Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Les entrepreneurs qui ont bâti une entreprise solide ont une chose en commun.
Ils sous-estiment toujours l'impact de leur personnalité unique sur leur réussite.
Bienvenue dans le Super Entrepreneur Show ! Le seul podcast où la personnalité des entrepreneurs ambitieux est décryptée au millimètre près.
Moi c'est Nat et moi c'est Nelly.
Ici, pas de bullshit, pas de storytelling bien préparé.
On est là pour poser les vraies questions sur leur parcours, leurs doutes et leurs failles.
Notre objectif en une heure.
Décrypter ce qui fait vraiment leur force pour s'en inspirer au quotidien.
Vous livrez leur meilleure stratégie, marketing et business. Vous êtes prévenus, ça va secouer ! Salut Alexis !
Salut !
D'une même voix, c'était bon, c'était très beau. Cette intro, on n'aurait pas pu la refaire. Elle est parfaite !
Sans répétition, sans rien.
Alors, bienvenue dans notre podcast. Nous, on accueille vraiment... que nos crushs. Ce n'est pas une déclaration d'amour,
je te reste professionnelle. On ne le dit pas assez, mais professionnelle.
On voulait absolument avoir Alexis. On l'a là. Donc, on est ravis, vraiment.
Trop content.
On va te laisser te présenter, mais juste avant, juste pour que tu sois au courant, on va te parler de ton parcours. Ça nous intéresse de comprendre comment tu es arrivé à cet entrepreneur à succès que tu es aujourd'hui. Osons les mots. En plus, entrepreneur digital, parce que nous, notre podcast, c'est beaucoup les dirigeants de PME. D'accord. entrepreneur digital. C'est un petit peu particulier, c'est notre monde, donc vraiment, on est ravis et attends-toi à ce qu'on décrypte à fond ta personnalité. Nous, on le dit, on s'engage, on va te bluffer, tu nous diras si on t'a bluffé en fin de vidéo.
Je suis pas serein.
Je suis pas serein, vraiment. Je suis prêt. Il est prêt. Alors, je te laisse te présenter de la manière dont tu le veux et puis c'est parti.
Et bien c'est parti, c'est toujours la question la plus difficile, comment on se présente finalement ? Moi j'ai envie de commencer par quelque chose qui me distingue, qui me caractérise, c'est mon chapeau de paille aujourd'hui. Donc je porte un chapeau de paille, on se demande souvent pourquoi. C'est parce qu'une des choses qui me caractérise c'est ma timidité, j'étais très timide pendant les premières années de ma vie, j'ai à peu près 18-20 ans. Et à un moment j'ai rencontré un personnage de fiction qui s'appelle Luffy dans One Piece et qui m'a inspiré. Je me suis dit, je veux être comme lui. Pas juste le fait de savoir parler devant les autres, mais savoir aussi exprimer ses idées. Il ne cachait jamais rien. Il était hyper authentique, hyper sincère à chaque fois. Et il n'avait pas peur de dire les choses. Je me suis dit, mais c'est incroyable. Moi, je veux être pareil. Je veux vraiment être pareil. Je ne vais pas m'évanouir en classe devant dix personnes parce que je dois faire un exposé, parce que c'est littéralement ça qui s'est passé. Donc, c'est ça aujourd'hui qui me caractérise. C'est souvent le dépassement de soi. C'est-à-dire que tous les jours, dans la vie de tous les jours, j'essaye de me dépasser, j'essaye de faire mieux Et j'ai commencé du coup, quand c'est arrivé, au lycée. Donc c'est au lycée où j'ai eu ce fameux incident. J'ai fait un lycée scientifique. Après, j'ai fait une prépa. Et après, j'ai fait une école d'ingénieur.
On va creuser tout ça. Là, tu le sens vite fait, mais on va y aller.
C'est pour ça que je le sens vite fait. Je sais très bien qu'on va rentrer dans tout ça.
L'affaire n'est pas classée.
L'affaire n'est pas du tout classée. Et donc après, je suis devenu entrepreneur. Je suis devenu freelance, on va dire les mots. à Paris. D'accord.
Pour situer dans les années...
Dans les années, c'était plutôt 2017. J'ai commencé à être freelance en 2017, c'est quand je suis rentré dans mon école d'ingénieur. Justement, donc ici à Paris, vers 50 ans en Yvelines. Et c'était pas parce que je voulais me rebeller contre le système ou pas du tout. Je devais juste payer mon école. En fait, il me fallait de l'argent. Donc,
allez. Voilà,
non, non, non.
Pour des convictions.
De la moula. Voilà, de la moula. Je me suis dit, bon, je fais quoi ? Et je voulais faire un job étudiant. Bon, je n'aime pas les choses classiques, donc j'ai fait du freelancing.
Et c'était quoi en freelance que tu faisais ?
Donc d'abord, j'étais tuteur. Donc je donnais des cours dans des écoles. D'ailleurs, c'était une école particulière parce qu'elle traitait les dyslexiques. Donc les personnes...
Ça a commencé déjà.
Donc j'ai fait cette école pendant plus d'un an. Et ensuite, j'ai été appelé par la start-up justement qui plaçait les tuteurs dans ces écoles pour maintenant recruter les personnes qui font le tuteurat. Donc maintenant, je formais les gens et je leur faisais des formations en présentiel, justement, sur scène à ce moment-là. Donc, c'était parmi mes premiers exercices vraiment sur scène. Et moi, j'adorais parce que, justement, j'ai eu mon expérience quelques années où je me suis épanoui. Et là, je commençais à faire des formations devant 50 personnes. On leur présentait, on leur dit bon, un tuteur, c'est ça, etc. Vraiment, j'étais vraiment la voix et la face de l'entreprise. à ce moment-là, de la start-up du coup. Et j'ai fait ça.
Donc tu étais déjà hyper opérationnel et finalement hyper dans le monde du travail alors que tu n'avais même pas ton diplôme. Rien. Tu étais déjà un gros débrouillard.
Exactement. J'étais en troisième année Bac plus 3 et j'étais déjà dans le monde du travail plein lancé.
Mais quand tu étais en classe, ça se passait comment ? Tu t'aimais ? Tu subissais chaque seconde ? C'était comment ?
Franchement... J'adorais ce que je faisais. Je faisais de l'aéronautique. J'adorais les transports. Alors, on pourrait en parler des transports, mais je suis un gros fan des transports.
Ah non, mais là, il y a un truc.
Tellement fan que, quand j'étais petit, je dessinais les cartes de transport de ma ville, à Lyon. J'ai habité à Lyon pendant une dizaine d'années. Donc, je dessinais les plans de métro, chez moi, au métro, et je les envoyais. en fait à l'entreprise qui gère les transports de Lyon.
Et t'as jamais su pourquoi ?
J'ai jamais su pourquoi. J'étais trop fan. Mon petit frère aussi était fan, donc on était bien entre fans. On est les Legos, on est... On construisait comme ça des métros et tout. On disait, ouais, ce métro doit aller là-bas. Je me souviens, un jour, j'ai pété un câble au lycée, en périphérie de Lyon, parce qu'il n'y avait pas un bus qui passait là. Je fais, non, mais ce n'est pas normal. Il faut que le bus, il passe ici. Et donc, j'ai envoyé un message à l'entreprise qui gère tous les transports et tout. Au lycée ? Au lycée. Mais ça a commencé bien avant, en primaire, tout ça, les transports. Il y avait une nouvelle ligne qui sortait. Littéralement, je disais à ma mère, je la saoulais. Non, mais il faut qu'on aille faire cette ligne. il faut qu'on aille voir où elle va exactement. Et donc, naturellement,
d'accord donc tu étais finalement si on reprend ta témé l'école était un bon élève tu étais juste timide donc assez effacé et en fait moi ce qui est là tu as alors on va déjà creuser le premier point c'est marrant parce que tu as l'air complètement dans la norme suivre les rails est complètement dans le système et en même temps complètement à part est ce que tu arrives à avoir dire est-ce que tu veux développer parce que je peux préciser, c'est jamais pourquoi je dis ça. Mais j'ai vraiment ce sentiment que tu arrives à conjuguer les deux extrêmes qui est être noiseau libre, voilà moi je le vois un peu comme un noiseau libre, et en même temps tu t'épanouis dans ce système qui à la base n'est pas fait pour toi.
Exactement. Et j'ai pris... Il m'a fallu beaucoup de temps pour réaliser que le système n'était pas fait pour moi, parce que moi, vraiment...
Vraiment.
J'ai pensé pendant 20 ans que j'étais vraiment un enfant du système, que je devais suivre le système. Mais tout le monde le pensait autour de moi. Et même dans mon environnement familial, dans mes proches. On disait, ouais, t'es le premier de la classe, vas-y, tu vas faire une école d'ingénieur, ensuite tu vas prendre un CDI, tu seras bien et tout. Vraiment un produit du système. Et je me voyais vraiment être au sommet du système à un moment. Même quand j'étais petit, je disais à ma mère, je vais être le président de France. Vous avez dit ça. Oui, oui. Le dingue. Voilà. Donc vraiment, je voulais être à la tête du système. Mais... En fait, je me suis rendu compte que de par ma personnalité un peu de même d'introverti et je n'étais pas très allé socialement. Donc déjà, ça me mettait un peu à la marge des autres. Donc déjà, premier point qui m'a alerté.
Un garçon qui a 15 ans écrit à une entreprise parce que ça ne va pas le système. pas à la marge. C'est ça. Tu vois, on va le dire, tu étais peut-être surdoué ou quelque chose, t'es potentiel ou...
J'ai même pas fait les tests, etc. J'en sais rien, pour le coup.
Tu as une conscience.
J'ai une conscience.
De quelqu'un de 14 ans. Donc déjà, je sais pas si tu voudrais en dire ce que tu as dit.
Mais là où c'est surcroyant, c'est parce que, en fait, le discours de « oui, moi j'étais différent » on l'a souvent entendu, il y en a plein qui ont ressenti cette différence. Mais là où toi tu m'intrigues, c'est que sur le papier, tu as tout comme fils du mec qui était bon pour le système. Et en fait, c'est bien parce que moi, j'ai rencontré plutôt des gens qui étaient rebelles en mode « Ouais, moi, ce n'était pas fait pour moi, j'ai créé ma boîte et tout. » Et toi, ce qui est trop bizarre, et on va creuser, j'ai l'impression que ça va être le fil du compte du tard, j'ai l'impression que tout te va. C'est-à-dire que vraiment, tout te va. Une nouvelle ligne de métro, ça me va, c'est ma passion. les études c'est ma passion redémarrer de zéro, ça me va. En fait,
tout te va. Les ingénieurs qui ne sont pas les plus doués pour aller chercher du boulot, ils sont timides.
Ça lui va.
Ça te va. Il va te faire de ta meilleure réunion.
Exactement.
Mais tu n'es pas bisounours. C'est juste que ça te va. Ce n'est pas pareil.
Justement, je remonte sur le mot passion parce que les transports, ça me passionnait, mais les études en elles-mêmes, elles étaient bien. Moi, j'ai bien aimé les études, mais ce n'est pas une passion non plus. Il y a des choses que je faisais, ce n'était pas passionnant, mais s'il fallait les faire, je les faisais. Moi, je me suis rendu compte, vraiment, c'est par rapport au système de manière générale. Tu sais, il faut monter les étages un par un, tu fais un bac, bac plus 5.
Tu ne vas pas assez vite pour tout.
Ce n'est même pas ça. C'est que, moi, je me disais, c'est vraiment la voie à suivre et je suis fait pour suivre cette voie. Et en plus, j'avais, je pense aussi, comme je viens d'une famille un peu, vraiment très pauvre et tout, je voulais vraiment aussi rendre fière à mes parents. Il y a vraiment cette histoire aussi. Et je me suis dit, ouais, je vais continuer dans ce système-là, il faut vraiment que je sorte je savais aussi que ça allait pour mon père et ma mère, en fait, que je sorte diplômé d'une grande école, ça allait être un gros accomplissement pour eux, déjà. Donc, en fait, je me suis rendu compte que je faisais ça beaucoup pour eux, aussi. Oui,
tu t'en es rendu compte à quel âge tu as fait le sous-constat, là ?
Vraiment, quand j'étais déjà en école d'ingé, j'avais presque terminé.
OK.
Et c'est quand je m'en suis rendu compte, après que j'ai eu le diplôme. Et là, je me suis dit, bon, c'est bien. Pendant une vingtaine d'années, j'ai fait comme mon environnement familial le voulait. Mais en fait, ce n'est pas ça qui me passionne. Ce n'est pas ça que j'ai envie de faire. Moi, j'avais découvert entre-temps, parce que j'ai commencé du coup freelancing avant le diplôme, quelques années avant, Bac plus 3. Et je me suis dit, non, non, moi, je veux tester le freelancing maintenant. Je ne veux pas aller dans un CDI, ne pas faire du 9h, 17h et tout. Ça ne correspondait pas du tout à mon rythme en plus. Vraiment, je ne suis pas du tout comme ça. J'ai un rythme biologique qui n'a rien à voir. et je fais non c'est fini c'est fini suive les codes c'est terminé Allez, j'ai démissionné.
En fait, c'est rigolo parce que j'aime ça que t'aies quelqu'un.
J'ai joué le jeu pendant 20 ans.
C'est exactement ça. C'est exactement ce que j'ai dit.
Tu n'en as pas souffert. C'est juste que c'est fini. C'est bon.
Les gars, j'ai joué le jeu. En plus, le dossier, il est nickel.
Il est nickel chrome.
Il est nickel chrome. Ça, c'est bien.
Pour les partenariats, on sait que tu laisses les choses nickel.
Je trouve que l'annonce aux parents, elle a été très propre. Point 1, point 2, voici les raisons. Tout était clean, tu sais.
J'ai une anecdote d'ailleurs là-dessus, c'est qu'à chaque fois que je quitte un endroit ou je quitte carrément une situation, je ne peux pas m'empêcher de laisser un peu une sorte d'héritage. quelque chose qui permet d'améliorer le système dans lequel j'étais.
Attends, tu ne dis pas je laisse un dossier, tu dis je laisse un héritage.
Non mais carrément. Je pense que tu te dis pas tout de suite. Je vais vous donner les exemples. Quand j'ai quitté mon lycée, qui m'a quand même supporté pendant six ans, parce que j'ai fait trois années, du coup, seconde jusqu'à la terminale, et j'ai fait trois années de prépa aussi, dans le même lycée. Et le dernier jour de la prépa, donc la troisième année, je vais voir ma prof de physique et mon prof de sciences de l'ingénieur. Et j'avais noté toute l'année tout ce qui n'allait pas. Tout ce qui n'allait pas. Nous, on fait des calls. en fait, en prépa. Donc, c'est des examens à l'oral, en fait, toutes les deux semaines, on est interrogés.
Je comprends mieux sur LinkedIn, maintenant. Mais bon, vas-y.
Voilà. Et en fait, en sciences d'ingénieur, en particulier, moi, j'avais vraiment beaucoup de mal parce que je trouvais que ce n'était pas concret. On apprenait des formules et tout. je ne voyais pas en fait à quoi ça servait. Il y en a qui voyaient, qui arrivaient à faire le cheminement. Moi, je n'y arrivais pas. Je trouvais que ce n'était pas assez concret. J'ai tout listé. Je leur ai dit, non mais regardez, on peut faire comme ça et tout. J'avais laissé toute une lettre et j'avais vu ça. J'ai vu ça et j'en fais ça.
Tu as appris au prof en fait, ce que tu en veux dire.
Je leur ai laissé une lettre.
Tu leur as appris comment faire mieux ? Non mais c'est vrai, comment vous l'avez laissé ?
Voilà, je leur ai laissé une lettre. Et du coup, quand j'ai quitté, quand j'ai du coup eu mon CDI pendant quelques mois que je l'ai quitté du coup pour être freelance juste après mon diplôme. Pareil, j'ai laissé en fait tout un guide à mon département au ministère des Armées. Je leur ai dit...
j'ai dit à mon N plus 1 bon ben voilà est-ce qu'on pourrait améliorer et je fais tuer en fait c'est pour ça que LinkedIn en fait il faut qu'on s'arrête et là qu'on passe au point en fait LinkedIn c'est que la continuité en fait alors moi déjà sur LinkedIn alors tu vois ça moi je fais vraiment confiance en mon intuition et je m'étais dit mais ce mec là il est différent des formateurs LinkedIn il y en a et je m'étais dit moi j'aime les gens qui creusent j'aime les gens qui vont dans la profondeur tu vois et quand j'ai commencé à regarder ton live je me disais moi je n'étais pas censée le regarder je ne suis pas concernée parce que je ne suis qu'un peu sur LinkedIn. Et je t'ai trouvé tellement passionnant que j'ai continué à regarder sans raison pendant une minute. Je me dis, le gars est fort. On parlera plus tard de cette manière que tu as de happer les gens en vidéo. Mais aussi, je m'étais dit, je n'ai jamais vu quelqu'un, en tout cas de ce que je vois. Moi aussi, j'ai fait un bac scientifique, mais j'étais nulle. Parce que je n'allais pas en cours, c'est autre chose. Mais je n'ai jamais vu quelqu'un qui arrivait autant à structurer sa pensée et à nous la communiquer de manière simple et à nous proposer des choses hyper actionnables. Et en fait, tout ça réuni. Je m'étais dit, ce mec est incroyable parce que c'est extrêmement difficile à faire. De simplifier le complexe tout en ayant une maîtrise absolue du complexe, c'est très dur. Et de nous donner en plus des choses actionnables dans l'heure. Parce qu'il faut le faire maintenant, là. Mais on savait que c'était bien quand on les avait. C'est génial, c'est-à-dire qu'en général, on va être honnête, la plupart des formateurs, la plupart des profs, la plupart des gens qui transmettent, qui aiment transmettre, ils vont transmettre de leur connaissance et on en reste là. Toi, tu passes ta vie à optimiser. J'aimerais que tu rebondisses là-dessus. Non, non,
non. Là, maintenant. Non, non,
mais c'est vrai. C'est qu'il y a vraiment quelque chose. Parce que tu rends, je vais dire un truc qui me touche, mais tu rends le monde meilleur. Parce que, par exemple, ça ne te servait à rien de laisser ça à ton école. Ça ne te servait à rien. Il n'y a pas d'intérêt personnel. Et donc, moi, ce qui me touche là-dedans, c'est que tu as cette mentalité de vouloir optimiser, mais tu as aussi... cette mentalité de vouloir rendre le monde meilleur, ça compte pour toi. Je veux dire, les transports, c'est pour ça que tu devais bien aimer aussi, c'est que ça touche énormément de gens, tu vois, toute classe confondue. Tu n'as pas pris, je ne sais pas moi, tu vois, tu nous as parlé d'aéronautique, je crois, mais ce qui te plaisait, c'est le transport parce que ça touche tout le monde. Moi, je suis sûre que tu vois, c'est hyper fort ce que tu as en toi et je pense que sur LinkedIn, tu fais partie des rares qui peuvent, je vais dire un mot qui fait bullshit mais qui ne l'est pas, mais changer des vies, vraiment, parce que c'est ce que tu apportes autour. tu vois c'est tout un mindset et tout et moi ça me tient
Et puis, c'est la porte à côté, tu vois. Tu t'es spécialisée dans, je ne sais pas, les jets privés dans tel pays, aux Émirats arabes unis. Tu vois, c'était vraiment... Depuis toujours, tu es attirée par ce qui se passe à côté de chez toi. Et sur la masse, c'est deux choses différentes. Il y a à la fois le côté, tu as besoin de te confronter à quelque chose de proche de toi pour vraiment étudier à fond. Et il y a le côté aussi, la masse, le plus de gens possible. Parce que tu vois, tu n'as pas fait, je ne sais pas, un petit groupe à côté. Tu n'as pas fait une petite asso bénévole à côté pour aider cinq personnes. c'est LinkedIn, tu vois, quand on était présent aujourd'hui sur LinkedIn. tu essaies de toucher le plus de monde possible. Donc je pense qu'il y a deux facteurs très forts chez toi par rapport à ça.
Et quand il parle d'héritage, c'est un mot qui est super fort. Je ne sais pas pourquoi je te demande ça, mais est-ce que tu peux réagir comme ça ? Parce que tu vois, ça va dans une mission de vie pour moi. C'est plus que...
Moi j'ai l'impression, après j'aime pas faire de la psychologie de comptoir, mais...
Allez, allez !
Entre nous t'as sorti ! J'ai l'impression que c'est un peu la revanche de ta vie, dans le sens où personne t'a rien fait, t'as pas été persécutée non plus, mais c'est le côté un peu revanche d'une vie, dans le sens où tu te dis, ok, moi j'ai démarré, tu l'as dit, je ne l'invente pas, mais tu venais d'une famille un peu pauvre,
et donc tu t'es dit...
et du coup tu dis ok les cartes qu'on m'a donné franchement les gars elles sont pas incroyables mais c'est aussi ta manière de dire c'est un peu un pied de nez aussi de tenez quand même, voilà moi j'ai laissé ma marque ça prouve aussi que même si mes cartes n'étaient vraiment pas fofolles, il y a moyen de faire des choses et c'est plus fort que toi parce que je pense que plus tu passes des steps, en fait ça m'étonne pas que tu aimes les... c'est un manga c'est ça ? One Piece et en fait c'est ça, c'est que j'ai l'impression que dès qu'un step est fini ... Tu vas vers l'héritage suivant. C'est pas des paliers de vie, c'est un héritage qui en chasse un autre, qui en chasse un autre. Et aujourd'hui, t'es sur LinkedIn, mais même si LinkedIn y a plus, t'auras quand même un héritage, c'est sûr.
Votre avis, monsieur Makunga ?
Tellement de choses à dire, la flûte. Déjà, moi je m'intéresse au sujet qui, moi, m'affecte directement dans mon quotidien. Ça se sent. C'est quelque chose qui me concerne. Je vais prendre les deux exemples qu'on traite depuis tout à l'heure. Les transports, c'est quelque chose que je prenais au quotidien. On n'a jamais eu de voiture dans ma famille, donc on se déplaçait tous les jours en transport. Et donc, fatalement, à un moment, je me suis dit « Bon, il y a des trucs qui ne vont pas dans ces transports-là, et je veux voyer autour de moi. » Première chose. Deuxième chose, sur LinkedIn, c'est un peu plus...
Attends, il y a plein de gens... Moi, il y a plein de trucs qui ne me vont pas. C'est ça, c'est moi.
C'est quand même la perso.
On ne voit pas de lettre.
Voilà, ça ne me va pas, mais...
Personne n'a jamais rien reçu.
je râle un bon coup je dis ah là là les transports toulousains et voilà
On passe à autre chose.
Une poste sur LinkedIn et on n'en parle plus.
Poste et puis voilà.
Non mais je te dis, c'est important. Toi, tu ne veux pas que râler. Voilà,
je ne veux pas que râler, exactement. Mais le sujet, c'est vraiment quelque chose qui va m'affecter au quotidien. Vraiment au quotidien, tous les jours. Et LinkedIn, c'est plus utile parce que LinkedIn, moi, m'a libéré ma parole. C'est-à-dire que, très timide, je ne pouvais pas soutenir une conversation. Par exemple, il y a dix ans, je ne pouvais pas vous parler comme ça, littéralement. J'aurais eu trop peur, je serais en train de trembler, je serais en train de chercher mes mots. Littéralement, on n'aurait pas fait cinq minutes de podcast, je vous le dis direct. Là, ce n'est plus le cas. Et justement, LinkedIn a été un step pour moi. C'est-à-dire que, premier mois, j'arrive sur LinkedIn, je me dis, bon, là, il faut t'exprimer. Allez, ce n'est pas à l'oral, les gens ne voient pas et tout, écris un truc. Écris deux, trois phrases et tu les publies. Vraiment, j'étais comme ça et j'ai tremblé pendant trois semaines avant d'appuyer sur publier.
Et juste pour resituer, parce que LinkedIn a beaucoup changé. quand t'as commencé c'était ce qu'on appelle l'ancien LinkedIn ou c'était...
J'étais en train de faire la transition Ouais ok 2021 quand même ça commence à être un peu plus on parle de soi il y avait déjà des influenceurs un peu les premiers en fait ok les premiers les premiers donc eux ils étaient déjà là et donc j'ai commencé à prendre la parole sur LinkedIn et ça m'a vraiment libéré parce que un poste deux postes trois postes six postes tu vois que les gens ne te jugent pas les gens même commencent à te dire ah c'est bien ce que tu racontes ça peut être intéressant je me dis mais t'as fait toute une montagne pendant trois semaines trois semaines le poste est prêt il était écrit il était déjà dans LinkedIn j'ai pas appuyé Et donc, pourquoi maintenant je suis en train d'optimiser LinkedIn ? Parce que je vois autour de moi.
Optimiser, on y revient. Et voilà.
Pourquoi ? Mais moi je l'ai déjà dit, j'ai déjà sorti le mot héritage pour LinkedIn. Moi je dis souvent que d'ici 3-5 ans, je vais quitter LinkedIn. Je le dis à mes proches. Ça m'étonne.
Voilà.
Je l'ai dit.
Et on ne s'est pas concerté avant.
Je l'ai dit, je l'ai encore dit la semaine dernière, dans 3-5 ans, je vais quitter LinkedIn et je vais laisser quelque chose sur LinkedIn. je vais marquer LinkedIn aussi parce que je vois tous les jours des clients des amis, des partenaires, ils veulent prendre la parole sur LinkedIn, ils n'y arrivent pas, j'ai l'impression qu'ils n'ont rien à raconter, ils ont peur du jugement des autres, des critiques. Là, hier, j'ai une cliente encore, elle m'a dit, elle m'a dit un truc qui m'a... Incroyable, ça m'a rappelé l'électrique d'avant. Elle m'a dit, non, mais si je dis ça et tout, on ne va pas me prendre au sérieux, machin. Je fais, quoi ? J'ai accompagné 500 clients. Avec des techniques. Et ça a marché. Pourquoi on ne te prenait pas au sérieux ? Pourquoi on ne te croirait pas, tu vois ? Et ça m'a vraiment rappelé quelque chose, je me suis dit, non mais il y a quelque chose à faire là. Il faut vraiment que je transmette. que j'arrive à faire comprendre à tout le monde, que j'arrive à les inspirer, à prendre la parole sur LinkedIn, qui sont légitimes. Et voilà, c'est pour ça que je m'attaque aussi à LinkedIn.
Et du coup, il y a deux choses qui m'intéressent. On commence par celle à ce que tu veux. Ta timidité, comment tu as réussi quand même à la transformer ? Ça, j'aimerais qu'on en parle, parce qu'aujourd'hui, encore une fois, c'est l'héritage. Je suis un ancien timide et je vous aide aujourd'hui parce qu'il y en a beaucoup qui n'osent pas, comme tu dis, et tu les aides à prendre la parole. et je pense que c'est... Ouais, c'est un encouragement, quoi. En fait, tu es plus que formateur, tu encourages les gens au quotidien, on va être d'accord. Ça c'est, ouais, j'aimerais qu'on voit ce sujet et un autre, tu commences par celui que tu veux. Tu as dit que tu étais très pauvre, et est-ce que c'est quelque chose que tu penses qui t'a nourri, et qu'est-ce qui a été très dur par rapport à ça ? Parce qu'il y a toujours les deux faces. Je te laisse commencer par la question que tu souhaites.
Par rapport à la pauvreté. Allez. Alors ça paraît paradoxal, mais... Moi, je ne me rendais pas compte au début qu'on était pauvres. Pourtant, on a été à la rue et tout. On a été à la rue, du machin, on a vécu une taille.
Pauvre, ça peut être interprété de plein de manières. Non,
non.
Oui, la rue.
Quand j'étais petit, je ne sais plus, j'avais 4, 5 ans, 6 ans, on était à la rue à un moment, pendant quelques mois et tout.
J'irais quelques jours.
Non, quelques mois. Quelques mois, on n'avait plus d'appart, on n'avait plus rien. Donc, on faisait un peu les foyers, etc. Et c'était vraiment très dur. mais moi je le ressentais pas parce qu'en fait ma mère incroyable, elle faisait en sorte qu'elle était toujours la même, toujours à nous protéger et tout. Donc nous, c'était normal, on changeait de logement, on appelait ça des logements, c'est vraiment des foyers et tout. On était dans une chambre avec dix personnes, enfin bref. Et on ne ressentait pas ces pauvretés grâce à l'amour de notre mère, en fait. C'est ça qui est incroyable. Et en fait, elle a été comme ça pendant mes 18 premières années. C'est-à-dire qu'on était pauvres, mais elle a toujours tellement assuré, tellement été dans le soutien, tellement là, en fait, pour nous. Elle n'avait pas l'argent pour nous acheter des trucs.
De la joie,
c'est ce qu'elle donnait. Elle donnait de l'encouragement, elle donnait de l'amour. Elle arrivait à nous faire comprendre que, ok, on n'a pas grand-chose, mais en fait, on est heureux avec ce qu'on a.
Vraiment. Et puis, elle t'a aussi donné le fait de ne pas avoir d'étiquette. Parce qu'en fait, tu n'étais pas pauvre. Elle n'a jamais...
C'est incroyable, mais oui. Et toi,
tu viens avec ton étiquette. Des fois, on est juste ici, juste ici. Et toi, tu n'avais pas d'étiquette. Je ne suis pas sentie pauvre.
elle t'a sauvé de l'étiquette de tes pauvres en fait c'est je pense que je le sentais quand même intérieurement que j'étais pauvre, mais vu que je vivais une vie normale, en fait, comme tout le monde, tu vois, je voyais même les gens qui gagnaient beaucoup plus que nous, bon, je les croisais à l'école, ils sont là, il n'y avait rien de différent entre nous, tu vois. Même au niveau des vêtements, je ne voyais pas parce que, tu vois, j'échangeais avec eux normalement, on se parlait, on était amis et tout mais en fait c'est quoi la différence entre être pauvre et être pas pauvre du coup. Je fais la même chose qu'eux, ils m'invitent à leur soirée, on est dans la même classe.
Le fameux ça te va. Même la pauvreté, t'imagines, ça te va. Et c'est pas ça me va parce qu'il y a du jumeau-foutisme ou il y a une espèce de désintérêt, c'est que profondément, tu es... En fait c'est marrant parce que tu es malléable comme la pâte à modeler Tu t'adaptes à la forme Mais en même temps tu as une couleur très vive C'est à dire que tu as une forte personnalité En général c'est pas l'un et l'autre Je trouve
Souvent les malléables sont les gens trop gentils Qui des fois en plus se font un peu carotte Toi les gens qui ont une forte personnalité Des fois c'est trop vif Et toi t'es le Un mélange un peu impromptu
Non mais c'est ça Et j'ai pris vraiment beaucoup de temps à me rendre compte. Mais quand même, il y a un moment où je me suis rendu compte qu'on était vraiment pauvres, c'est quand je suis parti, généralement. Quand je suis parti à Paris, dans mon appart tout seul.
T'avais quel âge ?
J'avais... parce que c'était il y a 8 ans. Je suis arrivé en 2016.
Tu t'en es rendu compte vachement tard !
Très tard.
Ah ouais, c'est une gueule.
Non mais très tard. Parce que maintenant, j'étais tout seul. J'avais plus ma mère et tout. J'avais ma bourse étudiante à l'époque. qui n'ont pas suffisamment de temps, on sait ce que c'est. Oui. Et donc, je me suis dit, là, par contre, je ne peux plus rien faire, littéralement. Même prendre un café à Paris, c'était le bout du monde, etc. Les transports, c'était le bout du monde. Tout coûtait cher et je ne pouvais pas me permettre la plupart des choses. Je me suis dit, là, on a un petit problème quand même.
Ça ne t'a pas découragé de faire des études ? Parce qu'on sait très bien, les gens qui sont pauvres ne font pas d'études. Moi, je ne suis pas pauvre, je suis classe moyenne moins. Mais c'était limite pauvre quand même. Classe moyenne moins, on va dire. Et j'ai fait une école de commerce. c'est autour de moi sur le plan ceux de mon niveau n'ont pas fait d'école de commerce. Et toi, c'est une école d'ingénieur, donc c'est beaucoup plus simple, il faut le dire. Ça t'a pas découragé ? La vie n'a pas eu d'impact sur toi ?
Alors, j'ai eu une période... C'était pas vraiment... C'était pas la première raison. J'ai eu une période de dépression très très dure après la prépa.
Après la prépa, ok.
Parce que j'ai eu... En fait, la prépa m'a cramé le cerveau. Vraiment, j'ai tellement travaillé nuit et jour en prépa pendant trois ans, j'en pouvais plus à la fin. Et c'est... En fait, j'ai déménagé le lendemain de mon concours. Je suis allé à Lyon. Ça pouvait plus attendre. j'ai déménagé, je suis allé à Paris et puis l'école d'ingénieur commençait. Et en fait, je ne suis pas allé en cours pendant six mois. Donc je devais aller en cours. Je disais à tout le monde que j'allais en cours, mais je n'allais pas en cours. J'étais chez moi, j'étais en dépression et je n'en pouvais plus. En fait, tout ce qui se passait, en plus j'étais pauvre. Donc là, c'est une conséquence du coup, j'étais pauvre. En plus, je ne pouvais rien faire. Je devais travailler tout le temps. Je ne pouvais même plus aller en cours en plus parce que de toute façon, j'ai raté la moitié des cours parce que j'allais faire mon truc de freelancing au Au début.
Parce que tu avais besoin de payer tes études,
du coup. Oui, parce que j'avais besoin de payer mes études. C'est vrai que je me suis lancé en freelance. Et donc, en fait, la moitié des cours, je l'ai raté en plus. Je me suis dit, ça sert à rien, tu vois.
Là, tu as senti la différence quand même entre ceux qui sont financés par papa.
Là, c'était dur. J'ai dit, OK, on va quand même sortir de ça.
Et puis, tu avais le poids du secret en plus, parce que tu avais une casquette sociale de ouais, allez, je vais en cours et tu n'allais pas en cours. Et donc, tu ne peux pas dire aux gens, enfin même ton cercle proche. En fait, tu as tout gardé pour toi.
J'ai tout gardé pour moi pendant six mois.
Tu avais honte du coup d'être...
J'avais vraiment honte. Ah ouais ? Ouais, j'avais honte.
Honte de quoi ? De ne pas avoir d'argent ou de ne pas arriver à suivre le rythme ? Non,
toujours pas. Non, non,
je vous l'ai dit, je ne suis pas en honte de logement. L'argent,
il n'était vraiment pas le rythme. Ouais, d'accord. Je ne suis vraiment pas.
Et alors, tu avais honte de ne pas suivre le rythme ?
Je n'ai pas suivi le rythme.
Oui, mais c'était une conséquence, comme tu dis. Mais tu n'avais pas...
En fait, j'avais honte d'avoir craqué à cause de la prépa et de ne plus être capable de me relever quand je suis rentré en école d'ingénieur. Je n'étais pas capable de suivre le rythme du coup. C'est tout ça qui est mélangé. Je ne m'appréhende pas se terminer. Je suis en dépression. Je suis fatigué. Je suis épuisé moralement, physiquement, mentalement, tout ce qu'on veut. Et j'avais honte d'en parler. Je me suis dit non mais je ne peux pas être comme ça et tout. Il y a des gens qui vivent dix fois plus. Allez vas-y relève-toi. Je me disais vas-y relève-toi. Tu vas en course cette fois-ci. Rien.
Et oui le fameux il y a plus triste que moi, il y a plus si que moi. C'est pas bon ouais.
Et il m'a fallu six mois avant de passer un appel à mes deux parents. dire bon j'ai quelque chose à vous dire c'est moi qui fais pas en cours et t'avais pas d'amis proches ?
pourquoi je te pose la question ? comme tu m'as l'air, je le dis un peu au potentiel je sais que c'est un mot de tout le monde, je suis HP moi certaines personnes me disent ça quand je les vois, je dirais pas trop ok ils ont été aimés, je trouve pas que dans leur réflexion ça m'apporte tout mais toi je pense que t'es vraiment au potentiel donc je pense que pour connecter avec les gens surtout quand on est jeune, c'est un peu difficile, je pense Parce que comme je t'ai dit, ce n'est pas tout le monde qui s'inquiète des temps de jour et en voit des lettres, etc. Et puis je pense aussi que l'air de rien, la pauvreté, on peut dire ce qu'on veut, il y a un côté où ça blinde et où ça isole aussi quand même un petit peu.
Et où ça fait grandir aussi très très vite, je pense.
Bien sûr,
bien sûr. Mais ce que je veux dire, c'est que le combo, en gros, j'ai l'impression que quand tu avais 10 ans, c'était ressenti, ouais, 10 ans ressenti 15, quoi. Donc, oui, c'est bien. Et du coup, c'est calé, ouais.
Je trouve que tout ça combiné, plus le parcours, plus la détermination, plus ta capacité à ça me va, ça me va. Là, ça ne me va pas. Justement, est-ce que tu avais développé des liens proches avec au moins quelques personnes qui te ressemblaient ? À mon avis, c'est difficile, mais je poserais la question. Où tu pouvais leur dire, je ne vais pas bien du tout. Où tu avais tellement appris à gérer seul.
Tellement appris à gérer seul. Je n'en ai parlé vraiment à personne. Personne. Personne. J'étais tout seul. Tout seul. Donc je sortais de temps en temps pour aller voir deux, trois amis que j'avais à Paris. Mais c'est tout.
Mais qui ne savaient pas.
Et qui ne savaient pas. Oui,
je me disais, oui,
je me sens... Je faisais semblant. Littéralement, pendant six mois, j'ai fait semblant. Voilà. J'ai fait semblant. Et ensuite, j'ai explosé. Je me suis dit, non, je dois arrêter de faire semblant. Et j'ai tout dit. J'ai tout dit à mes parents, mes proches aussi, à mes amis, etc. Et je suis reparti. je suis reparti à l'école j'ai continué mes activités de freelancing et tu es reparti
à l'école en général quand ça se passe comme ça longtemps et puis j'ai laissé tomber et moi je m'attendais aux fameux années sabbat si oui c'est vrai mais tu fais repartir les joies du repartir les gosses jusqu'au diplôme jusqu'au
diplôme que j'ai eu brillamment que c'était encore on est d'accord que tu avais une école quand même pas mais c'est quoi
C'est l'Estaca. C'est comme école, une grosse école d'ingénieurs. D'accord.
Oui,
oui, voilà, j'ai l'impression qu'on parle de la vie.
Elle est bien. Non, non, je suis vraiment retourné à l'école parce que je voulais ce diplôme.
Et pourquoi t'y retourner ?
Parce que je me disais, bon, j'ai fait, déjà, j'avais quand même la conscience de me dire, j'ai fait trois ans de prépa, pour aller dans cette école quand même. Alors pas dans cette école en particulier,
mais pour aller dans cette école d'ingénieur,
je vais quand même la faire, quoi. Déjà, un, le sujet passionné, c'est de l'aéronautique. Je dis, bon, je veux, moi, à ce moment-là, moi, le freelancing, c'est une activité à côté. Moi, je voulais vraiment avoir mon diplôme pour être ingénieur. Et oui,
oui, tu voulais assez en l'airant.
Oui, donc il fallait que j'ai mon diplôme. Donc, retourne à l'école.
il fallait que et c'est là tu vois j'aimerais revenir sur un autre point dans sa personnalité c'est que tu as une manière tu sais quand tout à l'heure je te disais que tu arrivais à simplifier les choses extrêmement complexes tu as une manière aussi d'aborder la vie de manière hyper simple j'ai le choix de me persuader de cela pour bien que je fasse cette école quand des millions d'étudiants craquent on voit les reportages à la télé c'est juste aussi simple que vous voulez bien que je la fasse et comme ça j'ai l'impression dans ta vie et d'une extrême simplicité au final tu as une clarté mentale, je sais pas si tu peux m'aider Nath, mais tu sais que j'ai rarement vu ça quand même.
En fait c'est bizarre parce que tu fais partie de ces gens où c'est comme si tu disais j'ai pas le choix, mais le j'ai pas le choix ça amène aussi des gens qui sont très extrêmes et qui font des trucs un peu partout, mais toi c'est j'ai pas le choix et en fait c'est pas que t'es un bourrin de la vie, parce que il y a des gens qui sont bourrins.
Parce que tu m'amènes pas.
C'est ça, t'es pas un bourrin de la vie mais comme t'as pas le choix, si ça prend deux ans, ça prend deux ans, mais comme t'as pas le choix tu y vas. Et en fait, c'est ça aussi où tu te distingues, c'est que... Tu sais que tu vas y aller, tu ne sais pas toujours comment,
des fois il y a des petits revues de sérénité par rapport à...
Mais tu as décidé d'y aller donc c'est fou parce que tu as beau décider, si c'est décidé en fait c'est toi et toi-même en fait. Oui,
c'est comme l'environnement,
l'environnement n'a pas de prise en fait. L'environnement,
voilà !
C'est ça, c'est bon, c'est exactement ça.
Tu avances sereinement, et là tu vois par exemple tu étais en train de... Péter un câble d'être dans un lit, mais c'est pas grave, je reprends gentiment le chemin de l'école.
Exactement. L'environnement n'a aucune incidence sur mes décisions. Aucune. Amis, famille, rien. C'est simple. Quand j'ai décidé d'un truc, je le fais.
