Speaker #0Salut les petits, j'espère que vous allez bien, bonjour, bonsoir à toi et bienvenue dans un nouvel épisode d'Entre Cops, notre émission que tu peux écouter partout, tout le temps, en tout lieu, à toute heure. Ici, on parle tout de n'importe quoi et même de sujets tabous. Si tu ne me connais pas, je me présente, je m'appelle Anaüelle, je suis créatrice de contenu et podcasteuse. Et ce soir, enfin plutôt ce matin, et ben c'est le grand jour. Je me lance enfin, après un an, je vous reparle. J'espère que ton inter a décroché. Oui allô ? C'est Entre Cops. Oups ! J'espère que vous allez bien. Dites-moi, est-ce que vous êtes en vacances ? Qu'est-ce que vous faites un peu de vos vacances ? Moi, depuis le mois de mai, je suis en vacances. On est en août et j'ai l'impression que je n'ai rien fait. C'est quelque chose de terrible. Si je dois résumer mon année 2026 jusqu'ici, j'ai l'impression que je n'ai rien fait. Et c'est très bizarre parce que j'ai cette sensation... Juste que je me suis endormie et je me suis réveillée Et bim, ça y est, on est en août Et on est déjà à la moitié de l'année D'ailleurs, bonne année, hors tard Mais bonne année, promis, cet épisode sera Posté, je me le promets A moi-même parce qu'à chaque fois en fait J'enregistre des épisodes et soit ça me satisfait pas Parce que je pleure, soit parce que j'ai perdu l'habitude Donc j'ai l'impression que je me mêle les pinceaux Que je raconte n'importe quoi Et au bout du compte, je me juge Et j'oublie en fait même le coeur de cet épisode Le coeur de cet épisode, oui, mais le coeur aussi du podcast C'est mon digital diary un peu Merci. Conversation entre copines, et d'ailleurs en parlant de conversation entre copines, sachez une chose, c'est qu'il y a quelques semaines de ça, une copine a dormi à la maison et elle m'a dit « Mais tu sais Anaïelle, moi j'écoutais tes podcasts, j'étais en mode dingue, aujourd'hui on est copines, genre, ma belle tu passes par là, gros bisous. Viens me voir avant que tu pars aussi s'il te plaît, quand même, préviens-moi et on se fait un petit truc à boucan, un petit truc plage et tout, même si on est en hiver. Bref, par où commencer ? Je pense que cet épisode je vais pas... Passer par quatre chemins, je pense que ce sera un épisode d'une mise à nu. Au secours. Par où commencer ? Je m'en suis voulue, en vrai, de n'avoir posté que cinq épisodes de podcast. Les derniers épisodes que j'ai postés, j'étais en Guadeloupe. J'avais besoin de parler, j'avais besoin de m'exprimer. En vrai, la Guadeloupe, ça me manque. C'est un petit peu ma safe place. C'est un petit peu mon endroit. Je me sens comme à la maison sans être à la maison. Et c'est paradoxal parce qu'en fait, j'ai grandi à La Réunion. Mais bref. Et en rentrant... J'étais pas au courant que l'avenir allait me réserver un petit tour. Je me suis chopée le gout quand je suis rentrée. C'était très particulier, c'était très très particulier. Et je pense que je pourrais faire en vrai un épisode un peu boîte de secours, boîte de survie. Comment survivre à une rupture ? Si je dois revenir sur cette rupture, entre grosses parenthèses, c'est un conseil que je devrais donner à la Naëlle du passé et même à d'autres jeunes filles. C'est ne tentez pas de sauver une personne qui ne veut pas être sauvée. Et sauvez-vous, dans tous les sens du terme. Prenez vos jambes à votre cou et sauvez-vous et ayez à un moment donné... La phrase, elle est un petit peu dure, mais ayez du respect pour vous-même. C'est quelque chose de très particulier. Ne placez jamais quelqu'un au-dessus de vous dans le sens où... Priez... Priez... Ah, bref. Voilà, faites de vous votre priorité. Les gars, il est 10h. Ça fait 2h que je suis en train d'enregistrer, j'en peux plus. Voilà, faites de vous votre priorité. Et je pense que c'est ce que j'aurais aimé entendre à ce moment-là, moi, perso. Que ça n'a pas été le cas. J'étais immobulée pour sauver cette personne. Et ouais. Deuxième petit tips aussi. Petit conseil, prenez ça comme vous voulez. Ne fréquentez jamais des personnes qui prennent des substances illicites de loin comme de près. Parce qu'à un moment donné, vous