- Speaker #0
Bienvenue au podcast Mindset, Conscience et Vie en lumière. Avec moi-même, Roxane Gui, je t'invite à accueillir des sujets stimulants, à accueillir une énergie nouvelle et motivante, à transcender ta conscience et à hacker le système de la matrice. Bonne écoute ! Salut à tous ! Bienvenue encore une fois ! fois à un épisode de Mindset, conscience et vie en lumière. Aujourd'hui, je suis tellement fébrile et excitée parce que j'ai une belle homme devant moi qui se nomme Karine Turcotte. Comment vas-tu Karine ?
- Speaker #1
Ça va super bien. Merci pour ton invitation.
- Speaker #0
Merci à toi de l'avoir acceptée. J'apprécie énormément. Karine, c'est une natural coach holistique, accompagnatrice holistique. Et avant de commencer l'enregistrement de cet épisode, on se parlait justement de quels mots, quels titres employer pour notre incarnation ici sur Terre. C'est assez difficile de mettre des mots là-dessus parce qu'on est beaucoup dans le ressenti en étant des thérapeutes de lumière, des thérapeutes de l'homme. C'est difficile pour nous de dire « je suis voyante, je suis accompagnatrice, je suis coach » parce que dans l'astral, on est beaucoup dans le ressenti, c'est ce qu'on disait tantôt, Karine. Puis les gens dans la 3D, ça prend des étiquettes, ça prend des titres, des mots, des termes. Et oui, on n'a pas le choix d'utiliser des mots pour arriver à se comprendre, pour bien communiquer, mais chers téléspectateurs, chers auditeurs, Merci. Soyez dans votre ressenti, connectez-vous en ce moment à notre épisode, à chacune de nos paroles qu'on va dire, chaque émotion qui va surgir de cet échange-là et je vous dis bonne écoute. Alors, Karine, on parle de quoi aujourd'hui ?
- Speaker #1
Laissons-nous porter, laissons-nous guider, c'est ça qui va être les meilleurs échanges.
- Speaker #0
Exact. All in, comme tu disais tantôt. Karine, moi, c'est sûr qu'il y a quelque chose qui m'interpelle beaucoup en toi, ton incarnation, tout ça. Quand tu parles des bibliothèques akashiques, pardon, de la bibliothèque akashique, des vies antérieures, ça, c'est quelque chose, c'est un sujet qui est tellement impressionnant, intéressant, sidérant même, on pourrait dire. Parce que c'est pas encore tellement connu dans notre société, on s'entend. Et pour toi et moi qui travaillons dans le même sens, vers la lumière, pour nous c'est plus naturel parce qu'on baigne dans cet univers-là. Mais pour les gens qui connaissent pas ça, je sais pas comment qu'on pourrait expliquer ça.
- Speaker #1
Moi, j'ai été chanceuse en vrai parce que c'est la vie qui m'a enseignée. Directement, à partir de trois ans, j'ai ouvert. J'avais ça à l'intérieur de moi, dans mon royaume intérieur, qu'on pourrait dire. Puis, c'est ce qui a fait qu'au fil du temps, j'ai découvert, en allant chercher au travers des livres, en allant aussi découvrir qu'est-ce que c'était au juste, ce que je ne pouvais pas. percevoir ce que je pouvais voir. Fait que, pour moi, la bibliothèque akashique, dans ma vérité, que je dirais parce qu'on a toute notre propre vérité, fait que de par mon expérience, je vais t'informer de comment moi, en vrai, la vie m'a enseignée. Fait que la bibliothèque akashique, je dis tout le temps à mes clients, de la façon que c'est, c'est comme si on entre dans un dans une grande bibliothèque. Ici, terrestrement, exactement. Comme quand on arrive et que c'est silencieux, ou est-ce qu'on chuchote, ou est-ce qu'il y a un respect. Pour moi, c'est la même chose. Parce que je me souviens, quand j'étais adolescente, que pour la première fois, je suis rentrée à la bibliothèque ici, dans ma ville, à Ancouy. Parce que dans mon petit village, on avait juste une petite bibliothèque à l'école. Ça fait que c'était pas... Ce n'était pas ce qu'ici, en ville, on avait. Oui,
- Speaker #0
c'est pas représentatif. Non,
- Speaker #1
c'est ça. Quand je suis rentrée là-dedans, c'est là que j'ai compris qu'en vrai, ça ressemblait à ce que moi, je voyais quand je partais dans mes mondes pour aller justement dans cette bibliothèque akashique-là. Pour moi, c'est un endroit où est-ce que c'est grandiose, où est-ce que c'est respectueux, où est-ce que... Quand j'arrive devant les portes, aujourd'hui, c'est affiné, c'est correct. Je n'ai pas à passer par tout ce processus-là pour y entrer. Mais dans les débuts, c'était vraiment, on me laissait entrer, on me laissait visiter. Et c'est là que tout s'y trouve, toutes les archives de chacun et de chacune. C'est comme des livres en vrai. Quand je dis à mon client ou à ma cliente, c'est comme si on entrerait dans ton espace à toi, dans ton étagère de vie, où est-ce que tu as tous tes livres. Quand tu es prêt et prête à aller à, mettons, une ancienne vie, la vie m'apporte cet archive-là. Et là, on va ouvrir le livre pour aller découvrir l'histoire de la personne. C'est ça qui est merveilleux parce que Ça a commencé par moi, en vrai. Quand j'avais trois ans, je me voyais. Quand j'étais le temps de faire dodo, juste avant de m'endormir, j'étais comme en semi-trans. Je voyais un projecteur qui sortait de mon troisième oeil. Je me voyais dans ma vie antérieure en tant qu'Amérindienne. Cette projection-là, ce film-là que je voyais, pour moi, c'était comme une normalité. Fait que le lendemain, quand je disais à mes parents, « Tu te souviens-tu, ma mère, quand j'étais grande ? » Là, ma mère, elle comprenait pas, parce que pour elle, c'était comme, « Ben voyons, Karine, t'as trois ans, ça se peut pas que tu te souviennes de quand t'étais grande. » Pis là, ben oui, quand j'étais grande, je savais lire à ma façon, je savais comment jouer à des jeux amérindiens. Là, je me disais, j'étais grande, grande, grande. J'avais des longs cheveux noirs. J'étais à faire des espèces de potions. Là, ma mère était comme un petit peu traumatisée d'entendre tout ça parce que pour elle, c'était comme, où c'est qu'elle sort cette histoire-là, tu sais ? Mais, tu sais, un enfant de 3 ans, il va être tellement dans une espèce de vulnérabilité dans tout ce qui a à être dit. C'est comme l'enfant, il n'a pas de problème, il va le dire. C'est ce qui fait que dans la bibliothèque akashique, l'archive qu'on va chercher de la personne qui est prête à entendre, le but c'est vraiment d'aller fusionner avec la vie d'aujourd'hui pour que le subconscient comprenne. Pour que moi, quand j'ai avancé avec le temps, que j'adore les chevaux, j'adore les aigles. J'adore la nature. Ben, à mes 16 ans, je suis allée dans cet archive-là pour comprendre d'où partait toute cette histoire-là. Fait que c'est venu comme... C'est comme si, en fait, tu ouvres un album photo, que là, tu regardes toutes les photos et tu fais comme, wow ! Je me souviens de ça inconsciemment. Il y a quelque chose qui... Il y a quelque chose intérieurement qui vibre à l'intérieur de nous, qui a que... Il y a quelque chose de vrai sur le plan de l'âme. Ce n'est pas le mental. C'est à l'intérieur que ça se passe, comme des papillons qui vibrent. C'est difficile à expliquer, mais c'est comme ça que je le vois. Quand j'ai compris que j'ai affilié ma vie d'aujourd'hui, ça l'a tellement changé. Parce que ça me mettait en lumière. Juste pour t'expliquer, j'avais 12 ans, et ça faisait... trois ans que j'attendais, c'est fou ce que je vais dire, j'attendais de fumer. C'est bizarre. Vraiment. Puis, à mes 12 ans, à ma fête, c'était toujours l'inscription scolaire, 27 août, et j'ai dit à mes amis, je m'en vais au dépanneur. Fait que là, mes amis me disent, pourquoi tu vas au dépanneur ? J'ai dit, je m'en vais m'acheter mes cigarettes. Là, tu sais, c'est comme, OK, mais... Ça venait de moi, là. Il n'y avait pas d'influence de personne. Ça faisait trois ans que j'attendais de fumer. C'est fou, hein ? Fait que là, je m'en vais chercher mon paquet de cigarettes et je commence à fumer, là. Au départ, là, c'est que tu dis...
