- Speaker #0
Finalement, ça peut manquer de profondeur. On dit qu'on fait du contenu long, qu'on discute, mais on est en train de brasser des sujets pendant une heure et on tourne en rond.
- Speaker #1
J'aime écrire. J'aime prendre le temps d'écrire, de développer des idées. Et j'aime le temps de faire des belles vidéos aussi. J'aime prendre le temps de faire des belles vidéos.
- Speaker #0
J'ai pas du tout envie de m'encombrer de la technique. de comment je vais positionner mon micro, comment je vais positionner les caméras, parce qu'avec le podcast vidéo qui arrive, on a encore plus de difficultés techniques à mettre en place un podcast.
- Speaker #1
On est créateur de contenu, on a aussi notre entreprise, on doit trouver des idées, on doit créer le contenu, on doit vendre nos prestations de services. Et c'est vrai que la création de contenu aujourd'hui, c'est quand même devenu un gros, gros pôle dans l'activité d'un entrepreneur. Salut !
- Speaker #0
Salut Mathieu !
- Speaker #1
Ça y est, on y est ! Trois mois et demi plus tard, on y est ! Premier épisode de podcast. Entre-Deux par Studio Alma. Comment ça va ?
- Speaker #0
Ça va, ça fait tellement longtemps qu'on devait le tourner. Et puis avec l'ouverture et tous les travaux, c'est vrai qu'on l'a reporté. Et enfin, là, on y est.
- Speaker #1
Et on va parler de pas mal de choses aujourd'hui. Évidemment, pourquoi on a fait tout ça ? Et on va beaucoup parler de contenu long et contenu court. Qu'est-ce que tu as à dire là-dessus ?
- Speaker #0
Vu l'étendard d'aujourd'hui, on pourrait penser que c'est absurde. d'ouvrir un studio de podcast en 2026.
- Speaker #1
Absurde, pourquoi ?
- Speaker #0
Parce qu'il y a une vraie célébration du cours, du contenu court. Il faut faire des reels, des shorts de moins de 30 secondes. Il faut tout de suite captiver l'attention parce que sinon elle se perd. Et nous, on passe du temps, on met de l'énergie à créer un lieu dans lequel on va parler pendant une heure, ou moins des fois, mais dans lequel on va faire du contenu long. Tu ne trouves pas ça absurde,
- Speaker #1
toi parce que j'ai une philosophie qui est que le contenu long est le contenu qui permet de développer les expertises, développer des propos. On aura l'occasion d'en parler pendant l'épisode, mais c'est vrai que même si je consomme moi-même du contenu court, je trouve que le contenu long et le podcast en fait partie. Et c'est d'ailleurs un des formats privilégiés par pas mal d'experts, d'entrepreneurs aujourd'hui pour ça. Je trouve qu'il a encore sa place en 2026 et c'est pour ça d'ailleurs qu'on est là et qu'on a fait ça et on va expliquer pourquoi dans un deuxième temps. Et toi, qu'est-ce que tu penses du contenu long et est-ce que tu en consommes aussi ?
- Speaker #0
Oui, oui, oui, j'en consomme. Après, je pense qu'on va en reparler après. Mais évidemment, si j'ai choisi d'être dans ce projet avec toi, c'est aussi parce que c'est le contenu qui me parle le plus.
- Speaker #1
Tu penses qu'on a perdu notre capacité d'attention ?
- Speaker #0
Je ne suis pas sûre qu'on l'ait vraiment perdu. Je pense que c'est surtout, en tout cas le contenu court, c'est surtout un moyen de fuir un peu une réalité qui peut être fatigante, submergente. Et que le scroll nous permet un peu d'être dissociés et de consommer sans conscience. Parce qu'on n'a peut-être pas l'énergie de faire autre chose. Mais du coup, moi ce qui me plaît dans le contenu long, c'est qu'on consomme du contenu long parce qu'on a envie d'être inspiré, de trouver des rôles modèles. et d'apprendre. C'est un état dans lequel on a vraiment envie d'évoluer et où il y a encore un peu de vivant à l'intérieur. Je pense que c'est important de le remettre un peu au devant de la scène pour ne pas tomber dans ces états de dissociation où on se crôle et où finalement on n'est plus conscient à ce qui se passe.
- Speaker #1
Oui, pareil. Je pense qu'on a perdu notre capacité d'attention. C'est une vraie pensée. Je le vois vraiment autour de moi, moi le premier d'ailleurs, et que le contenu long nous permet de nous remettre, déjà c'est un format beaucoup plus incarné que le format court, mais ça nous permet vraiment de nous recentrer sur ce qui est important. Et c'est pour ça que moi j'écoute des podcasts tout le temps, je regarde des vidéos YouTube très très régulièrement. Et je pense aussi qu'en plus du manque d'attention, de notre capacité d'attention qui est perdue, c'est peut-être qu'il manque aussi de contenu un peu plus qualitatif. On le voit sur les réseaux sociaux, notamment. Mais voilà, je pense que l'idée du studio de podcast, de production de podcast est venue de là. Donc Studio Alma... C'est un studio de production de podcast qui est basé à Saint-Denis.
- Speaker #0
On est en train d'enregistrer du coup le premier épisode du podcast Entre-Deux qui va être le podcast de Studio Alma, notre podcast à tous les deux. Et on parlera un petit peu plus tard de ce qu'on va y faire dans ce podcast, dont on va parler, qui on va inviter, etc.
- Speaker #1
Oui, c'est vrai qu'on a plutôt envie de nous prendre le temps sur des formats longs. Et là, on va voir comment ça se passe maintenant.
- Speaker #0
Et puis, c'était un peu évident en tant que studio de podcast d'avoir un podcast. Sinon, c'est là, peut-être que ça aurait été absurde.
- Speaker #1
Oui, c'est vrai.
- Speaker #0
C'est vrai que du coup, tu commençais à nous parler un petit peu de ton rapport au contenu long. Mais toi qui en consomme, qui en fabrique aussi, qu'est-ce que tu trouves dans ce contenu long que tu ne trouves pas ailleurs ? Qu'est-ce que tu vas y chercher même ?
- Speaker #1
C'est vrai que moi, j'ai l'habitude de créer. du contenu long, généralement. Ça m'arrive de créer du contenu court, mais je trouve... Moi, j'ai une passion pour le storytelling. Donc, c'est vrai que quand on est passionné par le storytelling, raconter des histoires, le format long permet de prendre le temps. De prendre le temps de poser le contexte, de prendre le temps de même dire qui on est, en fait, avant de développer une idée. Et c'est vrai que cette année, j'ai commencé à créer du format long sur YouTube. dans ma thématique à moi qui est l'écosystème Apple mais je continuerai je pense à créer du contenu court parce que je pense que les deux en fait sont complémentaires le contenu long va permettre de poser l'expertise de vraiment de développer une idée et le contenu court va permettre d'être visible et ramener en fait toute cette visibilité sur le format long et en fait les deux vont se nourrir en permanence le problème c'est que j'ai l'impression que les gens pensent maintenant Donc c'est... plus facile de créer du contenu sur Instagram, sur TikTok, sur YouTube Short. Donc on va aller plus facilement vers la création de contenu de ce format-là. Alors qu'en fait, prendre le temps de créer du contenu long, en fait, du contenu evergreen aussi, sur ce format loin, ça permet vraiment ensuite de se positionner comme l'expert de sa thématique. C'est ça un peu que je vois moi dans le contenu long et c'est vrai que après c'est une préférence aussi, c'est une préférence très personnelle. J'aime écrire, j'aime prendre le temps d'écrire, de développer des idées, et j'aime le temps de faire des belles vidéos aussi. J'aime prendre le temps de faire des belles vidéos. Donc voilà d'où vient moi mon envie de faire du contenu long. Et toi ?
