Speaker #0Allô, allô J'espère que tu vas bien. Bienvenue à mon podcast en toute simplicité du cœur à l'âme, épisode 77. J'avais tellement hâte de te partager ce que j'ai vécu cette semaine durant la préparation de mon cacao sacré, qui était pour créer une guidance avec une cliente. Ça a été puissant, ce moment-là. J'étais à côté de mon fourneau et en préparation pour la création du cacao sacré. Je vide mon pot de cacao sacré, je mets de l'eau, je mets du lait d'amande, et là, je commence à brosser pour que le chocolat commence... affondre. Ensuite de ça, je rentre dans un processus de justement prendre le temps d'être dans le sacré, prendre le temps de prier, mettre une intention et intérieurement ce que ça me dit, c'est je devrais mettre du sel. Je pogne la salière et je me mets à donner... deux trois petits coups pour que le sel tombe mais c'est pas ça qui est arrivé le bouchon de ma salière était entrouvert et ce que ça l'a fait c'est que j'ai vu le filet de sel couler dans mon cacao sacré et là je me dis oh my god la gaffe que je viens de faire. Il reste 45 minutes avant que ma cliente arrive, je n'ai plus de cacao sacré. Là j'ai le choix, soit que je tombe en mode panique ou soit que je trouve une solution. Et là je me dis « tout peut se transformer, tout peut se créer » . Mon superbe de beau Albert Einstein qui m'inspire, c'est comme si c'était descendu à l'intérieur de moi et que là, je me ramène à dire « Ok, pas de panique, tout va s'arranger » . Je me mets à me ramener dans mon cœur et là, je pense à ma grand-maman quand elle me disait « Si ton plat est trop salé, Karine... » Prends des morceaux de patates et mets-les dans ton repas ou peu importe, dans une soupe ou dans une sauce. Je prends une patate, je me mets à éplucher une patate, je la coupe en morceaux, je la mets dans mon cacao sacré. Pourquoi pas ? J'ai rien à perdre, j'ai tout à gagner parce que là, en ce moment, mon cacao sacré est scrapé. Parce que j'ai pris le temps d'y goûter et au pelage, c'était dans tout qu'un salé. C'était... tu venais la face cripsée. Fait que là je me mets à réfléchir : OK, si mettons, j'aurais envie de oser, de rehausser le goût, qu'est-ce que je dois faire ? Fait que là je me dis : OK, bon. Ma grand-maman, elle était à tous les matins à faire un pouding au chocolat à un de mes oncles et elle me disait tout le temps « Je rajoute un petit peu de crème, je rajoute un petit peu d'eau, je rajoute un petit peu de cassonade, je rajoute un petit peu des fois de l'essence de vanille » . Fait que là, je me dis « Ok, je vais commencer par rajouter de l'eau et rajouter du lait 18 grammes de protéines. » Parce que là, j'avais pas de crème, fait que je me disais que le 18 grammes de protéines est un petit peu plus crémeux. Fait que ça va faire la fois une chance que ma cliente n'était pas allergique au lait. Fait que là, je commence à faire ça. Je rajoute de l'eau, je rajoute du lait, je commence à brasser. Puis là, je me dis « Je vais rajouter de la cannelle. » Ouais, ça va être bon de la cannelle Après ça, je me dis : « Ah oui, je vais rajouter du cardamome. J'adore cette épice-là » Fait que là, commence à brasser, ça commence à avoir de l'allure parce que là, je prends une petite goutteuse, puis là, oh ok Ça ne goûte plus le sel qui était présent au départ. Fait que là, je commence à me dire : « Oh, il manquerait peut-être un petit peu de sirop d'érable. » Fait que là, je commence à rajouter du sirop d'érable. Le goût se transforme tranquillement, pas vite. Elle rajoute un petit peu de cardamome, encore une petite touche de cannelle, un petit peu de lait, puis là, wow Ça commence vraiment à se développer le goût, là. Fait que là, je me dis, vraiment, je suis en train de transformer un plat qui était totalement salé pour se retrouver à ce qu'il devienne de mieux en mieux. Fait que là, je me dis, si je rajoute des pastilles de chocolat noir. Pourquoi pas ? Ça va venir encore plus chocolater. Je vais l'essayer, je rajoute des pastilles et là j'y goûte. Wow Le goût Pour moi le goût était parfait. Fait que là j'ai dit à mon conjoint « J'aimerais ça que tu y goûtes