allez jouer à l'infirmière et vous allez vous perdre dans ce rôle-là. Vous n'allez plus forcément être dans le rôle de la copine, mais dans le rôle de la maman, de la daronne. Et c'est très désagréable. Bref, sûr, c'est un an où je vous ai laissé comme ça, sans nouvelles, sans vidéos YouTube. Je me suis énormément remise en question, mais je pense aussi que j'ai fait mon deuil. C'est un sujet très délicat. Et là, j'ai la gorge qui se serre, mais je pense qu'à un moment donné, il faut poser ses mots calmement. Sans s'en vouloir. Et je pense que ça fait partie aussi du processus. En 2025, l'année dernière, j'ai perdu mon oncle. Merde. C'est quelque chose de très particulier. Sur ces trois ans de licence, il y a un truc sur lequel je m'en suis énormément voulue. C'est d'avoir priorisé mes études. Mais aussi d'avoir oublié ma famille. C'est quelque chose de très particulier. Mon oncle était malade lors de ma première année de licence. Et mes parents sont partis en urgence au pays. Et je me suis retrouvée toute seule. Une première fois. La deuxième fois qu'ils sont partis en urgence... C'était parce qu'il est décédé et moi j'ai pas pu y aller à son enterrement. Moi j'ai pas pu lui dire au revoir. C'est quelque chose de très particulier. Et cette année... Mes parents sont encore partis au bled, encore partis au pays, parce que cette fois-ci, c'est ma grand-mère qui décède. Et encore une fois, moi, je ne peux pas. Je ne peux pas y aller. Et c'était en début d'année, donc en décembre. Et pendant un moment, et même il y a des moments que je m'en veux, parce que j'ai l'impression que je n'ai pas su être présente pour ma famille parce que je faisais des études ou parce que j'avais un travail. Et c'est ce qui s'est passé. De décembre à janvier, j'avais un petit taf. Et c'était la fin des partiels juste après mon anniversaire. Et moi, je n'avais pas prévu de bosser. Le partiel était fini. Bim, je n'ai pas pu... J'ai pas pu partir à l'enterrement de ma grand-mère. Ma mère, elle est partie. Elle et moi, j'ai dû rester ici avec mon copain. C'est très particulier. Et il y a des moments, je sais pas. Je m'en veux pour ces trucs comme ça. Parce que je me dis, peut-être si je ne faisais pas d'études, j'aurais pu être présent au moment où on avait besoin de moi. Et c'est un tout, c'est un tout. Ça fait un an, un peu plus d'un an que mon oncle est décédé. Et c'est quelque chose de très bizarre, mais il y a des moments où je le vois à travers les gens. C'est très particulier. Je vous parle de ça, j'ai la gorge qui s'éteint de ouf, mais j'ai l'impression que je suis capable de le voir à travers les gens. travers les gens que je fréquente, les gens que je vois dans la rue, sa bienveillance, son sourire, le fait que c'était quelqu'un qui donnait beaucoup aux autres, quelqu'un de très joyeux, très drôle, qui aimait s'amuser. Et ça me fait penser au Noël du coup, après son décès. Pas ce Noël-là, Noël dernier, où j'étais en Guadeloupe avec ma famille. Et c'est très bizarre parce qu'à Noël, j'avais comme cet espoir en fait qu'ils franchissent la porte. qui viennent en fait tout simplement et ça m'a mis un petit coup de mou parce que j'ai l'impression que j'ai pas réalisé et même il y a des moments où je réalise pas j'ai encore son contact dans mon téléphone ça me fait très très bizarre d'en parler c'est la première fois que j'en parle un peu et je me dis que c'est nécessaire d'en parler je pense que la parole est guérisseuse et je crois au fait que la parole a une force et qu'elle peut avoir un effet positif et négatif sur plein de choses et moi je pense que le positif dans tout ça, ce que je suis en train de raconter c'est qu'à un moment donné il faut faire son deuil et il faut apprendre à... poser ses mots. Donc ouais, pour ce Noël-là, pour en revenir, j'avais vraiment espoir qu'il franchisse la porte. Et quand j'étais aux Antilles, quand on est allé du coup dans la maison où il vivait, avec sa femme et son fils, je l'ai cherché dans la maison. C'était très bizarre. Mon premier réflexe, ça a été de le chercher. Et j'ai pris un moment de réaliser qu'il n'était plus là et que moi, je n'avais pas eu