- Speaker #0
Oui, alors juste, j'avais envie de rebondir sur le fait que tu disais que les gens pensaient que c'était plus facile des fois de faire du contenu court.
- Speaker #1
Alors que c'est même pas vrai en fait.
- Speaker #0
Alors que je trouve que c'est tellement l'inverse, parce qu'il faut toujours trouver des nouvelles idées. Il y a encore plus de montage des fois pour des contenus de 30 secondes. Alors qu'avec un contenu long, finalement, tu discutes certes pendant une heure, mais après, tu as du contenu pendant un mois ou deux, parce que tu vas prendre des petits morceaux dedans. Oui, clairement. Pour moi, ça, c'est vraiment contre-intuitif, cette croyance.
- Speaker #1
Toi, dans le contenu long, je sais que tu écoutes pas mal de conversations dans tes thématiques à toi. Et je sais qu'il y a des fois, il y a des conversations qui t'agacent, qui peuvent t'agacer un peu vite. Et en fait, toi, qu'est-ce qui te pose problème dans ces formats-là ?
- Speaker #0
Je pense que ce qui fait qu'à un moment donné, je perds l'attention ou j'ai plus envie d'écouter une conversation, c'est que des fois, je trouve que c'est trop lisse. Il y a beaucoup de conversations où les personnes cherchent simplement à montrer ce qui brille. Après, ce n'est pas propre au contenu long, mais dans une conversation, ça peut se voir. Des propos assez lisses, où on cherche plus à essayer de renvoyer une certaine image qu'à vraiment discuter. et aussi des fois euh Finalement, ça peut manquer de profondeur. On dit qu'on fait du contenu long, qu'on discute, mais on est en train de brasser des sujets pendant une heure, et on tourne en rond, et il n'y a pas vraiment de propos que je trouve intéressants, en tout cas.
- Speaker #1
Tu aimes synthétiser aussi les choses.
- Speaker #0
Oui, c'est vrai que, contrairement à toi, qui aimes le storytelling, moi j'aime bien quand on va droit au but. Ce qui n'empêche pas de parler d'émotions, d'y mettre des ressentis, de l'incarner. Mais c'est vrai que je n'aime pas trop qu'on tourne pendant des heures autour du pot, et je trouve que des fois, c'est... Il y en a qui s'appuient beaucoup sur le format long pour broder, comme on dit.
- Speaker #1
Tout à l'heure, je disais que le format long correspondait beaucoup plus à la profondeur. Mais est-ce que tu penses que tous les formats longs ne sont pas forcément synonymes de profondeur ?
- Speaker #0
Non, je pense que c'est vrai qu'on pourrait simplifier et dire que court, c'est superficiel, et long, c'est profond, mais en fait, non. Je pense qu'il y a beaucoup de contenus longs aujourd'hui qui... qui peuvent manquer de profondeur et des contenus courts qui, en 30 secondes, peuvent dire quelque chose de très percutant, même si je suis quand même d'avis que la longueur nous permet de nuancer les choses et d'y rajouter un peu des aspérités.
- Speaker #1
Super, on va peut-être parler de notre lieu maintenant. Le lieu Studio Alma.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
C'est parti ?
- Speaker #0
C'est parti.
- Speaker #1
Alors, ok, on a créé un lieu, on a compris pourquoi on aimait ça. Mais il y a quand même une question finalement qu'on se pose, c'est pourquoi créer un lieu alors que finalement, on pourrait créer un podcast chez soi ? Moi, je viens de l'univers de la musique à la base, je suis musicien. Et dans l'univers de la musique, depuis longtemps déjà, les musiciens enregistrent, commencent à enregistrer de plus en plus. Ça s'est beaucoup démocratisé. On peut enregistrer, on peut acheter du matériel chez soi, mettre du matériel chez soi. Donc, on enregistre finalement notre musique directement à la maison. Finalement, un podcast, c'est pareil. Je vois qu'il y a de plus en plus de gens qui le font. Donc, pourquoi créer un lieu pour ça ?
- Speaker #0
En fait, on... toi comme moi, on est passé par là, par cette étape de créer son propre podcast à la maison, dans un petit coin de chambre. Et finalement, certes, au début, ça va. Je pense que l'objectif, c'est juste de publier, de créer au départ. Mais en tout cas, moi, qui ai surtout envie d'incarner ce que je dis, d'être concentrée sur ce que je dis, et d'être vraiment pleinement dans ce plaisir de parler de ce qui m'intéresse, je n'ai pas du tout envie de m'encombrer de la technique. de comment je vais positionner mon micro, comment je vais positionner les caméras, parce qu'avec le podcast vidéo qui arrive, on a encore plus de difficultés techniques à mettre en place un podcast. Et du coup, d'avoir vraiment un lieu dédié à ça, ça me permet, moi, et je pense que toute personne un peu comme moi qui a juste envie de parler et d'être à l'aise devant le micro, de juste se concentrer sur ma prise de parole, de m'asseoir, et de laisser tout le monde gérer le reste pour moi. Quand je dis tout le monde, c'est la partie technique, évidemment. Mais même aussi le fait d'être mise en confiance, je pense. C'est plus difficile des fois de parler tout seul dans sa chambre, alors qu'on peut avoir quelqu'un qui nous soutient, qui nous encourage, qui nous fait un retour. Donc clairement, pour moi, à un moment donné, je pense qu'il y a une certaine étape où on a envie d'avoir un lieu dédié à ça et pas de croiser ce lieu dans sa chambre en passant tous les matins.
- Speaker #1
Oui, clairement. Pour ma part... c'est vrai que bon, moi je suis passionné aussi par la technique donc forcément que créer un lieu comme ça, en fait moi c'est venu du fait qu'on enregistrait tous les deux notre podcast dans un coin de chambre comme tu dis on avait envie d'avoir un vrai lieu où le matériel est déjà là, déjà disponible la lumière, l'éclairage pardon, la lumière les caméras je voulais dire le son, tout ça tout est déjà posé avec une qualité relativement professionnelle et avec quelque chose qui ne bouge pas, surtout. En fait, qui est là, on arrive, c'est prêt. Donc, c'est vrai que ça, c'est déjà le gros avantage d'avoir un lieu. Nous-mêmes, pour nos propres contenus, nos propres productions, ça va mettre un gros boost, en fait, pour ça. Mais je pense qu'il y a autre chose, moi, qui vient me chercher, en fait, concernant le lieu, c'est que c'est vrai qu'on arrive à une époque... en 2026 où l'intelligence artificielle est très présente. Et je crois vraiment que recréer du lien, en fait, c'est quelque chose d'hyper important. Moi, je me rends compte que quand je reste à la maison et que je crée mon podcast tout seul, en fait, il n'y a rien vraiment qui se passe. Alors qu'en fait, créer un lieu, rencontrer des gens, on a fait une super rencontre avant d'ouvrir le studio avec des podcasteurs de Lille. C'était vraiment super. Moi, j'ai appris plein de choses que je ne connaissais pas, en fait. Alors que pourtant, je crée du contenu depuis quelques années déjà. Ça permet vraiment de remettre l'humain au cœur, en fait. Et ça, je pense qu'un lieu, ça permet vraiment ça. Ça n'empêche pas que, évidemment, d'ailleurs, je crois vraiment en fait qu'on n'a pas besoin de gros matériel, en fait, pour créer du contenu. Donc, ça n'empêche pas qu'il y a des gens qui continueront à créer du contenu chez eux. avec parfois même une très très bonne qualité. Donc ça va au-delà de la technique pour moi en fait. C'est vraiment quelque chose qui est pour moi purement dans les relations humaines. Et je l'ai vu depuis qu'on a ouvert le lieu, j'ai jamais fait autant de rencontres, et j'ai jamais eu de discussion autant sur la création de contenu que depuis qu'on a ouvert le studio. Alors que je crée du contenu depuis en fait quand même un bon moment. Donc ça, c'est l'humain qui vient vraiment. Je trouve que là, on a quelque chose là-dessus qui est assez intéressant.
