#3 - Chez les poulets fermiers cover
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En bouture Simone

#3 - Chez les poulets fermiers

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40min |14/11/2021
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Description

Je vous emmène dans le Var, dans une ferme d’élevage où la volaille gambade et caquète entre les oliviers et les vignes. Cette ferme s’appelle Les restanques de Bezaudun et l’hôte qui m’accueille, Elisa Apostolo.


Pourquoi ai-je choisi d’aller dans un élevage de poulets fermiers ? La 1ère raison, c’est parce que j’en mange. Et comme beaucoup de citoyens, les questions qui touchent à la consommation de la viande, aux conditions d’élevage et au bien-être animal me taraudent. J’avais envie de voir et de ressentir ce qu’il se passe vraiment dans les petits élevages paysans. Pour contrebalancer, sans doute, des images que j’avais pu voir par ailleurs dans les médias mais qui ne concernent pas la même agriculture.


Comme vous peut-être, mes yeux s’emplissent de larmes, mon coeur de chagrin et mon esprit d’une intense colère, quand je vois les conditions de vie et d’abattage des animaux dans l’élevage industriel. A ce titre, je salue et je remercie tous les organismes de protection de la cause animale qui arrivent à capturer ces images, à les rendre publiques. Le travail que font des associations comme L214 est crucial, c’est celui de lanceur d’alerte, d’éveil de la conscience publique, de lutte contre les dérives innommables de l’élevage intensif et productiviste. 


Comme vous peut-être, ces images m’ont profondément choquée mais je n’en suis pas devenue végétarienne ou végan pour autant. Pas par incohérence ou à cause de la fameuse « dissonance cognitive » mais parce que je sais qu’un autre modèle agricole, respectueux de l’animal et de la nature, existe, même s’il est devenu minoritaire. Et c’est celui-là que je souhaite défendre ici. 

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Je vous emmène dans le Var, dans une ferme d’élevage où la volaille gambade et caquète entre les oliviers et les vignes. Cette ferme s’appelle Les restanques de Bezaudun et l’hôte qui m’accueille, Elisa Apostolo.


Pourquoi ai-je choisi d’aller dans un élevage de poulets fermiers ? La 1ère raison, c’est parce que j’en mange. Et comme beaucoup de citoyens, les questions qui touchent à la consommation de la viande, aux conditions d’élevage et au bien-être animal me taraudent. J’avais envie de voir et de ressentir ce qu’il se passe vraiment dans les petits élevages paysans. Pour contrebalancer, sans doute, des images que j’avais pu voir par ailleurs dans les médias mais qui ne concernent pas la même agriculture.


Comme vous peut-être, mes yeux s’emplissent de larmes, mon coeur de chagrin et mon esprit d’une intense colère, quand je vois les conditions de vie et d’abattage des animaux dans l’élevage industriel. A ce titre, je salue et je remercie tous les organismes de protection de la cause animale qui arrivent à capturer ces images, à les rendre publiques. Le travail que font des associations comme L214 est crucial, c’est celui de lanceur d’alerte, d’éveil de la conscience publique, de lutte contre les dérives innommables de l’élevage intensif et productiviste. 


Comme vous peut-être, ces images m’ont profondément choquée mais je n’en suis pas devenue végétarienne ou végan pour autant. Pas par incohérence ou à cause de la fameuse « dissonance cognitive » mais parce que je sais qu’un autre modèle agricole, respectueux de l’animal et de la nature, existe, même s’il est devenu minoritaire. Et c’est celui-là que je souhaite défendre ici. 

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Pourquoi ai-je choisi d’aller dans un élevage de poulets fermiers ? La 1ère raison, c’est parce que j’en mange. Et comme beaucoup de citoyens, les questions qui touchent à la consommation de la viande, aux conditions d’élevage et au bien-être animal me taraudent. J’avais envie de voir et de ressentir ce qu’il se passe vraiment dans les petits élevages paysans. Pour contrebalancer, sans doute, des images que j’avais pu voir par ailleurs dans les médias mais qui ne concernent pas la même agriculture.


Comme vous peut-être, mes yeux s’emplissent de larmes, mon coeur de chagrin et mon esprit d’une intense colère, quand je vois les conditions de vie et d’abattage des animaux dans l’élevage industriel. A ce titre, je salue et je remercie tous les organismes de protection de la cause animale qui arrivent à capturer ces images, à les rendre publiques. Le travail que font des associations comme L214 est crucial, c’est celui de lanceur d’alerte, d’éveil de la conscience publique, de lutte contre les dérives innommables de l’élevage intensif et productiviste. 


Comme vous peut-être, ces images m’ont profondément choquée mais je n’en suis pas devenue végétarienne ou végan pour autant. Pas par incohérence ou à cause de la fameuse « dissonance cognitive » mais parce que je sais qu’un autre modèle agricole, respectueux de l’animal et de la nature, existe, même s’il est devenu minoritaire. Et c’est celui-là que je souhaite défendre ici. 

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Je vous emmène dans le Var, dans une ferme d’élevage où la volaille gambade et caquète entre les oliviers et les vignes. Cette ferme s’appelle Les restanques de Bezaudun et l’hôte qui m’accueille, Elisa Apostolo.


Pourquoi ai-je choisi d’aller dans un élevage de poulets fermiers ? La 1ère raison, c’est parce que j’en mange. Et comme beaucoup de citoyens, les questions qui touchent à la consommation de la viande, aux conditions d’élevage et au bien-être animal me taraudent. J’avais envie de voir et de ressentir ce qu’il se passe vraiment dans les petits élevages paysans. Pour contrebalancer, sans doute, des images que j’avais pu voir par ailleurs dans les médias mais qui ne concernent pas la même agriculture.


Comme vous peut-être, mes yeux s’emplissent de larmes, mon coeur de chagrin et mon esprit d’une intense colère, quand je vois les conditions de vie et d’abattage des animaux dans l’élevage industriel. A ce titre, je salue et je remercie tous les organismes de protection de la cause animale qui arrivent à capturer ces images, à les rendre publiques. Le travail que font des associations comme L214 est crucial, c’est celui de lanceur d’alerte, d’éveil de la conscience publique, de lutte contre les dérives innommables de l’élevage intensif et productiviste. 


Comme vous peut-être, ces images m’ont profondément choquée mais je n’en suis pas devenue végétarienne ou végan pour autant. Pas par incohérence ou à cause de la fameuse « dissonance cognitive » mais parce que je sais qu’un autre modèle agricole, respectueux de l’animal et de la nature, existe, même s’il est devenu minoritaire. Et c’est celui-là que je souhaite défendre ici. 

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