la chance de lui dire au revoir. Il y a des moments où je m'en veux pour ça. Parce que je faisais des études. Bref, j'ai le cœur très lourd en disant ça. L'année dernière n'a pas été une année facile, même cette année en vrai. Mais c'est pas grave. Je me dis que c'est pas grave. J'ai que 20 ans, on apprend plein de choses. Et c'est la vie, la vie est faite d'expérience. Mais je crois au fait qu'on peut... Dans ma tête, personnellement, je me vois un petit peu comme une plante. Je me dis, si par exemple on me coupe quelques feuilles, quelques branches, je vais repousser encore plus belle. Et je vois un peu parfois les épreuves de la vie un petit peu comme ça. Pour revenir à la rupture, je pense que, comme je l'ai déjà dit, je pourrais vraiment faire tout un guide de survie de rupture. Et si je devais donner des conseils à l'année où elle fut passée, ça serait d'apprendre à digérer ses émotions correctement. Apprendre à s'asseoir avec ses émotions. Cette rupture, elle a été très brutale dans le sens où j'ai eu l'impression d'avoir donné énormément à cette personne et que soudainement, sans que je m'y attende, alors que ça faisait plus de six mois que j'étais avec cette personne et qu'elles me disent... je suis pas prête pour du sérieux j'étais un peu en mode quoi ? mec ça fait 6 mois qu'on est ensemble j'étais présentée à mes parents, il se passe quoi ? et l'erreur que j'ai faite c'est que j'ai voulu combler cette rupture avec une autre personne et je pense pas que ça a été le meilleur choix de ma vie en faisant ça j'aurais dû, on referait tout un monde j'aurais dû vous me direz mais j'ai voulu combler quelque chose avec une autre personne et ça s'est peut-être pas passé comme prévu Pas du tout, même. Est-ce que je regrette ? Non, parce que ça sert à rien de regretter. On peut plus tout choper. Mais bref, voilà ce que j'ai fait. Cette rupture m'a appris énormément de choses. Apprendre à... Comment dire ça ? À se prioriser, à ne pas s'oublier. Est-ce qu'aujourd'hui, cette rupture m'a été bénéfique ? Je répondrais oui. Parce que je ne dis pas sans cette personne, ce n'est pas le mot, mais sans cette expérience, je ne serais pas la personne que je suis aujourd'hui. Aujourd'hui, je ne suis pas parfaite. Attention, loin de là, il faut à un moment donné éviter de glamouriser certaines choses. Je ne suis pas parfaite, je reste quand même humaine, j'ai mes émotions, j'ai mes sentiments, j'ai mes défauts, j'ai mes qualités. Et même niveau défaut, je pense que toute la France le sait, j'ai une addiction au travail qui est juste horrible. J'ai toujours besoin de travailler, quitte à faire des nuits blanches. Et bah on peut parler de ça d'ailleurs, on peut parler de ça, ça fait un peu plus d'un an et demi que je suis journaliste indépendante, et cette phrase elle est drôle, mais elle est drôle de ouf parce que à des moments je crois pas, je me dis mais c'est une blague, c'est pas vrai, ce que je fais actuellement c'est pas vrai, vous êtes en train de me dire que j'ai rencontré mes rappeurs préférés genre ? Et ouais, donc voilà, je suis actuellement journaliste indépendante, je fais plein de petites choses en ce moment, je vais dans les festivals, je vais dans les événements, je rencontre du monde, je fais des photos, je fais des interviews, j'ai plein de projets en ce moment, c'est trop cool. Mais j'ai une grosse addiction au travail J'ai une très très grosse addiction au travail D'ailleurs les gars je vous ai pas dit J'étais à la radio à l'anaeule du passé Ma petite anaeule Tu vas trouver ça dingue ma cocotte Mais t'es allée dans la radio de tes rêves Genre dingue Tu vas pas me croire mais t'es passée en direct ma cocotte Toi qui étais très un jour ce sera mes sons qui passera là bas Non pas du tout Tu veux passer à la radio Plusieurs soirs et tu vas trouver qu'il fait Bref Merci. Donc ouais, je suis journaliste indépendante, je réalise pas parfois, et parfois je réalise pas aussi la charge de travail que j'ai, de manière concrète. Je parle pas de charge de travail, je fais semblant, du tout. Entre la rédaction d'articles et comprendre comment certaines choses fonctionnent, et moi