J'ai l'impression que tu ne fonctionnes pas comme beaucoup de gens. C'est-à-dire que tu sais, généralement, quand tu étudies un sujet, quel qu'il soit, souvent, on voit les choses par étapes. Toi, par exemple, tu es vachement étape. Moi, je pense aussi. En fait, tu prends un sujet, on peut le prendre... Allez, je m'avance. Je veux dire que ça marche pour tout,
mais j'en sais rien.
Tu voulais suivre n'importe lequel. étape 1 j'étudie, étape 2 et tu sais c'est un peu comme un sommaire A, B, C, D, E, F et toi j'ai l'impression que c'est plus comme un escargot, tu pars de là et en fait toi tu étudies des concepts c'est à dire que chaque domaine d'une vie est un concept, que ce soit l'amitié c'est un concept, les transports c'est un concept et en fait toi tu fais des petits escargots comme ça et tu te déplaces un peu, tu déplaces l'option jusqu'à arriver au truc final mais que tu décides, c'est pas les règles du jeu de société, c'est toi qui décides et tu fais des petits ronds comme ça.
Et puis c'est le truc,
c'est incroyable. Vous voyez,
on peut marcher. On peut marcher, tu vois, comme dans l'escargot, on marche, il n'y a pas d'autre chose à faire que marcher. Allons-y à notre rythme.
C'est incroyable. Ah bon ? Non, mais on me l'a même sorti en fait et je trouve, c'est exactement ça.
Mais tant mieux, écoute,
c'est ça.
Mais parce que je pense je l'ai peut-être pas vu parce que nous on t'entend parler on se dit il y a un truc il faut rendre les gens aussi simples il y a quelque chose derrière la technique de l'escargot on va le breveter on est à l'étage c'est pour ça aussi que je pense que les gens disent oui mais avec lui c'est pas pareil parce que souvent il y a des protocoles je dis pas que les formations sont nulles, c'est juste qu'il y a de tout il y a des bonnes formations je pense mais il y a beaucoup de formations où c'est des étapes c'est à dire de 0 à 10 tu fais ça, à 20 tu fais ça et je pense que toi t'as dit non non non c'est pour ça qu'il a le pouvoir voir
À l'école, ça a pris la décision d'aller. Parce que là, c'est le groupe, il est une ferme. C'est vrai, Il y a quelque chose aussi où tu as la confiance du résultat absolu. Tu es au fond de ton lit, on revient. Moi, j'ai connu des gens dépressifs, c'est très dur. Je les ai vus au fond du lit, des fois, à ne pas sortir pendant des jours. Et toi, tu te dis, voilà, puis j'ai repris le chemin de l'école. Et en fait, est-ce que... Alors d'abord, je te pose la question, puis après à toi. Mais est-ce que tu as une foi absolue dans le fait qu'il y a le résultat ? Ou le résultat, tu ne le vois même pas, c'est juste un peu la Jésus, lève-toi et marche ? Tu vois, tu reprends la marche et puis on y va. C'est quoi en fait ?
C'est la foi absolue dans le résultat. C'est-à-dire que je sais que le résultat est atteignable. Et en plus que je peux le faire. Donc à un moment, je sais que si je me mets en mouvement, je vais atteindre ce résultat. Il n'y a zéro doute là-dessus. Et dans tout ce que je fais dans la vie. On peut reprendre par exemple les lives sur LinkedIn. parce que c'est un secret de personne, j'ai utilisé ces lives pour vendre mon programme LinkedIn.
Une bonne manière d'ailleurs.
C'est une bonne manière. La dernière, quand j'ai commencé à faire ces lives devant 300 personnes, j'avais une foi absolue dans le résultat. Je ne l'avais jamais fait, je ne savais pas comment ça marchait, j'avais pris zéro formation pour faire des lives, je ne savais pas faire des séquences mail et rien. J'ai dit, non, je vais juste faire mon live, je vais me surpasser comme d'habitude et il y aura du résultat. Et il y a eu le résultat. Donc j'ai une foi absolue dans le résultat. Toujours.
Toujours. J'ai toujours été comme ça.
Non mais toujours. J'ai toujours eu comme ça. Et du coup, parfois du coup, je me prends des claques aussi. C'est-à-dire que le résultat ne vient pas. Mais à la fois suivante, même si c'est la même expérience, je me dis non, cette fois-ci, t'inquiète.
Après ça se transmet aussi parce que... Pardon. Parce que ça se transmet aussi. Je pense que ta maman, elle avait la foi absolue quand t'avais un toit sur la tête, tu vois. Je pense que cette fois, elle te l'a mis dans chaque cellule de ta peau. Je pense que... Ah, je ne sais pas.
J'ai l'impression finalement que tu vives aussi bien cette extrême profondeur, parce qu'on peut dire le mot qu'elle a. Et que tu ne savais même pas sortir. Tu étais juste en balade dans Paris. Mais du coup, je pense qu'elle devait se dire non, mais on va s'en sortir. On va réussir. Tu as cette même fibre du... Non, c'est quoi ? Je n'ai pas d'autre mot.
Justement, on parle de ma mère, justement, moi, elle m'a toujours dit depuis que je suis tout petit, non mais je sais que tu vas réussir. Elle me disait toujours ça.
Ah mais j'ai la chair de boule.
Oui mais le dire et te le transmettre, ou toi tu le retransmettes, c'est pas pareil.
Ah bah oui, parce qu'on peut le dire et...
Mais parce qu'on avait la foi, donc c'est deux fois.
Oui mais ce que je veux dire c'est que lui, il a récupéré ça.
J'ai récupéré ça. Et je l'ai amplifié. Parce que moi c'est encore... Même dans la foi ! Parce que ma mère en fait... Moi, je lui raconte ce que je fais en tant qu'entrepreneur et tout. Et parfois, elle dit non, mais t'es sûre que ça va marcher et tout. Je fais 100%. Ça va marcher, je te le dis. Je vais faire ça, ça, ça, ça va marcher. Tu verras. Que parfois, je ne l'ai jamais fait et tout. Donc moi j'ai même amplifié derrière.
J'aimerais juste venir sur ça. Juste, donc ça veut dire que l'échec, parce que moi je suis pas comme ça, et j'ai envie de m'inspirer de toi, moi si je fais un échec... Oh là là, oui ! Je mets du temps pour m'en remettre, mais bon après je repars parce que je suis déterminée, mais j'ai du mal à y croire à 100% au deuxième coup. Toi si t'as un échec, le deuxième coup, tu te dis c'est pas grave, j'y recrois à 100% ?
Alors justement, moi quand j'ai un échec, je suis pareil, je suis vraiment en déprime totale.
Qui était dramatique ?
Mais vraiment, c'était la fin du monde, j'ai un échec... C'est pas dramatique ?
Ah oui !
sur quelque chose où je me suis dit que ça allait marcher. C'est catastrophique. Par contre, dès que je vais sortir de ça, je vais sortir de ça, je vais y retourner, et là, ça va marcher. Vraiment, je me dis ça. Mais généralement, ce que je fais aussi, c'est que j'apprends quand même pas mal de mes échecs, et je me dis, je ne vais pas recommencer de la même manière, je vais peut-être changer un peu la trajectoire, etc. Donc, je ne recommence pas tout à fait de la même manière.
Mais tu y recroises, 100%. Comment je ne peux plus après y recroire ? Ça va passer, tu vois. Mais toi non !
Moi, je vais y aller, je vais y aller. Et même si je me reprends un deuxième mur, je me reprends un troisième mur, j'y retourne. Si c'est quelque chose qui me tient à cœur, je vais y retourner.
Tu vas le réécouter, c'est pas ?
Ouais. Je te le dis en boucle. Tac, tac, tac. OK. Désolée, je vous ai coupé. Non, vas-y. C'était pour moi en plus.
C'était son moment coaching. Moi, j'ai une question parce que, en fait, quand tu dis, oui, voilà, moi, j'ai la foi absolue que ça va marcher et tout, je sais que tu le penses profondément. mais je me dis des fois ça peut être un peu mal interprété, tu sais ce truc de ça va marcher, c'est sûr que ça va marcher. Est-ce que si parce que tu sais, tu pourrais, alors moi évidemment je ne le pense pas, mais tu pourrais passer pour quelqu'un d'arrogant, est-ce que si demain on te dit non mais t'es super arrogant, est-ce que ça te vexe ou pas ?
On me l'a dit plusieurs fois.
Ah bon ? Oui, oui,
parce que j'ai l'impression que c'est un peu à l'école, comme j'étais toujours premier de la classe, et que je le disais en plus.
Tu étais toujours premier en plus de ça.
Je le disais ouvertement, j'étais premier jusqu'au lycée.
Non mais ça, personne ne fait ça.
Après, j'ai quand même rencontré des gens qui étaient... très très très fort et tout le monde au collège me disait que je suis arrogant mais ça te vexe ou pas ? au début ça m'a vexé mais non je ne suis pas arrogant c'est les faits tu as de quoi tu tiens les gars vraiment je danse au chien je suis fier et tout c'est tout laissez-moi tranquille laissez-moi tranquille et on me l'a ressorti aussi sur LinkedIn ...
Oui, parce que je le sens. En fait, je me dis, tu as un discours qui peut énerver des gens parce que tu dois renvoyer des trucs chez les gens. Mais je pense qu'on peut vite te mettre l'étiquette d'arrogant. Et moi, ce qui me se passe, c'est que c'est plus le comment toi tu le vis.
Et d'ailleurs, ça revient, je comprends ce que vous dites, parce que l'arrogance, c'est quelque chose qui ne me touche pas du tout. Je dois l'être un peu moi aussi, non ? Non, fière,
je suis fière. Non, c'est vrai, c'est pas fière.
Et quand les gens te suivent, les gens sont là, oh il est arrogant, moi c'est quelque chose qui ne me touche pas, si la personne est arrogante, je m'en fous, je peux bien l'aimer. Alors qu'il y a, Martin, je ne peux pas, tu vois, ça m'embête. Non mais voilà, il y a des choses qui ne me servent pas.
Au moins c'est dit, le message est passé.
Tu m'invites, tu m'invites,
au resto.
Non mais ça m'est déjà arrivé d'un petit peu, on ne m'a pas invité en retour, je n'aime pas ça. Et pour en revenir à ça, est-ce que c'est pas aussi que hum Attends, je disais quoi sur l'arrogance ?
Pour l'arrogance, je commence à comprendre ce que vous dites.
Ah oui, oui, voilà. C'est que moi, j'ai pas... En fait, il y a plusieurs choses. C'est que tu aimes le travail bien fait, tu aimes les choses bien faites, tu aimes aller jusqu'au bout. Mais finalement, toi, ton but, j'ai l'impression, tu me diras si je me trompe ou pas, ton but ultime, c'est pas d'être le premier, c'est d'être différent et d'apporter quelque chose de différent. et tu veux être fier de ça. Tu vois, genre, c'est le fameux héritage. Mais du coup, t'as même pas, j'ai l'impression, l'arrogance de vouloir être le number one. Parce que finalement, number one de quoi ? Et après, les conséquences, par contre, de ton travail, c'est que tu es très doué. En tout cas, dans ce que tu apportes, c'est quelque chose qui va changer le quotidien, la vie des gens, le transport, le fameux. Mais du coup, dis-moi si c'est ton objectif d'être numéro un ou est-ce que tu veux... Voilà, je te laisse.
Comment je peux dire ça sans choquer les gens ? J'ai une obsession des deux. D'être différent, d'apporter des choses qu'on n'a jamais vues et qui marchent.
Jamais vues,
ouais. J'ai vraiment cette obsession-là. Et d'être le numéro un. Dans ce que je fais, toujours, à l'école. Quand tu le dis,
ça...
Ah ouais ! Tu regardes pas dans les yeux !
Ah ouais, je sais,
mais moi je dis ça ! Tu m'as dit !
À l'école, je voulais être le numéro 1. J'ai fait du basket pendant 10 ans au club.
Donc tu veux être le numéro 1.
Je voulais être le numéro 1. Et sur LinkedIn, je veux être le numéro 1. Je le dis. Voilà, et c'est ça le truc qu'on me revoit souvent et que je comprends. C'est qu'à chaque fois, on se dit, mais numéro 1 de quoi ? Quand est-ce que tu vas... Et en plus, on me pose la question, quand est-ce que tu vas savoir que t'es le numéro 1 ? Je me suis dit, mais en fait, c'est ça le problème, c'est qu'on ne va jamais savoir quand je vais être le numéro 1. Le numéro 1, c'est très subjectif. C'est le numéro 1 de quoi déjà ? En termes de nombre de clients accompagnés ? En termes de personnes qui seront présentes dans ton live ? En termes de chiffre sur l'affaire ? Sachant que bon, on va le mesurer comment, tu vois ? Pas tout le monde va dire en public, moi je fais tel ou tel. Il faut vérifier. Voilà, il faut vérifier. Donc le numéro 1 de quoi finalement ? Et en fait, je me suis rendu compte parce que j'ai eu l'impression de toucher ça du doigt l'année dernière avec mes lives. c'est qu'à un moment Tout le monde, même des gens qui avaient fait d'autres formations LinkedIn, des personnes très très connues même. plus encore connu que moi sur LinkedIn, disait, j'ai testé tout sur LinkedIn, je n'ai jamais vu ça, c'est la meilleure formation que j'ai vue, littéralement. Des gens qui avaient payé, mais aussi des gens qui n'avaient pas payé, qui avaient juste assisté au live.
Ah mais moi le live, je l'avais dit,
il faut que je m'arrête et tout. Il y a des gens qui sont venus, qui s'étaient coachs en prise de parole, qui étaient des experts, des conférenciers, ils sont venus en DM LinkedIn pour me dire je n'ai jamais vu une telle séquence de vente. Je n'étais pas concerné, j'ai fait acheter, mon gars. Je te dis. Ah j'adore ! Je ne sais pas comment tu as créé ce besoin. Et là, juste pour faire la conclusion de ça, et là, en fait, même si ce n'était pas labellisé que j'étais humorin, je sentais quand même que je m'étais élevé dans le jeu de LinkedIn, que j'avais apporté quelque chose.
Parce que j'ai dit que ça allait pas le connaître, que je m'étais trompée. Ça rejoint pourquoi ? Non, c'est que tu veux être le numéro 1, dans le sens, j'ai marqué mon héritage, je suis là, je suis Alexis, et les autres sont petits par rapport à moi. Quand je dis ça, c'est pas du tout malsain, parce que moi aussi, dans ce cas-là, je veux être numéro 1 en France. Je voulais le faire en 6 mois, je t'ai dégoûté, mais ça va pas. Pas sur LinkedIn, c'est autre chose, mon terrain de jeu. Oui, toi tu veux, en gros, j'image beaucoup, mais c'est en gros, une statue où on se rappelle de tout, dit Voilà, cet homme sur le statut, cet homme transformé le game.
C'est ça. En vrai. C'est tellement ça. C'est tellement ça. C'est tellement ça. Et c'est exactement ce que tu as dit, c'est que je ne suis pas du tout dans une optique d'écraser les autres. Au contraire. Moi, je veux élever tout le monde, tout le marché. Mais on a vu le live, tu as tout donné. Déjà, les gens ne se rendent pas compte. Je fais un live public sur LinkedIn. Tous mes concurrents, ils font des lives en privé. Zoom, WebinarJab, tout. Moi, je le fais en public. C'est-à-dire que mon concurrent, il veut tout me voler, il vient juste sur mon live il voit tout oui c'est vrai Voilà.
Mais ça prouve la confiance absolue que t'as en toi, parce que même moi, j'ai peur qu'on me le dit alors que j'ai pas grand chose en plus. Mais tu vois, quand je t'ai vu faire cela, je me suis dit, ah ouais, bon, je vous ai un gros mot, il y a des couilles quand même, parce qu'on peut te déposséder.
Tout. Ils peuvent me prendre les gens qui sont inscrits.
T'as une foi absolue.
Ils peuvent me prendre le contenu du live, tout. Rien. Il y a encore quelqu'un qui m'a dit « Non mais tu peux pas faire ça ! » Je lui ai dit « Mais non, mais peur de quoi ? » Je lui ai montré les résultats. T'as bien vu les deux lives la dernière fois ? Attends !
Tu as pris de l'avance aussi.
Il y a de la concurrence qui est forte. La concurrence est forte. C'est pas un risque en fait.
Oui mais t'es pas fou.
C'est pas un risque. C'est pas un risque. Je me l'aurais goûté ça aussi. Quand on a l'impression de prendre un risque, il faut poser rationnellement la chose. Moi, je dis souvent, il y a deux étapes. Tu fais le test d'abord. Donc, j'ai testé deux fois l'année dernière. Deux gros lives, deux gros challenges LinkedIn. Résultat de malade. Mes concurrents, ils n'ont eu aucun impact là-dessus. Et pour te dire, le premier live, juillet 2024, j'ai fait mon live en même temps que ma plus grosse concurrente de l'époque. Le live, il a été fait en même temps, le même jour, la même heure, même offre pratiquement. Bordel. même programme on a fait le même résultat voilà on a fait un très gros résultat et tout si je me dis que quand je lance en même temps que ma plus grosse concurrente il ya ça en public elle aussi pour le coup pour le coup aussi elle aussi elle a fait en public sur LinkedIn et on n'a eu aucun problème. Et donc, à chaque fois, quelqu'un me dit « Non mais t'as pas peur ? T'as pas peur de quoi ? »
Oui, moi aussi, passionnelle. Tu vois, j'invite après des concurrents dans les podcasts et tout, mais sur le principe, le premier truc, c'est que j'ai peur.
Moi, je pense que c'est normal d'avoir peur.
Pourquoi t'as pris l'avance dans le sens où je persiste sur ce que j'ai dit ?
Nous,
par contre, on se reviendra. Deuxième,
si tu peux me permettre. Avec plaisir.
C'est ma première question, c'est une affirmation. Moi je dis, t'as pris l'avance, parce qu'il ne faut pas oublier aussi que comme t'as donné, t'as donné, t'as donné, les gens, si demain ils voient un autre Gus qui a repris tout ton contenu, je pense qu'il y a les gens qui vont aussi sortir les armes. Donc moi je dis que je pense que t'as bien cloisonné quand même. J'avais une question par contre, par rapport à ça. Quand tu as fait un live ou n'importe quoi qui se passe très bien, est-ce que quand t'as des avis positifs, ça te fait vraiment énormément plaisir ou est-ce que toi t'as plus la mentalité de te dire Merci. C'est juste normal, j'ai dit que je le faisais, je le fais, c'est tout. Est-ce que ça te transcende un avis ? Alors je ne dis pas que ça ne te fait jamais plaisir, mais en fait, quel est ton moteur ? Est-ce que c'est juste vraiment l'avis que tu vas rechercher tout le temps ? Ou est-ce que toi, c'est juste le fait d'avoir un avis positif, c'est juste la conséquence de quelque chose que tu estimes de normal, c'est-à-dire faire ton taff ? Ah, cool.
Moi aussi, j'adore ta question. Je vais te dire la réalité sur les avis. Moi, les avis positifs, c'est mes pires ennemis, littéralement. je vais te dire pourquoi justement en fait j'ai un très gros problème de gestion des émotions dans tous les sens c'est à dire que l'émotion négative comme positive, les deux pareils c'est à dire que si j'ai une émotion qui est très positive c'est à dire que, imagine je reçois ce que j'ai reçu lors de mes lives, je reçois littéralement des cinquantaines de messages pour me dire t'es incroyable, t'es un truc, même des gens qui m'envoient t'es un magicien etc c'est fort, c'est fort
Thomas le magicien de surprise
Et là, je peux me dire, c'est bon, j'ai changé LinkedIn. Je peux me reposer.
Oui, la fameuse statue.
En fait, j'imagine la statue, pour reprendre l'image. Il y a une statue, c'est bon, elle est faite. Elle est dessinée.
C'est terminé,
elle est finie. Et je peux m'arrêter littéralement.
La fin de l'escargot.
Littéralement. Et ce que j'ai fait pendant un mois après mon live, c'est que j'étais tellement dans l'euphorie du succès. J'étais trop content de ce que j'avais fait. J'avais trop de retours. que, finalement, je me suis effondré. Je me suis dit, en fait, j'ai plus rien fait pendant un mois. Vraiment. En plus, j'allais livrer les clients et tout, mais moi, je faisais plus rien. J'étais là en mode, et tout, et c'est bon. Alors, je ne relis pas forcément, mais vraiment, je me dis, c'est bon, j'ai changé les choses, j'ai changé l'histoire, littéralement.
Ouais, c'est bien que tu en parles, je trouve, parce que on ne s'y attend pas.
Le fait qu'excuse-moi, je rebondis sur cette petite phrase qui paraît sans intérêt, mais qui l'est. Ce que tu viens de dire, tu as dit, juste je relis pas mes commentaires pour que je rebondisse sur cette phrase Mais parce que, en fait, c'est ça, tu pars sans te retourner. J'ai remarqué. C'est-à-dire que c'est pour ça que t'es très humble, t'es pas du tout arrogant pour moi, parce que tu fais ce que t'as à faire, tu donnes le maximum, t'optimises, et après tu pars sans te retourner, tu vois.
C'est un truc qui fait mer, je l'ai fait une fois, c'est bon, je vais le faire ensuite.
Les gens s'appellent, les gens s'appellent, et tu continues.
C'est pas un honneur en toi-même, c'est vraiment, j'ai transfiguré leur étape. Au revoir les gars et les braves et tout, tout le temps on va quand c'est fini. C'est ça,
je l'ai écouté une fois, je l'ai lu une fois, c'est très bien, je suis content. Littéralement, j'ai fait mon oeuvre. Mais vraiment.
Et puis c'est rigolo parce que j'ai l'impression que tu as les problématiques qui ne sont pas liées à ton secteur. Ce que je veux dire par là, c'est que tu vis des trucs que peuvent sûrement vivre des acteurs, ce qu'on appelle les acteurs bankables. Alors je n'en connais pas personnellement, mais je sais que j'ai l'impression que c'est des gens qui vivent le truc où on se dit « Mais c'est génial, ces gens-là, ils ont une vie incroyable. » Mais en fait, je pense que quand t'es bankable, que tout le monde t'appelle pour passer sur les plateaux, t'as quand même l'impression de te dire, si je veux faire un AV comme prochain film, c'est foutu pour moi. Et j'ai l'impression que t'as un peu ce truc de gère des émotions d'acteur bankable, tu vois.
C'est vrai.
Tout le monde t'a un sens et toi tu te dis, faut pas que je me rate quand même. Et ça, je trouve qu'on n'en parle pas beaucoup.
C'est vrai. C'est vrai et en même temps, tu vois, là je me dis, je vois pas comment je pourrais me rater dans le sens où, même si je fais un truc qui est moyen, tu vois, je me dis, mais... Et comment, en fait, comment, à un moment... Toi, par exemple, pour les lives, à chaque fois que j'arrive dans le même live, je stresse un peu. Je me dis, est-ce que je vais refaire la même performance que la dernière fois ? Franchement, en plus, je suis toujours dans le flow. Est-ce que là, je vais être en nouveau dans le flow ? Je ne vais pas être un peu malade, etc.
C'est l'acteur manqué.
J'adore. Je fais toujours soit quelque chose de bien, de correct, soit quelque chose de différent, soit quelque chose de phénoménal. Je me dis, en fait, j'atteins un moment, je parle de quelque chose que je connais par cœur. littéralement je pourrais faire un calling pendant 10 heures vous affilez voilà je rationalise je lui dis non ça peut pas rater t'as ça t'as préparé alors bien sûr j'avais rien préparé par exemple j'ai pas fait mes slides le jour J bah ouais là je vais me maniquer un peu machin bah non tu vois tout est prêt je vais parler d'un truc dont j'ai parlé 100 fois j'accompagne des centaines de clients qu'est-ce qui va m'arriver ?
Alors, j'aimerais rebondir sur ça. Et après, il faudra finir. On n'a plus que 6 minutes, les amis. Quand tu dis tout est prêt. En fait, j'adore moi regarder la gestuelle des gens. Et quand tu dis tout est prêt. En fait, j'ai l'impression que toute ta vie, c'est ça aussi. C'est que tu prépares les choses dans le long moment. Et donc, il n'y a pas de surprise. Un peu comme une équation. Ça remonte les souvenirs. Mais tu sais, c'est comme si tu n'as pas de surprise. Parce que le calcul, il est posé. Et l'équation, elle ne peut que tomber juste. Donc, tu as l'assurance de quelqu'un qui a déjà... J'ai résoudre les questions. C'est vrai. Et j'ai l'impression que dans ta vie, tout est comme ça. Il y a tout qui est prêt. Et donc, le résultat, c'est que la conséquence de ces causes-là qui ont été bien...
C'est exactement ça. C'est exactement ça.
Il n'y a pas vraiment de...
Non, et à un moment, je me suis posé la question, je me suis dit, est-ce que je me prépare trop à un moment aussi ? Est-ce que je laisse pas un peu de place à l'imprévu ? Et j'ai essayé quand même de temps en temps de me dire, bon, prépare un peu moins, vas-y comme ça, etc. pour voir, parce que c'est vrai que je suis vraiment dans la préparation, pas extrême justement, juste je prépare, je fais mon truc et j'y vais quoi. Par exemple, je vais pas préparer ma prise de parole, je vais pas par exemple m'entraîner devant un miroir pendant des heures, non. D'ailleurs, je répète jamais, littéralement, parce que je suis toujours en mode conférence quand je parle avec des gens. Et toujours. C'est-à-dire que je m'entraîne tous les jours, finalement.
Oui, c'est vrai.
Quand je parle à mes clients, quand je parle à ma partenaire, je m'entraîne pas formellement, mais je m'entraîne quand même dans la vie de tous les jours. Donc non, je fais pas de la surpréparation, mais c'est vrai que j'aime bien quand juste c'est prêt, comme je l'imagine. de base. Les slides sont prêtes, j'ai mon plan qui est prêt et tout, pas besoin d'écrire le texte, pas grave, je vais l'improviser en direct parce que je connais le sujet à 100%, je l'ai dit 100 fois, mais c'est prêt. Voilà, c'est tout. Et là, je me dis, il peut rien se passer, littéralement. Ce qui peut se passer, c'est StreamYard qui bug, j'ai mon micro qui a un problème, mais ça, c'est pas en mon contrôle. Et puis après,
c'est pas absolu et puis on voit ce que l'on en ressent. Il reste 10 minutes, je pense qu'on va se diriger vers la fin. Oui. Moi, j'aimerais savoir, tu vois, on sait que tu résones un escargot maintenant. Là, dans le game LinkedIn, tu as quand même bien avancé. Tu fais partie des rares qui vivent vraiment de cette activité. Parce que moi, je pensais que les gens étaient plus ou moins sincères. Et j'ai rencontré beaucoup de gens qui disaient on ne vit pas vraiment. Le fameux fake it until you make it. Bon, toi, ce n'est pas le cas. Et en fait, à quel point tu penses que tu as né du game dans l'escargot ? Et qu'est-ce qui te reste à accomplir d'après toi ? C'est un peu vaste, mais j'avais envie de la poser cette question.
Moi, je pense que je suis au tout début du game.
Ah bon ?
D'accord.
J'ai passé quelques steps importants.
Ouais.
Tu nous dis ça d'un air solennel.
Ouais. Non, non, mais il y a tellement de choses à faire sur LinkedIn.
Tu voulais être président quand tu étais petit, donc je pense que tu... Voilà, LinkedIn,
tu as des ambitions fortes. Je vais vous dire des choses. qu'on ne dit pas souvent quand on fait de l'accompagnement. Mais moi, j'ai beaucoup de clients qui ne vont pas jusqu'au bout des accompagnements. La vie n'est pas transformée après l'accompagnement comme ils le voulaient. Moi, je vois encore des ratés dans les accompagnements que j'ai qui sont 100% de ma responsabilité. Parce qu'il y a un truc qu'on n'a pas assez développé. Il y a un truc, sur ce client-là, on n'était pas assez experts de son domaine, donc on ne lui a pas apporté exactement ce qu'il voulait. Il a eu des résultats. ok il avait fait plus de visibilité ok mais je suis frustré parce que il a pas pas eu, par exemple, assez de clients, assez de leads. Ok, il a eu 2-3 leads, bien, bien, de bons contrats, mais est-ce qu'il va réussir à maintenir ça ? Moi, je vois, par exemple, quand je vois quelqu'un, il a fait 6 mois d'accompagnement avec moi, le 7ème mois, il commence à se décourager parce que je suis plat. ce n'est pas bon et on va faire des choses améliorées donc on est au début du game c'est bon
Tu le vis, je l'adore !
On est au début du game, il ne faut vraiment pas se leurrer. Et ça, il n'y a personne qui va vous le dire, mais pourtant c'est la réalité. Moi, je peux le dire, face game, vraiment. Il y a plein de clients avec qui on n'atteint pas les résultats qu'on aurait voulu avoir au début. on a plein de résultats trop bien on a des clients toujours salut oui, on les a, on a des leads, on a des vues, etc. Ok, c'est bien. Mais il n'y a pas que ça comme résultat. Est-ce qu'on va réussir à se maintenir dans la journée ? Est-ce que dans un an, on est encore là à être régulier, voir cette discipline ? Souvent, pas. Et c'est souvent non.
Mais c'est tellement... Moi, vraiment, ça me touche d'entendre un discours aussi honnête, parce que moi qui suis dans le business depuis toujours, pas LinkedIn, mais c'est compliqué le business. C'est pas juste tu fais ça, puis dans trois mois, t'as ça, ça n'existe pas. ou alors t'es arrivé à un âge d'or qui n'existe plus et nous on a raté le... On a raté le train et aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Donc, à part période exceptionnelle où tu peux effectivement te faufiler, sinon, à ta faite, il va falloir être régulier. Et moi, j'adore ce genre de discours parce que moi, personnellement, ça me donne beaucoup plus envie d'adhérer. Ça doit être un peu plus dur parce que c'est de la surenchère, c'est de la surpromesse. Donc, toi, tu te positionnes comme celui qui promet moins. C'est ça aussi qui m'intéressait dans ton profil.
Alors, en fait, c'est ça que j'ai un peu craqué, je pense, dans mes lives. C'est qu'on peut surpromettre, mais en étant justement réaliste.
Ah mais voilà, attends,
apprends cette phrase, allez,
j'adore, la surpromesse réaliste, j'adore, j'adore.
C'est pour ça que les gens adhèrent à mes lives autant. Ouais, ok. Et justement, là, je suis en train de faire mon challenge actuellement, c'est la surpromesse réaliste, en fait.
Ouais, moi je fais pareil sans le vouloir.
Voilà.
J'adore. Parce qu'en fait, pourquoi on n'irait pas chercher une projection si elle est possible ? Il ne faut pas dire... Tu vois, ça ne fait pas rêver de dire le truc moyen. Mais si c'est accessible, allons-y le chercher ensemble. On ne dit pas qu'on l'atteint, mais c'est possible.
C'est possible, tu vois. Je vais te donner un exemple concret, un seul. Par exemple... il y a un truc que moi je fais, que aucun de mes concurrents ne va faire, c'est que j'ai développé une petite équipe on est deux dedans et on va chercher, nous les prospects actifs et qualifiés en temps réel pour nos prospects, même de la formation donc c'est une formation, normalement on ne fait pas de prestat, ben si on a juste mis un chouïa de prestat dans la formation, où on se dit bon, non si on les laisse faire ils prennent des mois à aller chercher leurs prospects, non nous on fait ça en quelques minutes, quelques heures, on va leur créer des feeds personnalisés, ils vont traquer en direct les posts de leurs prospects qui sont en train de parler de leurs problématiques là dans LinkedIn, on a juste mis ça comme sur Promesses Réalistes, parce que c'est nous qui faisons en plus, pour le coup. Et ça, ça a fait cartonner le programme.
Ah bah carrément, moi là je l'ai dit.
Parce qu'on est toujours les seuls à faire ça, dans un modèle formation accessible. Donc c'est ça, sur Promesses Réalistes. C'est quelque chose qu'on n'a jamais vu, quelque chose que tout le monde veut, et qu'on peut délivrer tout de suite. C'est ça en fait qui fait la différence. Mais ça, c'est que le début du game encore.
C'est que le début du game.
C'est que le début du game.
Par exemple, là... Attends, quelle heure il est ? Désolée, je vous remercie. C'est professionnel, parce que je suis à 4 minutes. C'est à cœur. C'est 4 minutes, on va devoir conclure. Mais j'aimerais juste que tu me dises... Ok, t'es au début du game, alors je m'attendais pas à cette réponse. Mais moi j'avais l'impression que t'avais presque fini le game. Qu'est-ce que tu aimerais ? Qu'est-ce que tu te souhaites ? Est-ce que tu te souhaites des choses dans l'avenir ? Est-ce que t'as une vision ? Ou est-ce que tu es en train de chiner pour observer ce que tu peux améliorer ? Qu'est-ce que tu te souhaites sur LinkedIn, là, on va dire, pour 2025-2026 ?
Alors, j'ai un souhait très personnel, déjà, par rapport à moi, qui n'a rien à voir avec mes clients, mon audience. C'est que, moi, je veux m'extraire de mon business, de l'opérationnel. C'est pour ça que je suis en train de créer mon équipe, là, en 2025. 2025, c'est vraiment l'année où je ne fais presque rien en termes d'exposition médiatique, on va dire. Donc, c'est vraiment un des seuls podcasts que je vais accepter cette année. putain Je n'en ai rien dit. Je ne voulais pas aller à la bibliothèque, rien du tout. Je me concentre vraiment sur structurer la boîte, l'équipe, etc. Parce que je veux sortir en 2026 de l'opérationnel à 90%, 95% pour avoir plus de temps pour moi, pour des projets persos et maintenant pour les clients, pour mon audience. J'ai un autre objectif maintenant, c'est que d'ici 2026 j'arrive à avoir 100%. de taux de résultats sur mes clients. Sur le long terme. Qui passent par n'importe quel programme. C'est-à-dire qui passent par la formation ou qui passent par l'accompagnement. C'est mon obsession day one. Et tous les jours, je travaille
un saint tous les jours je pense qu'on va finir sur ça quand tu parles d'abord le verrez peut-être en vidéo mais tu as une manière de fixer chaque personne moi ça me touche alors je vais faire la politique mais jusque dans mon âme quand tu es tu le dis qu'à certaines choses importantes je me sens touché jusque dans mon âme je sais pas si tu mets un côté discours solennel officiel alors que Ils sont des vrais publics ! Réalisé par Neo035 On revient encore ! Alors, nous, on finit toujours les podcasts par une analyse globale de ce qu'on a pensé de tout. Et c'est parti.
C'est une conclusion improvisée. Oui,
c'est une conclusion improvisée. Moi, je suis un peu émue. Tu veux commencer peut-être ?
Allez, je veux.
Mais tu passes, comme dirait Alexis.
En fait, ce que je retiens, c'est que je suis étonnée parce que t'es un mélange de 10 000 trucs. Alors c'est... très bateau cette phrase, mais je vais aller plus loin. En fait, t'es ingénieur, donc on peut avoir très vite des clichés. On a tous rencontré des ingénieurs. Certains, ils font bien vivre le cliché aussi. Mais toi, t'as gardé des choses du côté très méthodologie de l'ingénieur. Et à la fois au niveau émotion, t'as fait ton propre chemin qui fait qu'aujourd'hui, j'ai l'impression qu'il n'y a pas trop de sujets où t'es gênée. Tu vois, t'as pas dit ça non, tu vois. T'arrives au bout de 5 minutes, tu te dis voilà, moi j'ai fait une énorme dépression. T'en parles vraiment avec beaucoup de facilité. et en fait c'est comme si, encore une fois je reprends cette histoire de En fait, vraiment du jeu vidéo à chaque étape. En gros, tu te prends une énorme baffe de la vie quand même, une énorme leçon. Et après, tu récupères un peu de tout. Tu mets ça dans un mixeur. Et du coup, c'est ça qui fait que tu as un mélange de tout ce qui est contradictoire, quand même, tu l'as. Et en fait...
C'est sensible pour un ingénieur.
Tu es très sensible pour un ingénieur. Tu vas dans des sujets très concrets, mais tu as besoin quand même de les étudier vraiment sur tous les angles. Tu es vraiment la contradiction sur plein de choses. Et c'est surtout moi, vraiment, le mot, la chose que je vais retenir de toi aujourd'hui, que je n'avais pas forcément vue, c'est vraiment cette confiance absolue. Je savais que tu avais l'air confiante dans ce que tu faisais, parce que moi, je vois tes posts aussi, mais je n'avais pas vu le côté. En fait, quand tu prends les gens entre quatre yeux, il ne faut pas lâcher.
Tu n'es pas un coach bourrin,
c'est juste qu'il y a ta confiance absolue. Quand tu as dit on y va, on y va.
Alors, à moi maintenant Moi en fait, j'ai été très émue par ton histoire Parce que je me dis, moi je trouve que la vie T'as pas du tout fait de cadeaux T'es quand même née très pauvre, ce qui n'est pas une chance en soi Très timide De là à faire des malaises Quand même, c'est pas rien Et en fait, quand on t'écoute La vie n'a été qu'un joyeux chemin Alors je sais qu'il y a eu des moments durs Je sais qu'il y a eu des moments sûrement Où t'as perdu pied Mais je trouve que t'es l'exemple de la résilience par excellence Merci. Et c'est surtout que souvent on le voit, les gens qui ont vécu comme ça des choses difficiles, et à juste titre, ils finissent rappeurs. Moi, tu vois, j'adore le rap un peu... Non mais moi j'aime le rap mélancolique, qui vraiment exprime des souffrances. Je trouve ça très beau, comme Renaud par exemple, tu vois. Je suis à l'ancienne,
je suis à l'ancienne. Encore une référence.
Mais toi, en fait, ce qui est bizarre, c'est que l'environnement, on en revient sur ça, ne t'a pas vraiment atteint ? Tu vois, tu es ce fameux, je parlais tout à l'heure de la pâte à modeler, mais c'est vraiment ça, c'est que les coups, ils ont fini dans la pâte à modeler. Et du coup, tu t'es juste adapté avec beaucoup de douceur, mais en même temps de fermeté, tu as continué sur le chemin, quoi qu'il arrive. et ce que j'ai aimé c'est que Tu as acquis des valeurs tout le long, tu vois. Et tu t'es formée en... Tu vois, moi je vais dire un mot, mais ça me fait penser en grand homme, tu vois. T'es un grand homme pour moi. Et quand tu dis, ouais petit, je voulais être président, mais ça ne m'étonne pas, parce que tu fais partie des gens qui vraiment peuvent... Mais tu vois, je l'ai dit tout à l'heure, changer le monde, mais je le pense. Tu sais, du coup, ça m'émeut quand même, parce que moi, à la base, t'es un formateur que j'ai vu sur LinkedIn, tu vois. Tu vois,
maintenant,
je suis bien là.
À temps de prendre un petit à la suite, tu vois. Je ne pensais pas qu'il y aurait tout ça. et moi ce qui me... touche aussi, je trouve que ça peut être un encouragement pour toute la planète, pas que pour les dirigeants, parce que ce podcast est pour les dirigeants et pour les responsables marketing et commerciaux, mais c'est que, en fait, ouais, tout le monde peut développer une foi absolue, parce que t'avais vraiment pas les conditions pour, tu vois, il y en a à qui on peut dire, bah, il a une foi absolue, mais bon, il a eu tout au début, donc c'est un peu facile, tu vois, et toi t'en as rien, je trouve, quand on t'en parle, même si toi tu dis, non mais c'était cool, j'avais une maman, surprenante, ce qui est bien, mais quand même, voilà. Et tu as développé cette foi absolue, donc elle est possible pour tout le monde. Et j'ai l'impression que c'est ce que tu transmets aujourd'hui, finalement.
Exactement.
Et tout en gardant ta personnalité. Et après, promis, c'est fini. Après,
je vais sortir dans le studio.
Je crois que c'est important. Enfin, j'estime que c'est important. Ce que je veux dire, c'est que c'est aussi en gardant ta personnalité. parce que tu vois, t'as commencé l'introduction en disant voilà, j'ai mon chapeau, etc. et t'as pas pris n'importe quel accessoire c'est un peu le chapeau c'est la référence au manga, le manga ça reste enfantin et donc il y a quand même ce côté je me balade et tu vois t'as quand même ce côté, t'as pas pris la casquette ouais la vie elle m'atteint pas c'est un peu cliché ce que je dis mais bon pour imager un peu et donc du coup ce chapeau je trouve que c'est un symbole le port que t'envoies aussi c'est restez qui vous êtes, ça va bien se passer exactement,
j'en ai pas dit mieux
Bon, on va se quitter. Je n'ai plus les mots. Tu reviendras du coup.
Je reviendrai avec grand plaisir.
Même si tu as dit que tu ne faisais pas de podcast. Non, mais c'est bon.
Vous êtes validés.
T'as raison. Bon, au revoir tout le monde. Salut.
Si vous avez aimé cet épisode, c'est le moment de nous soutenir en nous mettant 5 étoiles sur la plateforme de votre choix. On se retrouve très vite pour un nouvel épisode.
En attendant, gardez bien en tête, le vrai levier pour réussir, c'est votre personnalité unique. Allez, salut !