- Speaker #0
Comme si c'était un rituel, là, avec le tabac, que tu devais absolument faire un déverrouillage.
- Speaker #1
Oui, exact. Fait que là, ça me mettait dans un état, comme tu dis, juste... justement, de rituel. Je m'assisais dehors et pour moi, la cigarette, c'était justement, c'était quelque chose qui était huissant. C'était quelque chose qui était comme un calumet de paix. Genre. Là, moi, je me disais, mais pourquoi c'est autant ? Pourquoi que si ? Pourquoi que mes amis, les amis me jugeaient. Mais moi, je m'en foutais. C'était comme, non, je le fais parce qu'il y a quelque chose qui me parle. Ça a été à 16 ans, justement, où est-ce que j'ai compris, quand je suis allée dans mon archive, de voir que je comprends pourquoi j'avais tant le goût de commencer à fumer la cigarette, parce que j'étais dans cette pratique-là amérindienne, que de fumer, ça m'apportait à un état aussi de gratitude. Ça apportait, si je mettais, mettons, une offrande. aux arbres ou aux plantes, j'utilisais le tabac. Le tabac, c'était une plante qui était sacrée. Quand je m'assisais chez mes parents, sur la galerie, et que je fumais ma cigarette devant tout le paysage que j'avais le droit d'avoir parce que j'ai été levée en nature. Je comprenais pourquoi mon papa, je l'avais choisi parce que... trippait sur les chevaux. Mon paternel, c'était un cow-boy dans l'âme. Chapeau de cow-boy, botte de cow-boy. En même temps, un mélange d'amérindien. Il fait la chasse, il fait la trappe. Tout ça, je comprenais pourquoi j'avais choisi mon monde familial. Parce que ça me rejoignait à entrer dans le monde moderne dans cette vie-ci. Là, ça m'a apporté aussi à comprendre que... Pourquoi j'avais choisi à être métisse ? Parce que mon paternel a du sang mérindien, parce que mon grand-père était justement métisse. Je suis troisième génération. Pour moi, je comprenais tout. Tout se plaçait, tout se positionnait pour justement comprendre d'où mon âme vient. toujours été d'une évidence pour moi que l'âme, elle n'a pas juste une vie. On a plusieurs... Pour moi, j'avais été jusqu'à demander à une religieuse. Ouf ! Elle n'a pas fait... J'avais demandé à une religieuse. Non, tu ne fais pas ça. Parce que moi, je ne comprenais pas le sens de la religion. Je lui demandais, mais pourquoi vous dites que vous ne croyez pas ? vie antérieure, quand vous parlez de réincarnation, moi dans ma tête, il y avait quelque chose qui grichait, ça ne marchait pas. Puis là, la religieuse, elle ne savait pas quoi me répondre, puis elle me regarde et elle me dit « t'es un démon » .
- Speaker #0
Oh boy !
- Speaker #1
Ouais, ça fait que ça a été un petit peu traumatisant, mettons. Ça fait que ça a été bienvenue Karine dans le monde.
- Speaker #0
Mais là, pour qu'on puisse bien comprendre, dans le fond, pour les auditeurs qui ne connaissent pas tellement ça, la bibliothèque akashique, c'est là où est-ce que tous les livres, toutes les histoires de nos vies antérieures et de notre vie actuelle. Donc, c'est comme un gros package de toutes nos incarnations qu'on a eues. Puis, dans cette bibliothèque-là, on peut retrouver... de l'information pertinente, des codifications, des données, en fait, qui pourraient nous aider à cheminer. C'est bien ça.
- Speaker #1
Oui, exact. En fait, c'est la conscience. C'est tout. C'est comme, dans le fond, je vais dire, une boîte noire, en fait, qu'on peut mettre en comparaison. C'est tout. Toutes les informations sont à cet endroit-là. passé, présent et même jusqu'à futur par rapport avec notre contre-dame. Fait que c'est vraiment toutes les informations collectives aussi. C'est les archives de chacun et de chacune qui se trouvent là, vraiment.
- Speaker #0
Oui, OK. Puis dans le fond, toi, quand tu l'as rencontré, cette bibliothèque-là, pour commencer, Tu dis que c'était comme dans une sorte de méditation, une sorte de trance. Puis là, il y a comme deux grandes portes qui se dessinent devant toi. Et moi, dans le fond, quand je l'avais expérimenté, il y avait comme deux gardiens. Des gardiens, on peut dire, neutres, de lumière. Mais ils choisissent. si la personne entre ou pas. En fait, si la conscience entre ou pas.
- Speaker #1
Oui, parce qu'en vrai, dans la bibliothèque akashique, il faut que tu sois dans la plus grande déshonnêteté. Tu ne peux pas entrer dans cet endroit-là avec une malintention. Il faut que tu sois dans la pureté. Dans le respect. Exactement comme quand on rentre dans une bibliothèque. Pour moi, c'est comme... C'est un automatisme. Je me mets à chuchoter. Je me mets même à marcher sur la poigne des pieds pour être sûre que je respecte tout le monde.
