Speaker #0Allô, allô J'espère que tu vas bien. Bienvenue à mon podcast en toute simplicité du cœur à l'âme, épisode 85. En espérant que mon son soit bon, mais il fallait absolument que j'enregistre. Je viens de sortir d'une méditation, d'un alignement. Ouais, ce que pour moi, c'est vraiment d'une grande importance à tous les jours. de m'offrir un bain d'âme. Il faut que je te partage quelque chose qui, hier, j'étais totalement déboussolée. Et c'est pour te montrer à quel point qu'on est tous humains. On a tous des émotions. On a tous des états d'âme. On a tous des moments dans notre vie où est-ce que la vie nous teste. Et hier, la vie m'a testée sur un pas pire temps. J'avais mon coaching avec mon coach conférencier, dont la conférence que je suis en train de préparer pour Elle raconte, qui va être donnée le 18 avril, toute la journée. Si ça t'intéresse, ça va être une superbe de journée, avec des femmes de cœur, des femmes inspirantes. Où est-ce que c'est 15 minutes qu'on doit donner une conférence impactante ? Fait que moi, ça fait... trois semaines que j'étais en préparation à ma conférence. Donc, je me pratique dans ma tête, à haute voix. Je me pratique vraiment à ma conférence. Et là, hier, j'ai mon coaching, one-on-one, avec Brice, et je lui montre ma conférence. Et il me dit... Elle est où ta structure, Karine ? Ben, elle est là. Ok. Il dit, je vois pas de structure. Paragraphes par paragraphes, étapes par étapes. Ben, moi, la structure, en fait, je la sais, est dans ma tête. Ouais, mais je t'avais vraiment demandé que tu y ailles bulle par bulle. Cinq paragraphes. Pour la structure de ta conférence. OK. Là, à l'intérieur de moi, je suis comme malaise. Je suis comme, intérieurement, en déception. Parce que ça fait trois semaines que je prépare ma conférence, que je me pratique. Que je parle, je parle, je parle, je parle tout seul. C'est pas mêlant, je parle tout seul. Je suis dans la cuisine, je parle. Je suis dans ma pièce de soins, je parle. Je suis dans ma ténéos, je parle tout seul. Fait que là, moi, qui me dit ça, « Ih, ok, attends un peu, là. » Je revis des émotions de la petite fille au primaire qui se fait... réprimandé par sa professeure. Au pelage Là, dans mon cœur, sérieusement, j'ai envie de pleurer. Ça ne fait même pas cinq minutes que le coaching est commencé et j'ai envie de pleurer parce qu'il me fait revivre mes hantises du passé qui, à quelque part, j'ai travaillé là-dessus. Parce que pour moi, c'était d'une importance de travailler avec cette enfance-là que j'ai vécue, que je n'étais pas bonne, que je ne comprends rien, que je suis nulle, que je ne ferais rien dans la vie. J'ai même le goût de lui dire à Brice, bien regarde, on va arrêter le coaching, je vais arrêter de faire perdre ton temps là. On va reprendre un rendez-vous et je vais recorriger ce que j'ai fait. Fait que là, il doit le voir, il doit le sentir, là, que je suis comme, sérieusement, là, j'ai envie de pleurer, là. Je suis vraiment à une larme de pleurer, là. Puis ça fait sérieusement longtemps que ça ne m'est pas arrivé. Fait qu'il dit, regarde, Karine, il dit, partage-moi ton écran, là, puis il dit, on va regarder comme il faut pour qu'on puisse vraiment t'aligner à ce que... tu sois mis vraiment structure par structure de la façon que je t'ai enseigné. » À la limite, il dit « Tu réécouteras l'enregistrement, puis tu verras comment vraiment t'aligner. » Puis là, il me demande « T'as-tu écouté ? T'as-tu réécouté le Zoom ? » Fait que là, moi, je le sais que je ne l'ai pas réécouté, parce que moi, j'étais sûre que j'étais correcte dans mes affaires. Fait que là, je ne me sens vraiment pas bien, c'est correct. On commence à parler, je commence à lui poser des questions. Je regarde avec lui quelles phrases qui pourraient être impactantes, mais je le sais que ça s'en va dans n'importe quoi, je le sais que ça s'en va dans n'importe où, je le sais que j'ai plus envie d'être devant lui, c'est plate à dire, mais c'est carrément ça. J'ai plus envie d'être là, j'ai juste envie de me mettre six pieds sous terre, puis de me cacher, puis de broyer. Il n'y a plus rien qui rentre, puis