voir » parce que là il savait que j'avais carrément raté la recette au départ. Fait qu'il goûte pis il me dit : "Aïe aïe, t'as carrément transformé le goût." Pis là je lui dis : "Vraiment c'est plus le goût pantoute que c'était ? " Fait qu'il dit : "Non vraiment, c'est un peut-être même de tes meilleurs cacao sacrés." Là j'étais comme : "Yes, c'est réussi ! " Fait que là, je prépare ma salle. Je prépare tout sur ma table pour accueillir ma cliente qui va venir. Les crayons, les pastels, les crayons feuilles. le cahier parce que au départ pour une cérémonie cacao pour moi c'est important de mettre sur papier c'est de faire une belle rétrospective intérieure pour guider en coaching mon client pour vraiment aller dans ses intentions fait que la ma cliente elle arrive on s'installe et je commence à lui parler pour voir c'est quoi ses intentions de de la rencontre qu'elle veut vivre avec moi Fait que là, elle m'apporte à me dire que dans sa vie, elle manque de patience. Elle est directe. Mais là, moi, quand elle me parle de ça, intérieurement, moi, ce que ça me dit, c'est mon cacao sacré. Fait que là, je verse le cacao sacré et là, je lui dis... En étant à ce qu'elle comprenne que, avant même qu'elle arrive, le cacao sacré était déjà en train de travailler sur elle. Parce qu'en fait, le cacao sacré, c'est une plante qui est à venir baumer le cœur de ses douleurs, de ses souffrances. de ses malaises. Le cacao sacré a la puissance d'ouvrir le coeur mais dans l'amour, dans le respect. Et là je lui raconte qu'est-ce qui m'est arrivé. Qu'au départ, le cacao sacré était trop salé, j'avais carrément gâché la recette. Mais que par la suite, de par la transformation en étant à y mettre des ingrédients J'ai été à ce que ça soit beaucoup plus doux, beaucoup plus chocolaté, beaucoup plus réconfortant. Fait que là, ma cliente est comme un peu... est comme un peu surprise que déjà la médecine était en train de travailler sur ses énergies même avant qu'elle arrive. Fait que moi, ça m'apportait à une certaine... confiance par rapport avec, justement, la préparation du cacao, la préparation de la cérémonie, la préparation de la guidance. Il y a comme eu à l'intérieur de moi une forme de « je m'approprie de cette médecine énergétique, je m'approprie de part ce que cette plante peut apporter » . Il y a eu quelque chose, il y a eu un contact. qui s'est créé puissant. Comme si j'avais ouvert mon cœur à cette forme de médecine énergétique. Durant le processus avec ma cliente, je réalisais que, effectivement, avant qu'elle arrive dans son passé, elle avait à l'intérieur d'elle une énergie salée et cette énergie salée Ça l'apportait à avoir des, je vais dire, des comportements, à avoir des... peut-être même jusqu'à des paroles qui faisaient en sorte que c'était peut-être pas toujours de cette façon-là qu'elle voulait le dire ou l'exprimer. Et ça, elle trouvait que ça lui faisait comme une mèche courte, manque de patience, manque de tolérance, dur avec elle-même. Et en plus, ma cliente elle me dit : "J'adore tout ce qui est les plats salés." Fait que tout ça m'a apporté à faire en sorte de croire encore plus en la médecine de cette plante qui apporte une vérité. Qui apporte une belle rétrospection intérieure parce qu'au fil... de la cérémonie de cacao, je voyais que ma cliente, son regard, son énergie devenait différente. Et là, par la suite, je l'ai accompagnée durant un soin pour qu'on puisse aller voir dans sa ligne de temps qu'est-ce qui accroche émotionnellement. Y a-t-il quelque chose qui accroche... cellulairement ? Y'a-tu quelque chose qui accroche dans son transgénérationnel ? Y'a-tu quelque chose émotionnellement qui lui a apporté à Aiki Allée aujourd'hui ? Parce qu'en fait, son plat de vie contenait des expériences qui ont fait que ça lui a apporté à un plat saleux. Fait que Toute cette belle conscience, toute cette vision m'a apporté à moi-même m'ouvrir à une métaphore. Et ce qui est drôle, toute la semaine, j'ai eu à rencontrer une de mes clientes dont une de mes clientes avait vécu trois gros traumas et Je me suis ramenée à l'expérience du cacao sacré que