Description
Vous construisez des cathédrales de scénarios catastrophes avec une minutie que vous n'appliquez jamais aussi férocement à autre chose. Vous habitez le désastre avant qu'il arrive. Et le corps, lui, croit tout ce qu'on lui raconte — il stocke, il retient, il s'alourdit.
Zweig l'avait compris : ce n'est pas la chose qui terrifie, c'est le roman qu'on en fait avant...
Vous n'êtes pas condamnés à ça. C'est un travail d'orfèvre, lent, tissé de rituels qu'on tient même quand ils n'ont pas l'air de servir à grand chose. Et puis un jour ordinaire, sans fanfare — la vague dure moins longtemps. Vous la traversez. Vous remerciez la peur pour son alerte. Vous lui dites au revoir.
Ça fait moins peur que vous ne le pensez.
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