je suis fâchée contre moi, là. Parce que là, je me dis qu'à mes socles, je n'ai pas été en mesure de comprendre. Ça veut dire que je suis nulle à chier, là, pour vrai, là. Je suis à demander à être conférencière internationale. C'est où tu penses que je m'en vais avec ce qu'il vient de me dire ? Il vient de me rentrer carrément la tête dans le fin fond de la terre, là. Sérieux, je me sens vraiment comme ça, là. À 7h45, parce qu'il y a une coachée le soir, moi je ne suis plus capable. Moi je vois, je suis sur le bord des larmes, je suis sur le bord de la colère, puis je suis sur le bord d'être vraiment... frustré contre moi. Fait que là, je lui dis, regarde, on va arrêter cela, je vais aller de mon côté, puis je lui dis, je vais aller me restructurer, puis je vais reprendre un coaching avec toi sans problème, là. Je ne l'ai pas éru, je n'en ai rien à cirer, c'est de ma faute, c'est mon problème, c'est moi qui vais gérer ça. Fait qu'il dit, non, non, c'est correct, Karine, c'est correct. Il dit, reviens-moi quand tu auras fini. Fait que là, moi, je suis déçue, là, sur un pas pire temps, là. Je suis vraiment déçue, je suis fâchée. Je suis colérique. J'ai envie de pleurer. Je suis triste. Je suis dans tous mes états, vraiment. Je m'assis au comptoir. Puis là, je prends ma feuille de structure. Puis là, je me dis, comment je vais faire pour tout rentrer ça parce que c'est 15 minutes ? Fait que là, j'arrête tout cela parce que je suis vidée. Je suis fatiguée. Je ne veux plus rien entendre, même que j'aurais juste envie de l'écrire et de dire, regarde, laisse faire. Je ne veux plus être conférencière, c'est fini. On va passer à d'autres choses et ça va finir là. Mais là, je me suis dit, calme-toi, Karine a le pompon. Mets ton manteau, mets tes bottes et va pelter dehors. Amène tes chiennes, va prendre de l'air, il y a de la neige en masse, va ramasser ta marde en pelletant et ça va bien aller. C'est ce que j'ai fait. Pendant une demi-heure de temps, je te le jure que je me suis mise à pelleter, mais sur un pas pire temps. Je me suis mise à pelleter, mais pelleter, mais pelleter, à en être autant essoufflée que quand je m'entraîne. Mais pour moi, c'était un besoin. Parce que j'avais besoin de sortir ça de mon corps. J'avais besoin d'évacuer ça de mon corps. J'avais besoin de m'exprimer. Je ne voulais pas l'exprimer par mots. Il n'y avait personne qui avait à entendre ces paroles-là qui étaient dans ma tête. Mais je n'avais pas envie de les exprimer parce que ça aurait été méchant. Vraiment. Tu sais, quand on est en colère, on peut dire n'importe quoi. Mais moi, c'était contre moi. Vraiment, j'étais vraiment affanchée contre moi. Et là, je me suis couchée comme ça. C'est la première fois que je me couche depuis un fichu temps comme ça. Absolument, je te le jure, j'écris, je dessine. Je fais tout pour me sortir d'une émotion parce que je le sais que c'est pas sain, que c'est pas bon. On doit pas... On ne doit pas se coucher avec des émotions douloureuses. Tu ne peux pas. Et là, je m'endors et je me réveille à, je te le dis, 2h22. Et là, dans ma tête, la panique, l'angoisse. Le cœur me débat pour me sortir de la poitrine. Je ne file pas bien, pas en tout. En dedans de moi, je me dis, bien voyons donc, que c'est qui se passe là ? Ça va pas, là. Et là, je me mets à penser, toi. Je pense à ma conférence que c'est nul, que je suis pas bonne, que je le savais que j'aurais pas dû faire ça. En plus, j'en ai une autre la semaine prochaine. Ils vont tous rire de moi. Puis en plus, j'en ai une autre à Croisière. Puis que j'en ai une autre en Naou. Elle a la panique, j'ai eu le jour là, ça fait longtemps que j'ai pas senti ça. Mon plexus me fait mal. C'est épouvantable. Émotionnellement, je revis des émotions de quand j'étais petite. Qu'on me disait, Karine, tu comprends rien. Ça sert à quoi que je t'explique ? Tu vas revenir me le demander. Karine, ça se peut pas, 1 plus 1 égale 3. Karine, c'est des menteries ce que tu dis là. Ça se peut pas ce que tu dis là. C'est impossible. Ben, quand moi, je me couchais... D'avoir entendu tous ces gens qui étaient à me dire ça à journée