- Speaker #0
Ok, oui, je suis... En fait, je pense que, effectivement, toi, tu as déjà... Enfin, tu pourrais, à toi seul, mettre en place un peu une technique qui soit très bien, parce que c'est un peu ton métier. Et du coup, le fait que tu aies choisi de faire un lieu, ça montre vraiment que, finalement, c'est pas qu'une question de technique d'enregistrer un podcast. C'est beaucoup plus large que ça.
- Speaker #1
Non, d'ailleurs, ce n'est pas compliqué. Nous-mêmes, déjà, on a eu beaucoup plus de mal. à préparer cet épisode, parce que c'est pas simple, c'est un épisode pilote, c'est un épisode où on a envie de dire plein de choses, mais on a besoin de synthétiser et à la fois aussi se laisser s'exprimer. Et finalement, la technique, c'était relativement simple en réalité. Donc c'est pas la technique le problème. Moi, je crois que les lieux physiques vont reprendre du galon, en fait, de plus en plus, surtout avec ce boom de l'IA qu'on a depuis quelques années. maintenant je pense que ça va revenir en force, les lieux.
- Speaker #0
Et du coup, tu parles de technique, on a parlé de prise de parole, d'accueil, de mettre à l'aise. Ça fait beaucoup de compétences pour créer son podcast ou créer du contenu. Est-ce que tu n'as pas l'impression aussi qu'on attend un peu trop des gens ? Est-ce que tu penses qu'on demande aux gens de savoir tout faire aujourd'hui ? C'est-à-dire qu'il y a peut-être des thérapeutes ou des architectes, eux, leur expertise, c'est l'architecture et la thérapie, mais est-ce qu'on ne leur demande pas aussi d'être créateur de contenu ?
- Speaker #1
C'est là que nous, on se positionne, en fait, en réalité. C'est vrai qu'on regarde nous-mêmes. On est créateur de contenu, on a aussi notre entreprise, nos micros entreprises à côté, on a nos activités. Et au final, on doit tout faire. On doit trouver des idées, on doit créer le contenu, on doit vendre nos prestations de services, on doit gérer notre communication, notre comptabilité, donc on doit tout faire. Et c'est vrai que la création de contenu aujourd'hui, c'est quand même devenu un gros, gros pôle dans l'activité d'un entrepreneur. Donc oui, nous, Studio Alma, on est là un peu aussi pour ça, pour soulager cette partie-là. Parce qu'en fait... C'est une partie qui demande tellement d'énergie, tellement de compétences, que nous, notre rôle, c'est un peu d'aider les gens, les entrepreneurs, les créateurs, ceux qui ont une activité libérale, ce genre de profil-là, à soulager un petit peu leur création de contenu. Et le podcast, on estime que c'est un format qui peut vraiment convenir à ce genre de personnes.
- Speaker #0
Du coup, quand on a commencé à réfléchir au projet, est-ce que toi, tu pensais qu'il y avait vraiment une place pour un studio comme celui-ci à La Réunion ?
- Speaker #1
Oui, je pense que sinon, on ne l'aurait pas fait. En fait, pour être totalement transparent, j'ai toujours voulu créer un studio, moi, depuis longtemps. Au début, c'était un studio de musique, parce que c'est vraiment ma passion première, la musique. Et ça ne s'est pas fait. Ça ne s'est pas fait pour plusieurs raisons. Et aussi parce que, comme je le disais tout à l'heure, Je pense que de plus en plus, la musique, le home studio, entre guillemets, c'est un marché qui s'est vraiment démocratisé depuis très très longtemps. Donc je pense qu'il y aura toujours un marché pour les studios d'enregistrement de musique. Et il y en a plein, il y en a de très très bons et c'est très très bien comme ça. Mais c'est déjà bien implanté, on va dire. En tout cas, à La Réunion, ça marche bien. Un studio de création de contenu... Contenu et notamment de podcast, je pense que c'est quelque chose qui est... C'est un marché un peu émergent à La Réunion. Alors, il y a déjà des podcasteurs, nous on en a déjà rencontré. Il y a déjà des entrepreneurs qui font leurs podcasts. On en a vu aussi. Il y a des acteurs sur le marché qui proposent des services de production de podcast. Donc, il n'y en a pas beaucoup, mais il y en a. Ça existe, mais on sent qu'on en... Moi, en tout cas, je sens qu'on en est qu'au début, en fait. On en est qu'au début et que c'est un marché qui mérite... d'être poussé. Donc, Studio Alma à La Réunion, nous on trouve que ça prend son sens en 2026, puisque, comme je te disais, il faut que nous on aide les gens à voir la création de contenu comme quelque chose d'accessible, en tout cas sur le plan technique, d'accessible aussi sur le plan éditorial. D'ailleurs, on va proposer aussi des services autres que simplement le tournage, on propose aussi des services d'accompagnement. Donc tout ça, ce studio, en tout cas pour moi, il est venu de là, d'une vision du marché qui en est qu'à ses débuts et qui mérite un peu de s'ouvrir. Et moi, je prends les mêmes les paris que dans quelques années, il y aura encore d'autres studios qui vont se créer. Peut-être pas forcément sur le podcast en lui-même, parce que le podcast, c'est quand même quelque chose d'assez précis. Mais des studios de création de contenu, parce que c'est un peu dans l'air du temps aussi. La création de contenu, c'est... C'est presque un peu la base de toute activité professionnelle maintenant. Il faut créer du contenu pour être visible. Sans créer du contenu aujourd'hui, je ne vois pas comment on peut vraiment exister. Donc voilà, ça c'est un peu mon idée. Et évidemment, je suis réunionnais, donc la Réunion, ça a tombé sous le sens. Je suis dionysien en plus, donc à Saint-Denis, pour moi, ça a tombé sous le sens. Et voilà, j'ai beaucoup de plaisir. En tout cas, je vois que depuis le début, on prend beaucoup de plaisir à créer ça ici, à Saint-Denis. Et ce n'était pas possible que ça se fasse ailleurs, en tout cas dans un premier temps. Et toi ?
