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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Transcription
Bonjour et bienvenue à l'Église Essentielle. Nous prions pour que ce message vous enrichisse et vous amène plus près de Jésus. Bonne écoute. Depuis hier, nous passons des bons moments. Nous avons passé une sacrée journée dans la présence de Dieu hier. Quels sont ceux qui étaient là ? Ceux qui n'étaient pas là, vous avez loupé quelque chose. Ce matin, c'est un bon jour. Un bonjour pour toi, un bonjour pour moi, un bonjour pour nous. Pourquoi ? Parce que Dieu nous fait la grâce de pouvoir encore entendre sa parole. Et la parole de Dieu, elle est bonne. Amen. La parole de Dieu, elle est bonne pour toi, elle est bonne pour moi, elle est bonne pour nous. Et je crois que ce matin, Dieu t'a réservé quelque chose de particulier. Je pense que ce matin, tu vas repartir avec quelque chose de particulier. Que Dieu puisse toucher ton cœur, que Dieu puisse répondre à tes besoins, que Dieu puisse agir dans ta vie. C'est peut-être la première fois que tu mets les pieds dans une église, alors je te dis, bienvenue à l'église. Le seul endroit où les chrétiens ont un passé et les pécheurs un avenir en Jésus-Christ. Bienvenue à l'église, l'endroit où Dieu agit, l'endroit où Dieu parle. L'endroit où Dieu guérit, l'endroit où Dieu délivre, l'endroit où Dieu se manifeste, l'endroit où Dieu change, transforme, bouleverse une vie. Bienvenue à l'église. Dis à ton voisin, bienvenue à l'église. Répète-lui encore, bienvenue à l'église. Je vous sens tendu ce matin. Il faut que Dieu vous détende. Vous allez poser la main sur la personne qui est à côté de vous. Mettez la main sur l'épaule et levez l'autre vers Dieu et dites avec moi Seigneur, merci pour mon ami qui est présent, c'est toi qui l'a attiré dans ta présence et ce n'est pas pour rien. Je sais que tu as quelque chose à faire avec lui, alors détends son cœur. Afin qu'il puisse réceptionner ta parole et que ta parole porte du fruit dans sa vie. Amen, Amen, Amen. Ce matin, on va parler de ce livre, La décision d'une seconde. Et chez les Grecs, il y avait... Deux mots pour exprimer le temps. Le premier, c'est chronos. C'est le temps qui s'écoule, le temps linéaire. Et le second, c'est karyos. Karyos, c'est le temps, c'est le moment de Dieu. Et comme je le disais hier, quand Dieu entre en scène, tout finit, tout commence. Il y a dans la Bible des personnes qui ont vécu des karyos. Et je vais tenter de mettre en avant deux, trois personnes qui ont vraiment expérimenté quelque chose de particulier de la part de Dieu. Mais il y a aussi une vérité, c'est celle-ci. Dieu n'a pas changé. Dis à ton voisin, Dieu n'a pas changé. Dieu n'est pas au chômage. Dieu n'est pas à la retraite. Non, ça c'est moi qui prêche. Dieu n'est pas à la retraite. Dieu n'est pas au chômage. Dieu ne s'est pas endormi dans son royaume. Dieu est le même hier, aujourd'hui et éternellement. Et ce qu'il a fait hier, il peut le faire aujourd'hui. Et nous sommes appelés à expérimenter des temps, des moments particuliers avec Dieu. Il y a quelques temps, j'ai reçu une invitation de la part du président de la République de Madagascar. En fait, il voulait apporter l'évangile dans chaque sphère de la société et je reçois donc une invitation. Alors, c'était vraiment la grande classe puisque je me suis dit, je vais répondre quand même, je vais aller en prison et 12 heures d'avion. Mais quand je vois l'invitation avec le billet, c'est la business class. Voilà quelqu'un qui m'apprécie à ma juste valeur. Donc, je monte en business class et moi, je n'aime pas l'avion. Très vite, l'hôtesse de l'air me dit, M. Gauthier, rassurez-vous, sur les sièges, il y a des airbags, au cas où. Ah, ça me rassure quand même. J'ai vécu des moments particuliers, puisqu'on arrive à Madagascar, l'aéroport, l'hôtesse ouvre la porte de l'avion, il y a cinq gardes du corps qui m'attendent. Enfin quelqu'un qui me reconnaît à ma juste valeur. Et puis, je ne vais pas rentrer dans l'aéroport, prendre mes bagages, non, Là, on me monte dans une voiture 4x4 blindée et je pars. Voilà quelqu'un qui me reconnaît à ma juste valeur. Mais je ne suis pas venu manger du caviar et du foie gras. J'ai une mission que Dieu a mise sur mon cœur. Celle de partager l'évangile aux prisonniers. Et j'ai parcouru des prisons. J'ai vu des prisons. J'ai vu des endroits insalubres, durs, compliqués, difficiles. Mais les prisons de Madagascar sont les plus terribles pour moi. En fait, je vais mettre les pieds dans la maison du diable. Je vois des gens laissés pour... contre, frappés par la maladie, frappés par la tuberculose. Je vois des gens à terre avec des plaies béantes, je vois des gars qui n'ont plus de dents, ils sont édentés. Quelqu'un me dira qu'ici, il n'y a pas d'accès aux soins. Quand un dentiste, plutôt un arracheur de dents vient, il peut vous retirer dix dents de la bouche sans anesthésie. Les gens n'ont pas d'habits, les gens n'ont pas de lunettes, les gens n'ont rien. Et je vois ces gars qui sont entassés par 500 dans leurs cellules. Ils dorment au sol et toutes les heures ils doivent se retourner. Ils sont nourris avec une ration de manioc par jour. Les parloirs sont grillagés. Je dirais au président que vous êtes en train de fabriquer des bombes à retardement. Quelqu'un qui ne peut pas toucher sa famille, vous le désocialisez. Et devant moi j'ai un parterre. Des milliers de détenus sont là dans la cour, et je sens que le diable n'est pas content, mais je sens également que le Saint-Esprit me dit, « Yannis, parle, ne te tais pas. » Alors je commence à raconter à toutes ces personnes comment Dieu est venu me chercher, comment Dieu a changé ma vie, comment Dieu m'a retapé. Et puis à un moment donné, je m'arrête, et je commence à délimiter le sol. Je trace un trait sur le sol et je dis aux détenus, vous voyez le sol que je viens de délimiter ? C'est le terrain de la grâce. C'est là que Dieu vous attend. C'est là qu'il veut faire la paix avec vous. Venez maintenant. Tous ceux qui ont besoin d'être pardonnés par lui ont le droit de s'approcher de lui. Maintenant, tous les détenus présents se sont approchés. Certains se sont mis sur les genoux, ont commencé à pleurer, ont commencé à se repentir. Et ils ont tous dit Oui à Jésus-Christ ! Ce jour-là, ces hommes ont vécu un karyos, un karyos. Et je prie pour que ce matin, tu puisses vivre un karyos. Je prie pour que ce matin, tu puisses être percuté de plein fouet par l'amour de Dieu. Seigneur, merci. Tu es grand, tu es merveilleux, tu es glorieux, Seigneur, et c'est toi qui nous as conduits dans ta présence parce que tu as quelque chose à faire avec nous. Te prions, Père, pour que ce temps, ce moment tellement important puisse être un moment, Seigneur, de décision, puisse être un moment, Seigneur, où nous réceptionnons ta parole. Saint-Esprit, prends le contrôle de cette réunion. Viens signer, ratifier, confirmer la parole qui est annoncée par des signes, des miracles et des prodiges. Nous nous attendons à toi Seigneur. Que ton ciel s'ouvre sur nous, que nos yeux s'ouvrent sur toi, et que nous puissions te voir agir dans nos vies, maintenant Père, dans le nom de Jésus. Amen. Dans Marc 5, versets 25 à 34, il y a une femme qui va vivre un carios. Cette femme, on l'appelle la femme à la perte de sang. Elle est impure. Et à cause de cette perte de sang, elle est considérée comme une paria. Elle n'a pas le droit de participer aux fêtes religieuses. Elle n'a pas le droit d'entrer en contact avec la population. La Bible dit que pendant douze longues années, elle va souffrir. Sa vie est un calvaire. Elle se meurt à petit feu. Elle perd son sang. Elle essaie tant bien que mal de trouver des réponses, de trouver des solutions, de trouver une guérison. Mais la Bible nous dira que son mal ne faisait que s'empirer. Imaginez-vous, on lui a incrusté dans le cerveau qu'elle avait été frappée, maudite par Dieu. Tu n'as pas le droit d'entrer dans une synagogue, tu n'as pas le droit de participer aux fêtes religieuses, tu n'as pas le droit de côtoyer tes semblables. Elle était contrainte à vivre dans l'exclusion. Elle a souffert physiquement. Elle a souffert psychologiquement, elle a encaissé spirituellement, mais un jour, il y a quelque chose qui se passe dans son cœur. Alors qu'elle est à terre, elle entend que Jésus passe par là. Et pour elle, c'est l'opération de la dernière chance. La Bible dit qu'elle se disait dans son cœur, si simplement je peux le toucher, alors je serai guéri. Il y a une chose que la société n'a pas pu éteindre. Il y a une chose que la maladie n'a pas pu éteindre chez elle. Il y a une chose que les religieux de l'époque n'ont pas pu étouffer chez elle. C'est sa foi. Elle était armée de foi et elle se disait, si simplement je touche Jésus, alors j'obtiendrai ma guérison. Alors nous la retrouvons là au milieu de la foule, elle vient en catiminer. Elle a peur d'être démasquée parce que si elle est démasquée, elle va être réprimée, sanctionnée. Elle vient par derrière, déterminée à toucher le Seigneur. Elle sait que si elle touche le Seigneur, quelque chose va se passer. Elle va obtenir sa guérison. Et la Bible dit que quand elle touche Jésus, au même instant, pas l'année prochaine, au même instant, elle fut guérie. Jésus s'arrête et commence à questionner. Les disciples, qui m'a touché ? Les disciples disent à Jésus, mais tout le monde est en train de te toucher. La foule te presse, tout le monde te touche. Oui mais, dis avec moi, oui mais. Il y a un toucher qui est différent de la foule. C'est le toucher de cette femme. Cette femme a touché Jésus par la foi. Pas par les émotions, pas par les sentiments, mais par la foi. Et elle a obtenu sa guérison. Ce matin, tu es ici, tu entends la parole de Dieu. Ce matin, tu es ici et Dieu va te parler. Mais très peu vont saisir cette parole par la foi. Il y a beaucoup de personnes qui viennent juste comme des spectateurs. Mais très peu s'emparent de ce que Dieu leur réserve. Mais c'est quand tu t'approches par la foi de Jésus que tu obtiens réponse à tes besoins. Alors Jésus s'arrête. Nous retrouvons cette femme. Elle sait qu'elle est démasquée, elle tremble, elle a peur. Et elle lui dit toute la vérité. Et Jésus lui dit, ma fille, ta foi t'a sauvée. Sois guérie de ton mal. On pourrait faire tout un séminaire là-dessus, mais je vais m'arrêter sur... Trois mots. Premièrement, ma fille. Quelques temps auparavant, elle n'était rien. Rien. Déclassée. Une paria. Le rebut de la société. Mais Jésus l'appelle ma fille. Ma fille. Il lui redonne son identité. Désormais, tu es une fille. Tu es ma fille. Ensuite, il lui dit, ta foi t'a sauvée. Ta foi t'a sauvée. Beaucoup s'approchent de Jésus pour obtenir la guérison, mais j'aimerais te dire ce matin que les guérisons sont temporaires, le salut est éternel. Je dis les guérisons sont temporaires, le salut est éternel. Et ensuite il lui dira, sois guéri. Comme je l'ai dit hier, je l'ai martelé encore et encore, quand Dieu vient vers toi, quand tu donnes ta vie à Jésus, tu obtiens beaucoup plus que ce que tu imagines. Tu obtiens le salut, tu obtiens la guérison, la restauration. En fait, quand Jésus entre dans ta vie, c'est un tsunami qui va tout changer en toi. Jésus, ce matin, veut entrer dans ta vie. Que vas-tu faire ? J'ai dit, vas-tu répondre à son appel ou vas-tu repartir juste ? Avec un bon message, juste avec l'idée que Dieu est capable de faire, Dieu est capable de faire dans la vie des autres, mais pas quelque chose dans ma vie, parce que je souffre depuis des années. Il n'y a personne qui peut me sortir de la situation que je traverse. J'aimerais te dire que le facteur temps n'existe pas pour Dieu. Dieu n'est jamais en retard. Et ce matin, tu peux vivre ton karyos, tu peux expérimenter la puissance de Dieu. L'église est pleine. Il y a eu de la publicité. Peut-être que certains m'ont googlisé, googlisé. Aujourd'hui, si tu veux connaître une personne, tu vas sur Internet, tu tapes son nom. Et peut-être que certains ont tapé Yanis Gauthier, ou peut-être que quelqu'un me connaissait. Et vous êtes venus ici comme la foule qui est venue voir Jésus. En vous disant, peut-être que Dieu utilise ce gars, peut-être que Dieu va me montrer quelque chose. Alors, avant d'aller plus loin, je veux te poser une question claire, nette et précise. Est-ce que tu veux voir un miracle ? Lève la main, n'aie pas peur. Tu ne veux pas voir de miracle, pasteur ? Est-ce que tu veux voir ? Non, garde la main levée. Avant d'aller plus loin, je te pose cette question parce que je crois que Dieu fait des miracles. Alors lève la main. Est-ce que tu veux voir un miracle ? Est-ce que tu es disposé ce matin à voir le miraculeux de Dieu dans ta vie ? Lève la main. Parce que Saint Thomas, il avait besoin de voir pour croire. Si tu es comme Saint Thomas, alors Dieu va faire un miracle afin que tu puisses croire en lui. Lève ta main. Je pourrais argumenter. Mais je vais juste te demander une chose. Tourne-toi vers ton voisin. Tourne-toi vers ton voisin. Et dis-lui, tu veux voir un miracle ? Répète-lui encore, tu veux voir un miracle ? Je suis le miracle, parce que hier j'étais mort, hier j'étais dans le péché, hier ma vie était brisée, et depuis que j'ai accepté Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur, il a tout changé. Je veux te dire que le miracle c'est toi. Tu es un miracle ambulant, tu es le témoin vivant, tu es la preuve de l'existence de Dieu. Tu es la preuve, tu es l'empreinte de Dieu sur la terre. Tu es le miraculeux de Dieu. Ah, mon ami, ma sœur, tu t'es regardée ce matin, tu t'es dit, je ne suis pas belle, j'ai un bouton. Tu es belle, tu es belle, l'œuvre de Dieu en toi est extraordinaire. On pourrait étayer, on pourrait parler des heures et des heures, mais je prie pour que le Saint-Esprit puisse te convaincre ce matin. Dans Marc V, il est question, verset 1 à 20 d'un démoniaque. Le gars il vit dans les sépulcres, il n'est plus rien, pareil, possédé, fou, allié, la société l'a enfermé, on lui a mis les fers au pied, on l'a enchaîné, mais la Bible dit que quand il était saisi de cette terrible... les assauts démoniaques. Il avait la force de rompre les chaînes, de briser les fers. Il prenait des pierres, se tailladait le corps. Sa vie, c'est un supplice. Voilà ce que ceux qui vivaient aux alentours ont trouvé comme solution. On l'a enterré vivant. Un mort vivant. Aujourd'hui encore, notre société nous montre. à quel point elle est désemparée face au péché. Ce n'est pas faute de solution. Nous avons des prisons, on incarcère des personnes qui marchent à l'encontre de la société. Mais toujours est-il que... 69% des personnes qui sortent de prison retournent en prison. On a des centres de désintoxication où on interne des personnes qui souffrent d'addictions diverses. Mais là encore, quand vous parlez avec certaines personnes qui ont des problèmes de drogue, ils vont vous dire qu'ils ont fait des cures à n'en plus finir. Mais cette drogue, c'est en vie. De se droguer, de se détruire, c'est plus fort qu'un. On a des centres psychiatriques, des hôpitaux psychiatriques. On interne des personnes qui souffrent de certaines pathologies. Et quand vous discutez avec des psys, ils vont vous dire qu'il y a des troubles mentaux qu'on traite avec des camusoles thérapeutiques sans jamais régler le problème de ces personnes. On en a des structures. On en a des méthodes. Ce gars, il a un problème, et pour résoudre son problème, on décide de l'enterrer vivant. Mais ce que la société n'avait pas prévu, c'est qu'un jour, cet homme allait vivre son carios. Pourquoi ? Parce que Jésus entre en scène. Jésus entre en scène. Jésus va le libérer. Jésus va faire quelque chose de nouveau en lui. Et quand il expérimente la liberté... Son seul souhait, son seul désir, c'est de monter dans la barque, de rester attaché à Jésus. Jésus lui dira, non, va dans ta maison vers les tiens et raconte. Il avait une maison, il avait une famille, il avait un problème, on l'a enterré vivant. Et je vois cet homme revenir chez lui, sa femme, ses enfants l'accueillir. Sa femme lui dire, je pensais que tu étais mort. J'ai dit aux enfants que plus jamais, jamais, ils ne reverraient ton visage. Et je vois cet homme. Il dira à sa femme, c'est vrai que j'étais mort. Chaque jour c'est un calvaire, un supplice. C'est vrai que j'étais mort. Mais dans mon chaos, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et de Jacob, il m'a visité et il m'a libéré. Et je vais te dire quelque chose. Cet homme ne s'est pas contenté simplement de témoigner à sa famille. La Bible dit qu'il a publié l'évangile dans toute la Décapole. Plus de dix villes ont été impactées. par son témoignage. Pas un homme, pas un ange ne peut vous parler de l'amour de Dieu, de la grâce de Dieu comme un pauvre pécheur qui l'a expérimenté. Quelle que soit ta vie, quels que soient tes liens, quelles que soient tes addictions, peu importe où tu en es, Dieu t'appelle ce matin. Je dis que Dieu t'appelle, Dieu peut faire quelque chose de nouveau dans ta vie, pas demain, maintenant. Tu peux vivre ton carios. J'étais dans une prison, prison de grâce dans le sud de la France. Je ne sais pas si quelqu'un connaît ici, non ? Grâce, quelqu'un était en prison ici ? En tant que détenu. Je n'ai jamais été autant en prison que depuis que j'ai donné ma vie à Jésus. Donc pour la Pâque, direction la prison de grâce particulière, beaucoup de gens étaient là. À droite, il y avait les gitans. À gauche, les affrontillés. Au milieu, les blancs. Et je me dis, Seigneur, mais qu'est-ce que je vais leur raconter ? Je vais leur dire que j'ai braqué des banques, etc., etc. Ils vont me rire au nez. C'est ce qu'ils font depuis des années. Alors à un moment donné, je m'arrête et je leur dis, vous savez moi quand j'étais en prison, je me lavais toujours les mains, toujours. 10, 15 fois par jour je me lavais les mains. C'est pas qu'elles étaient sales, mais dans ma conscience, elles étaient sales. Vous connaissez ce vieil adage, ne lui serre pas la main, il a les mains sales, vous connaissez ça. Et je me lavais constamment les mains. Je leur dis parce que quand je regardais mes mains, je voyais des instruments de destruction. Avec ces mains, j'ai volé. Avec ces mains, j'ai frappé, j'ai cogné. Avec ces mains, je me suis drogué. Avec ces mains, j'ai voulu mettre fin à mes jours. Je leur dis avec ces mains, j'ai rejeté ceux qui m'aimaient. Avec ces mains. J'ai pris des pistolets, j'ai placé ça sur la tempe des gens, j'ai braqué des banques avec ces mains. Je leur dis quand je voyais mes mains, j'avais les mains sales, je me lavais toujours les mains parce qu'elles étaient sales à mes yeux. Et je conclue en leur disant, si l'un d'entre vous était venu me voir dans ma cellule pour me dire qu'avec les mêmes mains, j'allais porter une alliance qui représente 29 années de mariage. Qu'avec ces mêmes mains. J'allais porter mes six enfants, baptiser mes six enfants, marier mon fils, porter mes deux petits-enfants, qu'avec ces mêmes mains, j'allais bondir une Bible à la place d'une âme pour prêcher la parole de Dieu. Je lui aurais dit un menteur. Et pourtant, le jour où Dieu a posé sa main sur moi, Tout est devenu possible. Dis à ton voisin que Dieu pose sa main sur toi. Répète-lui encore que Dieu pose sa main sur toi. Aïe, On va dans Jean 11. Verset 1 à 44. Il y a un homme qui va vivre un karyos. C'est Lazare. Lazare est mort. Quand la mort arrive, il n'y a plus rien à faire. Jésus apprend la nouvelle et il dira « Cette maladie n'est point pour la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu. » Au verset 4. « Cette maladie n'est point pour la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu. » Complètement irrationnel. Les disciples n'ont pas compris. Quand Jésus apprend cette nouvelle, il dit autre chose. La maladie n'est point pour la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu. Ce n'est pas la première fois que Jésus s'adresse ainsi à ses disciples. Dans Jean 9, il est question d'un aveugle né. Il est né aveugle. Et quand les disciples viennent voir Jésus pour essayer de comprendre pourquoi cet homme est né aveugle, est-ce qu'il a fait quelque chose de mal ? Est-ce à cause d'un péché de ses parents ? Non, non, non, vous êtes en erreur. Il est né aveugle dans le simple but que la gloire de Dieu se manifeste. Et quelques temps plus tard, Jésus rendait la vue à cet aveugle. Je veux te dire ce matin, je ne connais pas ton passé, je l'ignore, mais Dieu le connaît. Et peu importe ta vie, peu importe ton état, je crois que Dieu est capable d'utiliser n'importe quelle situation pour te montrer qui il est. La situation que tu vis, que tu traverses, Dieu peut l'utiliser pour te montrer sa grandeur, sa bonté, sa fidélité, son amour, sa puissance. Tu es la porte ouverte à la manifestation du miraculeux de Dieu. Il y a un homme qui est né sans bras et sans jambes qui dit ceci, « Je garde toujours une paire de chaussures dans mon armoire parce que je crois que Dieu peut intervenir à chaque instant. » Jésus va arriver quatre jours plus tard. Dis avec moi quatre jours. Lazare est mort, enterré. Il est dans une grotte. Quatre jours plus tard, c'est pas par hasard. Quand... Si Jésus était arrivé alors que Lazare était encore mourant, peut-être que les religieux auraient dit oui, il s'est remis son organisme, s'est remis tout seul. Jésus attend que la mort intervienne pour faire quelque chose. Jésus attend que la mort frappe, que le mort soit déclaré décédé pour intervenir. Parce qu'il veut montrer qui il est. Il veut que les religieux puissent ouvrir les yeux et comprendre qui est Dieu. Et Jésus entre en scène. Tout le monde pleure. « Marthe, Marie sont là. Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. » Marthe et Marie connaissaient Jésus. Marthe et Marie avaient accueilli Jésus. Et pourtant, face à la mort, elles doutent de Jésus. « Si tu avais été là. » Et peut-être que ce matin, tu traverses une situation, tu as l'impression que tu vas mourir. Et tellement tu as l'impression que tu ne vas pas t'en sortir, tu remets en cause la parole de Dieu avec des « si » . Avec des « si » . Avec des « si » . Seigneur, si tu pouvais intervenir. Seigneur, si tu étais fidèle à ta parole. Seigneur, si tu étais capable de me guérir. Seigneur, si tu étais capable d'intervenir. Avec des « si » , mon ami. La foi du si prépare un enterrement et non une résurrection. Je dis que la foi du si prépare un enterrement et non une résurrection. La parole de Dieu c'est oui et amen. Rien ne meurt dans la présence de Dieu. Lorsque j'étais enfant j'ai... Ma belle-mère nous a envoyés en Côte d'Ivoire. J'avais 6-7 ans et à cette époque, je regardais une série en France, Tarzan, pour ceux qui connaissent. Et j'aimais bien Tarzan, moi. Et je me disais, la Côte d'Ivoire, c'est la jungle. Je vais arriver, je vais voir des éléphants, peut-être Tarzan même. Et donc j'arrive à l'aéroport, c'est des routes, etc. Je dis à mon père, sont où les éléphants, les lions, etc. On n'est pas dans... dans la jungle ici. Ok. Donc on va rester quelques mois dans la capitale Abidjan. Et pendant les grandes vacances, mon père nous dit, il y a votre grand-mère qui veut vous rencontrer, faire votre connaissance. Donc il me prend avec mon grand frère en direction d'Alois. Et là, on va rentrer dans la forêt et on se retrouve en pleine jungle. On est dans la jungle. Il y a ma grand-mère et les vieilles du village qui nous accueillent. Elles nous mettent sur le dos, elles commencent à nous passer un poulet vivant sur nous, ensuite elles égorgent le poulet, elles nous le font manger. C'est des rituels bizarres, mais moi je suis enfin dans la jungle. Et je m'aperçois que c'est pas simplement une jungle, c'est le frigo de ma grand-mère. C'est-à-dire que tous les matins je pars avec les chasseurs chercher du gibier pour manger. Et c'est pas on mange chacun chez soi, c'est un village, un village avec des cases et tout est en commun. Il n'y a pas d'électricité, on marche avec des lampes à huile. Et un jour mon père nous dit je vais chercher quelques éléments pour manger. Malheureusement il est venu deux mois plus tard. Bon, alors moi je me fais des copains. Et puis, il y a des histoires qui circulaient dans le village, au sujet de Colombo. Colombo, c'était le sorcier du village. Il faisait peur, il terrorisait tout le monde. À chaque fois qu'il faisait son apparition, ma grand-mère m'attrapait, tous les enfants devaient rentrer dans la case. On se disait, si le gars, il te serre la main, il te jette un sort. Si il met sa lampe à huile sur toi, il te jette un sort. Tout le monde avait peur de Colombo. Une nuit ? Vers 23h, je suis saisi d'une envie pressante. J'ai envie de faire pipi. Donc je sors de la case, il n'y a pas de toilette dans la case, il n'y a rien. On dort par terre sur des nattes. Et je dois me rendre dans ce trou, dans une autre case pour faire pipi. Et dans la cour, sur qui je tombe ? Je me souviendrai toujours ce qu'il m'a dit, il m'a dit « Bonsoir, joli garçon » . Et il m'a tendu la main. J'ai tapé dans sa main et j'ai couru. Je sors des toilettes, Colombo n'est plus là, mais il y a un énorme crapaud. Il n'en fallait pas plus pour que je me dise « Colombo s'est transformé en crapaud » . Alors, c'est marrant comme ça, mais je vous assure que dans ce village, j'avais vu des femmes être envoûtées. Et Colombo me faisait peur. Et pour moi, c'était une vérité. Même si c'était faux, en tout cas, il s'était transformé en crapaud. Je le racontais à tout le monde. Bref, je rentre en France. Il y a quelque chose qui commence à se hisser dans mes pensées. Un monde obscur, un monde spirituel avec certaines réalités. Et chez moi, on n'a rien. Il n'y a pas de courant, il n'y a pas d'eau chaude, il n'y a pas de nourriture, ma belle-mère est vraiment dans la misère. Alors, pour conjurer son sort, elle noue une relation avec une diseuse de malheur. Alors, certains... Non, ma sœur, pas bonne aventure, de malheur, de mésaventure, parce que... Elles ne vont jamais vous dire la vérité. Ma belle-mère se rend chez elle, une fois par semaine, moyennant un peu d'argent. Elle lui dit quelques éléments, quelques mots qu'elle a envie d'entendre. Tout ira bien, vous allez vous marier, vous allez avoir un travail, vous allez avoir de l'argent. Faux, faux, faux et faux. Mais il n'en demeure pas moins que moi, dans ma conscience d'enfant, ce monde spirituel, il commence à s'ériger. Je grandis dans une cité et vers l'âge de 20 ans, je réalise que j'ai certains problèmes. En fait, j'ai tellement de problèmes que tu aurais pu m'appeler problème. Et un jour, j'ouvre la boîte aux lettres et je tombe sur une carte de visite en béton. Mamadou. Mamadou, c'est le féticheur, le marabout de la cité. Mais le gars, je ne sais pas, il n'a pas fait d'école de commerce, mais en trois mots, il vous règle tous vos problèmes, le mec. Un vrai couteau suisse. Ta femme est partie, elle revient dans deux jours. Tu as besoin d'argent, ce n'est pas un problème. Tu es stérile, tu vas avoir des enfants. Bref, quel que soit le problème, Mamadou, il règle ton problème. Mais comme moi, depuis petit, ça s'était incrusté dans mon cerveau, il s'est dit, c'est à mon tour d'aller voir Mamadou. Alors je commence à parler avec Mamadou, je raconte mes problèmes. Il me donne un petit talisman moyennant un peu d'argent. Il me dit, mets ça dans ta poche, Yanis, et tout ira bien. Je commence à marcher avec ce petit talisman. Je vois que ma situation, finalement, ne s'arrange pas. Elle ne fait que s'aggraver. Alors, je repars voir Mamadou. Mamadou, cette fois, il faut quelque chose en béton. Parce que, franchement, là, ça ne va pas, Mamadou. Moyennant une grosse somme d'argent, il me donne une ceinture. Il me dit... Yanis, tu mets la ceinture sur toi. Même quand tu te douches, tu la gardes. Avec tes affaires de braquage, si tu rentres dans une banque, tu as la ceinture, la police arrive, tu es invisible. Dans tes quartiers, avec vos affaires de bagarre, de coup de couteau, on se tire dessus. Si tu as la ceinture, la balle ne rentre pas. Pourquoi t'as pas commencé par là Mamadou ? C'est ça qu'il me faut ! Tu parles. Je suis rentré dans une banque, je me suis fait arrêter, je me suis bagarré, je me suis fait poignarder, on m'a tiré dessus, je me retrouve en prison pour des vols à main armée et je réalise que là, ça, ça marche pas. Mais là, je vais avoir affaire à deux personnes. C'est des psys. Là, on parle de gens, de personnes qui ont fait des hautes études. Je ne dis pas qu'ils ne sont pas bons, mais vis-à-vis de moi, ils ont été durs quand même. Alors, leur conclusion, ils se sont mis à deux, parce que le cas était tellement rare. Ils ont mon dossier sous les yeux. Je n'arrête pas de faire des allers-retours au commissariat. Depuis l'âge de 15 ans, je vais en prison et là, face à moi, ils me questionnent. Leur conclusion, c'est « Monsieur, vous êtes mort » . Vous n'avez pas d'émotion. Votre cœur c'est du béton, parlez-nous, dites-nous quelque chose. Vous êtes mort, monsieur ! Et à cet instant, avec tout ce que j'ai traversé, ce qu'ils me disent, c'est vrai, je suis mort. Et ma place, c'est dans cette cellule, parce que je suis quelqu'un de dangereux. Je suis mort, on m'a mis dans une grotte. Mais ce que Colombo ignorait. Ce que Mamadou ignorait, ce que les psys ignoraient, c'est qu'un jour, un jour, un jour, dans ma grotte, dans ma cellule, Jésus-Christ allait me visiter. C'est qu'un jour, Jésus-Christ allait me poser une question. « Yannis, veux-tu vivre ? » Jésus m'a dit « Yannis, veux-tu vivre ? » Ce jour-là, j'ai dit « Oui, Seigneur ! » Et il a posé sa main sur moi, et il m'a fait passer de la mort à la vie, de l'esclavage à la liberté, des ténèbres à la lumière. Et aujourd'hui, ce matin, tu es peut-être venu, et tu as vraiment le sentiment d'être mort intérieurement, brisé à cause du péché, à cause de ton état. Même quand tu te regardes dans la glace, tu n'arrives même plus à te reconnaître. Même les gens qui te côtoient ne te reconnaissent plus à cause de ton attitude. J'aimerais te dire que tu ne vas pas mourir. Jésus est la résurrection et la vie. L'heure vient, elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu et ceux qui l'entendront vivront. On pourrait étayer ce texte. Jésus dira, où vous l'avez mis ? Marthe essaie d'empêcher le Seigneur. Le Seigneur, il sent déjà, ça fait quatre jours qu'il est mort. Marthe est en train de dire à Jésus, c'est pas la peine, c'est pas la peine. C'est fini, c'est terminé. Jésus ! est obligée de la remettre sur les rails de la foi. Ne t'ai-je pas dit ? Ne t'ai-je pas dit ? Ne t'ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. Peut-être que tu penses que tu es mort. Peut-être que tu penses qu'il n'y a plus rien à faire, que tout est fini. Mais Jésus te dit, ce matin, je suis la résurrection et la vie. Si tu crois en moi, tu vivras. Jésus va diroter la pierre. Et Jésus te dit la même chose ce matin. Cette pierre qui est sur ton cœur, cette pierre qui t'empêche de venir à lui. Je ne connais pas le nom de cette pierre, mais il y a peut-être une pierre que le diable t'a imposée, une pierre qui te fait douter, une pierre qui te laisse croire que ta place est dans le tombeau, une pierre qui t'empêche de t'approcher de Jésus. Il peut faire. Ote la pierre. Je dis enlève la pierre. Ce n'est pas fini. Laisse-toi faire et laisse le faire. Il peut faire. Je dis qu'il peut faire au travers de sa parole. Il peut tout accomplir. Ote la pierre. Jésus adresse une prière. Pas pour lui, mais pour que les religieux puissent croire en Dieu, croire que c'est Dieu qui l'a envoyé, que les religieux puissent comprendre qui il est. que leur incrédulité saute. Et ensuite, il cria, « Lazare ! Sors ! Lazare ! » Si vous étudiez ce texte, beaucoup de théologiens s'accordent à dire que si Jésus avait ordonné aux morts de ressusciter, tous les morts de la région seraient revenus à la vie. Mais il a ordonné à Lazare de ressusciter. Et Lazare s'est réveillé. Le Seigneur t'appelle par ton nom. Le Seigneur connaît ton nom. Tu m'entends ? Le Seigneur connaît ton nom. Il sait qui tu es. Tu ne sais peut-être plus qui tu es, mais Dieu sait qui tu es. Il connaît ton nom, c'est ton Créateur. Il n'ignore pas ta vie, ton état. Il t'appelle par ton prénom. La Bible dit dans Jean 3,16, car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils, Jésus-Christ, afin que dans le quiconque qui a ton nom ne périsse point de croire en lui et ait la vie éternelle. Dis à ton voisin, Jésus te connaît. Jésus te connaît. Répète-lui encore, Jésus te connaît. Et il t'appelle aujourd'hui. Il t'appelle aujourd'hui. Va venir à lui tel que tu es. Viens à moi. Viens à moi tel que tu es. Je t'aime d'un amour éternel. Je veux changer ta vie. En réalité, il faut que tu comprennes et que tu réalises que tant que tu n'as pas mis les pieds en enfer, tu peux encore faire demi-tour et dire oui à Jésus. C'est pas fini pour toi, ce n'est pas trop tard, Lazare revient à la vie et Jésus dira déliez-le et laissez-le partir. Il y a tout un message, il y a des personnes ici qui avaient des liens hier et qui aujourd'hui sont libres. Je dis qu'il y a des personnes qui étaient liées hier et qui aujourd'hui ont expérimenté la délivrance de la part de Jésus. Quand Jésus pose sa main sur toi, Il te libère, il te reconstruit, il te façonne, il te transforme, il fait une œuvre nouvelle dans ta vie. La Bible dit que si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle créature. Tu as peut-être essayé de t'en sortir, tu n'y arrives pas. Tu as peut-être essayé d'arrêter un péché qui te détruit, tu n'y arrives pas. Viens Jésus et tu verras. Ce qu'il est capable de faire dans ta vie, viens à lui. Viens à ton voisin, t'inquiète pas, c'est bientôt fini. De toute façon, mon train est à 14h. Le pasteur a dit, à 13h, Yanis, tu es dans la voiture. Ce que j'aime bien chez votre pasteur, c'est que depuis qu'il est venu me chercher à la gare, il n'a cessé de me répéter, Yanis, sens-toi libre. Sens-toi libre. Sens-toi libre. À un moment donné, sur le parking, je lui ai dit, écoute, pasteur, depuis que j'ai donné ma vie à Jésus, depuis que je suis sorti de prison, je suis libre. J'avais un grand frère, j'en ai parlé un peu hier, qui s'est fait assassiner à 30 ans. On lui a mis une balle dans la tête et deux balles dans le corps. Mon frère était un homme très connu dans le milieu de la musique et le jour de son enterrement, il y avait plus d'un millier de personnes qui étaient présentes. J'ai porté son cercueil avec trois amis à lui. Et pendant que je marchais sur ce petit chemin de terre, j'arrêtais pas de penser à cette Bible qu'il emportait partout avec lui. C'était une Bible marron, une petite Bible que quelqu'un lui avait offerte et mon frère la mettait dans sa poche. Quand il l'oubliait à la maison, il revenait la chercher. C'était son porte-bonheur. À cet instant, je suis chrétien et je sais que mon frère n'a jamais ouvert cette Bible. Pourtant, chaque jour, elle était dans sa poche. La vérité, c'est que mon frère a connu 19 fois la prison. 19 fois. Et j'ai vu les effets dévastateurs de ces incarcérations. Mon frère est devenu polytoxicomane, dépressif, schizophrène. Parfois, il prenait des lames de rasoir et se tailladait le corps. Parfois, c'était les médicaments. D'autres fois, c'était la tête dans le four, le gaz allumé. de fortes envies suicidaires. Il lui arrivait de venir pleurer dans mes bras, me partager ses détresses, ses souffrances, ses angoisses. Je ne savais pas quoi lui dire. Alors, mes propos, c'était « Ne t'inquiète pas, plus tard ça va aller, tu auras une famille, tu auras un travail. » Mais j'étais loin d'imaginer qu'un jour, il allait se faire assassiner. Et alors que je sens le poids de son corps dans ce cercueil, au fond de moi, je vous en veux. Parce que je me dis qu'à chaque fois qu'il prenait cette Bible, c'est Dieu lui-même qui frappait à la porte de son cœur. À chaque fois qu'il prenait cette Bible, c'est Dieu lui-même qui lui demandait de lui confier sa vie. La vérité c'est que mon frère a attendu tellement d'années, il a eu tellement d'opportunités de dire oui à Jésus, et à chaque fois il a remis à demain ce que Dieu lui demandait de faire aujourd'hui. Aujourd'hui, il est décédé. La Bible dit que le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ. Et peut-être que tu viens dans cette église, peut-être que c'est la première fois que tu viens dans une église, peut-être que tu vis dans une famille chrétienne, mais au fond de ton cœur, tu n'as pas décidé de dire oui à Jésus. Alors je veux te dire qu'il est temps pour toi de prendre une vraie décision. Pourquoi ? Parce que c'est pas la Bible qui va te sauver, c'est pas l'Église qui va te sauver, c'est pas la foi de tes parents qui va te sauver. Non, tu seras sauvé parce qu'un jour sur la terre, tu as accepté Jésus-Christ comme ton Seigneur et ton Sauveur. Tout comme Lazare. Il n'est pas trop tard pour vivre ton carios, il n'est pas trop tard pour expérimenter l'amour de Dieu. Et la Bible déclare que là où le péché abonde, la grâce de Dieu, elle surabonde. Il n'est pas trop tard. Si mon frère pouvait te parler à ma place, il te le dirait mieux que moi. J'ai gaspillé ma vie, je l'ai dissipée, dilapidée. À présent que tout est fini, mais qu'est-ce que je vais dire à Dieu en échange de mon âme ? C'est fini, c'est terminé. Mais pour toi, ce n'est pas fini, ce n'est pas terminé. La Bible dit que si aujourd'hui vous entendez la voix de Dieu, il y a une chose que vous ne devez pas faire, c'est endurcir votre cœur. Ne remets pas à demain l'invitation que Jésus te lance aujourd'hui, parce que lui dire oui, c'est littéralement changer de destination. C'est passer de la mort... à la vie, c'est marcher avec l'assurance que Dieu est à tes côtés aujourd'hui, demain et jusqu'à dans l'éternité. La vie est une vapeur qui paraît pour un peu et disparaît. Demain ne t'appartient pas. Demain peut devenir ton pire ennemi parce que peut-être que demain n'arrivera jamais. Dis à ton voisin, c'est aujourd'hui. C'est aujourd'hui. C'est aujourd'hui le jour du salut. C'est aujourd'hui que tu dois prendre une décision. Alors on va se lever. On va se lever. Je sais qu'il y a plusieurs sujets qui ont été abordés, mais le sujet le plus important, à présent, c'est ton salut. Comme je l'ai dit, les guérisons sont temporaires, le salut est éternel. Et si ce matin, tu souhaites, tu veux dire oui à Jésus, Tu n'as pas besoin de te rouler par terre, tu as juste besoin de faire une prière, tu as juste besoin de l'accepter, tu as juste besoin de lui dire oui. Et Jésus t'accueille tel que tu es, parce qu'il t'aime. Il n'y a pas d'âge pour dire oui à Jésus, parce qu'il n'y a pas d'âge pour mourir. Quel que soit ton âge, aujourd'hui, tu peux dire oui à Jésus. Et si tu le désires, si tu le souhaites, alors tu vas répéter après moi cette prière. Tu vas dire, Seigneur, j'ai entendu aujourd'hui ta parole, et je sais que tu es mort pour mes péchés. pour lesquels je te demande pardon. En ce jour, je t'accepte comme mon Seigneur et mon Sauveur. Je me repends d'avoir vécu pour moi-même et je prends l'engagement maintenant de te suivre jusqu'à la fin de mes jours. Amen. Amen. Je veux prier pour toi qui as dit oui à Jésus. Je veux demander à Dieu de poser sa main sur toi comme il l'a fait pour moi. Alors lève la main toi qui as dit oui à Jésus et je vais prier pour toi. Seigneur, merci pour ces mains qui se lèvent. N'aie pas honte de lever la main. Jésus n'a pas honte de toi. Sois pas timide. Merci Seigneur pour toutes ces mains qui se lèvent. Je te prie de poser ta main sur chacune des mains. Pose ta main sur tes enfants. Proclame un changement, une transformation. Seigneur, merci parce que les choses anciennes sont passées. Voici toutes choses sont devenues nouvelles. Père éternel, viens, interpelle-les. visite-les, viens, exhorte-les. Seigneur, viens œuvrer dans leur vie. Seigneur, fais d'eux des témoins vivants de ton amour et de ta grâce. Je te les confie, paix, dans le nom de Jésus. Amen, amen et amen. Maintenant, j'aimerais, pendant la louange, vous inviter rapidement... Vous avez peut-être un besoin, vous vous êtes identifié à ce message, peut-être un lien, peut-être vous avez besoin d'une guérison de la part de Dieu. Peu importe, peu importe. Faites comme cette femme, approchez-vous de Jésus et emparez-vous de votre guérison, de votre délivrance, de la réponse à votre besoin. Jésus est là ce matin, il vous appelle, il vous attend. Alors pendant la louange, s'il vous plaît. Je ne ferai qu'un appel, venez par la foi et nous allons prier avec la conviction que Dieu va agir. Quel que soit votre besoin, quelle que soit votre maladie, quelles que soient vos attentes, Dieu va agir. Sors des rangs mon ami, viens devant.