je le savais pas, je pourrais vous raconter par exemple, allez vous savez quoi, rien à péter, je vous raconte une petite histoire. L'année dernière, j'ai donc été invitée au Francofolie, et au Franco, il y avait donc, il y avait... Thurie et Luigi, donc Fufun Palace. Les gars, je suis trop fan, c'est pas une blague, je suis trop fan. Et moi, je découvre, en fait, durant ce tout premier festival, je découvre durant ce premier festival que dans les festivals, il y a des règles. Et moi, je ne savais pas du tout. Je ne savais pas du tout que, par exemple... Je ne sais pas si j'ai le droit de le dire. Mais en gros, vous ne pouvez pas prendre certains artistes sous certains angles. Et vous avez une limitation de prendre des artistes sous un angle pendant des prestats. Je ne sais pas si c'est très clair. En gros, par exemple, je raconte une connerie. Un artiste, je vous donne un nom d'artiste qui truque, qui performe. On va dire Gradur. Gradur qui performe. Vous allez recevoir, vous, en tant que journaliste ou personne de la presse ou ce que vous voulez, une sorte de petite liste. avec, bon ben, tel son, tel son, vous pouvez prendre les audios, mais vous ne pouvez pas prendre certaines photos, il faudra les faire valider les photos que vous prenez par les managers. Est-ce que vous captez un peu le truc ? Moi tout ça je vous raconte ça, mais moi je ne savais pas du tout. Pour les franco c'était pas le cas, on n'avait pas autant de règles, mais par contre pour d'autres festivals que j'ai fait c'était le cas. Par exemple les électropicales que j'ai fait cette année, les électropicales rap, DJ signature, c'était le cas. Trop dommage, j'ai vlogué une partie mais en fait je trouve le vlog il n'est pas assez complet. Et je me dis qu'avec les festivals qui arrivent, sans forcément spoiler ce qui va se passer, parce que j'ai quand même envie de vous créer du contenu un peu plus authentique. Et ça, on va en revenir un petit peu plus tard. Mais bref, voilà. Pour les électro-rap-dj signature, j'avais plein de restrictions. Je ne le savais pas du tout, mais j'ai découvert sur le terrain réellement qu'on avait énormément de restrictions. Mais ouais. J'ai trop kiffé. Là en ce moment je vous montre pas, je kiffe trop ce que je fais. Je kiffe bouger partout, rencontrer du monde, faire plein de trucs. Mais je me dis qu'il faudrait que j'arrive à vous capturer tout ça, pour de vrai, sans forcément... Ne pas vivre le moment présent. Je pense que parfois c'est assez paradoxal. Quand je suis dans certains événements, je me dis il faudrait trop que je fasse ça, il faudrait que je fasse ça. Et en fait, j'oublie de le faire. Et j'oublie parfois de réellement profiter du moment et de profiter des artistes que j'ai pu rencontrer. Bref, voilà. En tout cas, on va sur une nouvelle note un peu plus joyeuse, n'est-ce pas ? Quoi d'autre ? Qu'est-ce que je peux vous raconter sur ces un an ? Qu'est-ce que j'ai découvert ? Je me suis découverte une passion pour la photo. Ça fait un peu plus d'un an aussi que je fais de la photo. Je faisais de la photo avant, mais maintenant j'essaie... de me professionnaliser, ça se dit, oui, à ma manière, mais sans forcément m'en vouloir. Du coup, ça fait que j'ai acheté plein de magazines. Enfin, je pense que c'est pas maintenant que j'ai acheté des magazines. Tous les magazines Vogue que j'ai dans mon armoire, c'est des magazines que je collectionne depuis 2022. Je suis une très grande fan de Vogue et j'aime beaucoup les photos. Peut-être pas que je ne lis pas tout le magazine. Honte à moi peut-être. Mais je feuillete et parfois je fixe les photos et je m'en inspire parce que je kiffe trop. Je kiffe trop et je pense que c'est ça. Je m'inspire d'énormément de photographes. Je ne sais pas si vous connaissez le photographe Prido. Prido Wav sur Instagram. J'aime beaucoup ses photos. Je trouve qu'elle dégage quelque chose de très US. Attention, je ne bande pas sur les Etats-Unis dans ce que je dis, mais ça dégage vraiment un peu cette vibe-là. Les couleurs sont très vives, moi j'aime beaucoup les photos comme ça. Mais bref, niveau photographe, moi je ne vous mens pas, c'est ce