Speaker #0Bienvenue sur un nouvel épisode du podcast Expansive et je suis très contente de vous retrouver aujourd'hui pour vous parler de business model. En tout cas, de business model qu'on a cru devoir implémenter dans nos business pour le succès, pour la réussite, pour plus de temps, pour plus de liberté. Et comment, à travers tout ça, on nous a menti. Donc vraiment, c'est un épisode où on va voir, on va pointer du doigt, on va remettre en question tout ce qu'on a cru devoir faire. pour générer plus de profits ? Et comment est-ce qu'on a complexifié nos business, qu'on a complexifié nos stratégies et du coup nos business models, et que petit à petit, on s'est déconnecté du feu et on s'est déconnecté de ce qui nous faisait vraiment kiffer ? Donc cet épisode, il est typiquement pour toutes les femmes entrepreneurs qui croient qu'elles doivent par exemple arrêter le one-one, donc tout ce qui va être accompagnement individuel, coaching individuel, prestations, etc. pour être plus rentable, ou qui pensent devoir lancer des programmes, des formations automatisées, des programmes evergreen, pour scaler, en tout cas pour enfin scaler et donc passer à l'étape suivante dans leur business, ou même encore celles qui pensent devoir créer de l'accompagnement de groupe à tout prix, de devoir aussi même tout déléguer à une grosse équipe, parce que sinon, sans ça, elles plafonnent. L'objectif de cet épisode, il est vraiment de vous montrer l'envers du décor de tout ce qu'on a entendu ces dernières années dans le business en ligne. Et qui est-ce que je suis pour vous en parler ? Je suis tout simplement une entrepreneur qui est aussi passée par là et qui a testé plein de choses, qui a expérimenté plein de business models. Et parfois, je me suis perdue moi-même dans justement toutes ces injonctions, toutes ces croyances. Et le but ici, ce n'est pas de vous dire que les formations en ligne, c'est pourri et que vous devez tous faire du one-one. Ce n'est pas du tout ça. Bien au contraire, en réalité, c'est simplement de vous donner plus de cartes, plus de clés de lecture pour que vous puissiez prendre des choix depuis le bon espace et que vous retrouviez de la puissance dans tout simplement comment vous dirigez votre business. Et du coup, de vous montrer que le problème, ce n'est pas forcément le business model. Ça peut l'être dans certains cas, mais il peut y avoir plein d'autres problèmes évidemment qui sont en lien avec le fait qu'on plafonne dans notre business. Mais en réalité... il ne faut pas confondre chiffre d'affaires et profit. Et quand on confond les deux, on vient aussi parfois se mettre sur le dos des injonctions externes. Et on ne se demande même pas, en fait, si c'est stratégique, on nous vend comme être la seule solution. On ne se demande pas si c'est vraiment aligné avec ce qu'on veut vraiment. Et justement, c'est le but de cet épisode de podcast. Donc, pour toutes les personnes qui me découvrent à travers cet épisode, Bienvenue, moi c'est Justine Chakaloff et je suis coach mindset et leadership pour justement les femmes entrepreneurs qui veulent diriger leur entreprise et leur succès depuis la puissance, depuis le plaisir, depuis le kiff et non plus depuis l'épuisement, depuis les sacrifices, depuis la peur, depuis les injonctions. Et donc moi mon rôle c'est de vous aider à voir ce que vous ne voyez pas encore. Donc je suis quelqu'un qui challenge, c'est mon but en tant que coach, mais je vous challenge pour que vous rebâtissiez. Un business qui vous nourrit, qui vous inspire, qui est au service de vos valeurs, qui est au service de vos ambitions. Et non plus un business qui vous essore. Voilà, j'utilise souvent la métaphore de l'essoreuse à salade parce que je crois qu'on se perd beaucoup. En tout cas, je l'ai beaucoup vu, je l'ai vécu, comme vous l'avez compris dans cette introduction. Je l'ai vécu aussi, moi, cette espèce d'essorage-là, d'être vraiment... La sensation d'être dans une essoreuse à salade et de me déconnecter complètement de qui je suis, de ce qui me fait vibrer. Et il y a vraiment cette étape de business model. Donc, venons-en au cœur du sujet, vraiment, le business model. Je crois qu'on s'est tous un peu demandé à un moment donné si ce n'était pas une mauvaise idée de vendre notre temps. Est-ce que ce ne serait pas plus simple de vendre des formations automatisées, des gros programmes qui nous permettent d'accueillir beaucoup plus de personnes, donc d'avoir des volumes de clients beaucoup plus importants et donc aussi de faire peut-être des plus gros chiffres d'affaires ? En tout cas, c'est ce qu'on s'est dit. Et on s'est demandé si tout ça, ce ne serait pas mieux. que si on arrêtait le one-one, qu'on arrêterait de vendre notre temps, et donc on pourrait aussi gagner plus tout en faisant moins. Et ça, je crois que c'est vraiment quelque chose qui s'est ancré ces dernières