qui lui avait été faite et que pour lui, l'évangile. D'annoncer l'évangile, c'était une urgence. Il dira même, même si cela m'est imposé, il avait pris conscience de l'état d'urgence. Vous pourrez lire Acte chapitre 22. Lors de son témoignage à Jérusalem, il retrace son parcours de persécuteur. Il va dire ce qu'il était. Et je l'ai dit tout à l'heure, on n'a pas tous besoin d'être un délinquant, un meurtrier, un voyou, je ne sais quoi, pour rendre témoignage. On a juste besoin de dire, voilà ce que Jésus a fait pour moi. Voilà ce que Jésus a fait pour moi. Maintenant, c'est sûr que si on ne vit rien, c'est plus compliqué. Voilà ce que Jésus a fait pour moi. Et j'ai envie de vous dire cette semaine, qu'est-ce qu'il a fait pour vous ? Est-ce que ce qu'il a fait cette semaine, tu ne peux pas le dire à quelqu'un qui ne connaît pas Jésus ? Et puis si peut-être tu n'as rien vécu de spécial, tu peux à un moment donné rencontrer quelqu'un et lui dire, tu sais, un jour j'ai eu une histoire. Il y avait une femme, elle avait un problème depuis 12 ans. C'était grave, elle a tout essayé. Mais alors quand je dis tout, c'est tout. Elle a tout essayé. Et puis un jour, elle était au milieu d'une foule. Et puis elle était là, elle s'est dit, il y avait quelqu'un, il avait quelque chose de spécial, celui-là. C'était comme un révolutionnaire. Il a amené quelque chose de spécial, de particulier. Mais c'était fou à voir. Il se passait des choses. Et tout le monde venait, tout le monde était autour de lui. Il y avait un monde pas possible. Et puis cette femme, elle s'est dit, mais si... Si peut-être je peux le toucher, peut-être que finalement mon problème va s'arrêter. Et tu sais que l'histoire dit qu'elle a fini par le toucher, alors que ceux qui étaient autour, ils n'avaient surtout pas envie qu'elle le touche. Non, non, ils ne voulaient pas. Ils se sont dit, mais non, pas elle quand même. Tu ne te rends pas compte, tu as vu l'état dans lequel elle est. Et puis, elle s'est faufilée, et puis elle y est allée. Puis à un moment donné, elle a touché, comme ça, paf, son vêtement. Et elle a senti quelque chose en elle, paf. guéri instantané. Tu te rends compte ? Et tu sais qui c'est qu'elle a touché ? Elle a touché Jésus. Et tu sais que tu peux toi aussi toucher Jésus. D'ailleurs, tu sais ce qu'on va faire ? On va prier ensemble. On va prier tous les deux et puis on va demander à Dieu qu'il fasse quelque chose pour toi. Et je suis sûr qu'il va le faire. J'en suis convaincu. Tu sais pourquoi ? Parce qu'un jour, j'ai entendu parler de Jésus. Un jour, on m'a parlé que Jésus était vivant. Et j'ai fait cette prière. Et j'ai demandé à Jésus si tu existes vraiment. Et si c'est vrai ce qu'on me dit, c'est la vérité. Alors, moi je veux te connaître. Je veux te rencontrer. Et tu sais, un jour alors qu'il faisait nuit, c'était tard. Ma vie a changé. Mais je connais quelqu'un où sa vie a changé aussi. C'est Paul. Tu sais, il a écrit la moitié du Nouveau Testament. Il était sur la route de Damas. Il avait même des lettres parce qu'il était venu pour persécuter les chrétiens. Et alors qu'il était sur la route de Damas, une voix s'est fie entendre, une lumière est descendue. Il a rencontré Jésus. Et depuis ce jour, cet homme n'a plus jamais été le même. Ce n'était plus un persécuteur, c'est devenu un témoin. Un témoin, pas de Jéhovah, un témoin du Seigneur Jésus. Bien aimé. Il y a tellement de choses qu'on peut dire. Sa rencontre, elle a changé sa vie. Sa rencontre avec Jésus a changé sa vie. Et puis, je vais conclure, j'invite les musiciens à venir. Mais Paul dira à Timothée une chose que je dis souvent, peu importe, mais je le dis encore. De Timothée 4.2, prêche la parole, insiste en toute occasion favorable. Ou non, reprend, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais ayant la démangeaison d'entendre ce qui leur est agréable, ils se donneront une foule de docteurs que, selon leur propre désir, ils détourneront l'oreille de la vérité et ils se tourneront vers les folles. Et ils se tourneront vers les fables. Bien-aimés, je pense à le témoignage d'une personne pour qui on a prié, mais qui est quand même partie. Mais notre assurance, c'est qu'elle est dans le ciel. Elle est dans le ciel. Elle est dans le ciel pour l'éternité. Elle est dans le ciel parce que le Seigneur Jésus s'est révélé à elle. Pierre a annoncé l'évangile. Le jour de la pentecôte, il est descendu. Et ma prière aujourd'hui encore, c'est