- Speaker #0
Oui, je trouve aussi que c'est un petit côté challengeant aussi, parce que comme tu disais, le marché du podcast n'est pas structuré finalement à La Réunion. J'ai l'impression que tous les acteurs du podcast sont un peu chacun dans leur coin, que ce soit les podcasteurs même ou les studios. Et du coup, je pense que c'est chouette à un moment donné de rassembler tout ça et de rendre visible aussi. un peu plus les podcasts. Moi, c'est vraiment ce qui m'est venu quand on a rencontré quelques podcasteurs avant l'ouverture. C'était chouette, d'ailleurs. Oui, ça a été très compliqué pour nous de les retrouver, en fait. Et du coup, je pense que ça serait bien vraiment de mettre l'accent sur ces nouveaux créateurs de contenu.
- Speaker #1
D'ailleurs, tout à l'heure, je te disais que c'était des entrepreneurs, des créateurs de contenu. C'était un peu ces gens-là. qui faisait du podcast aujourd'hui, mais finalement, quand on a créé Studio Alma à La Réunion, tu voyais un peu qui poussait la porte du studio et venait enregistrer son contenu chez nous. Qui tu vois un peu venir ici ?
- Speaker #0
Je pense qu'au-delà de tout entrepreneur ou créateur qui a besoin de créer du contenu pour son entreprise, c'est plus dans qui pourrait pousser cette porte. C'est surtout, j'imagine un peu, des personnes qui, comme moi au début, aurait pu être un peu réfractaire à cette... tendance de créer du contenu. Tu disais qu'il faut aujourd'hui créer du contenu pour vendre ou en tout cas être visible pour son activité. Et je pense que quand au départ on a un métier par exemple comme thérapeute ou même avocat ou architecte, c'est pas du tout ce qu'on aime faire et ce qu'on a envie de faire. Du coup j'imagine un peu des personnes qui déjà ont envie de créer du contenu autre que essayer de faire des reels un peu cool sur Instagram. qui ont peut-être vraiment envie de parler de leur expertise, qui ont vraiment des choses à partager. Et du coup, qui ont aussi même envie de créer un peu quelque chose autour de leur métier. Parce que finalement, quand on fait un podcast, quand on a des conversations, ça permet de créer un réseau, ça permet d'échanger autour de son métier. Et je pense que ces personnes-là qui vont venir ici, elles auront envie de créer un contenu différent. Et puis de créer aussi des conversations autour de leur expertise. Et surtout, parce qu'il y a aussi d'autres studios de podcast qui font ça, je pense que nous, ce qu'on a voulu créer spécifiquement, c'est mettre l'accent un peu sur ce côté humain. Je pense qu'on vient d'univers différents et qui étaient complètement différents même de la communication. Donc, je pense qu'on a aussi une approche qui est différente d'une simple agence de communication, qui a ce côté un peu plus artisanal, un peu plus humain. Ouais, je crois que ça va être ce petit... Et puis oui, cette adhérence aussi à qui l'on est, à notre audio complémentaire, des personnes qui vont se sentir peut-être, qui vont se reconnaître aussi dans nos profils. Je pense que c'est un peu un ensemble de tout ça, différent d'un public qui vient juste pour créer son contenu et repartir. Et basta.
- Speaker #1
D'ailleurs, on le voit déjà dans les personnes qui nous ont contactées. Les profils sont vraiment différents. Il y a des profils artistiques, il y a des profils beaucoup plus profession libérale, avocats, infirmiers. musicien. Donc il y a un peu de tout. Et c'est vrai que j'ai l'impression qu'il n'y a pas... C'est un format où il n'y a pas de persona très précis en réalité. C'est les gens qui ont envie de communiquer, de mettre en avant leur expertise dans un format qui prend le temps.
- Speaker #0
Je pense que... Je pars souvent de moi forcément. Mais je pense que j'aurais eu peur de pousser les portes un peu d'un studio ou d'une agence. En tout cas, je ne l'ai jamais fait avant pour mon activité de coach. Je pense souvent au fait que les gens ont peur de pousser les portes d'une agence parce qu'ils ont peur que ça soit trop pro, ils ont peur de ne pas être légitimes à enregistrer dans des studios pensés pour ça. Et moi, ce qui me plairait, c'est de vraiment créer cet écosystème et cet accueil et cette chaleur. pour que la personne puisse se sentir légitime, quelle qu'elle soit, de venir dans un studio et d'enregistrer son contenu. Qu'elle ne se dise pas que c'est réservé vraiment à une élite de la com ou à vraiment des grosses entreprises ou des gros profils.
- Speaker #1
Super.
- Speaker #0
Du coup, on a parlé de pourquoi à La Réunion, mais tout à l'heure, tu disais que tu avais surtout pensé à créer un studio d'enregistrement de musique. Donc à la base, ce n'est pas du tout notre univers, ni à l'un ni à l'autre.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Ce n'était pas le projet, en tout cas le rêve de départ.
- Speaker #1
Non, Moi, des rêves, j'en ai eu plein. mon parcours d'ailleurs est un peu atypique entre la musique Apple la création de contenu Apple la formation Apple, j'ai bossé en magasin Apple donc j'ai parcouru un petit peu ces différents secteurs là toute ma vie c'était quoi ta question ?
- Speaker #0
en fait il n'y avait pas vraiment de question c'était plus une remarque sur le fait que toi tu aurais ouvert un studio de musique Et moi, ça n'aurait pas été un studio de podcast non plus.
- Speaker #1
Alors oui, mais je pense que le fait qu'on fasse ça aussi, c'est que c'était un peu pour mélanger nos deux univers. Déjà, on a tous les deux notre podcast. Moi, mon podcast Apple et toi, ton podcast sur l'accompagnement des femmes et tout ce qui concerne les injonctions. Et je pense que c'est parti de là. C'est qu'à un moment donné, on s'est posé la question, on s'est dit comment on peut mettre nos compétences en commun, nos envies en commun et créer quelque chose qui soit cohérent avec, évidemment, un marché, comme on a dit tout à l'heure, émergent, existant, émergent et aussi ce qu'on a envie de faire, ce qu'on a envie de créer. Et je pense que notre idée de créer ce Studio Alma est venue assez naturellement. Elle est arrivée... On était dans une boulangerie. Et c'est venu comme ça. On a commencé à faire un tableau blanc et à poser des idées. Je me rappelle très bien du voir comment on a fait ça. Et c'est venu très naturellement en réalité. Donc des fois, je pense qu'il ne faut pas se poser de questions. Le podcast, on en consomme tous les jours, toi et moi. C'est un format qu'on adore. Et voilà, je pense qu'on s'est retrouvés là comme ça. En tout cas, moi, si je dois parler que de moi, j'ai une vraie passion pour le son. et depuis peu pour l'image le son, bon c'est évident parce que je suis musicien mais au delà d'être musicien j'ai une vraie passion pour le bon son et la une bonne qualité audio je suis très sensible à ça et donc le podcast est un format à la base qui était un format audio qui était d'ailleurs popularisé par Apple il y a très longtemps maintenant c'est un format audio à la base Merci. Il y a quelques années, le podcast vidéo a commencé à prendre un peu du terrain. Et la création de contenu vidéo est devenue un petit peu le format master. Donc j'ai commencé à m'y intéresser il y a quelques années aussi. Et j'ai commencé à créer du contenu en vidéo. Et j'adore ça. Donc moi, j'ai un peu cette passion du son et de l'image, en plus de la passion du storytelling qui est venu me chercher un petit peu dans ce projet. Et c'est ça qui fait qu'aujourd'hui, moi, je suis là.