années dans le business en ligne, c'est tout ce qui est automatisé, evergreen, programme, qui ne demande pas notre présence en fait, eh bien on ne vend plus notre temps. Et donc c'est la façon de scaler. Que c'est en tout cas une façon de scaler avec un business qui tourne sans nous. Et honnêtement, moi, j'étais dans cette dynamique aussi parce que je l'ai cru, je l'ai cru, et au-delà de l'avoir cru, je l'ai implémenté. J'ai eu des formations en ligne. Je suis vraiment passée par des phases où je vendais des programmes, je vendais des formations. Et en fait, je les ai arrêtées. Ça ne veut pas dire que je ne vendrais plus de programmes, ça ne veut pas dire que je ne vendrais plus de formations, mais c'est que l'espace depuis lequel j'avais pris ces décisions, ce n'était pas forcément le bon. C'était un espace depuis, c'est la seule façon de ne plus vendre mon temps, de mieux me rémunérer et de moins travailler. Et en réalité, le but de cet épisode, il est là aussi pour vous aider à déconstruire cette croyance qui est bien répandue. et qui est bien installé, que c'est notre business model qui est le problème. Donc en cette épisode, on va parler de profit, et la distinction aussi avec chiffre d'affaires, parce que c'est quand même un point qui est, je trouve, assez important. Et on va venir se poser les vraies questions. Qu'est-ce que je veux ? Et toi qui m'écoutes, qu'est-ce que tu veux vraiment ? Est-ce que ce que tu veux vraiment, c'est scaler, au fond ? Ou est-ce que ce que tu veux, c'est gagner plus, en te fatiguant moins ? Et depuis un business qui t'inspire, qui te ressemble, qui te nourrit. Parce que pour moi, ce n'est pas du tout la même chose. Et ça, je pense que personne ne le dit assez clairement. Pour moi, l'espèce d'injonction, et qui est aussi un très très bon argument en marketing, il faut le dire, c'est que de vendre son temps, c'est de plafonner. Évidemment, on a tous suivi un petit peu ces gros marketing, en tout cas on les a écoutés à un moment donné, qui nous ont imposé un modèle unique de déléguer, d'automatiser, de scaler, et que c'était la façon. d'avoir du succès. La réalité aussi derrière tout ça c'est que on a aussi du coup des entrepreneurs qui vont abandonner ce qui les faisait kiffer pour courir après un modèle qui n'est pas forcément le leur et pour courir après un modèle qui ne les inspire pas plus que ça. Par exemple quelqu'un qui adore accompagner, je pense beaucoup aux coachs, je pense beaucoup aux thérapeutes à toutes ces personnes qui aiment accompagner, je pense aussi à toutes ces personnes qui aiment exécuter pour les autres aussi. En fait, si ça nous nourrit et qu'on cherche absolument à développer un business qui nous coupe de ça, en fait, en réalité, si on fait ça, si on développe un business, un business modèle qui nous coupe de ce qu'on aime faire, en fait, c'est qu'on est en train de se couper de notre feu. Et donc, oui, on est en train de gagner plus de temps. mais en contrepartie de quoi ? Et je pense que ce n'est pas le vrai sujet. Je pense que ce n'est pas le vrai sujet si on est en train de se couper de ce qu'on aime vraiment au profit de gagner plus de temps, à quel niveau du coup notre business nous nourrit ? Et je pense quand même que pour beaucoup d'entrepreneurs, qui m'écoutent en tout cas, le business n'est pas... Je ne pense pas que ce soit une solution échappatoire, je ne pense pas que ce soit un choix forcé. Je pense que pour beaucoup, S'être lancé dans l'entrepreneuriat, c'est aussi quelque chose qui inspire. Et donc si ce qu'on fait au quotidien ne nous inspire plus, c'est quand même problématique. C'est-à-dire que oui, il va y avoir peut-être un plus gros volume, et encore, c'est à challenger. Peut-être qu'il peut y avoir un plus gros volume de clients, un plus gros volume de chiffre d'affaires ou de profits. Donc oui, il y a un lifestyle possiblement qui peut être amélioré et un lifestyle peut-être qui nous inspire. Mais en revanche, si à chaque fois qu'on met les pieds dans notre business, tout ce qu'on fait, ça ne nous ressemble pas et qu'on sent qu'il y a un décalage qui s'est créé et qu'on n'est plus inspiré par notre business, à un moment donné, notre business, il y a son propre goulot d'étranglement. C'est-à-dire que si notre business ne nous inspire plus, comment on peut continuer de mettre de l'énergie et de l'effort dans notre business ? Et encore une fois... L'idée de scaler, l'idée de faire des programmes en ligne, l'idée de déléguer plein de choses, vraiment tous ces sujets qu'on entend pour avoir plus de temps, travailler moins et gagner plus, c'est toujours la question à se poser. C'est moi, en fait, est-ce que ce que je veux, c'est vraiment scaler à tout prix ou est-ce que ce que je veux, c'est plus de profit ? Et pour moi, ce n'est pas du tout la même chose. Donc ça, pour moi, déjà, c'est un premier vrai sujet. Donc ce