Description
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Transcription
Bonjour et bienvenue à l'Église Essentielle. Nous prions pour que ce message vous enrichisse et vous amène plus près de Jésus. Bonne écoute. Depuis hier, nous passons des bons moments. Nous avons passé une sacrée journée dans la présence de Dieu hier. Quels sont ceux qui étaient là ? Ceux qui n'étaient pas là, vous avez loupé quelque chose. Ce matin, c'est un bon jour. Un bonjour pour toi, un bonjour pour moi, un bonjour pour nous. Pourquoi ? Parce que Dieu nous fait la grâce de pouvoir encore entendre sa parole. Et la parole de Dieu, elle est bonne. Amen. La parole de Dieu, elle est bonne pour toi, elle est bonne pour moi, elle est bonne pour nous. Et je crois que ce matin, Dieu t'a réservé quelque chose de particulier. Je pense que ce matin, tu vas repartir avec quelque chose de particulier. Que Dieu puisse toucher ton cœur, que Dieu puisse répondre à tes besoins, que Dieu puisse agir dans ta vie. C'est peut-être la première fois que tu mets les pieds dans une église, alors je te dis, bienvenue à l'église. Le seul endroit où les chrétiens ont un passé et les pécheurs un avenir en Jésus-Christ. Bienvenue à l'église, l'endroit où Dieu agit, l'endroit où Dieu parle. L'endroit où Dieu guérit, l'endroit où Dieu délivre, l'endroit où Dieu se manifeste, l'endroit où Dieu change, transforme, bouleverse une vie. Bienvenue à l'église. Dis à ton voisin, bienvenue à l'église. Répète-lui encore, bienvenue à l'église. Je vous sens tendu ce matin. Il faut que Dieu vous détende. Vous allez poser la main sur la personne qui est à côté de vous. Mettez la main sur l'épaule et levez l'autre vers Dieu et dites avec moi Seigneur, merci pour mon ami qui est présent, c'est toi qui l'a attiré dans ta présence et ce n'est pas pour rien. Je sais que tu as quelque chose à faire avec lui, alors détends son cœur. Afin qu'il puisse réceptionner ta parole et que ta parole porte du fruit dans sa vie. Amen, Amen, Amen. Ce matin, on va parler de ce livre, La décision d'une seconde. Et chez les Grecs, il y avait... Deux mots pour exprimer le temps. Le premier, c'est chronos. C'est le temps qui s'écoule, le temps linéaire. Et le second, c'est karyos. Karyos, c'est le temps, c'est le moment de Dieu. Et comme je le disais hier, quand Dieu entre en scène, tout finit, tout commence. Il y a dans la Bible des personnes qui ont vécu des karyos. Et je vais tenter de mettre en avant deux, trois personnes qui ont vraiment expérimenté quelque chose de particulier de la part de Dieu. Mais il y a aussi une vérité, c'est celle-ci. Dieu n'a pas changé. Dis à ton voisin, Dieu n'a pas changé. Dieu n'est pas au chômage. Dieu n'est pas à la retraite. Non, ça c'est moi qui prêche. Dieu n'est pas à la retraite. Dieu n'est pas au chômage. Dieu ne s'est pas endormi dans son royaume. Dieu est le même hier, aujourd'hui et éternellement. Et ce qu'il a fait hier, il peut le faire aujourd'hui. Et nous sommes appelés à expérimenter des temps, des moments particuliers avec Dieu. Il y a quelques temps, j'ai reçu une invitation de la part du président de la République de Madagascar. En fait, il voulait apporter l'évangile dans chaque sphère de la société et je reçois donc une invitation. Alors, c'était vraiment la grande classe puisque je me suis dit, je vais répondre quand même, je vais aller en prison et 12 heures d'avion. Mais quand je vois l'invitation avec le billet, c'est la business class. Voilà quelqu'un qui m'apprécie à ma juste valeur. Donc, je monte en business class et moi, je n'aime pas l'avion. Très vite, l'hôtesse de l'air me dit, M. Gauthier, rassurez-vous, sur les sièges, il y a des airbags, au cas où. Ah, ça me rassure quand même. J'ai vécu des moments particuliers, puisqu'on arrive à Madagascar, l'aéroport, l'hôtesse ouvre la porte de l'avion, il y a cinq gardes du corps qui m'attendent. Enfin quelqu'un qui me reconnaît à ma juste valeur. Et puis, je ne vais pas rentrer dans l'aéroport, prendre mes bagages, non, Là, on me monte dans une voiture 4x4 blindée et je pars. Voilà quelqu'un qui me reconnaît à ma juste valeur. Mais je ne suis pas venu manger du caviar et du foie gras. J'ai une mission que Dieu a mise sur mon cœur. Celle de partager l'évangile aux prisonniers. Et j'ai parcouru des prisons. J'ai vu des prisons. J'ai vu des endroits insalubres, durs, compliqués, difficiles. Mais les prisons de Madagascar sont les plus terribles pour moi. En fait, je vais mettre les pieds dans la maison du diable. Je vois des gens laissés pour... contre, frappés par la maladie, frappés par la tuberculose. Je vois des gens à terre avec des plaies béantes, je vois des gars qui n'ont plus de dents, ils sont édentés. Quelqu'un me dira qu'ici, il n'y a pas d'accès aux soins. Quand un dentiste, plutôt un arracheur de dents vient, il peut vous retirer dix dents de la bouche sans anesthésie. Les gens n'ont pas d'habits, les gens n'ont pas de lunettes, les gens n'ont rien. Et je vois ces gars qui sont entassés par 500 dans leurs cellules. Ils dorment au sol et toutes les heures ils doivent se retourner. Ils sont nourris avec une ration de manioc par jour. Les parloirs sont grillagés. Je dirais au président que vous êtes en train de fabriquer des bombes à retardement. Quelqu'un qui ne peut pas toucher sa famille, vous le désocialisez. Et devant moi j'ai un parterre. Des milliers de détenus sont là dans la cour, et je sens que le diable n'est pas content, mais je sens également que le Saint-Esprit me dit, « Yannis, parle, ne te tais pas. » Alors je commence à raconter à toutes ces personnes comment Dieu est venu me chercher, comment Dieu a changé ma vie, comment Dieu m'a retapé. Et puis à un moment donné, je m'arrête, et je commence à délimiter le sol. Je trace un trait sur le sol et je dis aux détenus, vous voyez le sol que je viens de délimiter ? C'est le terrain de la grâce. C'est là que Dieu vous attend. C'est là qu'il veut faire la paix avec vous. Venez maintenant. Tous ceux qui ont besoin d'être pardonnés par lui ont le droit de s'approcher de lui. Maintenant, tous les détenus présents se sont approchés. Certains se sont mis sur les genoux, ont commencé à pleurer, ont commencé à se repentir. Et ils ont tous dit Oui à Jésus-Christ ! Ce jour-là, ces hommes ont vécu un karyos, un karyos. Et je prie pour que ce matin, tu puisses vivre un karyos. Je prie pour que ce matin, tu puisses être percuté de plein fouet par l'amour de Dieu. Seigneur, merci. Tu es grand, tu es merveilleux, tu es glorieux, Seigneur, et c'est toi qui nous as conduits dans ta présence parce que tu as quelque chose à faire avec nous. Te prions, Père, pour que ce temps, ce moment tellement important puisse être un moment, Seigneur, de décision, puisse être un moment, Seigneur, où nous réceptionnons ta parole. Saint-Esprit, prends le contrôle de cette réunion. Viens signer, ratifier, confirmer la parole qui est annoncée par des signes, des miracles et des prodiges. Nous nous attendons à toi Seigneur. Que ton ciel s'ouvre sur nous, que nos yeux s'ouvrent sur toi, et que nous puissions te voir agir dans nos vies, maintenant Père, dans le nom de Jésus. Amen. Dans Marc 5, versets 25 à 34, il y a une femme qui va vivre un carios. Cette femme, on l'appelle la femme à la perte de sang. Elle est impure. Et à cause de cette perte de sang, elle est considérée comme une paria. Elle n'a pas le droit de participer aux fêtes religieuses. Elle n'a pas le droit d'entrer en contact avec la population. La Bible dit que pendant douze longues années, elle va souffrir. Sa vie est un calvaire. Elle se meurt à petit feu. Elle perd son sang. Elle essaie tant bien que mal de trouver des réponses, de trouver des solutions, de trouver une guérison. Mais la Bible nous dira que son mal ne faisait que s'empirer. Imaginez-vous, on lui a incrusté dans le cerveau qu'elle avait été frappée, maudite par Dieu. Tu n'as pas le droit d'entrer dans une synagogue, tu n'as pas le droit de participer aux fêtes religieuses, tu n'as pas le droit de côtoyer tes semblables. Elle était contrainte à vivre dans l'exclusion. Elle a souffert physiquement. Elle a souffert psychologiquement, elle a encaissé spirituellement, mais un jour, il y a quelque chose qui se passe dans son cœur. Alors qu'elle est à terre, elle entend que Jésus passe par là. Et pour elle, c'est l'opération de la dernière chance. La Bible dit qu'elle se disait dans son cœur, si simplement je peux le toucher, alors je serai guéri. Il y a une chose que la société n'a pas pu éteindre. Il y a une chose que la maladie n'a pas pu éteindre chez elle. Il y a une chose que les religieux de l'époque n'ont pas pu étouffer chez elle. C'est sa foi. Elle était armée de foi et elle se disait, si simplement je touche Jésus, alors j'obtiendrai ma guérison. Alors nous la retrouvons là au milieu de la foule, elle vient en catiminer. Elle a peur d'être démasquée parce que si elle est démasquée, elle va être réprimée, sanctionnée. Elle vient par derrière, déterminée à toucher le Seigneur. Elle sait que si elle touche le Seigneur, quelque chose va se passer. Elle va obtenir sa guérison. Et la Bible dit que quand elle touche Jésus, au même instant, pas l'année prochaine, au même instant, elle fut guérie. Jésus s'arrête et commence à questionner. Les disciples, qui m'a touché ? Les disciples disent à Jésus, mais tout le monde est en train de te toucher. La foule te presse, tout le monde te touche. Oui mais, dis avec moi, oui mais. Il y a un toucher qui est différent de la foule. C'est le toucher de cette femme. Cette femme a touché Jésus par la foi. Pas par les émotions, pas par les sentiments, mais par la foi. Et elle a obtenu sa guérison. Ce matin, tu es ici, tu entends la parole de Dieu. Ce matin, tu es ici et Dieu va te parler. Mais très peu vont saisir cette parole par la foi. Il y a beaucoup de personnes qui viennent juste comme des spectateurs. Mais très peu s'emparent de ce que Dieu leur réserve. Mais c'est quand tu t'approches par la foi de Jésus que tu obtiens réponse à tes besoins. Alors Jésus s'arrête. Nous retrouvons cette femme. Elle sait qu'elle est démasquée, elle tremble, elle a peur. Et elle lui dit toute la vérité. Et Jésus lui dit, ma fille, ta foi t'a sauvée. Sois guérie de ton mal. On pourrait faire tout un séminaire là-dessus, mais je vais m'arrêter sur... Trois mots. Premièrement, ma fille. Quelques temps auparavant, elle n'était rien. Rien. Déclassée. Une paria. Le rebut de la société. Mais Jésus l'appelle ma fille. Ma fille. Il lui redonne son identité. Désormais, tu es une fille. Tu es ma fille. Ensuite, il lui dit, ta foi t'a sauvée. Ta foi t'a sauvée. Beaucoup s'approchent de Jésus pour obtenir la guérison, mais j'aimerais te dire ce matin que les guérisons sont temporaires, le salut est éternel. Je dis les guérisons sont temporaires, le salut est éternel. Et ensuite il lui dira, sois guéri. Comme je l'ai dit hier, je l'ai martelé encore et encore, quand Dieu vient vers toi, quand tu donnes ta vie à Jésus, tu obtiens beaucoup plus que ce que tu imagines. Tu obtiens le salut, tu obtiens la guérison, la restauration. En fait, quand Jésus entre dans ta vie, c'est un tsunami qui va tout changer en toi. Jésus, ce matin, veut entrer dans ta vie. Que vas-tu faire ? J'ai dit, vas-tu répondre à son appel ou vas-tu repartir juste ? Avec un bon message, juste avec l'idée que Dieu est capable de faire, Dieu est capable de faire dans la vie des autres, mais pas quelque chose dans ma vie, parce que je souffre depuis des années. Il n'y a personne qui peut me sortir de la situation que je traverse. J'aimerais te dire que le facteur temps n'existe pas pour Dieu. Dieu n'est jamais en retard. Et ce matin, tu peux vivre ton karyos, tu peux expérimenter la puissance de Dieu. L'église est pleine. Il y a eu de la publicité. Peut-être que certains m'ont googlisé, googlisé. Aujourd'hui, si tu veux connaître une personne, tu vas sur Internet, tu tapes son nom. Et peut-être que certains ont tapé Yanis Gauthier, ou peut-être que quelqu'un me connaissait. Et vous êtes venus ici comme la foule qui est venue voir Jésus. En vous disant, peut-être que Dieu utilise ce gars, peut-être que Dieu va me montrer quelque chose. Alors, avant d'aller plus loin, je veux te poser une question claire, nette et précise. Est-ce que tu veux voir un miracle ? Lève la main, n'aie pas peur. Tu ne veux pas voir de miracle, pasteur ? Est-ce que tu veux voir ? Non, garde la main levée. Avant d'aller plus loin, je te pose cette question parce que je crois que Dieu fait des miracles. Alors lève la main. Est-ce que tu veux voir un miracle ? Est-ce que tu es disposé ce matin à voir le miraculeux de Dieu dans ta vie ? Lève la main. Parce que Saint Thomas, il avait besoin de voir pour croire. Si tu es comme Saint Thomas, alors Dieu va faire un miracle afin que tu puisses croire en lui. Lève ta main. Je pourrais argumenter. Mais je vais juste te demander une chose. Tourne-toi vers ton voisin. Tourne-toi vers ton voisin. Et dis-lui, tu veux voir un miracle ? Répète-lui encore, tu veux voir un miracle ? Je suis le miracle, parce que hier j'étais mort, hier j'étais dans le péché, hier ma vie était brisée, et depuis que j'ai accepté Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur, il a tout changé. Je veux te dire que le miracle c'est toi. Tu es un miracle ambulant, tu es le témoin vivant, tu es la preuve de l'existence de Dieu. Tu es la preuve, tu es l'empreinte de Dieu sur la terre. Tu es le miraculeux de Dieu. Ah, mon ami, ma sœur, tu t'es regardée ce matin, tu t'es dit, je ne suis pas belle, j'ai un bouton. Tu es belle, tu es belle, l'œuvre de Dieu en toi est extraordinaire. On pourrait étayer, on pourrait parler des heures et des heures, mais je prie pour que le Saint-Esprit puisse te convaincre ce matin. Dans Marc V, il est question, verset 1 à 20 d'un démoniaque. Le gars il vit dans les sépulcres, il n'est plus rien, pareil, possédé, fou, allié, la société l'a enfermé, on lui a mis les fers au pied, on l'a enchaîné, mais la Bible dit que quand il était saisi de cette terrible... les assauts démoniaques. Il avait la force de rompre les chaînes, de briser les fers. Il prenait des pierres, se tailladait le corps. Sa vie, c'est un supplice. Voilà ce que ceux qui vivaient aux alentours ont trouvé comme solution. On l'a enterré vivant. Un mort vivant. Aujourd'hui encore, notre société nous montre. à quel point elle est désemparée face au péché. Ce n'est pas faute de solution. Nous avons des prisons, on incarcère des personnes qui marchent à l'encontre de la société. Mais toujours est-il que... 69% des personnes qui sortent de prison retournent en prison. On a des centres de désintoxication où on interne des personnes qui souffrent d'addictions diverses. Mais là encore, quand vous parlez avec certaines personnes qui ont des problèmes de drogue, ils vont vous dire qu'ils ont fait des cures à n'en plus finir. Mais cette drogue, c'est en vie. De se droguer, de se détruire, c'est plus fort qu'un. On a des centres psychiatriques, des hôpitaux psychiatriques. On interne des personnes qui souffrent de certaines pathologies. Et quand vous discutez avec des psys, ils vont vous dire qu'il y a des troubles mentaux qu'on traite avec des camusoles thérapeutiques sans jamais régler le problème de ces personnes. On en a des structures. On en a des méthodes. Ce gars, il a un problème, et pour résoudre son problème, on décide de l'enterrer vivant. Mais ce que la société n'avait pas prévu, c'est qu'un jour, cet homme allait vivre son carios. Pourquoi ? Parce que Jésus entre en scène. Jésus entre en scène. Jésus va le libérer. Jésus va faire quelque chose de nouveau en lui. Et quand il expérimente la liberté... Son seul souhait, son seul désir, c'est de monter dans la barque, de rester attaché à Jésus. Jésus lui dira, non, va dans ta maison vers les tiens et raconte. Il avait une maison, il avait une famille, il avait un problème, on l'a enterré vivant. Et je vois cet homme revenir chez lui, sa femme, ses enfants l'accueillir. Sa femme lui dire, je pensais que tu étais mort. J'ai dit aux enfants que plus jamais, jamais, ils ne reverraient ton visage. Et je vois cet homme. Il dira à sa femme, c'est vrai que j'étais mort. Chaque jour c'est un calvaire, un supplice. C'est vrai que j'étais mort. Mais dans mon chaos, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et de Jacob, il m'a visité et il m'a libéré. Et je vais te dire quelque chose. Cet homme ne s'est pas contenté simplement de témoigner à sa famille. La Bible dit qu'il a publié l'évangile dans toute la Décapole. Plus de dix villes ont été impactées. par son témoignage. Pas un homme, pas un ange ne peut vous parler de l'amour de Dieu, de la grâce de Dieu comme un pauvre pécheur qui l'a expérimenté. Quelle que soit ta vie, quels que soient tes liens, quelles que soient tes addictions, peu importe où tu en es, Dieu t'appelle ce matin. Je dis que Dieu t'appelle, Dieu peut faire quelque chose de nouveau dans ta vie, pas demain, maintenant. Tu peux vivre ton carios. J'étais dans une prison, prison de grâce dans le sud de la France. Je ne sais pas si quelqu'un connaît ici, non ? Grâce, quelqu'un était en prison ici ? En tant que détenu. Je n'ai jamais été autant en prison que depuis que j'ai donné ma vie à Jésus. Donc pour la Pâque, direction la prison de grâce particulière, beaucoup de gens étaient là. À droite, il y avait les gitans. À gauche, les affrontillés. Au milieu, les blancs. Et je me dis, Seigneur, mais qu'est-ce que je vais leur raconter ? Je vais leur dire que j'ai braqué des banques, etc., etc. Ils vont me rire au nez. C'est ce qu'ils font depuis des années. Alors à un moment donné, je m'arrête et je leur dis, vous savez moi quand j'étais en prison, je me lavais toujours les mains, toujours. 10, 15 fois par jour je me lavais les mains. C'est pas qu'elles étaient sales, mais dans ma conscience, elles étaient sales. Vous connaissez ce vieil adage, ne lui serre pas la main, il a les mains sales, vous connaissez ça. Et je me lavais constamment les mains. Je leur dis parce que quand je regardais mes mains, je voyais des instruments de destruction. Avec ces mains, j'ai volé. Avec ces mains, j'ai frappé, j'ai cogné. Avec ces mains, je me suis drogué. Avec ces mains, j'ai voulu mettre fin à mes jours. Je leur dis avec ces mains, j'ai rejeté ceux qui m'aimaient. Avec ces mains. J'ai pris des pistolets, j'ai placé ça sur la tempe des gens, j'ai braqué des banques avec ces mains. Je leur dis quand je voyais mes mains, j'avais les mains sales, je me lavais toujours les mains parce qu'elles étaient sales à mes yeux. Et je conclue en leur disant, si l'un d'entre vous était venu me voir dans ma cellule pour me dire qu'avec les mêmes mains, j'allais porter une alliance qui représente 29 années de mariage. Qu'avec ces mêmes mains. J'allais porter mes six enfants, baptiser mes six enfants, marier mon fils, porter mes deux petits-enfants, qu'avec ces mêmes mains, j'allais bondir une Bible à la place d'une âme pour prêcher la parole de Dieu. Je lui aurais dit un menteur. Et pourtant, le jour où Dieu a posé sa main sur moi, Tout est devenu possible. Dis à ton voisin que Dieu pose sa main sur toi. Répète-lui encore que Dieu pose sa main sur toi. Aïe, On va dans Jean 11. Verset 1 à 44. Il y a un homme qui va vivre un karyos. C'est Lazare. Lazare est mort. Quand la mort arrive, il n'y a plus rien à faire. Jésus apprend la nouvelle et il dira « Cette maladie n'est point pour la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu. » Au verset 4. « Cette maladie n'est point pour la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu. » Complètement irrationnel. Les disciples n'ont pas compris. Quand Jésus apprend cette nouvelle, il dit autre chose. La maladie n'est point pour la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu. Ce n'est pas la première fois que Jésus s'adresse ainsi à ses disciples. Dans Jean 9, il est question d'un aveugle né. Il est né aveugle. Et quand les disciples viennent voir Jésus pour essayer de comprendre pourquoi cet homme est né aveugle, est-ce qu'il a fait quelque chose de mal ? Est-ce à cause d'un péché de ses parents ? Non, non, non, vous êtes en erreur. Il est né aveugle dans le simple but que la gloire de Dieu se manifeste. Et quelques temps plus tard, Jésus rendait la vue à cet aveugle. Je veux te dire ce matin, je ne connais pas ton passé, je l'ignore, mais Dieu le connaît. Et peu importe ta vie, peu importe ton état, je crois que Dieu est capable d'utiliser n'importe quelle situation pour te montrer qui il est. La situation que tu vis, que tu traverses, Dieu peut l'utiliser pour te montrer sa grandeur, sa bonté, sa fidélité, son amour, sa puissance. Tu es la porte ouverte à la manifestation du miraculeux de Dieu. Il y a un homme qui est né sans bras et sans jambes qui dit ceci, « Je garde toujours une paire de chaussures dans mon armoire parce que je crois que Dieu peut intervenir à chaque instant. » Jésus va arriver quatre jours plus tard. Dis avec moi quatre jours. Lazare est mort, enterré. Il est dans une grotte. Quatre jours plus tard, c'est pas par hasard. Quand... Si Jésus était arrivé alors que Lazare était encore mourant, peut-être que les religieux auraient dit oui, il s'est remis son organisme, s'est remis tout seul. Jésus attend que la mort intervienne pour faire quelque chose. Jésus attend que la mort frappe, que le mort soit déclaré décédé pour intervenir. Parce qu'il veut montrer qui il est. Il veut que les religieux puissent ouvrir les yeux et comprendre qui est Dieu. Et Jésus entre en scène. Tout le monde pleure. « Marthe, Marie sont là. Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. » Marthe et Marie connaissaient Jésus. Marthe et Marie avaient accueilli Jésus. Et pourtant, face à la mort, elles doutent de Jésus. « Si tu avais été là. » Et peut-être que ce matin, tu traverses une situation, tu as l'impression que tu vas mourir. Et tellement tu as l'impression que tu ne vas pas t'en sortir, tu remets en cause la parole de Dieu avec des « si » . Avec des « si » . Avec des « si » . Seigneur, si tu pouvais intervenir. Seigneur, si tu étais fidèle à ta parole. Seigneur, si tu étais capable de me guérir. Seigneur, si tu étais capable d'intervenir. Avec des « si » , mon ami. La foi du si prépare un enterrement et non une résurrection. Je dis que la foi du si prépare un enterrement et non une résurrection. La parole de Dieu c'est oui et amen. Rien ne meurt dans la présence de Dieu. Lorsque j'étais enfant j'ai... Ma belle-mère nous a envoyés en Côte d'Ivoire. J'avais 6-7 ans et à cette époque, je regardais une série en France, Tarzan, pour ceux qui connaissent. Et j'aimais bien Tarzan, moi. Et je me disais, la Côte d'Ivoire, c'est la jungle. Je vais arriver, je vais voir des éléphants, peut-être Tarzan même. Et donc j'arrive à l'aéroport, c'est des routes, etc. Je dis à mon père, sont où les éléphants, les lions, etc. On n'est pas dans... dans la jungle ici. Ok. Donc on va rester quelques mois dans la capitale Abidjan. Et pendant les grandes vacances, mon père nous dit, il y a votre grand-mère qui veut vous rencontrer, faire votre connaissance. Donc il me prend avec mon grand frère en direction d'Alois. Et là, on va rentrer dans la forêt et on se retrouve en pleine jungle. On est dans la jungle. Il y a ma grand-mère et les vieilles du village qui nous accueillent. Elles nous mettent sur le dos, elles commencent à nous passer un poulet vivant sur nous, ensuite elles égorgent le poulet, elles nous le font manger. C'est des rituels bizarres, mais moi je suis enfin dans la jungle. Et je m'aperçois que c'est pas simplement une jungle, c'est le frigo de ma grand-mère. C'est-à-dire que tous les matins je pars avec les chasseurs chercher du gibier pour manger. Et c'est pas on mange chacun chez soi, c'est un village, un village avec des cases et tout est en commun. Il n'y a pas d'électricité, on marche avec des lampes à huile. Et un jour mon père nous dit je vais chercher quelques éléments pour manger. Malheureusement il est venu deux mois plus tard. Bon, alors moi je me fais des copains. Et puis, il y a des histoires qui circulaient dans le village, au sujet de Colombo. Colombo, c'était le sorcier du village. Il faisait peur, il terrorisait tout le monde. À chaque fois qu'il faisait son apparition, ma grand-mère m'attrapait, tous les enfants devaient rentrer dans la case. On se disait, si le gars, il te serre la main, il te jette un sort. Si il met sa lampe à huile sur toi, il te jette un sort. Tout le monde avait peur de Colombo. Une nuit ? Vers 23h, je suis saisi d'une envie pressante. J'ai envie de faire pipi. Donc je sors de la case, il n'y a pas de toilette dans la case, il n'y a rien. On dort par terre sur des nattes. Et je dois me rendre dans ce trou, dans une autre case pour faire pipi. Et dans la cour, sur qui je tombe ? Je me souviendrai toujours ce qu'il m'a dit, il m'a dit « Bonsoir, joli garçon » . Et il m'a tendu la main. J'ai tapé dans sa main et j'ai couru. Je sors des toilettes, Colombo n'est plus là, mais il y a un énorme crapaud. Il n'en fallait pas plus pour que je me dise « Colombo s'est transformé en crapaud » . Alors, c'est marrant comme ça, mais je vous assure que dans ce village, j'avais vu des femmes être envoûtées. Et Colombo me faisait peur. Et pour moi, c'était une vérité. Même si c'était faux, en tout cas, il s'était transformé en crapaud. Je le racontais à tout le monde. Bref, je rentre en France. Il y a quelque chose qui commence à se hisser dans mes pensées. Un monde obscur, un monde spirituel avec certaines réalités. Et chez moi, on n'a rien. Il n'y a pas de courant, il n'y a pas d'eau chaude, il n'y a pas de nourriture, ma belle-mère est vraiment dans la misère. Alors, pour conjurer son sort, elle noue une relation avec une diseuse de malheur. Alors, certains... Non, ma sœur, pas bonne aventure, de malheur, de mésaventure, parce que... Elles ne vont jamais vous dire la vérité. Ma belle-mère se rend chez elle, une fois par semaine, moyennant un peu d'argent. Elle lui dit quelques éléments, quelques mots qu'elle a envie d'entendre. Tout ira bien, vous allez vous marier, vous allez avoir un travail, vous allez avoir de l'argent. Faux, faux, faux et faux. Mais il n'en demeure pas moins que moi, dans ma conscience d'enfant, ce monde spirituel, il commence à s'ériger. Je grandis dans une cité et vers l'âge de 20 ans, je réalise que j'ai certains problèmes. En fait, j'ai tellement de problèmes que tu aurais pu m'appeler problème. Et un jour, j'ouvre la boîte aux lettres et je tombe sur une carte de visite en béton. Mamadou. Mamadou, c'est le féticheur, le marabout de la cité. Mais le gars, je ne sais pas, il n'a pas fait d'école de commerce, mais en trois mots, il vous règle tous vos problèmes, le mec. Un vrai couteau suisse. Ta femme est partie, elle revient dans deux jours. Tu as besoin d'argent, ce n'est pas un problème. Tu es stérile, tu vas avoir des enfants. Bref, quel que soit le problème, Mamadou, il règle ton problème. Mais comme moi, depuis petit, ça s'était incrusté dans mon cerveau, il s'est dit, c'est à mon tour d'aller voir Mamadou. Alors je commence à parler avec Mamadou, je raconte mes problèmes. Il me donne un petit talisman moyennant un peu d'argent. Il me dit, mets ça dans ta poche, Yanis, et tout ira bien. Je commence à marcher avec ce petit talisman. Je vois que ma situation, finalement, ne s'arrange pas. Elle ne fait que s'aggraver. Alors, je repars voir Mamadou. Mamadou, cette fois, il faut quelque chose en béton. Parce que, franchement, là, ça ne va pas, Mamadou. Moyennant une grosse somme d'argent, il me donne une ceinture. Il me dit... Yanis, tu mets la ceinture sur toi. Même quand tu te douches, tu la gardes. Avec tes affaires de braquage, si tu rentres dans une banque, tu as la ceinture, la police arrive, tu es invisible. Dans tes quartiers, avec vos affaires de bagarre, de coup de couteau, on se tire dessus. Si tu as la ceinture, la balle ne rentre pas. Pourquoi t'as pas commencé par là Mamadou ? C'est ça qu'il me faut ! Tu parles. Je suis rentré dans une banque, je me suis fait arrêter, je me suis bagarré, je me suis fait poignarder, on m'a tiré dessus, je me retrouve en prison pour des vols à main armée et je réalise que là, ça, ça marche pas. Mais là, je vais avoir affaire à deux personnes. C'est des psys. Là, on parle de gens, de personnes qui ont fait des hautes études. Je ne dis pas qu'ils ne sont pas bons, mais vis-à-vis de moi, ils ont été durs quand même. Alors, leur conclusion, ils se sont mis à deux, parce que le cas était tellement rare. Ils ont mon dossier sous les yeux. Je n'arrête pas de faire des allers-retours au commissariat. Depuis l'âge de 15 ans, je vais en prison et là, face à moi, ils me questionnent. Leur conclusion, c'est « Monsieur, vous êtes mort » . Vous n'avez pas d'émotion. Votre cœur c'est du béton, parlez-nous, dites-nous quelque chose. Vous êtes mort, monsieur ! Et à cet instant, avec tout ce que j'ai traversé, ce qu'ils me disent, c'est vrai, je suis mort. Et ma place, c'est dans cette cellule, parce que je suis quelqu'un de dangereux. Je suis mort, on m'a mis dans une grotte. Mais ce que Colombo ignorait. Ce que Mamadou ignorait, ce que les psys ignoraient, c'est qu'un jour, un jour, un jour, dans ma grotte, dans ma cellule, Jésus-Christ allait me visiter. C'est qu'un jour, Jésus-Christ allait me poser une question. « Yannis, veux-tu vivre ? » Jésus m'a dit « Yannis, veux-tu vivre ? » Ce jour-là, j'ai dit « Oui, Seigneur ! » Et il a posé sa main sur moi, et il m'a fait passer de la mort à la vie, de l'esclavage à la liberté, des ténèbres à la lumière. Et aujourd'hui, ce matin, tu es peut-être venu, et tu as vraiment le sentiment d'être mort intérieurement, brisé à cause du péché, à cause de ton état. Même quand tu te regardes dans la glace, tu n'arrives même plus à te reconnaître. Même les gens qui te côtoient ne te reconnaissent plus à cause de ton attitude. J'aimerais te dire que tu ne vas pas mourir. Jésus est la résurrection et la vie. L'heure vient, elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu et ceux qui l'entendront vivront. On pourrait étayer ce texte. Jésus dira, où vous l'avez mis ? Marthe essaie d'empêcher le Seigneur. Le Seigneur, il sent déjà, ça fait quatre jours qu'il est mort. Marthe est en train de dire à Jésus, c'est pas la peine, c'est pas la peine. C'est fini, c'est terminé. Jésus ! est obligée de la remettre sur les rails de la foi. Ne t'ai-je pas dit ? Ne t'ai-je pas dit ? Ne t'ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. Peut-être que tu penses que tu es mort. Peut-être que tu penses qu'il n'y a plus rien à faire, que tout est fini. Mais Jésus te dit, ce matin, je suis la résurrection et la vie. Si tu crois en moi, tu vivras. Jésus va diroter la pierre. Et Jésus te dit la même chose ce matin. Cette pierre qui est sur ton cœur, cette pierre qui t'empêche de venir à lui. Je ne connais pas le nom de cette pierre, mais il y a peut-être une pierre que le diable t'a imposée, une pierre qui te fait douter, une pierre qui te laisse croire que ta place est dans le tombeau, une pierre qui t'empêche de t'approcher de Jésus. Il peut faire. Ote la pierre. Je dis enlève la pierre. Ce n'est pas fini. Laisse-toi faire et laisse le faire. Il peut faire. Je dis qu'il peut faire au travers de sa parole. Il peut tout accomplir. Ote la pierre. Jésus adresse une prière. Pas pour lui, mais pour que les religieux puissent croire en Dieu, croire que c'est Dieu qui l'a envoyé, que les religieux puissent comprendre qui il est. que leur incrédulité saute. Et ensuite, il cria, « Lazare ! Sors ! Lazare ! » Si vous étudiez ce texte, beaucoup de théologiens s'accordent à dire que si Jésus avait ordonné aux morts de ressusciter, tous les morts de la région seraient revenus à la vie. Mais il a ordonné à Lazare de ressusciter. Et Lazare s'est réveillé. Le Seigneur t'appelle par ton nom. Le Seigneur connaît ton nom. Tu m'entends ? Le Seigneur connaît ton nom. Il sait qui tu es. Tu ne sais peut-être plus qui tu es, mais Dieu sait qui tu es. Il connaît ton nom, c'est ton Créateur. Il n'ignore pas ta vie, ton état. Il t'appelle par ton prénom. La Bible dit dans Jean 3,16, car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils, Jésus-Christ, afin que dans le quiconque qui a ton nom ne périsse point de croire en lui et ait la vie éternelle. Dis à ton voisin, Jésus te connaît. Jésus te connaît. Répète-lui encore, Jésus te connaît. Et il t'appelle aujourd'hui. Il t'appelle aujourd'hui. Va venir à lui tel que tu es. Viens à moi. Viens à moi tel que tu es. Je t'aime d'un amour éternel. Je veux changer ta vie. En réalité, il faut que tu comprennes et que tu réalises que tant que tu n'as pas mis les pieds en enfer, tu peux encore faire demi-tour et dire oui à Jésus. C'est pas fini pour toi, ce n'est pas trop tard, Lazare revient à la vie et Jésus dira déliez-le et laissez-le partir. Il y a tout un message, il y a des personnes ici qui avaient des liens hier et qui aujourd'hui sont libres. Je dis qu'il y a des personnes qui étaient liées hier et qui aujourd'hui ont expérimenté la délivrance de la part de Jésus. Quand Jésus pose sa main sur toi, Il te libère, il te reconstruit, il te façonne, il te transforme, il fait une œuvre nouvelle dans ta vie. La Bible dit que si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle créature. Tu as peut-être essayé de t'en sortir, tu n'y arrives pas. Tu as peut-être essayé d'arrêter un péché qui te détruit, tu n'y arrives pas. Viens Jésus et tu verras. Ce qu'il est capable de faire dans ta vie, viens à lui. Viens à ton voisin, t'inquiète pas, c'est bientôt fini. De toute façon, mon train est à 14h. Le pasteur a dit, à 13h, Yanis, tu es dans la voiture. Ce que j'aime bien chez votre pasteur, c'est que depuis qu'il est venu me chercher à la gare, il n'a cessé de me répéter, Yanis, sens-toi libre. Sens-toi libre. Sens-toi libre. À un moment donné, sur le parking, je lui ai dit, écoute, pasteur, depuis que j'ai donné ma vie à Jésus, depuis que je suis sorti de prison, je suis libre. J'avais un grand frère, j'en ai parlé un peu hier, qui s'est fait assassiner à 30 ans. On lui a mis une balle dans la tête et deux balles dans le corps. Mon frère était un homme très connu dans le milieu de la musique et le jour de son enterrement, il y avait plus d'un millier de personnes qui étaient présentes. J'ai porté son cercueil avec trois amis à lui. Et pendant que je marchais sur ce petit chemin de terre, j'arrêtais pas de penser à cette Bible qu'il emportait partout avec lui. C'était une Bible marron, une petite Bible que quelqu'un lui avait offerte et mon frère la mettait dans sa poche. Quand il l'oubliait à la maison, il revenait la chercher. C'était son porte-bonheur. À cet instant, je suis chrétien et je sais que mon frère n'a jamais ouvert cette Bible. Pourtant, chaque jour, elle était dans sa poche. La vérité, c'est que mon frère a connu 19 fois la prison. 19 fois. Et j'ai vu les effets dévastateurs de ces incarcérations. Mon frère est devenu polytoxicomane, dépressif, schizophrène. Parfois, il prenait des lames de rasoir et se tailladait le corps. Parfois, c'était les médicaments. D'autres fois, c'était la tête dans le four, le gaz allumé. de fortes envies suicidaires. Il lui arrivait de venir pleurer dans mes bras, me partager ses détresses, ses souffrances, ses angoisses. Je ne savais pas quoi lui dire. Alors, mes propos, c'était « Ne t'inquiète pas, plus tard ça va aller, tu auras une famille, tu auras un travail. » Mais j'étais loin d'imaginer qu'un jour, il allait se faire assassiner. Et alors que je sens le poids de son corps dans ce cercueil, au fond de moi, je vous en veux. Parce que je me dis qu'à chaque fois qu'il prenait cette Bible, c'est Dieu lui-même qui frappait à la porte de son cœur. À chaque fois qu'il prenait cette Bible, c'est Dieu lui-même qui lui demandait de lui confier sa vie. La vérité c'est que mon frère a attendu tellement d'années, il a eu tellement d'opportunités de dire oui à Jésus, et à chaque fois il a remis à demain ce que Dieu lui demandait de faire aujourd'hui. Aujourd'hui, il est décédé. La Bible dit que le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ. Et peut-être que tu viens dans cette église, peut-être que c'est la première fois que tu viens dans une église, peut-être que tu vis dans une famille chrétienne, mais au fond de ton cœur, tu n'as pas décidé de dire oui à Jésus. Alors je veux te dire qu'il est temps pour toi de prendre une vraie décision. Pourquoi ? Parce que c'est pas la Bible qui va te sauver, c'est pas l'Église qui va te sauver, c'est pas la foi de tes parents qui va te sauver. Non, tu seras sauvé parce qu'un jour sur la terre, tu as accepté Jésus-Christ comme ton Seigneur et ton Sauveur. Tout comme Lazare. Il n'est pas trop tard pour vivre ton carios, il n'est pas trop tard pour expérimenter l'amour de Dieu. Et la Bible déclare que là où le péché abonde, la grâce de Dieu, elle surabonde. Il n'est pas trop tard. Si mon frère pouvait te parler à ma place, il te le dirait mieux que moi. J'ai gaspillé ma vie, je l'ai dissipée, dilapidée. À présent que tout est fini, mais qu'est-ce que je vais dire à Dieu en échange de mon âme ? C'est fini, c'est terminé. Mais pour toi, ce n'est pas fini, ce n'est pas terminé. La Bible dit que si aujourd'hui vous entendez la voix de Dieu, il y a une chose que vous ne devez pas faire, c'est endurcir votre cœur. Ne remets pas à demain l'invitation que Jésus te lance aujourd'hui, parce que lui dire oui, c'est littéralement changer de destination. C'est passer de la mort... à la vie, c'est marcher avec l'assurance que Dieu est à tes côtés aujourd'hui, demain et jusqu'à dans l'éternité. La vie est une vapeur qui paraît pour un peu et disparaît. Demain ne t'appartient pas. Demain peut devenir ton pire ennemi parce que peut-être que demain n'arrivera jamais. Dis à ton voisin, c'est aujourd'hui. C'est aujourd'hui. C'est aujourd'hui le jour du salut. C'est aujourd'hui que tu dois prendre une décision. Alors on va se lever. On va se lever. Je sais qu'il y a plusieurs sujets qui ont été abordés, mais le sujet le plus important, à présent, c'est ton salut. Comme je l'ai dit, les guérisons sont temporaires, le salut est éternel. Et si ce matin, tu souhaites, tu veux dire oui à Jésus, Tu n'as pas besoin de te rouler par terre, tu as juste besoin de faire une prière, tu as juste besoin de l'accepter, tu as juste besoin de lui dire oui. Et Jésus t'accueille tel que tu es, parce qu'il t'aime. Il n'y a pas d'âge pour dire oui à Jésus, parce qu'il n'y a pas d'âge pour mourir. Quel que soit ton âge, aujourd'hui, tu peux dire oui à Jésus. Et si tu le désires, si tu le souhaites, alors tu vas répéter après moi cette prière. Tu vas dire, Seigneur, j'ai entendu aujourd'hui ta parole, et je sais que tu es mort pour mes péchés. pour lesquels je te demande pardon. En ce jour, je t'accepte comme mon Seigneur et mon Sauveur. Je me repends d'avoir vécu pour moi-même et je prends l'engagement maintenant de te suivre jusqu'à la fin de mes jours. Amen. Amen. Je veux prier pour toi qui as dit oui à Jésus. Je veux demander à Dieu de poser sa main sur toi comme il l'a fait pour moi. Alors lève la main toi qui as dit oui à Jésus et je vais prier pour toi. Seigneur, merci pour ces mains qui se lèvent. N'aie pas honte de lever la main. Jésus n'a pas honte de toi. Sois pas timide. Merci Seigneur pour toutes ces mains qui se lèvent. Je te prie de poser ta main sur chacune des mains. Pose ta main sur tes enfants. Proclame un changement, une transformation. Seigneur, merci parce que les choses anciennes sont passées. Voici toutes choses sont devenues nouvelles. Père éternel, viens, interpelle-les. visite-les, viens, exhorte-les. Seigneur, viens œuvrer dans leur vie. Seigneur, fais d'eux des témoins vivants de ton amour et de ta grâce. Je te les confie, paix, dans le nom de Jésus. Amen, amen et amen. Maintenant, j'aimerais, pendant la louange, vous inviter rapidement... Vous avez peut-être un besoin, vous vous êtes identifié à ce message, peut-être un lien, peut-être vous avez besoin d'une guérison de la part de Dieu. Peu importe, peu importe. Faites comme cette femme, approchez-vous de Jésus et emparez-vous de votre guérison, de votre délivrance, de la réponse à votre besoin. Jésus est là ce matin, il vous appelle, il vous attend. Alors pendant la louange, s'il vous plaît. Je ne ferai qu'un appel, venez par la foi et nous allons prier avec la conviction que Dieu va agir. Quel que soit votre besoin, quelle que soit votre maladie, quelles que soient vos attentes, Dieu va agir. Sors des rangs mon ami, viens devant.
