Speaker #0A chaque fois, Dieu me montre que le problème, c'est qu'à vouloir, en tout cas pour moi, le problème c'est qu'à vouloir faire plein de choses, j'en perds ma priorité qui est ma relation avec Jésus. En fait, dans tout ce que je fais, mes occupations deviennent mes distractions. Il y a un moment où ma relation avec Jésus passe à la trappe, où je me perds dans tout ce que j'ai à faire et où je fais passer Jésus au second plan. Je pense qu'il y a un danger à souvent faire passer Jésus au second plan, à trop mettre sa foi de côté, dans la mesure où, en tant que chrétien, on a tendance à penser, peut-être inconsciemment, ou alors à cause de faux enseignements, je ne sais pas, que justement, parce qu'on est chrétien, on n'a pas de soucis à se faire. C'est bon, j'ai donné ma vie à Jésus, je peux faire ma vie. Je sais où je vais après la mort, en mode, c'est bon en fait, mon salut est acquis, il n'y a plus de danger. Eh ben, je suis désolée. Mais dans la Bible, ce n'est pas ce que je lis. Bienvenue dans Entre Ciel et Coeur, le podcast pour celles et ceux qui veulent aller au-delà de la religion pour vivre une relation profonde avec Dieu. Je suis Audrey, et ici nous parlons de foi, d'identité, de transformation et de cette vie avec Jésus qui change tout. Mon désir est simple, t'encourager à ne pas seulement connaître Dieu, mais à marcher avec Lui. chaque jour. Bonne écoute ! Salut, bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast. Aujourd'hui, je t'emmène dans ma tête, je t'emmène dans mes réflexions. J'espère que je ne vais pas te perdre. J'ai mis du temps à enregistrer, ne serait-ce que mettre par écrit ce que j'avais dans la tête sur ce sujet, mais je suis contente de pouvoir partager. que ça sorte enfin là de ma tête. Et je pense que si tu as cliqué sur le titre, c'est que ça te parle d'une manière ou d'une autre, que ça t'intrigue, alors allons-y. Déjà, laisse-moi contextualiser pour que tu comprennes d'où part ma réflexion. Tu vois, des fois, ça m'arrive d'être tellement absorbée, concentrée sur mes tâches du quotidien que ma relation avec Dieu... devient secondaire ? Est-ce que ça t'est déjà arrivé ? En fait, on a cette volonté de vouloir bien faire les choses. On veut être une bonne personne, un bon témoignage, aider notre prochain. Et on se retrouve, en tout cas, moi je me retrouve souvent, des fois j'en ai trop dans la tête. J'ai plusieurs projets, engagements en même temps, je m'investis dans différentes choses. Et puis, il y a aussi les tâches du quotidien à gérer, le foyer, mon travail. ma vie d'église, les projets perso, enfin bref, ça va un peu dans tous les sens. Et il y a un stade, en fait, où j'arrive et en fait, je me sens complètement essoufflée, mais aussi frustrée parce que ça n'avance pas comme je voudrais, le résultat n'est pas celui que je voudrais, donc je ne comprends pas parce que je suis investie, je me discipline, j'essaie d'être rigoureuse, donc ce n'est pas ça le souci. Non, je donne de mon temps, de mon énergie, j'avance, ce n'est pas comme si j'attendais que tout tombe du ciel, mais je suis proactive. Mais dans ces moments de frustration, dans ces moments, il y a le doute qui s'installe, et je me mets à questionner Dieu, comme si c'était lui le problème. Et je me dis, mais pourquoi ça n'avance pas ? Pourquoi j'ai échoué ? Pourquoi ça prend tant de temps ? Pourquoi je suis si fatiguée ? Pourquoi en fait, le fruit de ce que je fais, c'est pas foufou ? Enfin, tu vois ce que je veux dire ? Et à chaque fois, Dieu me montre que le problème, c'est qu'à vouloir... En tout cas pour moi, le problème c'est que... à vouloir faire plein de