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Les entrepreneurs qui ont bâti une entreprise solide ont une chose en commun.
Ils sous-estiment toujours l'impact de leur personnalité unique sur leur réussite.
Bienvenue dans le Super Entrepreneur Show ! Le seul podcast où la personnalité des entrepreneurs ambitieux est décryptée au millimètre près.
Moi c'est Nat et moi c'est Nelly.
Ici, pas de bullshit, pas de storytelling bien préparé.
On est là pour poser les vraies questions sur leur parcours, leurs doutes et leurs failles.
Notre objectif en une heure.
Décrypter ce qui fait vraiment leur force pour s'en inspirer au quotidien.
Vous livrez leur meilleure stratégie, marketing et business. Vous êtes prévenus, ça va secouer ! Salut Alexis !
Salut !
D'une même voix, c'était bon, c'était très beau. Cette intro, on n'aurait pas pu la refaire. Elle est parfaite !
Sans répétition, sans rien.
Alors, bienvenue dans notre podcast. Nous, on accueille vraiment... que nos crushs. Ce n'est pas une déclaration d'amour,
je te reste professionnelle. On ne le dit pas assez, mais professionnelle.
On voulait absolument avoir Alexis. On l'a là. Donc, on est ravis, vraiment.
Trop content.
On va te laisser te présenter, mais juste avant, juste pour que tu sois au courant, on va te parler de ton parcours. Ça nous intéresse de comprendre comment tu es arrivé à cet entrepreneur à succès que tu es aujourd'hui. Osons les mots. En plus, entrepreneur digital, parce que nous, notre podcast, c'est beaucoup les dirigeants de PME. D'accord. entrepreneur digital. C'est un petit peu particulier, c'est notre monde, donc vraiment, on est ravis et attends-toi à ce qu'on décrypte à fond ta personnalité. Nous, on le dit, on s'engage, on va te bluffer, tu nous diras si on t'a bluffé en fin de vidéo.
Je suis pas serein.
Je suis pas serein, vraiment. Je suis prêt. Il est prêt. Alors, je te laisse te présenter de la manière dont tu le veux et puis c'est parti.
Et bien c'est parti, c'est toujours la question la plus difficile, comment on se présente finalement ? Moi j'ai envie de commencer par quelque chose qui me distingue, qui me caractérise, c'est mon chapeau de paille aujourd'hui. Donc je porte un chapeau de paille, on se demande souvent pourquoi. C'est parce qu'une des choses qui me caractérise c'est ma timidité, j'étais très timide pendant les premières années de ma vie, j'ai à peu près 18-20 ans. Et à un moment j'ai rencontré un personnage de fiction qui s'appelle Luffy dans One Piece et qui m'a inspiré. Je me suis dit, je veux être comme lui. Pas juste le fait de savoir parler devant les autres, mais savoir aussi exprimer ses idées. Il ne cachait jamais rien. Il était hyper authentique, hyper sincère à chaque fois. Et il n'avait pas peur de dire les choses. Je me suis dit, mais c'est incroyable. Moi, je veux être pareil. Je veux vraiment être pareil. Je ne vais pas m'évanouir en classe devant dix personnes parce que je dois faire un exposé, parce que c'est littéralement ça qui s'est passé. Donc, c'est ça aujourd'hui qui me caractérise. C'est souvent le dépassement de soi. C'est-à-dire que tous les jours, dans la vie de tous les jours, j'essaye de me dépasser, j'essaye de faire mieux Et j'ai commencé du coup, quand c'est arrivé, au lycée. Donc c'est au lycée où j'ai eu ce fameux incident. J'ai fait un lycée scientifique. Après, j'ai fait une prépa. Et après, j'ai fait une école d'ingénieur.
On va creuser tout ça. Là, tu le sens vite fait, mais on va y aller.
C'est pour ça que je le sens vite fait. Je sais très bien qu'on va rentrer dans tout ça.
L'affaire n'est pas classée.
L'affaire n'est pas du tout classée. Et donc après, je suis devenu entrepreneur. Je suis devenu freelance, on va dire les mots. à Paris. D'accord.
Pour situer dans les années...
Dans les années, c'était plutôt 2017. J'ai commencé à être freelance en 2017, c'est quand je suis rentré dans mon école d'ingénieur. Justement, donc ici à Paris, vers 50 ans en Yvelines. Et c'était pas parce que je voulais me rebeller contre le système ou pas du tout. Je devais juste payer mon école. En fait, il me fallait de l'argent. Donc,
allez. Voilà,
non, non, non.
Pour des convictions.
De la moula. Voilà, de la moula. Je me suis dit, bon, je fais quoi ? Et je voulais faire un job étudiant. Bon, je n'aime pas les choses classiques, donc j'ai fait du freelancing.
Et c'était quoi en freelance que tu faisais ?
Donc d'abord, j'étais tuteur. Donc je donnais des cours dans des écoles. D'ailleurs, c'était une école particulière parce qu'elle traitait les dyslexiques. Donc les personnes...
Ça a commencé déjà.
Donc j'ai fait cette école pendant plus d'un an. Et ensuite, j'ai été appelé par la start-up justement qui plaçait les tuteurs dans ces écoles pour maintenant recruter les personnes qui font le tuteurat. Donc maintenant, je formais les gens et je leur faisais des formations en présentiel, justement, sur scène à ce moment-là. Donc, c'était parmi mes premiers exercices vraiment sur scène. Et moi, j'adorais parce que, justement, j'ai eu mon expérience quelques années où je me suis épanoui. Et là, je commençais à faire des formations devant 50 personnes. On leur présentait, on leur dit bon, un tuteur, c'est ça, etc. Vraiment, j'étais vraiment la voix et la face de l'entreprise. à ce moment-là, de la start-up du coup. Et j'ai fait ça.
Donc tu étais déjà hyper opérationnel et finalement hyper dans le monde du travail alors que tu n'avais même pas ton diplôme. Rien. Tu étais déjà un gros débrouillard.
Exactement. J'étais en troisième année Bac plus 3 et j'étais déjà dans le monde du travail plein lancé.
Mais quand tu étais en classe, ça se passait comment ? Tu t'aimais ? Tu subissais chaque seconde ? C'était comment ?
Franchement... J'adorais ce que je faisais. Je faisais de l'aéronautique. J'adorais les transports. Alors, on pourrait en parler des transports, mais je suis un gros fan des transports.
Ah non, mais là, il y a un truc.
Tellement fan que, quand j'étais petit, je dessinais les cartes de transport de ma ville, à Lyon. J'ai habité à Lyon pendant une dizaine d'années. Donc, je dessinais les plans de métro, chez moi, au métro, et je les envoyais. en fait à l'entreprise qui gère les transports de Lyon.
Et t'as jamais su pourquoi ?
J'ai jamais su pourquoi. J'étais trop fan. Mon petit frère aussi était fan, donc on était bien entre fans. On est les Legos, on est... On construisait comme ça des métros et tout. On disait, ouais, ce métro doit aller là-bas. Je me souviens, un jour, j'ai pété un câble au lycée, en périphérie de Lyon, parce qu'il n'y avait pas un bus qui passait là. Je fais, non, mais ce n'est pas normal. Il faut que le bus, il passe ici. Et donc, j'ai envoyé un message à l'entreprise qui gère tous les transports et tout. Au lycée ? Au lycée. Mais ça a commencé bien avant, en primaire, tout ça, les transports. Il y avait une nouvelle ligne qui sortait. Littéralement, je disais à ma mère, je la saoulais. Non, mais il faut qu'on aille faire cette ligne. il faut qu'on aille voir où elle va exactement. Et donc, naturellement,
d'accord donc tu étais finalement si on reprend ta témé l'école était un bon élève tu étais juste timide donc assez effacé et en fait moi ce qui est là tu as alors on va déjà creuser le premier point c'est marrant parce que tu as l'air complètement dans la norme suivre les rails est complètement dans le système et en même temps complètement à part est ce que tu arrives à avoir dire est-ce que tu veux développer parce que je peux préciser, c'est jamais pourquoi je dis ça. Mais j'ai vraiment ce sentiment que tu arrives à conjuguer les deux extrêmes qui est être noiseau libre, voilà moi je le vois un peu comme un noiseau libre, et en même temps tu t'épanouis dans ce système qui à la base n'est pas fait pour toi.
Exactement. Et j'ai pris... Il m'a fallu beaucoup de temps pour réaliser que le système n'était pas fait pour moi, parce que moi, vraiment...
Vraiment.
J'ai pensé pendant 20 ans que j'étais vraiment un enfant du système, que je devais suivre le système. Mais tout le monde le pensait autour de moi. Et même dans mon environnement familial, dans mes proches. On disait, ouais, t'es le premier de la classe, vas-y, tu vas faire une école d'ingénieur, ensuite tu vas prendre un CDI, tu seras bien et tout. Vraiment un produit du système. Et je me voyais vraiment être au sommet du système à un moment. Même quand j'étais petit, je disais à ma mère, je vais être le président de France. Vous avez dit ça. Oui, oui. Le dingue. Voilà. Donc vraiment, je voulais être à la tête du système. Mais... En fait, je me suis rendu compte que de par ma personnalité un peu de même d'introverti et je n'étais pas très allé socialement. Donc déjà, ça me mettait un peu à la marge des autres. Donc déjà, premier point qui m'a alerté.
Un garçon qui a 15 ans écrit à une entreprise parce que ça ne va pas le système. pas à la marge. C'est ça. Tu vois, on va le dire, tu étais peut-être surdoué ou quelque chose, t'es potentiel ou...
J'ai même pas fait les tests, etc. J'en sais rien, pour le coup.
Tu as une conscience.
J'ai une conscience.
De quelqu'un de 14 ans. Donc déjà, je sais pas si tu voudrais en dire ce que tu as dit.
Mais là où c'est surcroyant, c'est parce que, en fait, le discours de « oui, moi j'étais différent » on l'a souvent entendu, il y en a plein qui ont ressenti cette différence. Mais là où toi tu m'intrigues, c'est que sur le papier, tu as tout comme fils du mec qui était bon pour le système. Et en fait, c'est bien parce que moi, j'ai rencontré plutôt des gens qui étaient rebelles en mode « Ouais, moi, ce n'était pas fait pour moi, j'ai créé ma boîte et tout. » Et toi, ce qui est trop bizarre, et on va creuser, j'ai l'impression que ça va être le fil du compte du tard, j'ai l'impression que tout te va. C'est-à-dire que vraiment, tout te va. Une nouvelle ligne de métro, ça me va, c'est ma passion. les études c'est ma passion redémarrer de zéro, ça me va. En fait,
tout te va. Les ingénieurs qui ne sont pas les plus doués pour aller chercher du boulot, ils sont timides.
Ça lui va.
Ça te va. Il va te faire de ta meilleure réunion.
Exactement.
Mais tu n'es pas bisounours. C'est juste que ça te va. Ce n'est pas pareil.
Justement, je remonte sur le mot passion parce que les transports, ça me passionnait, mais les études en elles-mêmes, elles étaient bien. Moi, j'ai bien aimé les études, mais ce n'est pas une passion non plus. Il y a des choses que je faisais, ce n'était pas passionnant, mais s'il fallait les faire, je les faisais. Moi, je me suis rendu compte, vraiment, c'est par rapport au système de manière générale. Tu sais, il faut monter les étages un par un, tu fais un bac, bac plus 5.
Tu ne vas pas assez vite pour tout.
Ce n'est même pas ça. C'est que, moi, je me disais, c'est vraiment la voie à suivre et je suis fait pour suivre cette voie. Et en plus, j'avais, je pense aussi, comme je viens d'une famille un peu, vraiment très pauvre et tout, je voulais vraiment aussi rendre fière à mes parents. Il y a vraiment cette histoire aussi. Et je me suis dit, ouais, je vais continuer dans ce système-là, il faut vraiment que je sorte je savais aussi que ça allait pour mon père et ma mère, en fait, que je sorte diplômé d'une grande école, ça allait être un gros accomplissement pour eux, déjà. Donc, en fait, je me suis rendu compte que je faisais ça beaucoup pour eux, aussi. Oui,
tu t'en es rendu compte à quel âge tu as fait le sous-constat, là ?
Vraiment, quand j'étais déjà en école d'ingé, j'avais presque terminé.
OK.
Et c'est quand je m'en suis rendu compte, après que j'ai eu le diplôme. Et là, je me suis dit, bon, c'est bien. Pendant une vingtaine d'années, j'ai fait comme mon environnement familial le voulait. Mais en fait, ce n'est pas ça qui me passionne. Ce n'est pas ça que j'ai envie de faire. Moi, j'avais découvert entre-temps, parce que j'ai commencé du coup freelancing avant le diplôme, quelques années avant, Bac plus 3. Et je me suis dit, non, non, moi, je veux tester le freelancing maintenant. Je ne veux pas aller dans un CDI, ne pas faire du 9h, 17h et tout. Ça ne correspondait pas du tout à mon rythme en plus. Vraiment, je ne suis pas du tout comme ça. J'ai un rythme biologique qui n'a rien à voir. et je fais non c'est fini c'est fini suive les codes c'est terminé Allez, j'ai démissionné.
En fait, c'est rigolo parce que j'aime ça que t'aies quelqu'un.
J'ai joué le jeu pendant 20 ans.
C'est exactement ça. C'est exactement ce que j'ai dit.
Tu n'en as pas souffert. C'est juste que c'est fini. C'est bon.
Les gars, j'ai joué le jeu. En plus, le dossier, il est nickel.
Il est nickel chrome.
Il est nickel chrome. Ça, c'est bien.
Pour les partenariats, on sait que tu laisses les choses nickel.
Je trouve que l'annonce aux parents, elle a été très propre. Point 1, point 2, voici les raisons. Tout était clean, tu sais.
J'ai une anecdote d'ailleurs là-dessus, c'est qu'à chaque fois que je quitte un endroit ou je quitte carrément une situation, je ne peux pas m'empêcher de laisser un peu une sorte d'héritage. quelque chose qui permet d'améliorer le système dans lequel j'étais.
Attends, tu ne dis pas je laisse un dossier, tu dis je laisse un héritage.
Non mais carrément. Je pense que tu te dis pas tout de suite. Je vais vous donner les exemples. Quand j'ai quitté mon lycée, qui m'a quand même supporté pendant six ans, parce que j'ai fait trois années, du coup, seconde jusqu'à la terminale, et j'ai fait trois années de prépa aussi, dans le même lycée. Et le dernier jour de la prépa, donc la troisième année, je vais voir ma prof de physique et mon prof de sciences de l'ingénieur. Et j'avais noté toute l'année tout ce qui n'allait pas. Tout ce qui n'allait pas. Nous, on fait des calls. en fait, en prépa. Donc, c'est des examens à l'oral, en fait, toutes les deux semaines, on est interrogés.
Je comprends mieux sur LinkedIn, maintenant. Mais bon, vas-y.
Voilà. Et en fait, en sciences d'ingénieur, en particulier, moi, j'avais vraiment beaucoup de mal parce que je trouvais que ce n'était pas concret. On apprenait des formules et tout. je ne voyais pas en fait à quoi ça servait. Il y en a qui voyaient, qui arrivaient à faire le cheminement. Moi, je n'y arrivais pas. Je trouvais que ce n'était pas assez concret. J'ai tout listé. Je leur ai dit, non mais regardez, on peut faire comme ça et tout. J'avais laissé toute une lettre et j'avais vu ça. J'ai vu ça et j'en fais ça.
Tu as appris au prof en fait, ce que tu en veux dire.
Je leur ai laissé une lettre.
Tu leur as appris comment faire mieux ? Non mais c'est vrai, comment vous l'avez laissé ?
Voilà, je leur ai laissé une lettre. Et du coup, quand j'ai quitté, quand j'ai du coup eu mon CDI pendant quelques mois que je l'ai quitté du coup pour être freelance juste après mon diplôme. Pareil, j'ai laissé en fait tout un guide à mon département au ministère des Armées. Je leur ai dit...
j'ai dit à mon N plus 1 bon ben voilà est-ce qu'on pourrait améliorer et je fais tuer en fait c'est pour ça que LinkedIn en fait il faut qu'on s'arrête et là qu'on passe au point en fait LinkedIn c'est que la continuité en fait alors moi déjà sur LinkedIn alors tu vois ça moi je fais vraiment confiance en mon intuition et je m'étais dit mais ce mec là il est différent des formateurs LinkedIn il y en a et je m'étais dit moi j'aime les gens qui creusent j'aime les gens qui vont dans la profondeur tu vois et quand j'ai commencé à regarder ton live je me disais moi je n'étais pas censée le regarder je ne suis pas concernée parce que je ne suis qu'un peu sur LinkedIn. Et je t'ai trouvé tellement passionnant que j'ai continué à regarder sans raison pendant une minute. Je me dis, le gars est fort. On parlera plus tard de cette manière que tu as de happer les gens en vidéo. Mais aussi, je m'étais dit, je n'ai jamais vu quelqu'un, en tout cas de ce que je vois. Moi aussi, j'ai fait un bac scientifique, mais j'étais nulle. Parce que je n'allais pas en cours, c'est autre chose. Mais je n'ai jamais vu quelqu'un qui arrivait autant à structurer sa pensée et à nous la communiquer de manière simple et à nous proposer des choses hyper actionnables. Et en fait, tout ça réuni. Je m'étais dit, ce mec est incroyable parce que c'est extrêmement difficile à faire. De simplifier le complexe tout en ayant une maîtrise absolue du complexe, c'est très dur. Et de nous donner en plus des choses actionnables dans l'heure. Parce qu'il faut le faire maintenant, là. Mais on savait que c'était bien quand on les avait. C'est génial, c'est-à-dire qu'en général, on va être honnête, la plupart des formateurs, la plupart des profs, la plupart des gens qui transmettent, qui aiment transmettre, ils vont transmettre de leur connaissance et on en reste là. Toi, tu passes ta vie à optimiser. J'aimerais que tu rebondisses là-dessus. Non, non,
non. Là, maintenant. Non, non,
mais c'est vrai. C'est qu'il y a vraiment quelque chose. Parce que tu rends, je vais dire un truc qui me touche, mais tu rends le monde meilleur. Parce que, par exemple, ça ne te servait à rien de laisser ça à ton école. Ça ne te servait à rien. Il n'y a pas d'intérêt personnel. Et donc, moi, ce qui me touche là-dedans, c'est que tu as cette mentalité de vouloir optimiser, mais tu as aussi... cette mentalité de vouloir rendre le monde meilleur, ça compte pour toi. Je veux dire, les transports, c'est pour ça que tu devais bien aimer aussi, c'est que ça touche énormément de gens, tu vois, toute classe confondue. Tu n'as pas pris, je ne sais pas moi, tu vois, tu nous as parlé d'aéronautique, je crois, mais ce qui te plaisait, c'est le transport parce que ça touche tout le monde. Moi, je suis sûre que tu vois, c'est hyper fort ce que tu as en toi et je pense que sur LinkedIn, tu fais partie des rares qui peuvent, je vais dire un mot qui fait bullshit mais qui ne l'est pas, mais changer des vies, vraiment, parce que c'est ce que tu apportes autour. tu vois c'est tout un mindset et tout et moi ça me tient
Et puis, c'est la porte à côté, tu vois. Tu t'es spécialisée dans, je ne sais pas, les jets privés dans tel pays, aux Émirats arabes unis. Tu vois, c'était vraiment... Depuis toujours, tu es attirée par ce qui se passe à côté de chez toi. Et sur la masse, c'est deux choses différentes. Il y a à la fois le côté, tu as besoin de te confronter à quelque chose de proche de toi pour vraiment étudier à fond. Et il y a le côté aussi, la masse, le plus de gens possible. Parce que tu vois, tu n'as pas fait, je ne sais pas, un petit groupe à côté. Tu n'as pas fait une petite asso bénévole à côté pour aider cinq personnes. c'est LinkedIn, tu vois, quand on était présent aujourd'hui sur LinkedIn. tu essaies de toucher le plus de monde possible. Donc je pense qu'il y a deux facteurs très forts chez toi par rapport à ça.
Et quand il parle d'héritage, c'est un mot qui est super fort. Je ne sais pas pourquoi je te demande ça, mais est-ce que tu peux réagir comme ça ? Parce que tu vois, ça va dans une mission de vie pour moi. C'est plus que...
Moi j'ai l'impression, après j'aime pas faire de la psychologie de comptoir, mais...
Allez, allez !
Entre nous t'as sorti ! J'ai l'impression que c'est un peu la revanche de ta vie, dans le sens où personne t'a rien fait, t'as pas été persécutée non plus, mais c'est le côté un peu revanche d'une vie, dans le sens où tu te dis, ok, moi j'ai démarré, tu l'as dit, je ne l'invente pas, mais tu venais d'une famille un peu pauvre,
et donc tu t'es dit...
et du coup tu dis ok les cartes qu'on m'a donné franchement les gars elles sont pas incroyables mais c'est aussi ta manière de dire c'est un peu un pied de nez aussi de tenez quand même, voilà moi j'ai laissé ma marque ça prouve aussi que même si mes cartes n'étaient vraiment pas fofolles, il y a moyen de faire des choses et c'est plus fort que toi parce que je pense que plus tu passes des steps, en fait ça m'étonne pas que tu aimes les... c'est un manga c'est ça ? One Piece et en fait c'est ça, c'est que j'ai l'impression que dès qu'un step est fini ... Tu vas vers l'héritage suivant. C'est pas des paliers de vie, c'est un héritage qui en chasse un autre, qui en chasse un autre. Et aujourd'hui, t'es sur LinkedIn, mais même si LinkedIn y a plus, t'auras quand même un héritage, c'est sûr.
Votre avis, monsieur Makunga ?
Tellement de choses à dire, la flûte. Déjà, moi je m'intéresse au sujet qui, moi, m'affecte directement dans mon quotidien. Ça se sent. C'est quelque chose qui me concerne. Je vais prendre les deux exemples qu'on traite depuis tout à l'heure. Les transports, c'est quelque chose que je prenais au quotidien. On n'a jamais eu de voiture dans ma famille, donc on se déplaçait tous les jours en transport. Et donc, fatalement, à un moment, je me suis dit « Bon, il y a des trucs qui ne vont pas dans ces transports-là, et je veux voyer autour de moi. » Première chose. Deuxième chose, sur LinkedIn, c'est un peu plus...
Attends, il y a plein de gens... Moi, il y a plein de trucs qui ne me vont pas. C'est ça, c'est moi.
C'est quand même la perso.
On ne voit pas de lettre.
Voilà, ça ne me va pas, mais...
Personne n'a jamais rien reçu.
je râle un bon coup je dis ah là là les transports toulousains et voilà
On passe à autre chose.
Une poste sur LinkedIn et on n'en parle plus.
Poste et puis voilà.
Non mais je te dis, c'est important. Toi, tu ne veux pas que râler. Voilà,
je ne veux pas que râler, exactement. Mais le sujet, c'est vraiment quelque chose qui va m'affecter au quotidien. Vraiment au quotidien, tous les jours. Et LinkedIn, c'est plus utile parce que LinkedIn, moi, m'a libéré ma parole. C'est-à-dire que, très timide, je ne pouvais pas soutenir une conversation. Par exemple, il y a dix ans, je ne pouvais pas vous parler comme ça, littéralement. J'aurais eu trop peur, je serais en train de trembler, je serais en train de chercher mes mots. Littéralement, on n'aurait pas fait cinq minutes de podcast, je vous le dis direct. Là, ce n'est plus le cas. Et justement, LinkedIn a été un step pour moi. C'est-à-dire que, premier mois, j'arrive sur LinkedIn, je me dis, bon, là, il faut t'exprimer. Allez, ce n'est pas à l'oral, les gens ne voient pas et tout, écris un truc. Écris deux, trois phrases et tu les publies. Vraiment, j'étais comme ça et j'ai tremblé pendant trois semaines avant d'appuyer sur publier.
Et juste pour resituer, parce que LinkedIn a beaucoup changé. quand t'as commencé c'était ce qu'on appelle l'ancien LinkedIn ou c'était...
J'étais en train de faire la transition Ouais ok 2021 quand même ça commence à être un peu plus on parle de soi il y avait déjà des influenceurs un peu les premiers en fait ok les premiers les premiers donc eux ils étaient déjà là et donc j'ai commencé à prendre la parole sur LinkedIn et ça m'a vraiment libéré parce que un poste deux postes trois postes six postes tu vois que les gens ne te jugent pas les gens même commencent à te dire ah c'est bien ce que tu racontes ça peut être intéressant je me dis mais t'as fait toute une montagne pendant trois semaines trois semaines le poste est prêt il était écrit il était déjà dans LinkedIn j'ai pas appuyé Et donc, pourquoi maintenant je suis en train d'optimiser LinkedIn ? Parce que je vois autour de moi.
Optimiser, on y revient. Et voilà.
Pourquoi ? Mais moi je l'ai déjà dit, j'ai déjà sorti le mot héritage pour LinkedIn. Moi je dis souvent que d'ici 3-5 ans, je vais quitter LinkedIn. Je le dis à mes proches. Ça m'étonne.
Voilà.
Je l'ai dit.
Et on ne s'est pas concerté avant.
Je l'ai dit, je l'ai encore dit la semaine dernière, dans 3-5 ans, je vais quitter LinkedIn et je vais laisser quelque chose sur LinkedIn. je vais marquer LinkedIn aussi parce que je vois tous les jours des clients des amis, des partenaires, ils veulent prendre la parole sur LinkedIn, ils n'y arrivent pas, j'ai l'impression qu'ils n'ont rien à raconter, ils ont peur du jugement des autres, des critiques. Là, hier, j'ai une cliente encore, elle m'a dit, elle m'a dit un truc qui m'a... Incroyable, ça m'a rappelé l'électrique d'avant. Elle m'a dit, non, mais si je dis ça et tout, on ne va pas me prendre au sérieux, machin. Je fais, quoi ? J'ai accompagné 500 clients. Avec des techniques. Et ça a marché. Pourquoi on ne te prenait pas au sérieux ? Pourquoi on ne te croirait pas, tu vois ? Et ça m'a vraiment rappelé quelque chose, je me suis dit, non mais il y a quelque chose à faire là. Il faut vraiment que je transmette. que j'arrive à faire comprendre à tout le monde, que j'arrive à les inspirer, à prendre la parole sur LinkedIn, qui sont légitimes. Et voilà, c'est pour ça que je m'attaque aussi à LinkedIn.
Et du coup, il y a deux choses qui m'intéressent. On commence par celle à ce que tu veux. Ta timidité, comment tu as réussi quand même à la transformer ? Ça, j'aimerais qu'on en parle, parce qu'aujourd'hui, encore une fois, c'est l'héritage. Je suis un ancien timide et je vous aide aujourd'hui parce qu'il y en a beaucoup qui n'osent pas, comme tu dis, et tu les aides à prendre la parole. et je pense que c'est... Ouais, c'est un encouragement, quoi. En fait, tu es plus que formateur, tu encourages les gens au quotidien, on va être d'accord. Ça c'est, ouais, j'aimerais qu'on voit ce sujet et un autre, tu commences par celui que tu veux. Tu as dit que tu étais très pauvre, et est-ce que c'est quelque chose que tu penses qui t'a nourri, et qu'est-ce qui a été très dur par rapport à ça ? Parce qu'il y a toujours les deux faces. Je te laisse commencer par la question que tu souhaites.
Par rapport à la pauvreté. Allez. Alors ça paraît paradoxal, mais... Moi, je ne me rendais pas compte au début qu'on était pauvres. Pourtant, on a été à la rue et tout. On a été à la rue, du machin, on a vécu une taille.
Pauvre, ça peut être interprété de plein de manières. Non,
non.
Oui, la rue.
Quand j'étais petit, je ne sais plus, j'avais 4, 5 ans, 6 ans, on était à la rue à un moment, pendant quelques mois et tout.
J'irais quelques jours.
Non, quelques mois. Quelques mois, on n'avait plus d'appart, on n'avait plus rien. Donc, on faisait un peu les foyers, etc. Et c'était vraiment très dur. mais moi je le ressentais pas parce qu'en fait ma mère incroyable, elle faisait en sorte qu'elle était toujours la même, toujours à nous protéger et tout. Donc nous, c'était normal, on changeait de logement, on appelait ça des logements, c'est vraiment des foyers et tout. On était dans une chambre avec dix personnes, enfin bref. Et on ne ressentait pas ces pauvretés grâce à l'amour de notre mère, en fait. C'est ça qui est incroyable. Et en fait, elle a été comme ça pendant mes 18 premières années. C'est-à-dire qu'on était pauvres, mais elle a toujours tellement assuré, tellement été dans le soutien, tellement là, en fait, pour nous. Elle n'avait pas l'argent pour nous acheter des trucs.
De la joie,
c'est ce qu'elle donnait. Elle donnait de l'encouragement, elle donnait de l'amour. Elle arrivait à nous faire comprendre que, ok, on n'a pas grand-chose, mais en fait, on est heureux avec ce qu'on a.
Vraiment. Et puis, elle t'a aussi donné le fait de ne pas avoir d'étiquette. Parce qu'en fait, tu n'étais pas pauvre. Elle n'a jamais...
C'est incroyable, mais oui. Et toi,
tu viens avec ton étiquette. Des fois, on est juste ici, juste ici. Et toi, tu n'avais pas d'étiquette. Je ne suis pas sentie pauvre.
elle t'a sauvé de l'étiquette de tes pauvres en fait c'est je pense que je le sentais quand même intérieurement que j'étais pauvre, mais vu que je vivais une vie normale, en fait, comme tout le monde, tu vois, je voyais même les gens qui gagnaient beaucoup plus que nous, bon, je les croisais à l'école, ils sont là, il n'y avait rien de différent entre nous, tu vois. Même au niveau des vêtements, je ne voyais pas parce que, tu vois, j'échangeais avec eux normalement, on se parlait, on était amis et tout mais en fait c'est quoi la différence entre être pauvre et être pas pauvre du coup. Je fais la même chose qu'eux, ils m'invitent à leur soirée, on est dans la même classe.
Le fameux ça te va. Même la pauvreté, t'imagines, ça te va. Et c'est pas ça me va parce qu'il y a du jumeau-foutisme ou il y a une espèce de désintérêt, c'est que profondément, tu es... En fait c'est marrant parce que tu es malléable comme la pâte à modeler Tu t'adaptes à la forme Mais en même temps tu as une couleur très vive C'est à dire que tu as une forte personnalité En général c'est pas l'un et l'autre Je trouve
Souvent les malléables sont les gens trop gentils Qui des fois en plus se font un peu carotte Toi les gens qui ont une forte personnalité Des fois c'est trop vif Et toi t'es le Un mélange un peu impromptu
Non mais c'est ça Et j'ai pris vraiment beaucoup de temps à me rendre compte. Mais quand même, il y a un moment où je me suis rendu compte qu'on était vraiment pauvres, c'est quand je suis parti, généralement. Quand je suis parti à Paris, dans mon appart tout seul.
T'avais quel âge ?
J'avais... parce que c'était il y a 8 ans. Je suis arrivé en 2016.
Tu t'en es rendu compte vachement tard !
Très tard.
Ah ouais, c'est une gueule.
Non mais très tard. Parce que maintenant, j'étais tout seul. J'avais plus ma mère et tout. J'avais ma bourse étudiante à l'époque. qui n'ont pas suffisamment de temps, on sait ce que c'est. Oui. Et donc, je me suis dit, là, par contre, je ne peux plus rien faire, littéralement. Même prendre un café à Paris, c'était le bout du monde, etc. Les transports, c'était le bout du monde. Tout coûtait cher et je ne pouvais pas me permettre la plupart des choses. Je me suis dit, là, on a un petit problème quand même.
Ça ne t'a pas découragé de faire des études ? Parce qu'on sait très bien, les gens qui sont pauvres ne font pas d'études. Moi, je ne suis pas pauvre, je suis classe moyenne moins. Mais c'était limite pauvre quand même. Classe moyenne moins, on va dire. Et j'ai fait une école de commerce. c'est autour de moi sur le plan ceux de mon niveau n'ont pas fait d'école de commerce. Et toi, c'est une école d'ingénieur, donc c'est beaucoup plus simple, il faut le dire. Ça t'a pas découragé ? La vie n'a pas eu d'impact sur toi ?
Alors, j'ai eu une période... C'était pas vraiment... C'était pas la première raison. J'ai eu une période de dépression très très dure après la prépa.
Après la prépa, ok.
Parce que j'ai eu... En fait, la prépa m'a cramé le cerveau. Vraiment, j'ai tellement travaillé nuit et jour en prépa pendant trois ans, j'en pouvais plus à la fin. Et c'est... En fait, j'ai déménagé le lendemain de mon concours. Je suis allé à Lyon. Ça pouvait plus attendre. j'ai déménagé, je suis allé à Paris et puis l'école d'ingénieur commençait. Et en fait, je ne suis pas allé en cours pendant six mois. Donc je devais aller en cours. Je disais à tout le monde que j'allais en cours, mais je n'allais pas en cours. J'étais chez moi, j'étais en dépression et je n'en pouvais plus. En fait, tout ce qui se passait, en plus j'étais pauvre. Donc là, c'est une conséquence du coup, j'étais pauvre. En plus, je ne pouvais rien faire. Je devais travailler tout le temps. Je ne pouvais même plus aller en cours en plus parce que de toute façon, j'ai raté la moitié des cours parce que j'allais faire mon truc de freelancing au Au début.
Parce que tu avais besoin de payer tes études,
du coup. Oui, parce que j'avais besoin de payer mes études. C'est vrai que je me suis lancé en freelance. Et donc, en fait, la moitié des cours, je l'ai raté en plus. Je me suis dit, ça sert à rien, tu vois.
Là, tu as senti la différence quand même entre ceux qui sont financés par papa.
Là, c'était dur. J'ai dit, OK, on va quand même sortir de ça.
Et puis, tu avais le poids du secret en plus, parce que tu avais une casquette sociale de ouais, allez, je vais en cours et tu n'allais pas en cours. Et donc, tu ne peux pas dire aux gens, enfin même ton cercle proche. En fait, tu as tout gardé pour toi.
J'ai tout gardé pour moi pendant six mois.
Tu avais honte du coup d'être...
J'avais vraiment honte. Ah ouais ? Ouais, j'avais honte.
Honte de quoi ? De ne pas avoir d'argent ou de ne pas arriver à suivre le rythme ? Non,
toujours pas. Non, non,
je vous l'ai dit, je ne suis pas en honte de logement. L'argent,
il n'était vraiment pas le rythme. Ouais, d'accord. Je ne suis vraiment pas.
Et alors, tu avais honte de ne pas suivre le rythme ?
Je n'ai pas suivi le rythme.
Oui, mais c'était une conséquence, comme tu dis. Mais tu n'avais pas...
En fait, j'avais honte d'avoir craqué à cause de la prépa et de ne plus être capable de me relever quand je suis rentré en école d'ingénieur. Je n'étais pas capable de suivre le rythme du coup. C'est tout ça qui est mélangé. Je ne m'appréhende pas se terminer. Je suis en dépression. Je suis fatigué. Je suis épuisé moralement, physiquement, mentalement, tout ce qu'on veut. Et j'avais honte d'en parler. Je me suis dit non mais je ne peux pas être comme ça et tout. Il y a des gens qui vivent dix fois plus. Allez vas-y relève-toi. Je me disais vas-y relève-toi. Tu vas en course cette fois-ci. Rien.
Et oui le fameux il y a plus triste que moi, il y a plus si que moi. C'est pas bon ouais.
Et il m'a fallu six mois avant de passer un appel à mes deux parents. dire bon j'ai quelque chose à vous dire c'est moi qui fais pas en cours et t'avais pas d'amis proches ?
pourquoi je te pose la question ? comme tu m'as l'air, je le dis un peu au potentiel je sais que c'est un mot de tout le monde, je suis HP moi certaines personnes me disent ça quand je les vois, je dirais pas trop ok ils ont été aimés, je trouve pas que dans leur réflexion ça m'apporte tout mais toi je pense que t'es vraiment au potentiel donc je pense que pour connecter avec les gens surtout quand on est jeune, c'est un peu difficile, je pense Parce que comme je t'ai dit, ce n'est pas tout le monde qui s'inquiète des temps de jour et en voit des lettres, etc. Et puis je pense aussi que l'air de rien, la pauvreté, on peut dire ce qu'on veut, il y a un côté où ça blinde et où ça isole aussi quand même un petit peu.
Et où ça fait grandir aussi très très vite, je pense.
Bien sûr,
bien sûr. Mais ce que je veux dire, c'est que le combo, en gros, j'ai l'impression que quand tu avais 10 ans, c'était ressenti, ouais, 10 ans ressenti 15, quoi. Donc, oui, c'est bien. Et du coup, c'est calé, ouais.
Je trouve que tout ça combiné, plus le parcours, plus la détermination, plus ta capacité à ça me va, ça me va. Là, ça ne me va pas. Justement, est-ce que tu avais développé des liens proches avec au moins quelques personnes qui te ressemblaient ? À mon avis, c'est difficile, mais je poserais la question. Où tu pouvais leur dire, je ne vais pas bien du tout. Où tu avais tellement appris à gérer seul.
Tellement appris à gérer seul. Je n'en ai parlé vraiment à personne. Personne. Personne. J'étais tout seul. Tout seul. Donc je sortais de temps en temps pour aller voir deux, trois amis que j'avais à Paris. Mais c'est tout.
Mais qui ne savaient pas.
Et qui ne savaient pas. Oui,
je me disais, oui,
je me sens... Je faisais semblant. Littéralement, pendant six mois, j'ai fait semblant. Voilà. J'ai fait semblant. Et ensuite, j'ai explosé. Je me suis dit, non, je dois arrêter de faire semblant. Et j'ai tout dit. J'ai tout dit à mes parents, mes proches aussi, à mes amis, etc. Et je suis reparti. je suis reparti à l'école j'ai continué mes activités de freelancing et tu es reparti
à l'école en général quand ça se passe comme ça longtemps et puis j'ai laissé tomber et moi je m'attendais aux fameux années sabbat si oui c'est vrai mais tu fais repartir les joies du repartir les gosses jusqu'au diplôme jusqu'au
diplôme que j'ai eu brillamment que c'était encore on est d'accord que tu avais une école quand même pas mais c'est quoi
C'est l'Estaca. C'est comme école, une grosse école d'ingénieurs. D'accord.
Oui,
oui, voilà, j'ai l'impression qu'on parle de la vie.
Elle est bien. Non, non, je suis vraiment retourné à l'école parce que je voulais ce diplôme.
Et pourquoi t'y retourner ?
Parce que je me disais, bon, j'ai fait, déjà, j'avais quand même la conscience de me dire, j'ai fait trois ans de prépa, pour aller dans cette école quand même. Alors pas dans cette école en particulier,
mais pour aller dans cette école d'ingénieur,
je vais quand même la faire, quoi. Déjà, un, le sujet passionné, c'est de l'aéronautique. Je dis, bon, je veux, moi, à ce moment-là, moi, le freelancing, c'est une activité à côté. Moi, je voulais vraiment avoir mon diplôme pour être ingénieur. Et oui,
oui, tu voulais assez en l'airant.
Oui, donc il fallait que j'ai mon diplôme. Donc, retourne à l'école.
il fallait que et c'est là tu vois j'aimerais revenir sur un autre point dans sa personnalité c'est que tu as une manière tu sais quand tout à l'heure je te disais que tu arrivais à simplifier les choses extrêmement complexes tu as une manière aussi d'aborder la vie de manière hyper simple j'ai le choix de me persuader de cela pour bien que je fasse cette école quand des millions d'étudiants craquent on voit les reportages à la télé c'est juste aussi simple que vous voulez bien que je la fasse et comme ça j'ai l'impression dans ta vie et d'une extrême simplicité au final tu as une clarté mentale, je sais pas si tu peux m'aider Nath, mais tu sais que j'ai rarement vu ça quand même.
En fait c'est bizarre parce que tu fais partie de ces gens où c'est comme si tu disais j'ai pas le choix, mais le j'ai pas le choix ça amène aussi des gens qui sont très extrêmes et qui font des trucs un peu partout, mais toi c'est j'ai pas le choix et en fait c'est pas que t'es un bourrin de la vie, parce que il y a des gens qui sont bourrins.
Parce que tu m'amènes pas.
C'est ça, t'es pas un bourrin de la vie mais comme t'as pas le choix, si ça prend deux ans, ça prend deux ans, mais comme t'as pas le choix tu y vas. Et en fait, c'est ça aussi où tu te distingues, c'est que... Tu sais que tu vas y aller, tu ne sais pas toujours comment,
des fois il y a des petits revues de sérénité par rapport à...
Mais tu as décidé d'y aller donc c'est fou parce que tu as beau décider, si c'est décidé en fait c'est toi et toi-même en fait. Oui,
c'est comme l'environnement,
l'environnement n'a pas de prise en fait. L'environnement,
voilà !
C'est ça, c'est bon, c'est exactement ça.
Tu avances sereinement, et là tu vois par exemple tu étais en train de... Péter un câble d'être dans un lit, mais c'est pas grave, je reprends gentiment le chemin de l'école.
