Speaker #0Disparitions, crimes, cold cases et affaires mystérieuses, bienvenue dans un nouvel épisode d'Empreintes Digitales, le rendez-vous incontournable du true crime. On te raconte chaque affaire dans les moindres détails, on décortique tous les indices, on analyse toutes les théories, en restant respectueuse des victimes et en vérifiant nos sources. Bonne écoute ! Trigger warning, cette affaire de mort vue. Si ce sujet vous touche, on se retrouve pour une prochaine affaire. Le 19 janvier 1931, William Wallace reçoit un appel étrange d'un inconnu qui lui donne rendez-vous le lendemain soir dans un quartier de Liverpool qu'il ne connaît pas. Intrigué, il s'y rend et cherche l'adresse, mais ne la trouve jamais. Il finit par rentrer chez lui et découvre avec horreur le corps de sa femme Julia, gisant au beau milieu du salon. Cette affaire très mystérieuse a défrayé la chronique en Angleterre Qui pouvait bien en vouloir à Julia et William Wallace, ce couple d'intellectuels discrets et sans histoire ? William, le mari, a été immédiatement au cœur de tous les soupçons. Mais alors, qui est l'inconnu du téléphone ? Se pourrait-il que ce soit William lui-même qui a orchestré toute cette mascarade pour se créer un alibi ? Aujourd'hui encore, on ne sait pas qui est le meurtrier de Julia. L'arme du crime n'a jamais été retrouvée et on ignore encore quel est le mobile. On te raconte. L'histoire se déroule dans les années 30 à Anfield, au nord-est de Liverpool en Angleterre. William et Julia Wallace se sont rencontrés en 1911 et se sont mariés deux ans plus tard, avant d'emménager au 29 Wolverton Street. En 1931, William Wallace a 52 ans. Avant, il travaillait dans les assurances pour une entreprise britannique à l'étranger, notamment en Inde et à Shanghai, mais il a dû rentrer en Angleterre. à cause de sa santé fragile. En effet, William a dû se faire retirer un rein et subit, depuis, de nombreuses complications. En 1931, au moment des faits, il travaille désormais comme collecteur d'assurance pour une entreprise spécialisée qui vend des contrats d'assurance aux gens de la classe ouvrière. Ceux-ci n'ayant pas forcément de compte en banque, des agents comme William se déplacent directement chez eux chaque semaine pour collecter leurs cotisations. Durant son temps libre, William lit beaucoup de philosophie et il s'intéresse à la chimie. Il joue également de la musique avec sa femme et a récemment appris à jouer du violon. Mais par-dessus tout, il est passionné d'échecs. Il y joue chaque semaine avec son club au City Café, qui se trouve dans le quartier des affaires de Liverpool. Et de son côté, Julia ne travaille pas, elle se consacre à la musique, elle joue du violon et du piano, et elle adore également la peinture, notamment l'aquarelle. Les Wallace sont en couple comme les autres, à une différence près. Julia est âgée de 69 ans et William de 52 ans. Ils ont donc 17 ans de différence d'âge. Ni l'un ni l'autre ne sont très expansifs dans leurs sentiments, mais ils ne semblent pas se disputer beaucoup non plus, même s'il est difficile d'en être certain car on ne sait pas ce qu'il peut se passer dans leur intimité. Toutefois, le voisinage n'a jamais entendu de cris ni senti de tensions qui pourraient laisser penser qu'ils étaient en conflit. Au contraire, tout semblait aller pour le mieux et il menait une vie tranquille. Le soir du 19 janvier 1931, William Wallace participe à un tournoi d'échecs, mais Julia ne se sent pas très bien, alors l'homme songe à annuler sa sortie. Lui-même vient tout juste de se remettre d'une grippe carabinée et a peur d'avoir contaminé sa femme. Mais Julia le rassure et il finit par y aller. Lorsqu'il arrive au City Café, Samuel Beatty, le capitaine du club, l'interpelle. Il lui explique qu'il a reçu un appel téléphonique un peu plus tôt. Un homme à la voix forte et bourru s'est présenté comme M. R.M. Calthro et a dit vouloir le rencontrer pour parler d'un contrat