choses, j'en perds ma priorité qui est ma relation avec Jésus. En fait, dans tout ce que je fais, mes occupations deviennent mes distractions. Il y a un moment où ma relation avec Jésus passe à la trappe, où je me perds dans tout ce que j'ai à faire et où je fais passer Jésus au second plan. Est-ce que tu vois ce que je veux dire ? Peut-être que l'histoire des sœurs de Marthe et Marie te vient à l'esprit. Et je vais paraphraser, mais si je devais résumer, donc c'est Jésus et ses disciples qui sont invités, qui sont chez elle, chez Marthe et Marie, et d'un côté, on a Marthe qui est occupée à gérer la maison, les préparatifs, les tâches domestiques, et Marie, elle, qui est assise au pied de Jésus. Elle l'écoute. Et Jésus finit par dire, donc c'est dans Luc chapitre 10, Jésus finit par dire, Marthe, tu t'inquiètes, tu t'agites, pour beaucoup de choses, mais Marie, elle, a choisi la bonne part. Et je me suis demandé, mais qu'est-ce qui fait que je ne choisis pas la bonne part ? Qu'est-ce qui se passe en fait ? De telle sorte, est-ce qu'en fait, je fais passer Jésus au second plan ? Parce que ce n'est pas juste une fois. Je suis convertie depuis que j'ai 17 ans. Et depuis mes 17 ans, il y a eu tellement de fois où j'ai mis Jésus de côté. Honnêtement, en toute transparence. Et je pense qu'avec un peu de recul, des fois, en fait, je me rends compte que ma foi... des fois je la mets au même plan, au même niveau, je la considère comme un simple domaine de ma vie, comme une sphère de ma vie. Quand je parle de domaine ou de sphère, on parle du domaine professionnel, le domaine de nos finances, le domaine familial, notre santé, etc. Et je mets ma foi, ma vie spirituelle comme un domaine. Tu vois ce que je veux dire ? Il faut qu'il y ait un truc qui soit vraiment clair et je me parle à moi-même. Ma foi en Jésus n'est pas un domaine de ma vie. Ma foi en Jésus n'est pas un domaine de ma vie. Non, Jésus est ma vie. Quand j'évoque ma relation avec Jésus, tu vois, ce n'est pas une case à cocher dans ma to-do list ou dans mon planeur. Non, Jésus, c'est mon identité. Tout doit partir de ma foi en Jésus. C'est lui ma source, c'est lui mon tout. Je fais une petite pause pour te dire que la communauté de l'Oasis est justement là pour... Reprioriser Jésus. Pas en faire juste un petit domaine, mais pour que ta relation avec Jésus soit au centre de tout. Parfois on a dix mille choses à faire dans la semaine. On cherche un encouragement, une discussion qui nous tire vers le haut, qui nous booste dans les challenges qu'on vit. On cherche parfois à passer du temps avec Dieu, mais on manque de bonnes ressources. On ne sait pas où chercher. Sache que l'Oasis est l'endroit où tu peux venir puiser ta dose d'encouragement quand tu le souhaites. Il n'y a pas de pression, pas de calendrier, pas de deadline. Tu peux être simplement édifié par la parole. et approfondir ensuite par toi-même avec l'aide de promptes, de questions qui t'aident à aller un peu plus loin. Pour plus d'infos, clique sur le lien en description de l'épisode. Tu auras des exemples qui illustrent ce que je viens de dire. Ok, je t'emmène dans Jean chapitre 15. Donc si tu as ta Bible, lis avec moi, sinon juste écoute. C'est Jésus qui parle à ses disciples et il utilise l'image du cèpe et des sarments. Donc on est dans la parabole. dans une image de la vigne. Le cèpe, c'est le tronc, c'est le pied, le pied de vigne. Et les sarments sont les branches attachées au tronc. Et donc, si tu suis, les sarments, les branches, donnent ensuite les grappes de raisin, le fruit. Jean, chapitre 15, verset 1. À partir du verset 1. « C'est moi qui suis le vrai cèpe, et