Speaker #0Bonjour et bienvenue sur Tout Terrestiel Podcast. Le podcast spirituel s'adresse à vous qui avez besoin de vous ancrer dans votre vie quotidienne et de développer votre conscience. Chaque semaine, je vous délivre des clés pour vous aider à relever vos défis du quotidien. et vous sentir connecté et soutenu dans vos expériences de vie. Je suis Adélia, je suis guide holistique, enseignante en développement personnel et spirituel, clairvoyante et médium, et je vous accompagne à travers mes pratiques telles que le développement de l'intuition, les perceptions subtiles, l'énergie éthique, la cartomancie, l'astrologie et le développement de la conscience afin de vous aligner dans votre vie et d'en faire une expérience vertueuse et pleine de sens. Entre Terre et Ciel est donc destiné à toutes les personnes intéressées par ces pratiques ainsi qu'à ceux qui sont en quête d'une spiritualité incarnée ouvrant la porte à des applications dans la vie. N'hésitez pas à me soutenir en vous abonnant et en luttant ce podcast et je vous souhaite une belle écoute. Bonjour à toutes et à tous et merci d'être avec moi pour ce 19e épisode de Entre Terre et Ciel podcast. Je suis... Très heureuse d'être avec vous et aujourd'hui nous allons parler d'émotions, d'émotionnel et d'intelligence émotionnelle. Alors déjà, l'être humain est un être émotionnel, c'est-à-dire qu'il est doté d'émotions. Les émotions, c'est une forme d'interface entre ce que je suis et le reste du monde. Elles vont nous permettre, ces émotions, de rentrer en contact avec les autres, avec l'environnement, avec soi-même. d'obtenir des informations subtiles sur notre sécurité et notre survie. Elles vont même aussi parfois rompre le lien avec nous-mêmes, avec les autres ou avec l'environnement en fonction de l'émotion qui est ressentie. L'émotion, quoi qu'il arrive, elle est toujours légitime, car on la ressent, quoi qu'il arrive. Elle n'est en soi ni positive ni négative, elle est juste une énergie qui va passer à travers vous. C'est ensuite nous qui allons l'étiqueter comme positive ou négative en fonction de si cette énergie est agréable ou désagréable à ressentir. C'est une énergie qui peut aussi nous passer une forme d'information, mais qui ne doit pas être prise en charge par le mental. Sinon vous allez jouer au ping-pong entre votre émotion et votre mental. Votre mental va nourrir cette émotion et ça va devenir de l'émotionnel qui va stagner. Ou alors... une action va être requise pour que le mental puisse agir sur cette émotion. C'est un peu comme si votre mental disait Attention, émotion négative, qu'est-ce que je fais avec ça ? Il faut que je me rassure, il faut que je cherche à comprendre ce qui se passe, il faut que je cherche à en faire quelque chose. Il y a comme une panique, puisque c'est surtout quand l'émotion est négative, donc dite négative, donc désagréable. Et du coup, le mental est en warning. Exemple. Vous. Repensez pendant toute la matinée, toute la journée, vous allez ressasser par exemple quelque chose qui s'est passé, par exemple la manière dont vous avez dont vous êtes disputé avec votre conjoint ou avec votre mère ou peut-être eh bien la honte que vous avez ressenti en faisant tomber quelque chose dans un magasin etc etc. En fait quand une émotion est ressassée pendant plus de quelques secondes ou quelques minutes elle n'est plus du tout dans son rôle d'émotion Elle a été prise en charge par votre mental qui veut trouver une solution à cette émotion car il ne sait pas quoi en faire. Et que cette émotion, elle engendre une forme de souffrance, une forme d'énergie désagréable et que profondément, vous n'en voulez pas en fait. Vous n'avez pas envie de ressentir ça, vous n'avez pas envie de ressentir cette souffrance ou cette chose qui est désagréable. Alors, première grande information. Une émotion n'a pas besoin d'être résolue, et encore moins par le mental. Le mental est là pour traiter les informations, les émotions sont là pour être ressenties. Une émotion a juste besoin de vibrer. Elle a juste besoin qu'elle soit négative ou positive, donc désagréable ou agréable, elle a juste besoin de vibrer. Deuxième grande information, une émotion n'a pas besoin d'être gérée. On dit souvent gérer ses émotions. Parce qu'en fait, on essaie