j'avais eue et là, ce que ça me dit, c'est dans ma tête, ce que je comprenais pour que je puisse expliquer à ma cliente, c'est que je ne voulais pas lui refaire vivre ces trois traumas parce que le mal était fait. Exactement comme quand moi je suis arrivé pour verser le sel, mon bouchon était ouvert. Le mal était fait. J'étais pas en mesure d'aller chercher grain par grain de sel. Ben non Le sel s'est dissous dans ma recette. Fait que c'était impossible que je le passe dans un filtre. C'était impossible que je l'enlève. Le sel fond. Fait que là... Ce que j'ai dit à ma cliente, c'est « Je ne veux pas te refaire vivre ce que tu as vécu parce que c'est trop douloureux. » Et ce n'est pas ma spécialité, je ne suis pas une psychologue. Mon but, ce n'est pas d'aller plonger pour te refaire remonter même si tu es trop molleux. Ce n'est pas ça que je voulais. Moi, ce que je voulais, c'était vraiment de suivre la métaphore du cacao sacré et c'était vraiment de l'apporter à ce qu'on puisse trouver une recette à ce que la recette devienne chocolatée, sécurisante, réconfortante. Et c'est exactement ça qu'on était capables de faire ensemble. J'ai été rajouter des éléments, dont des émotions en haute fréquence vibratoire, pour permettre à ma cliente à ce que ce qui était en lien avec son passé Oui, ça fait partie de son histoire. Mais... On peut transformer cette histoire-là en haute fréquence vibratoire pour que ça devienne une puissance. Pour qu'elle apprenne à mettre ses limites, pour qu'elle apprenne à se faire respecter, pour qu'elle apprenne à se faire entendre, pour qu'elle apprenne à devenir maître de sa vie. Et c'est exactement ça qu'on a fait toutes les deux. C'est justement, c'était d'aller chercher des émotions, des compréhensions. qui a fait que elle est allée transformer sa recette de son passé pour qu'elle devienne qui elle est devenue aujourd'hui avec sa sagesse, avec son expérience. Et ça là à partir de ce moment-là, cette métaphore-là, elle est devenue mais vraiment d'une puissance incroyable. Par la suite, j'ai eu une autre cliente dont c'était la même chose. Son plat était salé. Ça servait à quoi de retourner dans son plat salé quand on le sait qu'elle l'a déjà vécu ? Ça l'a été de, justement, aller vers des ingrédients, des émotions de haute fréquence en allant sur les plans de vie antérieures pour lui permettre de décrocher cette partie qui n'existe plus, mais que de par la sagesse qu'elle a acquérie au fil des années, que ça prenne de la valeur. Et c'est là que j'ai compris que c'était fort et puissant. Avec toutes mes réflexions dans la semaine, j'ai eu à faire justement un devoir en journal créatif qui nous mettait à faire une sculpture avec la pâte à modeler. Et c'était vraiment de faire un projet en 3D pour le transformer à ce que ce soit à être créé en dessin. Une demi-heure avant que ma formation commence, je viens pensé que j'ai oublié d'acheter de la pâte à modeler. Mais là, dans ma tête, je me ramène à dire « Hey, je me souviens. Quand j'étais petite, ma grand-mère, ma mère, me faisaient de la pâte à modeler. » Et je cherche sur Google recettes de pâte à modeler. J'en trouve une Je commence à sortir les ingrédients : 380 g de farine, 370 g de sel. Et là je me mets à dire : "Oh, le sel il est encore là ! " Moitié moitié farine, moitié moitié sel, le sel est encore là ! Je commence à mettre l'eau chaude, ça se dilue et là je me je me dis « wow, il y a quelque chose qui se modèle, il y a quelque chose qui se forme entre mes mains, qui se transforme » . Et là, je réalise que j'ai pas de colorant. J'ai pas de colorant. Mais je me dois de trouver quelque chose pour différencier deux morceaux de pâte à modeler. Je commence à regarder dans mon garde-manger, puis là je me dis « Oh my God, qu'est-ce que je vais prendre comme colorant pour transformer tout ça ? » Et là, je commence à regarder, je commence à me déposer et je vois sur mon comptoir, j'ai deux plats de modère qui est du evergreen et qui est du phyto, ce qui est en lien avec les fruits. Fait que là, c'est rose et c'est vert, pourquoi pas ? Pogne les deux pots Les deux pots de poudre