longue, je comprends pourquoi je me rongeais les ongles. Je comprends pourquoi que j'avais mal au plexus, puis que je le disais, là, ça me fait mal. Puis c'était vraiment désagréable. Sérieusement, là, ça me faisait mal. C'était comme si, là, j'avais plein de picotements, mais... Pas des papillons, là. C'est douloureux. Le cœur te bat, ça va pas. Et là, j'essaye de m'endormir, puis je suis fâchée comme moi parce que je me dis, ben voyons donc, pourquoi je suis en train de perdre mon temps avec cette histoire-là ? Pourquoi je suis en train de me battre avec moi-même ? Et là, à l'intérieur de moi, je me dis... Je peux pas rester de même, là, c'est assez, là. Je peux pas rester comme ça, c'est moi qui est maître de ma vie. Pis j'ai pas à vivre ces douleurs-là parce qu'aujourd'hui, je suis une femme de 44 ans et je suis plus la petite fille de 8, 9, 10, 11, 12 ans qui essayait. de comprendre ou qui essayait de juste se faire donner un « oui, c'est beau, Karine » . Non, là, je me suis dit, il faut que je transforme, il faut que je transcende. Je veux devenir une conférencière internationale. Ben, la femme en moins. Elle va prendre la frustration, la colère, la tristesse de ce que j'ai ressenti et je vais la transcender en puissance pour dire « là, là, je veux être une conférencière » . Et c'est pas vrai. C'est pas vrai que je vais m'apitoyer sur mon sort, c'est pas vrai que je vais m'écraser en me disant que je me croise les bras et que je suis nulle. Non, oui, c'est pas vrai. C'est là qu'à l'intérieur de moi, j'ai compris qu'il faut savoir laisser le passé. Parce que dans mes conférences que j'ai faites dans le passé, c'était une petite conférence qui, en fait, j'expliquais mon parcours de vie. Donc, c'était facile, c'était linéaire. Mais là, c'est totalement différent. C'est pas linéaire, c'est une spirale. Et je comprends qu'à l'intérieur de moi, cette spirale-là, il faut que je la mette en énergie. Il faut que ma conférence, je la mette dans une puissance, dans une énergie où est-ce que je vais être structurée, je vais être à la fine pointe à ce que les gens, quand ils vont m'entendre, ils vont être propulsés à rester collés sur leurs bancs. Et ça, là, ça me parlait. Quand je me suis levée ce matin, je me suis faite mon café. Je me suis pris des feuilles blanches. Je n'ai pas pris mon ordinateur. J'ai pris des feuilles blanches avec un crayon. Et je me suis mise à écrire. À écrire mes cinq structures et... En l'espace de une heure et demie, j'avais tout écrit. Et là, évidemment, j'ai pris des photos pour envoyer ça à mon chat chapiteux, parce que j'ai demandé, ne change pas le texte, s'il vous plaît. Corrige mes fautes et mes phrases pour que ça ait du sens. Puis, dis-moi si ça rentre dans le cadre de 15 minutes. Et l'eau. Il m'a corrigé. Il m'a dit, il te manque des petites choses. Mais, il dit, ce qui est important, c'est que tu saches le début de ta conférence et la fin. Il dit, dans le centre, il faut que tu saches, on va dire, tes vertèbres de ta colonne vertébrale. Fait que tes 5, on va dire... Tes cinq disques, je n'ai aucune idée, là. Il faut que ça l'aille, cet alignement-là. Fait que j'ai fait comme là, je le sentais. Là, à l'intérieur de moi, ça a fait, ah ouais, la vie a fait qu'elle m'a apporté à ce chamboulement-là émotionnel. C'était pour me montrer qu'aujourd'hui, je ne suis plus une petite fille. Qu'aujourd'hui, ce n'est pas vrai qu'on va m'apporter dans un état où est-ce que je vais me sentir minable. Où est-ce que je vais me sentir... à jouer une petite game. Ça, c'était le passé. J'ai envie de jouer dans la cour des grands. Et c'est exactement la dernière méditation que j'ai faite. Je te partage, je suis carrément dans l'univers, je suis entourée d'étoiles, je le sais, c'est puissant, je me sens totalement déconnectée du plan terrestre, mais j'étais bien ancrée. Et je me suis vue, rentrer dans une pièce où il y avait plein de gens avec des vestons, des cravates. Et là, ils m'ont donné la main et ils m'ont dit « Bienvenue à l'université » . Et à l'intérieur de moi, j'ai senti qu'il y avait de quoi de fort, qu'il y avait de quoi de puissant dans