- Speaker #0
Et ton côté, alors ? En fait, je pense, pour rebondir là-dessus, qu'on a un peu infusé ce projet avec nos spécificités à nous, ce qui fait qu'on peut parfois nous trouver un peu atypiques comme studio. Comme tu dis, je pense que toute cette précision du son et cette expérience dans la musique que tu as eue, finalement, tu l'insuffles dans ce projet de studio parce que tu y mets vraiment un point d'attention. pour la production de podcast. Et moi, finalement, à la base, je voulais créer un studio de, comment dire, pas forcément de bien-être. Si, pour le résumer, ça pourrait être de bien-être, mais un espace dans lequel les femmes pourraient se ressourcer, être accompagnées, se reconnecter à leur corps, à leurs émotions, à leurs sensations. Et finalement, même si un studio de podcast, ça a l'air complètement éloigné de tout ça, moi ce que j'y mets, c'est vraiment le fait de voir l'humain qui va venir dans ce studio, de l'accompagner à prendre la parole, parce que finalement, créer un espace pour les femmes, pour qu'elles se reconnectent à elles-mêmes, je pense que c'est pareil que de créer un espace où les femmes puissent prendre la parole. Dans tous les cas, ça permet de permettre aux femmes d'être... plus connectées à elles-mêmes et puis d'être plus visibles aussi et d'exprimer qui elles sont, que ce soit par le corps, dans un studio de bien-être ou un studio de danse, ou que ce soit derrière un micro, où elles peuvent vraiment partager leurs valeurs, leurs idées et leurs convictions. Donc moi, c'est vraiment ça que j'y trouve dans ce projet, c'est d'accompagner des personnes, et notamment des femmes, à prendre la parole et à apprendre petit à petit à se sentir légitime, de se montrer et de s'exprimer.
- Speaker #1
Oui, et c'est finalement cette complémentarité qui donne de la force au projet. Moi, je n'aurais jamais créé ce Studio Alma tout seul, en fait.
- Speaker #0
Moi non plus, clairement pas. Donc,
- Speaker #1
en fait, c'est vraiment ce mix de compétences, d'envie profonde en plus, de créer du contenu, d'accompagner des personnes, qui fait qu'on en est là aujourd'hui. Et voilà pourquoi Studio Alma existe.
- Speaker #0
Mais du coup, qu'est-ce que tu penses que j'ai apporté au projet ? Et que tu n'aurais jamais fait de cette manière-là ?
- Speaker #1
Plein de choses. Mais si je devais retenir une seule chose, c'est le fait de faire un projet à deux. Moi, j'ai l'habitude de bosser tout seul. Et c'est compliqué pour moi d'arriver à trouver des collaborateurs, des partenaires, parce que j'ai une façon de travailler très précise. J'ai une façon de travailler peut-être même... On me le dit très souvent que je suis très perfectionniste. Et du coup, avec une personnalité pareille, ce n'est pas facile de trouver quelqu'un avec qui travailler. Ce que ça m'a apporté de le faire à deux, et notamment avec toi, c'est la possibilité à un moment donné d'arbitrer, en fait. Et d'avancer sans rester dans la tête. C'est-à-dire que moi, je suis quelqu'un qui mentalise beaucoup. Et je me rends compte que je peux... commencer un projet, le faire tourner en boucle dans ma tête en permanence, et finalement jamais le sortir ou jamais le finaliser. Je trouve que dans ce projet-là, il y a énormément de fois où j'aurais pu bloquer et pas avancer. Et toi, tu as été là pour me rappeler qu'on a des deadlines, qu'en fait, finalement, on est en train de tourner en boucle sur un même sujet et qu'à un moment donné, il faut simplement acter quelque chose. Et ça, ça m'a vraiment permis de sortir de ma tête. Et c'est ça que j'ai aimé dans ce travail à deux, et notamment avec toi, parce que je sais que toi, tu es capable aussi, à un moment donné, de dire c'est bon, on acte ça, on y va, on avance. Et ça permet en fait de poser quelque chose qui était très mental et d'avancer sur le sujet suivant. Voilà. Et toi, de ton côté, comment ça se passe ? Comment ça s'est passé ? Parce qu'il faut le rappeler, on est quand même un couple. Et ce n'est pas simple. aussi tous les jours de travail en couple il faut vraiment penser à séparer vraiment, avoir une frontière entre vie pro, vie perso, c'est pas tout le temps simple et je trouve pourtant que dans les 3 mois, 3 mois et demi qui viennent se passer on a plutôt bien réussi les choses à ce niveau là en tout cas c'est l'impression
- Speaker #0
Oui clairement C'est vrai que moi, c'est quelque chose qui me faisait peur, d'ailleurs. Mais ça va être un autre sujet, peut-être qu'on en fera un épisode.
- Speaker #1
Oui, je pense, ça peut être pas mal.
- Speaker #0
Mais c'est vrai que ça me faisait peur de travailler en couple, puisque comme toi, j'ai toujours beaucoup travaillé seule. Et les fois où j'ai travaillé en groupe, je n'ai pas trouvé ça simple, en tout cas, de trouver chacun sa place. Et là, j'ai trouvé ça vraiment fluide. Et je te rejoins aussi beaucoup sur le fait que ça aide à passer à l'action, parce que je suis aussi quelqu'un de très mental. Et je pense que d'avoir quelqu'un avec soi dans un projet, ça crée un engagement. Et du coup, on ne peut plus vraiment retourner en arrière. On est à chaque fois obligé d'avancer parce qu'on s'est engagé avec l'autre personne. Et c'est différent de faire un projet tout seul où finalement, c'est que de nous à nous. Mais au-delà de ça, je trouve que quelque chose que tu as apporté à ce projet que je n'aurais pas pu apporter, c'est vraiment, même si je suis perfectionniste comme toi, Et précise, je pense que tu as un niveau de précision encore plus fort et que ça permet vraiment d'aller chercher dans les détails et dans la qualité. Et moi, j'ai tendance à avoir un peu une... Une vision un peu globale. Alors je peux être dans les détails concernant certaines choses, comme le choix du thé, ou d'une couleur de mur.
- Speaker #1
On a du très très bon thé d'ailleurs. Si vous venez à Studio Alma, on a du très très bon thé, grâce à Anne-Laure.
- Speaker #0
Oui, moi mes détails vont être dans des petits trucs comme ça qui me plaisent, mais dès qu'il y a un sujet qui m'intéresse un peu moins, comme la technique par exemple, je ne vais pas être dans le détail et la précision, alors que toi tu vas vraiment aller la chercher. Et je trouve que ce sens du détail, il est très très précieux. dans un projet parce que ça permet de passer de là à là.
- Speaker #1
Et comme je disais, il peut être un peu bloquant.
- Speaker #0
Voilà, effectivement.
- Speaker #1
Je peux des fois aller dans le détail, dans le sous-détail, dans le sous-sous-détail, et finalement ne rien faire. Et c'est là que toi, tu viens me challenger. Oui, des fois,
- Speaker #0
je suis un peu plus pragmatique.
- Speaker #1
C'est ce que j'ai voulu dire.
- Speaker #0
Et puis aussi, ce que je trouve agréable, c'est que tu es visionnaire. J'ai toujours eu l'impression d'avoir des idées un peu avant-gardistes et pas forcément compréhensibles de l'extérieur. Et je retrouve en toi aussi ça. Tu vois rapidement un peu, tu as une vision aussi. Même si tu es précis sur des détails, tu as quand même une vision globale et qui va des fois loin et au-delà des conventions. Et ça, je trouve ça très très chouette.