que non seulement on rende témoignage, mais que nous soyons comme Pierre. lorsque nous annonçons l'évangile, que la puissance du Saint-Esprit descende. Et ceux pour qui nous parlons, ils soient baptisés du Saint-Esprit. Ils se mettent eux aussi à parler en langue. Ils soient revêtus de la puissance du Saint-Esprit. Alors, je sais que le temps est bien passé, mais il y a des signes, des prodiges et des miracles qui doivent nous accompagner. Alors j'aurais pu continuer en vous disant, pourquoi évangéliser ? Pourquoi évangéliser ? Là, je donnerai juste un seul point, parce que des âmes ont besoin de savoir. que Jésus l'aime. Ils n'ont pas besoin de savoir que certains ne s'entendent pas entre eux. Ils n'ont pas besoin de savoir tous les problèmes qu'il y a dans les églises. Ils n'ont pas besoin de savoir toutes les situations conflictuelles qui peuvent exister encore aujourd'hui. Et je trouve ça tellement lamentable aujourd'hui. L'église, parfois, elle fait honte. Ils n'ont pas besoin de savoir ces choses. Ils n'ont pas besoin que tu n'aimes pas un tel, ou que tu n'aimes pas un tel, ou que tu en veux un tel, ou que tu en veux machin, ils s'en fichent eux. eux ce qu'ils ont besoin de savoir C'est que Jésus les aime. Ça, ils ont besoin de le savoir. Vous sentez ? Ils ont besoin de savoir. Jésus les aimes. Ils ont besoin de savoir qu'ils ont du prix. Ils ont besoin de savoir qu'ils sont aimés. Ils n'ont pas besoin de savoir que votre pasteur a des défauts. Ils ont juste besoin de savoir que Dieu les aime. Ils ont juste besoin de savoir aussi qu'il y a un chemin pour eux, qu'il y a une éternité pour eux. Et que s'ils ne choisissent pas le bon chemin, il y a aussi l'enfer qui les attend. Ils ont besoin aussi de savoir... Ils ont besoin de se repentir de leur péché. Parce que la Bible dit dans Hébreu 9, 27, il est réservé à l'homme de mourir une seule fois. Après quoi vient le jugement ? J'aimerais faire un appel. C'est pas vos émotions que je veux toucher, c'est nos cœurs. J'inviterai ceux qui veulent vraiment. Être un témoin qui porte du fruit, à venir devant, qu'on puisse prier un temps ensemble, est-ce qu'on peut se lever un instant ? Ceux qui veulent peut-être être renouvelés dans leur témoignage, ceux qui veulent, je disais cette semaine encore, si nous gagnons une seule âme cette année, une seule, si chacun gagne une âme, dans un an on est le double, dans un an on est le double, en s'occupant... d'une âme, d'une seule personne. J'invite ceux qui veulent venir devant à ce que, à ce que vraiment ce témoignage, lorsque vous témoignez, les âmes soient touchées. Je vous invite, je vous invite rapidement, si tu veux être son témoin, si tu veux porter du fruit, si tu veux gagner du fruit, si tu veux voir dans cette année une âme qui se donne à lui, au travers de ton témoignage. J'invite à venir devant. Si tu es prêt à dire Seigneur, moi je veux rendre témoignage, moi je veux apprendre à témoigner, moi je veux témoigner, je veux porter du fruit. Avancez-vous, avancez-vous, avancez-vous bien, avancez-vous. Seigneur, je ne veux pas continuer à partager comme ça. Si peut-être tu t'es senti découragé, peut-être tu t'es senti découragé à un moment donné dans ta marche. Pendant qu'on chante un chant, j'inviterai ceux qui veulent encore s'avancer. de vous avancer. Comme je vous ai dit, ce n'est pas les émotions. Est-ce qu'au travers de ça, est-ce qu'on est prêt à prendre conscience ? Est-ce qu'on est prêt à prendre conscience du prix d'une âme ? Peut-être pour ceux qui le veulent, je vous dis encore, venez. Venez devant. Que Dieu nous révèle aussi le prix d'une âme. Que Dieu nous révèle le prix d'une âme. Pas le prix d'une âme qui est dans notre famille. Ça on sait, est le prix d'une âme, une personne. Combien elle a coûté au Seigneur ? Quel prix ? Seigneur est en ta main. Est-ce qu'on peut fermer nos yeux un instant, tendre nos mains, dire Seigneur que ton esprit de révélation agisse. Que ton esprit de révélation agisse ce matin. Que ton esprit de révélation agisse. Que ton esprit de révélation agisse ce matin. Seigneur, viens étendre ta main. Au nom de Jésus. Au nom de Jésus. Pendant qu'on chante un chant, je vais prier pour chacun de vous, individuellement. Je ne resterai pas forcément longtemps, mais je veux vous toucher, chacun en particulier. Ensuite, quand j'ai prié, je vous inviterai à retourner à votre place. Si on peut chanter un chant. Alléluia.
Share
Embed
You may also like