commencent à mélanger ça avec ma pâte à modeler. Ça marche Ma pâte rose, ma pâte verte, c'est parfait Fait que là, je me dépêche pour m'en aller à mon cours. On fait notre formation et elle nous demande, la professeure, d'offrir une forme en 3D qui vient vraiment de notre coeur. Et là, je fais une forme de feuille. Là je me dis, voyons, qu'elle a une forme de feuille, c'est bien ridicule, tu t'es vraiment pas cassé la tête. Fait que là, moi je me sens quasiment coupable de dire, oh my god, c'est vraiment une feuille, ça n'a comme pas rapport. Je fais un bout de rond puis un bout de pointu puis c'est fini. Avec un coup de ciseau pour faire les rayures au travers de ça, puis c'est parti là. Fait que là, bon, pourquoi pas une feuille ? On va commencer par une feuille. Mais là la feuille, elle se transforme à... J'ai un flash Une poupée russe Wow C'est vrai une poupée russe Pourquoi pas ? Fait que là, je commence à faire une poupée russe. Une deuxième, une troisième... Et là, je sens qu'à l'intérieur de moi, il y a une connexion. Il y a quelque chose qui se passe. Et là, je commence à dessiner trois poupées russes. Vraiment, là... Une en arrière de l'autre. La petite, la moyenne et la plus grosse. Je trouve ça magnifique parce que des poupées russes, tu peux y faire plein de petites choses à l'intérieur sur leur robe. Des petites feuilles, des petits coeurs, des petits points, des petits détails qui sont minutieux mais qui en même temps sont très dans la féminité sacrée. Puis je trouvais ça magique parce que ça me ramenait à moi la petite Karine qui s'installait confortablement sur sa chaise avec ses petits crayons. Ça me ramenait vraiment dans une créativité. Tu sais, en fait, la créativité, c'est un art. Et c'est là que ça m'a ramené à faire le lien de quand j'ai fait mon... mon cacao sacré, et qui était trop salé, et que je l'ai transformé dans un cacao réconfortant, chaleureux, douillet, chocolaté. Entre les deux, il y a un chemin. Et ça, c'est un art. C'est un art de créer. Et là, ça m'a apporté à observer les trois poupées russes. Donc, il y avait plusieurs compréhensions qui pouvaient se faire. La petite Karine... Ma maman, ma grand-maman, donc c'est là qu'il y a l'importance de transmettre nos sagesses. Parce que moi si ma grand-maman ne m'aurait pas dit de mettre des patates dans un plat trop salé, je n'aurais pas eu cette idée-là. Et que par la suite de voir ma mère cuisinière à sentir l'odeur des épices de cuisine, de goûter... Est-ce qu'elle rajoute tel ou tel ingrédient pour que son ingrédient, pour que son repas se transforme ? En fait, de moi aujourd'hui, qui je suis ? Mais même si c'est pas un repas gastronomique, mais que c'est faire un cacao sacré, ça revient au même. C'est de la créativité, c'est un art. Et en plus de tout ça, De faire mon accompagnement de cacao sacré, c'est un art parce que le plat salé de cacao sacré qui s'est transformé en chocolat velouté, bien entre les deux, c'est un art. C'est un art de se développer parce que si je reste dans mon plat salé, je vais être maçade, je vais être colérique, je vais être impatiente, je vais être... dans tous mes états. Mais de faire un chemin qui, ce chemin-là, va transformer mon plat salé, mes expériences salées, mes émotions salées, ça c'est un art. Parce que pour transformer ton plat salé, si ça te prenait uniquement du temps, si ça te prenait... un temps d'espace pour t'entraîner, si ça te prenait un temps d'espace pour lire, si ça te prenait un temps d'espace pour te retrouver en nature, pour que tu en arrives à vers un plat chocolaté, pour que tu en arrives à une vie chocolatée. C'est un art Tu as le choix, tu peux être un Dans un plat salé, dire que la vie c'est de la merde. Tu peux dire que la vie, c'est rien. Tu peux dire un tel ou une telle. Ils m'ont fait vivre ci, ils m'ont fait vivre ça. Tu peux dire ça, tu peux rester dans la victime. Mais tu peux aussi te transformer, transformer ta recette pour en arriver à dire moi à partir de maintenant je me respecte, je m'aime. Je suis maître de ma vie. Je vais créer ma vie à la hauteur de mes attentes, à la hauteur de mes