Speaker #0Bienvenue dans « Et si c'était vrai ? » le podcast qui éclaire ce que l'âme sait déjà. Je suis Claire. Ici, je ne détiens pas la vérité. Je vous partage ma vérité pour que chacun puisse y puiser ce qui fait sens dans son propre parcours. Nous parlerons de guérison, de foi, de mort imminente, d'amour inconditionnel, d'éveil spirituel, de ce que l'on vit entre les mondes. Un espace pour celles et ceux qui cherchent à se reconnecter à leur lumière, avec sincérité et liberté. Parce que guérir, c'est d'abord se rappeler qui l'on est. Alors, prends ce qui résonne et laisse le reste. Nos parents ne sont pas que nos parents. Et si on les regardait autrement pour enfin se libérer ? Aujourd'hui, j'ai envie de te proposer un voyage. Pas un voyage dans un pays lointain, mais un voyage dans ton histoire. Dans ce que tu crois savoir de tes parents, et dans ce que tu ne sais pas encore. On grandit tous avec cette idée que nos parents sont nos parents. Point. Ceux qui doivent nous protéger, nous éduquer, nous aimer. Mais derrière ce rôle, il y a des êtres humains. avec leur histoire, leurs blessures, leurs rêves brisés aussi, et parfois, leurs miracles cachés. Et le jour où on commence à les voir autrement, quelque chose change. On sort du rôle d'enfant qui attend, qui juge ou qui reproche, et on entre dans une posture plus vaste, celle de l'âme qui reconnaît une autre âme. Et c'est ça dont j'ai envie de te parler aujourd'hui. Alors c'est parti pour toutes tes questions. Quand as-tu compris que tes parents n'étaient pas juste tes parents ? A vrai dire, je crois que je l'ai compris assez tôt, mais pas de manière consciente. Il m'a fallu vivre, tomber, me relever, pour vraiment voir que mes parents n'étaient pas que ce rôle figé que j'imaginais. Je pense que c'est vers 19 ou 20 ans. que j'ai eu un peu ce déclic, j'avais quitté la maison, la maison de mes parents, déjà vécu mes premières expériences de liberté, et là j'ai commencé à voir leur faux pas autrement, mais plus comme des murs contre lesquels je me cognais, mais comme des marches qui m'avaient permis de grandir. Et en arrière-plan, il y avait cette conscience beaucoup plus vaste, héritée de mon ami d'ailleurs je crois, Que sur Terre, on vient pour apprendre et nos parents font partie du scénario que notre âme a choisi. Pas pour être parfait, mais pour offrir exactement les conditions dont on avait besoin pour évoluer, pour ce qu'on avait choisi de vivre ici, dans notre incarnation. La deuxième question que tu m'as posée, c'est est-ce qu'il t'a fallu du temps pour faire la paix avec leurs erreurs ? Oui, parce que faire la paix, ça ne veut pas dire aussi approuver ou excuser. Ça veut dire comprendre que chacun agit avec le niveau de conscience, de ressources et de blessures qu'il a. Et quand on commence à voir les parents comme des âmes en apprentissage, dans la même école de la Terre que nous d'ailleurs, la colère se transforme. On passe de « c'est à cause d'eux » au « ça m'a construit » . Et c'est là qu'on retrouve notre pouvoir aussi. Parce qu'on cesse d'attendre qu'il répare pour devenir l'adulte capable de se donner ce qui a manqué. Et c'est ce que je fais souvent en séance d'ailleurs. Si tu as déjà fait ça avec moi, on fait ça ensemble sous forme de PNL, mais tu reprends ton propre pouvoir. C'est toi qui viens réparer. La troisième question que tu m'as posée, c'est quel a été le point de bascule entre « je les accuse » et « je comprends leur humanité » . Le jour où j'ai osé leur poser cette question, mais qui étiez-vous avant d'être mes parents, c'est pas réellement la question que j'ai posée, mais j'ai posé des questions, j'ai été curieuse de savoir qui ils étaient, qui ils étaient avant, leurs souvenirs, mes arrière-grands-parents aussi, tout le monde venait. Et je crois que c'est un moment charnière. Parce qu'on découvre alors aussi qu'ils étaient des enfants qui ont manqué, des jeunes adultes qui ont eu peur, et des êtres qui ont aussi porté des deuils, des rêves et des colères aussi. Et du coup, l'image se complète. Et je crois que la spiritualité m'a appris que nos âmes se choisissent avant de s'incarner, même pour jouer des rôles difficiles. Et parfois le regard de l'enfant qui voit trop dérange. Mais ce regard peut aussi être une guérison si on l'utilise sans jugement, juste pour arriver à voir vraiment. Et je crois que ça a été ça, le point de bascule. La quatrième question qui est... Pas mal revenu d'ailleurs, je crois que c'est les futures mamans ou les jeunes mamans. Comment ça a changé ta manière d'être mère ? Franchement, beaucoup beaucoup de choses. Parce que ça m'a donné envie que mon fils sache qui j'étais avant lui. Pas pour qu'il me plaigne ou qu'il me juge, mais pour qu'il ait un jour cette vision globale de ma mère était une femme, une âme, avant d'être ma mère. Et