Exactement. L'environnement n'a aucune incidence sur mes décisions. Aucune. Amis, famille, rien. C'est simple. Quand j'ai décidé d'un truc, je le fais.
J'ai l'impression que tu ne fonctionnes pas comme beaucoup de gens. C'est-à-dire que tu sais, généralement, quand tu étudies un sujet, quel qu'il soit, souvent, on voit les choses par étapes. Toi, par exemple, tu es vachement étape. Moi, je pense aussi. En fait, tu prends un sujet, on peut le prendre... Allez, je m'avance. Je veux dire que ça marche pour tout,
mais j'en sais rien.
Tu voulais suivre n'importe lequel. étape 1 j'étudie, étape 2 et tu sais c'est un peu comme un sommaire A, B, C, D, E, F et toi j'ai l'impression que c'est plus comme un escargot, tu pars de là et en fait toi tu étudies des concepts c'est à dire que chaque domaine d'une vie est un concept, que ce soit l'amitié c'est un concept, les transports c'est un concept et en fait toi tu fais des petits escargots comme ça et tu te déplaces un peu, tu déplaces l'option jusqu'à arriver au truc final mais que tu décides, c'est pas les règles du jeu de société, c'est toi qui décides et tu fais des petits ronds comme ça.
Et puis c'est le truc,
c'est incroyable. Vous voyez,
on peut marcher. On peut marcher, tu vois, comme dans l'escargot, on marche, il n'y a pas d'autre chose à faire que marcher. Allons-y à notre rythme.
C'est incroyable. Ah bon ? Non, mais on me l'a même sorti en fait et je trouve, c'est exactement ça.
Mais tant mieux, écoute,
c'est ça.
Mais parce que je pense je l'ai peut-être pas vu parce que nous on t'entend parler on se dit il y a un truc il faut rendre les gens aussi simples il y a quelque chose derrière la technique de l'escargot on va le breveter on est à l'étage c'est pour ça aussi que je pense que les gens disent oui mais avec lui c'est pas pareil parce que souvent il y a des protocoles je dis pas que les formations sont nulles, c'est juste qu'il y a de tout il y a des bonnes formations je pense mais il y a beaucoup de formations où c'est des étapes c'est à dire de 0 à 10 tu fais ça, à 20 tu fais ça et je pense que toi t'as dit non non non c'est pour ça qu'il a le pouvoir voir
À l'école, ça a pris la décision d'aller. Parce que là, c'est le groupe, il est une ferme. C'est vrai, Il y a quelque chose aussi où tu as la confiance du résultat absolu. Tu es au fond de ton lit, on revient. Moi, j'ai connu des gens dépressifs, c'est très dur. Je les ai vus au fond du lit, des fois, à ne pas sortir pendant des jours. Et toi, tu te dis, voilà, puis j'ai repris le chemin de l'école. Et en fait, est-ce que... Alors d'abord, je te pose la question, puis après à toi. Mais est-ce que tu as une foi absolue dans le fait qu'il y a le résultat ? Ou le résultat, tu ne le vois même pas, c'est juste un peu la Jésus, lève-toi et marche ? Tu vois, tu reprends la marche et puis on y va. C'est quoi en fait ?
C'est la foi absolue dans le résultat. C'est-à-dire que je sais que le résultat est atteignable. Et en plus que je peux le faire. Donc à un moment, je sais que si je me mets en mouvement, je vais atteindre ce résultat. Il n'y a zéro doute là-dessus. Et dans tout ce que je fais dans la vie. On peut reprendre par exemple les lives sur LinkedIn. parce que c'est un secret de personne, j'ai utilisé ces lives pour vendre mon programme LinkedIn.
Une bonne manière d'ailleurs.
C'est une bonne manière. La dernière, quand j'ai commencé à faire ces lives devant 300 personnes, j'avais une foi absolue dans le résultat. Je ne l'avais jamais fait, je ne savais pas comment ça marchait, j'avais pris zéro formation pour faire des lives, je ne savais pas faire des séquences mail et rien. J'ai dit, non, je vais juste faire mon live, je vais me surpasser comme d'habitude et il y aura du résultat. Et il y a eu le résultat. Donc j'ai une foi absolue dans le résultat. Toujours.
Toujours. J'ai toujours été comme ça.
Non mais toujours. J'ai toujours eu comme ça. Et du coup, parfois du coup, je me prends des claques aussi. C'est-à-dire que le résultat ne vient pas. Mais à la fois suivante, même si c'est la même expérience, je me dis non, cette fois-ci, t'inquiète.
Après ça se transmet aussi parce que... Pardon. Parce que ça se transmet aussi. Je pense que ta maman, elle avait la foi absolue quand t'avais un toit sur la tête, tu vois. Je pense que cette fois, elle te l'a mis dans chaque cellule de ta peau. Je pense que... Ah, je ne sais pas.
J'ai l'impression finalement que tu vives aussi bien cette extrême profondeur, parce qu'on peut dire le mot qu'elle a. Et que tu ne savais même pas sortir. Tu étais juste en balade dans Paris. Mais du coup, je pense qu'elle devait se dire non, mais on va s'en sortir. On va réussir. Tu as cette même fibre du... Non, c'est quoi ? Je n'ai pas d'autre mot.
Justement, on parle de ma mère, justement, moi, elle m'a toujours dit depuis que je suis tout petit, non mais je sais que tu vas réussir. Elle me disait toujours ça.
Ah mais j'ai la chair de boule.
Oui mais le dire et te le transmettre, ou toi tu le retransmettes, c'est pas pareil.
Ah bah oui, parce qu'on peut le dire et...
Mais parce qu'on avait la foi, donc c'est deux fois.
Oui mais ce que je veux dire c'est que lui, il a récupéré ça.
J'ai récupéré ça. Et je l'ai amplifié. Parce que moi c'est encore... Même dans la foi ! Parce que ma mère en fait... Moi, je lui raconte ce que je fais en tant qu'entrepreneur et tout. Et parfois, elle dit non, mais t'es sûre que ça va marcher et tout. Je fais 100%. Ça va marcher, je te le dis. Je vais faire ça, ça, ça, ça va marcher. Tu verras. Que parfois, je ne l'ai jamais fait et tout. Donc moi j'ai même amplifié derrière.
J'aimerais juste venir sur ça. Juste, donc ça veut dire que l'échec, parce que moi je suis pas comme ça, et j'ai envie de m'inspirer de toi, moi si je fais un échec... Oh là là, oui ! Je mets du temps pour m'en remettre, mais bon après je repars parce que je suis déterminée, mais j'ai du mal à y croire à 100% au deuxième coup. Toi si t'as un échec, le deuxième coup, tu te dis c'est pas grave, j'y recrois à 100% ?
Alors justement, moi quand j'ai un échec, je suis pareil, je suis vraiment en déprime totale.
Qui était dramatique ?
Mais vraiment, c'était la fin du monde, j'ai un échec... C'est pas dramatique ?
Ah oui !
sur quelque chose où je me suis dit que ça allait marcher. C'est catastrophique. Par contre, dès que je vais sortir de ça, je vais sortir de ça, je vais y retourner, et là, ça va marcher. Vraiment, je me dis ça. Mais généralement, ce que je fais aussi, c'est que j'apprends quand même pas mal de mes échecs, et je me dis, je ne vais pas recommencer de la même manière, je vais peut-être changer un peu la trajectoire, etc. Donc, je ne recommence pas tout à fait de la même manière.
Mais tu y recroises, 100%. Comment je ne peux plus après y recroire ? Ça va passer, tu vois. Mais toi non !
Moi, je vais y aller, je vais y aller. Et même si je me reprends un deuxième mur, je me reprends un troisième mur, j'y retourne. Si c'est quelque chose qui me tient à cœur, je vais y retourner.
Tu vas le réécouter, c'est pas ?
Ouais. Je te le dis en boucle. Tac, tac, tac. OK. Désolée, je vous ai coupé. Non, vas-y. C'était pour moi en plus.
C'était son moment coaching. Moi, j'ai une question parce que, en fait, quand tu dis, oui, voilà, moi, j'ai la foi absolue que ça va marcher et tout, je sais que tu le penses profondément. mais je me dis des fois ça peut être un peu mal interprété, tu sais ce truc de ça va marcher, c'est sûr que ça va marcher. Est-ce que si parce que tu sais, tu pourrais, alors moi évidemment je ne le pense pas, mais tu pourrais passer pour quelqu'un d'arrogant, est-ce que si demain on te dit non mais t'es super arrogant, est-ce que ça te vexe ou pas ?
On me l'a dit plusieurs fois.
Ah bon ? Oui, oui,
parce que j'ai l'impression que c'est un peu à l'école, comme j'étais toujours premier de la classe, et que je le disais en plus.
Tu étais toujours premier en plus de ça.
Je le disais ouvertement, j'étais premier jusqu'au lycée.
Non mais ça, personne ne fait ça.
Après, j'ai quand même rencontré des gens qui étaient... très très très fort et tout le monde au collège me disait que je suis arrogant mais ça te vexe ou pas ? au début ça m'a vexé mais non je ne suis pas arrogant c'est les faits tu as de quoi tu tiens les gars vraiment je danse au chien je suis fier et tout c'est tout laissez-moi tranquille laissez-moi tranquille et on me l'a ressorti aussi sur LinkedIn ...
Oui, parce que je le sens. En fait, je me dis, tu as un discours qui peut énerver des gens parce que tu dois renvoyer des trucs chez les gens. Mais je pense qu'on peut vite te mettre l'étiquette d'arrogant. Et moi, ce qui me se passe, c'est que c'est plus le comment toi tu le vis.
Et d'ailleurs, ça revient, je comprends ce que vous dites, parce que l'arrogance, c'est quelque chose qui ne me touche pas du tout. Je dois l'être un peu moi aussi, non ? Non, fière,
je suis fière. Non, c'est vrai, c'est pas fière.
Et quand les gens te suivent, les gens sont là, oh il est arrogant, moi c'est quelque chose qui ne me touche pas, si la personne est arrogante, je m'en fous, je peux bien l'aimer. Alors qu'il y a, Martin, je ne peux pas, tu vois, ça m'embête. Non mais voilà, il y a des choses qui ne me servent pas.
Au moins c'est dit, le message est passé.
Tu m'invites, tu m'invites,
au resto.
Non mais ça m'est déjà arrivé d'un petit peu, on ne m'a pas invité en retour, je n'aime pas ça. Et pour en revenir à ça, est-ce que c'est pas aussi que hum Attends, je disais quoi sur l'arrogance ?
Pour l'arrogance, je commence à comprendre ce que vous dites.
Ah oui, oui, voilà. C'est que moi, j'ai pas... En fait, il y a plusieurs choses. C'est que tu aimes le travail bien fait, tu aimes les choses bien faites, tu aimes aller jusqu'au bout. Mais finalement, toi, ton but, j'ai l'impression, tu me diras si je me trompe ou pas, ton but ultime, c'est pas d'être le premier, c'est d'être différent et d'apporter quelque chose de différent. et tu veux être fier de ça. Tu vois, genre, c'est le fameux héritage. Mais du coup, t'as même pas, j'ai l'impression, l'arrogance de vouloir être le number one. Parce que finalement, number one de quoi ? Et après, les conséquences, par contre, de ton travail, c'est que tu es très doué. En tout cas, dans ce que tu apportes, c'est quelque chose qui va changer le quotidien, la vie des gens, le transport, le fameux. Mais du coup, dis-moi si c'est ton objectif d'être numéro un ou est-ce que tu veux... Voilà, je te laisse.
Comment je peux dire ça sans choquer les gens ? J'ai une obsession des deux. D'être différent, d'apporter des choses qu'on n'a jamais vues et qui marchent.
Jamais vues,
ouais. J'ai vraiment cette obsession-là. Et d'être le numéro un. Dans ce que je fais, toujours, à l'école. Quand tu le dis,
ça...
Ah ouais ! Tu regardes pas dans les yeux !
Ah ouais, je sais,
mais moi je dis ça ! Tu m'as dit !
À l'école, je voulais être le numéro 1. J'ai fait du basket pendant 10 ans au club.
Donc tu veux être le numéro 1.
Je voulais être le numéro 1. Et sur LinkedIn, je veux être le numéro 1. Je le dis. Voilà, et c'est ça le truc qu'on me revoit souvent et que je comprends. C'est qu'à chaque fois, on se dit, mais numéro 1 de quoi ? Quand est-ce que tu vas... Et en plus, on me pose la question, quand est-ce que tu vas savoir que t'es le numéro 1 ? Je me suis dit, mais en fait, c'est ça le problème, c'est qu'on ne va jamais savoir quand je vais être le numéro 1. Le numéro 1, c'est très subjectif. C'est le numéro 1 de quoi déjà ? En termes de nombre de clients accompagnés ? En termes de personnes qui seront présentes dans ton live ? En termes de chiffre sur l'affaire ? Sachant que bon, on va le mesurer comment, tu vois ? Pas tout le monde va dire en public, moi je fais tel ou tel. Il faut vérifier. Voilà, il faut vérifier. Donc le numéro 1 de quoi finalement ? Et en fait, je me suis rendu compte parce que j'ai eu l'impression de toucher ça du doigt l'année dernière avec mes lives. c'est qu'à un moment Tout le monde, même des gens qui avaient fait d'autres formations LinkedIn, des personnes très très connues même. plus encore connu que moi sur LinkedIn, disait, j'ai testé tout sur LinkedIn, je n'ai jamais vu ça, c'est la meilleure formation que j'ai vue, littéralement. Des gens qui avaient payé, mais aussi des gens qui n'avaient pas payé, qui avaient juste assisté au live.
Ah mais moi le live, je l'avais dit,
il faut que je m'arrête et tout. Il y a des gens qui sont venus, qui s'étaient coachs en prise de parole, qui étaient des experts, des conférenciers, ils sont venus en DM LinkedIn pour me dire je n'ai jamais vu une telle séquence de vente. Je n'étais pas concerné, j'ai fait acheter, mon gars. Je te dis. Ah j'adore ! Je ne sais pas comment tu as créé ce besoin. Et là, juste pour faire la conclusion de ça, et là, en fait, même si ce n'était pas labellisé que j'étais humorin, je sentais quand même que je m'étais élevé dans le jeu de LinkedIn, que j'avais apporté quelque chose.
Parce que j'ai dit que ça allait pas le connaître, que je m'étais trompée. Ça rejoint pourquoi ? Non, c'est que tu veux être le numéro 1, dans le sens, j'ai marqué mon héritage, je suis là, je suis Alexis, et les autres sont petits par rapport à moi. Quand je dis ça, c'est pas du tout malsain, parce que moi aussi, dans ce cas-là, je veux être numéro 1 en France. Je voulais le faire en 6 mois, je t'ai dégoûté, mais ça va pas. Pas sur LinkedIn, c'est autre chose, mon terrain de jeu. Oui, toi tu veux, en gros, j'image beaucoup, mais c'est en gros, une statue où on se rappelle de tout, dit Voilà, cet homme sur le statut, cet homme transformé le game.
C'est ça. En vrai. C'est tellement ça. C'est tellement ça. C'est tellement ça. Et c'est exactement ce que tu as dit, c'est que je ne suis pas du tout dans une optique d'écraser les autres. Au contraire. Moi, je veux élever tout le monde, tout le marché. Mais on a vu le live, tu as tout donné. Déjà, les gens ne se rendent pas compte. Je fais un live public sur LinkedIn. Tous mes concurrents, ils font des lives en privé. Zoom, WebinarJab, tout. Moi, je le fais en public. C'est-à-dire que mon concurrent, il veut tout me voler, il vient juste sur mon live il voit tout oui c'est vrai Voilà.
Mais ça prouve la confiance absolue que t'as en toi, parce que même moi, j'ai peur qu'on me le dit alors que j'ai pas grand chose en plus. Mais tu vois, quand je t'ai vu faire cela, je me suis dit, ah ouais, bon, je vous ai un gros mot, il y a des couilles quand même, parce qu'on peut te déposséder.
Tout. Ils peuvent me prendre les gens qui sont inscrits.
T'as une foi absolue.
Ils peuvent me prendre le contenu du live, tout. Rien. Il y a encore quelqu'un qui m'a dit « Non mais tu peux pas faire ça ! » Je lui ai dit « Mais non, mais peur de quoi ? » Je lui ai montré les résultats. T'as bien vu les deux lives la dernière fois ? Attends !
Tu as pris de l'avance aussi.
Il y a de la concurrence qui est forte. La concurrence est forte. C'est pas un risque en fait.
Oui mais t'es pas fou.
C'est pas un risque. C'est pas un risque. Je me l'aurais goûté ça aussi. Quand on a l'impression de prendre un risque, il faut poser rationnellement la chose. Moi, je dis souvent, il y a deux étapes. Tu fais le test d'abord. Donc, j'ai testé deux fois l'année dernière. Deux gros lives, deux gros challenges LinkedIn. Résultat de malade. Mes concurrents, ils n'ont eu aucun impact là-dessus. Et pour te dire, le premier live, juillet 2024, j'ai fait mon live en même temps que ma plus grosse concurrente de l'époque. Le live, il a été fait en même temps, le même jour, la même heure, même offre pratiquement. Bordel. même programme on a fait le même résultat voilà on a fait un très gros résultat et tout si je me dis que quand je lance en même temps que ma plus grosse concurrente il ya ça en public elle aussi pour le coup pour le coup aussi elle aussi elle a fait en public sur LinkedIn et on n'a eu aucun problème. Et donc, à chaque fois, quelqu'un me dit « Non mais t'as pas peur ? T'as pas peur de quoi ? »
Oui, moi aussi, passionnelle. Tu vois, j'invite après des concurrents dans les podcasts et tout, mais sur le principe, le premier truc, c'est que j'ai peur.
Moi, je pense que c'est normal d'avoir peur.
Pourquoi t'as pris l'avance dans le sens où je persiste sur ce que j'ai dit ?
Nous,
par contre, on se reviendra. Deuxième,
si tu peux me permettre. Avec plaisir.
C'est ma première question, c'est une affirmation. Moi je dis, t'as pris l'avance, parce qu'il ne faut pas oublier aussi que comme t'as donné, t'as donné, t'as donné, les gens, si demain ils voient un autre Gus qui a repris tout ton contenu, je pense qu'il y a les gens qui vont aussi sortir les armes. Donc moi je dis que je pense que t'as bien cloisonné quand même. J'avais une question par contre, par rapport à ça. Quand tu as fait un live ou n'importe quoi qui se passe très bien, est-ce que quand t'as des avis positifs, ça te fait vraiment énormément plaisir ou est-ce que toi t'as plus la mentalité de te dire Merci. C'est juste normal, j'ai dit que je le faisais, je le fais, c'est tout. Est-ce que ça te transcende un avis ? Alors je ne dis pas que ça ne te fait jamais plaisir, mais en fait, quel est ton moteur ? Est-ce que c'est juste vraiment l'avis que tu vas rechercher tout le temps ? Ou est-ce que toi, c'est juste le fait d'avoir un avis positif, c'est juste la conséquence de quelque chose que tu estimes de normal, c'est-à-dire faire ton taff ? Ah, cool.
Moi aussi, j'adore ta question. Je vais te dire la réalité sur les avis. Moi, les avis positifs, c'est mes pires ennemis, littéralement. je vais te dire pourquoi justement en fait j'ai un très gros problème de gestion des émotions dans tous les sens c'est à dire que l'émotion négative comme positive, les deux pareils c'est à dire que si j'ai une émotion qui est très positive c'est à dire que, imagine je reçois ce que j'ai reçu lors de mes lives, je reçois littéralement des cinquantaines de messages pour me dire t'es incroyable, t'es un truc, même des gens qui m'envoient t'es un magicien etc c'est fort, c'est fort
Thomas le magicien de surprise
Et là, je peux me dire, c'est bon, j'ai changé LinkedIn. Je peux me reposer.
Oui, la fameuse statue.
En fait, j'imagine la statue, pour reprendre l'image. Il y a une statue, c'est bon, elle est faite. Elle est dessinée.
C'est terminé,
elle est finie. Et je peux m'arrêter littéralement.
La fin de l'escargot.
Littéralement. Et ce que j'ai fait pendant un mois après mon live, c'est que j'étais tellement dans l'euphorie du succès. J'étais trop content de ce que j'avais fait. J'avais trop de retours. que, finalement, je me suis effondré. Je me suis dit, en fait, j'ai plus rien fait pendant un mois. Vraiment. En plus, j'allais livrer les clients et tout, mais moi, je faisais plus rien. J'étais là en mode, et tout, et c'est bon. Alors, je ne relis pas forcément, mais vraiment, je me dis, c'est bon, j'ai changé les choses, j'ai changé l'histoire, littéralement.
Ouais, c'est bien que tu en parles, je trouve, parce que on ne s'y attend pas.
Le fait qu'excuse-moi, je rebondis sur cette petite phrase qui paraît sans intérêt, mais qui l'est. Ce que tu viens de dire, tu as dit, juste je relis pas mes commentaires pour que je rebondisse sur cette phrase Mais parce que, en fait, c'est ça, tu pars sans te retourner. J'ai remarqué. C'est-à-dire que c'est pour ça que t'es très humble, t'es pas du tout arrogant pour moi, parce que tu fais ce que t'as à faire, tu donnes le maximum, t'optimises, et après tu pars sans te retourner, tu vois.
C'est un truc qui fait mer, je l'ai fait une fois, c'est bon, je vais le faire ensuite.
Les gens s'appellent, les gens s'appellent, et tu continues.
C'est pas un honneur en toi-même, c'est vraiment, j'ai transfiguré leur étape. Au revoir les gars et les braves et tout, tout le temps on va quand c'est fini. C'est ça,
je l'ai écouté une fois, je l'ai lu une fois, c'est très bien, je suis content. Littéralement, j'ai fait mon oeuvre. Mais vraiment.
Et puis c'est rigolo parce que j'ai l'impression que tu as les problématiques qui ne sont pas liées à ton secteur. Ce que je veux dire par là, c'est que tu vis des trucs que peuvent sûrement vivre des acteurs, ce qu'on appelle les acteurs bankables. Alors je n'en connais pas personnellement, mais je sais que j'ai l'impression que c'est des gens qui vivent le truc où on se dit « Mais c'est génial, ces gens-là, ils ont une vie incroyable. » Mais en fait, je pense que quand t'es bankable, que tout le monde t'appelle pour passer sur les plateaux, t'as quand même l'impression de te dire, si je veux faire un AV comme prochain film, c'est foutu pour moi. Et j'ai l'impression que t'as un peu ce truc de gère des émotions d'acteur bankable, tu vois.
C'est vrai.
Tout le monde t'a un sens et toi tu te dis, faut pas que je me rate quand même. Et ça, je trouve qu'on n'en parle pas beaucoup.
C'est vrai. C'est vrai et en même temps, tu vois, là je me dis, je vois pas comment je pourrais me rater dans le sens où, même si je fais un truc qui est moyen, tu vois, je me dis, mais... Et comment, en fait, comment, à un moment... Toi, par exemple, pour les lives, à chaque fois que j'arrive dans le même live, je stresse un peu. Je me dis, est-ce que je vais refaire la même performance que la dernière fois ? Franchement, en plus, je suis toujours dans le flow. Est-ce que là, je vais être en nouveau dans le flow ? Je ne vais pas être un peu malade, etc.
C'est l'acteur manqué.
J'adore. Je fais toujours soit quelque chose de bien, de correct, soit quelque chose de différent, soit quelque chose de phénoménal. Je me dis, en fait, j'atteins un moment, je parle de quelque chose que je connais par cœur. littéralement je pourrais faire un calling pendant 10 heures vous affilez voilà je rationalise je lui dis non ça peut pas rater t'as ça t'as préparé alors bien sûr j'avais rien préparé par exemple j'ai pas fait mes slides le jour J bah ouais là je vais me maniquer un peu machin bah non tu vois tout est prêt je vais parler d'un truc dont j'ai parlé 100 fois j'accompagne des centaines de clients qu'est-ce qui va m'arriver ?
Alors, j'aimerais rebondir sur ça. Et après, il faudra finir. On n'a plus que 6 minutes, les amis. Quand tu dis tout est prêt. En fait, j'adore moi regarder la gestuelle des gens. Et quand tu dis tout est prêt. En fait, j'ai l'impression que toute ta vie, c'est ça aussi. C'est que tu prépares les choses dans le long moment. Et donc, il n'y a pas de surprise. Un peu comme une équation. Ça remonte les souvenirs. Mais tu sais, c'est comme si tu n'as pas de surprise. Parce que le calcul, il est posé. Et l'équation, elle ne peut que tomber juste. Donc, tu as l'assurance de quelqu'un qui a déjà... J'ai résoudre les questions. C'est vrai. Et j'ai l'impression que dans ta vie, tout est comme ça. Il y a tout qui est prêt. Et donc, le résultat, c'est que la conséquence de ces causes-là qui ont été bien...
C'est exactement ça. C'est exactement ça.
Il n'y a pas vraiment de...
Non, et à un moment, je me suis posé la question, je me suis dit, est-ce que je me prépare trop à un moment aussi ? Est-ce que je laisse pas un peu de place à l'imprévu ? Et j'ai essayé quand même de temps en temps de me dire, bon, prépare un peu moins, vas-y comme ça, etc. pour voir, parce que c'est vrai que je suis vraiment dans la préparation, pas extrême justement, juste je prépare, je fais mon truc et j'y vais quoi. Par exemple, je vais pas préparer ma prise de parole, je vais pas par exemple m'entraîner devant un miroir pendant des heures, non. D'ailleurs, je répète jamais, littéralement, parce que je suis toujours en mode conférence quand je parle avec des gens. Et toujours. C'est-à-dire que je m'entraîne tous les jours, finalement.
Oui, c'est vrai.
Quand je parle à mes clients, quand je parle à ma partenaire, je m'entraîne pas formellement, mais je m'entraîne quand même dans la vie de tous les jours. Donc non, je fais pas de la surpréparation, mais c'est vrai que j'aime bien quand juste c'est prêt, comme je l'imagine. de base. Les slides sont prêtes, j'ai mon plan qui est prêt et tout, pas besoin d'écrire le texte, pas grave, je vais l'improviser en direct parce que je connais le sujet à 100%, je l'ai dit 100 fois, mais c'est prêt. Voilà, c'est tout. Et là, je me dis, il peut rien se passer, littéralement. Ce qui peut se passer, c'est StreamYard qui bug, j'ai mon micro qui a un problème, mais ça, c'est pas en mon contrôle. Et puis après,
c'est pas absolu et puis on voit ce que l'on en ressent. Il reste 10 minutes, je pense qu'on va se diriger vers la fin. Oui. Moi, j'aimerais savoir, tu vois, on sait que tu résones un escargot maintenant. Là, dans le game LinkedIn, tu as quand même bien avancé. Tu fais partie des rares qui vivent vraiment de cette activité. Parce que moi, je pensais que les gens étaient plus ou moins sincères. Et j'ai rencontré beaucoup de gens qui disaient on ne vit pas vraiment. Le fameux fake it until you make it. Bon, toi, ce n'est pas le cas. Et en fait, à quel point tu penses que tu as né du game dans l'escargot ? Et qu'est-ce qui te reste à accomplir d'après toi ? C'est un peu vaste, mais j'avais envie de la poser cette question.
Moi, je pense que je suis au tout début du game.
Ah bon ?
D'accord.
J'ai passé quelques steps importants.
Ouais.
Tu nous dis ça d'un air solennel.
Ouais. Non, non, mais il y a tellement de choses à faire sur LinkedIn.
Tu voulais être président quand tu étais petit, donc je pense que tu... Voilà, LinkedIn,
tu as des ambitions fortes. Je vais vous dire des choses. qu'on ne dit pas souvent quand on fait de l'accompagnement. Mais moi, j'ai beaucoup de clients qui ne vont pas jusqu'au bout des accompagnements. La vie n'est pas transformée après l'accompagnement comme ils le voulaient. Moi, je vois encore des ratés dans les accompagnements que j'ai qui sont 100% de ma responsabilité. Parce qu'il y a un truc qu'on n'a pas assez développé. Il y a un truc, sur ce client-là, on n'était pas assez experts de son domaine, donc on ne lui a pas apporté exactement ce qu'il voulait. Il a eu des résultats. ok il avait fait plus de visibilité ok mais je suis frustré parce que il a pas pas eu, par exemple, assez de clients, assez de leads. Ok, il a eu 2-3 leads, bien, bien, de bons contrats, mais est-ce qu'il va réussir à maintenir ça ? Moi, je vois, par exemple, quand je vois quelqu'un, il a fait 6 mois d'accompagnement avec moi, le 7ème mois, il commence à se décourager parce que je suis plat. ce n'est pas bon et on va faire des choses améliorées donc on est au début du game c'est bon
Tu le vis, je l'adore !
On est au début du game, il ne faut vraiment pas se leurrer. Et ça, il n'y a personne qui va vous le dire, mais pourtant c'est la réalité. Moi, je peux le dire, face game, vraiment. Il y a plein de clients avec qui on n'atteint pas les résultats qu'on aurait voulu avoir au début. on a plein de résultats trop bien on a des clients toujours salut oui, on les a, on a des leads, on a des vues, etc. Ok, c'est bien. Mais il n'y a pas que ça comme résultat. Est-ce qu'on va réussir à se maintenir dans la journée ? Est-ce que dans un an, on est encore là à être régulier, voir cette discipline ? Souvent, pas. Et c'est souvent non.
Mais c'est tellement... Moi, vraiment, ça me touche d'entendre un discours aussi honnête, parce que moi qui suis dans le business depuis toujours, pas LinkedIn, mais c'est compliqué le business. C'est pas juste tu fais ça, puis dans trois mois, t'as ça, ça n'existe pas. ou alors t'es arrivé à un âge d'or qui n'existe plus et nous on a raté le... On a raté le train et aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Donc, à part période exceptionnelle où tu peux effectivement te faufiler, sinon, à ta faite, il va falloir être régulier. Et moi, j'adore ce genre de discours parce que moi, personnellement, ça me donne beaucoup plus envie d'adhérer. Ça doit être un peu plus dur parce que c'est de la surenchère, c'est de la surpromesse. Donc, toi, tu te positionnes comme celui qui promet moins. C'est ça aussi qui m'intéressait dans ton profil.
Alors, en fait, c'est ça que j'ai un peu craqué, je pense, dans mes lives. C'est qu'on peut surpromettre, mais en étant justement réaliste.
Ah mais voilà, attends,
apprends cette phrase, allez,
j'adore, la surpromesse réaliste, j'adore, j'adore.
C'est pour ça que les gens adhèrent à mes lives autant. Ouais, ok. Et justement, là, je suis en train de faire mon challenge actuellement, c'est la surpromesse réaliste, en fait.
Ouais, moi je fais pareil sans le vouloir.
Voilà.
J'adore. Parce qu'en fait, pourquoi on n'irait pas chercher une projection si elle est possible ? Il ne faut pas dire... Tu vois, ça ne fait pas rêver de dire le truc moyen. Mais si c'est accessible, allons-y le chercher ensemble. On ne dit pas qu'on l'atteint, mais c'est possible.
C'est possible, tu vois. Je vais te donner un exemple concret, un seul. Par exemple... il y a un truc que moi je fais, que aucun de mes concurrents ne va faire, c'est que j'ai développé une petite équipe on est deux dedans et on va chercher, nous les prospects actifs et qualifiés en temps réel pour nos prospects, même de la formation donc c'est une formation, normalement on ne fait pas de prestat, ben si on a juste mis un chouïa de prestat dans la formation, où on se dit bon, non si on les laisse faire ils prennent des mois à aller chercher leurs prospects, non nous on fait ça en quelques minutes, quelques heures, on va leur créer des feeds personnalisés, ils vont traquer en direct les posts de leurs prospects qui sont en train de parler de leurs problématiques là dans LinkedIn, on a juste mis ça comme sur Promesses Réalistes, parce que c'est nous qui faisons en plus, pour le coup. Et ça, ça a fait cartonner le programme.
Ah bah carrément, moi là je l'ai dit.
Parce qu'on est toujours les seuls à faire ça, dans un modèle formation accessible. Donc c'est ça, sur Promesses Réalistes. C'est quelque chose qu'on n'a jamais vu, quelque chose que tout le monde veut, et qu'on peut délivrer tout de suite. C'est ça en fait qui fait la différence. Mais ça, c'est que le début du game encore.
C'est que le début du game.
C'est que le début du game.
Par exemple, là... Attends, quelle heure il est ? Désolée, je vous remercie. C'est professionnel, parce que je suis à 4 minutes. C'est à cœur. C'est 4 minutes, on va devoir conclure. Mais j'aimerais juste que tu me dises... Ok, t'es au début du game, alors je m'attendais pas à cette réponse. Mais moi j'avais l'impression que t'avais presque fini le game. Qu'est-ce que tu aimerais ? Qu'est-ce que tu te souhaites ? Est-ce que tu te souhaites des choses dans l'avenir ? Est-ce que t'as une vision ? Ou est-ce que tu es en train de chiner pour observer ce que tu peux améliorer ? Qu'est-ce que tu te souhaites sur LinkedIn, là, on va dire, pour 2025-2026 ?
Alors, j'ai un souhait très personnel, déjà, par rapport à moi, qui n'a rien à voir avec mes clients, mon audience. C'est que, moi, je veux m'extraire de mon business, de l'opérationnel. C'est pour ça que je suis en train de créer mon équipe, là, en 2025. 2025, c'est vraiment l'année où je ne fais presque rien en termes d'exposition médiatique, on va dire. Donc, c'est vraiment un des seuls podcasts que je vais accepter cette année. putain Je n'en ai rien dit. Je ne voulais pas aller à la bibliothèque, rien du tout. Je me concentre vraiment sur structurer la boîte, l'équipe, etc. Parce que je veux sortir en 2026 de l'opérationnel à 90%, 95% pour avoir plus de temps pour moi, pour des projets persos et maintenant pour les clients, pour mon audience. J'ai un autre objectif maintenant, c'est que d'ici 2026 j'arrive à avoir 100%. de taux de résultats sur mes clients. Sur le long terme. Qui passent par n'importe quel programme. C'est-à-dire qui passent par la formation ou qui passent par l'accompagnement. C'est mon obsession day one. Et tous les jours, je travaille
un saint tous les jours je pense qu'on va finir sur ça quand tu parles d'abord le verrez peut-être en vidéo mais tu as une manière de fixer chaque personne moi ça me touche alors je vais faire la politique mais jusque dans mon âme quand tu es tu le dis qu'à certaines choses importantes je me sens touché jusque dans mon âme je sais pas si tu mets un côté discours solennel officiel alors que Ils sont des vrais publics ! Réalisé par Neo035 On revient encore ! Alors, nous, on finit toujours les podcasts par une analyse globale de ce qu'on a pensé de tout. Et c'est parti.
C'est une conclusion improvisée. Oui,
c'est une conclusion improvisée. Moi, je suis un peu émue. Tu veux commencer peut-être ?
Allez, je veux.
Mais tu passes, comme dirait Alexis.
En fait, ce que je retiens, c'est que je suis étonnée parce que t'es un mélange de 10 000 trucs. Alors c'est... très bateau cette phrase, mais je vais aller plus loin. En fait, t'es ingénieur, donc on peut avoir très vite des clichés. On a tous rencontré des ingénieurs. Certains, ils font bien vivre le cliché aussi. Mais toi, t'as gardé des choses du côté très méthodologie de l'ingénieur. Et à la fois au niveau émotion, t'as fait ton propre chemin qui fait qu'aujourd'hui, j'ai l'impression qu'il n'y a pas trop de sujets où t'es gênée. Tu vois, t'as pas dit ça non, tu vois. T'arrives au bout de 5 minutes, tu te dis voilà, moi j'ai fait une énorme dépression. T'en parles vraiment avec beaucoup de facilité. et en fait c'est comme si, encore une fois je reprends cette histoire de En fait, vraiment du jeu vidéo à chaque étape. En gros, tu te prends une énorme baffe de la vie quand même, une énorme leçon. Et après, tu récupères un peu de tout. Tu mets ça dans un mixeur. Et du coup, c'est ça qui fait que tu as un mélange de tout ce qui est contradictoire, quand même, tu l'as. Et en fait...
C'est sensible pour un ingénieur.
Tu es très sensible pour un ingénieur. Tu vas dans des sujets très concrets, mais tu as besoin quand même de les étudier vraiment sur tous les angles. Tu es vraiment la contradiction sur plein de choses. Et c'est surtout moi, vraiment, le mot, la chose que je vais retenir de toi aujourd'hui, que je n'avais pas forcément vue, c'est vraiment cette confiance absolue. Je savais que tu avais l'air confiante dans ce que tu faisais, parce que moi, je vois tes posts aussi, mais je n'avais pas vu le côté. En fait, quand tu prends les gens entre quatre yeux, il ne faut pas lâcher.
Tu n'es pas un coach bourrin,
c'est juste qu'il y a ta confiance absolue. Quand tu as dit on y va, on y va.
Alors, à moi maintenant Moi en fait, j'ai été très émue par ton histoire Parce que je me dis, moi je trouve que la vie T'as pas du tout fait de cadeaux T'es quand même née très pauvre, ce qui n'est pas une chance en soi Très timide De là à faire des malaises Quand même, c'est pas rien Et en fait, quand on t'écoute La vie n'a été qu'un joyeux chemin Alors je sais qu'il y a eu des moments durs Je sais qu'il y a eu des moments sûrement Où t'as perdu pied Mais je trouve que t'es l'exemple de la résilience par excellence Merci. Et c'est surtout que souvent on le voit, les gens qui ont vécu comme ça des choses difficiles, et à juste titre, ils finissent rappeurs. Moi, tu vois, j'adore le rap un peu... Non mais moi j'aime le rap mélancolique, qui vraiment exprime des souffrances. Je trouve ça très beau, comme Renaud par exemple, tu vois. Je suis à l'ancienne,
je suis à l'ancienne. Encore une référence.
Mais toi, en fait, ce qui est bizarre, c'est que l'environnement, on en revient sur ça, ne t'a pas vraiment atteint ? Tu vois, tu es ce fameux, je parlais tout à l'heure de la pâte à modeler, mais c'est vraiment ça, c'est que les coups, ils ont fini dans la pâte à modeler. Et du coup, tu t'es juste adapté avec beaucoup de douceur, mais en même temps de fermeté, tu as continué sur le chemin, quoi qu'il arrive. et ce que j'ai aimé c'est que Tu as acquis des valeurs tout le long, tu vois. Et tu t'es formée en... Tu vois, moi je vais dire un mot, mais ça me fait penser en grand homme, tu vois. T'es un grand homme pour moi. Et quand tu dis, ouais petit, je voulais être président, mais ça ne m'étonne pas, parce que tu fais partie des gens qui vraiment peuvent... Mais tu vois, je l'ai dit tout à l'heure, changer le monde, mais je le pense. Tu sais, du coup, ça m'émeut quand même, parce que moi, à la base, t'es un formateur que j'ai vu sur LinkedIn, tu vois. Tu vois,
maintenant,
je suis bien là.
À temps de prendre un petit à la suite, tu vois. Je ne pensais pas qu'il y aurait tout ça. et moi ce qui me... touche aussi, je trouve que ça peut être un encouragement pour toute la planète, pas que pour les dirigeants, parce que ce podcast est pour les dirigeants et pour les responsables marketing et commerciaux, mais c'est que, en fait, ouais, tout le monde peut développer une foi absolue, parce que t'avais vraiment pas les conditions pour, tu vois, il y en a à qui on peut dire, bah, il a une foi absolue, mais bon, il a eu tout au début, donc c'est un peu facile, tu vois, et toi t'en as rien, je trouve, quand on t'en parle, même si toi tu dis, non mais c'était cool, j'avais une maman, surprenante, ce qui est bien, mais quand même, voilà. Et tu as développé cette foi absolue, donc elle est possible pour tout le monde. Et j'ai l'impression que c'est ce que tu transmets aujourd'hui, finalement.
Exactement.
Et tout en gardant ta personnalité. Et après, promis, c'est fini. Après,
je vais sortir dans le studio.
Je crois que c'est important. Enfin, j'estime que c'est important. Ce que je veux dire, c'est que c'est aussi en gardant ta personnalité. parce que tu vois, t'as commencé l'introduction en disant voilà, j'ai mon chapeau, etc. et t'as pas pris n'importe quel accessoire c'est un peu le chapeau c'est la référence au manga, le manga ça reste enfantin et donc il y a quand même ce côté je me balade et tu vois t'as quand même ce côté, t'as pas pris la casquette ouais la vie elle m'atteint pas c'est un peu cliché ce que je dis mais bon pour imager un peu et donc du coup ce chapeau je trouve que c'est un symbole le port que t'envoies aussi c'est restez qui vous êtes, ça va bien se passer exactement,
j'en ai pas dit mieux
Bon, on va se quitter. Je n'ai plus les mots. Tu reviendras du coup.
Je reviendrai avec grand plaisir.
Même si tu as dit que tu ne faisais pas de podcast. Non, mais c'est bon.
Vous êtes validés.
T'as raison. Bon, au revoir tout le monde. Salut.
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En attendant, gardez bien en tête, le vrai levier pour réussir, c'est votre personnalité unique. Allez, salut !
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Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Les entrepreneurs qui ont bâti une entreprise solide ont une chose en commun.