d'assurance qu'il voudrait souscrire au plus vite. Il lui donne rendez-vous le lendemain à 19h30 à l'adresse 25 Menlon Gardens, East. William note ces informations perplexes il se trompe et écrit d'abord West puis barre le mot pour remettre East. Il est assez étonné car cette adresse ne lui dit rien du tout et ce nom non plus. Il s'interroge alors pourquoi cet homme ne le contacte pas directement au bureau pour prendre rendez-vous et comment sait-il qu'il vient jouer au club d'échecs ce soir-là ? William ne comprend pas. Le lendemain, William se rend au travail. Il paraît totalement normal devant ses collègues, il fait même des blagues et puis il part pour sa tournée de l'après-midi, avant de rentrer chez lui vers 18h pour prendre un thé avec sa femme. Sa boisson terminée, il décide finalement de se rendre au mystérieux rendez-vous. Après tout, c'est potentiellement un nouveau club. clients et William touche une prime lorsqu'il arrive à en démarcher un. Il prend donc le tramway et fait plusieurs changements de ligne avant d'arriver dans le quartier de Menloff Gardens. Il cherche alors la section East du quartier et le numéro 25 en 20. Il demande à plusieurs passants, aux marchands de journaux et même à un officier de police et tous sont formels. La section East du quartier n'existe pas. En revanche, il y a bien un tronçon ouest dans le quartier, avec une habitation portant le numéro 25. William tente alors sa chance et sonne à la porte, mais c'est une femme qui lui ouvre, elle ne connaît absolument pas de monsieur R.M. Calthrow. William, étonné, repart donc bredouille. Il arrive chez lui vers 20h45 et glisse alors sa clé dans la serrure, mais la porte ne s'ouvre pas. Parfois, le système qui est assez ancien se bloque, il force donc mais rien à faire. Il essaie par la porte de derrière mais là encore, ça ne marche pas non plus. Il frappe sur la porte et appelle sa femme d'une voix forte mais personne ne répond et la maison semble plonger dans le noir. Il trouve ça très étrange car Julia devrait être là. Est-ce qu'elle dort déjà ? Leurs voisins John et Florence Johnston passent devant la maison à ce moment-là et lui demandent ce qu'il se passe. Ils lui donnent alors un coup de main mais eux non plus n'arrivent pas à ouvrir la porte. Ils attendent devant la maison tandis que William réessaie d'ouvrir la porte de derrière et miracle, ça finit par s'ouvrir. Ils se précipitent pour ouvrir la porte de devant aux voisins et les trois se dirigent ensemble vers le salon en appelant Julia. Là, ils ont une vision d'horreur. Julia agit sur le sol, dans une mare de sang, près de la cheminée. En dessous d'elle, en imperméable, M. Johnston sort immédiatement pour appeler un médecin et la police, leur conseillant de ne rien toucher. Les forces de l'ordre arrivent rapidement sur place et constatent que Julia semble avoir été frappée à la tête à l'aide d'un objet contondant. Le tisonnier de la cheminée semble justement avoir disparu. Est-ce que ça pourrait être l'arme du crime ? Le meurtre a été réalisé avec une grande violence, allant jusqu'à lui écraser la boîte crânienne. Dans les toilettes, on repère quelques traces de sang et dans la chambre, des vêtements ont été jetés au sol, mais aucun objet de valeur n'a été volé. La boîte dans laquelle William range son argent, celui de sa collecte, semble d'abord avoir disparu, mais finalement, on la retrouve dans un placard de la cuisine. Est-ce que Julia l'aurait déplacée ou est-ce quelqu'un d'autre qui l'a posée là ? Tout de suite, les soupçons de la police se portent alors sur William. Pourtant, il leur explique bien qu'il est allé à ce rendez-vous et qu'il était donc à l'autre bout de la ville, mais il ne le croit pas. Les médecins légistes concluent que Julia a dû être assassinée vers 18h30, juste avant que William ne parte pour son rendez-vous.