même si je crois qu'il sait déjà beaucoup de choses dans le subtil, puisque c'est lui qui m'a choisi avant de s'incarner, ne l'oublions pas, je veux lui offrir la transparence. Je veux qu'il sache que je me trompe, que je me tromperai encore et que c'est normal. Parce que dans cette école qu'est la Terre, le rôle de parent n'est pas d'être parfait. C'est d'accompagner, de réparer quand on peut aussi. et d'enseigner l'effort et la résilience à travers notre humanité imparfaite. Et la dernière question que tu m'as posée, c'est pourquoi cette vision libère-t-elle la relation à soi, à l'autre et à la lignée aussi ? Parce que pour moi, je pense qu'elle casse la chaîne du reproche. Et ça, il n'y a rien de pire que le reproche. Elle va ouvrir un espace où chacun peut être vu pour ce qu'il est, et non seulement... pour le rôle qu'il joue. Et ça, c'est vraiment un miracle incarné, voir vraiment au-delà des masques. Parce que, dans la société, et c'est vrai, enfin, moi, je parle en tant que maman, mais on a tellement de rôles dans notre vie, déjà, dès notre naissance, on perd notre être, on perd notre essence. On arrive sur Terre, on est la fille de... la sœur ou le frère d'eux. Et puis après, on grandit, et puis on tombe amoureux aussi, ou on se dit, on est la petite amie d'eux, ou le petit ami d'eux, et puis finalement, on se marie ou pas, on est la femme, le... Enfin, et en fait, on a des rôles qui nous sont attribués, et puis en plus, quand on devient mère, c'est la maman, et en fait, la société a une vision des rôles très définie et prédéfinie. auquel notre être s'essaye en permanence d'y répondre. Et de se dire, comme je suis mère, il faut que je sois comme ça, puisque c'est la société à l'attente que je sois comme ça. Et comme je suis une fille, je dois ça à mes parents. Et il y a plein de dettes inconscientes dans lesquelles, en fait, on s'impose, tout simplement, et on oublie d'être. Vraiment, je crois que cette vision qui libère de tous ces carcans et d'arriver à voir tes parents autrement, en tout cas dans ma propre vie, ça a apaisé beaucoup de tensions et ça m'a permis de me tenir debout. Mais plus comme une enfant, mais comme je te l'expliquais, une âme entière en lien avec d'autres âmes. Du coup, tu retrouves ton être, ton identité d'être. Et c'est aussi une manière de dire à ta lignée, je vous vois avec vos forces et vos failles, et je choisis de continuer le chemin autrement. Et cette dynamique-là aussi, je crois que... Je pense que c'est même... J'ai un petit aparté à rajouter, qui n'était pas prévu et qui vient là, mais je crois que ça c'est bon à entendre. C'est quoi, et c'est moi qui la pose de question, c'est quoi être un bon parent ? Je crois qu'être un bon parent, ce n'est pas être parfait, c'est pouvoir analyser qu'au cours de ta vie, je te parle vraiment en tant que mère aujourd'hui, tu te tromperas. Tu ne feras peut-être pas les bons choix dans l'éducation de ton enfant, de tes enfants. Tu ne feras pas... Peut-être tu ne proposeras pas les bonnes méthodes ou tu te tromperas. Et ce n'est pas grave. Parce que si tu étais tout parfait, tout serait parfait, l'enfant n'apprendrait rien non plus. Tout serait facile et liant et t'apprendrais rien à ton enfant. Et je pense qu'être bon parent, et ce n'est que mon avis, encore une fois, c'est pouvoir dire, ok, à ce moment-là, quand mon fils sera plus grand, il aura plein de choses à me reprocher si le mot n'est pas forcément bien choisi pour moi. Mais plus... ben voilà à ce moment là j'ai manqué de ça ou j'ai eu trop de ça ou il y aura toujours quelque chose à redire et être bon parent je crois que c'est vraiment se dire ok je me suis trompé à ce moment là j'ai manqué quelque chose j'ai dit ou pas dit quelque chose mais je ne peux pas revenir en arrière je ne peux pas agir sur ce qui est déjà fait ou pas fait ou dit ou pas dit entendu ou pas entendu je ne peux pas revenir là dessus c'est impossible par contre dis moi ce que je peux faire aujourd'hui qui pourrait aider maintenant et ça pour moi c'est ça être bon parent c'est reconnaître que battu est complètement imparfait dans sa perfection et que chaque jour tu désires faire mieux et tu demandes à ton enfant Comment faire mieux ? Alors peut-être que toi aussi, tu pourrais poser cette question. Avant d'être mon parent, qui étais-tu ? Et tu pourrais être surpris de la réponse. Et même si cette conversation ne se produit pas dans la matière, tu peux la vivre intérieurement. Parce qu'au fond, ton âme connaît déjà l'histoire. Nos parents ne sont pas que nos parents. Et nous ne sommes pas que leurs enfants. C'est dans cet espace, entre les deux, que naît la liberté. Merci d'avoir pris le temps d'écouter ce podcast. Et si ce message t'a touché, partage-le. Et souviens-toi, tu n'es jamais seul. A bientôt, pour faire encore plus de lumière.