- Speaker #1
Je pense qu'il en faut un peu des fois quand on veut aussi durer et aller de l'avant et penser à plus loin aussi. C'est vrai que ce n'est pas simple d'avoir une vision à long terme notamment et d'être pragmatique dans l'instant pour réaliser des objectifs à court terme. C'est pour ça que le faire à deux, c'est super intéressant. Ça permet de challenger tout ça en réalité.
- Speaker #0
Complètement. Et puis après, on est en train de parler de ce qui s'est bien passé. Mais est-ce qu'on a eu des désaccords pendant ces trois mois de travaux ? Sur quoi on s'est frittés ?
- Speaker #1
J'arriverai pas à te dire lesquels exactement j'ai pas de d'anecdotes précises mais en fait ce sont des petits détails je pense notamment des fois des trucs tout bêtes, la hauteur d'un tableau la hauteur d'un tableau dans le QG ou effectivement où placer tel meuble etc mais à la rigueur c'est pas des désaccords, c'est simplement des points de vue différents Et à chaque fois, on a réussi à passer outre ça et on a avancé. Mais peut-être que toi, tu as une autre anecdote à me donner.
- Speaker #0
Je n'ai pas d'anecdote précise non plus. Mal barré alors ! Mais j'ai l'impression que ce qui nous est souvent arrivé, c'est qu'on mettait de la valeur à des endroits différents. Et que du coup, ça a arbitré les choses de manière différente. Par exemple, sur des achats. Toi, tu allais mettre de la valeur sur un câble. En tout cas, moi, je le percevais comme ça. C'est juste un câble ou c'est juste un matériel technique. Pour moi, je n'y mettais pas beaucoup de valeur. Et pareil, moi, je mettais de la valeur dans le choix d'un coussin. Alors, ça fait très cliché de genre, ce qu'on est en train de dire. Mais bon, c'est le cas. Moi, j'adore la décoration. J'adore le beau. J'adore les fleurs. J'adore le beau dans les objets, les livres. Moi, je pouvais mettre une heure à choisir les bons livres pour notre bibliothèque, tu vois. Et toi, tu ne trouvais pas ça forcément utile ou nécessaire. Et inversement, tu as mis beaucoup de temps à choisir le matériel, le moindre petit matériel technique. Je me souviens, tu as mis même des semaines. Et pour moi, des fois, ce n'était pas forcément nécessaire. Il fallait juste peut-être aller, vas-y, choisis ça, et puis c'est tout. Donc voilà.
- Speaker #1
Oui, mais c'est vrai que maintenant que tu le dis, finalement... C'est difficile d'avoir le recul là-dessus, mais maintenant que tu en parles, c'est vrai que des fois, on a passé des semaines sur nos sujets respectifs et c'était difficile des fois de prendre des décisions. Mais ça, ça fait partie aussi de notre personnalité. On est comme toi, on l'a dit tout à l'heure, on mentalise beaucoup, toi et moi. Et c'est le fait d'être à deux qui nous a permis finalement, à un moment donné, de se dire, bon vas-y, choisis ça, choisis ça et on y va.
- Speaker #0
Oui, et je te fais confiance aussi dans ce choix, en fait. Je te fais aussi confiance dans le temps que tu passes à choisir ça. Parce que ça a sûrement effectivement de la valeur que moi, je ne vois pas. Mais tu ne le fais pas pour rien.
- Speaker #1
De toute façon, on en est là. Et comme tu le dis, parce que là, je sens qu'on va sur une thématique. On pourrait passer des heures à parler de ça.
- Speaker #0
Un prochain épisode, alors.
- Speaker #1
Mais effectivement, en fait, on est en train de parler de la confiance en son partenaire. Tout simplement. Et je pense que c'est un peu la base de notre projet. C'est une histoire de confiance, d'avoir confiance l'un dans l'autre, et ça nous a permis de réaliser ça. Et c'est un peu le sujet. Je pense que c'est un sujet qu'aimerait beaucoup aborder Anne C4.
- Speaker #0
Clairement.
- Speaker #1
On en reparlera ?
- Speaker #0
Avec plaisir.
- Speaker #1
Bon, OK, on a beaucoup parlé du studio et de nous. Mais en fait, on peut-être parle un petit peu du podcast Entre-Deux. Bon, déjà, c'était assez logique qu'en tant que studio de production de podcast, on ait notre propre podcast. Moi, je trouve ça très cohérent. Mais au-delà de ça, pourquoi Entre-Deux et de quoi on va parler ?
- Speaker #0
C'est une très bonne question. Pourquoi Entre-Deux ? Est-ce que tu veux qu'on parle du nom, peut-être ?
- Speaker #1
Oui, c'est vrai que celui-là, on a pris un petit peu de temps à le chercher.
- Speaker #0
Mais il est arrivé quand même assez vite, je trouve.
- Speaker #1
Oui, c'est vrai. Mais on s'est demandé si on allait le garder, si on allait le changer, mais finalement, on a gardé ça.
- Speaker #0
Oui, Entre-Deux, parce que déjà, c'est une conversation à deux. Alors, ça va être des conversations entre toi et moi sur différents sujets, mais on va aussi avoir des invités. Mais dans tous les cas, on sera deux. Donc, ce sera l'un de nous deux qui va interviewer une ou un invité. Et Entre-Deux aussi, pourquoi Entre-Deux ?
- Speaker #1
C'était la petite référence à La Réunion, puisqu'en fait, en réalité, c'est Entre-Deux avec un tiré au milieu. Donc, pour la ville de Entre-Deux, c'est un petit peu le clin d'œil aussi. pour dire que quelque part c'était localisé, c'est un podcast localisé à La Réunion. Et puis, Entre-Deux, puisque Entre-Deux finalement c'est un peu nous, ce sont des personnes qui ne correspondent pas à une case, qui ne sont pas étiquetées. Je sais qu'aujourd'hui on a besoin de mettre les gens dans des cases pour se comprendre, pour communiquer. pour ne pas avoir peur, pour finalement être en communauté. Voilà, on est dans des cases. Et nous, on avait envie justement d'aborder ce truc du milieu là, où on n'est ni dans une case, ni dans l'autre. Et c'est un peu nous, comme tu disais tout à l'heure, on a des parcours un peu atypiques. Ce studio est un studio un peu atypique aussi, puisqu'on y a mis plein de choses. Et donc, on avait envie déjà de parler, évidemment, de nous et d'avoir des discussions. sur ces sujets-là, mais aussi d'inviter des gens qui ont ces parcours un peu atypiques, très inspirants aussi. On a déjà quelques personnes qui ont répondu à l'appel et qui seront avec nous très bientôt. Donc, n'hésitez pas à vous abonner pour voir un peu de qui il s'agit pour les prochaines fois. Mais voilà, c'est un peu tout ça. Et on a envie, évidemment, de rencontrer des gens qu'ils le font depuis La Réunion, évidemment, et qui sont implantés à La Réunion. Donc ça peut être des entrepreneurs, des créateurs, des créatrices.