photographe-là que je m'en inspire et je n'ai pas honte de le dire. Donc, Walli Wallou. J'ai rencontré aussi énormément de personnes créatives, mais dans tout domaine confondu. L'art, la musique, la mode. Et en parlant de mode, d'ailleurs, j'ai refait cette année, du coup, le défilé des... C'est DNMOD ou DNAMOD ? Je ne sais plus. Mais il y a plein de plot twist dans ce que je vais vous raconter en vrai. J'avais postulé à l'époque pour cette école. Et devinez quoi ? Je vous laisse deviner. Voilà, je vous donne quelques secondes de réflexion. C'est bon, vous l'avez ? Non ? Eh ben en fait, voilà, l'école m'a republié lorsque j'avais défilé, enfin les photos que j'ai faites ont été republiées par l'école. Les gars, dans ma tête, je trouve ça tellement ouf. Genre, mini revanche sur la vie dans ma tête, tu vois. Bref, j'ai redéfilé. Et j'avoue, Ça m'avait manqué de défilé. Je n'ai fait que deux défilés dans ma vie. J'ai défilé deux fois pour cette école et j'aime trop. J'aime beaucoup défilé. Je trouve ça hyper intéressant de voir les backstage. Moi, je crois que c'est ça que je kiffe. Voir les backstage, comprendre les collections. Et c'est ce que j'ai fait. Je me dis que peut-être si j'ai l'occasion l'année prochaine de refaire un truc DNA mode, vous m'avez compris. Je voudrais que ce soit un peu plus cadré pour moi. Parce que j'ai débarqué là. Je voulais tellement faire plein d'interviews. Sauf que ce n'était pas possible. Mais j'ai trop kiffé. J'ai vraiment aimé comprendre la réflexion des créatrices sur leurs collections. J'aime trop me casser la tête sur des trucs, j'aime tout comprendre. Je veux tout comprendre dans la vie sauf qu'on ne peut pas tout comprendre. En ce moment, quels sont les sujets que j'aime bien ? Je vous dirais l'IA. Comment est-ce que l'IA s'impose aujourd'hui, que ce soit dans la culture, que ce soit dans la diffusion de certaines choses ou même dans tout ce qui est école, apprentissage, cours, savoir. Je pense que l'IA est intéressante, oui, mais j'ai très peur. Qu'elle soit handicapante par la suite, c'est le mot. C'est le mot en fait. C'est un sujet moi qui me fascine, à quel point maintenant les jeunes utilisent l'IA. Je ne vais pas vous mentir, des moments moi je l'utilise, mais dans le sens correction. Correction de mes articles. Ça je préfère être transparente, je le fais parfois. il y a des moments, moi je demande juste à l'IA de corriger l'article que j'ai fait, parce qu'il y a des moments, je ne vais pas vous mentir, ça arrive à tout le monde de faire des fautes d'orthographe, et donc c'est généralement sur ça que je fais. Je ne lui demande jamais de réécrire, parce que je me dis non, c'est ma page, c'est ma façon d'écrire, c'est mon angle que je voudrais présenter, donc hors de question à un moment donné qu'une IA, elle change l'angle d'un article. D'ailleurs ça, c'est un autre sujet encore. En fait j'ai tellement de choses à vous raconter que je mélange tout, mais cet épisode sera posté quoi qu'il arrive, parce que c'est bon, à un moment donné ça suffit. Il s'agirait de... Voilà. de parler sans son vouloir, et puis tant pis. Je disais quoi ? Oui. Il faut savoir qu'il y a certains articles, je vous invite à faire la différence. Moi, je l'ai fait. Cet exercice, je le fais très souvent. Je vais vous citer deux médias qui sont présents à La Réunion, deux grands médias en tout cas. Moi, je les vois comme deux géants de l'information. Donc, on a d'un côté Réunion à la première, et de l'autre côté Antenne-Réunion. Pour comprendre l'angle dans Média, il faut que vous arriviez à saisir, peut-être pas le parti politique, mais la tournure de l'information. Et là, ma phrase est très... il faut comprendre. Je vous invite à faire l'exercice, regardez une information qui va être sur Antenne Réunion et regardez une information qui va être sur Réunion la Première. L'angle sera automatiquement différent. Et vous allez me dire, oui. logique, parce qu'il y en a un qui est avec France Info, et l'autre c'est complètement indépendant. Je suis d'accord avec vous, quoique, je suis pas sûre de ce que je dis là. Est-ce que Antenne Réunion est reliée au quotidien, il