mon Père est le vigneron. » Donc Jésus est le vrai cèpe, et Dieu est le vigneron. « Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il l'enlève. » Et tout sarment qui porte du fruit, il le taille afin qu'il porte encore plus de fruits. Déjà, vous êtes pur à cause de la parole que je vous ai annoncée. Demeurez en moi et je demeurerai en vous. Le sarment ne peut pas porter de fruits par lui-même sans rester attaché au cèpe. Il en va de même pour vous si vous ne demeurez pas en moi. Je suis le cèpe, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte... beaucoup de fruits, car sans moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment et il sèche. Puis on ramasse les sarments, on les jette au feu et ils brûlent. Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voudrez, cela vous sera accordé. Le verset 4 dit « demeurez en moi et je demeurerai en vous » . Le sarment ne peut pas porter de fruits par lui-même sans rester attaché au sel. Si je devais relire la phrase en m'incluant dedans. « Je ne peux pas porter de fruits par moi-même sans rester attaché au cèpe. » Je la refais. « Tu ne peux pas porter de fruits par toi-même sans rester attaché à Jésus. » « Demeurer » , ici, ça vient du mot « meno » , le mot grec « meno » qui veut dire « rester » , « demeurer » , ne pas partir. L'idée, c'est rester continuellement attaché à Jésus. Donc, quand Jésus dit « demeurer en moi » , il ne nous invite pas à faire de la location courte durée. ok, c'est pas du saisonnier, on n'est pas... Non, c'est du long terme. Ça veut dire rester continuellement attaché à lui. Et en fait, on le voit. Quand ta relation avec Jésus n'est plus ta priorité, tu avances selon tes standards, avec tes propres forces, ta vision des choses, et le résultat n'est pas forcément très fructueux. Tu vois, quand Jésus n'est pas à la source, quand Jésus, quand on n'est plus attaché à Jésus, on va... Se précipiter, on s'éparpille, ça va amener de la confusion, ça va amener du doute. Quand on s'investit dans dix mille choses en même temps... On fait passer la quantité avant la qualité, ça n'amène pas forcément un résultat attendu. Mais quand on se ressent sur Jésus, quand on demeure en Jésus, on est attaché à lui. Là, c'est différent. Là, on porte du bon fruit. Le fruit peut être matériel, mais pas que. Alors oui, tu peux avoir une belle maison, une belle voiture, une belle carrière, et gloire à Dieu, vraiment gloire à Dieu. Merci pour ces bénédictions. Oui, ce sont des fruits. Mais le fruit, il peut aussi être au niveau de ta mission, de parler de Jésus. Est-ce que, par exemple, tu arrives à témoigner de ta foi et amener des gens à Christ ? Le fruit peut être au niveau du caractère aussi. Quand tu remplaces la frustration, la plainte par de la reconnaissance. Quand tu vis une situation difficile et que tu essaies vraiment de puiser ta joie en Jésus. Quand tu vas servir les autres avec le sourire, dans l'amour et non dans la médisance. Quand tu te bats pour ton couple. en cherchant à être une épouse, un mari, selon Dieu. Quand tu travailles avec un esprit de service, d'humilité, et que tu ne prends pas les autres de haut, ça aussi, c'est porter du fruit. Quand tu cherches à être intègre, juste, à poursuivre, en fait, le fruit de l'esprit, l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, il m'en manque. La fidélité, la douceur, la maîtrise de soi, ça aussi, c'est porter du fruit. Donc ma première réflexion, c'est ça, c'est de se dire que le bon fruit vient d'un attachement sincère à Jésus. Comme le sarment qui reste attaché au cèpe. Si tu restes attaché à Jésus, ancré en Jésus, uni à Jésus, alors tu