- Speaker #0
C'est ça. Ce n'est pas une place pour venir faire des niaiseries ou du vandalisme. Ça ne sera pas accepté.
- Speaker #1
Aucun outil d'aller dire « Je vais aller fouiller dans les archives d'une telle personne pour voir, par exemple, qu'est-ce qui... » pourrait me faire comprendre qu'elle me fait réagir de cette façon-là parce qu'elle est méchante. Non, vraiment pas. C'est vraiment pas ça. C'est dans le plus grand des respects et on le sait, dans le monde énergétique, on n'a pas besoin de passer un test par écrit. Ils le savent énergiquement. si on a des bonnes intentions ou si on a des mauvaises intentions. Moi, l'enfant, dans sa naïveté, c'est quand j'étais dans un état semi-trans. Souvent, ça m'arrivait quand j'étais en voiture, quand ma mère me berçait parce que mon trip, c'était de m'asseoir sur le bras d'une chaise berçante qui était assez impressionnante. Ça faisait comme une selle de cheval. Je m'assiedais toujours sur ce bras de chaise berçante-là quand ma mère se berçait. C'est comme si je rentrais dans un état d'hypnose de par moi-même. C'était là que j'avais des conversations avec maman. Ou quand j'étais en train de dessiner, que j'étais en train de colorier, en auto, quand j'étais en état à vouloir tomber endormie et quand j'étais à me... à me coucher. Je rentrais vraiment dans une espèce de... Je dirais de semi-trans. Un peu comme il est 5h du matin, tu te lèves, mais tu ne veux pas ouvrir tes yeux. Je sens que tu es comme dans un état de flottaison. Ton corps est dans un large reprise. C'est de cette façon-là que j'étais apte à aller chercher justement les informations, mais qui étaient prêtes à être mises en lumière. C'est ce que j'ai réalisé au fil du temps. Parce que mon histoire, je l'ai découvert jusqu'à dernièrement. Vraiment, il y avait des chapitres pour vraiment, à chaque fois, faire comme, « Ah, mais là, je comprends pourquoi que… » À chaque fois, j'avais tout le temps un petit plus qui me permettait de comprendre de où est-ce que je venais parce qu'il y avait une évolution qui se faisait. Ça aussi, c'est important de savoir parce que quand on rentre dans la bibliothèque akashique et qu'exemple, mon client, ma cliente vient vers moi et qui a une intention de comprendre un pattern, un karma ou comprendre émotionnellement pourquoi elle réagit autant auprès d'une personne, ce n'est pas d'aller tout chercher les informations parce que ça serait trop en vrai. C'est d'aller chercher vraiment avec une intention précise pour aller fouiller l'archive, pour aller découvrir le pourquoi. Moi, j'ai tout le temps mis, je suis beaucoup en images, j'ai toujours été comme ça, pour expliquer aux gens comment je fonctionne. Puis là, je vais y aller aussi sous forme d'images dans les vies antérieures. Par exemple, que tu vis une émotion qui est difficile. Tu vis une situation traumatisante, ça met un point dans ton cheminement de vie. À partir de ce point qui tombe négatif, le vortex va se mettre à crever dans la vie antérieure, dans l'âme. La personne dans la vie antérieure, si elle attire une autre même situation émotionnelle, elle va remettre un crochet dans sa spirale. Quand l'âme arrive ici dans le corps physique, elle porte encore ce point spécifique de trauma, de choc, d'émotion difficile. Le vortex circule encore, mais à l'envers. Le vortex attire parce que ce qu'on vibre circule de façon à ce qu'on magnétise. La personne va attirer. Une autre personne qui va faire en sorte que, oh, elle me fait réagir. Je me sens, c'est bizarre à l'intérieur de moi. C'est comme s'il y avait quelque chose que je ne suis pas capable de l'expliquer. Mais en plus, on va rajouter l'histoire de nos ancêtres. On va rajouter l'histoire de notre mère. Puis on va rajouter l'histoire de notre père. Qu'on a choisi en venant ici sur cette terre pour que... puissent nous aider à évoluer, à comprendre sur le plan vibratoire. Si notre mère nous a fait vivre une émotion dont je me souvenais inconsciemment, là, je vais me programmer et là, je vais attirer ce même genre de situation qui, à un moment donné, ça devient redondant. Mais cette situation négative, elle devient à affecter corps, âme, esprit, émotion. Tout ça devient comme un package. On n'est pas capable de s'en sortir. On essaye de s'en sortir, puis on ne trouve pas le comment. On essaye, en mode survie, de trouver une façon. On va utiliser la colère, on va utiliser le rejet, on va utiliser l'abandon, on va utiliser la tristesse, le victime, disciple, sauveur. On va tout essayer d'utiliser. On est comme dans une matrice, on est comme dans une toile de renier qu'on essaye de s'en sortir. On tire d'un bord, ça revient de l'autre bord. Le but de tout ça, moi, c'est d'apporter la personne au centre de sa conscience pour qu'on aille chercher le point spécifique. Peut-être que la personne qui a vécu une situation émotionnelle difficile dans une vie antérieure, elle a peut-être revécu à plusieurs reprises d'autres vies antérieures, mais on n'a pas besoin d'aller tout voir ces vies-là. On a juste besoin d'aller voir la principale. en coupant, tout se libère jusqu'à aujourd'hui. Parce que là, il y a une connexion qui se fait. Le noyau de la spirale qui tourna à l'envers, un coup qu'on déracine ça sur le plan énergétique, tout se détache. Et là, au niveau du subconscient, c'est comme, je comprends pourquoi. Il y a quelque chose qui se passe. Ça se fait tout seul, en vrai. Il y a une prise de conscience. C'est tellement... puissant à partir de ce moment-là parce que la personne est comme « Oh, ok, un coup que je comprends, là, je suis capable de voir clair. Là, j'ai une vision totalement différente que si j'ai une même personne. » Parce que là, la vie va te tester. La vie va te ramener quelqu'un totalement différent pour te faire réagir. Puis que là, tu vas faire comme « Hey, non, non, j'embarque pas là-dedans. Je me sens pas. » Puis là, il y a une paix qui s'installe puis c'est ça qui est beau.