me semble ? Bref, donc voilà, c'est une histoire d'angle, c'est une histoire parfois peut-être d'exagérer un peu les situations, un petit peu de couvrir aussi certaines informations. Je crache pas dans la soupe que j'ai bue, attention dans ce que je dis. Durant les électropicales d'ailleurs, je me suis faite interviewer par Réunion la première, et j'ai expliqué quelque chose que je vous le dis maintenant, en toute transparence, j'ai parlé de politique et de rap. On m'a interviewée, je discutais avec une journaliste qui, elle aussi, était sur le terrain. Donc, on a papoté pendant à peu près 20 minutes et on a très bien discuté. Moi, je la connais dans le sens où, très souvent, elle est citée à la fin des reportages. C'est un tel qui a fait le reportage. Vous avez le contexte. Et donc, à un moment donné, on papote et moi, je lui explique que voilà, je suis journaliste depuis à peu près un an et demi, que c'est super cool de rencontrer du monde, de rencontrer des artistes. Mais c'est un exercice hyper compliqué parce qu'à un moment donné, en fait, il faut comprendre les codes. Et quand tu ne connais pas les codes, parce qu'en soi, si on est cash, direct et réaliste, je n'ai pas fait d'études de journalisme. En fait, j'ai appris et j'apprends encore sur le terrain comment écrire, comment parler. Et je pense que mes études rentrent en ligne de compte, mais mes études, normalement, ce ne sont pas des études. de prédilection pour être journaliste. Je sais pas si c'est tout clair. Bref, revenons du coup à cette interview où il est tout le temps temps que je n'aurai rien à vous expliquer là. Et donc, j'explique, de but en blanc, on oublie de le dire, mais le rap est politique. Et je lui explique à quel point c'est hyper intéressant que pour une fois, on donne réellement la parole aux artistes locaux, parce qu'il y a une problématique qui moi me fait pas rigoler du tout, c'est que souvent on dit oui, tel artiste manque de public, manque de ceci, manque de cela, alors qu'en fait Merci. L'artiste en question n'a pas assez d'espace pour exprimer. Les réseaux sociaux, oui, vous allez me dire que c'est un espace, mais je parle d'espace physique, d'espace proche du public où l'artiste va prendre position comme il le fait sur les réseaux sociaux. Et à cela, j'ajoute un exemple, Maya Kamati. Je ne sais pas si vous connaissez Maya Kamati. Là, les gars, si vous ne connaissez pas, s'il vous plaît, faites des recherches. Maya Kamati est une artiste rayonnaise originaire du Chaudron, il me semble, et durant les électropicales, j'étais présente, elle a donc pris position par rapport à tout ce qui est RN, tout ce qui est violence, tout ce qui est les sujets d'actualité un petit peu touchy. Et je trouvais ça dommage que Un média comme Réunion la Première ne cite pas la prise de position ouverte de Mayakamati avant sa prestat. Et à un moment donné que j'expliquais que je trouvais ça moins magnifique qu'une artiste comme elle. Moi je vois vraiment Mayakamati comme Boss Lady 974. Et donc je trouvais ça hyper dommage en fait qu'on oublie que, enfin pas qu'on oublie, qu'on ne cite pas l'artiste qui a pris position et qui juste... ben les gars, fuck le RN, fuck ceci, fuck machin chouette-muche, et ben les gars, voilà, point. Et moi j'expliquais justement à cette journaliste qu'on oublie trop souvent que le rap est politique, que le rap dénonce, que le rap a ses codes, et que le rap n'est pas forcément quelque chose de... de négatif vu comme certaines personnes et qu'au bout du compte, il a sa place dans tout ce qui se passe en ce moment. Bref, je ne sais pas si tout est clair. Je l'espère. Mais bon, voilà. Et mon passage, du coup, à la télé a été coupé. J'ai fait 5 secondes. c'est tout alors que j'étais complètement dans sa débat de vie peut-être 20 minutes la nana elle me filmait moi j'étais en mode ouais en fait on discutait quoi anyways qu'est ce que je retiens un petit peu de mes expériences de ces derniers temps je vous dirais que ça m'a fait me rendre compte du terrain de la réalité des choses être journaliste c'est super cool c'est super cool super cool, mais quand à un moment donné tu