Ils sous-estiment toujours l'impact de leur personnalité unique sur leur réussite.
Bienvenue dans le Super Entrepreneur Show ! Le seul podcast où la personnalité des entrepreneurs ambitieux est décryptée au millimètre près.
Moi c'est Nat et moi c'est Nelly.
Ici, pas de bullshit, pas de storytelling bien préparé.
On est là pour poser les vraies questions sur leur parcours, leurs doutes et leurs failles.
Notre objectif en une heure.
Décrypter ce qui fait vraiment leur force pour s'en inspirer au quotidien.
Vous livrez leur meilleure stratégie, marketing et business. Vous êtes prévenus, ça va secouer ! Salut Alexis !
Salut !
D'une même voix, c'était bon, c'était très beau. Cette intro, on n'aurait pas pu la refaire. Elle est parfaite !
Sans répétition, sans rien.
Alors, bienvenue dans notre podcast. Nous, on accueille vraiment... que nos crushs. Ce n'est pas une déclaration d'amour,
je te reste professionnelle. On ne le dit pas assez, mais professionnelle.
On voulait absolument avoir Alexis. On l'a là. Donc, on est ravis, vraiment.
Trop content.
On va te laisser te présenter, mais juste avant, juste pour que tu sois au courant, on va te parler de ton parcours. Ça nous intéresse de comprendre comment tu es arrivé à cet entrepreneur à succès que tu es aujourd'hui. Osons les mots. En plus, entrepreneur digital, parce que nous, notre podcast, c'est beaucoup les dirigeants de PME. D'accord. entrepreneur digital. C'est un petit peu particulier, c'est notre monde, donc vraiment, on est ravis et attends-toi à ce qu'on décrypte à fond ta personnalité. Nous, on le dit, on s'engage, on va te bluffer, tu nous diras si on t'a bluffé en fin de vidéo.
Je suis pas serein.
Je suis pas serein, vraiment. Je suis prêt. Il est prêt. Alors, je te laisse te présenter de la manière dont tu le veux et puis c'est parti.
Et bien c'est parti, c'est toujours la question la plus difficile, comment on se présente finalement ? Moi j'ai envie de commencer par quelque chose qui me distingue, qui me caractérise, c'est mon chapeau de paille aujourd'hui. Donc je porte un chapeau de paille, on se demande souvent pourquoi. C'est parce qu'une des choses qui me caractérise c'est ma timidité, j'étais très timide pendant les premières années de ma vie, j'ai à peu près 18-20 ans. Et à un moment j'ai rencontré un personnage de fiction qui s'appelle Luffy dans One Piece et qui m'a inspiré. Je me suis dit, je veux être comme lui. Pas juste le fait de savoir parler devant les autres, mais savoir aussi exprimer ses idées. Il ne cachait jamais rien. Il était hyper authentique, hyper sincère à chaque fois. Et il n'avait pas peur de dire les choses. Je me suis dit, mais c'est incroyable. Moi, je veux être pareil. Je veux vraiment être pareil. Je ne vais pas m'évanouir en classe devant dix personnes parce que je dois faire un exposé, parce que c'est littéralement ça qui s'est passé. Donc, c'est ça aujourd'hui qui me caractérise. C'est souvent le dépassement de soi. C'est-à-dire que tous les jours, dans la vie de tous les jours, j'essaye de me dépasser, j'essaye de faire mieux Et j'ai commencé du coup, quand c'est arrivé, au lycée. Donc c'est au lycée où j'ai eu ce fameux incident. J'ai fait un lycée scientifique. Après, j'ai fait une prépa. Et après, j'ai fait une école d'ingénieur.
On va creuser tout ça. Là, tu le sens vite fait, mais on va y aller.
C'est pour ça que je le sens vite fait. Je sais très bien qu'on va rentrer dans tout ça.
L'affaire n'est pas classée.
L'affaire n'est pas du tout classée. Et donc après, je suis devenu entrepreneur. Je suis devenu freelance, on va dire les mots. à Paris. D'accord.
Pour situer dans les années...
Dans les années, c'était plutôt 2017. J'ai commencé à être freelance en 2017, c'est quand je suis rentré dans mon école d'ingénieur. Justement, donc ici à Paris, vers 50 ans en Yvelines. Et c'était pas parce que je voulais me rebeller contre le système ou pas du tout. Je devais juste payer mon école. En fait, il me fallait de l'argent. Donc,
allez. Voilà,
non, non, non.
Pour des convictions.
De la moula. Voilà, de la moula. Je me suis dit, bon, je fais quoi ? Et je voulais faire un job étudiant. Bon, je n'aime pas les choses classiques, donc j'ai fait du freelancing.
Et c'était quoi en freelance que tu faisais ?
Donc d'abord, j'étais tuteur. Donc je donnais des cours dans des écoles. D'ailleurs, c'était une école particulière parce qu'elle traitait les dyslexiques. Donc les personnes...
Ça a commencé déjà.
Donc j'ai fait cette école pendant plus d'un an. Et ensuite, j'ai été appelé par la start-up justement qui plaçait les tuteurs dans ces écoles pour maintenant recruter les personnes qui font le tuteurat. Donc maintenant, je formais les gens et je leur faisais des formations en présentiel, justement, sur scène à ce moment-là. Donc, c'était parmi mes premiers exercices vraiment sur scène. Et moi, j'adorais parce que, justement, j'ai eu mon expérience quelques années où je me suis épanoui. Et là, je commençais à faire des formations devant 50 personnes. On leur présentait, on leur dit bon, un tuteur, c'est ça, etc. Vraiment, j'étais vraiment la voix et la face de l'entreprise. à ce moment-là, de la start-up du coup. Et j'ai fait ça.
Donc tu étais déjà hyper opérationnel et finalement hyper dans le monde du travail alors que tu n'avais même pas ton diplôme. Rien. Tu étais déjà un gros débrouillard.
Exactement. J'étais en troisième année Bac plus 3 et j'étais déjà dans le monde du travail plein lancé.
Mais quand tu étais en classe, ça se passait comment ? Tu t'aimais ? Tu subissais chaque seconde ? C'était comment ?
Franchement... J'adorais ce que je faisais. Je faisais de l'aéronautique. J'adorais les transports. Alors, on pourrait en parler des transports, mais je suis un gros fan des transports.
Ah non, mais là, il y a un truc.
Tellement fan que, quand j'étais petit, je dessinais les cartes de transport de ma ville, à Lyon. J'ai habité à Lyon pendant une dizaine d'années. Donc, je dessinais les plans de métro, chez moi, au métro, et je les envoyais. en fait à l'entreprise qui gère les transports de Lyon.
Et t'as jamais su pourquoi ?
J'ai jamais su pourquoi. J'étais trop fan. Mon petit frère aussi était fan, donc on était bien entre fans. On est les Legos, on est... On construisait comme ça des métros et tout. On disait, ouais, ce métro doit aller là-bas. Je me souviens, un jour, j'ai pété un câble au lycée, en périphérie de Lyon, parce qu'il n'y avait pas un bus qui passait là. Je fais, non, mais ce n'est pas normal. Il faut que le bus, il passe ici. Et donc, j'ai envoyé un message à l'entreprise qui gère tous les transports et tout. Au lycée ? Au lycée. Mais ça a commencé bien avant, en primaire, tout ça, les transports. Il y avait une nouvelle ligne qui sortait. Littéralement, je disais à ma mère, je la saoulais. Non, mais il faut qu'on aille faire cette ligne. il faut qu'on aille voir où elle va exactement. Et donc, naturellement,
d'accord donc tu étais finalement si on reprend ta témé l'école était un bon élève tu étais juste timide donc assez effacé et en fait moi ce qui est là tu as alors on va déjà creuser le premier point c'est marrant parce que tu as l'air complètement dans la norme suivre les rails est complètement dans le système et en même temps complètement à part est ce que tu arrives à avoir dire est-ce que tu veux développer parce que je peux préciser, c'est jamais pourquoi je dis ça. Mais j'ai vraiment ce sentiment que tu arrives à conjuguer les deux extrêmes qui est être noiseau libre, voilà moi je le vois un peu comme un noiseau libre, et en même temps tu t'épanouis dans ce système qui à la base n'est pas fait pour toi.
Exactement. Et j'ai pris... Il m'a fallu beaucoup de temps pour réaliser que le système n'était pas fait pour moi, parce que moi, vraiment...
Vraiment.
J'ai pensé pendant 20 ans que j'étais vraiment un enfant du système, que je devais suivre le système. Mais tout le monde le pensait autour de moi. Et même dans mon environnement familial, dans mes proches. On disait, ouais, t'es le premier de la classe, vas-y, tu vas faire une école d'ingénieur, ensuite tu vas prendre un CDI, tu seras bien et tout. Vraiment un produit du système. Et je me voyais vraiment être au sommet du système à un moment. Même quand j'étais petit, je disais à ma mère, je vais être le président de France. Vous avez dit ça. Oui, oui. Le dingue. Voilà. Donc vraiment, je voulais être à la tête du système. Mais... En fait, je me suis rendu compte que de par ma personnalité un peu de même d'introverti et je n'étais pas très allé socialement. Donc déjà, ça me mettait un peu à la marge des autres. Donc déjà, premier point qui m'a alerté.
Un garçon qui a 15 ans écrit à une entreprise parce que ça ne va pas le système. pas à la marge. C'est ça. Tu vois, on va le dire, tu étais peut-être surdoué ou quelque chose, t'es potentiel ou...
J'ai même pas fait les tests, etc. J'en sais rien, pour le coup.
Tu as une conscience.
J'ai une conscience.
De quelqu'un de 14 ans. Donc déjà, je sais pas si tu voudrais en dire ce que tu as dit.
Mais là où c'est surcroyant, c'est parce que, en fait, le discours de « oui, moi j'étais différent » on l'a souvent entendu, il y en a plein qui ont ressenti cette différence. Mais là où toi tu m'intrigues, c'est que sur le papier, tu as tout comme fils du mec qui était bon pour le système. Et en fait, c'est bien parce que moi, j'ai rencontré plutôt des gens qui étaient rebelles en mode « Ouais, moi, ce n'était pas fait pour moi, j'ai créé ma boîte et tout. » Et toi, ce qui est trop bizarre, et on va creuser, j'ai l'impression que ça va être le fil du compte du tard, j'ai l'impression que tout te va. C'est-à-dire que vraiment, tout te va. Une nouvelle ligne de métro, ça me va, c'est ma passion. les études c'est ma passion redémarrer de zéro, ça me va. En fait,
tout te va. Les ingénieurs qui ne sont pas les plus doués pour aller chercher du boulot, ils sont timides.
Ça lui va.
Ça te va. Il va te faire de ta meilleure réunion.
Exactement.
Mais tu n'es pas bisounours. C'est juste que ça te va. Ce n'est pas pareil.
Justement, je remonte sur le mot passion parce que les transports, ça me passionnait, mais les études en elles-mêmes, elles étaient bien. Moi, j'ai bien aimé les études, mais ce n'est pas une passion non plus. Il y a des choses que je faisais, ce n'était pas passionnant, mais s'il fallait les faire, je les faisais. Moi, je me suis rendu compte, vraiment, c'est par rapport au système de manière générale. Tu sais, il faut monter les étages un par un, tu fais un bac, bac plus 5.
Tu ne vas pas assez vite pour tout.
Ce n'est même pas ça. C'est que, moi, je me disais, c'est vraiment la voie à suivre et je suis fait pour suivre cette voie. Et en plus, j'avais, je pense aussi, comme je viens d'une famille un peu, vraiment très pauvre et tout, je voulais vraiment aussi rendre fière à mes parents. Il y a vraiment cette histoire aussi. Et je me suis dit, ouais, je vais continuer dans ce système-là, il faut vraiment que je sorte je savais aussi que ça allait pour mon père et ma mère, en fait, que je sorte diplômé d'une grande école, ça allait être un gros accomplissement pour eux, déjà. Donc, en fait, je me suis rendu compte que je faisais ça beaucoup pour eux, aussi. Oui,
tu t'en es rendu compte à quel âge tu as fait le sous-constat, là ?
Vraiment, quand j'étais déjà en école d'ingé, j'avais presque terminé.
OK.
Et c'est quand je m'en suis rendu compte, après que j'ai eu le diplôme. Et là, je me suis dit, bon, c'est bien. Pendant une vingtaine d'années, j'ai fait comme mon environnement familial le voulait. Mais en fait, ce n'est pas ça qui me passionne. Ce n'est pas ça que j'ai envie de faire. Moi, j'avais découvert entre-temps, parce que j'ai commencé du coup freelancing avant le diplôme, quelques années avant, Bac plus 3. Et je me suis dit, non, non, moi, je veux tester le freelancing maintenant. Je ne veux pas aller dans un CDI, ne pas faire du 9h, 17h et tout. Ça ne correspondait pas du tout à mon rythme en plus. Vraiment, je ne suis pas du tout comme ça. J'ai un rythme biologique qui n'a rien à voir. et je fais non c'est fini c'est fini suive les codes c'est terminé Allez, j'ai démissionné.
En fait, c'est rigolo parce que j'aime ça que t'aies quelqu'un.
J'ai joué le jeu pendant 20 ans.
C'est exactement ça. C'est exactement ce que j'ai dit.
Tu n'en as pas souffert. C'est juste que c'est fini. C'est bon.
Les gars, j'ai joué le jeu. En plus, le dossier, il est nickel.
Il est nickel chrome.
Il est nickel chrome. Ça, c'est bien.
Pour les partenariats, on sait que tu laisses les choses nickel.
Je trouve que l'annonce aux parents, elle a été très propre. Point 1, point 2, voici les raisons. Tout était clean, tu sais.
J'ai une anecdote d'ailleurs là-dessus, c'est qu'à chaque fois que je quitte un endroit ou je quitte carrément une situation, je ne peux pas m'empêcher de laisser un peu une sorte d'héritage. quelque chose qui permet d'améliorer le système dans lequel j'étais.
Attends, tu ne dis pas je laisse un dossier, tu dis je laisse un héritage.
Non mais carrément. Je pense que tu te dis pas tout de suite. Je vais vous donner les exemples. Quand j'ai quitté mon lycée, qui m'a quand même supporté pendant six ans, parce que j'ai fait trois années, du coup, seconde jusqu'à la terminale, et j'ai fait trois années de prépa aussi, dans le même lycée. Et le dernier jour de la prépa, donc la troisième année, je vais voir ma prof de physique et mon prof de sciences de l'ingénieur. Et j'avais noté toute l'année tout ce qui n'allait pas. Tout ce qui n'allait pas. Nous, on fait des calls. en fait, en prépa. Donc, c'est des examens à l'oral, en fait, toutes les deux semaines, on est interrogés.
Je comprends mieux sur LinkedIn, maintenant. Mais bon, vas-y.
Voilà. Et en fait, en sciences d'ingénieur, en particulier, moi, j'avais vraiment beaucoup de mal parce que je trouvais que ce n'était pas concret. On apprenait des formules et tout. je ne voyais pas en fait à quoi ça servait. Il y en a qui voyaient, qui arrivaient à faire le cheminement. Moi, je n'y arrivais pas. Je trouvais que ce n'était pas assez concret. J'ai tout listé. Je leur ai dit, non mais regardez, on peut faire comme ça et tout. J'avais laissé toute une lettre et j'avais vu ça. J'ai vu ça et j'en fais ça.
Tu as appris au prof en fait, ce que tu en veux dire.
Je leur ai laissé une lettre.
Tu leur as appris comment faire mieux ? Non mais c'est vrai, comment vous l'avez laissé ?
Voilà, je leur ai laissé une lettre. Et du coup, quand j'ai quitté, quand j'ai du coup eu mon CDI pendant quelques mois que je l'ai quitté du coup pour être freelance juste après mon diplôme. Pareil, j'ai laissé en fait tout un guide à mon département au ministère des Armées. Je leur ai dit...
j'ai dit à mon N plus 1 bon ben voilà est-ce qu'on pourrait améliorer et je fais tuer en fait c'est pour ça que LinkedIn en fait il faut qu'on s'arrête et là qu'on passe au point en fait LinkedIn c'est que la continuité en fait alors moi déjà sur LinkedIn alors tu vois ça moi je fais vraiment confiance en mon intuition et je m'étais dit mais ce mec là il est différent des formateurs LinkedIn il y en a et je m'étais dit moi j'aime les gens qui creusent j'aime les gens qui vont dans la profondeur tu vois et quand j'ai commencé à regarder ton live je me disais moi je n'étais pas censée le regarder je ne suis pas concernée parce que je ne suis qu'un peu sur LinkedIn. Et je t'ai trouvé tellement passionnant que j'ai continué à regarder sans raison pendant une minute. Je me dis, le gars est fort. On parlera plus tard de cette manière que tu as de happer les gens en vidéo. Mais aussi, je m'étais dit, je n'ai jamais vu quelqu'un, en tout cas de ce que je vois. Moi aussi, j'ai fait un bac scientifique, mais j'étais nulle. Parce que je n'allais pas en cours, c'est autre chose. Mais je n'ai jamais vu quelqu'un qui arrivait autant à structurer sa pensée et à nous la communiquer de manière simple et à nous proposer des choses hyper actionnables. Et en fait, tout ça réuni. Je m'étais dit, ce mec est incroyable parce que c'est extrêmement difficile à faire. De simplifier le complexe tout en ayant une maîtrise absolue du complexe, c'est très dur. Et de nous donner en plus des choses actionnables dans l'heure. Parce qu'il faut le faire maintenant, là. Mais on savait que c'était bien quand on les avait. C'est génial, c'est-à-dire qu'en général, on va être honnête, la plupart des formateurs, la plupart des profs, la plupart des gens qui transmettent, qui aiment transmettre, ils vont transmettre de leur connaissance et on en reste là. Toi, tu passes ta vie à optimiser. J'aimerais que tu rebondisses là-dessus. Non, non,
non. Là, maintenant. Non, non,
mais c'est vrai. C'est qu'il y a vraiment quelque chose. Parce que tu rends, je vais dire un truc qui me touche, mais tu rends le monde meilleur. Parce que, par exemple, ça ne te servait à rien de laisser ça à ton école. Ça ne te servait à rien. Il n'y a pas d'intérêt personnel. Et donc, moi, ce qui me touche là-dedans, c'est que tu as cette mentalité de vouloir optimiser, mais tu as aussi... cette mentalité de vouloir rendre le monde meilleur, ça compte pour toi. Je veux dire, les transports, c'est pour ça que tu devais bien aimer aussi, c'est que ça touche énormément de gens, tu vois, toute classe confondue. Tu n'as pas pris, je ne sais pas moi, tu vois, tu nous as parlé d'aéronautique, je crois, mais ce qui te plaisait, c'est le transport parce que ça touche tout le monde. Moi, je suis sûre que tu vois, c'est hyper fort ce que tu as en toi et je pense que sur LinkedIn, tu fais partie des rares qui peuvent, je vais dire un mot qui fait bullshit mais qui ne l'est pas, mais changer des vies, vraiment, parce que c'est ce que tu apportes autour. tu vois c'est tout un mindset et tout et moi ça me tient
Et puis, c'est la porte à côté, tu vois. Tu t'es spécialisée dans, je ne sais pas, les jets privés dans tel pays, aux Émirats arabes unis. Tu vois, c'était vraiment... Depuis toujours, tu es attirée par ce qui se passe à côté de chez toi. Et sur la masse, c'est deux choses différentes. Il y a à la fois le côté, tu as besoin de te confronter à quelque chose de proche de toi pour vraiment étudier à fond. Et il y a le côté aussi, la masse, le plus de gens possible. Parce que tu vois, tu n'as pas fait, je ne sais pas, un petit groupe à côté. Tu n'as pas fait une petite asso bénévole à côté pour aider cinq personnes. c'est LinkedIn, tu vois, quand on était présent aujourd'hui sur LinkedIn. tu essaies de toucher le plus de monde possible. Donc je pense qu'il y a deux facteurs très forts chez toi par rapport à ça.
Et quand il parle d'héritage, c'est un mot qui est super fort. Je ne sais pas pourquoi je te demande ça, mais est-ce que tu peux réagir comme ça ? Parce que tu vois, ça va dans une mission de vie pour moi. C'est plus que...
Moi j'ai l'impression, après j'aime pas faire de la psychologie de comptoir, mais...
Allez, allez !
Entre nous t'as sorti ! J'ai l'impression que c'est un peu la revanche de ta vie, dans le sens où personne t'a rien fait, t'as pas été persécutée non plus, mais c'est le côté un peu revanche d'une vie, dans le sens où tu te dis, ok, moi j'ai démarré, tu l'as dit, je ne l'invente pas, mais tu venais d'une famille un peu pauvre,
et donc tu t'es dit...
et du coup tu dis ok les cartes qu'on m'a donné franchement les gars elles sont pas incroyables mais c'est aussi ta manière de dire c'est un peu un pied de nez aussi de tenez quand même, voilà moi j'ai laissé ma marque ça prouve aussi que même si mes cartes n'étaient vraiment pas fofolles, il y a moyen de faire des choses et c'est plus fort que toi parce que je pense que plus tu passes des steps, en fait ça m'étonne pas que tu aimes les... c'est un manga c'est ça ? One Piece et en fait c'est ça, c'est que j'ai l'impression que dès qu'un step est fini ... Tu vas vers l'héritage suivant. C'est pas des paliers de vie, c'est un héritage qui en chasse un autre, qui en chasse un autre. Et aujourd'hui, t'es sur LinkedIn, mais même si LinkedIn y a plus, t'auras quand même un héritage, c'est sûr.
Votre avis, monsieur Makunga ?
Tellement de choses à dire, la flûte. Déjà, moi je m'intéresse au sujet qui, moi, m'affecte directement dans mon quotidien. Ça se sent. C'est quelque chose qui me concerne. Je vais prendre les deux exemples qu'on traite depuis tout à l'heure. Les transports, c'est quelque chose que je prenais au quotidien. On n'a jamais eu de voiture dans ma famille, donc on se déplaçait tous les jours en transport. Et donc, fatalement, à un moment, je me suis dit « Bon, il y a des trucs qui ne vont pas dans ces transports-là, et je veux voyer autour de moi. » Première chose. Deuxième chose, sur LinkedIn, c'est un peu plus...
Attends, il y a plein de gens... Moi, il y a plein de trucs qui ne me vont pas. C'est ça, c'est moi.
C'est quand même la perso.
On ne voit pas de lettre.
Voilà, ça ne me va pas, mais...
Personne n'a jamais rien reçu.
je râle un bon coup je dis ah là là les transports toulousains et voilà
On passe à autre chose.
Une poste sur LinkedIn et on n'en parle plus.
Poste et puis voilà.
Non mais je te dis, c'est important. Toi, tu ne veux pas que râler. Voilà,
je ne veux pas que râler, exactement. Mais le sujet, c'est vraiment quelque chose qui va m'affecter au quotidien. Vraiment au quotidien, tous les jours. Et LinkedIn, c'est plus utile parce que LinkedIn, moi, m'a libéré ma parole. C'est-à-dire que, très timide, je ne pouvais pas soutenir une conversation. Par exemple, il y a dix ans, je ne pouvais pas vous parler comme ça, littéralement. J'aurais eu trop peur, je serais en train de trembler, je serais en train de chercher mes mots. Littéralement, on n'aurait pas fait cinq minutes de podcast, je vous le dis direct. Là, ce n'est plus le cas. Et justement, LinkedIn a été un step pour moi. C'est-à-dire que, premier mois, j'arrive sur LinkedIn, je me dis, bon, là, il faut t'exprimer. Allez, ce n'est pas à l'oral, les gens ne voient pas et tout, écris un truc. Écris deux, trois phrases et tu les publies. Vraiment, j'étais comme ça et j'ai tremblé pendant trois semaines avant d'appuyer sur publier.
Et juste pour resituer, parce que LinkedIn a beaucoup changé. quand t'as commencé c'était ce qu'on appelle l'ancien LinkedIn ou c'était...
J'étais en train de faire la transition Ouais ok 2021 quand même ça commence à être un peu plus on parle de soi il y avait déjà des influenceurs un peu les premiers en fait ok les premiers les premiers donc eux ils étaient déjà là et donc j'ai commencé à prendre la parole sur LinkedIn et ça m'a vraiment libéré parce que un poste deux postes trois postes six postes tu vois que les gens ne te jugent pas les gens même commencent à te dire ah c'est bien ce que tu racontes ça peut être intéressant je me dis mais t'as fait toute une montagne pendant trois semaines trois semaines le poste est prêt il était écrit il était déjà dans LinkedIn j'ai pas appuyé Et donc, pourquoi maintenant je suis en train d'optimiser LinkedIn ? Parce que je vois autour de moi.
Optimiser, on y revient. Et voilà.
Pourquoi ? Mais moi je l'ai déjà dit, j'ai déjà sorti le mot héritage pour LinkedIn. Moi je dis souvent que d'ici 3-5 ans, je vais quitter LinkedIn. Je le dis à mes proches. Ça m'étonne.
Voilà.
Je l'ai dit.
Et on ne s'est pas concerté avant.
Je l'ai dit, je l'ai encore dit la semaine dernière, dans 3-5 ans, je vais quitter LinkedIn et je vais laisser quelque chose sur LinkedIn. je vais marquer LinkedIn aussi parce que je vois tous les jours des clients des amis, des partenaires, ils veulent prendre la parole sur LinkedIn, ils n'y arrivent pas, j'ai l'impression qu'ils n'ont rien à raconter, ils ont peur du jugement des autres, des critiques. Là, hier, j'ai une cliente encore, elle m'a dit, elle m'a dit un truc qui m'a... Incroyable, ça m'a rappelé l'électrique d'avant. Elle m'a dit, non, mais si je dis ça et tout, on ne va pas me prendre au sérieux, machin. Je fais, quoi ? J'ai accompagné 500 clients. Avec des techniques. Et ça a marché. Pourquoi on ne te prenait pas au sérieux ? Pourquoi on ne te croirait pas, tu vois ? Et ça m'a vraiment rappelé quelque chose, je me suis dit, non mais il y a quelque chose à faire là. Il faut vraiment que je transmette. que j'arrive à faire comprendre à tout le monde, que j'arrive à les inspirer, à prendre la parole sur LinkedIn, qui sont légitimes. Et voilà, c'est pour ça que je m'attaque aussi à LinkedIn.
Et du coup, il y a deux choses qui m'intéressent. On commence par celle à ce que tu veux. Ta timidité, comment tu as réussi quand même à la transformer ? Ça, j'aimerais qu'on en parle, parce qu'aujourd'hui, encore une fois, c'est l'héritage. Je suis un ancien timide et je vous aide aujourd'hui parce qu'il y en a beaucoup qui n'osent pas, comme tu dis, et tu les aides à prendre la parole. et je pense que c'est... Ouais, c'est un encouragement, quoi. En fait, tu es plus que formateur, tu encourages les gens au quotidien, on va être d'accord. Ça c'est, ouais, j'aimerais qu'on voit ce sujet et un autre, tu commences par celui que tu veux. Tu as dit que tu étais très pauvre, et est-ce que c'est quelque chose que tu penses qui t'a nourri, et qu'est-ce qui a été très dur par rapport à ça ? Parce qu'il y a toujours les deux faces. Je te laisse commencer par la question que tu souhaites.
Par rapport à la pauvreté. Allez. Alors ça paraît paradoxal, mais... Moi, je ne me rendais pas compte au début qu'on était pauvres. Pourtant, on a été à la rue et tout. On a été à la rue, du machin, on a vécu une taille.
Pauvre, ça peut être interprété de plein de manières. Non,
non.
Oui, la rue.
Quand j'étais petit, je ne sais plus, j'avais 4, 5 ans, 6 ans, on était à la rue à un moment, pendant quelques mois et tout.
J'irais quelques jours.
Non, quelques mois. Quelques mois, on n'avait plus d'appart, on n'avait plus rien. Donc, on faisait un peu les foyers, etc. Et c'était vraiment très dur. mais moi je le ressentais pas parce qu'en fait ma mère incroyable, elle faisait en sorte qu'elle était toujours la même, toujours à nous protéger et tout. Donc nous, c'était normal, on changeait de logement, on appelait ça des logements, c'est vraiment des foyers et tout. On était dans une chambre avec dix personnes, enfin bref. Et on ne ressentait pas ces pauvretés grâce à l'amour de notre mère, en fait. C'est ça qui est incroyable. Et en fait, elle a été comme ça pendant mes 18 premières années. C'est-à-dire qu'on était pauvres, mais elle a toujours tellement assuré, tellement été dans le soutien, tellement là, en fait, pour nous. Elle n'avait pas l'argent pour nous acheter des trucs.
De la joie,
c'est ce qu'elle donnait. Elle donnait de l'encouragement, elle donnait de l'amour. Elle arrivait à nous faire comprendre que, ok, on n'a pas grand-chose, mais en fait, on est heureux avec ce qu'on a.
Vraiment. Et puis, elle t'a aussi donné le fait de ne pas avoir d'étiquette. Parce qu'en fait, tu n'étais pas pauvre. Elle n'a jamais...
C'est incroyable, mais oui. Et toi,
tu viens avec ton étiquette. Des fois, on est juste ici, juste ici. Et toi, tu n'avais pas d'étiquette. Je ne suis pas sentie pauvre.
elle t'a sauvé de l'étiquette de tes pauvres en fait c'est je pense que je le sentais quand même intérieurement que j'étais pauvre, mais vu que je vivais une vie normale, en fait, comme tout le monde, tu vois, je voyais même les gens qui gagnaient beaucoup plus que nous, bon, je les croisais à l'école, ils sont là, il n'y avait rien de différent entre nous, tu vois. Même au niveau des vêtements, je ne voyais pas parce que, tu vois, j'échangeais avec eux normalement, on se parlait, on était amis et tout mais en fait c'est quoi la différence entre être pauvre et être pas pauvre du coup. Je fais la même chose qu'eux, ils m'invitent à leur soirée, on est dans la même classe.
Le fameux ça te va. Même la pauvreté, t'imagines, ça te va. Et c'est pas ça me va parce qu'il y a du jumeau-foutisme ou il y a une espèce de désintérêt, c'est que profondément, tu es... En fait c'est marrant parce que tu es malléable comme la pâte à modeler Tu t'adaptes à la forme Mais en même temps tu as une couleur très vive C'est à dire que tu as une forte personnalité En général c'est pas l'un et l'autre Je trouve
Souvent les malléables sont les gens trop gentils Qui des fois en plus se font un peu carotte Toi les gens qui ont une forte personnalité Des fois c'est trop vif Et toi t'es le Un mélange un peu impromptu
Non mais c'est ça Et j'ai pris vraiment beaucoup de temps à me rendre compte. Mais quand même, il y a un moment où je me suis rendu compte qu'on était vraiment pauvres, c'est quand je suis parti, généralement. Quand je suis parti à Paris, dans mon appart tout seul.
T'avais quel âge ?
J'avais... parce que c'était il y a 8 ans. Je suis arrivé en 2016.
Tu t'en es rendu compte vachement tard !
Très tard.
Ah ouais, c'est une gueule.
Non mais très tard. Parce que maintenant, j'étais tout seul. J'avais plus ma mère et tout. J'avais ma bourse étudiante à l'époque. qui n'ont pas suffisamment de temps, on sait ce que c'est. Oui. Et donc, je me suis dit, là, par contre, je ne peux plus rien faire, littéralement. Même prendre un café à Paris, c'était le bout du monde, etc. Les transports, c'était le bout du monde. Tout coûtait cher et je ne pouvais pas me permettre la plupart des choses. Je me suis dit, là, on a un petit problème quand même.
Ça ne t'a pas découragé de faire des études ? Parce qu'on sait très bien, les gens qui sont pauvres ne font pas d'études. Moi, je ne suis pas pauvre, je suis classe moyenne moins. Mais c'était limite pauvre quand même. Classe moyenne moins, on va dire. Et j'ai fait une école de commerce. c'est autour de moi sur le plan ceux de mon niveau n'ont pas fait d'école de commerce. Et toi, c'est une école d'ingénieur, donc c'est beaucoup plus simple, il faut le dire. Ça t'a pas découragé ? La vie n'a pas eu d'impact sur toi ?
Alors, j'ai eu une période... C'était pas vraiment... C'était pas la première raison. J'ai eu une période de dépression très très dure après la prépa.
Après la prépa, ok.
Parce que j'ai eu... En fait, la prépa m'a cramé le cerveau. Vraiment, j'ai tellement travaillé nuit et jour en prépa pendant trois ans, j'en pouvais plus à la fin. Et c'est... En fait, j'ai déménagé le lendemain de mon concours. Je suis allé à Lyon. Ça pouvait plus attendre. j'ai déménagé, je suis allé à Paris et puis l'école d'ingénieur commençait. Et en fait, je ne suis pas allé en cours pendant six mois. Donc je devais aller en cours. Je disais à tout le monde que j'allais en cours, mais je n'allais pas en cours. J'étais chez moi, j'étais en dépression et je n'en pouvais plus. En fait, tout ce qui se passait, en plus j'étais pauvre. Donc là, c'est une conséquence du coup, j'étais pauvre. En plus, je ne pouvais rien faire. Je devais travailler tout le temps. Je ne pouvais même plus aller en cours en plus parce que de toute façon, j'ai raté la moitié des cours parce que j'allais faire mon truc de freelancing au Au début.
Parce que tu avais besoin de payer tes études,
du coup. Oui, parce que j'avais besoin de payer mes études. C'est vrai que je me suis lancé en freelance. Et donc, en fait, la moitié des cours, je l'ai raté en plus. Je me suis dit, ça sert à rien, tu vois.
Là, tu as senti la différence quand même entre ceux qui sont financés par papa.
Là, c'était dur. J'ai dit, OK, on va quand même sortir de ça.
Et puis, tu avais le poids du secret en plus, parce que tu avais une casquette sociale de ouais, allez, je vais en cours et tu n'allais pas en cours. Et donc, tu ne peux pas dire aux gens, enfin même ton cercle proche. En fait, tu as tout gardé pour toi.
J'ai tout gardé pour moi pendant six mois.
Tu avais honte du coup d'être...
J'avais vraiment honte. Ah ouais ? Ouais, j'avais honte.
Honte de quoi ? De ne pas avoir d'argent ou de ne pas arriver à suivre le rythme ? Non,
toujours pas. Non, non,
je vous l'ai dit, je ne suis pas en honte de logement. L'argent,
il n'était vraiment pas le rythme. Ouais, d'accord. Je ne suis vraiment pas.
Et alors, tu avais honte de ne pas suivre le rythme ?
Je n'ai pas suivi le rythme.
Oui, mais c'était une conséquence, comme tu dis. Mais tu n'avais pas...
En fait, j'avais honte d'avoir craqué à cause de la prépa et de ne plus être capable de me relever quand je suis rentré en école d'ingénieur. Je n'étais pas capable de suivre le rythme du coup. C'est tout ça qui est mélangé. Je ne m'appréhende pas se terminer. Je suis en dépression. Je suis fatigué. Je suis épuisé moralement, physiquement, mentalement, tout ce qu'on veut. Et j'avais honte d'en parler. Je me suis dit non mais je ne peux pas être comme ça et tout. Il y a des gens qui vivent dix fois plus. Allez vas-y relève-toi. Je me disais vas-y relève-toi. Tu vas en course cette fois-ci. Rien.
Et oui le fameux il y a plus triste que moi, il y a plus si que moi. C'est pas bon ouais.
Et il m'a fallu six mois avant de passer un appel à mes deux parents. dire bon j'ai quelque chose à vous dire c'est moi qui fais pas en cours et t'avais pas d'amis proches ?
pourquoi je te pose la question ? comme tu m'as l'air, je le dis un peu au potentiel je sais que c'est un mot de tout le monde, je suis HP moi certaines personnes me disent ça quand je les vois, je dirais pas trop ok ils ont été aimés, je trouve pas que dans leur réflexion ça m'apporte tout mais toi je pense que t'es vraiment au potentiel donc je pense que pour connecter avec les gens surtout quand on est jeune, c'est un peu difficile, je pense Parce que comme je t'ai dit, ce n'est pas tout le monde qui s'inquiète des temps de jour et en voit des lettres, etc. Et puis je pense aussi que l'air de rien, la pauvreté, on peut dire ce qu'on veut, il y a un côté où ça blinde et où ça isole aussi quand même un petit peu.
Et où ça fait grandir aussi très très vite, je pense.
Bien sûr,
bien sûr. Mais ce que je veux dire, c'est que le combo, en gros, j'ai l'impression que quand tu avais 10 ans, c'était ressenti, ouais, 10 ans ressenti 15, quoi. Donc, oui, c'est bien. Et du coup, c'est calé, ouais.
Je trouve que tout ça combiné, plus le parcours, plus la détermination, plus ta capacité à ça me va, ça me va. Là, ça ne me va pas. Justement, est-ce que tu avais développé des liens proches avec au moins quelques personnes qui te ressemblaient ? À mon avis, c'est difficile, mais je poserais la question. Où tu pouvais leur dire, je ne vais pas bien du tout. Où tu avais tellement appris à gérer seul.
Tellement appris à gérer seul. Je n'en ai parlé vraiment à personne. Personne. Personne. J'étais tout seul. Tout seul. Donc je sortais de temps en temps pour aller voir deux, trois amis que j'avais à Paris. Mais c'est tout.
Mais qui ne savaient pas.
Et qui ne savaient pas. Oui,
je me disais, oui,
je me sens... Je faisais semblant. Littéralement, pendant six mois, j'ai fait semblant. Voilà. J'ai fait semblant. Et ensuite, j'ai explosé. Je me suis dit, non, je dois arrêter de faire semblant. Et j'ai tout dit. J'ai tout dit à mes parents, mes proches aussi, à mes amis, etc. Et je suis reparti. je suis reparti à l'école j'ai continué mes activités de freelancing et tu es reparti
à l'école en général quand ça se passe comme ça longtemps et puis j'ai laissé tomber et moi je m'attendais aux fameux années sabbat si oui c'est vrai mais tu fais repartir les joies du repartir les gosses jusqu'au diplôme jusqu'au
diplôme que j'ai eu brillamment que c'était encore on est d'accord que tu avais une école quand même pas mais c'est quoi
C'est l'Estaca. C'est comme école, une grosse école d'ingénieurs. D'accord.
Oui,
oui, voilà, j'ai l'impression qu'on parle de la vie.
Elle est bien. Non, non, je suis vraiment retourné à l'école parce que je voulais ce diplôme.
Et pourquoi t'y retourner ?
Parce que je me disais, bon, j'ai fait, déjà, j'avais quand même la conscience de me dire, j'ai fait trois ans de prépa, pour aller dans cette école quand même. Alors pas dans cette école en particulier,
mais pour aller dans cette école d'ingénieur,
je vais quand même la faire, quoi. Déjà, un, le sujet passionné, c'est de l'aéronautique. Je dis, bon, je veux, moi, à ce moment-là, moi, le freelancing, c'est une activité à côté. Moi, je voulais vraiment avoir mon diplôme pour être ingénieur. Et oui,
oui, tu voulais assez en l'airant.
Oui, donc il fallait que j'ai mon diplôme. Donc, retourne à l'école.
il fallait que et c'est là tu vois j'aimerais revenir sur un autre point dans sa personnalité c'est que tu as une manière tu sais quand tout à l'heure je te disais que tu arrivais à simplifier les choses extrêmement complexes tu as une manière aussi d'aborder la vie de manière hyper simple j'ai le choix de me persuader de cela pour bien que je fasse cette école quand des millions d'étudiants craquent on voit les reportages à la télé c'est juste aussi simple que vous voulez bien que je la fasse et comme ça j'ai l'impression dans ta vie et d'une extrême simplicité au final tu as une clarté mentale, je sais pas si tu peux m'aider Nath, mais tu sais que j'ai rarement vu ça quand même.
En fait c'est bizarre parce que tu fais partie de ces gens où c'est comme si tu disais j'ai pas le choix, mais le j'ai pas le choix ça amène aussi des gens qui sont très extrêmes et qui font des trucs un peu partout, mais toi c'est j'ai pas le choix et en fait c'est pas que t'es un bourrin de la vie, parce que il y a des gens qui sont bourrins.
Parce que tu m'amènes pas.
C'est ça, t'es pas un bourrin de la vie mais comme t'as pas le choix, si ça prend deux ans, ça prend deux ans, mais comme t'as pas le choix tu y vas. Et en fait, c'est ça aussi où tu te distingues, c'est que... Tu sais que tu vas y aller, tu ne sais pas toujours comment,
des fois il y a des petits revues de sérénité par rapport à...
Mais tu as décidé d'y aller donc c'est fou parce que tu as beau décider, si c'est décidé en fait c'est toi et toi-même en fait. Oui,
c'est comme l'environnement,
l'environnement n'a pas de prise en fait. L'environnement,
voilà !
C'est ça, c'est bon, c'est exactement ça.
Tu avances sereinement, et là tu vois par exemple tu étais en train de... Péter un câble d'être dans un lit, mais c'est pas grave, je reprends gentiment le chemin de l'école.
Exactement. L'environnement n'a aucune incidence sur mes décisions. Aucune. Amis, famille, rien. C'est simple. Quand j'ai décidé d'un truc, je le fais.