portes beaucoup de fruits. Pas un peu, beaucoup. Donc déjà là, une première action, première chose à faire, c'est peut-être de comprendre pourquoi Jésus n'est plus au centre. Est-ce que tu as été distrait ? Et ça peut être ton signal pour demander pardon à Dieu et le remettre. Remettre Jésus vraiment au centre de ta vie, au centre de toute ton attention. Tu vois, pardon de t'avoir mis de côté, maintenant je veux marcher avec toi, en toi et pour toi. Ça, ça peut être une prière. Il y a une autre réflexion que j'aime énormément aussi à partir de ce passage dans Jean 15. On revient sur notre parabole, sur notre image de la vie. C'est qu'en demeurant Jésus, et quand lui demeure en toi, en nous, c'est que non seulement on porte beaucoup de fruits, mais on est destiné à en porter encore plus, en abondance. Tu vois, dans la deuxième partie du verset 2, Jésus dit « Et tout sarment qui porte du fruit, il le taille afin qu'il porte encore plus de fruits. » Il, donc c'est Dieu, le Père, qui le taille pour qu'il porte encore plus de fruits. La taille, la coupe, c'est quoi ? Et oui, j'ai fait des recherches sur Google. Quand on vient tailler la vigne, on vient tailler les sarments. En fait, ça améliore la qualité des fruits. Donc déjà, la vigne, elle ne va pas s'épuiser. On va concentrer les nutriments, la sève, vers un nombre précis de grappes, de raisins. Donc les raisins, les fruits, ils vont être beaucoup plus... fruité, plus sucré, beaucoup plus savoureux. Quand on coupe aussi, les sarments, ça permet de garder la vigne entière en bonne santé. Parce que sans ça, elle va s'épuiser, elle sera moins aérée, l'air va moins circuler, l'humidité va encore plus s'installer, et ça va engendrer plus de... Comment dire ? Plus de maladies pour la plante. Et la taille, ça permet quoi aussi ? La coupe, c'est... Simplement, ça facilite l'entretien global de la vigne. Ça permet de faciliter derrière les récoltes, d'une année à l'autre. Et donc, pourquoi je dis tout ça ? Parce que tout comme le vigneron va couper un serment, mais dans le sens, pas le couper, mais le tailler, il ne va pas l'enlever, il le taille. pour qu'il porte encore plus de fruits, et bien dans notre vie, Dieu, qui est le vigneron, va aussi te tailler. Pas dans le sens qu'on utilise aujourd'hui quelqu'un qui taille quelqu'un d'autre, non, c'est dans le sens où il va te challenger. Il va te mettre à l'épreuve, il va te reprendre, il va te discipliner, parce que c'est un bon père qui t'aime et qui veut ta croissance. Il veut que tu grandisses. Lui aussi, il veut que tu sois en bonne santé. Il ne veut pas que tu t'épuises. mais il veut travailler ton endurance. Il veut que tu portes de nombreux fruits dans ta vie. C'est vraiment son souhait. Des fruits qui ont de la saveur. Des fruits qui vont impacter ton entourage. Mais Dieu, il veut aussi enlever les parasites. Il veut enlever les choses qui polluent ta relation avec Jésus, qui t'empêchent d'être un témoin authentique, fidèle à Jésus. Dieu veut travailler à l'intérieur de toi, et pas juste à la surface. Il veut travailler ton cœur. Il veut travailler ton caractère pour que tu grandisses toujours un peu plus à l'image de Jésus. J'ai aussi une troisième pensée, une troisième réflexion, en lisant ce passage, qui est moins fun. Mais tant pis, parce que sur ce podcast, mon objectif, ce n'est pas d'être fun, mais d'être dans la vérité, en fait, de ce que dit la parole de Dieu. Mon but, c'est qu'on grandisse ensemble, dans notre foi. de manière authentique et très intentionnelle. Donc si tu le peux, reste attentif. Je t'ai dit que j'allais t'emmener dans ma tête, donc j'espère que je vais