- Speaker #0
Des artistes, des thérapeutes, des musiciens, des sportifs. En fait, je pense qu'on n'avait pas envie de créer encore un podcast sur l'entrepreneuriat à La Réunion. Et que ni un podcast sur des personnalités et sur des parcours qui brillent. Moi, ce qui m'intéresse vraiment dans ce sujet Entre-Deux, c'est ces bifurcations, c'est ces contradictions, c'est ces changements de parcours qui, des fois, ne font pas de sens ou qui ne sont pas forcément valorisés et reconnus. Et c'est aller chercher ça, en fait, chez différents profils. Et ce n'est pas forcément des célébrités, ça peut être n'importe qui, finalement. Et l'objectif, c'est de montrer qu'il n'y a pas une seule manière de réussir à La Réunion, ou ailleurs, d'ailleurs. Mais là, en l'occurrence, on va interviewer des personnes qui vivent ici. et qu'on peut avoir des parcours tout à fait non linéaires. Et c'est ça que je trouve intéressant, moi, c'est aller chercher ce qu'il y a derrière des décisions, ce qu'il y a derrière des fois des façades qui peuvent être lisses. Et puis voilà.
- Speaker #1
Ouais, t'as bien résumé, c'est le nom Entre-Deux. Moi, je connais plein de gens dans ce cas-là, tu sais, dans le milieu musical déjà. On en voit beaucoup, des artistes qui sont aussi entrepreneurs. multicaskettes, multipassionnés qui ont d'autres activités et qui réussissent et qu'il n'y a pas... Ce que j'aime bien dans cette idée, c'est qu'il n'y a pas une seule forme de réussite et de succès. En fait, il y en a plusieurs. Il y a plusieurs chemins pour y arriver. Et puis d'ailleurs, le succès, qu'est-ce que c'est ? Parce que finalement, on pourrait dire que le succès, c'est gagner beaucoup d'argent. En tout cas, d'un point de vue très entrepreneurial, ça serait ça. Mais au final... Je pense que la notion de succès est différente pour chacune et chacun. Moi, la mienne, ce n'est pas forcément l'argent, par exemple. Moi, j'ai beaucoup ma vision du succès et beaucoup plus lié à mon bien-être au quotidien. Et pour d'autres personnes, ce sera autre chose. Pour toi aussi, ce sera peut-être complètement autre chose. Donc en fait, en réalité, il y a plusieurs formes de succès, de réussite. Et on a envie d'aller chercher un petit peu ça. Je parle du milieu de la musique, moi notamment, parce que c'est un milieu que je connais beaucoup. Et j'en vois beaucoup aujourd'hui qui ont des parcours tellement atypiques, tellement en relief et qui sont super inspirants. Et quand je les vois, je me dis punaise, mais ces gens-là, il faut qu'ils s'expriment en fait. Parce qu'on ne les voit pas forcément. Et on a envie d'aller un peu chercher ces personnes-là et je trouve ça vraiment chouette. En tout cas, aussi, je dois avouer... que ça fait longtemps que toi et moi, on avait envie de créer quelque chose, une conversation, un podcast. Ça fait quelques années qu'on en parlait déjà. Et voilà. Donc, on y est enfin. Et comme je disais tout à l'heure, là, il faut bien s'abonner, que ce soit sur YouTube, Apple Podcasts ou Spotify. Il faut s'abonner parce que les prochains épisodes vont arriver très bientôt. Aujourd'hui, c'était un peu un épisode pilote pour se présenter. C'était pas si simple.
- Speaker #0
Non.
- Speaker #1
C'était pas si simple. parce qu'il fallait trouver quoi dire et c'était pas simple à la fois de présenter le studio et présenter aussi le projet Entre-Deux mais en tout cas abonnez-vous parce qu'il y a plein d'invités super intéressants qui vont venir mais c'est pas fini,
- Speaker #0
on a encore une dernière petite conclusion à faire et aussi ça va être un petit rituel que vous allez retrouver dans les épisodes Entre-Deux que ce soit tous les deux ou avec des invités ça s'appelle le Contre-Pied Donc cette petite rubrique Contre-Pied, son idée en fait c'est de prendre une idée reçue et pas de la démonter mais essayer de la bousculer un petit peu. Voilà et donc là pour le Contre-Pied d'aujourd'hui, j'aimerais te demander quelle idée reçue sur le podcast tu aimerais contredire ?
- Speaker #1
Je l'ai évoqué un petit peu déjà tout à l'heure mais du coup je vais un peu développer. En fait, évidemment le podcast mais de manière générale la création de contenu, c'est ça que moi je veux aborder. qu'il faut absolument du gros matériel de qualité pour créer du contenu. C'est archi faux. L'exemple que j'ai à donner, c'est les podcasts que j'écoute depuis quelques années maintenant. Ils ont tous commencé par prendre leur iPhone et utiliser le dictaphone de leur iPhone pour enregistrer leurs premiers épisodes. Alors évidemment, 100, 200 épisodes plus tard, quand tu réécoutes les premiers épisodes, tu sens que la qualité n'est pas au top. Mais... Le message qu'ils ont passé, dès le début, ont fait que j'ai continué à les suivre quand même. Donc ce que je veux dire par là, c'est que ce qui compte avant tout, avant même les gros appareils photos, les grosses caméras, les grosses lumières, en fait, c'est le message, c'est l'idée. Et que du coup, finalement, avec une très très très bonne idée, on peut finalement... Si elle est bien structurée et si elle est bien menée, on peut créer du contenu juste avec un iPhone en réalité. Aujourd'hui, les iPhones et même les smartphones les plus récents te donnent de belles qualités d'images, une bonne qualité de son suffisante pour au moins commencer. Et c'est ça que j'ai envie de dire aujourd'hui, c'est que les gens des fois... se bloquent parce qu'ils n'ont pas le matériel adéquat de soi-disant. Alors qu'en fait, il suffit simplement de se lancer. Et d'ailleurs, je ne sais plus exactement c'est quoi la phrase qu'il a dite, mais Steve Jobs a dit un jour, si votre premier contenu, votre premier produit est trop parfait, c'est que vous êtes déjà en retard. Donc en fait, il ne faut pas attendre le matériel parfait ou les conditions parfaites. et pourtant je dis ça On a ouvert un studio de podcast, donc évidemment, nous, on a créé quelque chose qui va au-delà de ça, pour que les gens créent du contenu encore plus de qualité, etc. Mais je pense que la première étape, c'est simplement de commencer. De commencer à créer avec ce qu'on a déjà, en fait, dans les mains. Et ça, j'en vois beaucoup qui me disent, ouais, mais on n'a pas ce qu'il faut, on n'a pas l'espace, on n'a pas l'éclairage, on n'a pas les caméras, on n'a pas tout ça. Et en fait, c'est un faux problème, puisque... déjà on a des choses à dire, on pourrait simplement ouvrir ce qu'on a dans la main là et commencer. Donc ça c'est un peu mon petit Contre-Pied à moi. Ok. Et toi ?
