Speaker #0Bienvenue sur Femmes de Lumière, le podcast qui réveille la puissance douce des femmes. Ici, nous parlons d'éveil, de féminin sacré, d'équilibre avec le masculin, d'amour, de résilience et de transformation. Parce que lorsqu'une femme s'éveille, c'est toute l'humanité qui s'illumine. Je suis Patricia Lacoma et chaque épisode est une invitation à te reconnecter à ta lumière intérieure et à marcher fièrement dans ta vérité. Aujourd'hui, je vais peut-être te bousculer. Et c'est très bien, parce que parfois on a vraiment besoin d'un électrochoc pour ouvrir les yeux, pour arrêter de subir et commencer à se relever. Ce que je vais te dire vient du cœur, pas du jugement, c'est pas de la colère non plus, mais de cet amour profond, de cette conviction que chacune de nous porte en elle, une force incroyable, une dignité, une lumière qu'il est grand temps de rallumer. Alors aujourd'hui je vais te parler du statut de victime, et je vais te dire les choses très franchement. Tant que tu restes enfermé dans ce rôle-là, tu passes à côté de ta vie, tu passes à côté de toi. Nous vivons toutes des épreuves, tu sais, personne n'est épargné, ni toi, ni moi, ni ton voisin, ni ton collègue. On a toutes traversé des tempêtes, des blessures profondes, des injustices, des trahisons, des pertes, des échecs. Et certaines histoires sont vraiment terribles. Il ne s'agit pas de nier la douleur ni de minimiser les traumatismes, mais il y a une différence fondamentale entre vivre une épreuve et devenir cette épreuve. Parce que si tu t'identifies à ton passé, si tu fais de ta souffrance ton identité, alors tu restes prisonnière. Tu vis dans un rôle que tu n'as pas choisi finalement, mais que tu continues d'entretenir chaque jour, parfois sans t'en rendre compte. Je le répète souvent, ce ne sont pas nos blessures qui nous définissent. mais ce que nous choisissons d'en faire. Tu n'es pas ton passé, tu es ce que tu décides d'en faire aujourd'hui. Alors quel est le piège du statut de victime justement ? Quand tu te définis comme victime, tu crois que tu racontes ton histoire, mais en réalité, tu la répètes. C'est un piège très subtil finalement, parce qu'il te donne l'impression d'avoir une excuse. Et les excuses, c'est hyper confortable. Tu n'as plus besoin d'agir, ni de te remettre en question. Tu peux dire « ce n'est pas ma faute, c'est à cause d'eux » et tu continues à tourner en rond et l'histoire se répète, tel un disque rayé. Mais la vérité, c'est que quand tu choisis de rester dans le rôle de victime, tu abandonnes ton pouvoir à l'autre, si une personne t'a blessée, ou à la vie en général. Tu dis à la vie « c'est elle qui décide, pas moi » . Et c'est comme si tu disais à cette personne qui t'a blessée « c'est elle qui décide, pas moi » . Alors oui, c'est plus facile que d'agir. C'est plus simple de blâmer les autres, de blâmer la vie, de blâmer le passé. Mais tu vois, c'est une fausse facilité. Parce qu'au fond, tu t'enfermes dans une prison dont toi seul as la clé. Et cette clé, elle a un nom. Elle s'appelle responsabilité. Prendre la responsabilité de ta vie, ce n'est pas dire que tout est de ta faute. C'est simplement reconnaître que c'est à toi de décider de ce que tu veux en faire. Rester victime finalement, c'est refuser ta liberté. Pour sortir du statut de victime, il faut passer par le pardon. Alors souvent quand je parle de libération, de pardon, on me dit non mais attends Patricia, je peux pas pardonner, tu as vu ce qu'on m'a fait, c'est impardonnable. Et je les comprends. Parce que dans notre culture, on a associé le pardon à l'excuse. Mais ce n'est pas du tout la même chose. Pardonner ce n'est pas dire c'est normal je te pardonne donc j'excuse ce que tu as fait Non, pardonner c'est dire « ce n'est pas normal, mais je refuse que ça continue de me détruire » . Pardonner, c'est reprendre ton pouvoir, c'est dire « tu m'as blessé, mais tu n'auras pas ma vie, tu n'auras pas mon énergie, tu n'auras plus mon cœur » . Le pardon, c'est un acte de liberté intérieure, ce n'est pas un cadeau que tu fais à l'autre, c'est un cadeau que tu te fais à toi-même. Parce qu'à force de refuser de pardonner, c'est toi qui te pardonnes. que tu gardes enfermée dans la colère, la rancune, le ressentiment. L'autre personne, elle souffre pas spécialement. Et tant que tu nourris ça, tu ne peux pas guérir. Pardonner, c'est vraiment te libérer toi-même. Et une des clés de la libération, justement, c'est l'amour de soi. Il faut s'aimer profondément pour vouloir se libérer. Et je sais que cette phrase peut paraître simple, mais elle est très profonde. Parce que si tu t'aimes