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Transcription
Bonjour et bienvenue à l'Église Essentielle. Nous prions pour que ce message vous enrichisse et vous amène plus près de Jésus. Bonne écoute. Depuis hier, nous passons des bons moments. Nous avons passé une sacrée journée dans la présence de Dieu hier. Quels sont ceux qui étaient là ? Ceux qui n'étaient pas là, vous avez loupé quelque chose. Ce matin, c'est un bon jour. Un bonjour pour toi, un bonjour pour moi, un bonjour pour nous. Pourquoi ? Parce que Dieu nous fait la grâce de pouvoir encore entendre sa parole. Et la parole de Dieu, elle est bonne. Amen. La parole de Dieu, elle est bonne pour toi, elle est bonne pour moi, elle est bonne pour nous. Et je crois que ce matin, Dieu t'a réservé quelque chose de particulier. Je pense que ce matin, tu vas repartir avec quelque chose de particulier. Que Dieu puisse toucher ton cœur, que Dieu puisse répondre à tes besoins, que Dieu puisse agir dans ta vie. C'est peut-être la première fois que tu mets les pieds dans une église, alors je te dis, bienvenue à l'église. Le seul endroit où les chrétiens ont un passé et les pécheurs un avenir en Jésus-Christ. Bienvenue à l'église, l'endroit où Dieu agit, l'endroit où Dieu parle. L'endroit où Dieu guérit, l'endroit où Dieu délivre, l'endroit où Dieu se manifeste, l'endroit où Dieu change, transforme, bouleverse une vie. Bienvenue à l'église. Dis à ton voisin, bienvenue à l'église. Répète-lui encore, bienvenue à l'église. Je vous sens tendu ce matin. Il faut que Dieu vous détende. Vous allez poser la main sur la personne qui est à côté de vous. Mettez la main sur l'épaule et levez l'autre vers Dieu et dites avec moi Seigneur, merci pour mon ami qui est présent, c'est toi qui l'a attiré dans ta présence et ce n'est pas pour rien. Je sais que tu as quelque chose à faire avec lui, alors détends son cœur. Afin qu'il puisse réceptionner ta parole et que ta parole porte du fruit dans sa vie. Amen, Amen, Amen. Ce matin, on va parler de ce livre, La décision d'une seconde. Et chez les Grecs, il y avait... Deux mots pour exprimer le temps. Le premier, c'est chronos. C'est le temps qui s'écoule, le temps linéaire. Et le second, c'est karyos. Karyos, c'est le temps, c'est le moment de Dieu. Et comme je le disais hier, quand Dieu entre en scène, tout finit, tout commence. Il y a dans la Bible des personnes qui ont vécu des karyos. Et je vais tenter de mettre en avant deux, trois personnes qui ont vraiment expérimenté quelque chose de particulier de la part de Dieu. Mais il y a aussi une vérité, c'est celle-ci. Dieu n'a pas changé. Dis à ton voisin, Dieu n'a pas changé. Dieu n'est pas au chômage. Dieu n'est pas à la retraite. Non, ça c'est moi qui prêche. Dieu n'est pas à la retraite. Dieu n'est pas au chômage. Dieu ne s'est pas endormi dans son royaume. Dieu est le même hier, aujourd'hui et éternellement. Et ce qu'il a fait hier, il peut le faire aujourd'hui. Et nous sommes appelés à expérimenter des temps, des moments particuliers avec Dieu. Il y a quelques temps, j'ai reçu une invitation de la part du président de la République de Madagascar. En fait, il voulait apporter l'évangile dans chaque sphère de la société et je reçois donc une invitation. Alors, c'était vraiment la grande classe puisque je me suis dit, je vais répondre quand même, je vais aller en prison et 12 heures d'avion. Mais quand je vois l'invitation avec le billet, c'est la business class. Voilà quelqu'un qui m'apprécie à ma juste valeur. Donc, je monte en business class et moi, je n'aime pas l'avion. Très vite, l'hôtesse de l'air me dit, M. Gauthier, rassurez-vous, sur les sièges, il y a des airbags, au cas où. Ah, ça me rassure quand même. J'ai vécu des moments particuliers, puisqu'on arrive à Madagascar, l'aéroport, l'hôtesse ouvre la porte de l'avion, il y a cinq gardes du corps qui m'attendent. Enfin quelqu'un qui me reconnaît à ma juste valeur. Et puis, je ne vais pas rentrer dans l'aéroport, prendre mes bagages, non, Là, on me monte dans une voiture 4x4 blindée et je pars. Voilà quelqu'un qui me reconnaît à ma juste valeur. Mais je ne suis pas venu manger du caviar et du foie gras. J'ai une mission que Dieu a mise sur mon cœur. Celle de partager l'évangile aux prisonniers. Et j'ai parcouru des prisons. J'ai vu des prisons. J'ai vu des endroits insalubres, durs, compliqués, difficiles. Mais les prisons de Madagascar sont les plus terribles pour moi. En fait, je vais mettre les pieds dans la maison du diable. Je vois des gens laissés pour... contre, frappés par la maladie, frappés par la tuberculose. Je vois des gens à terre avec des plaies béantes, je vois des gars qui n'ont plus de dents, ils sont édentés. Quelqu'un me dira qu'ici, il n'y a pas d'accès aux soins. Quand un dentiste, plutôt un arracheur de dents vient, il peut vous retirer dix dents de la bouche sans anesthésie. Les gens n'ont pas d'habits, les gens n'ont pas de lunettes, les gens n'ont rien. Et je vois ces gars qui sont entassés par 500 dans leurs cellules. Ils dorment au sol et toutes les heures ils doivent se retourner. Ils sont nourris avec une ration de manioc par jour. Les parloirs sont grillagés. Je dirais au président que vous êtes en train de fabriquer des bombes à retardement. Quelqu'un qui ne peut pas toucher sa famille, vous le désocialisez. Et devant moi j'ai un parterre. Des milliers de détenus sont là dans la cour, et je sens que le diable n'est pas content, mais je sens également que le Saint-Esprit me dit, « Yannis, parle, ne te tais pas. » Alors je commence à raconter à toutes ces personnes comment Dieu est venu me chercher, comment Dieu a changé ma vie, comment Dieu m'a retapé. Et puis à un moment donné, je m'arrête, et je commence à délimiter le sol. Je trace un trait sur le sol et je dis aux détenus, vous voyez le sol que je viens de délimiter ? C'est le terrain de la grâce. C'est là que Dieu vous attend. C'est là qu'il veut faire la paix avec vous. Venez maintenant. Tous ceux qui ont besoin d'être pardonnés par lui ont le droit de s'approcher de lui. Maintenant, tous les détenus présents se sont approchés. Certains se sont mis sur les genoux, ont commencé à pleurer, ont commencé à se repentir. Et ils ont tous dit Oui à Jésus-Christ ! Ce jour-là, ces hommes ont vécu un karyos, un karyos. Et je prie pour que ce matin, tu puisses vivre un karyos. Je prie pour que ce matin, tu puisses être percuté de plein fouet par l'amour de Dieu. Seigneur, merci. Tu es grand, tu es merveilleux, tu es glorieux, Seigneur, et c'est toi qui nous as conduits dans ta présence parce que tu as quelque chose à faire avec nous. Te prions, Père, pour que ce temps, ce moment tellement important puisse être un moment, Seigneur, de décision, puisse être un moment, Seigneur, où nous réceptionnons ta parole. Saint-Esprit, prends le contrôle de cette réunion. Viens signer, ratifier, confirmer la parole qui est annoncée par des signes, des miracles et des prodiges. Nous nous attendons à toi Seigneur. Que ton ciel s'ouvre sur nous, que nos yeux s'ouvrent sur toi, et que nous puissions te voir agir dans nos vies, maintenant Père, dans le nom de Jésus. Amen. Dans Marc 5, versets 25 à 34, il y a une femme qui va vivre un carios. Cette femme, on l'appelle la femme à la perte de sang. Elle est impure. Et à cause de cette perte de sang, elle est considérée comme une paria. Elle n'a pas le droit de participer aux fêtes religieuses. Elle n'a pas le droit d'entrer en contact avec la population. La Bible dit que pendant douze longues années, elle va souffrir. Sa vie est un calvaire. Elle se meurt à petit feu. Elle perd son sang. Elle essaie tant bien que mal de trouver des réponses, de trouver des solutions, de trouver une guérison. Mais la Bible nous dira que son mal ne faisait que s'empirer. Imaginez-vous, on lui a incrusté dans le cerveau qu'elle avait été frappée, maudite par Dieu. Tu n'as pas le droit d'entrer dans une synagogue, tu n'as pas le droit de participer aux fêtes religieuses, tu n'as pas le droit de côtoyer tes semblables. Elle était contrainte à vivre dans l'exclusion. Elle a souffert physiquement. Elle a souffert psychologiquement, elle a encaissé spirituellement, mais un jour, il y a quelque chose qui se passe dans son cœur. Alors qu'elle est à terre, elle entend que Jésus passe par là. Et pour elle, c'est l'opération de la dernière chance. La Bible dit qu'elle se disait dans son cœur, si simplement je peux le toucher, alors je serai guéri. Il y a une chose que la société n'a pas pu éteindre. Il y a une chose que la maladie n'a pas pu éteindre chez elle. Il y a une chose que les religieux de l'époque n'ont pas pu étouffer chez elle. C'est sa foi. Elle était armée de foi et elle se disait, si simplement je touche Jésus, alors j'obtiendrai ma guérison. Alors nous la retrouvons là au milieu de la foule, elle vient en catiminer. Elle a peur d'être démasquée parce que si elle est démasquée, elle va être réprimée, sanctionnée. Elle vient par derrière, déterminée à toucher le Seigneur. Elle sait que si elle touche le Seigneur, quelque chose va se passer. Elle va obtenir sa guérison. Et la Bible dit que quand elle touche Jésus, au même instant, pas l'année prochaine, au même instant, elle fut guérie. Jésus s'arrête et commence à questionner. Les disciples, qui m'a touché ? Les disciples disent à Jésus, mais tout le monde est en train de te toucher. La foule te presse, tout le monde te touche. Oui mais, dis avec moi, oui mais. Il y a un toucher qui est différent de la foule. C'est le toucher de cette femme. Cette femme a touché Jésus par la foi. Pas par les émotions, pas par les sentiments, mais par la foi. Et elle a obtenu sa guérison. Ce matin, tu es ici, tu entends la parole de Dieu. Ce matin, tu es ici et Dieu va te parler. Mais très peu vont saisir cette parole par la foi. Il y a beaucoup de personnes qui viennent juste comme des spectateurs. Mais très peu s'emparent de ce que Dieu leur réserve. Mais c'est quand tu t'approches par la foi de Jésus que tu obtiens réponse à tes besoins. Alors Jésus s'arrête. Nous retrouvons cette femme. Elle sait qu'elle est démasquée, elle tremble, elle a peur. Et elle lui dit toute la vérité. Et Jésus lui dit, ma fille, ta foi t'a sauvée. Sois guérie de ton mal. On pourrait faire tout un séminaire là-dessus, mais je vais m'arrêter sur... Trois mots. Premièrement, ma fille. Quelques temps auparavant, elle n'était rien. Rien. Déclassée. Une paria. Le rebut de la société. Mais Jésus l'appelle ma fille. Ma fille. Il lui redonne son identité. Désormais, tu es une fille. Tu es ma fille. Ensuite, il lui dit, ta foi t'a sauvée. Ta foi t'a sauvée. Beaucoup s'approchent de Jésus pour obtenir la guérison, mais j'aimerais te dire ce matin que les guérisons sont temporaires, le salut est éternel. Je dis les guérisons sont temporaires, le salut est éternel. Et ensuite il lui dira, sois guéri. Comme je l'ai dit hier, je l'ai martelé encore et encore, quand Dieu vient vers toi, quand tu donnes ta vie à Jésus, tu obtiens beaucoup plus que ce que tu imagines. Tu obtiens le salut, tu obtiens la guérison, la restauration. En fait, quand Jésus entre dans ta vie, c'est un tsunami qui va tout changer en toi. Jésus, ce matin, veut entrer dans ta vie. Que vas-tu faire ? J'ai dit, vas-tu répondre à son appel ou vas-tu repartir juste ? Avec un bon message, juste avec l'idée que Dieu est capable de faire, Dieu est capable de faire dans la vie des autres, mais pas quelque chose dans ma vie, parce que je souffre depuis des années. Il n'y a personne qui peut me sortir de la situation que je traverse. J'aimerais te dire que le facteur temps n'existe pas pour Dieu. Dieu n'est jamais en retard. Et ce matin, tu peux vivre ton karyos, tu peux expérimenter la puissance de Dieu. L'église est pleine. Il y a eu de la publicité. Peut-être que certains m'ont googlisé, googlisé. Aujourd'hui, si tu veux connaître une personne, tu vas sur Internet, tu tapes son nom. Et peut-être que certains ont tapé Yanis Gauthier, ou peut-être que quelqu'un me connaissait. Et vous êtes venus ici comme la foule qui est venue voir Jésus. En vous disant, peut-être que Dieu utilise ce gars, peut-être que Dieu va me montrer quelque chose. Alors, avant d'aller plus loin, je veux te poser une question claire, nette et précise. Est-ce que tu veux voir un miracle ? Lève la main, n'aie pas peur. Tu ne veux pas voir de miracle, pasteur ? Est-ce que tu veux voir ? Non, garde la main levée. Avant d'aller plus loin, je te pose cette question parce que je crois que Dieu fait des miracles. Alors lève la main. Est-ce que tu veux voir un miracle ? Est-ce que tu es disposé ce matin à voir le miraculeux de Dieu dans ta vie ? Lève la main. Parce que Saint Thomas, il avait besoin de voir pour croire. Si tu es comme Saint Thomas, alors Dieu va faire un miracle afin que tu puisses croire en lui. Lève ta main. Je pourrais argumenter. Mais je vais juste te demander une chose. Tourne-toi vers ton voisin. Tourne-toi vers ton voisin. Et dis-lui, tu veux voir un miracle ? Répète-lui encore, tu veux voir un miracle ? Je suis le miracle, parce que hier j'étais mort, hier j'étais dans le péché, hier ma vie était brisée, et depuis que j'ai accepté Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur, il a tout changé. Je veux te dire que le miracle c'est toi. Tu es un miracle ambulant, tu es le témoin vivant, tu es la preuve de l'existence de Dieu. Tu es la preuve, tu es l'empreinte de Dieu sur la terre. Tu es le miraculeux de Dieu. Ah, mon ami, ma sœur, tu t'es regardée ce matin, tu t'es dit, je ne suis pas belle, j'ai un bouton. Tu es belle, tu es belle, l'œuvre de Dieu en toi est extraordinaire. On pourrait étayer, on pourrait parler des heures et des heures, mais je prie pour que le Saint-Esprit puisse te convaincre ce matin. Dans Marc V, il est question, verset 1 à 20 d'un démoniaque. Le gars il vit dans les sépulcres, il n'est plus rien, pareil, possédé, fou, allié, la société l'a enfermé, on lui a mis les fers au pied, on l'a enchaîné, mais la Bible dit que quand il était saisi de cette terrible... les assauts démoniaques. Il avait la force de rompre les chaînes, de briser les fers. Il prenait des pierres, se tailladait le corps. Sa vie, c'est un supplice. Voilà ce que ceux qui vivaient aux alentours ont trouvé comme solution. On l'a enterré vivant. Un mort vivant. Aujourd'hui encore, notre société nous montre. à quel point elle est désemparée face au péché. Ce n'est pas faute de solution. Nous avons des prisons, on incarcère des personnes qui marchent à l'encontre de la société. Mais toujours est-il que... 69% des personnes qui sortent de prison retournent en prison. On a des centres de désintoxication où on interne des personnes qui souffrent d'addictions diverses. Mais là encore, quand vous parlez avec certaines personnes qui ont des problèmes de drogue, ils vont vous dire qu'ils ont fait des cures à n'en plus finir. Mais cette drogue, c'est en vie. De se droguer, de se détruire, c'est plus fort qu'un. On a des centres psychiatriques, des hôpitaux psychiatriques. On interne des personnes qui souffrent de certaines pathologies. Et quand vous discutez avec des psys, ils vont vous dire qu'il y a des troubles mentaux qu'on traite avec des camusoles thérapeutiques sans jamais régler le problème de ces personnes. On en a des structures. On en a des méthodes. Ce gars, il a un problème, et pour résoudre son problème, on décide de l'enterrer vivant. Mais ce que la société n'avait pas prévu, c'est qu'un jour, cet homme allait vivre son carios. Pourquoi ? Parce que Jésus entre en scène. Jésus entre en scène. Jésus va le libérer. Jésus va faire quelque chose de nouveau en lui. Et quand il expérimente la liberté... Son seul souhait, son seul désir, c'est de monter dans la barque, de rester attaché à Jésus. Jésus lui dira, non, va dans ta maison vers les tiens et raconte. Il avait une maison, il avait une famille, il avait un problème, on l'a enterré vivant. Et je vois cet homme revenir chez lui, sa femme, ses enfants l'accueillir. Sa femme lui dire, je pensais que tu étais mort. J'ai dit aux enfants que plus jamais, jamais, ils ne reverraient ton visage. Et je vois cet homme. Il dira à sa femme, c'est vrai que j'étais mort. Chaque jour c'est un calvaire, un supplice. C'est vrai que j'étais mort. Mais dans mon chaos, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et de Jacob, il m'a visité et il m'a libéré. Et je vais te dire quelque chose. Cet homme ne s'est pas contenté simplement de témoigner à sa famille. La Bible dit qu'il a publié l'évangile dans toute la Décapole. Plus de dix villes ont été impactées. par son témoignage. Pas un homme, pas un ange ne peut vous parler de l'amour de Dieu, de la grâce de Dieu comme un pauvre pécheur qui l'a expérimenté. Quelle que soit ta vie, quels que soient tes liens, quelles que soient tes addictions, peu importe où tu en es, Dieu t'appelle ce matin. Je dis que Dieu t'appelle, Dieu peut faire quelque chose de nouveau dans ta vie, pas demain, maintenant. Tu peux vivre ton carios. J'étais dans une prison, prison de grâce dans le sud de la France. Je ne sais pas si quelqu'un connaît ici, non ? Grâce, quelqu'un était en prison ici ? En tant que détenu. Je n'ai jamais été autant en prison que depuis que j'ai donné ma vie à Jésus. Donc pour la Pâque, direction la prison de grâce particulière, beaucoup de gens étaient là. À droite, il y avait les gitans. À gauche, les affrontillés. Au milieu, les blancs. Et je me dis, Seigneur, mais qu'est-ce que je vais leur raconter ? Je vais leur dire que j'ai braqué des banques, etc., etc. Ils vont me rire au nez. C'est ce qu'ils font depuis des années. Alors à un moment donné, je m'arrête et je leur dis, vous savez moi quand j'étais en prison, je me lavais toujours les mains, toujours. 10, 15 fois par jour je me lavais les mains. C'est pas qu'elles étaient sales, mais dans ma conscience, elles étaient sales. Vous connaissez ce vieil adage, ne lui serre pas la main, il a les mains sales, vous connaissez ça. Et je me lavais constamment les mains. Je leur dis parce que quand je regardais mes mains, je voyais des instruments de destruction. Avec ces mains, j'ai volé. Avec ces mains, j'ai frappé, j'ai cogné. Avec ces mains, je me suis drogué. Avec ces mains, j'ai voulu mettre fin à mes jours. Je leur dis avec ces mains, j'ai rejeté ceux qui m'aimaient. Avec ces mains. J'ai pris des pistolets, j'ai placé ça sur la tempe des gens, j'ai braqué des banques avec ces mains. Je leur dis quand je voyais mes mains, j'avais les mains sales, je me lavais toujours les mains parce qu'elles étaient sales à mes yeux. Et je conclue en leur disant, si l'un d'entre vous était venu me voir dans ma cellule pour me dire qu'avec les mêmes mains, j'allais porter une alliance qui représente 29 années de mariage. Qu'avec ces mêmes mains. J'allais porter mes six enfants, baptiser mes six enfants, marier mon fils, porter mes deux petits-enfants, qu'avec ces mêmes mains, j'allais bondir une Bible à la place d'une âme pour prêcher la parole de Dieu. Je lui aurais dit un menteur. Et pourtant, le jour où Dieu a posé sa main sur moi, Tout est devenu possible. Dis à ton voisin que Dieu pose sa main sur toi. Répète-lui encore que Dieu pose sa main sur toi. Aïe, On va dans Jean 11. Verset 1 à 44. Il y a un homme qui va vivre un karyos. C'est Lazare. Lazare est mort. Quand la mort arrive, il n'y a plus rien à faire. Jésus apprend la nouvelle et il dira « Cette maladie n'est point pour la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu. » Au verset 4. « Cette maladie n'est point pour la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu. » Complètement irrationnel. Les disciples n'ont pas compris. Quand Jésus apprend cette nouvelle, il dit autre chose. La maladie n'est point pour la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu. Ce n'est pas la première fois que Jésus s'adresse ainsi à ses disciples. Dans Jean 9, il est question d'un aveugle né. Il est né aveugle. Et quand les disciples viennent voir Jésus pour essayer de comprendre pourquoi cet homme est né aveugle, est-ce qu'il a fait quelque chose de mal ? Est-ce à cause d'un péché de ses parents ? Non, non, non, vous êtes en erreur. Il est né aveugle dans le simple but que la gloire de Dieu se manifeste. Et quelques temps plus tard, Jésus rendait la vue à cet aveugle. Je veux te dire ce matin, je ne connais pas ton passé, je l'ignore, mais Dieu le connaît. Et peu importe ta vie, peu importe ton état, je crois que Dieu est capable d'utiliser n'importe quelle situation pour te montrer qui il est. La situation que tu vis, que tu traverses, Dieu peut l'utiliser pour te montrer sa grandeur, sa bonté, sa fidélité, son amour, sa puissance. Tu es la porte ouverte à la manifestation du miraculeux de Dieu. Il y a un homme qui est né sans bras et sans jambes qui dit ceci, « Je garde toujours une paire de chaussures dans mon armoire parce que je crois que Dieu peut intervenir à chaque instant. » Jésus va arriver quatre jours plus tard. Dis avec moi quatre jours. Lazare est mort, enterré. Il est dans une grotte. Quatre jours plus tard, c'est pas par hasard. Quand... Si Jésus était arrivé alors que Lazare était encore mourant, peut-être que les religieux auraient dit oui, il s'est remis son organisme, s'est remis tout seul. Jésus attend que la mort intervienne pour faire quelque chose. Jésus attend que la mort frappe, que le mort soit déclaré décédé pour intervenir. Parce qu'il veut montrer qui il est. Il veut que les religieux puissent ouvrir les yeux et comprendre qui est Dieu. Et Jésus entre en scène. Tout le monde pleure. « Marthe, Marie sont là. Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. » Marthe et Marie connaissaient Jésus. Marthe et Marie avaient accueilli Jésus. Et pourtant, face à la mort, elles doutent de Jésus. « Si tu avais été là. » Et peut-être que ce matin, tu traverses une situation, tu as l'impression que tu vas mourir. Et tellement tu as l'impression que tu ne vas pas t'en sortir, tu remets en cause la parole de Dieu avec des « si » . Avec des « si » . Avec des « si » . Seigneur, si tu pouvais intervenir. Seigneur, si tu étais fidèle à ta parole. Seigneur, si tu étais capable de me guérir. Seigneur, si tu étais capable d'intervenir. Avec des « si » , mon ami. La foi du si prépare un enterrement et non une résurrection. Je dis que la foi du si prépare un enterrement et non une résurrection. La parole de Dieu c'est oui et amen. Rien ne meurt dans la présence de Dieu. Lorsque j'étais enfant j'ai... Ma belle-mère nous a envoyés en Côte d'Ivoire. J'avais 6-7 ans et à cette époque, je regardais une série en France, Tarzan, pour ceux qui connaissent. Et j'aimais bien Tarzan, moi. Et je me disais, la Côte d'Ivoire, c'est la jungle. Je vais arriver, je vais voir des éléphants, peut-être Tarzan même. Et donc j'arrive à l'aéroport, c'est des routes, etc. Je dis à mon père, sont où les éléphants, les lions, etc. On n'est pas dans... dans la jungle ici. Ok. Donc on va rester quelques mois dans la capitale Abidjan. Et pendant les grandes vacances, mon père nous dit, il y a votre grand-mère qui veut vous rencontrer, faire votre connaissance. Donc il me prend avec mon grand frère en direction d'Alois. Et là, on va rentrer dans la forêt et on se retrouve en pleine jungle. On est dans la jungle. Il y a ma grand-mère et les vieilles du village qui nous accueillent. Elles nous mettent sur le dos, elles commencent à nous passer un poulet vivant sur nous, ensuite elles égorgent le poulet, elles nous le font manger. C'est des rituels bizarres, mais moi je suis enfin dans la jungle. Et je m'aperçois que c'est pas simplement une jungle, c'est le frigo de ma grand-mère. C'est-à-dire que tous les matins je pars avec les chasseurs chercher du gibier pour manger. Et c'est pas on mange chacun chez soi, c'est un village, un village avec des cases et tout est en commun. Il n'y a pas d'électricité, on marche avec des lampes à huile. Et un jour mon père nous dit je vais chercher quelques éléments pour manger. Malheureusement il est venu deux mois plus tard. Bon, alors moi je me fais des copains. Et puis, il y a des histoires qui circulaient dans le village, au sujet de Colombo. Colombo, c'était le sorcier du village. Il faisait peur, il terrorisait tout le monde. À chaque fois qu'il faisait son apparition, ma grand-mère m'attrapait, tous les enfants devaient rentrer dans la case. On se disait, si le gars, il te serre la main, il te jette un sort. Si il met sa lampe à huile sur toi, il te jette un sort. Tout le monde avait peur de Colombo. Une nuit ? Vers 23h, je suis saisi d'une envie pressante. J'ai envie de faire pipi. Donc je sors de la case, il n'y a pas de toilette dans la case, il n'y a rien. On dort par terre sur des nattes. Et je dois me rendre dans ce trou, dans une autre case pour faire pipi. Et dans la cour, sur qui je tombe ? Je me souviendrai toujours ce qu'il m'a dit, il m'a dit « Bonsoir, joli garçon » . Et il m'a tendu la main. J'ai tapé dans sa main et j'ai couru. Je sors des toilettes, Colombo n'est plus là, mais il y a un énorme crapaud. Il n'en fallait pas plus pour que je me dise « Colombo s'est transformé en crapaud » . Alors, c'est marrant comme ça, mais je vous assure que dans ce village, j'avais vu des femmes être envoûtées. Et Colombo me faisait peur. Et pour moi, c'était une vérité. Même si c'était faux, en tout cas, il s'était transformé en crapaud. Je le racontais à tout le monde. Bref, je rentre en France. Il y a quelque chose qui commence à se hisser dans mes pensées. Un monde obscur, un monde spirituel avec certaines réalités. Et chez moi, on n'a rien. Il n'y a pas de courant, il n'y a pas d'eau chaude, il n'y a pas de nourriture, ma belle-mère est vraiment dans la misère. Alors, pour conjurer son sort, elle noue une relation avec une diseuse de malheur. Alors, certains... Non, ma sœur, pas bonne aventure, de malheur, de mésaventure, parce que... Elles ne vont jamais vous dire la vérité. Ma belle-mère se rend chez elle, une fois par semaine, moyennant un peu d'argent. Elle lui dit quelques éléments, quelques mots qu'elle a envie d'entendre. Tout ira bien, vous allez vous marier, vous allez avoir un travail, vous allez avoir de l'argent. Faux, faux, faux et faux. Mais il n'en demeure pas moins que moi, dans ma conscience d'enfant, ce monde spirituel, il commence à s'ériger. Je grandis dans une cité et vers l'âge de 20 ans, je réalise que j'ai certains problèmes. En fait, j'ai tellement de problèmes que tu aurais pu m'appeler problème. Et un jour, j'ouvre la boîte aux lettres et je tombe sur une carte de visite en béton. Mamadou. Mamadou, c'est le féticheur, le marabout de la cité. Mais le gars, je ne sais pas, il n'a pas fait d'école de commerce, mais en trois mots, il vous règle tous vos problèmes, le mec. Un vrai couteau suisse. Ta femme est partie, elle revient dans deux jours. Tu as besoin d'argent, ce n'est pas un problème. Tu es stérile, tu vas avoir des enfants. Bref, quel que soit le problème, Mamadou, il règle ton problème. Mais comme moi, depuis petit, ça s'était incrusté dans mon cerveau, il s'est dit, c'est à mon tour d'aller voir Mamadou. Alors je commence à parler avec Mamadou, je raconte mes problèmes. Il me donne un petit talisman moyennant un peu d'argent. Il me dit, mets ça dans ta poche, Yanis, et tout ira bien. Je commence à marcher avec ce petit talisman. Je vois que ma situation, finalement, ne s'arrange pas. Elle ne fait que s'aggraver. Alors, je repars voir Mamadou. Mamadou, cette fois, il faut quelque chose en béton. Parce que, franchement, là, ça ne va pas, Mamadou. Moyennant une grosse somme d'argent, il me donne une ceinture. Il me dit... Yanis, tu mets la ceinture sur toi. Même quand tu te douches, tu la gardes. Avec tes affaires de braquage, si tu rentres dans une banque, tu as la ceinture, la police arrive, tu es invisible. Dans tes quartiers, avec vos affaires de bagarre, de coup de couteau, on se tire dessus. Si tu as la ceinture, la balle ne rentre pas. Pourquoi t'as pas commencé par là Mamadou ? C'est ça qu'il me faut ! Tu parles. Je suis rentré dans une banque, je me suis fait arrêter, je me suis bagarré, je me suis fait poignarder, on m'a tiré dessus, je me retrouve en prison pour des vols à main armée et je réalise que là, ça, ça marche pas. Mais là, je vais avoir affaire à deux personnes. C'est des psys. Là, on parle de gens, de personnes qui ont fait des hautes études. Je ne dis pas qu'ils ne sont pas bons, mais vis-à-vis de moi, ils ont été durs quand même. Alors, leur conclusion, ils se sont mis à deux, parce que le cas était tellement rare. Ils ont mon dossier sous les yeux. Je n'arrête pas de faire des allers-retours au commissariat. Depuis l'âge de 15 ans, je vais en prison et là, face à moi, ils me questionnent. Leur conclusion, c'est « Monsieur, vous êtes mort » . Vous n'avez pas d'émotion. Votre cœur c'est du béton, parlez-nous, dites-nous quelque chose. Vous êtes mort, monsieur ! Et à cet instant, avec tout ce que j'ai traversé, ce qu'ils me disent, c'est vrai, je suis mort. Et ma place, c'est dans cette cellule, parce que je suis quelqu'un de dangereux. Je suis mort, on m'a mis dans une grotte. Mais ce que Colombo ignorait. Ce que Mamadou ignorait, ce que les psys ignoraient, c'est qu'un jour, un jour, un jour, dans ma grotte, dans ma cellule, Jésus-Christ allait me visiter. C'est qu'un jour, Jésus-Christ allait me poser une question. « Yannis, veux-tu vivre ? » Jésus m'a dit « Yannis, veux-tu vivre ? » Ce jour-là, j'ai dit « Oui, Seigneur ! » Et il a posé sa main sur moi, et il m'a fait passer de la mort à la vie, de l'esclavage à la liberté, des ténèbres à la lumière. Et aujourd'hui, ce matin, tu es peut-être venu, et tu as vraiment le sentiment d'être mort intérieurement, brisé à cause du péché, à cause de ton état. Même quand tu te regardes dans la glace, tu n'arrives même plus à te reconnaître. Même les gens qui te côtoient ne te reconnaissent plus à cause de ton attitude. J'aimerais te dire que tu ne vas pas mourir. Jésus est la résurrection et la vie. L'heure vient, elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu et ceux qui l'entendront vivront. On pourrait étayer ce texte. Jésus dira, où vous l'avez mis ? Marthe essaie d'empêcher le Seigneur. Le Seigneur, il sent déjà, ça fait quatre jours qu'il est mort. Marthe est en train de dire à Jésus, c'est pas la peine, c'est pas la peine. C'est fini, c'est terminé. Jésus ! est obligée de la remettre sur les rails de la foi. Ne t'ai-je pas dit ? Ne t'ai-je pas dit ? Ne t'ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. Peut-être que tu penses que tu es mort. Peut-être que tu penses qu'il n'y a plus rien à faire, que tout est fini. Mais Jésus te dit, ce matin, je suis la résurrection et la vie. Si tu crois en moi, tu vivras. Jésus va diroter la pierre. Et Jésus te dit la même chose ce matin. Cette pierre qui est sur ton cœur, cette pierre qui t'empêche de venir à lui. Je ne connais pas le nom de cette pierre, mais il y a peut-être une pierre que le diable t'a imposée, une pierre qui te fait douter, une pierre qui te laisse croire que ta place est dans le tombeau, une pierre qui t'empêche de t'approcher de Jésus. Il peut faire. Ote la pierre. Je dis enlève la pierre. Ce n'est pas fini. Laisse-toi faire et laisse le faire. Il peut faire. Je dis qu'il peut faire au travers de sa parole. Il peut tout accomplir. Ote la pierre. Jésus adresse une prière. Pas pour lui, mais pour que les religieux puissent croire en Dieu, croire que c'est Dieu qui l'a envoyé, que les religieux puissent comprendre qui il est. que leur incrédulité saute. Et ensuite, il cria, « Lazare ! Sors ! Lazare ! » Si vous étudiez ce texte, beaucoup de théologiens s'accordent à dire que si Jésus avait ordonné aux morts de ressusciter, tous les morts de la région seraient revenus à la vie. Mais il a ordonné à Lazare de ressusciter. Et Lazare s'est réveillé. Le Seigneur t'appelle par ton nom. Le Seigneur connaît ton nom. Tu m'entends ? Le Seigneur connaît ton nom. Il sait qui tu es. Tu ne sais peut-être plus qui tu es, mais Dieu sait qui tu es. Il connaît ton nom, c'est ton Créateur. Il n'ignore pas ta vie, ton état. Il t'appelle par ton prénom. La Bible dit dans Jean 3,16, car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils, Jésus-Christ, afin que dans le quiconque qui a ton nom ne périsse point de croire en lui et ait la vie éternelle. Dis à ton voisin, Jésus te connaît. Jésus te connaît. Répète-lui encore, Jésus te connaît. Et il t'appelle aujourd'hui. Il t'appelle aujourd'hui. Va venir à lui tel que tu es. Viens à moi. Viens à moi tel que tu es. Je t'aime d'un amour éternel. Je veux changer ta vie. En réalité, il faut que tu comprennes et que tu réalises que tant que tu n'as pas mis les pieds en enfer, tu peux encore faire demi-tour et dire oui à Jésus. C'est pas fini pour toi, ce n'est pas trop tard, Lazare revient à la vie et Jésus dira déliez-le et laissez-le partir. Il y a tout un message, il y a des personnes ici qui avaient des liens hier et qui aujourd'hui sont libres. Je dis qu'il y a des personnes qui étaient liées hier et qui aujourd'hui ont expérimenté la délivrance de la part de Jésus. Quand Jésus pose sa main sur toi, Il te libère, il te reconstruit, il te façonne, il te transforme, il fait une œuvre nouvelle dans ta vie. La Bible dit que si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle créature. Tu as peut-être essayé de t'en sortir, tu n'y arrives pas. Tu as peut-être essayé d'arrêter un péché qui te détruit, tu n'y arrives pas. Viens Jésus et tu verras. Ce qu'il est capable de faire dans ta vie, viens à lui. Viens à ton voisin, t'inquiète pas, c'est bientôt fini. De toute façon, mon train est à 14h. Le pasteur a dit, à 13h, Yanis, tu es dans la voiture. Ce que j'aime bien chez votre pasteur, c'est que depuis qu'il est venu me chercher à la gare, il n'a cessé de me répéter, Yanis, sens-toi libre. Sens-toi libre. Sens-toi libre. À un moment donné, sur le parking, je lui ai dit, écoute, pasteur, depuis que j'ai donné ma vie à Jésus, depuis que je suis sorti de prison, je suis libre. J'avais un grand frère, j'en ai parlé un peu hier, qui s'est fait assassiner à 30 ans. On lui a mis une balle dans la tête et deux balles dans le corps. Mon frère était un homme très connu dans le milieu de la musique et le jour de son enterrement, il y avait plus d'un millier de personnes qui étaient présentes. J'ai porté son cercueil avec trois amis à lui. Et pendant que je marchais sur ce petit chemin de terre, j'arrêtais pas de penser à cette Bible qu'il emportait partout avec lui. C'était une Bible marron, une petite Bible que quelqu'un lui avait offerte et mon frère la mettait dans sa poche. Quand il l'oubliait à la maison, il revenait la chercher. C'était son porte-bonheur. À cet instant, je suis chrétien et je sais que mon frère n'a jamais ouvert cette Bible. Pourtant, chaque jour, elle était dans sa poche. La vérité, c'est que mon frère a connu 19 fois la prison. 19 fois. Et j'ai vu les effets dévastateurs de ces incarcérations. Mon frère est devenu polytoxicomane, dépressif, schizophrène. Parfois, il prenait des lames de rasoir et se tailladait le corps. Parfois, c'était les médicaments. D'autres fois, c'était la tête dans le four, le gaz allumé. de fortes envies suicidaires. Il lui arrivait de venir pleurer dans mes bras, me partager ses détresses, ses souffrances, ses angoisses. Je ne savais pas quoi lui dire. Alors, mes propos, c'était « Ne t'inquiète pas, plus tard ça va aller, tu auras une famille, tu auras un travail. » Mais j'étais loin d'imaginer qu'un jour, il allait se faire assassiner. Et alors que je sens le poids de son corps dans ce cercueil, au fond de moi, je vous en veux. Parce que je me dis qu'à chaque fois qu'il prenait cette Bible, c'est Dieu lui-même qui frappait à la porte de son cœur. À chaque fois qu'il prenait cette Bible, c'est Dieu lui-même qui lui demandait de lui confier sa vie. La vérité c'est que mon frère a attendu tellement d'années, il a eu tellement d'opportunités de dire oui à Jésus, et à chaque fois il a remis à demain ce que Dieu lui demandait de faire aujourd'hui. Aujourd'hui, il est décédé. La Bible dit que le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ. Et peut-être que tu viens dans cette église, peut-être que c'est la première fois que tu viens dans une église, peut-être que tu vis dans une famille chrétienne, mais au fond de ton cœur, tu n'as pas décidé de dire oui à Jésus. Alors je veux te dire qu'il est temps pour toi de prendre une vraie décision. Pourquoi ? Parce que c'est pas la Bible qui va te sauver, c'est pas l'Église qui va te sauver, c'est pas la foi de tes parents qui va te sauver. Non, tu seras sauvé parce qu'un jour sur la terre, tu as accepté Jésus-Christ comme ton Seigneur et ton Sauveur. Tout comme Lazare. Il n'est pas trop tard pour vivre ton carios, il n'est pas trop tard pour expérimenter l'amour de Dieu. Et la Bible déclare que là où le péché abonde, la grâce de Dieu, elle surabonde. Il n'est pas trop tard. Si mon frère pouvait te parler à ma place, il te le dirait mieux que moi. J'ai gaspillé ma vie, je l'ai dissipée, dilapidée. À présent que tout est fini, mais qu'est-ce que je vais dire à Dieu en échange de mon âme ? C'est fini, c'est terminé. Mais pour toi, ce n'est pas fini, ce n'est pas terminé. La Bible dit que si aujourd'hui vous entendez la voix de Dieu, il y a une chose que vous ne devez pas faire, c'est endurcir votre cœur. Ne remets pas à demain l'invitation que Jésus te lance aujourd'hui, parce que lui dire oui, c'est littéralement changer de destination. C'est passer de la mort... à la vie, c'est marcher avec l'assurance que Dieu est à tes côtés aujourd'hui, demain et jusqu'à dans l'éternité. La vie est une vapeur qui paraît pour un peu et disparaît. Demain ne t'appartient pas. Demain peut devenir ton pire ennemi parce que peut-être que demain n'arrivera jamais. Dis à ton voisin, c'est aujourd'hui. C'est aujourd'hui. C'est aujourd'hui le jour du salut. C'est aujourd'hui que tu dois prendre une décision. Alors on va se lever. On va se lever. Je sais qu'il y a plusieurs sujets qui ont été abordés, mais le sujet le plus important, à présent, c'est ton salut. Comme je l'ai dit, les guérisons sont temporaires, le salut est éternel. Et si ce matin, tu souhaites, tu veux dire oui à Jésus, Tu n'as pas besoin de te rouler par terre, tu as juste besoin de faire une prière, tu as juste besoin de l'accepter, tu as juste besoin de lui dire oui. Et Jésus t'accueille tel que tu es, parce qu'il t'aime. Il n'y a pas d'âge pour dire oui à Jésus, parce qu'il n'y a pas d'âge pour mourir. Quel que soit ton âge, aujourd'hui, tu peux dire oui à Jésus. Et si tu le désires, si tu le souhaites, alors tu vas répéter après moi cette prière. Tu vas dire, Seigneur, j'ai entendu aujourd'hui ta parole, et je sais que tu es mort pour mes péchés. pour lesquels je te demande pardon. En ce jour, je t'accepte comme mon Seigneur et mon Sauveur. Je me repends d'avoir vécu pour moi-même et je prends l'engagement maintenant de te suivre jusqu'à la fin de mes jours. Amen. Amen. Je veux prier pour toi qui as dit oui à Jésus. Je veux demander à Dieu de poser sa main sur toi comme il l'a fait pour moi. Alors lève la main toi qui as dit oui à Jésus et je vais prier pour toi. Seigneur, merci pour ces mains qui se lèvent. N'aie pas honte de lever la main. Jésus n'a pas honte de toi. Sois pas timide. Merci Seigneur pour toutes ces mains qui se lèvent. Je te prie de poser ta main sur chacune des mains. Pose ta main sur tes enfants. Proclame un changement, une transformation. Seigneur, merci parce que les choses anciennes sont passées. Voici toutes choses sont devenues nouvelles. Père éternel, viens, interpelle-les. visite-les, viens, exhorte-les. Seigneur, viens œuvrer dans leur vie. Seigneur, fais d'eux des témoins vivants de ton amour et de ta grâce. Je te les confie, paix, dans le nom de Jésus. Amen, amen et amen. Maintenant, j'aimerais, pendant la louange, vous inviter rapidement... Vous avez peut-être un besoin, vous vous êtes identifié à ce message, peut-être un lien, peut-être vous avez besoin d'une guérison de la part de Dieu. Peu importe, peu importe. Faites comme cette femme, approchez-vous de Jésus et emparez-vous de votre guérison, de votre délivrance, de la réponse à votre besoin. Jésus est là ce matin, il vous appelle, il vous attend. Alors pendant la louange, s'il vous plaît. Je ne ferai qu'un appel, venez par la foi et nous allons prier avec la conviction que Dieu va agir. Quel que soit votre besoin, quelle que soit votre maladie, quelles que soient vos attentes, Dieu va agir. Sors des rangs mon ami, viens devant.