- Speaker #0
Le match énergétique, il est plus là, tu sais, c'est plus le... T'attires plus la même chose, mais justement, l'univers, elle te remet un petit test sur la route pour voir si tu vas rematcher avec cette énergie-là. C'est vraiment intéressant comment tu l'exprimes. Puis c'est ce que je voulais aussi, tu sais, en t'invitant au podcast, parce que... Chacun a sa façon de l'exprimer. Moi, je vais souvent dire en séance que c'est des résidus ou des mémoires d'ancienne vie. Des fois, ça reste coincé dans notre aura, dans notre chat énergétique. On se demande pourquoi. Je vais donner des exemples concrets pour que les auditeurs comprennent, mais on se demande pourquoi on satisfait tout le temps des relations toxiques. que nos relations ne fonctionnent pas ou un schéma de violence, de toujours s'attirer à un homme violent ou à une femme violente, ou bien une femme qui essaie de tomber enceinte, que ça ne fonctionne pas, ça fait des années que ça ne fonctionne pas. Là, whoop, diagnostic d'endométriose, diagnostic de telle affaire, fécondation in vitro, ça ne fonctionne pas. C'est quoi exactement la source ? Même, on peut aller encore plus loin dans le transgénérationnel, parce que oui, il y a la vie. les vies antérieures, tout ce qu'on va retrouver dans la bibliothèque à Cachec, mais il y a aussi la psychogénéalogie et le transgénérationnel qui ramènent un autre type de données dans notre programmation, comme tu disais tantôt. Donc, en étant, par exemple, le grand-père, le père, puis l'homme actuel. Il peut y avoir des blessures qui ont été transmises ou des mémoires qui ont été transmises. Puis là, on va souvent voir, c'est comme des, pas des jumeaux, mais ils sont très ressemblants. Puis ils vont avoir le même type d'autorité. Ils vont avoir la même vie pratiquement, les mêmes intérêts. Je regarde à côté de moi parce que j'ai quelqu'un dans mon entourage qui vit ça actuellement. Tu sais que c'est dans le grand générationnel. Que le grand-père, il se comportait d'une telle façon, le père d'une telle façon, puis là, l'homme actuel a un enfant, un garçon, puis là, il a tout réalisé ça. Il dit non, tu sais, moi, c'est pas vrai que je ne parlerai plus à mon enfant quand il va être plus vieux parce que lui, il ne parle plus à son père, puis son père, il ne parle plus au grand-père, à son père à lui. Ça devient transgénérationnel, mais je pense que justement, comme quand tu dis de mettre le point un peu comme une... punaise sur la carte, notre carte, notre lecture d'âme. Puis là, de se dire, non, on revient au point zéro. T'as-tu déjà entendu parler de ça, le point zéro ? Oui. De tout se détacher de cette construction-là, la construction de qui je suis ici dans cette vie-ci. Je suis une femme ou je suis un homme. J'ai tel âge, j'ai tel intérêt. Juste de se déconstruire de toutes ces étiquettes-là et revenir au point zéro, à notre source. Par exemple, ça dépend des gens. Ils vont ressentir leur âme. au niveau du troisième oeil, d'autres c'est au niveau du cœur, d'autres c'est au niveau du ventre, mais de revenir à cette connexion-là, à la source pour juste détacher, lâcher prise, puis arriver à travailler avec des meilleurs, des outils plus neutres, justement.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
C'est beau comment tu l'exprimes, comment tu l'amènes, parce que... Je pense que les gens, ils peuvent conscientiser beaucoup plus dans ce cheminement-là que d'aller faire des thérapies avec des, je vais dire, psychologues, psychoéducateurs, tout ça. Je veux pas enlever rien à ces titres-là, mais c'est qu'en faisant un travail de thérapie là-dedans, on est dans la vie actuelle. Dans la vie actuelle, c'est la construction de la personne. actuellement, mais en dessous de ça, on est une âme. On est pureté, on est, tu sais, on est authentique, on est neutre aussi, le point zéro au point neutre. Donc, il faut juste comme se dire, ben, je dois peut-être aller chercher de l'information dans mes vies antérieures. Qu'est-ce qui s'est passé ? C'est quoi ce traumatisme-là ? Pourquoi aujourd'hui j'ai peur d'aller... Faire des croisières. Pourquoi aujourd'hui j'ai peur du feu ou j'ai peur de dormir toute seule dans le noir ? Ça part de où ? Puis là, c'est drôle que, tu sais, j'amène ça parce que je canalise beaucoup sur toi. Oui, tu sais, Amérindienne, autochtone. Puis avant que tu le dises, avant que tu le nommes dans l'épisode, je ne savais pas que tu étais métisse. Mais je ressens qu'il y a beaucoup d'ancêtres amérindiennes qui... te soutiennent, te supportent, t'enveloppent, t'aident justement dans ton travail de lumière actuellement.
- Speaker #1
Tu me dis ça, j'ai des gros frissons. J'ai plein d'amour.
- Speaker #0
Tantôt aussi, quand tu parlais, je ne me souviens pas ce que tu disais, mais à un moment donné, un gros frisson qui m'envahissait, ça me parle beaucoup, mais je ressens que c'est ça. C'est comme si j'aperçois une femme autochtone. Je la vois jeune au début, je la vois enfant, puis après je la vois maturer très rapidement, puis elle devient chamane de son village. Je ne sais pas si ça te parle, mais tu sais, chamane, tu es dans cette vie-là. Je vois comme si tu étais encore dans un travail de guérisseuse, mais plus communautaire. Dans la tribu, c'était ton rôle principal.
- Speaker #1
En vrai ?