être claire. Mais là j'aborde en fait un point qui selon moi n'est pas beaucoup abordé dans nos églises. Et bah aujourd'hui je vais oser en parler. En fait jusqu'à présent, à travers le passage dans le chapitre 15 de l'évangile de Jean, Je parlais un peu des, on va dire, des bons côtés. C'est-à-dire que j'ai commencé par te dire d'où venait cette réflexion, c'est des fois, on fait plein de choses dans notre vie et finalement, on a un peu dépriorisé notre relation avec Jésus. Et là, le passage vient nous dire, attention, non, non, non, tu veux porter du fruit, tu veux réussir les clés en fait. de ta réussite, c'est de rester attaché au cèpe, c'est de rester attaché à Jésus. Et non seulement tu vas porter du fruit, du bon fruit, mais en plus de ça, Dieu va te challenger, va aussi te travailler. C'est pas forcément plaisant tout le temps, mais en tout cas, Dieu a pour objectif de te faire grandir, de te faire mûrir, et de te faire porter encore plus de fruits. Donc il va t'accompagner dans ta marche. Et là, maintenant, Je parle d'un autre point qui est qu'en fait, dans ce passage, je vois deux scénarios. Et personnellement, moi, je le prends et je t'invite à le prendre aussi comme ça, comme un avertissement de la part de Jésus, vraiment dans l'amour et la bienveillance. Tu vois, tout comme le sarment qui est décrit dans la parole, eh bien, soit tu es fertile, soit tu es stérile, soit tu portes du fruit et Dieu te permettra d'en porter encore. en abondance, soit tu t'assèches spirituellement, tu te coupes de la source de vie, et ça te mènera à ta destruction. C'est pas à la destruction, c'est à ta destruction. Je mesure mes mots, je m'explique. Je pense qu'il y a un danger à souvent faire passer Jésus au second plan, à trop mettre sa foi de côté, dans la mesure où, en tant que chrétien, on a tendance à penser, peut-être inconsciemment, ou alors à cause de faux enseignements, je ne sais pas. Que justement, parce qu'on est chrétien, on n'a pas de soucis à se faire. C'est bon, j'ai donné ma vie à Jésus, je peux faire ma vie. Je sais où je vais après la mort. C'est bon en fait, mon salut est acquis, il n'y a plus de danger. Eh bien, je suis désolée, mais dans la Bible, ce n'est pas ce que je lis. Je crois que Dieu avertit plusieurs fois sur les risques lorsqu'on abandonne la foi en Jésus. C'est-à-dire que mettre Jésus de côté peut vraiment s'avérer plus grave que ce que l'on pense. Est-ce que tu me suis ? Les propos de Jésus, ils vont dans ce sens. Demeurez en moi et je demeurerai en vous. Or, je pense qu'on a tendance à penser que, bah logique, j'ai donné ma vie à Jésus, je l'ai accepté comme mon sauveur, mon seigneur, donc forcément je suis attachée à lui. Mes péchés sont pardonnés. Il me donne le salut, je suis unie à Jésus. Mon salut est garanti, je n'ai pas de soucis à me faire. Mais non, en fait, en Jésus, et en Jésus seul, tes péchés sont pardonnés, tu obtiens le salut, la vie éternelle, ok. Mais ça ne veut pas dire qu'automatiquement, tu restes attaché à lui tout le temps et que ton salut est garanti pour toujours. Dans Jean 15, Jésus avertit, au verset 2, si je le relis, il dit « Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il l'enlève » , c'est-à-dire Dieu. le père l'enlève de la vigne. Là, on ne parle pas de taille, on ne parle pas de tailler la vigne, on parle, il l'enlève. Mais ça va plus loin. Au verset 6, il dit, « Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment, et il sèche. » Puis on ramasse les serments, on les jette au feu et ils brûlent. Est-ce que tu comprends comme moi la même finalité là ? En fait, tu peux très bien être chrétien et ensuite