J'ai l'impression que tu ne fonctionnes pas comme beaucoup de gens. C'est-à-dire que tu sais, généralement, quand tu étudies un sujet, quel qu'il soit, souvent, on voit les choses par étapes. Toi, par exemple, tu es vachement étape. Moi, je pense aussi. En fait, tu prends un sujet, on peut le prendre... Allez, je m'avance. Je veux dire que ça marche pour tout,
mais j'en sais rien.
Tu voulais suivre n'importe lequel. étape 1 j'étudie, étape 2 et tu sais c'est un peu comme un sommaire A, B, C, D, E, F et toi j'ai l'impression que c'est plus comme un escargot, tu pars de là et en fait toi tu étudies des concepts c'est à dire que chaque domaine d'une vie est un concept, que ce soit l'amitié c'est un concept, les transports c'est un concept et en fait toi tu fais des petits escargots comme ça et tu te déplaces un peu, tu déplaces l'option jusqu'à arriver au truc final mais que tu décides, c'est pas les règles du jeu de société, c'est toi qui décides et tu fais des petits ronds comme ça.
Et puis c'est le truc,
c'est incroyable. Vous voyez,
on peut marcher. On peut marcher, tu vois, comme dans l'escargot, on marche, il n'y a pas d'autre chose à faire que marcher. Allons-y à notre rythme.
C'est incroyable. Ah bon ? Non, mais on me l'a même sorti en fait et je trouve, c'est exactement ça.
Mais tant mieux, écoute,
c'est ça.
Mais parce que je pense je l'ai peut-être pas vu parce que nous on t'entend parler on se dit il y a un truc il faut rendre les gens aussi simples il y a quelque chose derrière la technique de l'escargot on va le breveter on est à l'étage c'est pour ça aussi que je pense que les gens disent oui mais avec lui c'est pas pareil parce que souvent il y a des protocoles je dis pas que les formations sont nulles, c'est juste qu'il y a de tout il y a des bonnes formations je pense mais il y a beaucoup de formations où c'est des étapes c'est à dire de 0 à 10 tu fais ça, à 20 tu fais ça et je pense que toi t'as dit non non non c'est pour ça qu'il a le pouvoir voir
À l'école, ça a pris la décision d'aller. Parce que là, c'est le groupe, il est une ferme. C'est vrai, Il y a quelque chose aussi où tu as la confiance du résultat absolu. Tu es au fond de ton lit, on revient. Moi, j'ai connu des gens dépressifs, c'est très dur. Je les ai vus au fond du lit, des fois, à ne pas sortir pendant des jours. Et toi, tu te dis, voilà, puis j'ai repris le chemin de l'école. Et en fait, est-ce que... Alors d'abord, je te pose la question, puis après à toi. Mais est-ce que tu as une foi absolue dans le fait qu'il y a le résultat ? Ou le résultat, tu ne le vois même pas, c'est juste un peu la Jésus, lève-toi et marche ? Tu vois, tu reprends la marche et puis on y va. C'est quoi en fait ?
C'est la foi absolue dans le résultat. C'est-à-dire que je sais que le résultat est atteignable. Et en plus que je peux le faire. Donc à un moment, je sais que si je me mets en mouvement, je vais atteindre ce résultat. Il n'y a zéro doute là-dessus. Et dans tout ce que je fais dans la vie. On peut reprendre par exemple les lives sur LinkedIn. parce que c'est un secret de personne, j'ai utilisé ces lives pour vendre mon programme LinkedIn.
Une bonne manière d'ailleurs.
C'est une bonne manière. La dernière, quand j'ai commencé à faire ces lives devant 300 personnes, j'avais une foi absolue dans le résultat. Je ne l'avais jamais fait, je ne savais pas comment ça marchait, j'avais pris zéro formation pour faire des lives, je ne savais pas faire des séquences mail et rien. J'ai dit, non, je vais juste faire mon live, je vais me surpasser comme d'habitude et il y aura du résultat. Et il y a eu le résultat. Donc j'ai une foi absolue dans le résultat. Toujours.
Toujours. J'ai toujours été comme ça.
Non mais toujours. J'ai toujours eu comme ça. Et du coup, parfois du coup, je me prends des claques aussi. C'est-à-dire que le résultat ne vient pas. Mais à la fois suivante, même si c'est la même expérience, je me dis non, cette fois-ci, t'inquiète.
Après ça se transmet aussi parce que... Pardon. Parce que ça se transmet aussi. Je pense que ta maman, elle avait la foi absolue quand t'avais un toit sur la tête, tu vois. Je pense que cette fois, elle te l'a mis dans chaque cellule de ta peau. Je pense que... Ah, je ne sais pas.
J'ai l'impression finalement que tu vives aussi bien cette extrême profondeur, parce qu'on peut dire le mot qu'elle a. Et que tu ne savais même pas sortir. Tu étais juste en balade dans Paris. Mais du coup, je pense qu'elle devait se dire non, mais on va s'en sortir. On va réussir. Tu as cette même fibre du... Non, c'est quoi ? Je n'ai pas d'autre mot.
Justement, on parle de ma mère, justement, moi, elle m'a toujours dit depuis que je suis tout petit, non mais je sais que tu vas réussir. Elle me disait toujours ça.
Ah mais j'ai la chair de boule.
Oui mais le dire et te le transmettre, ou toi tu le retransmettes, c'est pas pareil.
Ah bah oui, parce qu'on peut le dire et...
Mais parce qu'on avait la foi, donc c'est deux fois.
Oui mais ce que je veux dire c'est que lui, il a récupéré ça.
J'ai récupéré ça. Et je l'ai amplifié. Parce que moi c'est encore... Même dans la foi ! Parce que ma mère en fait... Moi, je lui raconte ce que je fais en tant qu'entrepreneur et tout. Et parfois, elle dit non, mais t'es sûre que ça va marcher et tout. Je fais 100%. Ça va marcher, je te le dis. Je vais faire ça, ça, ça, ça va marcher. Tu verras. Que parfois, je ne l'ai jamais fait et tout. Donc moi j'ai même amplifié derrière.
J'aimerais juste venir sur ça. Juste, donc ça veut dire que l'échec, parce que moi je suis pas comme ça, et j'ai envie de m'inspirer de toi, moi si je fais un échec... Oh là là, oui ! Je mets du temps pour m'en remettre, mais bon après je repars parce que je suis déterminée, mais j'ai du mal à y croire à 100% au deuxième coup. Toi si t'as un échec, le deuxième coup, tu te dis c'est pas grave, j'y recrois à 100% ?
Alors justement, moi quand j'ai un échec, je suis pareil, je suis vraiment en déprime totale.
Qui était dramatique ?
Mais vraiment, c'était la fin du monde, j'ai un échec... C'est pas dramatique ?
Ah oui !
sur quelque chose où je me suis dit que ça allait marcher. C'est catastrophique. Par contre, dès que je vais sortir de ça, je vais sortir de ça, je vais y retourner, et là, ça va marcher. Vraiment, je me dis ça. Mais généralement, ce que je fais aussi, c'est que j'apprends quand même pas mal de mes échecs, et je me dis, je ne vais pas recommencer de la même manière, je vais peut-être changer un peu la trajectoire, etc. Donc, je ne recommence pas tout à fait de la même manière.
Mais tu y recroises, 100%. Comment je ne peux plus après y recroire ? Ça va passer, tu vois. Mais toi non !
Moi, je vais y aller, je vais y aller. Et même si je me reprends un deuxième mur, je me reprends un troisième mur, j'y retourne. Si c'est quelque chose qui me tient à cœur, je vais y retourner.
Tu vas le réécouter, c'est pas ?
Ouais. Je te le dis en boucle. Tac, tac, tac. OK. Désolée, je vous ai coupé. Non, vas-y. C'était pour moi en plus.
C'était son moment coaching. Moi, j'ai une question parce que, en fait, quand tu dis, oui, voilà, moi, j'ai la foi absolue que ça va marcher et tout, je sais que tu le penses profondément. mais je me dis des fois ça peut être un peu mal interprété, tu sais ce truc de ça va marcher, c'est sûr que ça va marcher. Est-ce que si parce que tu sais, tu pourrais, alors moi évidemment je ne le pense pas, mais tu pourrais passer pour quelqu'un d'arrogant, est-ce que si demain on te dit non mais t'es super arrogant, est-ce que ça te vexe ou pas ?
On me l'a dit plusieurs fois.
Ah bon ? Oui, oui,
parce que j'ai l'impression que c'est un peu à l'école, comme j'étais toujours premier de la classe, et que je le disais en plus.
Tu étais toujours premier en plus de ça.
Je le disais ouvertement, j'étais premier jusqu'au lycée.
Non mais ça, personne ne fait ça.
Après, j'ai quand même rencontré des gens qui étaient... très très très fort et tout le monde au collège me disait que je suis arrogant mais ça te vexe ou pas ? au début ça m'a vexé mais non je ne suis pas arrogant c'est les faits tu as de quoi tu tiens les gars vraiment je danse au chien je suis fier et tout c'est tout laissez-moi tranquille laissez-moi tranquille et on me l'a ressorti aussi sur LinkedIn ...
Oui, parce que je le sens. En fait, je me dis, tu as un discours qui peut énerver des gens parce que tu dois renvoyer des trucs chez les gens. Mais je pense qu'on peut vite te mettre l'étiquette d'arrogant. Et moi, ce qui me se passe, c'est que c'est plus le comment toi tu le vis.
Et d'ailleurs, ça revient, je comprends ce que vous dites, parce que l'arrogance, c'est quelque chose qui ne me touche pas du tout. Je dois l'être un peu moi aussi, non ? Non, fière,
je suis fière. Non, c'est vrai, c'est pas fière.
Et quand les gens te suivent, les gens sont là, oh il est arrogant, moi c'est quelque chose qui ne me touche pas, si la personne est arrogante, je m'en fous, je peux bien l'aimer. Alors qu'il y a, Martin, je ne peux pas, tu vois, ça m'embête. Non mais voilà, il y a des choses qui ne me servent pas.
Au moins c'est dit, le message est passé.
Tu m'invites, tu m'invites,
au resto.
Non mais ça m'est déjà arrivé d'un petit peu, on ne m'a pas invité en retour, je n'aime pas ça. Et pour en revenir à ça, est-ce que c'est pas aussi que hum Attends, je disais quoi sur l'arrogance ?
Pour l'arrogance, je commence à comprendre ce que vous dites.
Ah oui, oui, voilà. C'est que moi, j'ai pas... En fait, il y a plusieurs choses. C'est que tu aimes le travail bien fait, tu aimes les choses bien faites, tu aimes aller jusqu'au bout. Mais finalement, toi, ton but, j'ai l'impression, tu me diras si je me trompe ou pas, ton but ultime, c'est pas d'être le premier, c'est d'être différent et d'apporter quelque chose de différent. et tu veux être fier de ça. Tu vois, genre, c'est le fameux héritage. Mais du coup, t'as même pas, j'ai l'impression, l'arrogance de vouloir être le number one. Parce que finalement, number one de quoi ? Et après, les conséquences, par contre, de ton travail, c'est que tu es très doué. En tout cas, dans ce que tu apportes, c'est quelque chose qui va changer le quotidien, la vie des gens, le transport, le fameux. Mais du coup, dis-moi si c'est ton objectif d'être numéro un ou est-ce que tu veux... Voilà, je te laisse.
Comment je peux dire ça sans choquer les gens ? J'ai une obsession des deux. D'être différent, d'apporter des choses qu'on n'a jamais vues et qui marchent.
Jamais vues,
ouais. J'ai vraiment cette obsession-là. Et d'être le numéro un. Dans ce que je fais, toujours, à l'école. Quand tu le dis,
ça...
Ah ouais ! Tu regardes pas dans les yeux !
Ah ouais, je sais,
mais moi je dis ça ! Tu m'as dit !
À l'école, je voulais être le numéro 1. J'ai fait du basket pendant 10 ans au club.
Donc tu veux être le numéro 1.
Je voulais être le numéro 1. Et sur LinkedIn, je veux être le numéro 1. Je le dis. Voilà, et c'est ça le truc qu'on me revoit souvent et que je comprends. C'est qu'à chaque fois, on se dit, mais numéro 1 de quoi ? Quand est-ce que tu vas... Et en plus, on me pose la question, quand est-ce que tu vas savoir que t'es le numéro 1 ? Je me suis dit, mais en fait, c'est ça le problème, c'est qu'on ne va jamais savoir quand je vais être le numéro 1. Le numéro 1, c'est très subjectif. C'est le numéro 1 de quoi déjà ? En termes de nombre de clients accompagnés ? En termes de personnes qui seront présentes dans ton live ? En termes de chiffre sur l'affaire ? Sachant que bon, on va le mesurer comment, tu vois ? Pas tout le monde va dire en public, moi je fais tel ou tel. Il faut vérifier. Voilà, il faut vérifier. Donc le numéro 1 de quoi finalement ? Et en fait, je me suis rendu compte parce que j'ai eu l'impression de toucher ça du doigt l'année dernière avec mes lives. c'est qu'à un moment Tout le monde, même des gens qui avaient fait d'autres formations LinkedIn, des personnes très très connues même. plus encore connu que moi sur LinkedIn, disait, j'ai testé tout sur LinkedIn, je n'ai jamais vu ça, c'est la meilleure formation que j'ai vue, littéralement. Des gens qui avaient payé, mais aussi des gens qui n'avaient pas payé, qui avaient juste assisté au live.
Ah mais moi le live, je l'avais dit,
il faut que je m'arrête et tout. Il y a des gens qui sont venus, qui s'étaient coachs en prise de parole, qui étaient des experts, des conférenciers, ils sont venus en DM LinkedIn pour me dire je n'ai jamais vu une telle séquence de vente. Je n'étais pas concerné, j'ai fait acheter, mon gars. Je te dis. Ah j'adore ! Je ne sais pas comment tu as créé ce besoin. Et là, juste pour faire la conclusion de ça, et là, en fait, même si ce n'était pas labellisé que j'étais humorin, je sentais quand même que je m'étais élevé dans le jeu de LinkedIn, que j'avais apporté quelque chose.
Parce que j'ai dit que ça allait pas le connaître, que je m'étais trompée. Ça rejoint pourquoi ? Non, c'est que tu veux être le numéro 1, dans le sens, j'ai marqué mon héritage, je suis là, je suis Alexis, et les autres sont petits par rapport à moi. Quand je dis ça, c'est pas du tout malsain, parce que moi aussi, dans ce cas-là, je veux être numéro 1 en France. Je voulais le faire en 6 mois, je t'ai dégoûté, mais ça va pas. Pas sur LinkedIn, c'est autre chose, mon terrain de jeu. Oui, toi tu veux, en gros, j'image beaucoup, mais c'est en gros, une statue où on se rappelle de tout, dit Voilà, cet homme sur le statut, cet homme transformé le game.
C'est ça. En vrai. C'est tellement ça. C'est tellement ça. C'est tellement ça. Et c'est exactement ce que tu as dit, c'est que je ne suis pas du tout dans une optique d'écraser les autres. Au contraire. Moi, je veux élever tout le monde, tout le marché. Mais on a vu le live, tu as tout donné. Déjà, les gens ne se rendent pas compte. Je fais un live public sur LinkedIn. Tous mes concurrents, ils font des lives en privé. Zoom, WebinarJab, tout. Moi, je le fais en public. C'est-à-dire que mon concurrent, il veut tout me voler, il vient juste sur mon live il voit tout oui c'est vrai Voilà.
Mais ça prouve la confiance absolue que t'as en toi, parce que même moi, j'ai peur qu'on me le dit alors que j'ai pas grand chose en plus. Mais tu vois, quand je t'ai vu faire cela, je me suis dit, ah ouais, bon, je vous ai un gros mot, il y a des couilles quand même, parce qu'on peut te déposséder.
Tout. Ils peuvent me prendre les gens qui sont inscrits.
T'as une foi absolue.
Ils peuvent me prendre le contenu du live, tout. Rien. Il y a encore quelqu'un qui m'a dit « Non mais tu peux pas faire ça ! » Je lui ai dit « Mais non, mais peur de quoi ? » Je lui ai montré les résultats. T'as bien vu les deux lives la dernière fois ? Attends !
Tu as pris de l'avance aussi.
Il y a de la concurrence qui est forte. La concurrence est forte. C'est pas un risque en fait.
Oui mais t'es pas fou.
C'est pas un risque. C'est pas un risque. Je me l'aurais goûté ça aussi. Quand on a l'impression de prendre un risque, il faut poser rationnellement la chose. Moi, je dis souvent, il y a deux étapes. Tu fais le test d'abord. Donc, j'ai testé deux fois l'année dernière. Deux gros lives, deux gros challenges LinkedIn. Résultat de malade. Mes concurrents, ils n'ont eu aucun impact là-dessus. Et pour te dire, le premier live, juillet 2024, j'ai fait mon live en même temps que ma plus grosse concurrente de l'époque. Le live, il a été fait en même temps, le même jour, la même heure, même offre pratiquement. Bordel. même programme on a fait le même résultat voilà on a fait un très gros résultat et tout si je me dis que quand je lance en même temps que ma plus grosse concurrente il ya ça en public elle aussi pour le coup pour le coup aussi elle aussi elle a fait en public sur LinkedIn et on n'a eu aucun problème. Et donc, à chaque fois, quelqu'un me dit « Non mais t'as pas peur ? T'as pas peur de quoi ? »
Oui, moi aussi, passionnelle. Tu vois, j'invite après des concurrents dans les podcasts et tout, mais sur le principe, le premier truc, c'est que j'ai peur.
Moi, je pense que c'est normal d'avoir peur.
Pourquoi t'as pris l'avance dans le sens où je persiste sur ce que j'ai dit ?
Nous,
par contre, on se reviendra. Deuxième,
si tu peux me permettre. Avec plaisir.
C'est ma première question, c'est une affirmation. Moi je dis, t'as pris l'avance, parce qu'il ne faut pas oublier aussi que comme t'as donné, t'as donné, t'as donné, les gens, si demain ils voient un autre Gus qui a repris tout ton contenu, je pense qu'il y a les gens qui vont aussi sortir les armes. Donc moi je dis que je pense que t'as bien cloisonné quand même. J'avais une question par contre, par rapport à ça. Quand tu as fait un live ou n'importe quoi qui se passe très bien, est-ce que quand t'as des avis positifs, ça te fait vraiment énormément plaisir ou est-ce que toi t'as plus la mentalité de te dire Merci. C'est juste normal, j'ai dit que je le faisais, je le fais, c'est tout. Est-ce que ça te transcende un avis ? Alors je ne dis pas que ça ne te fait jamais plaisir, mais en fait, quel est ton moteur ? Est-ce que c'est juste vraiment l'avis que tu vas rechercher tout le temps ? Ou est-ce que toi, c'est juste le fait d'avoir un avis positif, c'est juste la conséquence de quelque chose que tu estimes de normal, c'est-à-dire faire ton taff ? Ah, cool.
Moi aussi, j'adore ta question. Je vais te dire la réalité sur les avis. Moi, les avis positifs, c'est mes pires ennemis, littéralement. je vais te dire pourquoi justement en fait j'ai un très gros problème de gestion des émotions dans tous les sens c'est à dire que l'émotion négative comme positive, les deux pareils c'est à dire que si j'ai une émotion qui est très positive c'est à dire que, imagine je reçois ce que j'ai reçu lors de mes lives, je reçois littéralement des cinquantaines de messages pour me dire t'es incroyable, t'es un truc, même des gens qui m'envoient t'es un magicien etc c'est fort, c'est fort
Thomas le magicien de surprise
Et là, je peux me dire, c'est bon, j'ai changé LinkedIn. Je peux me reposer.
Oui, la fameuse statue.
En fait, j'imagine la statue, pour reprendre l'image. Il y a une statue, c'est bon, elle est faite. Elle est dessinée.
C'est terminé,
elle est finie. Et je peux m'arrêter littéralement.
La fin de l'escargot.
Littéralement. Et ce que j'ai fait pendant un mois après mon live, c'est que j'étais tellement dans l'euphorie du succès. J'étais trop content de ce que j'avais fait. J'avais trop de retours. que, finalement, je me suis effondré. Je me suis dit, en fait, j'ai plus rien fait pendant un mois. Vraiment. En plus, j'allais livrer les clients et tout, mais moi, je faisais plus rien. J'étais là en mode, et tout, et c'est bon. Alors, je ne relis pas forcément, mais vraiment, je me dis, c'est bon, j'ai changé les choses, j'ai changé l'histoire, littéralement.
Ouais, c'est bien que tu en parles, je trouve, parce que on ne s'y attend pas.
Le fait qu'excuse-moi, je rebondis sur cette petite phrase qui paraît sans intérêt, mais qui l'est. Ce que tu viens de dire, tu as dit, juste je relis pas mes commentaires pour que je rebondisse sur cette phrase Mais parce que, en fait, c'est ça, tu pars sans te retourner. J'ai remarqué. C'est-à-dire que c'est pour ça que t'es très humble, t'es pas du tout arrogant pour moi, parce que tu fais ce que t'as à faire, tu donnes le maximum, t'optimises, et après tu pars sans te retourner, tu vois.
C'est un truc qui fait mer, je l'ai fait une fois, c'est bon, je vais le faire ensuite.
Les gens s'appellent, les gens s'appellent, et tu continues.
C'est pas un honneur en toi-même, c'est vraiment, j'ai transfiguré leur étape. Au revoir les gars et les braves et tout, tout le temps on va quand c'est fini. C'est ça,
je l'ai écouté une fois, je l'ai lu une fois, c'est très bien, je suis content. Littéralement, j'ai fait mon oeuvre. Mais vraiment.
Et puis c'est rigolo parce que j'ai l'impression que tu as les problématiques qui ne sont pas liées à ton secteur. Ce que je veux dire par là, c'est que tu vis des trucs que peuvent sûrement vivre des acteurs, ce qu'on appelle les acteurs bankables. Alors je n'en connais pas personnellement, mais je sais que j'ai l'impression que c'est des gens qui vivent le truc où on se dit « Mais c'est génial, ces gens-là, ils ont une vie incroyable. » Mais en fait, je pense que quand t'es bankable, que tout le monde t'appelle pour passer sur les plateaux, t'as quand même l'impression de te dire, si je veux faire un AV comme prochain film, c'est foutu pour moi. Et j'ai l'impression que t'as un peu ce truc de gère des émotions d'acteur bankable, tu vois.
C'est vrai.
Tout le monde t'a un sens et toi tu te dis, faut pas que je me rate quand même. Et ça, je trouve qu'on n'en parle pas beaucoup.
C'est vrai. C'est vrai et en même temps, tu vois, là je me dis, je vois pas comment je pourrais me rater dans le sens où, même si je fais un truc qui est moyen, tu vois, je me dis, mais... Et comment, en fait, comment, à un moment... Toi, par exemple, pour les lives, à chaque fois que j'arrive dans le même live, je stresse un peu. Je me dis, est-ce que je vais refaire la même performance que la dernière fois ? Franchement, en plus, je suis toujours dans le flow. Est-ce que là, je vais être en nouveau dans le flow ? Je ne vais pas être un peu malade, etc.
C'est l'acteur manqué.
J'adore. Je fais toujours soit quelque chose de bien, de correct, soit quelque chose de différent, soit quelque chose de phénoménal. Je me dis, en fait, j'atteins un moment, je parle de quelque chose que je connais par cœur. littéralement je pourrais faire un calling pendant 10 heures vous affilez voilà je rationalise je lui dis non ça peut pas rater t'as ça t'as préparé alors bien sûr j'avais rien préparé par exemple j'ai pas fait mes slides le jour J bah ouais là je vais me maniquer un peu machin bah non tu vois tout est prêt je vais parler d'un truc dont j'ai parlé 100 fois j'accompagne des centaines de clients qu'est-ce qui va m'arriver ?
Alors, j'aimerais rebondir sur ça. Et après, il faudra finir. On n'a plus que 6 minutes, les amis. Quand tu dis tout est prêt. En fait, j'adore moi regarder la gestuelle des gens. Et quand tu dis tout est prêt. En fait, j'ai l'impression que toute ta vie, c'est ça aussi. C'est que tu prépares les choses dans le long moment. Et donc, il n'y a pas de surprise. Un peu comme une équation. Ça remonte les souvenirs. Mais tu sais, c'est comme si tu n'as pas de surprise. Parce que le calcul, il est posé. Et l'équation, elle ne peut que tomber juste. Donc, tu as l'assurance de quelqu'un qui a déjà... J'ai résoudre les questions. C'est vrai. Et j'ai l'impression que dans ta vie, tout est comme ça. Il y a tout qui est prêt. Et donc, le résultat, c'est que la conséquence de ces causes-là qui ont été bien...
C'est exactement ça. C'est exactement ça.
Il n'y a pas vraiment de...
Non, et à un moment, je me suis posé la question, je me suis dit, est-ce que je me prépare trop à un moment aussi ? Est-ce que je laisse pas un peu de place à l'imprévu ? Et j'ai essayé quand même de temps en temps de me dire, bon, prépare un peu moins, vas-y comme ça, etc. pour voir, parce que c'est vrai que je suis vraiment dans la préparation, pas extrême justement, juste je prépare, je fais mon truc et j'y vais quoi. Par exemple, je vais pas préparer ma prise de parole, je vais pas par exemple m'entraîner devant un miroir pendant des heures, non. D'ailleurs, je répète jamais, littéralement, parce que je suis toujours en mode conférence quand je parle avec des gens. Et toujours. C'est-à-dire que je m'entraîne tous les jours, finalement.
Oui, c'est vrai.
Quand je parle à mes clients, quand je parle à ma partenaire, je m'entraîne pas formellement, mais je m'entraîne quand même dans la vie de tous les jours. Donc non, je fais pas de la surpréparation, mais c'est vrai que j'aime bien quand juste c'est prêt, comme je l'imagine. de base. Les slides sont prêtes, j'ai mon plan qui est prêt et tout, pas besoin d'écrire le texte, pas grave, je vais l'improviser en direct parce que je connais le sujet à 100%, je l'ai dit 100 fois, mais c'est prêt. Voilà, c'est tout. Et là, je me dis, il peut rien se passer, littéralement. Ce qui peut se passer, c'est StreamYard qui bug, j'ai mon micro qui a un problème, mais ça, c'est pas en mon contrôle. Et puis après,
c'est pas absolu et puis on voit ce que l'on en ressent. Il reste 10 minutes, je pense qu'on va se diriger vers la fin. Oui. Moi, j'aimerais savoir, tu vois, on sait que tu résones un escargot maintenant. Là, dans le game LinkedIn, tu as quand même bien avancé. Tu fais partie des rares qui vivent vraiment de cette activité. Parce que moi, je pensais que les gens étaient plus ou moins sincères. Et j'ai rencontré beaucoup de gens qui disaient on ne vit pas vraiment. Le fameux fake it until you make it. Bon, toi, ce n'est pas le cas. Et en fait, à quel point tu penses que tu as né du game dans l'escargot ? Et qu'est-ce qui te reste à accomplir d'après toi ? C'est un peu vaste, mais j'avais envie de la poser cette question.
Moi, je pense que je suis au tout début du game.
Ah bon ?
D'accord.
J'ai passé quelques steps importants.
Ouais.
Tu nous dis ça d'un air solennel.
Ouais. Non, non, mais il y a tellement de choses à faire sur LinkedIn.
Tu voulais être président quand tu étais petit, donc je pense que tu... Voilà, LinkedIn,
tu as des ambitions fortes. Je vais vous dire des choses. qu'on ne dit pas souvent quand on fait de l'accompagnement. Mais moi, j'ai beaucoup de clients qui ne vont pas jusqu'au bout des accompagnements. La vie n'est pas transformée après l'accompagnement comme ils le voulaient. Moi, je vois encore des ratés dans les accompagnements que j'ai qui sont 100% de ma responsabilité. Parce qu'il y a un truc qu'on n'a pas assez développé. Il y a un truc, sur ce client-là, on n'était pas assez experts de son domaine, donc on ne lui a pas apporté exactement ce qu'il voulait. Il a eu des résultats. ok il avait fait plus de visibilité ok mais je suis frustré parce que il a pas pas eu, par exemple, assez de clients, assez de leads. Ok, il a eu 2-3 leads, bien, bien, de bons contrats, mais est-ce qu'il va réussir à maintenir ça ? Moi, je vois, par exemple, quand je vois quelqu'un, il a fait 6 mois d'accompagnement avec moi, le 7ème mois, il commence à se décourager parce que je suis plat. ce n'est pas bon et on va faire des choses améliorées donc on est au début du game c'est bon
Tu le vis, je l'adore !
On est au début du game, il ne faut vraiment pas se leurrer. Et ça, il n'y a personne qui va vous le dire, mais pourtant c'est la réalité. Moi, je peux le dire, face game, vraiment. Il y a plein de clients avec qui on n'atteint pas les résultats qu'on aurait voulu avoir au début. on a plein de résultats trop bien on a des clients toujours salut oui, on les a, on a des leads, on a des vues, etc. Ok, c'est bien. Mais il n'y a pas que ça comme résultat. Est-ce qu'on va réussir à se maintenir dans la journée ? Est-ce que dans un an, on est encore là à être régulier, voir cette discipline ? Souvent, pas. Et c'est souvent non.
Mais c'est tellement... Moi, vraiment, ça me touche d'entendre un discours aussi honnête, parce que moi qui suis dans le business depuis toujours, pas LinkedIn, mais c'est compliqué le business. C'est pas juste tu fais ça, puis dans trois mois, t'as ça, ça n'existe pas. ou alors t'es arrivé à un âge d'or qui n'existe plus et nous on a raté le... On a raté le train et aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Donc, à part période exceptionnelle où tu peux effectivement te faufiler, sinon, à ta faite, il va falloir être régulier. Et moi, j'adore ce genre de discours parce que moi, personnellement, ça me donne beaucoup plus envie d'adhérer. Ça doit être un peu plus dur parce que c'est de la surenchère, c'est de la surpromesse. Donc, toi, tu te positionnes comme celui qui promet moins. C'est ça aussi qui m'intéressait dans ton profil.
Alors, en fait, c'est ça que j'ai un peu craqué, je pense, dans mes lives. C'est qu'on peut surpromettre, mais en étant justement réaliste.
Ah mais voilà, attends,
apprends cette phrase, allez,
j'adore, la surpromesse réaliste, j'adore, j'adore.
C'est pour ça que les gens adhèrent à mes lives autant. Ouais, ok. Et justement, là, je suis en train de faire mon challenge actuellement, c'est la surpromesse réaliste, en fait.
Ouais, moi je fais pareil sans le vouloir.
Voilà.
J'adore. Parce qu'en fait, pourquoi on n'irait pas chercher une projection si elle est possible ? Il ne faut pas dire... Tu vois, ça ne fait pas rêver de dire le truc moyen. Mais si c'est accessible, allons-y le chercher ensemble. On ne dit pas qu'on l'atteint, mais c'est possible.
C'est possible, tu vois. Je vais te donner un exemple concret, un seul. Par exemple... il y a un truc que moi je fais, que aucun de mes concurrents ne va faire, c'est que j'ai développé une petite équipe on est deux dedans et on va chercher, nous les prospects actifs et qualifiés en temps réel pour nos prospects, même de la formation donc c'est une formation, normalement on ne fait pas de prestat, ben si on a juste mis un chouïa de prestat dans la formation, où on se dit bon, non si on les laisse faire ils prennent des mois à aller chercher leurs prospects, non nous on fait ça en quelques minutes, quelques heures, on va leur créer des feeds personnalisés, ils vont traquer en direct les posts de leurs prospects qui sont en train de parler de leurs problématiques là dans LinkedIn, on a juste mis ça comme sur Promesses Réalistes, parce que c'est nous qui faisons en plus, pour le coup. Et ça, ça a fait cartonner le programme.
Ah bah carrément, moi là je l'ai dit.
Parce qu'on est toujours les seuls à faire ça, dans un modèle formation accessible. Donc c'est ça, sur Promesses Réalistes. C'est quelque chose qu'on n'a jamais vu, quelque chose que tout le monde veut, et qu'on peut délivrer tout de suite. C'est ça en fait qui fait la différence. Mais ça, c'est que le début du game encore.
C'est que le début du game.
C'est que le début du game.
Par exemple, là... Attends, quelle heure il est ? Désolée, je vous remercie. C'est professionnel, parce que je suis à 4 minutes. C'est à cœur. C'est 4 minutes, on va devoir conclure. Mais j'aimerais juste que tu me dises... Ok, t'es au début du game, alors je m'attendais pas à cette réponse. Mais moi j'avais l'impression que t'avais presque fini le game. Qu'est-ce que tu aimerais ? Qu'est-ce que tu te souhaites ? Est-ce que tu te souhaites des choses dans l'avenir ? Est-ce que t'as une vision ? Ou est-ce que tu es en train de chiner pour observer ce que tu peux améliorer ? Qu'est-ce que tu te souhaites sur LinkedIn, là, on va dire, pour 2025-2026 ?
Alors, j'ai un souhait très personnel, déjà, par rapport à moi, qui n'a rien à voir avec mes clients, mon audience. C'est que, moi, je veux m'extraire de mon business, de l'opérationnel. C'est pour ça que je suis en train de créer mon équipe, là, en 2025. 2025, c'est vraiment l'année où je ne fais presque rien en termes d'exposition médiatique, on va dire. Donc, c'est vraiment un des seuls podcasts que je vais accepter cette année. putain Je n'en ai rien dit. Je ne voulais pas aller à la bibliothèque, rien du tout. Je me concentre vraiment sur structurer la boîte, l'équipe, etc. Parce que je veux sortir en 2026 de l'opérationnel à 90%, 95% pour avoir plus de temps pour moi, pour des projets persos et maintenant pour les clients, pour mon audience. J'ai un autre objectif maintenant, c'est que d'ici 2026 j'arrive à avoir 100%. de taux de résultats sur mes clients. Sur le long terme. Qui passent par n'importe quel programme. C'est-à-dire qui passent par la formation ou qui passent par l'accompagnement. C'est mon obsession day one. Et tous les jours, je travaille
un saint tous les jours je pense qu'on va finir sur ça quand tu parles d'abord le verrez peut-être en vidéo mais tu as une manière de fixer chaque personne moi ça me touche alors je vais faire la politique mais jusque dans mon âme quand tu es tu le dis qu'à certaines choses importantes je me sens touché jusque dans mon âme je sais pas si tu mets un côté discours solennel officiel alors que Ils sont des vrais publics ! Réalisé par Neo035 On revient encore ! Alors, nous, on finit toujours les podcasts par une analyse globale de ce qu'on a pensé de tout. Et c'est parti.
C'est une conclusion improvisée. Oui,
c'est une conclusion improvisée. Moi, je suis un peu émue. Tu veux commencer peut-être ?
Allez, je veux.
Mais tu passes, comme dirait Alexis.
En fait, ce que je retiens, c'est que je suis étonnée parce que t'es un mélange de 10 000 trucs. Alors c'est... très bateau cette phrase, mais je vais aller plus loin. En fait, t'es ingénieur, donc on peut avoir très vite des clichés. On a tous rencontré des ingénieurs. Certains, ils font bien vivre le cliché aussi. Mais toi, t'as gardé des choses du côté très méthodologie de l'ingénieur. Et à la fois au niveau émotion, t'as fait ton propre chemin qui fait qu'aujourd'hui, j'ai l'impression qu'il n'y a pas trop de sujets où t'es gênée. Tu vois, t'as pas dit ça non, tu vois. T'arrives au bout de 5 minutes, tu te dis voilà, moi j'ai fait une énorme dépression. T'en parles vraiment avec beaucoup de facilité. et en fait c'est comme si, encore une fois je reprends cette histoire de En fait, vraiment du jeu vidéo à chaque étape. En gros, tu te prends une énorme baffe de la vie quand même, une énorme leçon. Et après, tu récupères un peu de tout. Tu mets ça dans un mixeur. Et du coup, c'est ça qui fait que tu as un mélange de tout ce qui est contradictoire, quand même, tu l'as. Et en fait...
C'est sensible pour un ingénieur.
Tu es très sensible pour un ingénieur. Tu vas dans des sujets très concrets, mais tu as besoin quand même de les étudier vraiment sur tous les angles. Tu es vraiment la contradiction sur plein de choses. Et c'est surtout moi, vraiment, le mot, la chose que je vais retenir de toi aujourd'hui, que je n'avais pas forcément vue, c'est vraiment cette confiance absolue. Je savais que tu avais l'air confiante dans ce que tu faisais, parce que moi, je vois tes posts aussi, mais je n'avais pas vu le côté. En fait, quand tu prends les gens entre quatre yeux, il ne faut pas lâcher.
Tu n'es pas un coach bourrin,
c'est juste qu'il y a ta confiance absolue. Quand tu as dit on y va, on y va.
Alors, à moi maintenant Moi en fait, j'ai été très émue par ton histoire Parce que je me dis, moi je trouve que la vie T'as pas du tout fait de cadeaux T'es quand même née très pauvre, ce qui n'est pas une chance en soi Très timide De là à faire des malaises Quand même, c'est pas rien Et en fait, quand on t'écoute La vie n'a été qu'un joyeux chemin Alors je sais qu'il y a eu des moments durs Je sais qu'il y a eu des moments sûrement Où t'as perdu pied Mais je trouve que t'es l'exemple de la résilience par excellence Merci. Et c'est surtout que souvent on le voit, les gens qui ont vécu comme ça des choses difficiles, et à juste titre, ils finissent rappeurs. Moi, tu vois, j'adore le rap un peu... Non mais moi j'aime le rap mélancolique, qui vraiment exprime des souffrances. Je trouve ça très beau, comme Renaud par exemple, tu vois. Je suis à l'ancienne,
je suis à l'ancienne. Encore une référence.
Mais toi, en fait, ce qui est bizarre, c'est que l'environnement, on en revient sur ça, ne t'a pas vraiment atteint ? Tu vois, tu es ce fameux, je parlais tout à l'heure de la pâte à modeler, mais c'est vraiment ça, c'est que les coups, ils ont fini dans la pâte à modeler. Et du coup, tu t'es juste adapté avec beaucoup de douceur, mais en même temps de fermeté, tu as continué sur le chemin, quoi qu'il arrive. et ce que j'ai aimé c'est que Tu as acquis des valeurs tout le long, tu vois. Et tu t'es formée en... Tu vois, moi je vais dire un mot, mais ça me fait penser en grand homme, tu vois. T'es un grand homme pour moi. Et quand tu dis, ouais petit, je voulais être président, mais ça ne m'étonne pas, parce que tu fais partie des gens qui vraiment peuvent... Mais tu vois, je l'ai dit tout à l'heure, changer le monde, mais je le pense. Tu sais, du coup, ça m'émeut quand même, parce que moi, à la base, t'es un formateur que j'ai vu sur LinkedIn, tu vois. Tu vois,
maintenant,
je suis bien là.
À temps de prendre un petit à la suite, tu vois. Je ne pensais pas qu'il y aurait tout ça. et moi ce qui me... touche aussi, je trouve que ça peut être un encouragement pour toute la planète, pas que pour les dirigeants, parce que ce podcast est pour les dirigeants et pour les responsables marketing et commerciaux, mais c'est que, en fait, ouais, tout le monde peut développer une foi absolue, parce que t'avais vraiment pas les conditions pour, tu vois, il y en a à qui on peut dire, bah, il a une foi absolue, mais bon, il a eu tout au début, donc c'est un peu facile, tu vois, et toi t'en as rien, je trouve, quand on t'en parle, même si toi tu dis, non mais c'était cool, j'avais une maman, surprenante, ce qui est bien, mais quand même, voilà. Et tu as développé cette foi absolue, donc elle est possible pour tout le monde. Et j'ai l'impression que c'est ce que tu transmets aujourd'hui, finalement.
Exactement.
Et tout en gardant ta personnalité. Et après, promis, c'est fini. Après,
je vais sortir dans le studio.
Je crois que c'est important. Enfin, j'estime que c'est important. Ce que je veux dire, c'est que c'est aussi en gardant ta personnalité. parce que tu vois, t'as commencé l'introduction en disant voilà, j'ai mon chapeau, etc. et t'as pas pris n'importe quel accessoire c'est un peu le chapeau c'est la référence au manga, le manga ça reste enfantin et donc il y a quand même ce côté je me balade et tu vois t'as quand même ce côté, t'as pas pris la casquette ouais la vie elle m'atteint pas c'est un peu cliché ce que je dis mais bon pour imager un peu et donc du coup ce chapeau je trouve que c'est un symbole le port que t'envoies aussi c'est restez qui vous êtes, ça va bien se passer exactement,
j'en ai pas dit mieux
Bon, on va se quitter. Je n'ai plus les mots. Tu reviendras du coup.
Je reviendrai avec grand plaisir.
Même si tu as dit que tu ne faisais pas de podcast. Non, mais c'est bon.
Vous êtes validés.
T'as raison. Bon, au revoir tout le monde. Salut.
Si vous avez aimé cet épisode, c'est le moment de nous soutenir en nous mettant 5 étoiles sur la plateforme de votre choix. On se retrouve très vite pour un nouvel épisode.
En attendant, gardez bien en tête, le vrai levier pour réussir, c'est votre personnalité unique. Allez, salut !
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Les entrepreneurs qui ont bâti une entreprise solide ont une chose en commun.