- Speaker #0
De ce que j'ai compris, ma mission de vie en venant ici sur cette terre, c'est que tu dises que j'ai des Amérindiennes qui me supportent. Dernièrement, j'ai eu une canalisation. Moi, tout passe par le dessin, tout passe par l'écriture, quand vient le temps pour moi. Pour les autres, il n'y en a pas de problème, mais moi, ça commence vraiment par le dessin. J'ai toujours été très créative. J'ai compris ma mission en vrai. C'est, j'étais en train de dessiner. Je me voyais comme, justement, quand j'avais mes 8 ans, mes 5 ans. J'adorais le dessin. J'ai plein de crayons, j'ai plein de... Ça me fascine, le dessin. Tout ce qu'on peut exprimer, de ce qui vient de notre cœur, par nos mains, pour moi, c'est comme, c'est wow. Il y a pas longtemps, j'étais dans ma tiny house. J'avais ce sentiment. Il y avait quelque chose qui... Il y avait de quoi qui... je me taisais. Et là, je me suis fermée les yeux, puis j'ai commencé à dessiner les yeux fermés, puis je touchais mon visage. Puis, je me suis ouvert les yeux et j'ai vu mon visage. Il était exactement comme une Amérindienne. Mais une Amérindienne qui avait, tu sais, là, une posture vraiment rigide. Une posture où est-ce qu'elle ne peut pas parler. Mais là, je me suis mise à pleurer, mais à pleurer. Et j'ai pris crayon, feutre. Je me suis mis deux espèces de lignes entre les yeux, puis une ligne comme ça et une ligne de même. Et là, je me suis mis à canaliser. Ça a venu chercher ce qui me manquait. Pourquoi que moi, dans cette vie ici, j'ai eu ce don, cette faculté que je vais dire depuis que je suis toute petite, que je marche un chemin en sachant... Pourquoi moi, pourquoi c'est moi qui porte ce droit-là d'aller dans la bibliothèque akashique ? J'ai eu ma réponse dont je cherchais depuis 16 ans, à l'âge de 16 ans. Parce qu'à 16 ans, il y a une dame qui m'a fait régresser. Je lui ai demandé, aide-moi à me régresser. J'ai besoin d'aller entre dames pour ouvrir une partie de moi qui demandait. C'est comme si... Je sentais que mon âme était en arrière d'une porte et qui criait. Elle avait un besoin d'exprimer parce qu'à mes 8 ans, suite avec tout ce que le monde me disait, « Karine, t'es menteuse, compte pas de mensonges, ça se dit pas des vies antérieures, ça existe pas, t'es un démon. » Tout ça, cet ombre-là m'a affectée. Et j'ai fermé les portes un soir pour dire, là, je me protège. Mais j'avais gardé une petite étoile. Et c'est là qu'à 16 ans, cette petite étoile, est revenu. Et en allant en régression, j'ai fait remonter cette Amérindienne-là. Puis la femme m'a demandé, « Quel est ton nom ? » Et je lui ai dit, « Non. » Mais vraiment un nom violent. C'était comme, « Tu le sauras pas, essaye pas. » Puis là, elle a continué, là. Elle me posait des questions, puis maintenant, elle revenait, « C'est quoi ton nom ? » « Non. » Puis c'était comme, « Tu le sauras pas. » Mais là, Quand j'ai eu à faire ma canalisation, j'ai compris que dans cette vie-ci, puis moi, tout ce qui est l'honnêteté, le respect, la justice, les femmes, les enfants, ce qui est dans ces valeurs-là, ça a toujours été pour moi très puissant. Ça a toujours fait partie de ma vie. Je me souviens, il y en a qui se faisaient écœurer à l'école. J'étais allée les défendre même jusqu'à me battre aux primaires pour être sûre que... tu n'écoeuras pas cette personne-là. Elle n'est pas en mesure de se faire écoeurer. Moi, j'avais à cœur de vouloir protéger mon monde. Mais j'ai compris pourquoi. Parce que dans cette vie antérieure-là, justement, j'étais une chamane, cette Amérindienne qui était dans une communauté. Et on m'a rejetée de la communauté parce que pour les hommes, j'étais trop puissante pour eux autres. Ils m'ont écrasé mon pouvoir. Ils m'ont carrément rejeté. Fait que je me suis retrouvée à être l'esclave du village. Puis juste pour te dire à quel point Comax est fort, quand j'étais enfant, j'avais honte de manger des oeufs. J'avais honte. Ma mère me disait « veux-tu manger des oeufs ? » Puis je me souviens encore du feeling que ça me faisait. Non. Non, je ne peux pas. Non, je ne veux pas. Puis je ne comprenais pas pourquoi. On avait des poules. Mes parents, il y avait des oeufs tous les matins. Mais c'était la honte. Mais j'ai compris qu'en tant qu'esclave, j'allais chercher les oeufs pour le monde du village. Moi, je n'avais pas le droit de manger des oeufs. C'est fou où ça peut aller. Il y a des petits détails qui font qu'on comprend quand on sort l'archive. il y a des switch qui se font extérieurement dire « Ah, mais je comprends pourquoi. » Fait que la méprisienne qui a été exclue, elle a été... J'ai été, en fait, être extérieurement autour de la tribu. Mais il y a eu un autre clan qui est venu vers moi parce que j'étais faible, en fait. J'étais toute seule. Fait qu'on m'a prise et on m'a emportée dans leur clan à eux autres. Mais eux autres... Pour eux, j'étais le démon. Mais eux, ce qu'ils voulaient, c'était d'avoir des informations de l'autre communauté. Ce que ça a fait, c'est que par amour, pour ma communauté, même si elle m'avait rejetée, je ne pouvais pas donner les informations, je me suitais. Vraiment, vraiment taire. Et à partir de là, on m'a commencé à me blesser. physiquement à me battre. Je voyais des pierres qui me blessaient, je voyais des morceaux de cuir qui me blessaient au niveau de ma peau, jusqu'à ce que j'en décède épuisée, au bout de mon sang en vrai. J'ai souffert à ce niveau-là. Quand je suis revenue dans cette vie-ci, là, je comprends pourquoi. Pour moi, de défendre la femme. Ça m'a pris, je te dirais, 43 ans avant d'accepter que là, c'est assez. Je me dois de m'accepter telle comme je suis. Et avec ce que je porte, avec cette faculté que je porte, je le sais que je peux apporter à mon prochain, à ce qu'il devienne bien à l'intérieur, à ce qu'il devienne au point neutre, comme tu racontais. qui deviennent vraiment dans un espace d'amour. C'est ça qui fait que quand on est bien à l'intérieur de soi, on a envie de faire le bien autour de nous. On a envie que les gens s'élèvent. Et je le sais que ce bien que j'ai, j'ai une mission et c'est fort. Quand tu disais que tu sentais qu'il y avait des femmes derrière moi, ça fait deux ans que j'ai l'impression qu'il y a des mains dans mes homoplates. et qui me poussent à aller de l'avant pour que je puisse parler, pour que je me tienne droite et que je parle avec une posture de confiance pour aider la femme, pour aider à... Parce que justement, j'ai choisi ma mère, ma lignée maternelle. Ma mère qui s'était due à la religion, parce qu'elle a été programmée par mon grand-père qui voulait être curée, mais qui ne l'a pas été. Ma grand-mère s'est faite imposer aussi la religion. Mais en fait, c'était pour se taire. C'était pour prendre de notre pouvoir. Tu comprends ? Fait que moi, ça, ça fonctionnait pas. Oui, il y a des belles paroles qui peuvent être dites en religion. Mais endocrine-moi pas.