abandonner ta foi. Tu peux être chrétien et te détourner de Jésus et choisir une vie de compromis dans le péché. Ça arrive à beaucoup de personnes. Il y a ce que tu obtiens en Jésus par son sacrifice à la croix et sa résurrection. Mais ensuite, en fait, c'est... Sa responsabilité de persévérer dans la foi. Paul, il le dit aussi dans Philippiens 2, verset 12. Travaillez à votre salut. Il ne dit pas de travailler pour obtenir le salut, mais de travailler, de persévérer dans la foi en Jésus. De rester attaché à lui au quotidien comme conséquence du salut. Attention, vraiment, je veux être très, très claire. Travailler à votre salut, ce n'est pas une condition pour obtenir le salut. Il ne faut pas persévérer et travailler pour l'obtenir. Le salut est acquis uniquement en Jésus. C'est un don. On ne l'obtient pas par nous-mêmes. Jésus dit dans Matthieu 10, 22 « Vous serez détestés de tous à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé. » La parabole des dix vierges aussi, dans Matthieu 25, en parle. Il y a cinq jeunes filles qui se préparent, qui obéissent et qui sont prêtes quand le marié Jésus arrive. Mais les cinq autres, sur les dix, il y en a cinq qui ne sont pas préparées. qui ne sont pas prêtes. Et Jésus leur dit « Non, je ne vous connais pas. » Là, là, les jeunes filles, on parle de chrétiens. C'est pas chrétiens et non-chrétiens. Les chrétiens sont prêts, les non-chrétiens ne sont pas prêts. Là, on parle de chrétiens. Certains se préparent, certains obéissent, certains appliquent, mettent en pratique la parole de Dieu. D'autres ne se préparent pas. En tout cas, quand Jésus arrive, ils ne sont pas prêts. C'est les cinq autres jeunes filles. Donc en fait, ce dernier point... C'est un peu un signal d'alarme. Tu vois, je ne sais pas si tu vois un peu tout le fil conducteur de ma réflexion, c'est que ce qui paraît un petit peu anodin, « Oh, ça va, je vais me rattraper. Je n'ai pas trop passé de temps avec Dieu, mais ce n'est pas grave, je vais me rattraper. » Mais en fait, sur la longue, tu sais qu'à un moment donné, quand Jésus va revenir, on va devoir rendre des comptes. On va devoir rendre des comptes. Et je pense qu'il ne faut pas... non plus trop sous-estimé, finalement, notre foi et le fait de mettre Jésus de côté. Je ne suis pas en train de dire « Ah, tu n'as pas prié aujourd'hui, ah, tu n'as pas jeûné, ah, tu n'as pas loué Dieu aujourd'hui, ce n'est pas bien, ce n'est pas ça que je dis en fait. » C'est qu'on est aussi aujourd'hui dans un monde où on est combattu, où notre foi est combattue et où il y a le malin qui va tout faire pour nous détourner de Dieu, qui va tout faire pour... que justement on ne cultive pas cette relation avec Jésus. Et avec cette dernière réflexion, ce dernier point, ce signal d'alarme, c'est attention quand notre cœur remplace Jésus par quelqu'un ou par quelque chose d'autre. Attention quand Jésus n'est plus la source, quand nos occupations deviennent des distractions et nous éloignent de la priorité qui est Jésus. Parce qu'on est chacun responsable de notre relation personnelle avec Jésus. Et je veux vraiment nous encourager à persévérer, et pas seul, grâce au Saint-Esprit, toujours par le moyen de la grâce de Dieu, à persévérer, à rester attaché au cèpe, pour porter de bons fruits qui honorent Dieu, qui le glorifient, et pour être prêt, en fait, au retour de Jésus. J'espère que ça t'a encouragé. Merci de m'avoir écouté jusque-là, et n'hésite pas à laisser un commentaire, une note, à repartager. Ça permettra que... le podcast soit mieux référencé et donc permettra à d'autres personnes de le trouver plus facilement. Merci et à très vite.