Ils sous-estiment toujours l'impact de leur personnalité unique sur leur réussite.
Bienvenue dans le Super Entrepreneur Show ! Le seul podcast où la personnalité des entrepreneurs ambitieux est décryptée au millimètre près.
Moi c'est Nat et moi c'est Nelly.
Ici, pas de bullshit, pas de storytelling bien préparé.
On est là pour poser les vraies questions sur leur parcours, leurs doutes et leurs failles.
Notre objectif en une heure.
Décrypter ce qui fait vraiment leur force pour s'en inspirer au quotidien.
Vous livrez leur meilleure stratégie, marketing et business. Vous êtes prévenus, ça va secouer ! Salut Alexis !
Salut !
D'une même voix, c'était bon, c'était très beau. Cette intro, on n'aurait pas pu la refaire. Elle est parfaite !
Sans répétition, sans rien.
Alors, bienvenue dans notre podcast. Nous, on accueille vraiment... que nos crushs. Ce n'est pas une déclaration d'amour,
je te reste professionnelle. On ne le dit pas assez, mais professionnelle.
On voulait absolument avoir Alexis. On l'a là. Donc, on est ravis, vraiment.
Trop content.
On va te laisser te présenter, mais juste avant, juste pour que tu sois au courant, on va te parler de ton parcours. Ça nous intéresse de comprendre comment tu es arrivé à cet entrepreneur à succès que tu es aujourd'hui. Osons les mots. En plus, entrepreneur digital, parce que nous, notre podcast, c'est beaucoup les dirigeants de PME. D'accord. entrepreneur digital. C'est un petit peu particulier, c'est notre monde, donc vraiment, on est ravis et attends-toi à ce qu'on décrypte à fond ta personnalité. Nous, on le dit, on s'engage, on va te bluffer, tu nous diras si on t'a bluffé en fin de vidéo.
Je suis pas serein.
Je suis pas serein, vraiment. Je suis prêt. Il est prêt. Alors, je te laisse te présenter de la manière dont tu le veux et puis c'est parti.
Et bien c'est parti, c'est toujours la question la plus difficile, comment on se présente finalement ? Moi j'ai envie de commencer par quelque chose qui me distingue, qui me caractérise, c'est mon chapeau de paille aujourd'hui. Donc je porte un chapeau de paille, on se demande souvent pourquoi. C'est parce qu'une des choses qui me caractérise c'est ma timidité, j'étais très timide pendant les premières années de ma vie, j'ai à peu près 18-20 ans. Et à un moment j'ai rencontré un personnage de fiction qui s'appelle Luffy dans One Piece et qui m'a inspiré. Je me suis dit, je veux être comme lui. Pas juste le fait de savoir parler devant les autres, mais savoir aussi exprimer ses idées. Il ne cachait jamais rien. Il était hyper authentique, hyper sincère à chaque fois. Et il n'avait pas peur de dire les choses. Je me suis dit, mais c'est incroyable. Moi, je veux être pareil. Je veux vraiment être pareil. Je ne vais pas m'évanouir en classe devant dix personnes parce que je dois faire un exposé, parce que c'est littéralement ça qui s'est passé. Donc, c'est ça aujourd'hui qui me caractérise. C'est souvent le dépassement de soi. C'est-à-dire que tous les jours, dans la vie de tous les jours, j'essaye de me dépasser, j'essaye de faire mieux Et j'ai commencé du coup, quand c'est arrivé, au lycée. Donc c'est au lycée où j'ai eu ce fameux incident. J'ai fait un lycée scientifique. Après, j'ai fait une prépa. Et après, j'ai fait une école d'ingénieur.
On va creuser tout ça. Là, tu le sens vite fait, mais on va y aller.
C'est pour ça que je le sens vite fait. Je sais très bien qu'on va rentrer dans tout ça.
L'affaire n'est pas classée.
L'affaire n'est pas du tout classée. Et donc après, je suis devenu entrepreneur. Je suis devenu freelance, on va dire les mots. à Paris. D'accord.
Pour situer dans les années...
Dans les années, c'était plutôt 2017. J'ai commencé à être freelance en 2017, c'est quand je suis rentré dans mon école d'ingénieur. Justement, donc ici à Paris, vers 50 ans en Yvelines. Et c'était pas parce que je voulais me rebeller contre le système ou pas du tout. Je devais juste payer mon école. En fait, il me fallait de l'argent. Donc,
allez. Voilà,
non, non, non.
Pour des convictions.
De la moula. Voilà, de la moula. Je me suis dit, bon, je fais quoi ? Et je voulais faire un job étudiant. Bon, je n'aime pas les choses classiques, donc j'ai fait du freelancing.
Et c'était quoi en freelance que tu faisais ?
Donc d'abord, j'étais tuteur. Donc je donnais des cours dans des écoles. D'ailleurs, c'était une école particulière parce qu'elle traitait les dyslexiques. Donc les personnes...
Ça a commencé déjà.
Donc j'ai fait cette école pendant plus d'un an. Et ensuite, j'ai été appelé par la start-up justement qui plaçait les tuteurs dans ces écoles pour maintenant recruter les personnes qui font le tuteurat. Donc maintenant, je formais les gens et je leur faisais des formations en présentiel, justement, sur scène à ce moment-là. Donc, c'était parmi mes premiers exercices vraiment sur scène. Et moi, j'adorais parce que, justement, j'ai eu mon expérience quelques années où je me suis épanoui. Et là, je commençais à faire des formations devant 50 personnes. On leur présentait, on leur dit bon, un tuteur, c'est ça, etc. Vraiment, j'étais vraiment la voix et la face de l'entreprise. à ce moment-là, de la start-up du coup. Et j'ai fait ça.
Donc tu étais déjà hyper opérationnel et finalement hyper dans le monde du travail alors que tu n'avais même pas ton diplôme. Rien. Tu étais déjà un gros débrouillard.
Exactement. J'étais en troisième année Bac plus 3 et j'étais déjà dans le monde du travail plein lancé.
Mais quand tu étais en classe, ça se passait comment ? Tu t'aimais ? Tu subissais chaque seconde ? C'était comment ?
Franchement... J'adorais ce que je faisais. Je faisais de l'aéronautique. J'adorais les transports. Alors, on pourrait en parler des transports, mais je suis un gros fan des transports.
Ah non, mais là, il y a un truc.
Tellement fan que, quand j'étais petit, je dessinais les cartes de transport de ma ville, à Lyon. J'ai habité à Lyon pendant une dizaine d'années. Donc, je dessinais les plans de métro, chez moi, au métro, et je les envoyais. en fait à l'entreprise qui gère les transports de Lyon.
Et t'as jamais su pourquoi ?
J'ai jamais su pourquoi. J'étais trop fan. Mon petit frère aussi était fan, donc on était bien entre fans. On est les Legos, on est... On construisait comme ça des métros et tout. On disait, ouais, ce métro doit aller là-bas. Je me souviens, un jour, j'ai pété un câble au lycée, en périphérie de Lyon, parce qu'il n'y avait pas un bus qui passait là. Je fais, non, mais ce n'est pas normal. Il faut que le bus, il passe ici. Et donc, j'ai envoyé un message à l'entreprise qui gère tous les transports et tout. Au lycée ? Au lycée. Mais ça a commencé bien avant, en primaire, tout ça, les transports. Il y avait une nouvelle ligne qui sortait. Littéralement, je disais à ma mère, je la saoulais. Non, mais il faut qu'on aille faire cette ligne. il faut qu'on aille voir où elle va exactement. Et donc, naturellement,
d'accord donc tu étais finalement si on reprend ta témé l'école était un bon élève tu étais juste timide donc assez effacé et en fait moi ce qui est là tu as alors on va déjà creuser le premier point c'est marrant parce que tu as l'air complètement dans la norme suivre les rails est complètement dans le système et en même temps complètement à part est ce que tu arrives à avoir dire est-ce que tu veux développer parce que je peux préciser, c'est jamais pourquoi je dis ça. Mais j'ai vraiment ce sentiment que tu arrives à conjuguer les deux extrêmes qui est être noiseau libre, voilà moi je le vois un peu comme un noiseau libre, et en même temps tu t'épanouis dans ce système qui à la base n'est pas fait pour toi.
Exactement. Et j'ai pris... Il m'a fallu beaucoup de temps pour réaliser que le système n'était pas fait pour moi, parce que moi, vraiment...
Vraiment.
J'ai pensé pendant 20 ans que j'étais vraiment un enfant du système, que je devais suivre le système. Mais tout le monde le pensait autour de moi. Et même dans mon environnement familial, dans mes proches. On disait, ouais, t'es le premier de la classe, vas-y, tu vas faire une école d'ingénieur, ensuite tu vas prendre un CDI, tu seras bien et tout. Vraiment un produit du système. Et je me voyais vraiment être au sommet du système à un moment. Même quand j'étais petit, je disais à ma mère, je vais être le président de France. Vous avez dit ça. Oui, oui. Le dingue. Voilà. Donc vraiment, je voulais être à la tête du système. Mais... En fait, je me suis rendu compte que de par ma personnalité un peu de même d'introverti et je n'étais pas très allé socialement. Donc déjà, ça me mettait un peu à la marge des autres. Donc déjà, premier point qui m'a alerté.
Un garçon qui a 15 ans écrit à une entreprise parce que ça ne va pas le système. pas à la marge. C'est ça. Tu vois, on va le dire, tu étais peut-être surdoué ou quelque chose, t'es potentiel ou...
J'ai même pas fait les tests, etc. J'en sais rien, pour le coup.
Tu as une conscience.
J'ai une conscience.
De quelqu'un de 14 ans. Donc déjà, je sais pas si tu voudrais en dire ce que tu as dit.
Mais là où c'est surcroyant, c'est parce que, en fait, le discours de « oui, moi j'étais différent » on l'a souvent entendu, il y en a plein qui ont ressenti cette différence. Mais là où toi tu m'intrigues, c'est que sur le papier, tu as tout comme fils du mec qui était bon pour le système. Et en fait, c'est bien parce que moi, j'ai rencontré plutôt des gens qui étaient rebelles en mode « Ouais, moi, ce n'était pas fait pour moi, j'ai créé ma boîte et tout. » Et toi, ce qui est trop bizarre, et on va creuser, j'ai l'impression que ça va être le fil du compte du tard, j'ai l'impression que tout te va. C'est-à-dire que vraiment, tout te va. Une nouvelle ligne de métro, ça me va, c'est ma passion. les études c'est ma passion redémarrer de zéro, ça me va. En fait,
tout te va. Les ingénieurs qui ne sont pas les plus doués pour aller chercher du boulot, ils sont timides.
Ça lui va.
Ça te va. Il va te faire de ta meilleure réunion.
Exactement.
Mais tu n'es pas bisounours. C'est juste que ça te va. Ce n'est pas pareil.
Justement, je remonte sur le mot passion parce que les transports, ça me passionnait, mais les études en elles-mêmes, elles étaient bien. Moi, j'ai bien aimé les études, mais ce n'est pas une passion non plus. Il y a des choses que je faisais, ce n'était pas passionnant, mais s'il fallait les faire, je les faisais. Moi, je me suis rendu compte, vraiment, c'est par rapport au système de manière générale. Tu sais, il faut monter les étages un par un, tu fais un bac, bac plus 5.
Tu ne vas pas assez vite pour tout.
Ce n'est même pas ça. C'est que, moi, je me disais, c'est vraiment la voie à suivre et je suis fait pour suivre cette voie. Et en plus, j'avais, je pense aussi, comme je viens d'une famille un peu, vraiment très pauvre et tout, je voulais vraiment aussi rendre fière à mes parents. Il y a vraiment cette histoire aussi. Et je me suis dit, ouais, je vais continuer dans ce système-là, il faut vraiment que je sorte je savais aussi que ça allait pour mon père et ma mère, en fait, que je sorte diplômé d'une grande école, ça allait être un gros accomplissement pour eux, déjà. Donc, en fait, je me suis rendu compte que je faisais ça beaucoup pour eux, aussi. Oui,
tu t'en es rendu compte à quel âge tu as fait le sous-constat, là ?
Vraiment, quand j'étais déjà en école d'ingé, j'avais presque terminé.
OK.
Et c'est quand je m'en suis rendu compte, après que j'ai eu le diplôme. Et là, je me suis dit, bon, c'est bien. Pendant une vingtaine d'années, j'ai fait comme mon environnement familial le voulait. Mais en fait, ce n'est pas ça qui me passionne. Ce n'est pas ça que j'ai envie de faire. Moi, j'avais découvert entre-temps, parce que j'ai commencé du coup freelancing avant le diplôme, quelques années avant, Bac plus 3. Et je me suis dit, non, non, moi, je veux tester le freelancing maintenant. Je ne veux pas aller dans un CDI, ne pas faire du 9h, 17h et tout. Ça ne correspondait pas du tout à mon rythme en plus. Vraiment, je ne suis pas du tout comme ça. J'ai un rythme biologique qui n'a rien à voir. et je fais non c'est fini c'est fini suive les codes c'est terminé Allez, j'ai démissionné.
En fait, c'est rigolo parce que j'aime ça que t'aies quelqu'un.
J'ai joué le jeu pendant 20 ans.
C'est exactement ça. C'est exactement ce que j'ai dit.
Tu n'en as pas souffert. C'est juste que c'est fini. C'est bon.
Les gars, j'ai joué le jeu. En plus, le dossier, il est nickel.
Il est nickel chrome.
Il est nickel chrome. Ça, c'est bien.
Pour les partenariats, on sait que tu laisses les choses nickel.
Je trouve que l'annonce aux parents, elle a été très propre. Point 1, point 2, voici les raisons. Tout était clean, tu sais.
J'ai une anecdote d'ailleurs là-dessus, c'est qu'à chaque fois que je quitte un endroit ou je quitte carrément une situation, je ne peux pas m'empêcher de laisser un peu une sorte d'héritage. quelque chose qui permet d'améliorer le système dans lequel j'étais.
Attends, tu ne dis pas je laisse un dossier, tu dis je laisse un héritage.
Non mais carrément. Je pense que tu te dis pas tout de suite. Je vais vous donner les exemples. Quand j'ai quitté mon lycée, qui m'a quand même supporté pendant six ans, parce que j'ai fait trois années, du coup, seconde jusqu'à la terminale, et j'ai fait trois années de prépa aussi, dans le même lycée. Et le dernier jour de la prépa, donc la troisième année, je vais voir ma prof de physique et mon prof de sciences de l'ingénieur. Et j'avais noté toute l'année tout ce qui n'allait pas. Tout ce qui n'allait pas. Nous, on fait des calls. en fait, en prépa. Donc, c'est des examens à l'oral, en fait, toutes les deux semaines, on est interrogés.
Je comprends mieux sur LinkedIn, maintenant. Mais bon, vas-y.
Voilà. Et en fait, en sciences d'ingénieur, en particulier, moi, j'avais vraiment beaucoup de mal parce que je trouvais que ce n'était pas concret. On apprenait des formules et tout. je ne voyais pas en fait à quoi ça servait. Il y en a qui voyaient, qui arrivaient à faire le cheminement. Moi, je n'y arrivais pas. Je trouvais que ce n'était pas assez concret. J'ai tout listé. Je leur ai dit, non mais regardez, on peut faire comme ça et tout. J'avais laissé toute une lettre et j'avais vu ça. J'ai vu ça et j'en fais ça.
Tu as appris au prof en fait, ce que tu en veux dire.
Je leur ai laissé une lettre.
Tu leur as appris comment faire mieux ? Non mais c'est vrai, comment vous l'avez laissé ?
Voilà, je leur ai laissé une lettre. Et du coup, quand j'ai quitté, quand j'ai du coup eu mon CDI pendant quelques mois que je l'ai quitté du coup pour être freelance juste après mon diplôme. Pareil, j'ai laissé en fait tout un guide à mon département au ministère des Armées. Je leur ai dit...
j'ai dit à mon N plus 1 bon ben voilà est-ce qu'on pourrait améliorer et je fais tuer en fait c'est pour ça que LinkedIn en fait il faut qu'on s'arrête et là qu'on passe au point en fait LinkedIn c'est que la continuité en fait alors moi déjà sur LinkedIn alors tu vois ça moi je fais vraiment confiance en mon intuition et je m'étais dit mais ce mec là il est différent des formateurs LinkedIn il y en a et je m'étais dit moi j'aime les gens qui creusent j'aime les gens qui vont dans la profondeur tu vois et quand j'ai commencé à regarder ton live je me disais moi je n'étais pas censée le regarder je ne suis pas concernée parce que je ne suis qu'un peu sur LinkedIn. Et je t'ai trouvé tellement passionnant que j'ai continué à regarder sans raison pendant une minute. Je me dis, le gars est fort. On parlera plus tard de cette manière que tu as de happer les gens en vidéo. Mais aussi, je m'étais dit, je n'ai jamais vu quelqu'un, en tout cas de ce que je vois. Moi aussi, j'ai fait un bac scientifique, mais j'étais nulle. Parce que je n'allais pas en cours, c'est autre chose. Mais je n'ai jamais vu quelqu'un qui arrivait autant à structurer sa pensée et à nous la communiquer de manière simple et à nous proposer des choses hyper actionnables. Et en fait, tout ça réuni. Je m'étais dit, ce mec est incroyable parce que c'est extrêmement difficile à faire. De simplifier le complexe tout en ayant une maîtrise absolue du complexe, c'est très dur. Et de nous donner en plus des choses actionnables dans l'heure. Parce qu'il faut le faire maintenant, là. Mais on savait que c'était bien quand on les avait. C'est génial, c'est-à-dire qu'en général, on va être honnête, la plupart des formateurs, la plupart des profs, la plupart des gens qui transmettent, qui aiment transmettre, ils vont transmettre de leur connaissance et on en reste là. Toi, tu passes ta vie à optimiser. J'aimerais que tu rebondisses là-dessus. Non, non,
non. Là, maintenant. Non, non,
mais c'est vrai. C'est qu'il y a vraiment quelque chose. Parce que tu rends, je vais dire un truc qui me touche, mais tu rends le monde meilleur. Parce que, par exemple, ça ne te servait à rien de laisser ça à ton école. Ça ne te servait à rien. Il n'y a pas d'intérêt personnel. Et donc, moi, ce qui me touche là-dedans, c'est que tu as cette mentalité de vouloir optimiser, mais tu as aussi... cette mentalité de vouloir rendre le monde meilleur, ça compte pour toi. Je veux dire, les transports, c'est pour ça que tu devais bien aimer aussi, c'est que ça touche énormément de gens, tu vois, toute classe confondue. Tu n'as pas pris, je ne sais pas moi, tu vois, tu nous as parlé d'aéronautique, je crois, mais ce qui te plaisait, c'est le transport parce que ça touche tout le monde. Moi, je suis sûre que tu vois, c'est hyper fort ce que tu as en toi et je pense que sur LinkedIn, tu fais partie des rares qui peuvent, je vais dire un mot qui fait bullshit mais qui ne l'est pas, mais changer des vies, vraiment, parce que c'est ce que tu apportes autour. tu vois c'est tout un mindset et tout et moi ça me tient
Et puis, c'est la porte à côté, tu vois. Tu t'es spécialisée dans, je ne sais pas, les jets privés dans tel pays, aux Émirats arabes unis. Tu vois, c'était vraiment... Depuis toujours, tu es attirée par ce qui se passe à côté de chez toi. Et sur la masse, c'est deux choses différentes. Il y a à la fois le côté, tu as besoin de te confronter à quelque chose de proche de toi pour vraiment étudier à fond. Et il y a le côté aussi, la masse, le plus de gens possible. Parce que tu vois, tu n'as pas fait, je ne sais pas, un petit groupe à côté. Tu n'as pas fait une petite asso bénévole à côté pour aider cinq personnes. c'est LinkedIn, tu vois, quand on était présent aujourd'hui sur LinkedIn. tu essaies de toucher le plus de monde possible. Donc je pense qu'il y a deux facteurs très forts chez toi par rapport à ça.
Et quand il parle d'héritage, c'est un mot qui est super fort. Je ne sais pas pourquoi je te demande ça, mais est-ce que tu peux réagir comme ça ? Parce que tu vois, ça va dans une mission de vie pour moi. C'est plus que...
Moi j'ai l'impression, après j'aime pas faire de la psychologie de comptoir, mais...
Allez, allez !
Entre nous t'as sorti ! J'ai l'impression que c'est un peu la revanche de ta vie, dans le sens où personne t'a rien fait, t'as pas été persécutée non plus, mais c'est le côté un peu revanche d'une vie, dans le sens où tu te dis, ok, moi j'ai démarré, tu l'as dit, je ne l'invente pas, mais tu venais d'une famille un peu pauvre,
et donc tu t'es dit...
et du coup tu dis ok les cartes qu'on m'a donné franchement les gars elles sont pas incroyables mais c'est aussi ta manière de dire c'est un peu un pied de nez aussi de tenez quand même, voilà moi j'ai laissé ma marque ça prouve aussi que même si mes cartes n'étaient vraiment pas fofolles, il y a moyen de faire des choses et c'est plus fort que toi parce que je pense que plus tu passes des steps, en fait ça m'étonne pas que tu aimes les... c'est un manga c'est ça ? One Piece et en fait c'est ça, c'est que j'ai l'impression que dès qu'un step est fini ... Tu vas vers l'héritage suivant. C'est pas des paliers de vie, c'est un héritage qui en chasse un autre, qui en chasse un autre. Et aujourd'hui, t'es sur LinkedIn, mais même si LinkedIn y a plus, t'auras quand même un héritage, c'est sûr.
Votre avis, monsieur Makunga ?
Tellement de choses à dire, la flûte. Déjà, moi je m'intéresse au sujet qui, moi, m'affecte directement dans mon quotidien. Ça se sent. C'est quelque chose qui me concerne. Je vais prendre les deux exemples qu'on traite depuis tout à l'heure. Les transports, c'est quelque chose que je prenais au quotidien. On n'a jamais eu de voiture dans ma famille, donc on se déplaçait tous les jours en transport. Et donc, fatalement, à un moment, je me suis dit « Bon, il y a des trucs qui ne vont pas dans ces transports-là, et je veux voyer autour de moi. » Première chose. Deuxième chose, sur LinkedIn, c'est un peu plus...
Attends, il y a plein de gens... Moi, il y a plein de trucs qui ne me vont pas. C'est ça, c'est moi.
C'est quand même la perso.
On ne voit pas de lettre.
Voilà, ça ne me va pas, mais...
Personne n'a jamais rien reçu.
je râle un bon coup je dis ah là là les transports toulousains et voilà
On passe à autre chose.
Une poste sur LinkedIn et on n'en parle plus.
Poste et puis voilà.
Non mais je te dis, c'est important. Toi, tu ne veux pas que râler. Voilà,
je ne veux pas que râler, exactement. Mais le sujet, c'est vraiment quelque chose qui va m'affecter au quotidien. Vraiment au quotidien, tous les jours. Et LinkedIn, c'est plus utile parce que LinkedIn, moi, m'a libéré ma parole. C'est-à-dire que, très timide, je ne pouvais pas soutenir une conversation. Par exemple, il y a dix ans, je ne pouvais pas vous parler comme ça, littéralement. J'aurais eu trop peur, je serais en train de trembler, je serais en train de chercher mes mots. Littéralement, on n'aurait pas fait cinq minutes de podcast, je vous le dis direct. Là, ce n'est plus le cas. Et justement, LinkedIn a été un step pour moi. C'est-à-dire que, premier mois, j'arrive sur LinkedIn, je me dis, bon, là, il faut t'exprimer. Allez, ce n'est pas à l'oral, les gens ne voient pas et tout, écris un truc. Écris deux, trois phrases et tu les publies. Vraiment, j'étais comme ça et j'ai tremblé pendant trois semaines avant d'appuyer sur publier.
Et juste pour resituer, parce que LinkedIn a beaucoup changé. quand t'as commencé c'était ce qu'on appelle l'ancien LinkedIn ou c'était...
J'étais en train de faire la transition Ouais ok 2021 quand même ça commence à être un peu plus on parle de soi il y avait déjà des influenceurs un peu les premiers en fait ok les premiers les premiers donc eux ils étaient déjà là et donc j'ai commencé à prendre la parole sur LinkedIn et ça m'a vraiment libéré parce que un poste deux postes trois postes six postes tu vois que les gens ne te jugent pas les gens même commencent à te dire ah c'est bien ce que tu racontes ça peut être intéressant je me dis mais t'as fait toute une montagne pendant trois semaines trois semaines le poste est prêt il était écrit il était déjà dans LinkedIn j'ai pas appuyé Et donc, pourquoi maintenant je suis en train d'optimiser LinkedIn ? Parce que je vois autour de moi.
Optimiser, on y revient. Et voilà.
Pourquoi ? Mais moi je l'ai déjà dit, j'ai déjà sorti le mot héritage pour LinkedIn. Moi je dis souvent que d'ici 3-5 ans, je vais quitter LinkedIn. Je le dis à mes proches. Ça m'étonne.
Voilà.
Je l'ai dit.
Et on ne s'est pas concerté avant.
Je l'ai dit, je l'ai encore dit la semaine dernière, dans 3-5 ans, je vais quitter LinkedIn et je vais laisser quelque chose sur LinkedIn. je vais marquer LinkedIn aussi parce que je vois tous les jours des clients des amis, des partenaires, ils veulent prendre la parole sur LinkedIn, ils n'y arrivent pas, j'ai l'impression qu'ils n'ont rien à raconter, ils ont peur du jugement des autres, des critiques. Là, hier, j'ai une cliente encore, elle m'a dit, elle m'a dit un truc qui m'a... Incroyable, ça m'a rappelé l'électrique d'avant. Elle m'a dit, non, mais si je dis ça et tout, on ne va pas me prendre au sérieux, machin. Je fais, quoi ? J'ai accompagné 500 clients. Avec des techniques. Et ça a marché. Pourquoi on ne te prenait pas au sérieux ? Pourquoi on ne te croirait pas, tu vois ? Et ça m'a vraiment rappelé quelque chose, je me suis dit, non mais il y a quelque chose à faire là. Il faut vraiment que je transmette. que j'arrive à faire comprendre à tout le monde, que j'arrive à les inspirer, à prendre la parole sur LinkedIn, qui sont légitimes. Et voilà, c'est pour ça que je m'attaque aussi à LinkedIn.
Et du coup, il y a deux choses qui m'intéressent. On commence par celle à ce que tu veux. Ta timidité, comment tu as réussi quand même à la transformer ? Ça, j'aimerais qu'on en parle, parce qu'aujourd'hui, encore une fois, c'est l'héritage. Je suis un ancien timide et je vous aide aujourd'hui parce qu'il y en a beaucoup qui n'osent pas, comme tu dis, et tu les aides à prendre la parole. et je pense que c'est... Ouais, c'est un encouragement, quoi. En fait, tu es plus que formateur, tu encourages les gens au quotidien, on va être d'accord. Ça c'est, ouais, j'aimerais qu'on voit ce sujet et un autre, tu commences par celui que tu veux. Tu as dit que tu étais très pauvre, et est-ce que c'est quelque chose que tu penses qui t'a nourri, et qu'est-ce qui a été très dur par rapport à ça ? Parce qu'il y a toujours les deux faces. Je te laisse commencer par la question que tu souhaites.
Par rapport à la pauvreté. Allez. Alors ça paraît paradoxal, mais... Moi, je ne me rendais pas compte au début qu'on était pauvres. Pourtant, on a été à la rue et tout. On a été à la rue, du machin, on a vécu une taille.
Pauvre, ça peut être interprété de plein de manières. Non,
non.
Oui, la rue.
Quand j'étais petit, je ne sais plus, j'avais 4, 5 ans, 6 ans, on était à la rue à un moment, pendant quelques mois et tout.
J'irais quelques jours.
Non, quelques mois. Quelques mois, on n'avait plus d'appart, on n'avait plus rien. Donc, on faisait un peu les foyers, etc. Et c'était vraiment très dur. mais moi je le ressentais pas parce qu'en fait ma mère incroyable, elle faisait en sorte qu'elle était toujours la même, toujours à nous protéger et tout. Donc nous, c'était normal, on changeait de logement, on appelait ça des logements, c'est vraiment des foyers et tout. On était dans une chambre avec dix personnes, enfin bref. Et on ne ressentait pas ces pauvretés grâce à l'amour de notre mère, en fait. C'est ça qui est incroyable. Et en fait, elle a été comme ça pendant mes 18 premières années. C'est-à-dire qu'on était pauvres, mais elle a toujours tellement assuré, tellement été dans le soutien, tellement là, en fait, pour nous. Elle n'avait pas l'argent pour nous acheter des trucs.
De la joie,
c'est ce qu'elle donnait. Elle donnait de l'encouragement, elle donnait de l'amour. Elle arrivait à nous faire comprendre que, ok, on n'a pas grand-chose, mais en fait, on est heureux avec ce qu'on a.
Vraiment. Et puis, elle t'a aussi donné le fait de ne pas avoir d'étiquette. Parce qu'en fait, tu n'étais pas pauvre. Elle n'a jamais...
C'est incroyable, mais oui. Et toi,
tu viens avec ton étiquette. Des fois, on est juste ici, juste ici. Et toi, tu n'avais pas d'étiquette. Je ne suis pas sentie pauvre.
elle t'a sauvé de l'étiquette de tes pauvres en fait c'est je pense que je le sentais quand même intérieurement que j'étais pauvre, mais vu que je vivais une vie normale, en fait, comme tout le monde, tu vois, je voyais même les gens qui gagnaient beaucoup plus que nous, bon, je les croisais à l'école, ils sont là, il n'y avait rien de différent entre nous, tu vois. Même au niveau des vêtements, je ne voyais pas parce que, tu vois, j'échangeais avec eux normalement, on se parlait, on était amis et tout mais en fait c'est quoi la différence entre être pauvre et être pas pauvre du coup. Je fais la même chose qu'eux, ils m'invitent à leur soirée, on est dans la même classe.
Le fameux ça te va. Même la pauvreté, t'imagines, ça te va. Et c'est pas ça me va parce qu'il y a du jumeau-foutisme ou il y a une espèce de désintérêt, c'est que profondément, tu es... En fait c'est marrant parce que tu es malléable comme la pâte à modeler Tu t'adaptes à la forme Mais en même temps tu as une couleur très vive C'est à dire que tu as une forte personnalité En général c'est pas l'un et l'autre Je trouve
Souvent les malléables sont les gens trop gentils Qui des fois en plus se font un peu carotte Toi les gens qui ont une forte personnalité Des fois c'est trop vif Et toi t'es le Un mélange un peu impromptu
Non mais c'est ça Et j'ai pris vraiment beaucoup de temps à me rendre compte. Mais quand même, il y a un moment où je me suis rendu compte qu'on était vraiment pauvres, c'est quand je suis parti, généralement. Quand je suis parti à Paris, dans mon appart tout seul.
T'avais quel âge ?
J'avais... parce que c'était il y a 8 ans. Je suis arrivé en 2016.
Tu t'en es rendu compte vachement tard !
Très tard.
Ah ouais, c'est une gueule.
Non mais très tard. Parce que maintenant, j'étais tout seul. J'avais plus ma mère et tout. J'avais ma bourse étudiante à l'époque. qui n'ont pas suffisamment de temps, on sait ce que c'est. Oui. Et donc, je me suis dit, là, par contre, je ne peux plus rien faire, littéralement. Même prendre un café à Paris, c'était le bout du monde, etc. Les transports, c'était le bout du monde. Tout coûtait cher et je ne pouvais pas me permettre la plupart des choses. Je me suis dit, là, on a un petit problème quand même.
Ça ne t'a pas découragé de faire des études ? Parce qu'on sait très bien, les gens qui sont pauvres ne font pas d'études. Moi, je ne suis pas pauvre, je suis classe moyenne moins. Mais c'était limite pauvre quand même. Classe moyenne moins, on va dire. Et j'ai fait une école de commerce. c'est autour de moi sur le plan ceux de mon niveau n'ont pas fait d'école de commerce. Et toi, c'est une école d'ingénieur, donc c'est beaucoup plus simple, il faut le dire. Ça t'a pas découragé ? La vie n'a pas eu d'impact sur toi ?
Alors, j'ai eu une période... C'était pas vraiment... C'était pas la première raison. J'ai eu une période de dépression très très dure après la prépa.
Après la prépa, ok.
Parce que j'ai eu... En fait, la prépa m'a cramé le cerveau. Vraiment, j'ai tellement travaillé nuit et jour en prépa pendant trois ans, j'en pouvais plus à la fin. Et c'est... En fait, j'ai déménagé le lendemain de mon concours. Je suis allé à Lyon. Ça pouvait plus attendre. j'ai déménagé, je suis allé à Paris et puis l'école d'ingénieur commençait. Et en fait, je ne suis pas allé en cours pendant six mois. Donc je devais aller en cours. Je disais à tout le monde que j'allais en cours, mais je n'allais pas en cours. J'étais chez moi, j'étais en dépression et je n'en pouvais plus. En fait, tout ce qui se passait, en plus j'étais pauvre. Donc là, c'est une conséquence du coup, j'étais pauvre. En plus, je ne pouvais rien faire. Je devais travailler tout le temps. Je ne pouvais même plus aller en cours en plus parce que de toute façon, j'ai raté la moitié des cours parce que j'allais faire mon truc de freelancing au Au début.
Parce que tu avais besoin de payer tes études,
du coup. Oui, parce que j'avais besoin de payer mes études. C'est vrai que je me suis lancé en freelance. Et donc, en fait, la moitié des cours, je l'ai raté en plus. Je me suis dit, ça sert à rien, tu vois.
Là, tu as senti la différence quand même entre ceux qui sont financés par papa.
Là, c'était dur. J'ai dit, OK, on va quand même sortir de ça.
Et puis, tu avais le poids du secret en plus, parce que tu avais une casquette sociale de ouais, allez, je vais en cours et tu n'allais pas en cours. Et donc, tu ne peux pas dire aux gens, enfin même ton cercle proche. En fait, tu as tout gardé pour toi.
J'ai tout gardé pour moi pendant six mois.
Tu avais honte du coup d'être...
J'avais vraiment honte. Ah ouais ? Ouais, j'avais honte.
Honte de quoi ? De ne pas avoir d'argent ou de ne pas arriver à suivre le rythme ? Non,
toujours pas. Non, non,
je vous l'ai dit, je ne suis pas en honte de logement. L'argent,
il n'était vraiment pas le rythme. Ouais, d'accord. Je ne suis vraiment pas.
Et alors, tu avais honte de ne pas suivre le rythme ?
Je n'ai pas suivi le rythme.
Oui, mais c'était une conséquence, comme tu dis. Mais tu n'avais pas...
En fait, j'avais honte d'avoir craqué à cause de la prépa et de ne plus être capable de me relever quand je suis rentré en école d'ingénieur. Je n'étais pas capable de suivre le rythme du coup. C'est tout ça qui est mélangé. Je ne m'appréhende pas se terminer. Je suis en dépression. Je suis fatigué. Je suis épuisé moralement, physiquement, mentalement, tout ce qu'on veut. Et j'avais honte d'en parler. Je me suis dit non mais je ne peux pas être comme ça et tout. Il y a des gens qui vivent dix fois plus. Allez vas-y relève-toi. Je me disais vas-y relève-toi. Tu vas en course cette fois-ci. Rien.
Et oui le fameux il y a plus triste que moi, il y a plus si que moi. C'est pas bon ouais.
Et il m'a fallu six mois avant de passer un appel à mes deux parents. dire bon j'ai quelque chose à vous dire c'est moi qui fais pas en cours et t'avais pas d'amis proches ?
pourquoi je te pose la question ? comme tu m'as l'air, je le dis un peu au potentiel je sais que c'est un mot de tout le monde, je suis HP moi certaines personnes me disent ça quand je les vois, je dirais pas trop ok ils ont été aimés, je trouve pas que dans leur réflexion ça m'apporte tout mais toi je pense que t'es vraiment au potentiel donc je pense que pour connecter avec les gens surtout quand on est jeune, c'est un peu difficile, je pense Parce que comme je t'ai dit, ce n'est pas tout le monde qui s'inquiète des temps de jour et en voit des lettres, etc. Et puis je pense aussi que l'air de rien, la pauvreté, on peut dire ce qu'on veut, il y a un côté où ça blinde et où ça isole aussi quand même un petit peu.
Et où ça fait grandir aussi très très vite, je pense.
Bien sûr,
bien sûr. Mais ce que je veux dire, c'est que le combo, en gros, j'ai l'impression que quand tu avais 10 ans, c'était ressenti, ouais, 10 ans ressenti 15, quoi. Donc, oui, c'est bien. Et du coup, c'est calé, ouais.
Je trouve que tout ça combiné, plus le parcours, plus la détermination, plus ta capacité à ça me va, ça me va. Là, ça ne me va pas. Justement, est-ce que tu avais développé des liens proches avec au moins quelques personnes qui te ressemblaient ? À mon avis, c'est difficile, mais je poserais la question. Où tu pouvais leur dire, je ne vais pas bien du tout. Où tu avais tellement appris à gérer seul.
Tellement appris à gérer seul. Je n'en ai parlé vraiment à personne. Personne. Personne. J'étais tout seul. Tout seul. Donc je sortais de temps en temps pour aller voir deux, trois amis que j'avais à Paris. Mais c'est tout.
Mais qui ne savaient pas.
Et qui ne savaient pas. Oui,
je me disais, oui,
je me sens... Je faisais semblant. Littéralement, pendant six mois, j'ai fait semblant. Voilà. J'ai fait semblant. Et ensuite, j'ai explosé. Je me suis dit, non, je dois arrêter de faire semblant. Et j'ai tout dit. J'ai tout dit à mes parents, mes proches aussi, à mes amis, etc. Et je suis reparti. je suis reparti à l'école j'ai continué mes activités de freelancing et tu es reparti
à l'école en général quand ça se passe comme ça longtemps et puis j'ai laissé tomber et moi je m'attendais aux fameux années sabbat si oui c'est vrai mais tu fais repartir les joies du repartir les gosses jusqu'au diplôme jusqu'au
diplôme que j'ai eu brillamment que c'était encore on est d'accord que tu avais une école quand même pas mais c'est quoi
C'est l'Estaca. C'est comme école, une grosse école d'ingénieurs. D'accord.
Oui,
oui, voilà, j'ai l'impression qu'on parle de la vie.
Elle est bien. Non, non, je suis vraiment retourné à l'école parce que je voulais ce diplôme.
Et pourquoi t'y retourner ?
Parce que je me disais, bon, j'ai fait, déjà, j'avais quand même la conscience de me dire, j'ai fait trois ans de prépa, pour aller dans cette école quand même. Alors pas dans cette école en particulier,
mais pour aller dans cette école d'ingénieur,
je vais quand même la faire, quoi. Déjà, un, le sujet passionné, c'est de l'aéronautique. Je dis, bon, je veux, moi, à ce moment-là, moi, le freelancing, c'est une activité à côté. Moi, je voulais vraiment avoir mon diplôme pour être ingénieur. Et oui,
oui, tu voulais assez en l'airant.
Oui, donc il fallait que j'ai mon diplôme. Donc, retourne à l'école.
il fallait que et c'est là tu vois j'aimerais revenir sur un autre point dans sa personnalité c'est que tu as une manière tu sais quand tout à l'heure je te disais que tu arrivais à simplifier les choses extrêmement complexes tu as une manière aussi d'aborder la vie de manière hyper simple j'ai le choix de me persuader de cela pour bien que je fasse cette école quand des millions d'étudiants craquent on voit les reportages à la télé c'est juste aussi simple que vous voulez bien que je la fasse et comme ça j'ai l'impression dans ta vie et d'une extrême simplicité au final tu as une clarté mentale, je sais pas si tu peux m'aider Nath, mais tu sais que j'ai rarement vu ça quand même.
En fait c'est bizarre parce que tu fais partie de ces gens où c'est comme si tu disais j'ai pas le choix, mais le j'ai pas le choix ça amène aussi des gens qui sont très extrêmes et qui font des trucs un peu partout, mais toi c'est j'ai pas le choix et en fait c'est pas que t'es un bourrin de la vie, parce que il y a des gens qui sont bourrins.
Parce que tu m'amènes pas.
C'est ça, t'es pas un bourrin de la vie mais comme t'as pas le choix, si ça prend deux ans, ça prend deux ans, mais comme t'as pas le choix tu y vas. Et en fait, c'est ça aussi où tu te distingues, c'est que... Tu sais que tu vas y aller, tu ne sais pas toujours comment,
des fois il y a des petits revues de sérénité par rapport à...
Mais tu as décidé d'y aller donc c'est fou parce que tu as beau décider, si c'est décidé en fait c'est toi et toi-même en fait. Oui,
c'est comme l'environnement,
l'environnement n'a pas de prise en fait. L'environnement,
voilà !
C'est ça, c'est bon, c'est exactement ça.
Tu avances sereinement, et là tu vois par exemple tu étais en train de... Péter un câble d'être dans un lit, mais c'est pas grave, je reprends gentiment le chemin de l'école.
Exactement. L'environnement n'a aucune incidence sur mes décisions. Aucune. Amis, famille, rien. C'est simple. Quand j'ai décidé d'un truc, je le fais.