désirs. C'est nous qui en avons le choix, totalement. C'est nous qui en avons le choix. C'est ce que je disais aussi à une de mes clientes cette semaine, qu'elle était dans le ventre de sa maman et elle a perdu une de ses soeurs jumelles. Toute sa vie, elle s'est sentie dans une culpabilité inconsciente de vivre pleinement sa vie. Toute sa vie, elle a eu la chance d'avoir un minou qui est venu dans sa vie pour que ce chat lui enseigne à s'aimer, à se respecter, à s'écouter, à se prélasser sur... le dos d'un divan sur le bord d'une fenêtre à juste recevoir les rayons de soleil, à ne vivre aucune culpabilité, d'accepter entièrement qu'elle s'est offerte du temps, qu'elle s'est donnée du temps. En allant dans son plat salé, parce que son plat salé lui a apporté à ce qu'elle entend des choses. qui pouvait venir de ses parents. Donc, à ce qu'elle se sente coupable. Pourquoi que ma soeur, elle est partie, mais que moi je suis restée ? Et que là, elle a décidé de faire un chemin où est-ce que j'ai envie, j'ai envie de vivre une vie à la hauteur de mes désirs sans me sentir coupable. Et que son chat... il a fallu qu'elle prenne une décision parce que son chat était malade. Il a fallu qu'elle prenne la décision d'aller le faire euthanasier parce que son chat était trop malade pour continuer à vivre. Mais ça, ça lui a apporté encore là un plat salé. Ça lui faisait ramener à quand elle était bobée dans le ventre de sa mère, qu'elle se sentait coupable encore là de elle vivre et que son chat allait partir. Et là... on a été dans la transformation à ce que on crée une créativité en y mettant des prises de conscience en étant à déprogrammer par rapport avec une de ses vies antérieures par rapport avec la vie émotionnelle d'aujourd'hui pour qu'elle arrive à être à ce qu'elle soit en paix à ce qu'elles se disent oh ok moi j'ai envie de vivre ma vie pleinement, pis c'est à partir de maintenant. Tous ces cadeaux que j'ai reçus cette semaine de compréhension et en en être inspirante pour mes clientes, pour moi, ça c'est... Je suis totalement dans la gratitude. Et moi, de comprendre au travers de tout ça, par rapport avec les poupées russes, ben ce qu'il Il faut transmettre de génération à génération et c'est ce que je suis en train de faire en ce moment. Je suis en train de transmettre un savoir dont je me dois de le transmettre parce que quand je vais retourner dans l'autre côté du voile, ça ne sera pas le temps de transmettre mes savoirs. Parce que peut-être que mes enfants vont en avoir besoin dans leur monde à eux autres. parce qu'on ne sait pas ce qui va se passer quand on n'y sera plus. C'est important de savoir que il faut transmettre nos connaissances, il faut transmettre notre sagesse, il faut parler avec la voix de son cœur pour que ça en inspire d'autres. Et ça, ça fait en sorte que c'est de cette façon qu'on grandit tous ensemble. Et ce qui est encore plus magique, mon dernier fils... regarde sur le comptoir et il me dit : "Hein, c'est de la pâte à modeler ça ? " Il prend la pâte à modeler dans ses mains et là je le regarde et je lui dis : "Hey, Emile, ça fait depuis que tu as l'âge de..." Je ne me souviens plus exactement de l'âge mais moins de deux ans. Il y avait à peu près moins de deux ans. Oui, vraiment parce qu'il marchait à quatre pattes, c'est vrai. Ça devait être aux alentours de 8, 9 mois, 10 mois. Et il a mangé un morceau de pâte à modeler qui était dur, très dur. Et il s'est étouffé avec. Il était à l'autre bout de la maison. Je ne le sais pas pourquoi. J'ai eu un feeling que je devais le chercher. Et quand j'ai arrivé dans la chambre... Il était en train de s'étouffer. Fait que j'ai pris tout de suite les mesures pour essayer de lui enlever la pente à modeler qui avait pris dans la gorge, parce qu'au départ j'ai regardé dans sa bouche et je voyais rien. À ce que je réalise qu'elle était vraiment prise dans sa gorge et en y mettant la tête à l'envers et donner des coups derrière son dos, ça ne voulait pas sortir et mon réflexe a été d'aller chercher le morceau. Je ne le sais pas si je devais le faire ou pas, mais mon instinct a dit de