vraiment, Tu ne peux pas accepter de rester dans la souffrance. Tu ne peux pas continuer à te définir par ce qu'on t'a fait. S'aimer, c'est se dire j'ai assez souffert, je mérite la paix, je mérite de vivre, je mérite d'être heureuse. Et c'est là que le vrai travail commence. Alors oui, travailler sur soi, c'est pas confortable. Des fois, c'est pas joli joli, c'est pas instagrammable. C'est des larmes, des prises de conscience, des moments où tu vas même tomber à genoux. Mais c'est aussi là que tu te retrouves, là que tu redécouvres ta valeur, là que tu redeviens ton propre pilier. Et l'amour de soi, ce n'est pas un confort, c'est un engagement envers toi-même, un engagement à ne plus t'abandonner. Alors quel est l'impact justement de ton statut de victime aussi sur les autres ? Quand tu restes dans ton rôle de victime, tu n'es pas la seule à en payer le prix. Tes enfants, ton entourage, ton couple, tes amis, tout le monde est impacté. Parce que ce que tu incarnes, c'est ce que tu transmets. Si tu restes dans la plainte, Dans la peur, dans la résignation, dans la colère, c'est ce que tu enseignes à tes enfants, à tes proches ? Tu leur apprends que la vie est injuste et qu'on ne peut rien y faire ? Alors je ne pense pas que tu aies envie de transmettre cette image à tes enfants. Mais si tu choisis de te relever, de te battre, de t'élever, tu leur montres autre chose, tu leur montres que la dignité, la foi, la confiance et la résilience sont possibles. Tu n'as pas besoin d'être parfaite. Tu as juste besoin d'être vrai, d'être courageuse et déterminée. Et crois-moi, le plus bel héritage que tu peux laisser à tes enfants, ce n'est pas ton confort, c'est vraiment ton courage. Si tu as dans ton entourage une personne qui a fait le choix d'adopter ce statut de victime, comment peux-tu l'aider ? C'est un sujet important en fait et il faut qu'on en parle. Parce que souvent, par amour, on veut protéger les autres. Alors on va les écouter ce... plaindre, on va les consoler, on va les excuser, on va les rassurer. Mais parfois, à force de vouloir consoler, on alimente finalement leur statut de victime. Et ça, ce n'est pas du tout de l'amour, c'est de la peur que tu ressens toi, la peur de déplaire, la peur de blesser la personne, la peur d'entrer en conflit avec cette personne. Mais l'amour véritable, lui, il élève, il pousse l'autre à se redresser, à se regarder en face. à retrouver sa dignité. Alors oui, parfois aimer, c'est dire non, c'est refuser d'écouter l'autre se plaindre, c'est refuser de l'excuser, c'est refuser de le rassurer. Aimer, c'est poser des limites, c'est dire je t'aime, mais je ne peux pas te regarder te détruire, je t'aime, mais je ne peux pas cautionner ton immobilisme. L'amour vrai ne conforte pas la souffrance, il appelle à la guérison. Donc il faut faire un choix, il faut rester. dans son statut de victime ou se relever. La souffrance, elle est inévitable pour tout le monde. Mais la victimisation, par contre, c'est un choix. Et ce choix, tu peux le faire maintenant. Pas demain, pas quand tu iras mieux. Maintenant. Regarde toutes ces personnes qui ont traversé l'impensable. Des accidents de la vie, des maladies, des deuils, des violences. Certaines ont décidé de transformer leur douleur en lumière. Elles ont choisi d'utiliser leurs expériences pour inspirer. pour aider, pour aimer plus fort. Et elles ne sont pas spéciales, elles sont comme toi et moi. Elles ont juste décidé. Et toi aussi, tu peux décider. Tu peux te dire, assez, aujourd'hui, je reprends ma place. Tu ne contrôles pas ce qui t'est arrivé, mais tu contrôles ce que tu en fais. Et c'est là que commence ta liberté. Alors relève la tête. Aujourd'hui, si tu m'écoutes et que tu te reconnais dans ce que je viens de dire, Je veux que tu saches une chose, tu n'es pas ce que tu as vécu, tu es ce que tu choisis de devenir après. Oui, ça demande du courage, oui, tu vas avoir peur, mais tu es capable, tu es forte, tu es digne, alors redresse-toi, respire profondément, regarde-toi dans le miroir et dis-toi, je suis prête à me relever, je suis prête à vivre et surtout souviens-toi, la vie ne t'en veut pas, elle te tend la main, c'est à toi de la saisir. Merci d'avoir écouté cet épisode de Femmes de Lumière. Si cet épisode t'a inspiré, n'hésite pas à le partager autour de toi pour que de plus en plus de femmes s'éveillent et rayonnent. Retrouve aussi l'univers d'Eveil et Résonance sur mon site internet avec mes accompagnements de coaching individuel, l'application et d'autres ressources pour t'aider sur ton chemin. Et surtout, souviens-toi, en t'éveillant, tu éveilles le monde. Musique