saisis certaines choses, ça l'a un petit peu moins. Mais je pense que j'ai jamais fantasmé sur le métier où je me suis dit voilà quoi, maintenant que je suis dedans, je comprends pas, il y a certaines personnes je les regarde comme ça, hmm, t'es de quel parti politique toi ? Mais bref, c'est tout pour moi, voilà. Mais je pense que ça m'a fait du bien en vrai, de faire une petite pause pendant un an, parce qu'en soi, Hormis le fait de parler de certaines choses, il faut l'admettre, un podcast ça coûte cher. Je me rends compte que depuis février 2023 je fais des podcasts, on est actuellement en août 2026, c'est 13 euros par mois, je vous invite. vite à faire les comptes. Mais ouais, je ne vous promets rien. Je sais pertinemment que je dois faire un exercice pour reprendre le podcast, trouver des sujets intéressants. D'ailleurs, si jamais vous êtes actifs sur TikTok ou sur Instagram, j'ai créé Café Culotte, qui est du coup une chronique où comment dire ça, je parle de mes articles face cam, parce que oui, du coup je rédige des articles sur Nana Creative Club qui est un blog que j'ai créé il y a quelques mois afin de discuter un peu de mes recherches, de mes trouvailles, de mes expériences. Par exemple, le dernier article que j'ai écrit et que vous allez normalement avoir un épisode qui a fait culotte dessus, c'est comment est-ce que l'upcycling aujourd'hui est devenu, peut-être pas de tendance, c'est peut-être pas le mot, mais est présent en tout cas sur les défilés de mode et voilà. Cet épisode a été... cet épisode, cet article plutôt a été inspiré du coup de deux défilés de mode que j'ai fait l'un à l'hôtel Criolia du coup dans l'éo de Saint-Denis fait par Abigael, qu'est-ce que je raconte ? oui c'est ça, Abigael Création et en fait je trouvais ça juste très intéressant de voir l'upcycling vraiment pas en mode ringard je sais pas si vous comprenez ce que je veux dire par là en fait c'est vrai, dans ma tête, je vais être transparente L'upcycling, parfois, comment on le présente ? C'est un peu, bon, écoutez les gars, c'est du recyclage de ma charge ouette. Mais je ne le voyais peut-être pas dans le sens upcycling cool. Je ne sais pas si c'est très clair ce que je veux dire par là. Mais bref, l'upcycling, moi, je l'ai évidemment déjà vu avec les étudiantes dans l'école de mode d'Edmod. Je l'avais vu, effectivement, qu'elle, en tout cas sur les deux défilés que moi, j'avais fait en tant que mannequin... l'upcycling est juste dingue. Réutiliser des tissus, des vêtements, tout ce que tu peux, même les choses que tu n'imagines pas, elles vont les réutiliser, là oui. Mais sur une collection hors école, je n'avais pas vraiment cette vision-là de la mode et c'est un show qui m'a énormément marquée parce qu'il m'a fait réfléchir au point de m'inspirer un article. Il est vrai qu'aujourd'hui, l'industrie de la mode, si jamais vous ne le saviez pas, et je vais me baser sur des chiffres, évidemment, l'industrie de la mode représente entre 2 à 12% du CO2 produit mondialement. La phrase n'est pas du tout dans le bon ordre, mais vous avez compris. Et voilà. Je pense que vous voyez déjà toute la supercherie venir. L'industrie de la mode consomme énormément, tout simplement. Donc c'est un très gros problème, tout simplement. Et tout ce qui dit tissu, le tissu, en fait, ça ne se dégrade pas. On n'est pas sur des trucs biodégradables. Vous comprenez toute la connerie. Donc on a les microfibres, les microplastiques qui sont présents dans les tissus. Donc en fait, on est obligé à un moment donné de réfléchir à la mode. de demain et je pense que l'upcycling justement est nécessaire, tout simplement. Je sais pas, tout ce que j'ai dit est très clair j'ai un peu la tête embrumée, je vais pas mentir mais voilà. Ce sont des sujets ma foi en ce moment qui m'intéressent tout ce qui est l'IA, la mode et même la nouvelle fonctionnalité de Google Gemini. Maintenant qu'on fait des recherches sur automatiquement l'IA qui te répond, je trouve ça horrible. Je déteste, ça m'est arrivé tout à l'heure je cherchais par exemple un mot je compte vous faire une autre... Un autre format sur le podcast, un petit peu