de les gérer dans nos sociétés, très mal d'ailleurs, parce qu'en fait, on ne sait pas quoi en faire. On ne nous a pas appris, parce que, émotionnellement, il y a encore beaucoup de travail à faire pour que l'humanité ait une intelligence émotionnelle. Alors, je dis on je m'inclus dedans, on a tous un travail à faire sur l'intelligence émotionnelle. Et en fait, on ne sait pas quoi faire de ces émotions. Et on nous a peut-être fait croire, on nous a peut-être éduqué, en nous disant qu'il fallait peut-être réfléchir une émotion, qu'il fallait peut-être contrôler une émotion, qu'il fallait peut-être cacher même une émotion. ou la mettre dans un coin et faire comme si elle n'existait pas, etc. On ne nous a pas appris qu'une émotion, c'est juste là pour vibrer, c'est juste là pour être ressenti, particulièrement quand cette émotion est désagréable, parce qu'en fait, le problème, c'est que c'est compliqué de traverser une émotion désagréable. Et on ne nous a pas forcément appris à passer à travers, à accepter cet état intérieur tel qu'il est, même s'il est désagréable. On nous a appris à essayer de trouver peut-être la cause, à essayer de faire taire ce qu'on ressent. à essayer de faire taire cet état désagréable par n'importe quel moyen ou à trouver peut-être une solution de réconfort passager à cette émotion sans aller voir qu'est-ce qu'elle veut nous dire ou qu'est-ce qu'est la cause véritable intérieure de cette émotion, s'il y en a une. Dans nos sociétés, nous n'avons pas appris à se sentir bien au travers du désagréable. On n'a pas appris à se sentir bien au travers de la douleur. Il y a une vraie différence entre accepter une douleur ou la refouler. Accepter un état passager ou le refouler. En fait, il suffit juste d'observer ce qu'on fait de l'émotion d'un enfant dans nos sociétés et on comprend pourquoi autant d'adultes ne savent pas quoi faire de leurs émotions. Ils veulent les gérer, ils veulent les taire, ils ne se sentent pas à l'aise avec les émotions. Surtout celles qui sont négatives. En fait, une émotion, ça ne se réfléchit pas, ça se vit. En fait, elle est. Elle vibre. Elle nous transmet une information qui doit être ressentie et qui ne doit pas être calmée, réfléchie ou quoi que ce soit d'autre. Donc le mental et l'émotion, ce sont deux choses différentes. Gérer ou traiter une émotion avec son mental, c'est comme à peu près essayer de faire bouillir de l'eau avec un grippin. En fait, ce n'est pas fait pour. Ça ne marche pas. Et puis, en plus, ce n'est pas très safe de faire bouillir de l'eau avec un grippin. Je vais essayer de vous donner un exemple pour illustrer mon propos. Imaginons, vous êtes à la caisse, et puis il y a quelqu'un qui vous passe devant. Alors que ça fait dix minutes que vous faites la queue. Vous ressentez peut-être de la colère. Peut-être que vous allez vous mettre en colère. Peut-être que vous allez un peu crier sur la personne. Peut-être que même vous allez faire un scandale, ça va dépendre de votre état émotionnel. Ou peut-être que vous allez tout simplement lancer un regard noir à la personne sans forcément oser dire quelque chose. Peut-être que vous allez juste faire une remarque sans vraiment parler à la personne. En tout cas, vous êtes en colère. Vos actions sont dirigées par votre colère dans ces cas-là. Vos actions ne sont pas réfléchies dans un espace neutre, elles sont guidées par cette colère. L'autre chose que vous pouvez faire, c'est ressentir cette colère, passer à travers cette colère, juste la ressentir sans forcément essayer de... D'annihiler la cause de votre colère, parce que là, en l'occurrence, la cause de votre colère, c'est cette personne qui vous passe devant. Donc, qu'est-ce qu'on essaye de faire ? On essaye de supprimer la cause de cette colère en rétablissant ce qui doit être rétabli. C'est-à-dire peut-être que cette personne ne vous passe pas devant, ou en tout cas, rediriger une énergie vers cette personne, parce que vous, vous vous êtes mis en colère à l'intérieur. Donc là, peut-être que vous pouvez, dans ce cas-là, ressentir cette colère, comprendre. à l'intérieur que vous ne vous sentez pas respecté et que c'est peut-être pour ça que vous avez eu cette colère. Et ensuite, agir à partir d'un espace neutre et non à partir de votre