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Exact, je comprends. En tout cas, tu sais que... Dans cette vie antérieure-là, tout ce que tu avais vécu. Ça peut être accompagné aussi dans cette vie-ci de la peur d'être rejetée, la peur d'être exclue, la peur de l'abandon. Je pense à une femme qui était venue me voir, qu'elle a une grande, grande blessure de l'abandon. Et ce qu'elle, dans le fond, c'est qu'elle aperçoit que tout le monde l'abandonne. Mais c'est jamais suffisant pour elle, tu sais, d'être présent pour elle, de répondre à ses appels, répondre à ses messages. Moindrement que tu n'y parles pas pendant deux ou trois jours, bien cette femme-là, elle se sent trigger par sa blessure de l'abandon. Ça, ça serait intéressant pour ceux qui nous écoutent, là, si vous vivez une blessure vraiment forte comme ça ou une peur, comme la peur d'être... trahi, tu es tout le temps sur le qui-vive, tout le temps à mode survie, à checker, qui c'est qui pourrait bien te trahir, qui c'est qui pourrait bien t'infidéliser, ben, ça part peut-être de ton enfance, oui, mais ça part peut-être aussi d'une vie antérieure, parce que l'enfance, comme tu disais tantôt, on a toute cette pureté, mais on garde beaucoup en mémoire, on emmagasine en fait en mémoire ce qui s'est déjà produit dans une ancienne vie. Puis c'est ça aussi le lien avec les religions. Les religions, ils vont pas là-dedans. C'est super beau ce que les religions peuvent apporter, mais moi, je suis du même avis que toi. Je suis très méfiante par rapport à ça. Je trouve qu'il y a eu beaucoup de corruption, un peu comme dans le gouvernement, les politiciens. Je trouve que c'est moins pur probablement de ce qu'on... On a déjà vécu v'le 3000, 4000 ans probablement, tu sais, mais c'est pas dans la religion actuelle ou dans des thérapeutes qui sont vraiment mentalisés dans leur pratique qu'on peut aller chercher toutes les informations. Je pense qu'il faut faire confiance à notre énergie, à l'énergie éthique, à la lumière. Puis oui, il y en a peut-être même qui ont peur de faire ça. Même les hypnothérapeutes, bien que ça soit reconnu et qu'il y ait une association de ça, il y a beaucoup de gens qui sont craintifs de ça. Bon, qu'est-ce qui va arriver si je me fais hypnotiser ? C'est-tu dangereux ? C'est-tu sécuritaire ? Je pense qu'en 2026, on est dans un gros déverrouillage aussi de conscience. Les gens commencent à s'informer plus. des gens comme toi et moi qui travaillent dans la lumière, informe le plus possible, partage le message, puis là l'éveil de confiance va se faire de plus en plus. Mais c'est ça, tu sais, je pense qu'il faut, à un moment donné, il faut se reconnecter à nous et se dire, ce message-là dans la religion, ou ce message-là dans les médias, à TVA Nouvelles, ça me correspond-tu vraiment ou je le fais parce que je veux suivre la meute, parce que j'ai peur d'être abandonnée, je veux suivre ce que la société fait, pense, parce que j'ai peur d'être exclue de cette société-là. Tu sais, la différence, là, c'est notre force. On est tous différents sur Terre. Fait que même si on n'a pas les mêmes opinions, les mêmes avis, C'est ça qui est beau. On a une belle variété. Ça les change et on s'enrichit avec ça au final. Mais de rester enfermé dans son petit cocon et de penser que... J'ai le goût de donner plein d'exemples, mais est-ce que je me donne le droit de le faire dans ce podcast-là ? par exemple la pandémie, tout le monde qui ont été dans la peur, qui ont vibré dans la peur, puis là... Les médias, TVA Nouvelles, le Journal de Montréal disent qu'il y a de la mort, il faut se faire vacciner. Mais oui, t'es rendu avec 3-4 vaccins, mais au final, t'as des problèmes de santé, tu sais, en ce moment. Est-ce que ça correspond vraiment ? Je pense que là, il faut apprendre aux gens à se recentrer sur eux-mêmes, à leur homme, ainsi de suite. et de se déconstruire. de notre incarnation, en fait, de se déconstruire de la personne qu'on est ici. Parce que Karine Turcotte, Roxane V, on n'est pas juste ça. Au point neutre, on est comme tout le bagage transgénérationnel et le bagage akashique de nos expériences extrasensorielles, extra-consciences.
- Speaker #0
C'est ça qui est beau. C'est d'être en mesure d'enseigner à nos enfants. Parce que moi, ce que je fais présentement, je le fais pour mes sept générations futures. Je me tiens debout. Je veux me tenir debout pour mes enfants. C'est ça qui est beau parce que je n'ai même pas à leur dire à mes enfants ce que je vis et il y a un automatisme qui se fait. C'est ça qui est génial. C'est magique parce que quand tu travailles sur toi, il n'y a pas juste Merci. À toi que le travail se fait. Tu fais à tout le monde qui font partie de ta vie. Tes enfants, ton conjoint, ta conjointe, tes amis, tes parents. Moi, il y a bien souvent que je faisais des travails sur moi. Mes parents, ils ne le savaient pas. C'est ça qui est particulier. Mais ils me ramenaient quelque chose à me dire. Là, j'étais comme, bien voyons donc. Je fais juste donner un exemple. Mon paternel aimait. comme dans ces années-là, 80, la boisson. Et ça faisait en sorte qu'on n'aimait pas ça quand il était dans un état d'ébriété ou peu importe. Et c'est fou parce que moi, ça me mettait dans une insécurité. Fait que je suis allée travailler mon insécurité. Le pourquoi, justement, que lui, quand il était à faire sa vie, pourquoi qu'il me dérangeait. La vie m'a apporté à être auprès d'une personne qui aimait aussi la boisson. Cette boisson-là me dérangeait. Mais en vrai, ce n'était pas la boisson le problème. C'est que quand la personne prenait la boisson, je me sentais rejetée. Je ne sais pas si tu comprends. Parce que la personne était dans son monde à elle. Je ne me sentais pas en sécurité. Le travail de dire, je vais aller voir ce qui se passe, pourquoi je réagis comme ça. Je vais aller sécuriser mon enfant intérieur. À partir de ce moment-là, mon paternel, c'est génial. Ça fait pratiquement dix ans, il n'a pas repris de boisson. Mais de ce que j'ai travaillé sur moi, je le sais que je suis venue dans sa vie pour lui aider à ce que justement le transgénérationnel puisse être en paix. Oui, il y a eu, lui, des moments de prise de conscience. Il a eu son propre travail à faire, mais je le sais que j'ai eu un impact vis-à-vis sa situation. C'est ça qui est beau.
- Speaker #1
Oui, c'est comme, c'est ça qu'on doit comprendre, c'est que quand il y a quelque chose qui nous dérange à l'extérieur de nous, le travail va d'abord venir de l'intérieur de nous. Pourquoi ça te dérange ? Pourquoi ça te dérange la boisson ? Pourquoi ça te dérange quand quelqu'un est en colère ? Pourquoi ça te dérange quand quelqu'un crie ? Pourquoi ça dérange quand quelqu'un ne te choisit pas puis choisit quelqu'un d'autre, tu sais ? Fait que c'est de là de venir faire justement l'introspection, le travail sur nous-mêmes. Puis ce que j'aime dans ce que tu dis, c'est qu'en faisant ce travail-là sur toi-même, tu libères.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Tu fais une forme de libération pour la personne concernée et justement les générations futures.