Description
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Transcription
Bonjour et bienvenue à l'Église Essentielle. Nous prions pour que ce message vous enrichisse et vous amène plus près de Jésus. Bonne écoute. Depuis hier, nous passons des bons moments. Nous avons passé une sacrée journée dans la présence de Dieu hier. Quels sont ceux qui étaient là ? Ceux qui n'étaient pas là, vous avez loupé quelque chose. Ce matin, c'est un bon jour. Un bonjour pour toi, un bonjour pour moi, un bonjour pour nous. Pourquoi ? Parce que Dieu nous fait la grâce de pouvoir encore entendre sa parole. Et la parole de Dieu, elle est bonne. Amen. La parole de Dieu, elle est bonne pour toi, elle est bonne pour moi, elle est bonne pour nous. Et je crois que ce matin, Dieu t'a réservé quelque chose de particulier. Je pense que ce matin, tu vas repartir avec quelque chose de particulier. Que Dieu puisse toucher ton cœur, que Dieu puisse répondre à tes besoins, que Dieu puisse agir dans ta vie. C'est peut-être la première fois que tu mets les pieds dans une église, alors je te dis, bienvenue à l'église. Le seul endroit où les chrétiens ont un passé et les pécheurs un avenir en Jésus-Christ. Bienvenue à l'église, l'endroit où Dieu agit, l'endroit où Dieu parle. L'endroit où Dieu guérit, l'endroit où Dieu délivre, l'endroit où Dieu se manifeste, l'endroit où Dieu change, transforme, bouleverse une vie. Bienvenue à l'église. Dis à ton voisin, bienvenue à l'église. Répète-lui encore, bienvenue à l'église. Je vous sens tendu ce matin. Il faut que Dieu vous détende. Vous allez poser la main sur la personne qui est à côté de vous. Mettez la main sur l'épaule et levez l'autre vers Dieu et dites avec moi Seigneur, merci pour mon ami qui est présent, c'est toi qui l'a attiré dans ta présence et ce n'est pas pour rien. Je sais que tu as quelque chose à faire avec lui, alors détends son cœur. Afin qu'il puisse réceptionner ta parole et que ta parole porte du fruit dans sa vie. Amen, Amen, Amen. Ce matin, on va parler de ce livre, La décision d'une seconde. Et chez les Grecs, il y avait... Deux mots pour exprimer le temps. Le premier, c'est chronos. C'est le temps qui s'écoule, le temps linéaire. Et le second, c'est karyos. Karyos, c'est le temps, c'est le moment de Dieu. Et comme je le disais hier, quand Dieu entre en scène, tout finit, tout commence. Il y a dans la Bible des personnes qui ont vécu des karyos. Et je vais tenter de mettre en avant deux, trois personnes qui ont vraiment expérimenté quelque chose de particulier de la part de Dieu. Mais il y a aussi une vérité, c'est celle-ci. Dieu n'a pas changé. Dis à ton voisin, Dieu n'a pas changé. Dieu n'est pas au chômage. Dieu n'est pas à la retraite. Non, ça c'est moi qui prêche. Dieu n'est pas à la retraite. Dieu n'est pas au chômage. Dieu ne s'est pas endormi dans son royaume. Dieu est le même hier, aujourd'hui et éternellement. Et ce qu'il a fait hier, il peut le faire aujourd'hui. Et nous sommes appelés à expérimenter des temps, des moments particuliers avec Dieu. Il y a quelques temps, j'ai reçu une invitation de la part du président de la République de Madagascar. En fait, il voulait apporter l'évangile dans chaque sphère de la société et je reçois donc une invitation. Alors, c'était vraiment la grande classe puisque je me suis dit, je vais répondre quand même, je vais aller en prison et 12 heures d'avion. Mais quand je vois l'invitation avec le billet, c'est la business class. Voilà quelqu'un qui m'apprécie à ma juste valeur. Donc, je monte en business class et moi, je n'aime pas l'avion. Très vite, l'hôtesse de l'air me dit, M. Gauthier, rassurez-vous, sur les sièges, il y a des airbags, au cas où. Ah, ça me rassure quand même. J'ai vécu des moments particuliers, puisqu'on arrive à Madagascar, l'aéroport, l'hôtesse ouvre la porte de l'avion, il y a cinq gardes du corps qui m'attendent. Enfin quelqu'un qui me reconnaît à ma juste valeur. Et puis, je ne vais pas rentrer dans l'aéroport, prendre mes bagages, non, Là, on me monte dans une voiture 4x4 blindée et je pars. Voilà quelqu'un qui me reconnaît à ma juste valeur. Mais je ne suis pas venu manger du caviar et du foie gras. J'ai une mission que Dieu a mise sur mon cœur. Celle de partager l'évangile aux prisonniers. Et j'ai parcouru des prisons. J'ai vu des prisons. J'ai vu des endroits insalubres, durs, compliqués, difficiles. Mais les prisons de Madagascar sont les plus terribles pour moi. En fait, je vais mettre les pieds dans la maison du diable. Je vois des gens laissés pour... contre, frappés par la maladie, frappés par la tuberculose. Je vois des gens à terre avec des plaies béantes, je vois des gars qui n'ont plus de dents, ils sont édentés. Quelqu'un me dira qu'ici, il n'y a pas d'accès aux soins. Quand un dentiste, plutôt un arracheur de dents vient, il peut vous retirer dix dents de la bouche sans anesthésie. Les gens n'ont pas d'habits, les gens n'ont pas de lunettes, les gens n'ont rien. Et je vois ces gars qui sont entassés par 500 dans leurs cellules. Ils dorment au sol et toutes les heures ils doivent se retourner. Ils sont nourris avec une ration de manioc par jour. Les parloirs sont grillagés. Je dirais au président que vous êtes en train de fabriquer des bombes à retardement. Quelqu'un qui ne peut pas toucher sa famille, vous le désocialisez. Et devant moi j'ai un parterre. Des milliers de détenus sont là dans la cour, et je sens que le diable n'est pas content, mais je sens également que le Saint-Esprit me dit, « Yannis, parle, ne te tais pas. » Alors je commence à raconter à toutes ces personnes comment Dieu est venu me chercher, comment Dieu a changé ma vie, comment Dieu m'a retapé. Et puis à un moment donné, je m'arrête, et je commence à délimiter le sol. Je trace un trait sur le sol et je dis aux détenus, vous voyez le sol que je viens de délimiter ? C'est le terrain de la grâce. C'est là que Dieu vous attend. C'est là qu'il veut faire la paix avec vous. Venez maintenant. Tous ceux qui ont besoin d'être pardonnés par lui ont le droit de s'approcher de lui. Maintenant, tous les détenus présents se sont approchés. Certains se sont mis sur les genoux, ont commencé à pleurer, ont commencé à se repentir. Et ils ont tous dit Oui à Jésus-Christ ! Ce jour-là, ces hommes ont vécu un karyos, un karyos. Et je prie pour que ce matin, tu puisses vivre un karyos. Je prie pour que ce matin, tu puisses être percuté de plein fouet par l'amour de Dieu. Seigneur, merci. Tu es grand, tu es merveilleux, tu es glorieux, Seigneur, et c'est toi qui nous as conduits dans ta présence parce que tu as quelque chose à faire avec nous. Te prions, Père, pour que ce temps, ce moment tellement important puisse être un moment, Seigneur, de décision, puisse être un moment, Seigneur, où nous réceptionnons ta parole. Saint-Esprit, prends le contrôle de cette réunion. Viens signer, ratifier, confirmer la parole qui est annoncée par des signes, des miracles et des prodiges. Nous nous attendons à toi Seigneur. Que ton ciel s'ouvre sur nous, que nos yeux s'ouvrent sur toi, et que nous puissions te voir agir dans nos vies, maintenant Père, dans le nom de Jésus. Amen. Dans Marc 5, versets 25 à 34, il y a une femme qui va vivre un carios. Cette femme, on l'appelle la femme à la perte de sang. Elle est impure. Et à cause de cette perte de sang, elle est considérée comme une paria. Elle n'a pas le droit de participer aux fêtes religieuses. Elle n'a pas le droit d'entrer en contact avec la population. La Bible dit que pendant douze longues années, elle va souffrir. Sa vie est un calvaire. Elle se meurt à petit feu. Elle perd son sang. Elle essaie tant bien que mal de trouver des réponses, de trouver des solutions, de trouver une guérison. Mais la Bible nous dira que son mal ne faisait que s'empirer. Imaginez-vous, on lui a incrusté dans le cerveau qu'elle avait été frappée, maudite par Dieu. Tu n'as pas le droit d'entrer dans une synagogue, tu n'as pas le droit de participer aux fêtes religieuses, tu n'as pas le droit de côtoyer tes semblables. Elle était contrainte à vivre dans l'exclusion. Elle a souffert physiquement. Elle a souffert psychologiquement, elle a encaissé spirituellement, mais un jour, il y a quelque chose qui se passe dans son cœur. Alors qu'elle est à terre, elle entend que Jésus passe par là. Et pour elle, c'est l'opération de la dernière chance. La Bible dit qu'elle se disait dans son cœur, si simplement je peux le toucher, alors je serai guéri. Il y a une chose que la société n'a pas pu éteindre. Il y a une chose que la maladie n'a pas pu éteindre chez elle. Il y a une chose que les religieux de l'époque n'ont pas pu étouffer chez elle. C'est sa foi. Elle était armée de foi et elle se disait, si simplement je touche Jésus, alors j'obtiendrai ma guérison. Alors nous la retrouvons là au milieu de la foule, elle vient en catiminer. Elle a peur d'être démasquée parce que si elle est démasquée, elle va être réprimée, sanctionnée. Elle vient par derrière, déterminée à toucher le Seigneur. Elle sait que si elle touche le Seigneur, quelque chose va se passer. Elle va obtenir sa guérison. Et la Bible dit que quand elle touche Jésus, au même instant, pas l'année prochaine, au même instant, elle fut guérie. Jésus s'arrête et commence à questionner. Les disciples, qui m'a touché ? Les disciples disent à Jésus, mais tout le monde est en train de te toucher. La foule te presse, tout le monde te touche. Oui mais, dis avec moi, oui mais. Il y a un toucher qui est différent de la foule. C'est le toucher de cette femme. Cette femme a touché Jésus par la foi. Pas par les émotions, pas par les sentiments, mais par la foi. Et elle a obtenu sa guérison. Ce matin, tu es ici, tu entends la parole de Dieu. Ce matin, tu es ici et Dieu va te parler. Mais très peu vont saisir cette parole par la foi. Il y a beaucoup de personnes qui viennent juste comme des spectateurs. Mais très peu s'emparent de ce que Dieu leur réserve. Mais c'est quand tu t'approches par la foi de Jésus que tu obtiens réponse à tes besoins. Alors Jésus s'arrête. Nous retrouvons cette femme. Elle sait qu'elle est démasquée, elle tremble, elle a peur. Et elle lui dit toute la vérité. Et Jésus lui dit, ma fille, ta foi t'a sauvée. Sois guérie de ton mal. On pourrait faire tout un séminaire là-dessus, mais je vais m'arrêter sur... Trois mots. Premièrement, ma fille. Quelques temps auparavant, elle n'était rien. Rien. Déclassée. Une paria. Le rebut de la société. Mais Jésus l'appelle ma fille. Ma fille. Il lui redonne son identité. Désormais, tu es une fille. Tu es ma fille. Ensuite, il lui dit, ta foi t'a sauvée. Ta foi t'a sauvée. Beaucoup s'approchent de Jésus pour obtenir la guérison, mais j'aimerais te dire ce matin que les guérisons sont temporaires, le salut est éternel. Je dis les guérisons sont temporaires, le salut est éternel. Et ensuite il lui dira, sois guéri. Comme je l'ai dit hier, je l'ai martelé encore et encore, quand Dieu vient vers toi, quand tu donnes ta vie à Jésus, tu obtiens beaucoup plus que ce que tu imagines. Tu obtiens le salut, tu obtiens la guérison, la restauration. En fait, quand Jésus entre dans ta vie, c'est un tsunami qui va tout changer en toi. Jésus, ce matin, veut entrer dans ta vie. Que vas-tu faire ? J'ai dit, vas-tu répondre à son appel ou vas-tu repartir juste ? Avec un bon message, juste avec l'idée que Dieu est capable de faire, Dieu est capable de faire dans la vie des autres, mais pas quelque chose dans ma vie, parce que je souffre depuis des années. Il n'y a personne qui peut me sortir de la situation que je traverse. J'aimerais te dire que le facteur temps n'existe pas pour Dieu. Dieu n'est jamais en retard. Et ce matin, tu peux vivre ton karyos, tu peux expérimenter la puissance de Dieu. L'église est pleine. Il y a eu de la publicité. Peut-être que certains m'ont googlisé, googlisé. Aujourd'hui, si tu veux connaître une personne, tu vas sur Internet, tu tapes son nom. Et peut-être que certains ont tapé Yanis Gauthier, ou peut-être que quelqu'un me connaissait. Et vous êtes venus ici comme la foule qui est venue voir Jésus. En vous disant, peut-être que Dieu utilise ce gars, peut-être que Dieu va me montrer quelque chose. Alors, avant d'aller plus loin, je veux te poser une question claire, nette et précise. Est-ce que tu veux voir un miracle ? Lève la main, n'aie pas peur. Tu ne veux pas voir de miracle, pasteur ? Est-ce que tu veux voir ? Non, garde la main levée. Avant d'aller plus loin, je te pose cette question parce que je crois que Dieu fait des miracles. Alors lève la main. Est-ce que tu veux voir un miracle ? Est-ce que tu es disposé ce matin à voir le miraculeux de Dieu dans ta vie ? Lève la main. Parce que Saint Thomas, il avait besoin de voir pour croire. Si tu es comme Saint Thomas, alors Dieu va faire un miracle afin que tu puisses croire en lui. Lève ta main. Je pourrais argumenter. Mais je vais juste te demander une chose. Tourne-toi vers ton voisin. Tourne-toi vers ton voisin. Et dis-lui, tu veux voir un miracle ? Répète-lui encore, tu veux voir un miracle ? Je suis le miracle, parce que hier j'étais mort, hier j'étais dans le péché, hier ma vie était brisée, et depuis que j'ai accepté Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur, il a tout changé. Je veux te dire que le miracle c'est toi. Tu es un miracle ambulant, tu es le témoin vivant, tu es la preuve de l'existence de Dieu. Tu es la preuve, tu es l'empreinte de Dieu sur la terre. Tu es le miraculeux de Dieu. Ah, mon ami, ma sœur, tu t'es regardée ce matin, tu t'es dit, je ne suis pas belle, j'ai un bouton. Tu es belle, tu es belle, l'œuvre de Dieu en toi est extraordinaire. On pourrait étayer, on pourrait parler des heures et des heures, mais je prie pour que le Saint-Esprit puisse te convaincre ce matin. Dans Marc V, il est question, verset 1 à 20 d'un démoniaque. Le gars il vit dans les sépulcres, il n'est plus rien, pareil, possédé, fou, allié, la société l'a enfermé, on lui a mis les fers au pied, on l'a enchaîné, mais la Bible dit que quand il était saisi de cette terrible... les assauts démoniaques. Il avait la force de rompre les chaînes, de briser les fers. Il prenait des pierres, se tailladait le corps. Sa vie, c'est un supplice. Voilà ce que ceux qui vivaient aux alentours ont trouvé comme solution. On l'a enterré vivant. Un mort vivant. Aujourd'hui encore, notre société nous montre. à quel point elle est désemparée face au péché. Ce n'est pas faute de solution. Nous avons des prisons, on incarcère des personnes qui marchent à l'encontre de la société. Mais toujours est-il que... 69% des personnes qui sortent de prison retournent en prison. On a des centres de désintoxication où on interne des personnes qui souffrent d'addictions diverses. Mais là encore, quand vous parlez avec certaines personnes qui ont des problèmes de drogue, ils vont vous dire qu'ils ont fait des cures à n'en plus finir. Mais cette drogue, c'est en vie. De se droguer, de se détruire, c'est plus fort qu'un. On a des centres psychiatriques, des hôpitaux psychiatriques. On interne des personnes qui souffrent de certaines pathologies. Et quand vous discutez avec des psys, ils vont vous dire qu'il y a des troubles mentaux qu'on traite avec des camusoles thérapeutiques sans jamais régler le problème de ces personnes. On en a des structures. On en a des méthodes. Ce gars, il a un problème, et pour résoudre son problème, on décide de l'enterrer vivant. Mais ce que la société n'avait pas prévu, c'est qu'un jour, cet homme allait vivre son carios. Pourquoi ? Parce que Jésus entre en scène. Jésus entre en scène. Jésus va le libérer. Jésus va faire quelque chose de nouveau en lui. Et quand il expérimente la liberté... Son seul souhait, son seul désir, c'est de monter dans la barque, de rester attaché à Jésus. Jésus lui dira, non, va dans ta maison vers les tiens et raconte. Il avait une maison, il avait une famille, il avait un problème, on l'a enterré vivant. Et je vois cet homme revenir chez lui, sa femme, ses enfants l'accueillir. Sa femme lui dire, je pensais que tu étais mort. J'ai dit aux enfants que plus jamais, jamais, ils ne reverraient ton visage. Et je vois cet homme. Il dira à sa femme, c'est vrai que j'étais mort. Chaque jour c'est un calvaire, un supplice. C'est vrai que j'étais mort. Mais dans mon chaos, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et de Jacob, il m'a visité et il m'a libéré. Et je vais te dire quelque chose. Cet homme ne s'est pas contenté simplement de témoigner à sa famille. La Bible dit qu'il a publié l'évangile dans toute la Décapole. Plus de dix villes ont été impactées. par son témoignage. Pas un homme, pas un ange ne peut vous parler de l'amour de Dieu, de la grâce de Dieu comme un pauvre pécheur qui l'a expérimenté. Quelle que soit ta vie, quels que soient tes liens, quelles que soient tes addictions, peu importe où tu en es, Dieu t'appelle ce matin. Je dis que Dieu t'appelle, Dieu peut faire quelque chose de nouveau dans ta vie, pas demain, maintenant. Tu peux vivre ton carios. J'étais dans une prison, prison de grâce dans le sud de la France. Je ne sais pas si quelqu'un connaît ici, non ? Grâce, quelqu'un était en prison ici ? En tant que détenu. Je n'ai jamais été autant en prison que depuis que j'ai donné ma vie à Jésus. Donc pour la Pâque, direction la prison de grâce particulière, beaucoup de gens étaient là. À droite, il y avait les gitans. À gauche, les affrontillés. Au milieu, les blancs. Et je me dis, Seigneur, mais qu'est-ce que je vais leur raconter ? Je vais leur dire que j'ai braqué des banques, etc., etc. Ils vont me rire au nez. C'est ce qu'ils font depuis des années. Alors à un moment donné, je m'arrête et je leur dis, vous savez moi quand j'étais en prison, je me lavais toujours les mains, toujours. 10, 15 fois par jour je me lavais les mains. C'est pas qu'elles étaient sales, mais dans ma conscience, elles étaient sales. Vous connaissez ce vieil adage, ne lui serre pas la main, il a les mains sales, vous connaissez ça. Et je me lavais constamment les mains. Je leur dis parce que quand je regardais mes mains, je voyais des instruments de destruction. Avec ces mains, j'ai volé. Avec ces mains, j'ai frappé, j'ai cogné. Avec ces mains, je me suis drogué. Avec ces mains, j'ai voulu mettre fin à mes jours. Je leur dis avec ces mains, j'ai rejeté ceux qui m'aimaient. Avec ces mains. J'ai pris des pistolets, j'ai placé ça sur la tempe des gens, j'ai braqué des banques avec ces mains. Je leur dis quand je voyais mes mains, j'avais les mains sales, je me lavais toujours les mains parce qu'elles étaient sales à mes yeux. Et je conclue en leur disant, si l'un d'entre vous était venu me voir dans ma cellule pour me dire qu'avec les mêmes mains, j'allais porter une alliance qui représente 29 années de mariage. Qu'avec ces mêmes mains. J'allais porter mes six enfants, baptiser mes six enfants, marier mon fils, porter mes deux petits-enfants, qu'avec ces mêmes mains, j'allais bondir une Bible à la place d'une âme pour prêcher la parole de Dieu. Je lui aurais dit un menteur. Et pourtant, le jour où Dieu a posé sa main sur moi, Tout est devenu possible. Dis à ton voisin que Dieu pose sa main sur toi. Répète-lui encore que Dieu pose sa main sur toi. Aïe, On va dans Jean 11. Verset 1 à 44. Il y a un homme qui va vivre un karyos. C'est Lazare. Lazare est mort. Quand la mort arrive, il n'y a plus rien à faire. Jésus apprend la nouvelle et il dira « Cette maladie n'est point pour la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu. » Au verset 4. « Cette maladie n'est point pour la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu. » Complètement irrationnel. Les disciples n'ont pas compris. Quand Jésus apprend cette nouvelle, il dit autre chose. La maladie n'est point pour la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu. Ce n'est pas la première fois que Jésus s'adresse ainsi à ses disciples. Dans Jean 9, il est question d'un aveugle né. Il est né aveugle. Et quand les disciples viennent voir Jésus pour essayer de comprendre pourquoi cet homme est né aveugle, est-ce qu'il a fait quelque chose de mal ? Est-ce à cause d'un péché de ses parents ? Non, non, non, vous êtes en erreur. Il est né aveugle dans le simple but que la gloire de Dieu se manifeste. Et quelques temps plus tard, Jésus rendait la vue à cet aveugle. Je veux te dire ce matin, je ne connais pas ton passé, je l'ignore, mais Dieu le connaît. Et peu importe ta vie, peu importe ton état, je crois que Dieu est capable d'utiliser n'importe quelle situation pour te montrer qui il est. La situation que tu vis, que tu traverses, Dieu peut l'utiliser pour te montrer sa grandeur, sa bonté, sa fidélité, son amour, sa puissance. Tu es la porte ouverte à la manifestation du miraculeux de Dieu. Il y a un homme qui est né sans bras et sans jambes qui dit ceci, « Je garde toujours une paire de chaussures dans mon armoire parce que je crois que Dieu peut intervenir à chaque instant. » Jésus va arriver quatre jours plus tard. Dis avec moi quatre jours. Lazare est mort, enterré. Il est dans une grotte. Quatre jours plus tard, c'est pas par hasard. Quand... Si Jésus était arrivé alors que Lazare était encore mourant, peut-être que les religieux auraient dit oui, il s'est remis son organisme, s'est remis tout seul. Jésus attend que la mort intervienne pour faire quelque chose. Jésus attend que la mort frappe, que le mort soit déclaré décédé pour intervenir. Parce qu'il veut montrer qui il est. Il veut que les religieux puissent ouvrir les yeux et comprendre qui est Dieu. Et Jésus entre en scène. Tout le monde pleure. « Marthe, Marie sont là. Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. » Marthe et Marie connaissaient Jésus. Marthe et Marie avaient accueilli Jésus. Et pourtant, face à la mort, elles doutent de Jésus. « Si tu avais été là. » Et peut-être que ce matin, tu traverses une situation, tu as l'impression que tu vas mourir. Et tellement tu as l'impression que tu ne vas pas t'en sortir, tu remets en cause la parole de Dieu avec des « si » . Avec des « si » . Avec des « si » . Seigneur, si tu pouvais intervenir. Seigneur, si tu étais fidèle à ta parole. Seigneur, si tu étais capable de me guérir. Seigneur, si tu étais capable d'intervenir. Avec des « si » , mon ami. La foi du si prépare un enterrement et non une résurrection. Je dis que la foi du si prépare un enterrement et non une résurrection. La parole de Dieu c'est oui et amen. Rien ne meurt dans la présence de Dieu. Lorsque j'étais enfant j'ai... Ma belle-mère nous a envoyés en Côte d'Ivoire. J'avais 6-7 ans et à cette époque, je regardais une série en France, Tarzan, pour ceux qui connaissent. Et j'aimais bien Tarzan, moi. Et je me disais, la Côte d'Ivoire, c'est la jungle. Je vais arriver, je vais voir des éléphants, peut-être Tarzan même. Et donc j'arrive à l'aéroport, c'est des routes, etc. Je dis à mon père, sont où les éléphants, les lions, etc. On n'est pas dans... dans la jungle ici. Ok. Donc on va rester quelques mois dans la capitale Abidjan. Et pendant les grandes vacances, mon père nous dit, il y a votre grand-mère qui veut vous rencontrer, faire votre connaissance. Donc il me prend avec mon grand frère en direction d'Alois. Et là, on va rentrer dans la forêt et on se retrouve en pleine jungle. On est dans la jungle. Il y a ma grand-mère et les vieilles du village qui nous accueillent. Elles nous mettent sur le dos, elles commencent à nous passer un poulet vivant sur nous, ensuite elles égorgent le poulet, elles nous le font manger. C'est des rituels bizarres, mais moi je suis enfin dans la jungle. Et je m'aperçois que c'est pas simplement une jungle, c'est le frigo de ma grand-mère. C'est-à-dire que tous les matins je pars avec les chasseurs chercher du gibier pour manger. Et c'est pas on mange chacun chez soi, c'est un village, un village avec des cases et tout est en commun. Il n'y a pas d'électricité, on marche avec des lampes à huile. Et un jour mon père nous dit je vais chercher quelques éléments pour manger. Malheureusement il est venu deux mois plus tard. Bon, alors moi je me fais des copains. Et puis, il y a des histoires qui circulaient dans le village, au sujet de Colombo. Colombo, c'était le sorcier du village. Il faisait peur, il terrorisait tout le monde. À chaque fois qu'il faisait son apparition, ma grand-mère m'attrapait, tous les enfants devaient rentrer dans la case. On se disait, si le gars, il te serre la main, il te jette un sort. Si il met sa lampe à huile sur toi, il te jette un sort. Tout le monde avait peur de Colombo. Une nuit ? Vers 23h, je suis saisi d'une envie pressante. J'ai envie de faire pipi. Donc je sors de la case, il n'y a pas de toilette dans la case, il n'y a rien. On dort par terre sur des nattes. Et je dois me rendre dans ce trou, dans une autre case pour faire pipi. Et dans la cour, sur qui je tombe ? Je me souviendrai toujours ce qu'il m'a dit, il m'a dit « Bonsoir, joli garçon » . Et il m'a tendu la main. J'ai tapé dans sa main et j'ai couru. Je sors des toilettes, Colombo n'est plus là, mais il y a un énorme crapaud. Il n'en fallait pas plus pour que je me dise « Colombo s'est transformé en crapaud » . Alors, c'est marrant comme ça, mais je vous assure que dans ce village, j'avais vu des femmes être envoûtées. Et Colombo me faisait peur. Et pour moi, c'était une vérité. Même si c'était faux, en tout cas, il s'était transformé en crapaud. Je le racontais à tout le monde. Bref, je rentre en France. Il y a quelque chose qui commence à se hisser dans mes pensées. Un monde obscur, un monde spirituel avec certaines réalités. Et chez moi, on n'a rien. Il n'y a pas de courant, il n'y a pas d'eau chaude, il n'y a pas de nourriture, ma belle-mère est vraiment dans la misère. Alors, pour conjurer son sort, elle noue une relation avec une diseuse de malheur. Alors, certains... Non, ma sœur, pas bonne aventure, de malheur, de mésaventure, parce que... Elles ne vont jamais vous dire la vérité. Ma belle-mère se rend chez elle, une fois par semaine, moyennant un peu d'argent. Elle lui dit quelques éléments, quelques mots qu'elle a envie d'entendre. Tout ira bien, vous allez vous marier, vous allez avoir un travail, vous allez avoir de l'argent. Faux, faux, faux et faux. Mais il n'en demeure pas moins que moi, dans ma conscience d'enfant, ce monde spirituel, il commence à s'ériger. Je grandis dans une cité et vers l'âge de 20 ans, je réalise que j'ai certains problèmes. En fait, j'ai tellement de problèmes que tu aurais pu m'appeler problème. Et un jour, j'ouvre la boîte aux lettres et je tombe sur une carte de visite en béton. Mamadou. Mamadou, c'est le féticheur, le marabout de la cité. Mais le gars, je ne sais pas, il n'a pas fait d'école de commerce, mais en trois mots, il vous règle tous vos problèmes, le mec. Un vrai couteau suisse. Ta femme est partie, elle revient dans deux jours. Tu as besoin d'argent, ce n'est pas un problème. Tu es stérile, tu vas avoir des enfants. Bref, quel que soit le problème, Mamadou, il règle ton problème. Mais comme moi, depuis petit, ça s'était incrusté dans mon cerveau, il s'est dit, c'est à mon tour d'aller voir Mamadou. Alors je commence à parler avec Mamadou, je raconte mes problèmes. Il me donne un petit talisman moyennant un peu d'argent. Il me dit, mets ça dans ta poche, Yanis, et tout ira bien. Je commence à marcher avec ce petit talisman. Je vois que ma situation, finalement, ne s'arrange pas. Elle ne fait que s'aggraver. Alors, je repars voir Mamadou. Mamadou, cette fois, il faut quelque chose en béton. Parce que, franchement, là, ça ne va pas, Mamadou. Moyennant une grosse somme d'argent, il me donne une ceinture. Il me dit... Yanis, tu mets la ceinture sur toi. Même quand tu te douches, tu la gardes. Avec tes affaires de braquage, si tu rentres dans une banque, tu as la ceinture, la police arrive, tu es invisible. Dans tes quartiers, avec vos affaires de bagarre, de coup de couteau, on se tire dessus. Si tu as la ceinture, la balle ne rentre pas. Pourquoi t'as pas commencé par là Mamadou ? C'est ça qu'il me faut ! Tu parles. Je suis rentré dans une banque, je me suis fait arrêter, je me suis bagarré, je me suis fait poignarder, on m'a tiré dessus, je me retrouve en prison pour des vols à main armée et je réalise que là, ça, ça marche pas. Mais là, je vais avoir affaire à deux personnes. C'est des psys. Là, on parle de gens, de personnes qui ont fait des hautes études. Je ne dis pas qu'ils ne sont pas bons, mais vis-à-vis de moi, ils ont été durs quand même. Alors, leur conclusion, ils se sont mis à deux, parce que le cas était tellement rare. Ils ont mon dossier sous les yeux. Je n'arrête pas de faire des allers-retours au commissariat. Depuis l'âge de 15 ans, je vais en prison et là, face à moi, ils me questionnent. Leur conclusion, c'est « Monsieur, vous êtes mort » . Vous n'avez pas d'émotion. Votre cœur c'est du béton, parlez-nous, dites-nous quelque chose. Vous êtes mort, monsieur ! Et à cet instant, avec tout ce que j'ai traversé, ce qu'ils me disent, c'est vrai, je suis mort. Et ma place, c'est dans cette cellule, parce que je suis quelqu'un de dangereux. Je suis mort, on m'a mis dans une grotte. Mais ce que Colombo ignorait. Ce que Mamadou ignorait, ce que les psys ignoraient, c'est qu'un jour, un jour, un jour, dans ma grotte, dans ma cellule, Jésus-Christ allait me visiter. C'est qu'un jour, Jésus-Christ allait me poser une question. « Yannis, veux-tu vivre ? » Jésus m'a dit « Yannis, veux-tu vivre ? » Ce jour-là, j'ai dit « Oui, Seigneur ! » Et il a posé sa main sur moi, et il m'a fait passer de la mort à la vie, de l'esclavage à la liberté, des ténèbres à la lumière. Et aujourd'hui, ce matin, tu es peut-être venu, et tu as vraiment le sentiment d'être mort intérieurement, brisé à cause du péché, à cause de ton état. Même quand tu te regardes dans la glace, tu n'arrives même plus à te reconnaître. Même les gens qui te côtoient ne te reconnaissent plus à cause de ton attitude. J'aimerais te dire que tu ne vas pas mourir. Jésus est la résurrection et la vie. L'heure vient, elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu et ceux qui l'entendront vivront. On pourrait étayer ce texte. Jésus dira, où vous l'avez mis ? Marthe essaie d'empêcher le Seigneur. Le Seigneur, il sent déjà, ça fait quatre jours qu'il est mort. Marthe est en train de dire à Jésus, c'est pas la peine, c'est pas la peine. C'est fini, c'est terminé. Jésus ! est obligée de la remettre sur les rails de la foi. Ne t'ai-je pas dit ? Ne t'ai-je pas dit ? Ne t'ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. Peut-être que tu penses que tu es mort. Peut-être que tu penses qu'il n'y a plus rien à faire, que tout est fini. Mais Jésus te dit, ce matin, je suis la résurrection et la vie. Si tu crois en moi, tu vivras. Jésus va diroter la pierre. Et Jésus te dit la même chose ce matin. Cette pierre qui est sur ton cœur, cette pierre qui t'empêche de venir à lui. Je ne connais pas le nom de cette pierre, mais il y a peut-être une pierre que le diable t'a imposée, une pierre qui te fait douter, une pierre qui te laisse croire que ta place est dans le tombeau, une pierre qui t'empêche de t'approcher de Jésus. Il peut faire. Ote la pierre. Je dis enlève la pierre. Ce n'est pas fini. Laisse-toi faire et laisse le faire. Il peut faire. Je dis qu'il peut faire au travers de sa parole. Il peut tout accomplir. Ote la pierre. Jésus adresse une prière. Pas pour lui, mais pour que les religieux puissent croire en Dieu, croire que c'est Dieu qui l'a envoyé, que les religieux puissent comprendre qui il est. que leur incrédulité saute. Et ensuite, il cria, « Lazare ! Sors ! Lazare ! » Si vous étudiez ce texte, beaucoup de théologiens s'accordent à dire que si Jésus avait ordonné aux morts de ressusciter, tous les morts de la région seraient revenus à la vie. Mais il a ordonné à Lazare de ressusciter. Et Lazare s'est réveillé. Le Seigneur t'appelle par ton nom. Le Seigneur connaît ton nom. Tu m'entends ? Le Seigneur connaît ton nom. Il sait qui tu es. Tu ne sais peut-être plus qui tu es, mais Dieu sait qui tu es. Il connaît ton nom, c'est ton Créateur. Il n'ignore pas ta vie, ton état. Il t'appelle par ton prénom. La Bible dit dans Jean 3,16, car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils, Jésus-Christ, afin que dans le quiconque qui a ton nom ne périsse point de croire en lui et ait la vie éternelle. Dis à ton voisin, Jésus te connaît. Jésus te connaît. Répète-lui encore, Jésus te connaît. Et il t'appelle aujourd'hui. Il t'appelle aujourd'hui. Va venir à lui tel que tu es. Viens à moi. Viens à moi tel que tu es. Je t'aime d'un amour éternel. Je veux changer ta vie. En réalité, il faut que tu comprennes et que tu réalises que tant que tu n'as pas mis les pieds en enfer, tu peux encore faire demi-tour et dire oui à Jésus. C'est pas fini pour toi, ce n'est pas trop tard, Lazare revient à la vie et Jésus dira déliez-le et laissez-le partir. Il y a tout un message, il y a des personnes ici qui avaient des liens hier et qui aujourd'hui sont libres. Je dis qu'il y a des personnes qui étaient liées hier et qui aujourd'hui ont expérimenté la délivrance de la part de Jésus. Quand Jésus pose sa main sur toi, Il te libère, il te reconstruit, il te façonne, il te transforme, il fait une œuvre nouvelle dans ta vie. La Bible dit que si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle créature. Tu as peut-être essayé de t'en sortir, tu n'y arrives pas. Tu as peut-être essayé d'arrêter un péché qui te détruit, tu n'y arrives pas. Viens Jésus et tu verras. Ce qu'il est capable de faire dans ta vie, viens à lui. Viens à ton voisin, t'inquiète pas, c'est bientôt fini. De toute façon, mon train est à 14h. Le pasteur a dit, à 13h, Yanis, tu es dans la voiture. Ce que j'aime bien chez votre pasteur, c'est que depuis qu'il est venu me chercher à la gare, il n'a cessé de me répéter, Yanis, sens-toi libre. Sens-toi libre. Sens-toi libre. À un moment donné, sur le parking, je lui ai dit, écoute, pasteur, depuis que j'ai donné ma vie à Jésus, depuis que je suis sorti de prison, je suis libre. J'avais un grand frère, j'en ai parlé un peu hier, qui s'est fait assassiner à 30 ans. On lui a mis une balle dans la tête et deux balles dans le corps. Mon frère était un homme très connu dans le milieu de la musique et le jour de son enterrement, il y avait plus d'un millier de personnes qui étaient présentes. J'ai porté son cercueil avec trois amis à lui. Et pendant que je marchais sur ce petit chemin de terre, j'arrêtais pas de penser à cette Bible qu'il emportait partout avec lui. C'était une Bible marron, une petite Bible que quelqu'un lui avait offerte et mon frère la mettait dans sa poche. Quand il l'oubliait à la maison, il revenait la chercher. C'était son porte-bonheur. À cet instant, je suis chrétien et je sais que mon frère n'a jamais ouvert cette Bible. Pourtant, chaque jour, elle était dans sa poche. La vérité, c'est que mon frère a connu 19 fois la prison. 19 fois. Et j'ai vu les effets dévastateurs de ces incarcérations. Mon frère est devenu polytoxicomane, dépressif, schizophrène. Parfois, il prenait des lames de rasoir et se tailladait le corps. Parfois, c'était les médicaments. D'autres fois, c'était la tête dans le four, le gaz allumé. de fortes envies suicidaires. Il lui arrivait de venir pleurer dans mes bras, me partager ses détresses, ses souffrances, ses angoisses. Je ne savais pas quoi lui dire. Alors, mes propos, c'était « Ne t'inquiète pas, plus tard ça va aller, tu auras une famille, tu auras un travail. » Mais j'étais loin d'imaginer qu'un jour, il allait se faire assassiner. Et alors que je sens le poids de son corps dans ce cercueil, au fond de moi, je vous en veux. Parce que je me dis qu'à chaque fois qu'il prenait cette Bible, c'est Dieu lui-même qui frappait à la porte de son cœur. À chaque fois qu'il prenait cette Bible, c'est Dieu lui-même qui lui demandait de lui confier sa vie. La vérité c'est que mon frère a attendu tellement d'années, il a eu tellement d'opportunités de dire oui à Jésus, et à chaque fois il a remis à demain ce que Dieu lui demandait de faire aujourd'hui. Aujourd'hui, il est décédé. La Bible dit que le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ. Et peut-être que tu viens dans cette église, peut-être que c'est la première fois que tu viens dans une église, peut-être que tu vis dans une famille chrétienne, mais au fond de ton cœur, tu n'as pas décidé de dire oui à Jésus. Alors je veux te dire qu'il est temps pour toi de prendre une vraie décision. Pourquoi ? Parce que c'est pas la Bible qui va te sauver, c'est pas l'Église qui va te sauver, c'est pas la foi de tes parents qui va te sauver. Non, tu seras sauvé parce qu'un jour sur la terre, tu as accepté Jésus-Christ comme ton Seigneur et ton Sauveur. Tout comme Lazare. Il n'est pas trop tard pour vivre ton carios, il n'est pas trop tard pour expérimenter l'amour de Dieu. Et la Bible déclare que là où le péché abonde, la grâce de Dieu, elle surabonde. Il n'est pas trop tard. Si mon frère pouvait te parler à ma place, il te le dirait mieux que moi. J'ai gaspillé ma vie, je l'ai dissipée, dilapidée. À présent que tout est fini, mais qu'est-ce que je vais dire à Dieu en échange de mon âme ? C'est fini, c'est terminé. Mais pour toi, ce n'est pas fini, ce n'est pas terminé. La Bible dit que si aujourd'hui vous entendez la voix de Dieu, il y a une chose que vous ne devez pas faire, c'est endurcir votre cœur. Ne remets pas à demain l'invitation que Jésus te lance aujourd'hui, parce que lui dire oui, c'est littéralement changer de destination. C'est passer de la mort... à la vie, c'est marcher avec l'assurance que Dieu est à tes côtés aujourd'hui, demain et jusqu'à dans l'éternité. La vie est une vapeur qui paraît pour un peu et disparaît. Demain ne t'appartient pas. Demain peut devenir ton pire ennemi parce que peut-être que demain n'arrivera jamais. Dis à ton voisin, c'est aujourd'hui. C'est aujourd'hui. C'est aujourd'hui le jour du salut. C'est aujourd'hui que tu dois prendre une décision. Alors on va se lever. On va se lever. Je sais qu'il y a plusieurs sujets qui ont été abordés, mais le sujet le plus important, à présent, c'est ton salut. Comme je l'ai dit, les guérisons sont temporaires, le salut est éternel. Et si ce matin, tu souhaites, tu veux dire oui à Jésus, Tu n'as pas besoin de te rouler par terre, tu as juste besoin de faire une prière, tu as juste besoin de l'accepter, tu as juste besoin de lui dire oui. Et Jésus t'accueille tel que tu es, parce qu'il t'aime. Il n'y a pas d'âge pour dire oui à Jésus, parce qu'il n'y a pas d'âge pour mourir. Quel que soit ton âge, aujourd'hui, tu peux dire oui à Jésus. Et si tu le désires, si tu le souhaites, alors tu vas répéter après moi cette prière. Tu vas dire, Seigneur, j'ai entendu aujourd'hui ta parole, et je sais que tu es mort pour mes péchés. pour lesquels je te demande pardon. En ce jour, je t'accepte comme mon Seigneur et mon Sauveur. Je me repends d'avoir vécu pour moi-même et je prends l'engagement maintenant de te suivre jusqu'à la fin de mes jours. Amen. Amen. Je veux prier pour toi qui as dit oui à Jésus. Je veux demander à Dieu de poser sa main sur toi comme il l'a fait pour moi. Alors lève la main toi qui as dit oui à Jésus et je vais prier pour toi. Seigneur, merci pour ces mains qui se lèvent. N'aie pas honte de lever la main. Jésus n'a pas honte de toi. Sois pas timide. Merci Seigneur pour toutes ces mains qui se lèvent. Je te prie de poser ta main sur chacune des mains. Pose ta main sur tes enfants. Proclame un changement, une transformation. Seigneur, merci parce que les choses anciennes sont passées. Voici toutes choses sont devenues nouvelles. Père éternel, viens, interpelle-les. visite-les, viens, exhorte-les. Seigneur, viens œuvrer dans leur vie. Seigneur, fais d'eux des témoins vivants de ton amour et de ta grâce. Je te les confie, paix, dans le nom de Jésus. Amen, amen et amen. Maintenant, j'aimerais, pendant la louange, vous inviter rapidement... Vous avez peut-être un besoin, vous vous êtes identifié à ce message, peut-être un lien, peut-être vous avez besoin d'une guérison de la part de Dieu. Peu importe, peu importe. Faites comme cette femme, approchez-vous de Jésus et emparez-vous de votre guérison, de votre délivrance, de la réponse à votre besoin. Jésus est là ce matin, il vous appelle, il vous attend. Alors pendant la louange, s'il vous plaît. Je ne ferai qu'un appel, venez par la foi et nous allons prier avec la conviction que Dieu va agir. Quel que soit votre besoin, quelle que soit votre maladie, quelles que soient vos attentes, Dieu va agir. Sors des rangs mon ami, viens devant.
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