colère. Donc ça, ça demande énormément de travail, ça demande énormément d'intelligence émotionnelle pour faire la distinction entre j'ai une colère, elle prend le pas sur mes actions et du coup, vous allez réagir à cette colère et c'est elle qui va driver votre action. Ou alors, tout simplement ressentir cette émotion, la traverser, vous sentir bien à travers cette colère, puisqu'elle vous indique quelque chose, une information derrière. Et ensuite, vous allez prendre des actions, faire des actions qui ne partiront pas de cette colère, mais qui partiront de qu'est-ce que j'ai envie d'exprimer là maintenant, dans cet espace neutre à l'intérieur de moi, pour peut-être rétablir quelque chose. Ce qui peut être tout à fait, finalement, ne pas parler à cette personne. qui peut être tout à fait de se dire, ah, ok, ceci n'est pas respecté en moi, en fait je suis en train de regarder que je peux travailler sur moi, que finalement il ne se passe rien de grave, finalement c'est mon égo qui voudrait peut-être que je replace cette personne, mais qu'en fait foncièrement il n'y a pas... il n'y a pas de souffrance, il n'y a pas d'annihilation de ma sécurité, je ne suis pas en train d'être confrontée à quelqu'un, je suis juste en train d'observer que cette situation a déclenché quelque chose en moi, car à l'intérieur, ça m'a rappelé peut-être une blessure, ça m'a rappelé peut-être mon égo qui se fait frotter un petit peu, etc. Ou ça peut être aussi une action d'aller tranquillement informer la personne devant vous qu'elle est passée devant vous, mais que c'est pas grave. Ou qu'elle est passée devant vous et que vous êtes pressé et que du coup, etc. Bref, mais on n'agit pas en fait d'un espace de colère, on agit d'un espace neutre. Alors, je n'ai pas dit que c'était facile, mais c'est un exercice que vous pouvez faire dans la vie de tous les jours. Alors là, je vous prends l'exemple bateau d'une caisse, mais ça peut être tout et n'importe quoi. Ça peut être un conflit avec... Votre conjoint, ça peut être un conflit familial, ça peut être plein de choses différentes. Autre exemple. Une amie, vous faites les courses avec une amie et puis elle fait tomber une boîte d'œufs dans un magasin, tout s'éclate par terre. Elle casse tous les œufs. Du coup, elle va se sentir très très mal après ça, puisqu'elle a honte, elle ne se sent pas bien, elle se sent face à toutes ces émotions qui la submergent avec cet événement. Vous pouvez... Faire plusieurs choses. Vous pouvez soit la rassurer, lui dire que ce n'est pas grave, essayer de trouver du réconfort à travers cette émotion-là. Ou alors, vous pouvez aussi essayer de lui proposer, d'aller regarder pourquoi elle se sent si mal en fait. Pourquoi ça déclenche en elle un tel cataclysme émotionnel peut-être. Qu'est-ce qui va être activé en elle ? Quelle insécurité ça va faire bouger en elle ? Quelle souffrance en fait est activée derrière cette action ? qui est dans ce magasin. Si vous faites ça, vous allez aller regarder ce qu'il y a derrière. Vous allez aller regarder peut-être la blessure. Peut-être que ça lui rappelle quand elle était enfant et qu'elle se faisait un peu gronder quand elle faisait tomber quelque chose. Peut-être qu'on lui disait qu'elle était maladroite et que finalement elle ne faisait jamais attention, etc. Et peut-être que c'est ça qui est activé derrière cette émotion-là. Peut-être que c'est quelque chose qui n'a pas été intégré pendant son enfance. Alors que normalement, c'est des choses qui sont censées être intégrées pendant l'enfance. justement, pour nous signifier qu'une émotion a juste à être traversée, que peut-être c'est inconfortable et que ça passe. Et si vous faites ça, vous devenez plus mature émotionnellement. Alors, le problème aussi, c'est qu'en tant qu'humain, on étiquette souvent des émotions comme positives ou négatives, comme je vous ai dit, car on ressent les émotions de manière soit positive, on va dire que... Généralement, quand c'est positif, on a une impression d'ouverture, c'est agréable. Et quand les émotions sont négatives, on va plutôt avoir une impression de fermeture ou de désagréable à l'intérieur. Mais en réalité, à la base, c'est simplement pour nous signifier une survie. C'est-à-dire que l'émotion, elle est là pour nous dire, attention, en