faire ça parce que là, c'était plus drôle. Il y avait les lèvres bleues, il y avait les yeux vraiment... c'était vraiment pas beau à voir. Et je l'ai réussi à l'enlever, j'étais allée à l'hôpital tout de suite. Cinq minutes arrivées à l'hôpital, il respirait et là, on a passé tout de suite à l'urgence pour... qu'on observe dans le fond, Émile, s'il n'y avait pas autre chose dans les poumons ou quelque chose d'autre. Et là, l'infirmière m'a dit « Qu'est-ce que t'as fait ? » J'ai expliqué les procédures que j'ai faites et elle m'a dit « Savais-tu que tu ne pouvais pas aller chercher dans la gorge de cette façon-là ? » Désolée, mais je l'ai faite. Parce que là, j'étais rendue au dernier recours, j'étais rendue à « Il fallait que ça passe de quoi ? » Je m'en foutais rendue là, il fallait que ça sorte. Et si je ne l'aurais pas faite, je suis convaincue que je n'aurais pas été à l'hôpital avec mon enfant vivant. Peu importe, c'était ça mon instinct. Et c'est ça qu'aujourd'hui je trouve que dans la vie, l'être humain n'écoute plus son instinct. L'instinct, c'est justement la sagesse. C'est notre expérience. C'est d'être à l'écoute de ce qu'on vit à l'intérieur de soi dans des moments ici et maintenant. Et ça là, ça a été tellement puissant quand j'ai dit à Émile : "Te rends-tu compte qu'il n'y a pas de pâte à modeler qui est rentrée dans la maison depuis que tu as vécu cette expérience-là ? " Et là, ça venait m'apporter un bond dans mon cœur parce que je réalisais que de son neuf mois à aller jusqu'à aujourd'hui, j'avais pris de l'expérience, j'avais pris de la sagesse Avec tout mon travail que j'ai fait sur moi, ça m'a fait réaliser que j'entrais. Je sentais que je rentrais dans une nouvelle réalité, dans une nouvelle version de moi. Et ça, ça a venu m'ouvrir le cœur. Ça a venu vraiment m'apporter un baume. Ça a venu vraiment m'apporter une reconnaissance de voir à quel point mon investissement que j'ai fait en étant à vivre des moments de formation, des voyages, de vivre aussi des accompagnements. J'ai pris de l'assurance, j'ai pris de la confiance, j'ai pris de l'estime. Il y a eu quelque chose qui est venu se guérir dans mon cœur. Et je le sais que cette guérison a apporté aussi à mon fils cette libération pour lui donner le souffle de la vie, dire « Hey ! » « Vas-y, mon homme, tu commences ta vie. » Et c'est ça qui est particulier pour lui aussi parce que oui, effectivement, il commence sa vie. Bientôt ses permis, bientôt le cégep avant son bal des finissants, bien évidemment, mais il commence sa vie. Puis là, c'est comme j'y donne le souffle de « Vas-y, réalise toi-même, Émile, que ta vie... » commence là en prenant acquis ton expérience de jeune enfant, d'adolescent et ça, ça a venu vraiment éveiller une belle partie à l'intérieur de lui mais autant pour moi. Fait que cette semaine, c'était une semaine de grande prise de conscience, une semaine où est-ce que... C'était impactant, c'était puissant, c'était... Sérieusement là, ça m'a juste montré. qu'en commençant ma semaine, c'était juste parfait. Quand je dis en commençant ma semaine, c'est parce que justement, en ayant pris la décision de fermer mon toilettage à 80%, j'ai pris la décision d'accompagner en coaching holistique à ce que je sois à devenir encore plus... dans ce que je désire. Je veux m'accomplir en tant que coach holistique pour permettre, avec ma sagesse, avec mon expérience, avec mes facultés, à ce que je crée un impact à tous ceux et celles qui feront partie de mes vibrations. Parce que pour moi, c'est important et c'est ce que je veux. Et c'est ça qui est beau. Une poupée russe, c'est comme un peu mettre une pierre dans l'eau puis que ça va faire ses effets. ça va faire ses vibrations, pour moi c'est la même chose. Je le sais que les poupées russes peuvent représenter moi, la petite fille de 0-8 ans et qui par la suite, la jeune adolescente de 8 ans allait jusqu'à ses... jusqu'à ses... je pourrais dire jusqu'à ses 43... pas 43 ans, je dirais même jusqu'à ses 33 ans, donc par la suite de 33 à... 44 aujourd'hui, là je suis en train de laisser déployer ma sagesse. Je suis en train