J'ai l'impression que tu ne fonctionnes pas comme beaucoup de gens. C'est-à-dire que tu sais, généralement, quand tu étudies un sujet, quel qu'il soit, souvent, on voit les choses par étapes. Toi, par exemple, tu es vachement étape. Moi, je pense aussi. En fait, tu prends un sujet, on peut le prendre... Allez, je m'avance. Je veux dire que ça marche pour tout,
mais j'en sais rien.
Tu voulais suivre n'importe lequel. étape 1 j'étudie, étape 2 et tu sais c'est un peu comme un sommaire A, B, C, D, E, F et toi j'ai l'impression que c'est plus comme un escargot, tu pars de là et en fait toi tu étudies des concepts c'est à dire que chaque domaine d'une vie est un concept, que ce soit l'amitié c'est un concept, les transports c'est un concept et en fait toi tu fais des petits escargots comme ça et tu te déplaces un peu, tu déplaces l'option jusqu'à arriver au truc final mais que tu décides, c'est pas les règles du jeu de société, c'est toi qui décides et tu fais des petits ronds comme ça.
Et puis c'est le truc,
c'est incroyable. Vous voyez,
on peut marcher. On peut marcher, tu vois, comme dans l'escargot, on marche, il n'y a pas d'autre chose à faire que marcher. Allons-y à notre rythme.
C'est incroyable. Ah bon ? Non, mais on me l'a même sorti en fait et je trouve, c'est exactement ça.
Mais tant mieux, écoute,
c'est ça.
Mais parce que je pense je l'ai peut-être pas vu parce que nous on t'entend parler on se dit il y a un truc il faut rendre les gens aussi simples il y a quelque chose derrière la technique de l'escargot on va le breveter on est à l'étage c'est pour ça aussi que je pense que les gens disent oui mais avec lui c'est pas pareil parce que souvent il y a des protocoles je dis pas que les formations sont nulles, c'est juste qu'il y a de tout il y a des bonnes formations je pense mais il y a beaucoup de formations où c'est des étapes c'est à dire de 0 à 10 tu fais ça, à 20 tu fais ça et je pense que toi t'as dit non non non c'est pour ça qu'il a le pouvoir voir
À l'école, ça a pris la décision d'aller. Parce que là, c'est le groupe, il est une ferme. C'est vrai, Il y a quelque chose aussi où tu as la confiance du résultat absolu. Tu es au fond de ton lit, on revient. Moi, j'ai connu des gens dépressifs, c'est très dur. Je les ai vus au fond du lit, des fois, à ne pas sortir pendant des jours. Et toi, tu te dis, voilà, puis j'ai repris le chemin de l'école. Et en fait, est-ce que... Alors d'abord, je te pose la question, puis après à toi. Mais est-ce que tu as une foi absolue dans le fait qu'il y a le résultat ? Ou le résultat, tu ne le vois même pas, c'est juste un peu la Jésus, lève-toi et marche ? Tu vois, tu reprends la marche et puis on y va. C'est quoi en fait ?
C'est la foi absolue dans le résultat. C'est-à-dire que je sais que le résultat est atteignable. Et en plus que je peux le faire. Donc à un moment, je sais que si je me mets en mouvement, je vais atteindre ce résultat. Il n'y a zéro doute là-dessus. Et dans tout ce que je fais dans la vie. On peut reprendre par exemple les lives sur LinkedIn. parce que c'est un secret de personne, j'ai utilisé ces lives pour vendre mon programme LinkedIn.
Une bonne manière d'ailleurs.
C'est une bonne manière. La dernière, quand j'ai commencé à faire ces lives devant 300 personnes, j'avais une foi absolue dans le résultat. Je ne l'avais jamais fait, je ne savais pas comment ça marchait, j'avais pris zéro formation pour faire des lives, je ne savais pas faire des séquences mail et rien. J'ai dit, non, je vais juste faire mon live, je vais me surpasser comme d'habitude et il y aura du résultat. Et il y a eu le résultat. Donc j'ai une foi absolue dans le résultat. Toujours.
Toujours. J'ai toujours été comme ça.
Non mais toujours. J'ai toujours eu comme ça. Et du coup, parfois du coup, je me prends des claques aussi. C'est-à-dire que le résultat ne vient pas. Mais à la fois suivante, même si c'est la même expérience, je me dis non, cette fois-ci, t'inquiète.
Après ça se transmet aussi parce que... Pardon. Parce que ça se transmet aussi. Je pense que ta maman, elle avait la foi absolue quand t'avais un toit sur la tête, tu vois. Je pense que cette fois, elle te l'a mis dans chaque cellule de ta peau. Je pense que... Ah, je ne sais pas.
J'ai l'impression finalement que tu vives aussi bien cette extrême profondeur, parce qu'on peut dire le mot qu'elle a. Et que tu ne savais même pas sortir. Tu étais juste en balade dans Paris. Mais du coup, je pense qu'elle devait se dire non, mais on va s'en sortir. On va réussir. Tu as cette même fibre du... Non, c'est quoi ? Je n'ai pas d'autre mot.
Justement, on parle de ma mère, justement, moi, elle m'a toujours dit depuis que je suis tout petit, non mais je sais que tu vas réussir. Elle me disait toujours ça.
Ah mais j'ai la chair de boule.
Oui mais le dire et te le transmettre, ou toi tu le retransmettes, c'est pas pareil.
Ah bah oui, parce qu'on peut le dire et...
Mais parce qu'on avait la foi, donc c'est deux fois.
Oui mais ce que je veux dire c'est que lui, il a récupéré ça.
J'ai récupéré ça. Et je l'ai amplifié. Parce que moi c'est encore... Même dans la foi ! Parce que ma mère en fait... Moi, je lui raconte ce que je fais en tant qu'entrepreneur et tout. Et parfois, elle dit non, mais t'es sûre que ça va marcher et tout. Je fais 100%. Ça va marcher, je te le dis. Je vais faire ça, ça, ça, ça va marcher. Tu verras. Que parfois, je ne l'ai jamais fait et tout. Donc moi j'ai même amplifié derrière.
J'aimerais juste venir sur ça. Juste, donc ça veut dire que l'échec, parce que moi je suis pas comme ça, et j'ai envie de m'inspirer de toi, moi si je fais un échec... Oh là là, oui ! Je mets du temps pour m'en remettre, mais bon après je repars parce que je suis déterminée, mais j'ai du mal à y croire à 100% au deuxième coup. Toi si t'as un échec, le deuxième coup, tu te dis c'est pas grave, j'y recrois à 100% ?
Alors justement, moi quand j'ai un échec, je suis pareil, je suis vraiment en déprime totale.
Qui était dramatique ?
Mais vraiment, c'était la fin du monde, j'ai un échec... C'est pas dramatique ?
Ah oui !
sur quelque chose où je me suis dit que ça allait marcher. C'est catastrophique. Par contre, dès que je vais sortir de ça, je vais sortir de ça, je vais y retourner, et là, ça va marcher. Vraiment, je me dis ça. Mais généralement, ce que je fais aussi, c'est que j'apprends quand même pas mal de mes échecs, et je me dis, je ne vais pas recommencer de la même manière, je vais peut-être changer un peu la trajectoire, etc. Donc, je ne recommence pas tout à fait de la même manière.
Mais tu y recroises, 100%. Comment je ne peux plus après y recroire ? Ça va passer, tu vois. Mais toi non !
Moi, je vais y aller, je vais y aller. Et même si je me reprends un deuxième mur, je me reprends un troisième mur, j'y retourne. Si c'est quelque chose qui me tient à cœur, je vais y retourner.
Tu vas le réécouter, c'est pas ?
Ouais. Je te le dis en boucle. Tac, tac, tac. OK. Désolée, je vous ai coupé. Non, vas-y. C'était pour moi en plus.
C'était son moment coaching. Moi, j'ai une question parce que, en fait, quand tu dis, oui, voilà, moi, j'ai la foi absolue que ça va marcher et tout, je sais que tu le penses profondément. mais je me dis des fois ça peut être un peu mal interprété, tu sais ce truc de ça va marcher, c'est sûr que ça va marcher. Est-ce que si parce que tu sais, tu pourrais, alors moi évidemment je ne le pense pas, mais tu pourrais passer pour quelqu'un d'arrogant, est-ce que si demain on te dit non mais t'es super arrogant, est-ce que ça te vexe ou pas ?
On me l'a dit plusieurs fois.
Ah bon ? Oui, oui,
parce que j'ai l'impression que c'est un peu à l'école, comme j'étais toujours premier de la classe, et que je le disais en plus.
Tu étais toujours premier en plus de ça.
Je le disais ouvertement, j'étais premier jusqu'au lycée.
Non mais ça, personne ne fait ça.
Après, j'ai quand même rencontré des gens qui étaient... très très très fort et tout le monde au collège me disait que je suis arrogant mais ça te vexe ou pas ? au début ça m'a vexé mais non je ne suis pas arrogant c'est les faits tu as de quoi tu tiens les gars vraiment je danse au chien je suis fier et tout c'est tout laissez-moi tranquille laissez-moi tranquille et on me l'a ressorti aussi sur LinkedIn ...
Oui, parce que je le sens. En fait, je me dis, tu as un discours qui peut énerver des gens parce que tu dois renvoyer des trucs chez les gens. Mais je pense qu'on peut vite te mettre l'étiquette d'arrogant. Et moi, ce qui me se passe, c'est que c'est plus le comment toi tu le vis.
Et d'ailleurs, ça revient, je comprends ce que vous dites, parce que l'arrogance, c'est quelque chose qui ne me touche pas du tout. Je dois l'être un peu moi aussi, non ? Non, fière,
je suis fière. Non, c'est vrai, c'est pas fière.
Et quand les gens te suivent, les gens sont là, oh il est arrogant, moi c'est quelque chose qui ne me touche pas, si la personne est arrogante, je m'en fous, je peux bien l'aimer. Alors qu'il y a, Martin, je ne peux pas, tu vois, ça m'embête. Non mais voilà, il y a des choses qui ne me servent pas.
Au moins c'est dit, le message est passé.
Tu m'invites, tu m'invites,
au resto.
Non mais ça m'est déjà arrivé d'un petit peu, on ne m'a pas invité en retour, je n'aime pas ça. Et pour en revenir à ça, est-ce que c'est pas aussi que hum Attends, je disais quoi sur l'arrogance ?
Pour l'arrogance, je commence à comprendre ce que vous dites.
Ah oui, oui, voilà. C'est que moi, j'ai pas... En fait, il y a plusieurs choses. C'est que tu aimes le travail bien fait, tu aimes les choses bien faites, tu aimes aller jusqu'au bout. Mais finalement, toi, ton but, j'ai l'impression, tu me diras si je me trompe ou pas, ton but ultime, c'est pas d'être le premier, c'est d'être différent et d'apporter quelque chose de différent. et tu veux être fier de ça. Tu vois, genre, c'est le fameux héritage. Mais du coup, t'as même pas, j'ai l'impression, l'arrogance de vouloir être le number one. Parce que finalement, number one de quoi ? Et après, les conséquences, par contre, de ton travail, c'est que tu es très doué. En tout cas, dans ce que tu apportes, c'est quelque chose qui va changer le quotidien, la vie des gens, le transport, le fameux. Mais du coup, dis-moi si c'est ton objectif d'être numéro un ou est-ce que tu veux... Voilà, je te laisse.
Comment je peux dire ça sans choquer les gens ? J'ai une obsession des deux. D'être différent, d'apporter des choses qu'on n'a jamais vues et qui marchent.
Jamais vues,
ouais. J'ai vraiment cette obsession-là. Et d'être le numéro un. Dans ce que je fais, toujours, à l'école. Quand tu le dis,
ça...
Ah ouais ! Tu regardes pas dans les yeux !
Ah ouais, je sais,
mais moi je dis ça ! Tu m'as dit !
À l'école, je voulais être le numéro 1. J'ai fait du basket pendant 10 ans au club.
Donc tu veux être le numéro 1.
Je voulais être le numéro 1. Et sur LinkedIn, je veux être le numéro 1. Je le dis. Voilà, et c'est ça le truc qu'on me revoit souvent et que je comprends. C'est qu'à chaque fois, on se dit, mais numéro 1 de quoi ? Quand est-ce que tu vas... Et en plus, on me pose la question, quand est-ce que tu vas savoir que t'es le numéro 1 ? Je me suis dit, mais en fait, c'est ça le problème, c'est qu'on ne va jamais savoir quand je vais être le numéro 1. Le numéro 1, c'est très subjectif. C'est le numéro 1 de quoi déjà ? En termes de nombre de clients accompagnés ? En termes de personnes qui seront présentes dans ton live ? En termes de chiffre sur l'affaire ? Sachant que bon, on va le mesurer comment, tu vois ? Pas tout le monde va dire en public, moi je fais tel ou tel. Il faut vérifier. Voilà, il faut vérifier. Donc le numéro 1 de quoi finalement ? Et en fait, je me suis rendu compte parce que j'ai eu l'impression de toucher ça du doigt l'année dernière avec mes lives. c'est qu'à un moment Tout le monde, même des gens qui avaient fait d'autres formations LinkedIn, des personnes très très connues même. plus encore connu que moi sur LinkedIn, disait, j'ai testé tout sur LinkedIn, je n'ai jamais vu ça, c'est la meilleure formation que j'ai vue, littéralement. Des gens qui avaient payé, mais aussi des gens qui n'avaient pas payé, qui avaient juste assisté au live.
Ah mais moi le live, je l'avais dit,
il faut que je m'arrête et tout. Il y a des gens qui sont venus, qui s'étaient coachs en prise de parole, qui étaient des experts, des conférenciers, ils sont venus en DM LinkedIn pour me dire je n'ai jamais vu une telle séquence de vente. Je n'étais pas concerné, j'ai fait acheter, mon gars. Je te dis. Ah j'adore ! Je ne sais pas comment tu as créé ce besoin. Et là, juste pour faire la conclusion de ça, et là, en fait, même si ce n'était pas labellisé que j'étais humorin, je sentais quand même que je m'étais élevé dans le jeu de LinkedIn, que j'avais apporté quelque chose.
Parce que j'ai dit que ça allait pas le connaître, que je m'étais trompée. Ça rejoint pourquoi ? Non, c'est que tu veux être le numéro 1, dans le sens, j'ai marqué mon héritage, je suis là, je suis Alexis, et les autres sont petits par rapport à moi. Quand je dis ça, c'est pas du tout malsain, parce que moi aussi, dans ce cas-là, je veux être numéro 1 en France. Je voulais le faire en 6 mois, je t'ai dégoûté, mais ça va pas. Pas sur LinkedIn, c'est autre chose, mon terrain de jeu. Oui, toi tu veux, en gros, j'image beaucoup, mais c'est en gros, une statue où on se rappelle de tout, dit Voilà, cet homme sur le statut, cet homme transformé le game.
C'est ça. En vrai. C'est tellement ça. C'est tellement ça. C'est tellement ça. Et c'est exactement ce que tu as dit, c'est que je ne suis pas du tout dans une optique d'écraser les autres. Au contraire. Moi, je veux élever tout le monde, tout le marché. Mais on a vu le live, tu as tout donné. Déjà, les gens ne se rendent pas compte. Je fais un live public sur LinkedIn. Tous mes concurrents, ils font des lives en privé. Zoom, WebinarJab, tout. Moi, je le fais en public. C'est-à-dire que mon concurrent, il veut tout me voler, il vient juste sur mon live il voit tout oui c'est vrai Voilà.
Mais ça prouve la confiance absolue que t'as en toi, parce que même moi, j'ai peur qu'on me le dit alors que j'ai pas grand chose en plus. Mais tu vois, quand je t'ai vu faire cela, je me suis dit, ah ouais, bon, je vous ai un gros mot, il y a des couilles quand même, parce qu'on peut te déposséder.
Tout. Ils peuvent me prendre les gens qui sont inscrits.
T'as une foi absolue.
Ils peuvent me prendre le contenu du live, tout. Rien. Il y a encore quelqu'un qui m'a dit « Non mais tu peux pas faire ça ! » Je lui ai dit « Mais non, mais peur de quoi ? » Je lui ai montré les résultats. T'as bien vu les deux lives la dernière fois ? Attends !
Tu as pris de l'avance aussi.
Il y a de la concurrence qui est forte. La concurrence est forte. C'est pas un risque en fait.
Oui mais t'es pas fou.
C'est pas un risque. C'est pas un risque. Je me l'aurais goûté ça aussi. Quand on a l'impression de prendre un risque, il faut poser rationnellement la chose. Moi, je dis souvent, il y a deux étapes. Tu fais le test d'abord. Donc, j'ai testé deux fois l'année dernière. Deux gros lives, deux gros challenges LinkedIn. Résultat de malade. Mes concurrents, ils n'ont eu aucun impact là-dessus. Et pour te dire, le premier live, juillet 2024, j'ai fait mon live en même temps que ma plus grosse concurrente de l'époque. Le live, il a été fait en même temps, le même jour, la même heure, même offre pratiquement. Bordel. même programme on a fait le même résultat voilà on a fait un très gros résultat et tout si je me dis que quand je lance en même temps que ma plus grosse concurrente il ya ça en public elle aussi pour le coup pour le coup aussi elle aussi elle a fait en public sur LinkedIn et on n'a eu aucun problème. Et donc, à chaque fois, quelqu'un me dit « Non mais t'as pas peur ? T'as pas peur de quoi ? »
Oui, moi aussi, passionnelle. Tu vois, j'invite après des concurrents dans les podcasts et tout, mais sur le principe, le premier truc, c'est que j'ai peur.
Moi, je pense que c'est normal d'avoir peur.
Pourquoi t'as pris l'avance dans le sens où je persiste sur ce que j'ai dit ?
Nous,
par contre, on se reviendra. Deuxième,
si tu peux me permettre. Avec plaisir.
C'est ma première question, c'est une affirmation. Moi je dis, t'as pris l'avance, parce qu'il ne faut pas oublier aussi que comme t'as donné, t'as donné, t'as donné, les gens, si demain ils voient un autre Gus qui a repris tout ton contenu, je pense qu'il y a les gens qui vont aussi sortir les armes. Donc moi je dis que je pense que t'as bien cloisonné quand même. J'avais une question par contre, par rapport à ça. Quand tu as fait un live ou n'importe quoi qui se passe très bien, est-ce que quand t'as des avis positifs, ça te fait vraiment énormément plaisir ou est-ce que toi t'as plus la mentalité de te dire Merci. C'est juste normal, j'ai dit que je le faisais, je le fais, c'est tout. Est-ce que ça te transcende un avis ? Alors je ne dis pas que ça ne te fait jamais plaisir, mais en fait, quel est ton moteur ? Est-ce que c'est juste vraiment l'avis que tu vas rechercher tout le temps ? Ou est-ce que toi, c'est juste le fait d'avoir un avis positif, c'est juste la conséquence de quelque chose que tu estimes de normal, c'est-à-dire faire ton taff ? Ah, cool.
Moi aussi, j'adore ta question. Je vais te dire la réalité sur les avis. Moi, les avis positifs, c'est mes pires ennemis, littéralement. je vais te dire pourquoi justement en fait j'ai un très gros problème de gestion des émotions dans tous les sens c'est à dire que l'émotion négative comme positive, les deux pareils c'est à dire que si j'ai une émotion qui est très positive c'est à dire que, imagine je reçois ce que j'ai reçu lors de mes lives, je reçois littéralement des cinquantaines de messages pour me dire t'es incroyable, t'es un truc, même des gens qui m'envoient t'es un magicien etc c'est fort, c'est fort
Thomas le magicien de surprise
Et là, je peux me dire, c'est bon, j'ai changé LinkedIn. Je peux me reposer.
Oui, la fameuse statue.
En fait, j'imagine la statue, pour reprendre l'image. Il y a une statue, c'est bon, elle est faite. Elle est dessinée.
C'est terminé,
elle est finie. Et je peux m'arrêter littéralement.
La fin de l'escargot.
Littéralement. Et ce que j'ai fait pendant un mois après mon live, c'est que j'étais tellement dans l'euphorie du succès. J'étais trop content de ce que j'avais fait. J'avais trop de retours. que, finalement, je me suis effondré. Je me suis dit, en fait, j'ai plus rien fait pendant un mois. Vraiment. En plus, j'allais livrer les clients et tout, mais moi, je faisais plus rien. J'étais là en mode, et tout, et c'est bon. Alors, je ne relis pas forcément, mais vraiment, je me dis, c'est bon, j'ai changé les choses, j'ai changé l'histoire, littéralement.
Ouais, c'est bien que tu en parles, je trouve, parce que on ne s'y attend pas.
Le fait qu'excuse-moi, je rebondis sur cette petite phrase qui paraît sans intérêt, mais qui l'est. Ce que tu viens de dire, tu as dit, juste je relis pas mes commentaires pour que je rebondisse sur cette phrase Mais parce que, en fait, c'est ça, tu pars sans te retourner. J'ai remarqué. C'est-à-dire que c'est pour ça que t'es très humble, t'es pas du tout arrogant pour moi, parce que tu fais ce que t'as à faire, tu donnes le maximum, t'optimises, et après tu pars sans te retourner, tu vois.
C'est un truc qui fait mer, je l'ai fait une fois, c'est bon, je vais le faire ensuite.
Les gens s'appellent, les gens s'appellent, et tu continues.
C'est pas un honneur en toi-même, c'est vraiment, j'ai transfiguré leur étape. Au revoir les gars et les braves et tout, tout le temps on va quand c'est fini. C'est ça,
je l'ai écouté une fois, je l'ai lu une fois, c'est très bien, je suis content. Littéralement, j'ai fait mon oeuvre. Mais vraiment.
Et puis c'est rigolo parce que j'ai l'impression que tu as les problématiques qui ne sont pas liées à ton secteur. Ce que je veux dire par là, c'est que tu vis des trucs que peuvent sûrement vivre des acteurs, ce qu'on appelle les acteurs bankables. Alors je n'en connais pas personnellement, mais je sais que j'ai l'impression que c'est des gens qui vivent le truc où on se dit « Mais c'est génial, ces gens-là, ils ont une vie incroyable. » Mais en fait, je pense que quand t'es bankable, que tout le monde t'appelle pour passer sur les plateaux, t'as quand même l'impression de te dire, si je veux faire un AV comme prochain film, c'est foutu pour moi. Et j'ai l'impression que t'as un peu ce truc de gère des émotions d'acteur bankable, tu vois.
C'est vrai.
Tout le monde t'a un sens et toi tu te dis, faut pas que je me rate quand même. Et ça, je trouve qu'on n'en parle pas beaucoup.
C'est vrai. C'est vrai et en même temps, tu vois, là je me dis, je vois pas comment je pourrais me rater dans le sens où, même si je fais un truc qui est moyen, tu vois, je me dis, mais... Et comment, en fait, comment, à un moment... Toi, par exemple, pour les lives, à chaque fois que j'arrive dans le même live, je stresse un peu. Je me dis, est-ce que je vais refaire la même performance que la dernière fois ? Franchement, en plus, je suis toujours dans le flow. Est-ce que là, je vais être en nouveau dans le flow ? Je ne vais pas être un peu malade, etc.
C'est l'acteur manqué.
J'adore. Je fais toujours soit quelque chose de bien, de correct, soit quelque chose de différent, soit quelque chose de phénoménal. Je me dis, en fait, j'atteins un moment, je parle de quelque chose que je connais par cœur. littéralement je pourrais faire un calling pendant 10 heures vous affilez voilà je rationalise je lui dis non ça peut pas rater t'as ça t'as préparé alors bien sûr j'avais rien préparé par exemple j'ai pas fait mes slides le jour J bah ouais là je vais me maniquer un peu machin bah non tu vois tout est prêt je vais parler d'un truc dont j'ai parlé 100 fois j'accompagne des centaines de clients qu'est-ce qui va m'arriver ?
Alors, j'aimerais rebondir sur ça. Et après, il faudra finir. On n'a plus que 6 minutes, les amis. Quand tu dis tout est prêt. En fait, j'adore moi regarder la gestuelle des gens. Et quand tu dis tout est prêt. En fait, j'ai l'impression que toute ta vie, c'est ça aussi. C'est que tu prépares les choses dans le long moment. Et donc, il n'y a pas de surprise. Un peu comme une équation. Ça remonte les souvenirs. Mais tu sais, c'est comme si tu n'as pas de surprise. Parce que le calcul, il est posé. Et l'équation, elle ne peut que tomber juste. Donc, tu as l'assurance de quelqu'un qui a déjà... J'ai résoudre les questions. C'est vrai. Et j'ai l'impression que dans ta vie, tout est comme ça. Il y a tout qui est prêt. Et donc, le résultat, c'est que la conséquence de ces causes-là qui ont été bien...
C'est exactement ça. C'est exactement ça.
Il n'y a pas vraiment de...
Non, et à un moment, je me suis posé la question, je me suis dit, est-ce que je me prépare trop à un moment aussi ? Est-ce que je laisse pas un peu de place à l'imprévu ? Et j'ai essayé quand même de temps en temps de me dire, bon, prépare un peu moins, vas-y comme ça, etc. pour voir, parce que c'est vrai que je suis vraiment dans la préparation, pas extrême justement, juste je prépare, je fais mon truc et j'y vais quoi. Par exemple, je vais pas préparer ma prise de parole, je vais pas par exemple m'entraîner devant un miroir pendant des heures, non. D'ailleurs, je répète jamais, littéralement, parce que je suis toujours en mode conférence quand je parle avec des gens. Et toujours. C'est-à-dire que je m'entraîne tous les jours, finalement.
Oui, c'est vrai.
Quand je parle à mes clients, quand je parle à ma partenaire, je m'entraîne pas formellement, mais je m'entraîne quand même dans la vie de tous les jours. Donc non, je fais pas de la surpréparation, mais c'est vrai que j'aime bien quand juste c'est prêt, comme je l'imagine. de base. Les slides sont prêtes, j'ai mon plan qui est prêt et tout, pas besoin d'écrire le texte, pas grave, je vais l'improviser en direct parce que je connais le sujet à 100%, je l'ai dit 100 fois, mais c'est prêt. Voilà, c'est tout. Et là, je me dis, il peut rien se passer, littéralement. Ce qui peut se passer, c'est StreamYard qui bug, j'ai mon micro qui a un problème, mais ça, c'est pas en mon contrôle. Et puis après,
c'est pas absolu et puis on voit ce que l'on en ressent. Il reste 10 minutes, je pense qu'on va se diriger vers la fin. Oui. Moi, j'aimerais savoir, tu vois, on sait que tu résones un escargot maintenant. Là, dans le game LinkedIn, tu as quand même bien avancé. Tu fais partie des rares qui vivent vraiment de cette activité. Parce que moi, je pensais que les gens étaient plus ou moins sincères. Et j'ai rencontré beaucoup de gens qui disaient on ne vit pas vraiment. Le fameux fake it until you make it. Bon, toi, ce n'est pas le cas. Et en fait, à quel point tu penses que tu as né du game dans l'escargot ? Et qu'est-ce qui te reste à accomplir d'après toi ? C'est un peu vaste, mais j'avais envie de la poser cette question.
Moi, je pense que je suis au tout début du game.
Ah bon ?
D'accord.
J'ai passé quelques steps importants.
Ouais.
Tu nous dis ça d'un air solennel.
Ouais. Non, non, mais il y a tellement de choses à faire sur LinkedIn.
Tu voulais être président quand tu étais petit, donc je pense que tu... Voilà, LinkedIn,
tu as des ambitions fortes. Je vais vous dire des choses. qu'on ne dit pas souvent quand on fait de l'accompagnement. Mais moi, j'ai beaucoup de clients qui ne vont pas jusqu'au bout des accompagnements. La vie n'est pas transformée après l'accompagnement comme ils le voulaient. Moi, je vois encore des ratés dans les accompagnements que j'ai qui sont 100% de ma responsabilité. Parce qu'il y a un truc qu'on n'a pas assez développé. Il y a un truc, sur ce client-là, on n'était pas assez experts de son domaine, donc on ne lui a pas apporté exactement ce qu'il voulait. Il a eu des résultats. ok il avait fait plus de visibilité ok mais je suis frustré parce que il a pas pas eu, par exemple, assez de clients, assez de leads. Ok, il a eu 2-3 leads, bien, bien, de bons contrats, mais est-ce qu'il va réussir à maintenir ça ? Moi, je vois, par exemple, quand je vois quelqu'un, il a fait 6 mois d'accompagnement avec moi, le 7ème mois, il commence à se décourager parce que je suis plat. ce n'est pas bon et on va faire des choses améliorées donc on est au début du game c'est bon
Tu le vis, je l'adore !
On est au début du game, il ne faut vraiment pas se leurrer. Et ça, il n'y a personne qui va vous le dire, mais pourtant c'est la réalité. Moi, je peux le dire, face game, vraiment. Il y a plein de clients avec qui on n'atteint pas les résultats qu'on aurait voulu avoir au début. on a plein de résultats trop bien on a des clients toujours salut oui, on les a, on a des leads, on a des vues, etc. Ok, c'est bien. Mais il n'y a pas que ça comme résultat. Est-ce qu'on va réussir à se maintenir dans la journée ? Est-ce que dans un an, on est encore là à être régulier, voir cette discipline ? Souvent, pas. Et c'est souvent non.
Mais c'est tellement... Moi, vraiment, ça me touche d'entendre un discours aussi honnête, parce que moi qui suis dans le business depuis toujours, pas LinkedIn, mais c'est compliqué le business. C'est pas juste tu fais ça, puis dans trois mois, t'as ça, ça n'existe pas. ou alors t'es arrivé à un âge d'or qui n'existe plus et nous on a raté le... On a raté le train et aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Donc, à part période exceptionnelle où tu peux effectivement te faufiler, sinon, à ta faite, il va falloir être régulier. Et moi, j'adore ce genre de discours parce que moi, personnellement, ça me donne beaucoup plus envie d'adhérer. Ça doit être un peu plus dur parce que c'est de la surenchère, c'est de la surpromesse. Donc, toi, tu te positionnes comme celui qui promet moins. C'est ça aussi qui m'intéressait dans ton profil.
Alors, en fait, c'est ça que j'ai un peu craqué, je pense, dans mes lives. C'est qu'on peut surpromettre, mais en étant justement réaliste.
Ah mais voilà, attends,
apprends cette phrase, allez,
j'adore, la surpromesse réaliste, j'adore, j'adore.
C'est pour ça que les gens adhèrent à mes lives autant. Ouais, ok. Et justement, là, je suis en train de faire mon challenge actuellement, c'est la surpromesse réaliste, en fait.
Ouais, moi je fais pareil sans le vouloir.
Voilà.
J'adore. Parce qu'en fait, pourquoi on n'irait pas chercher une projection si elle est possible ? Il ne faut pas dire... Tu vois, ça ne fait pas rêver de dire le truc moyen. Mais si c'est accessible, allons-y le chercher ensemble. On ne dit pas qu'on l'atteint, mais c'est possible.
C'est possible, tu vois. Je vais te donner un exemple concret, un seul. Par exemple... il y a un truc que moi je fais, que aucun de mes concurrents ne va faire, c'est que j'ai développé une petite équipe on est deux dedans et on va chercher, nous les prospects actifs et qualifiés en temps réel pour nos prospects, même de la formation donc c'est une formation, normalement on ne fait pas de prestat, ben si on a juste mis un chouïa de prestat dans la formation, où on se dit bon, non si on les laisse faire ils prennent des mois à aller chercher leurs prospects, non nous on fait ça en quelques minutes, quelques heures, on va leur créer des feeds personnalisés, ils vont traquer en direct les posts de leurs prospects qui sont en train de parler de leurs problématiques là dans LinkedIn, on a juste mis ça comme sur Promesses Réalistes, parce que c'est nous qui faisons en plus, pour le coup. Et ça, ça a fait cartonner le programme.
Ah bah carrément, moi là je l'ai dit.
Parce qu'on est toujours les seuls à faire ça, dans un modèle formation accessible. Donc c'est ça, sur Promesses Réalistes. C'est quelque chose qu'on n'a jamais vu, quelque chose que tout le monde veut, et qu'on peut délivrer tout de suite. C'est ça en fait qui fait la différence. Mais ça, c'est que le début du game encore.
C'est que le début du game.
C'est que le début du game.
Par exemple, là... Attends, quelle heure il est ? Désolée, je vous remercie. C'est professionnel, parce que je suis à 4 minutes. C'est à cœur. C'est 4 minutes, on va devoir conclure. Mais j'aimerais juste que tu me dises... Ok, t'es au début du game, alors je m'attendais pas à cette réponse. Mais moi j'avais l'impression que t'avais presque fini le game. Qu'est-ce que tu aimerais ? Qu'est-ce que tu te souhaites ? Est-ce que tu te souhaites des choses dans l'avenir ? Est-ce que t'as une vision ? Ou est-ce que tu es en train de chiner pour observer ce que tu peux améliorer ? Qu'est-ce que tu te souhaites sur LinkedIn, là, on va dire, pour 2025-2026 ?
Alors, j'ai un souhait très personnel, déjà, par rapport à moi, qui n'a rien à voir avec mes clients, mon audience. C'est que, moi, je veux m'extraire de mon business, de l'opérationnel. C'est pour ça que je suis en train de créer mon équipe, là, en 2025. 2025, c'est vraiment l'année où je ne fais presque rien en termes d'exposition médiatique, on va dire. Donc, c'est vraiment un des seuls podcasts que je vais accepter cette année. putain Je n'en ai rien dit. Je ne voulais pas aller à la bibliothèque, rien du tout. Je me concentre vraiment sur structurer la boîte, l'équipe, etc. Parce que je veux sortir en 2026 de l'opérationnel à 90%, 95% pour avoir plus de temps pour moi, pour des projets persos et maintenant pour les clients, pour mon audience. J'ai un autre objectif maintenant, c'est que d'ici 2026 j'arrive à avoir 100%. de taux de résultats sur mes clients. Sur le long terme. Qui passent par n'importe quel programme. C'est-à-dire qui passent par la formation ou qui passent par l'accompagnement. C'est mon obsession day one. Et tous les jours, je travaille
un saint tous les jours je pense qu'on va finir sur ça quand tu parles d'abord le verrez peut-être en vidéo mais tu as une manière de fixer chaque personne moi ça me touche alors je vais faire la politique mais jusque dans mon âme quand tu es tu le dis qu'à certaines choses importantes je me sens touché jusque dans mon âme je sais pas si tu mets un côté discours solennel officiel alors que Ils sont des vrais publics ! Réalisé par Neo035 On revient encore ! Alors, nous, on finit toujours les podcasts par une analyse globale de ce qu'on a pensé de tout. Et c'est parti.
C'est une conclusion improvisée. Oui,
c'est une conclusion improvisée. Moi, je suis un peu émue. Tu veux commencer peut-être ?
Allez, je veux.
Mais tu passes, comme dirait Alexis.
En fait, ce que je retiens, c'est que je suis étonnée parce que t'es un mélange de 10 000 trucs. Alors c'est... très bateau cette phrase, mais je vais aller plus loin. En fait, t'es ingénieur, donc on peut avoir très vite des clichés. On a tous rencontré des ingénieurs. Certains, ils font bien vivre le cliché aussi. Mais toi, t'as gardé des choses du côté très méthodologie de l'ingénieur. Et à la fois au niveau émotion, t'as fait ton propre chemin qui fait qu'aujourd'hui, j'ai l'impression qu'il n'y a pas trop de sujets où t'es gênée. Tu vois, t'as pas dit ça non, tu vois. T'arrives au bout de 5 minutes, tu te dis voilà, moi j'ai fait une énorme dépression. T'en parles vraiment avec beaucoup de facilité. et en fait c'est comme si, encore une fois je reprends cette histoire de En fait, vraiment du jeu vidéo à chaque étape. En gros, tu te prends une énorme baffe de la vie quand même, une énorme leçon. Et après, tu récupères un peu de tout. Tu mets ça dans un mixeur. Et du coup, c'est ça qui fait que tu as un mélange de tout ce qui est contradictoire, quand même, tu l'as. Et en fait...
C'est sensible pour un ingénieur.
Tu es très sensible pour un ingénieur. Tu vas dans des sujets très concrets, mais tu as besoin quand même de les étudier vraiment sur tous les angles. Tu es vraiment la contradiction sur plein de choses. Et c'est surtout moi, vraiment, le mot, la chose que je vais retenir de toi aujourd'hui, que je n'avais pas forcément vue, c'est vraiment cette confiance absolue. Je savais que tu avais l'air confiante dans ce que tu faisais, parce que moi, je vois tes posts aussi, mais je n'avais pas vu le côté. En fait, quand tu prends les gens entre quatre yeux, il ne faut pas lâcher.
Tu n'es pas un coach bourrin,
c'est juste qu'il y a ta confiance absolue. Quand tu as dit on y va, on y va.
Alors, à moi maintenant Moi en fait, j'ai été très émue par ton histoire Parce que je me dis, moi je trouve que la vie T'as pas du tout fait de cadeaux T'es quand même née très pauvre, ce qui n'est pas une chance en soi Très timide De là à faire des malaises Quand même, c'est pas rien Et en fait, quand on t'écoute La vie n'a été qu'un joyeux chemin Alors je sais qu'il y a eu des moments durs Je sais qu'il y a eu des moments sûrement Où t'as perdu pied Mais je trouve que t'es l'exemple de la résilience par excellence Merci. Et c'est surtout que souvent on le voit, les gens qui ont vécu comme ça des choses difficiles, et à juste titre, ils finissent rappeurs. Moi, tu vois, j'adore le rap un peu... Non mais moi j'aime le rap mélancolique, qui vraiment exprime des souffrances. Je trouve ça très beau, comme Renaud par exemple, tu vois. Je suis à l'ancienne,
je suis à l'ancienne. Encore une référence.
Mais toi, en fait, ce qui est bizarre, c'est que l'environnement, on en revient sur ça, ne t'a pas vraiment atteint ? Tu vois, tu es ce fameux, je parlais tout à l'heure de la pâte à modeler, mais c'est vraiment ça, c'est que les coups, ils ont fini dans la pâte à modeler. Et du coup, tu t'es juste adapté avec beaucoup de douceur, mais en même temps de fermeté, tu as continué sur le chemin, quoi qu'il arrive. et ce que j'ai aimé c'est que Tu as acquis des valeurs tout le long, tu vois. Et tu t'es formée en... Tu vois, moi je vais dire un mot, mais ça me fait penser en grand homme, tu vois. T'es un grand homme pour moi. Et quand tu dis, ouais petit, je voulais être président, mais ça ne m'étonne pas, parce que tu fais partie des gens qui vraiment peuvent... Mais tu vois, je l'ai dit tout à l'heure, changer le monde, mais je le pense. Tu sais, du coup, ça m'émeut quand même, parce que moi, à la base, t'es un formateur que j'ai vu sur LinkedIn, tu vois. Tu vois,
maintenant,
je suis bien là.
À temps de prendre un petit à la suite, tu vois. Je ne pensais pas qu'il y aurait tout ça. et moi ce qui me... touche aussi, je trouve que ça peut être un encouragement pour toute la planète, pas que pour les dirigeants, parce que ce podcast est pour les dirigeants et pour les responsables marketing et commerciaux, mais c'est que, en fait, ouais, tout le monde peut développer une foi absolue, parce que t'avais vraiment pas les conditions pour, tu vois, il y en a à qui on peut dire, bah, il a une foi absolue, mais bon, il a eu tout au début, donc c'est un peu facile, tu vois, et toi t'en as rien, je trouve, quand on t'en parle, même si toi tu dis, non mais c'était cool, j'avais une maman, surprenante, ce qui est bien, mais quand même, voilà. Et tu as développé cette foi absolue, donc elle est possible pour tout le monde. Et j'ai l'impression que c'est ce que tu transmets aujourd'hui, finalement.
Exactement.
Et tout en gardant ta personnalité. Et après, promis, c'est fini. Après,
je vais sortir dans le studio.
Je crois que c'est important. Enfin, j'estime que c'est important. Ce que je veux dire, c'est que c'est aussi en gardant ta personnalité. parce que tu vois, t'as commencé l'introduction en disant voilà, j'ai mon chapeau, etc. et t'as pas pris n'importe quel accessoire c'est un peu le chapeau c'est la référence au manga, le manga ça reste enfantin et donc il y a quand même ce côté je me balade et tu vois t'as quand même ce côté, t'as pas pris la casquette ouais la vie elle m'atteint pas c'est un peu cliché ce que je dis mais bon pour imager un peu et donc du coup ce chapeau je trouve que c'est un symbole le port que t'envoies aussi c'est restez qui vous êtes, ça va bien se passer exactement,
j'en ai pas dit mieux
Bon, on va se quitter. Je n'ai plus les mots. Tu reviendras du coup.
Je reviendrai avec grand plaisir.
Même si tu as dit que tu ne faisais pas de podcast. Non, mais c'est bon.
Vous êtes validés.
T'as raison. Bon, au revoir tout le monde. Salut.
Si vous avez aimé cet épisode, c'est le moment de nous soutenir en nous mettant 5 étoiles sur la plateforme de votre choix. On se retrouve très vite pour un nouvel épisode.
En attendant, gardez bien en tête, le vrai levier pour réussir, c'est votre personnalité unique. Allez, salut !
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