gros, émotion agréable égale je suis en sécurité, tout est ok pour ma survie, je ne vais pas souffrir. Ou émotion désagréable égale... Attention, je ne suis pas en sécurité, c'est pas OK pour ma survie, je risque de souffrir. Comme en tant qu'être humain, on veut survivre et on veut éviter la souffrance, on évite les émotions négatives. On ne veut pas les provoquer et on ne veut pas les ressentir. Parce qu'il y a comme un warning qui se met en place. Alors qu'en fait, c'est en les traversant qu'on apprend à les placer dans le bon espace sans qu'elles nous contrôlent, sans qu'elles contrôlent nos actions. Essayez de regarder autour de vous, on est à peu près tous comme ça, essayez de regarder autour de vous, quelles sont les personnes peut-être que vous voyez qui se font contrôler par leurs émotions et qui prennent des décisions à travers cet espace-là, ou peut-être les personnes ou les moments où vous pouvez noter que, à travers une émotion, il y a une action qui n'est pas forcément contrôlée par l'émotion. Alors, comme je viens de l'évoquer, la problématique quand on a un émotionnel qui n'est pas placé correctement, c'est qu'on va s'identifier à son émotion. Donc l'émotion, elle va prendre les commandes de notre vie. C'est elle qui va diriger nos actions. Donc exemple, je ressens de la honte, j'ai cassé une boîte d'œufs dans le magasin. Ça me suit toute la journée, je ressasse et je m'identifie à cette honte. Mon action, c'est de me blâmer toute la journée en me disant que je suis quelqu'un de maladroit, en me disant que je suis nul, en me disant que je ne peux rien faire de mes dix doigts, etc. Et donc peut-être qu'à ce moment-là, vous pouvez peut-être noter que ce comportement, c'est peut-être une blessure héritée de votre éducation, parce qu'un de vos parents ou un professeur ont eu un comportement comme ça, des actions de cette manière-là, quand nous étions peut-être un peu maladroits ou quand on cassait quelque chose. Ou peut-être même que nous avons été témoins... d'un comportement sur quelqu'un d'autre, par exemple un camarade de classe, une sœur qui s'est fait rouspéter parce qu'elle faisait tomber quelque chose. Et vous avez vu l'état émotionnel de cette personne-là, qui était très mal dans l'expérience, et du coup, ça vous a suivi. Autre exemple, je ne sais pas, vous avez un conjoint, il vous coupe la parole, ça vous met en colère. La colère va prendre le contrôle et va parler. Il va parler à ma place, entre guillemets, et va surenchérir sur la dispute, et c'est le démarrage d'une dispute. Peut-être même je vais quitter la conversation, peut-être même je vais me mettre à bouder, ou peut-être lui crier dessus, etc. Ma colère a pris le contrôle sur moi. Alors que dans un contexte où l'émotion est juste ressentie, je ne m'identifie pas à cette honte, je ne m'identifie pas à cette colère. C'est juste une émotion qui me rappelle ce que j'ai déjà ressenti, ou qui est un message, car je dois peut-être travailler cette blessure, ou qui n'a juste rien à faire, juste à ressentir, attendre que ça passe, et passer à un autre état émotionnel. C'est tout. Il n'y a rien à faire. Pour l'exemple de la colère, je ressens cette colère, et peut-être que mon égo se sent en danger. Mon identité se sent menacée. Et c'est tout, fin de l'histoire. Par contre, si on se renchérit de se raconter une histoire derrière sur pourquoi ça s'est passé comme ça, et du coup, c'est pas juste, et du coup, c'est pas normal que je me fasse parler comme ça, et du coup, ça peut pas continuer. En fait, on se crée toute une suite d'histoires, finalement, qui n'a rien à voir avec l'émotion qu'on a ressentie, parce qu'en fait, on a dirigé plutôt cette émotion. à diriger notre vie. Alors, ce n'est pas facile ce que je vous raconte là. C'est même un très long travail que de replacer ces émotions à la bonne place sans qu'elles dirigent notre vie. Si ça peut vous rassurer, on a tous énormément de travail à faire là-dessus. Déjà, si vous faites ce travail de ressentir sans nourrir l'émotion et d'essayer de faire en sorte qu'elle ne contrôle pas vos actions par la suite, c'est déjà un énorme travail. Essayez déjà d'observer quand l'émotion prend le contrôle de votre vie, prend le contrôle de vos actions, de vos réponses. de vos