ma méditation. Et quand je suis arrivée pour rentrer dans la salle, les bancs n'étaient pas dans une salle, mettons. Les bains étaient exactement comme à l'université, comme quand on voit dans les firmes. Tout en hauteur. Demi-lune. Et là, je me vois avec mon veston et je le sens. C'est puissant. C'est fort. C'est une droiture. C'est une posture de crédibilité. C'est une expertise. Fait que, hier, quand Brice... Elle me dit, elle est où ta structure ? Ça m'a dérangée. Mais le dérangement émotionnel que ça l'a fait, j'ai su le transformer à ce que je puisse devenir celle que je désire. Parce que je ne veux pas juste donner des conférences au Québec. Je veux en donner internationalement. Je veux. Pas mon égo veut. Il y a un appel d'âme. Il y a un appel qui est puissant. Et je le sais que dans tous mes podcasts, ça a été un apprentissage d'apprendre à me parler. Il y a même des gens qui m'écrivent et qui me disent « On sent vraiment que tu deviens de plus en plus à l'aise. » C'est parfait parce que oui, c'est vrai, je me sers de plus en plus à l'aise. Puis de parler, de communiquer, c'est un art. J'en ai encore à apprendre. On s'entend là, on apprend toute notre vie. Mais c'est pour dire qu'à quel point que, aujourd'hui, la femme que je suis rendue, ce que je veux, ce que je désire, c'est d'être la top des tops. Je n'ai pas envie de jouer une petite game. J'ai envie de jouer dans la cour des grands. Et je le sais. qu'en ayant fait ma structure de conférence, j'ai juste à suivre cette structure et dans tout ça, c'est d'y mettre mon cœur parce que je connais mon histoire. Je la connais et aujourd'hui, je l'ai pratiquée cinq fois et 15 minutes. Top chrono. Wow Je vais, je me dois de jouer aux Jeux olympiques. Je me dois Je vais à tous les jours, minimum deux fois par jour, à me devoir de donner ma conférence, comme tantôt je la donnais devant mes chiennes. C'était parfait Ils m'écoutaient C'est parfait, c'est ce que je veux. Et tantôt, je l'ai donné dans ma salle de soins parce que je veux être à l'aise. Je veux me permettre de m'exprimer avec mon corps. Je veux me permettre de verbaliser, d'offrir ma puissance pour que les gens ressentent ce qui se passe à l'intérieur de moi émotionnellement quand c'est fort, c'est impactant, que c'est rempli d'amour. Je voulais te partager ça aujourd'hui parce que dans la vie, quand il nous arrive des situations émotionnelles comme ça, on n'a pas à s'écraser. On n'a pas à s'apitoyer sur son sort. On n'a pas à n'en devenir comme j'étais la nuit, à avoir mal à mon plexus. J'en entends plein qui me disent ça. Quand ils viennent me rencontrer en soins, ils me disent exactement ce que j'ai senti. Je pensais pratiquement de faire une crise d'angine. Je pensais que le cœur allait me sortir de la poitrine. Mon plexus, il voulait me sortir du ventre. Les tripes voulaient me sortir tellement j'avais mal au ventre. Bien, c'est pour te faire réaliser à quel point on s'autodétruit. de par nos propres émotions, dont on accepte de garder à l'intérieur de nous. Parce qu'on peut avoir des croyances de croire qu'elle a peut-être raison, il y a peut-être raison, elle a peut-être raison de dire que je suis nulle, il y a peut-être raison de penser que je suis vraiment pas bonne, sans mon consentement. Garde ça en tête, sans mon consentement, il n'y a personne qui a le droit de me dénigrer. Sans mon consentement, il n'y a personne qui se doit de me faire du tort. Sans mon consentement, c'est tellement cute, parce que hier j'ai eu une consultation avec un jeune homme de 14 ans. Petit chat d'amour, il était vraiment trop mignon. Un jeune garçon, en fait, qui a de la difficulté à se faire des amis. Puis, à cause de sa grandeur, Tichou, dans le fond, il se fait écoeurer. Il a 14 ans. Il mesure 5 pieds 1. Ça change quoi qu'il mesure 5 pieds 1 ? Ça change absolument rien. Mais lui, lui par contre, d'entendre ça, ça change. Ça change parce que pour lui, c'est comme, je peux pas être bon au hockey. Je peux pas être bon dans les sports parce que je suis pas assez grand. Mais moi, je lui ai raconté, je lui ai dit, regarde, moi je connais une personne qui mesurait 