- Speaker #0
Oui. Exactement, et c'est ça qui est beau. Ça a un beau processus de libération. Après ça, on dirait que c'est libre. Il n'y a plus d'accrochage par rapport à ça. C'est la liberté de dire, « Ok, là, je suis en paix intérieurement. » C'est wow. Vraiment, moi, ça me fascine. Je pourrais parler de ça pendant des heures et des heures.
- Speaker #1
Oui, exact. Moi, depuis j'ai 7 ans que j'ai conscience de ces facultés-là, puis des dons, si on peut dire ce mot-là. J'aime pas le mot « don » , mais les facultés. Puis même encore aujourd'hui, j'en parle, j'en mange, puis j'adore ça, puis je suis toujours aussi éblouie, comme un enfant qui s'émerveille devant de la nouveauté. C'est vraiment fascinant, c'est sûr. Puis, qu'est-ce que je... Qu'est-ce que je canalise beaucoup dans ton énergie aussi, c'est, tu sais, tantôt je t'ai parlé de la vie antérieure, j'associais à les tribus amérindiennes, les autochtones, tout ça, ton ancienne vie de chamane, bien je sens que t'es encore chamane dans cette vie-ci, de faire de la médecine chamanique, et je ressens qu'il y a beaucoup d'animaux autour de toi dans ton énergie. Fait que tu sais, je ressens même que tu peux... Tu pourrais avoir la faculté de la communication animale, de rentrer en connexion avec les animaux vivants et défunts pour converser avec eux dans leur langage. Mais je sens que les animaux sont vraiment très, très présents dans ton énergie. Puis tu pourrais me dire si je me trompe dans ma canalisation. Je ressens qu'il y a plusieurs esprits animaux qui t'enrichissent. Je sais que toi, tu représentes beaucoup l'aigle, puis tu l'exposes aussi sur tes réseaux sociaux, mais je ressens aussi beaucoup le chat. Je ne sais pas si on te l'avait déjà dit. Puis je ressens aussi beaucoup les rongeurs. Donc, que ça soit écureuil, lapin, mais tu sais, tout petit animaux rongeurs. Parce que ce que ça me donne comme sentiment, c'est que c'est eux qui viennent enterrer des noix pour faire germer les graines, tu sais, faire grandir. Ça travaille aussi avec les arbres. Fait que c'est comme, en ce moment, là, je te regarde, là, c'est comme si t'avais un grand, grand parchemin derrière toi. plus tôt. Les amérins aiment d'abord les animaux autour de toi, les arbres, la nature, les graines qui germent. Fait que c'est assez spécial. Est-ce que ça te parle, ça t'interpelle, ce que je dis ?
- Speaker #0
En fait, le fait que j'étais différente quand j'étais enfant, je me suis tournée vers les animaux. J'ai été chanceuse parce que j'avais deux familles, donc il y avait des fermes. Pour moi, c'était comme les animaux avant tout. Quand c'était le temps, par exemple, d'être auprès des petits minous, j'étais la maman de ces petits minous-là qui, justement, je leur donnais du lait parce que mon grand-papa, il y avait une... une ferme laitière. J'allais chercher du lait chaud, j'allais donner ça à mes petits minous. J'ai appris à naïvement entrer en contact, en communication avec ce qui ne parlait pas. L'animal ne parle pas comme nous, mais il a son intelligence de communication par l'image. Moi, j'ai toujours été en image. C'est ma forme d'intelligence. Tout le dessin, tout... qui est imaginée, c'est une force que j'ai, dont j'ai appris à communiquer de cette façon-là auprès des animaux. Fait qu'en grandissant, en vieillissant, le monde animaux m'a toujours été... a toujours fait partie de ma vie, en vrai.
- Speaker #1
Et même que...
- Speaker #0
Oui, vraiment, puis même, en fait, j'ai depuis 9 ans un salon de toilettage. Parce que... Oui, parce que... d'être auprès du chien, du chat, me permettait d'être en ouverture pour permettre à son maître à ce qu'il puisse se libérer. L'animal est le pont entre son humain. Moi, j'étais là pour permettre à aider l'animal à ce qu'il prenait comme charge émotionnelle par amour pour son humain. était à vouloir y aider. Mettons que l'humain vit une grosse peine, le chien absorbe la peine. Mettons que la personne a tellement de peine qu'elle crie, qu'elle crie. Le chien va avoir une otite. Et là, le chien m'informe qu'en ayant une otite, sa maîtresse a crié parce qu'elle était en tristesse. Moi, mon but, c'est de libérer l'animal. Mais sans... parole. Tout se fait par amour. Tout se fait de cœur à cœur. Fait que c'est comme de venir justement mettre un point neutre à l'animal parce que l'animal, sa mission, c'est d'être ici dans l'amour inconditionnel. Fait que moi, d'avoir été enseignée par l'animal, l'animal, ben c'est wow parce que je me reconnais dans ce qu'ils sont. Je me sentais beaucoup plus animaux, animale que humaine. Parce que j'ai toujours été à l'écoute de mon instinct, j'ai toujours été à l'écoute de mon intuition. Fait que pour moi, d'être auprès de l'animal, c'est wow. J'ai été partout sur la planète pour aller justement, aller faire des rencontres de dauphins, de baleines, d'aigles, de chevaux, de bélugas. C'est un appel d'âme que... que j'ai, qu'on me demande d'aller pour harmoniser, pour créer la paix. Et là, cet appel-là est revenu. C'est très fort, même. Et là, j'ai un endroit, j'ai un île qui m'appelle. J'ai communiqué mon agenda de voyage. J'ai dit là, ça me hante. Vraiment. Fait que, tu sais, c'est ça. Tout ce qui est le vivant, c'est ce qui fait partie de ma vie. C'est ce qui fait partie de... de ma mission d'harmoniser, d'apporter au point neutre qui est en fait l'amour inconditionnel de tout être vivant. Si même je me retrouve sur le haut d'une montagne, que je me retrouve auprès d'un arbre, le but c'est vraiment, la vie c'est un vortex. Il y a des vortex qui, même la vie a des traumas. S'il y a eu un accident, s'il y a eu une situation d'une personne qui est décédée. La vie, quand on est à l'écoute, des fois, juste de passage, d'être à mettre une fleur, on le fait inconsciemment aussi. Cette madame, ce monsieur qui nous écoute en ce moment, peut-être que justement elle avait un sentiment de dire « j'ai envie d'aller marcher à cet endroit-là » et la personne est toute dans l'amour. Il y a des petits oiseaux. Juste de par sa fréquence d'amour, elle peut faire une belle différence. Moi, c'est à ça que je crois. de faire à notre couleur la différence. Chaque geste, chaque parole, chaque mouvement. Si justement, ça vient du cœur, les vibrations qu'on émet, c'est un peu comme des ailes de papillon. On va émettre autour de nous que de la beauté, que du beau, que du bien. C'est là qu'on transforme. C'est ça que je suis appelée à transformer. Ceux et celles qui sont prêts, parce que comme tu disais tantôt, la peur, ça peut faire peur ce que je suis. Parce que la personne n'est pas rendue là. Moi, je dis tout le temps. Ça se peut que tu ne sois jamais rendu là, parce que peut-être que dans cette vie-ci, tu n'es pas à ça, que ce n'est pas ça que tu dois faire. Mais si tu te fais accompagner en sécurité, en confiance, dans un cocon, tu n'auras pas peur. Au contraire, ça ne va être que de l'amour inconditionnel, parce que c'est ce que je veux. C'est ce que je veux être, parce que moi, je n'ai pas envie de créer le mal. Parce que tout ce qu'on crée de notre cœur fait le tour de la terre et nous effleure le dos. Moi, je n'ai pas envie de me créer du karma et de tomber en pleine face parce que moi-même, je me suis créé mes propres paroles négatives ou méchantes. Je n'ai pas envie de ça. De par respect, avant tout, je le fais pour moi. Quand je reçois un client ou une cliente, que ce soit en Zoom ou en présentiel, tout. part de mon cœur pour que la personne soit accompagnée dans une sécurité, qu'elle soit accompagnée dans l'amour. Parce que pour moi, c'est très sacré, c'est intime. La petite madame qui vient, mais qu'elle a jamais dit à son conjoint qu'elle a eu de l'inceste, pour moi, ça, c'est comme le plus grand des respects que je me dois de l'apporter. Est-ce qu'elle renaisse de par elle-même, mais dans l'amour ?