plus axé sur l'amour. Et bon, je cherchais un mot. Et Célia qui m'a répondu, ça m'a énervée. Je me suis dit, bon, super, en fait, on peut plus plonger dans les recherches. Moi qui aime feuilleter, qui aime... On feuillete pas sur le net, mais vous avez compris. C'est vraiment ouvrir 40 000 pages et tout lire. Je kiffe trop faire ça. Bref, voilà. En ce moment, niveau lecture, je me suis remise dans les lectures un peu plus... profonde. D'ailleurs, j'ai un livre là, que j'ai oublié de rendre à la BU, qui s'appelle La mangue et le papillon. Ce livre-là, en fait, il a été dans un concours à la fac. J'ai été jurée, j'ai oublié de rendre le livre. Je vous parlerai un peu plus en profondeur de ce livre, parce que je l'ai fini, mais en fait, je l'aime trop, donc je le relis en ce moment. On parle vraiment du scandale qu'il y a eu ici. Les enfants de la Creuse. C'est un scandale, on peut dire ça comme ça. Donc ce sont des enfants, comment dire ça, qu'on a volés aux parents, aux parents rayonnés, des enfants qui ont été exploités en France. Je ne sais pas comment expliquer ça, mais grosso modo, c'est ça. La Réunion regorge de scandales dans les années 70 et 80, comme la stérilisation forcée par le docteur Moreau dans l'Est. Tout ça, tout ça, tout ça. Je vous invite d'ailleurs à regarder le documentaire sur Réunion la Première. La nana, elle crache dans la soupe pour faire la promo après. Mais il y a un documentaire qui s'appelle Archipel, je ne me rappelle plus exactement. Mais à un moment donné, on a le sociologue Raoul Lucas, d'ailleurs pour moi qui est l'un des meilleurs sociologues de l'île, avec qui j'ai déjà conversé. Trop sympa. C'est tout. Je ne sais pas si cet épisode sera très clair, mais là j'ai envie de parler de plein de choses en même temps. Voilà un petit peu. C'est un an où a été résumé en peut-être 20 minutes. Je ne sais pas si l'épisode sera concluant, mais quoi qu'il arrive, il sera posté. Dites-vous si c'est le tout premier épisode que vous écoutez. Je suis une personne qui peut parler de tout, mais de manière très brouillon. Voilà, toutes mes excuses à ce niveau-là. Et voilà. Je ne sais pas quand est-ce qu'on va se retrouver, mais promis, ce mois d'août, de toute façon, on se retrouve. Pas le choix. J'ai quand même payé un abonnement. Là, ça suffit. Je n'ai pas envie que mes sous soient mis par la fenêtre. Il s'agirait d'avoir des épisodes que j'aime, avec amour, mais surtout, faire avec le cœur. Même si ce n'est pas bien fait, mais tant que c'est fait avec le cœur. Voilà. Je sais, ce podcast, c'est mon bébé. C'est vraiment l'amour que j'ai pu mettre pendant trois ans. Je pense que c'est ma plus longue relation que j'ai pu avoir. Ever. Dites-vous une chose, je fais une dernière petite partie, un peu prévention. En ce moment, en sachant qu'il y a beaucoup de personnes qui se sentent seules, qui déménagent, qui vivent seules, n'oubliez pas une chose, c'est que vous n'êtes pas seules. Vous n'êtes pas seules. Physiquement peut-être, mais vous n'êtes pas seules. Si vous avez des idées noires ou autres, n'hésitez pas à composer le 31-14. Vous n'êtes pas seules. Vous avez des personnes qualifiées qui sont en mesure de vous répondre et de vous accompagner. Et mes DM aussi sont ouverts. Je me rappelle d'une abonnée qui m'avait envoyé un message il y a quelques années. Je lui avais donné mon numéro pour qu'on puisse discuter, ça n'allait vraiment pas. Les gars, moi je suis là. Je ne suis pas non plus psychologue, je n'ai pas non plus toutes les... Je vais dire les fonctionnalités, voilà super, Anna Huet m'a dit non j'ai pas non plus tout le savoir-faire mais si je peux être une présence ou une safe place comme je le veux avec le podcast, n'hésitez pas à envoyer un mail sur le mail du podcast qui est en bio normalement, voilà voilà. Prenez soin de vous, ça m'a fait plaisir de vous parler, j'espère que cet épisode vous a plu, même si cet épisode est très brouillon, vous connaissez le mot magique, n'oubliez pas qu'un mauvais moment n'est rien qu'un moment qui est mauvais, c'était Anna Ewell, je vous fais de très gros bisous et on se retrouve très prochainement, bisous !