interactions humaines. Ça, c'est déjà un premier travail. Déjà, si vous faites ça, vous êtes en train d'augmenter votre intelligence émotionnelle. Car vous êtes en train de vous comprendre, vous êtes en train d'observer, de percevoir les choses qui vous activent et qui cachent sûrement des blessures finalement, des peurs, des croyances ou des pensées limitantes, etc. Ensuite, globalement, ce qu'on appelle l'intelligence émotionnelle, c'est un ensemble de choses. Vous avez plusieurs piliers. Du coup, il y a plusieurs autres facteurs qu'on peut travailler dans cette intelligence émotionnelle, comme réguler son comportement. Ça, c'est la suite du travail, de travailler son empathie, sa communication, le tissage des liens avec les autres, etc. Mais en fait, le premier pas, c'est vraiment ce que je viens de vous expliquer, c'est-à-dire que vous ressentez l'émotion. et ensuite vous faites en sorte qu'elle ne dirige pas vos actions. Du coup... Je crois que vous avez de quoi faire dans l'observation, le ressenti, parce qu'on a des dizaines et des dizaines d'émotions par jour, alors vous pouvez le faire avec les émotions positives aussi, mais on a beaucoup plus de facilité à ressentir l'émotion positive et à la laisser être, plutôt qu'une émotion négative. Vous observerez ça aussi. Vous observerez quand vous êtes dans la joie, vous êtes dans la joie en fait, vous n'allez pas essayer de réfréner votre joie, à moins que vous ayez des systèmes limitants où vous avez associé la joie à un danger, ce qui est possible aussi, où là vous allez vous empêcher. de ressentir de la joie. C'est possible aussi, mais c'est plus rare. Généralement, c'est plutôt des émotions, on va dire, dites désagréables, que on va essayer d'éviter de ressentir. Donc... Commencez par des émotions qui sont petites, parce que c'est plus facile, avec des émotions assez faibles. Quand elles sont d'intensité plus forte, c'est assez difficile, parce que ça va souvent prendre le contrôle pour justement faire taire cette souffrance. Essayez de faire en sorte que ça n'existe plus, et des fois, on fait tout l'effet inverse. On va au contraire nourrir cette émotion. Voilà, je vais m'arrêter là pour aujourd'hui. Mais avant de vous quitter, je vous rappelle qu'à partir du 1er novembre, je vous offre un défi gratuit de 15 jours pour vous libérer, vous accomplir dans l'abondance afin de manifester la vie qui vous correspond. Ce défi est entièrement gratuit. Je vous offrirai à travers ce défi chaque jour des clés, des pensées, des méditations, parfois des respirations et aussi et surtout du travail énergétique. qui sera complètement calqué à votre propre énergie, à votre propre structure énergétique personnelle. C'est quelque chose d'assez exceptionnel, parce que là, je vais vous le faire gratuitement, et c'est vrai que ce n'est pas quelque chose que je fais gratuitement, normalement. Donc, je vous invite à vous inscrire, gratuitement. Vous pouvez vous inscrire avec le lien qui est dans la bio de l'épisode. Vous pouvez aussi vous inscrire à ma newsletter, vous le recevrez par... par email, mais voilà, vous pouvez le trouver dans le descriptif de l'épisode. C'est vraiment une occasion de commencer un travail, et puis de commencer un travail avec moi. Voilà, si vous n'avez jamais sauté le pas, c'est peut-être le moment. Sachez aussi, deuxième information, que je suis en train de vous créer un programme qui est très très complet, qui ira beaucoup plus loin que ces 15 jours, et qui sera, lui, sur 6 mois d'accompagnement, pour justement vous transformer, manifester la vie. vraiment qui est associé à vos propres désirs. Et dans ce programme, il y aura un module entier, justement, sur l'intelligence émotionnelle. Donc, si ça vous dit, inscrivez-vous à ma newsletter. Venez m'en parler par e-mail. Inscrivez-vous déjà à ce défi des 15 jours pour savoir si vous aimez travailler avec moi. Et voilà. Donc, je vais m'arrêter là, cette fois-ci. Et puis, j'espère que cet épisode vous a été utile, que vous en avez appris plus sur vos émotions. Merci. Je vous remercie pour votre écoute. N'hésitez pas à noter et laisser un avis sur ce podcast ou à le partager autour de vous. Je vous dis à la semaine prochaine pour le 20e épisode et nous parlerons de gratitude. À la semaine prochaine.