Speaker Ils découvrent en plus que l'appel reçu par William au club d'échecs a été passé depuis une cabine téléphonique située à seulement 400 mètres du domicile des Wallace, non loin de la station de tramway que William utilise. Pour eux, il est évident que William a passé ce coup de fil lui-même pour se créer un alibi. Il est alors arrêté et inculpé pour le meurtre de sa femme. Le 22 avril 1931, le procès de William s'ouvre. L'accusation n'a aucune preuve matérielle contre lui, uniquement des preuves circonstancielles. Aucun sang n'a été retrouvé sur lui ni sur ses vêtements et l'arme du crime a disparu mais les circonstances laissent à penser qu'il s'est fabriqué un alibi lui-même pour pouvoir commettre son crime. L'accusation affirme même que William Wallace a perpétré le meurtre en étant totalement nu et s'est protégé des giclements du sang à l'aide de l'imperméable trouvé près de Julia, ce qui pourrait expliquer qu'il n'y avait aucune trace de sang sur lui. Une théorie totalement spéculative, mais elle suffit pour convaincre le jury. Il délibère pendant à peine une heure avant de le déclarer coupable. William Wallace est donc condamné à mort pour le meurtre de sa femme. Depuis sa cellule, William engage de très bons avocats pour faire appel de cette décision et ceci ne tarde pas à préparer un argumentaire solide pour le défendre. D'abord, il a été constaté que Julia avait été rouée de coups et qu'elle gisait dans une mare de sang. Le sang avait même été projeté sur les murs, alors comment William pourrait-il ne pas en avoir une seule goutte sur lui ? Les avocats se penchent ensuite sur le timing et ils jouent en la faveur de William. En effet, le livreur de lait du quartier, Alan, est passé voir Julia peu après 18h30 pour qu'elle le paye. Elle était donc bien vivante à ce moment-là. William, quant à lui, a été vu en train de monter dans le tramway à 19h06 par le conducteur et par des passagers. Or, il aurait fallu que William ait le temps, entre le moment où elle a vu le laitier et le moment où il est monté dans le tramway, de tuer Julia sauvagement, de se laver, de se changer et de faire disparaître ses vêtements tachés ainsi que l'arme du crime, puis de partir en courant pour rattraper le tram. Le tout. n'aurait pas duré plus de 21 minutes. Or, William Wallace n'a qu'un seul rein et une santé fragile, ce qui fait qu'il marche très lentement. D'ailleurs, un enquêteur a fait le trajet entre le domicile des Wallace et le tramway en courant, mais il n'est pas parvenu à arriver à l'heure pour le tram de 19h06, alors même que lui était un jeune homme en parfaite santé qui courait vite. Par ailleurs, la défense ajoute que la personne du club d'échecs qui a pris l'appel affirme que la voix ne ressemblait pas du tout à celle de William. Elle le connaît très bien puisqu'il vient chaque semaine et est pratiquement certaine que ce n'était pas lui au bout du fil. Mise au pied du mur, la cour d'appel annule finalement la condamnation de William Wallace et conclut que le jugement rendu a été déraisonnable. Une décision sans précédent dans l'histoire de la justice anglaise. Enfin libre, William reprend alors son emploi, mais malheureusement pour lui, l'opinion populaire le croit toujours coupable et ses clients ne veulent plus faire affaire avec lui. En plus, ses problèmes de santé s'aggravent. Interviewé dans un journal, il confie « En ma cellule, je me sentais moins isolée » . Deux ans après la mort de Julia, il décède seul à l'hôpital et est finalement enterré aux côtés de sa femme dans le caveau familial. Dans les années 70, un écrivain, Jonathan Goodman, se penche sur cette affaire. Il en fait même un livre, Dans lequel il affirme l'existence d'un autre suspect, qu'il surnomme Monsieur X. Il soutient aussi que la police de Liverpool et le médecin légiste ont modifié certaines preuves, et en ont même fabriqué certaines, pour prouver la culpabilité de William. Ensuite, il faudra attendre quelques années pour qu'un journaliste, un certain Roger Wikes, enquête lui aussi sur cette affaire, puis