- Speaker #0
Ça va un peu dans le même sens, mais sur un pan différent. C'est que, donc toi tu dis que souvent on pense qu'il faut avoir le bon matériel pour créer un podcast, mais on se dit aussi souvent qu'il faut avoir quelque chose d'extraordinaire à raconter pour lancer son podcast. Et ça je pense que c'est faux. En fait, je pense que finalement, ça parle de légitimité. On ne parle pas que de podcast. On attend souvent d'avoir un parcours extraordinaire ou plein de diplômes pour pouvoir... commencer une activité. Et là, du coup, pour s'exprimer, on va peut-être attendre d'avoir le bon nombre de connaissances qu'il faut, d'être très à l'aise devant le micro ou devant la caméra. Et comme tu dis, je pense qu'à un moment donné, il faut commencer, que c'est jamais très confortable, qu'on va être un peu mal à l'aise, qu'on va peut-être pas savoir quoi dire à certains moments. Mais je pense que, comme tout, à un moment donné, il faut juste... Enfin, juste, facile à dire, mais il faut en tout cas s'essayer. Et peut-être même dans un contexte très confortable d'ailleurs, juste chez soi, essayer de parler d'un sujet sur son téléphone, comme tu as dit, s'enregistrer et commencer comme ça, où on est en sécurité, dans son petit cocon. Mais au moins apprendre à prendre la parole. Et ça, je trouve ça pas simple parce qu'on n'a pas appris à faire ça quand on était petit. Mais je pense qu'il y a cette croyance à débunker que... Finalement, le micro n'est pas réservé qu'à des personnalités, à des célébrités, à des acteurs et actrices et à des interviews de journalistes. Je pense que tout le monde aurait quelque chose à dire et que c'est chouette d'entendre des histoires et des parcours différents. Et que je comprends qu'on puisse avoir peur, mais déjà essayer dans sa chambre peut-être de commencer tout doucement.
- Speaker #1
Et si tu dois challenger un petit peu ce que tu dis, tu disais tout à l'heure que des fois... Ça t'est déjà arrivé d'écouter du contenu où tu entends les gens brasser, brasser, machin, etc. Est-ce que ce n'est pas du coup un peu contre-intuitif finalement, quelque part, de commencer sans avoir trop quelque chose à dire, trop structuré et d'y aller et finalement peut-être de se perdre ? Oui,
- Speaker #0
je pense qu'en fait, c'est deux étapes différentes. Je pense qu'au début, en fait, ce n'est pas parce qu'on prend la parole. et qu'on essaye, qu'il ne faut pas non plus la préparer. Je pense que toute prise de parole doit être un minimum préparée et qu'on peut se permettre d'improviser quand on est très à l'aise avec ce qu'on va dire. Et du coup, ce n'est pas parce qu'on va oser un peu prendre le micro au début et se perdre que ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas le préparer un peu avant quand même. Même si tu enregistres dans ta chambre que pour toi-même, tu peux aussi le préparer un petit peu avant. Et après, par rapport à ces personnes qui brassent de l'air, comme je disais, Pour moi, il y a une différence entre la personne qui n'a pas confiance en elle et en ce qu'elle va dire et qui a besoin de tester un peu au début, et la personne, par exemple, la célébrité, qui a l'habitude des caméras et de parler, et qui, elle, va brasser de l'air. Pour moi, ça, c'est déjà moins justifiable, en fait. Tu vois, de brasser de l'air quand tu as déjà l'habitude de prendre la parole et de t'exprimer. À un moment donné, du coup, tu as les moyens, en tout cas la confiance nécessaire pour rajouter un peu de substance, tu vois. C'est un peu deux profils différents. Là, j'encouragerais surtout les personnes qui n'ont pas l'habitude de ça à s'y mettre et à explorer, en fait.
- Speaker #1
OK. Bon, du coup, je pense qu'on va peut-être finir là, après cette conversation, ce premier épisode qu'on attendait depuis un petit moment. Est-ce que tu trouves ça paradoxal, finalement, d'ouvrir un studio de podcast, de production de podcast en 2026 et à La Réunion ?
- Speaker #0
Paradoxal, non. Je trouve ça audacieux. Je trouve ça très audacieux. Mais en même temps, je suis très fière de ce projet parce que finalement, je me rends compte après cette conversation que c'est beaucoup des valeurs qui nous portent, moins qu'une opportunité business. en fait. C'est la valeur du contenu long, la valeur de la conversation, d'avoir des choses à dire, la valeur de l'humain. la valeur de mettre en avant des personnes et de les encourager à s'exprimer. Et du coup, c'est audacieux. Mais finalement, je trouve que, comme tu disais tout à l'heure, dans cette ère de l'IA, c'est bien de remettre un peu de sens, un peu d'artisanal, un peu d'imperfection. Et c'est un peu ce qu'on est en train de faire, de créer quelque chose avec beaucoup d'imperfection.
- Speaker #1
Clairement.
- Speaker #0
Qu'est-ce que t'en penses, toi ? Est-ce que tu trouves ça paradoxal ? Là,
- Speaker #1
pour le coup, tu as très bien résumé. Non, je ne trouve pas ça paradoxal. pas paradoxal du tout. Évidemment, moi, comme je te l'ai dit tout à l'heure, cette époque qu'on vit me donne envie de remettre des choses dans la matière. Donc le lieu du studio, le fait de créer un lieu, quel que soit le lieu, de toute façon, je trouve ça très intéressant. On est tous trop devant nos écrans. Et là, le simple fait d'être là avec toi dans les canapés posés, moi, je trouve ça super. En fait, j'ai vraiment l'impression d'être vivant. et de m'exprimer avec tout le vivant qu'on puisse avoir. Donc ça déjà. Et puis pour l'idée du podcast en lui-même, je suis comme toi. On l'a dit plusieurs fois, on croit au contenu long, on croit au contenu... plus incarnée. On croit au contenu qui mérite de développer une idée, qui mérite de prendre du temps. Et c'est ce qu'on est en train de faire aujourd'hui. On aurait peut-être pu préparer encore plus ce premier épisode, mais on l'a volontairement pas fait, puisque comme on l'a dit à un moment donné, il faut simplement passer à l'acte. Je crois que d'ailleurs ce premier épisode est un peu à l'image de ce qu'on essaye nous d'améliorer. On aurait pu faire ce premier épisode encore dans quelques semaines en réalité et prendre le temps encore de le préparer. Et en fait, on s'est simplement dit ce matin en se levant, enfin hier soir en tout cas, on le fait, on le fait, on se lance et le premier épisode ne sera pas parfait. Le deuxième sera un peu mieux, le troisième sera encore un peu mieux sur tous les points qu'on a évoqués. Et on va avancer petit à petit. Et c'est ça qu'on veut inculquer aussi aux gens qui vont venir, qui vont se poser ici dans les canapés de Studio Alma. Voilà, je pense qu'on a fait le tour.
- Speaker #0
Oui, et j'espère vraiment que cet épisode vous aura donné envie de prendre un peu de temps avec nous.
- Speaker #1
Oui, et puis surtout, comme vous dis, abonnez-vous, c'est super important déjà pour nous soutenir, parce que si vous avez aimé ce que vous avez entendu aujourd'hui, nous, ça nous aiderait à nous rendre un petit peu plus visibles. Comme je vous l'ai dit, très très bientôt, on aura notre premier invité qui va venir faire son Grand-Écart ici au studio, parce qu'on a un concept un peu particulier, alors on aura l'occasion de vous en parler la prochaine fois. Donc Apple Podcasts, Spotify, Youtube, c'est les trois plateformes principales sur lesquelles vous pouvez nous écouter, ou sinon toutes les autres plateformes de podcast, on est disponible un peu partout. Et moi j'ai envie de te dire merci pour cette première conversation.
- Speaker #0
Merci à toi aussi.
- Speaker #1
C'était vraiment très très chouette. Et on se dit à très bientôt.
- Speaker #0
A très vite dans Entre-Deux.
- Speaker #1
Ciao !