- Speaker #1
Exact. C'est une grande forme de confiance aussi. D'avoir ce privilège-là que nous avons de recevoir des gens parfois vulnérables qui viennent nous confier des traumas ou des secrets, je pense que c'est comme un don du ciel d'avoir cette occasion-là, ce privilège-là de faire ça. mais c'est aussi que les gens... On veut leur créer, comme tu dis, de l'amour, tu sais, des belles fondations, des belles racines d'amour, ou tu sais, mettre des petites étoiles dans leur corps énergétique pour qu'ils puissent avoir une vie plus légère dans le présent et dans l'avenir. Et là, je regarde le temps, Karine, on parle, puis c'est vraiment intéressant. tantôt tu disais aussi que c'est correct d'être pas rendu là mais de respecter qu'est-ce que la personne incarne, puis qu'est-ce qu'elle est, quel travail de lumière elle fait. Puis tant qu'il y a de l'amour, on n'a pas besoin de jugement, on n'a pas besoin de se faire lancer des roches. On n'est plus au moyen âge, Lebrun. Peut-être dans les vies antérieures, dans le cantique, ça existe encore, mais maintenant, dans la 3D, respectons les autres dans leur incarnation. C'est comme, il y avait une petite... madame qui était venue me voir en soins énergétiques puis elle, elle m'a dit « Gâche, je suis vraiment fatiguée, j'ai besoin d'énergie. » Puis moi, je tentais le terrain avec elle. « Vous êtes rendu où ? Vos prises de conscience, en quoi croyez-vous ? Êtes-vous spirituel ? » Tout ça. Puis elle m'a dit « Moi, je veux rien savoir de ça. Je te fais 100% confiance. Je veux juste avoir de l'énergie. » Puis c'était bien correct. Je trouvais ça bien qu'elle vienne me voir en sachant qu'elle n'était pas rendu nécessairement à prendre conscience de l'astral ou des vies antérieures, mais qu'elle faisait confiance au process, puis qu'elle allait juste passer un bon moment, un soin énergétique qui allait l'aider. Fait que là, comment on pourrait conclure ce bel épisode lumineux-là ?
- Speaker #0
Moi, je souhaite tellement que tout le monde se sente bien. autant comment je peux me sentir bien aujourd'hui, sérieusement, puis je le dis en toute gratitude, parce que je me dis que chacun, on a tout le droit d'être bien en soi, à l'intérieur de soi. Puis quand on est bien, on a envie justement de faire du bien autour de nous, puis c'est là qu'il y a une transformation qui se fait. Puis pour moi, c'est quelque chose de sacré, parce que je me dis, si je peux apporter une graine à tous les jours à une personne qui est prête, à juste être, juste à se découvrir, c'est comme wow, moi c'est mission accomplie, vraiment.
- Speaker #1
Puis c'est vrai que quand on va bien, qu'on se sent plus léger, plus légère, plus libérée, la vie est plus douce, il y a moins d'épreuves perturbantes, on a envie d'être dans l'amour, on a envie de semer le bien autour de nous. Qu'est-ce que ça peut faire collectivement ? C'est que la société va aller mieux. Père-mère va aller mieux. L'univers va aller mieux.
- Speaker #0
Oui, il n'y aura plus de genre de compétition ou d'accrochage. Au contraire, on va tous se prendre par la main et on va tous avancer ensemble avec toute notre couleur. Il n'y aura pas d'accrochage, il n'y aura pas de jalousie ou d'envie, peu importe. On n'a pas à regarder à côté de nous. en nos appels. plonger à l'intérieur de soi. C'est ça notre mission. Tu es venu seul, tu vas repartir seul. Le plus beau cadeau que tu puisses faire, c'est de te découvrir parce que tu es un trésor né. Pour moi, c'est wow. Quand je vois que les gens autour de moi s'élèvent, ensemble on peut s'élever, c'est de toute beauté.
- Speaker #1
Oui, exact. C'est beau que tu dises que chaque personne qui naît est un trésor. Si l'homme a décidé de venir se manifester dans la matière, c'est un trésor à découvrir, à déployer. C'est vrai que vu comme ça, c'est...
- Speaker #0
Il ne faut pas non plus... L'ombre fait partie de nous. Moi, mon ombre, ça a été de me taire. Mais aujourd'hui, c'est ma plus grande force. C'est ma plus grande puissance. Je l'ai transformée à ce qu'aujourd'hui, je puisse parler avec mon cœur et d'être dans cette posture de confiance pour permettre justement à ce que la petite madame ou le petit monsieur à côté de moi puissent se lever aussi. parlait du collectif par rapport tantôt aux gens qui suivent, moi, si la personne à côté de moi peut se lever en toute confiance, c'est wow,
- Speaker #1
vraiment. Merci beaucoup, Karine, pour cette belle conversation lumineuse, empreinte d'amour et de joie. Je suis vraiment contente. J'espère que vous aussi, les auditeurs, vous avez su ressortir des belles énergies de ce podcast-là. Donc, je vous dis à très bientôt. Merci encore, Karine. Merci à toi. J'espère que ce ne sera pas la dernière fois que tu viens. Peut-être qu'on pourrait s'en refaire un autre éventuellement. Et je vous souhaite une belle journée, un bon hiver et prenez soin de vous.