publie à son tour un livre, appelé The Wallace Case, dans lequel il met un nom sur ce nouveau suspect, Richard Gordon Parry. Cet homme, qui avait 22 ans à l'époque du crime, était un collègue de William. Celui-ci n'était pas au courant, mais Richard rejoignait souvent Julia chez elle pour prendre le thé, écouter de la musique et chanter pendant qu'elle jouait du piano ou du violon. Avait-il une liaison malgré leur différence d'âge ? Julia étant de 47 ans son aînée, outre la piste de l'amour, le mobile de Richard aurait pu être une vengeance personnelle. En effet, il se dit que Richard aurait détourné des paiements d'assurance un jour où il remplaçait William dans son travail. L'homme s'en serait rendu compte et l'aurait signalé à la direction de l'entreprise. Richard aurait donc voulu se venger de ce signalement. en lui volant de l'argent, mais aurait fini par tuer Julia. Puisqu'il fréquentait aussi le café où William jouait aux échecs, il savait qu'il y allait régulièrement et aurait donc pu lui laisser un message là-bas pour lui fixer un rendez-vous imaginaire. Il savait aussi que les mardis, donc le jour du meurtre, étaient jours de paye et que William rangeait l'argent gagné dans une boîte chez lui. A l'époque, la police a très peu enquêté sur Richard, convaincu qu'il n'était pas mêlé à cette affaire, et puis il faut dire que certains éléments vont dans son sens. D'abord, il n'y a aucune trace de ce fameux signalement fait par William Wallace, et Richard n'a jamais reçu de blâme, ni été licencié pour cette potentielle faute. En réalité, il a quitté la société de son propre chef un an plus tard, et puis pourquoi Richard se serait donné tout ce mal pour inventer un rendez-vous ? En sachant que William aurait très bien pu décider de ne pas s'y rendre et que Richard allait déjà souvent chez lui lorsqu'il n'était pas là. Et puis, si Richard avait voulu voler l'argent de William, pourquoi ne pas l'avoir pris plutôt que de seulement déplacer la boîte ? Ça n'a pas vraiment de sens, sans compter qu'il s'entendait très bien avec Julia, alors pourquoi l'aurait-il tué avec une telle violence ? Cependant, il y a tout de même quelques éléments qui permettent de remettre en cause l'innocence de Richard D'abord, son alibi. Sa fiancée de l'époque, Lily Lloyd, avait dit à la police qu'il était avec elle au moment du meurtre, mais elle s'est rétractée quelques années plus tard. Puis, une certaine Olivia Brine lui a ensuite sauvé la mise en promettant qu'il était avec elle, chez elle, entre 17h30 et 20h30 ce jour-là. D'autres témoins l'auraient confirmé, mais ces témoignages n'ont jamais été rendus officiels. Un autre élément semble suspect. Plusieurs décennies après le meurtre, John Parks, un employé de garage, a affirmé que Richard était venu le soir du meurtre et avait demandé que sa voiture soit nettoyée de fond en comble à l'intérieur et à l'extérieur. Le garagiste aurait alors trouvé des traces de sang à l'intérieur du véhicule, mais il ne l'a pas signalé à la police et aucun prélèvement n'a jamais été fait, donc cette information reste peu fiable. Face au mystère, les théories se multiplient. D'abord, la théorie du vol qui aurait mal tourné. A l'époque, un cambrioleur opérait régulièrement dans la région et quelqu'un aurait très bien pu s'introduire chez les Wallace pour voler l'argent de William, serait tombé sur Julia, aurait paniqué et l'aurait donc tué. Lorsque William serait arrivé chez lui, le voleur aurait d'abord bloqué la porte pour l'empêcher d'entrer, puis se serait enfui, laissant là son butin. Certains vont jusqu'à... émettre l'hypothèse que le voleur puisse être Alan le laitier qui savait qu'ils avaient de l'argent et où il le rangeait puisque Julia est allée en chercher dans cette boîte le jour même pour lui régler son achat. Pour continuer sur cette théorie du vol, certains pensent même que quelqu'un a essayé de tromper William en l'envoyant à une fausse adresse pour