de prendre mon espace où est-ce que j'ai envie d'être. J'ai envie de prendre cet espace où est-ce que j'ai juste envie de transmettre ma sagesse. C'est ça qui est beau parce que je le sais que ça va permettre à tous ceux et celles d'aller de l'avant, mais tu sais, seul on avance, mais ensemble on va loin. Et c'est ça, c'est ça que j'ai envie. J'ai envie d'aller ensemble pour aller encore plus loin. Fait que ça m'a juste montré que la décision que j'ai prise de fermer mon entreprise à 80%, pour respecter mon corps physique, a fait en sorte qu'en étant à prendre ce choix, en ayant toutes ces belles inspirations, ça a fait que, en plus, la première personne en qui j'ai eu à commencer mon début de nouvelle vie, ça l'a été très marquant. Vraiment Parce que cette personne-là, ça a été le point pour me dire : "Karine, tu es définitivement dans l'alignement." Quand j'ai commencé lundi, j'ai reçu une cliente, dont cette cliente à mes 8 ans. On était assis sur une chaise à la maternelle et je lui ai dit « Est-ce que tu te souviens quand j'étais grande, que j'étais une Amérindienne ? » que c'était exactement la même personne que j'étais à guider quand j'avais 8 ans. Ça, c'est puissant Je me retrouvais devant cette même personne, donc ça me montrait de 8 ans à aller jusqu'à aujourd'hui. Tout l'investissement que j'ai fait dans ma vie, Toutes les compréhensions, tout ce que j'ai acquis, tout ce que j'ai compris me permettent d'être qui je suis aujourd'hui. Que je suis en mesure d'aider mon prochain. Que je porte le chapeau de dire « Ok, tu peux aller de l'avant » . C'était comme si la vie m'avait mis dans mon agenda cette possibilité. Personne de mes huit ans, donc c'est à elle seule que je lui dis ça. C'est comme si en étant à 8 ans, c'était une personne marquante que je ne savais pas que ça allait être dans ma vie et que je la revoyais là, à ce que je puisse l'accompagner. Ça pour moi, c'était un cadeau totalement. Fait que tout ce que je t'ai raconté... C'est des prises de conscience que j'ai eues à vivre cette semaine, comme si j'avais une loupe que j'observais partout et que je prenais le temps d'analyser, de comprendre, mais que je faisais des liens aussi pour m'assurer que je suis exactement au bon moment et au bon temps. Et pour finaliser le tout, je n'arrête pas de voir le chiffre 38, dont ce chiffre-là, 38, me suit. depuis mes débuts, il y a 20 ans. Il me suit depuis tout ce temps-là quand je suis dans la bonne voie. Fait que là, je manque, je me mets en confiance intérieure, je me sens en sécurité parce que je le sais que la vie me guide et c'est à moi maintenant de me laisser porter par la vie, en ayant la foi. Fait que, je ne sais pas si ce podcast t'a été inspiré pour toi, pour que tu puisses observer à l'intérieur de toi peut-être des petites choses que tu as prises en considération ou que tu as fait des prises de conscience, peu importe. Si tu as quelque chose à me partager, jeanne, tu n'as pas écrit moi sur Messenger, ça va me faire plaisir, c'est toujours un bonheur pour moi. Si tu penses que ça peut apporter quelque chose à quelqu'un, une compréhension à une amie, à un collègue de travail, à ta famille, peu importe. Moi je dis partage. C'est de cette façon-là que tout ensemble on va transformer le monde et c'est ça que j'ai envie. J'ai envie qu'on soit toutes à se tenir par la main à créer un nouveau monde dont ce nouveau monde. vont faire partie pour nous cette génération sur un monde meilleur je te je t'envoie un gros soufflé d'amour je t'envoie un gros câlin d'amour merci de me suivre ça me touche vraiment je vois les écoutes de combien et je vois les statistiques puis ça me touche je suis vraiment touchée de savoir que je suis entendue, que c'est un rendez-vous. Pour moi, ça me touche. Vraiment, vraiment. Je suis très, dans la gratitude. Vraiment. Avec toutes ces belles prises de conscience, ça me... ça me touche. Je te souhaite une belle continuité. Je te souhaite un beau temps de réflexion et... gêne-toi pas, si tu as quelque chose à partager si tu veux partager, gêne-toi pas je suis là, ça va me faire plaisir je te dis à la prochaine