5 pieds 5 et qui jouait au hockey. Et... Il savait qu'il était petit, mais au lieu de s'apitoyer sur son sort, au lieu de se revirer ça contre lui, sais-tu ce qu'il a fait ? Puis là, le petit gars, il me dit non. Bien, j'ai dit, c'est de cette façon-là qu'il détournait les joueurs de hockey. Parce qu'il était plus petit, il était plus agile, puis il était beaucoup plus vite. C'était un vrai petit singe. Sur la glace, c'était incroyable. Puis là, c'est là qu'il a allumé. C'est là qu'il a dit, oh, hockey. Fait que j'ai dit, à partir de maintenant, j'ai dit, sans ton consentement, il n'y a plus personne qui se doit d'être à te dire du mal. Puis là, durant le soin, il y avait les yeux fermés, je le guidais et à un moment donné, je ressens, j'ai dit, fais comme si, mettons, que tu serais dans une foule de monde, de tes amis, puis que tu as un petit minou dans les bras. Et que tu le serres, ton petit minou fort, parce que il y a des amis autour qui veulent pogner ton chat pour le lancer. Regarde à l'intérieur de toi, c'est quoi tu ferais ? Est-ce que tu protèges ton chat ou tu donnes ton chat pour que tes amis le fassent du mal ? Et là, dans mon cœur, moi je lui dis... Je suis convaincue que tu vas protéger le petit minou parce que tu es à vouloir le protéger par amour. Puis qu'il n'y a personne qui va lui faire du mal. Quand on a eu fini la séance ensemble, il me dit, Karine, tu sais quand tu as parlé du petit minou, je dis, ouais, il tourne sa caméra de bord, son minou est sur lui. Quand je lui ai dit ça, le chat venait de monter sur sa poitrine. J'avais les larmes aux yeux. L'enseignement du chat, son chat, est venu lui dire, « Regarde, fais la même chose pour toi à partir de maintenant. » qu'il n'y a plus personne qui a le droit de t'intimider. Il n'y a plus personne sans ton consentement qui a le droit de t'écraser de par des paroles, de par des mots, de par des gestes. Tu es la personne la plus importante au monde et tu as la responsabilité de prendre soin de toi. Et là, le petit gars, il est venu avec des étoiles dans les yeux. Et ça m'est arrivé le même soir que moi aussi. En plus, dans les énergies de mon coach, je sentais que, énergiquement, ça allait plus ou moins. Je sentais qu'il était pris. Je sentais qu'il était... anéanti par beaucoup de choses autour de lui, qui avait trop de choses à faire autour de lui, anéanti par tous ses pensées. Fait qu'énergiquement, j'ai été impactée par son énergie. Mais en même temps, ça m'a tellement enseignée, ça m'a tellement permis de comprendre que là, OK, Il y a un switch qui est en train de se faire. Il y a quelque chose qui est en train de se transformer à la petite conférencière que j'étais. Je vais devenir cette conférencière. Donc, je vais avoir une posture de confiance et je vais avoir une posture où est-ce que je vais être droite, solide, puissante. Et c'est ça que j'ai envie. Parce que je le sais que c'est pas juste par les paroles que je vais faire une différence. Ça va être avec tout mon corps, avec toute ma fréquence, avec toute ma puissance. Fait que c'est là qu'à partir du moment que tu te dis, sans mon consentement, il n'y a plus personne qui a le droit. de me rentrer dedans émotionnellement, énergiquement. Mais par contre, tu peux prendre les enseignements pour devenir celle en qui ou celui que tu rêves d'être. Et c'est ça qui fait toute la différence. Vraiment. Vraiment. Je te souhaite... Une belle continuité. Prends soin de toi. J'espère que le podcast d'aujourd'hui t'a parlé. Si ça te parle, si t'as envie de partager, tu te gênes pas. Si tu sens que peut-être que ça ferait du bien à quelqu'un, partage. Allez, permets-toi. Partager, ça fait du bien parce que des fois, nos paroles, nos mots, nos messages... Ils ne sont pas autant impactants qu'on le voudrait parce que des fois, les personnes qui sont trop près de nous ne nous écoutent pas. Mais en passant par quelqu'un d'autre, tout peut changer. Fait que, partage, tout simplement, en sachant que si ça peut faire du bien à cette personne-là, tu auras peut-être changé sa vie. Fait que je te souhaite une belle continuité et je te dis à la prochaine.