qu'il s'éloigne de chez lui, pensant qu'il emmènerait sa femme et qu'elle ne serait pas là ce soir-là et qu'il pourrait ainsi voler tranquillement l'argent. mais ça semble assez bizarre de penser qu'il emmènerait sa femme à un rendez-vous d'affaires. Elle restait souvent à la maison, étant sans emploi. Donc comment le voleur aurait-il pu penser qu'elle ne serait pas là ce soir-là ? Une autre théorie pointe du doigt les voisins, les Johnston. Leur présence ce soir-là était-elle une réelle coïncidence ? Pourquoi sont-ils entrés dans la maison avec William pour découvrir le corps ? Certains racontent même qu'ils auraient volé le chat du couple pour attirer Julia hors de chez elle pendant que Monsieur Johnston se faufilerait dans la maison pour les voler. Julia l'aurait ensuite surpris en plein acte, il aurait paniqué et l'aurait tué avec l'aide de sa femme. Mais il n'a même pas été prouvé que William et Julia avaient un chat. Pourtant, certains vont jusqu'à affirmer que Monsieur Johnstone a avoué le meurtre sur son lit de mort mais ça ressemble plutôt à une légende urbaine qu'à autre chose. On sait toutefois avec certitude que le couple a déménagé très rapidement après le meurtre pour aller s'installer chez leur fille, mais cela pourrait très bien être parce qu'ils ont été traumatisés par cette histoire et qu'ils voulaient s'éloigner par peur que cela leur arrive. Encore aujourd'hui, beaucoup sont convaincus de la culpabilité du mari de Julia, William. Ils sont persuadés qu'il s'est fabriqué un alibi et a fait exprès de demander plusieurs fois son chemin à différentes personnes pour qu'il y ait des témoins. Il aurait aussi demandé de l'aide aux voisins pour ouvrir la porte, afin de ne pas découvrir le corps seul et de pouvoir prétendre être sous le choc. C'est totalement possible, mais ces éléments pourraient tout aussi bien prouver son innocence. L'absence de mobile demeure une question sans réponse. William n'aurait même pas pu être motivé par le fait de récupérer l'argent de l'assurance-vie de Julia, car la somme de celle-ci était dérisoire et qu'il a dépensé bien plus cher. par la suite pour payer ses avocats et échapper à la peine de mort. D'ailleurs, pendant toute cette affaire, sa famille, son entreprise et même la sœur de Julia l'ont soutenue, croyant dur comme fer à son innocence. Récemment, une célèbre auteure britannique de polar, P.D. James, a avancé sa propre théorie. Selon elle, Richard était bien l'auteur de l'appel mystérieux parce qu'il voulait simplement faire une mauvaise blague à William pour se venger du signalement qu'il avait fait, William y aurait vu une aubaine pour avoir un alibi solide et pouvoir commettre son crime ce jour-là. Une autre théorie rocambolesque dit même que le laitier n'a pas parlé à Julia ce jour-là, qui était déjà morte, mais à William, qui s'était travesti en femme. Ça semble assez tiré par les cheveux, en sachant que le laitier connaissait très bien Julia, qu'il voyait tous les jours. Aujourd'hui encore, le meurtre de Julia Wallace reste l'un des plus grands mystères judiciaires du Royaume-Uni. Comment cette femme qui n'avait pas d'ennemis et semblait avoir des bonnes relations avec son mari a-t-elle pu être tuée d'une manière si violente ? Et puis, pourquoi son mari William aurait-il voulu la supprimer ? Après la mort de Julia, il n'a même pas changé de vie, ne s'est pas remarié. Dans ses journaux privés, il écrivait même que sa femme lui manquait et qu'il espérait retrouver le tueur. Était-il un mari violent et machiavélique ? Ou bien la victime d'un coup monté, orchestré par son jeune collègue ? Ou alors le meurtrier était-il plutôt un parfait inconnu ? Ou encore un voleur pris en flagrant délit ? Donnez-nous votre avis en commentaire. Si cette affaire vous a intéressé, n'hésitez pas à soutenir notre travail en mettant des étoiles à ce podcast et en le recommandant autour de vous. On se retrouve très bientôt pour une nouvelle affaire.