qu'on nous vend. c'est de scaler. Et donc pour moi, ce qui est aussi sous-entendu derrière, c'est effectivement qu'on a des plus gros volumes de clients, comme je disais, qu'on peut avoir des plus gros volumes de chiffres d'affaires. Donc c'est une croissance de volume. En revanche, ce n'est pas toujours corrélé à une croissance en termes de profit. Comment est-ce qu'on distingue vraiment les deux ? Le chiffre d'affaires, c'est ce que vous encaissez. Le profit, c'est ce qui vous reste à la fin. Une fois que vous avez payé tout, que vous avez payé tout ce qui vous coûte votre business, toutes vos charges fixes. tous vos prestataires, tous vos employés, vous aussi, quand vous êtes rémunérés. Et donc... parfois, on veut à tout prix scaler pour avoir des gros volumes et on ne se rend pas compte des coûts qu'il y a derrière. Et je pense que c'est ça aussi qui est important à voir. Il y a des coûts financiers, déjà, et puis après, il y a d'autres coûts. Mais les coûts financiers, c'est en fait, on peut avoir, par exemple, une entreprise qui génère un CA, mettons, de 100K à l'année et qui peut avoir, par exemple, 60, 70K de charges. Derrière, il reste combien de profits ? Évidemment, tout ça, c'est avant impôt. mais en fait on va avoir une marge qui n'est pas forcément exceptionnelle comme ça sur le papier. Et à l'inverse, on peut avoir des business par exemple sans formation, sans grosse équipe, sans management, de micro-management et management de beaucoup d'équipes, sans avoir des volumes de clients aussi importants, et avoir par exemple faire de la prestat ou faire du one-one ou faire des petits groupes, et faire 100K puis avoir une marge à 90%. à vos impôts. Et donc, en fait, c'est ça, je trouve qu'il faut vraiment remettre en lumière, c'est que si on pense uniquement en termes de volume de CA et de volume de clients, mais qu'on occulte aussi tout ce que ça va nous coûter, rien qu'en termes de finances, on se rend compte que la réalité, elle n'est pas exactement celle qu'on voit. Évidemment, sur les réseaux, on vous parle de CA. On vous parle de CA encaissé, mais on ne vous dit pas ce qu'il y a derrière les rideaux. Et donc, on ne vous dit pas que derrière, la personne, elle est en... Elle est en PLS parce qu'elle peine à se payer elle-même, en fait, dignement. Et du coup, même à nourrir son propre lifestyle. Donc, il y a ça au niveau des finances. Puis, il y a aussi tout ce que ça nous coûte. Également, au niveau de l'énergie, au niveau du temps. Encore une fois, avoir des gros volumes, faire de la formation à tout prix ou faire de l'evergreen à tout prix, c'est aussi gérer des équipes. Parce que demain... quelqu'un qui, dont le métier, je ne sais pas, par exemple, c'est de l'accompagnement business, et qui, jusqu'à présent, faisait du one-one ou des petits groupes, et qui veut, effectivement, scaler avec une grosse formation, etc. L'illusion, en fait, c'est de croire que scaler sous format de formation ou de programme en ligne automatisé, c'est la meilleure solution parce qu'elle aura plus de temps et plus d'argent, etc., et plus d'énergie. En réalité, ce ne sont pas les mêmes enjeux non plus, parce qu'on ne gère pas 100 clients de la même façon qu'on en gère peut-être 5 en même temps. Et donc, du coup, déjà l'énergie que ça nous coûte, le stress que ça peut aussi générer, le management des équipes, parce qu'encore une fois, quand on est en one-one, oui, ça demande notre présence, c'est vrai. Oui, on est plafonné en termes de nombre de personnes qu'on peut accompagner, ça c'est certain, c'est mathématique. En revanche... C'est nous qui accompagnons. Donc demain, si on veut accompagner à plus grande échelle, il faut aussi mettre les moyens pour pouvoir accompagner à plus grande échelle. C'est-à-dire, qu'est-ce qu'on met en place pour accompagner à plus grande échelle ? Soit on décide d'avoir, par exemple, des coachs qui accompagnent aussi individuellement, auquel cas des coachs, encore une fois, non seulement ils vont pouvoir les former à notre méthode, donc c'est du temps, c'est de l'argent, c'est de l'énergie, mais en plus de ça, ces coachs, il faut aussi les intégrer à une équipe. c'est des coûts, c'est des charges, c'est aussi du management donc il y a tout ça ou alors sinon on décide de pas du tout forcément faire appel à des coachs on décide de pas forcément mettre autant de qualité, autant de premium dans l'accompagnement et du coup on va faire quelque chose qui est beaucoup plus standardisé, qui est beaucoup plus à grande échelle et forcément il y a aussi moins de ça s'adapte pas pour moi à tous les business non plus en tout cas je sais qu'aujourd'hui moi avec mon niveau de business actuel, j'aurais pas forcément envie de rejoindre un espace dans lequel j'ai juste uniquement des vidéos et que je n'ai pas de personnalisation, que je me rends compte qu'on a des niveaux trop différents dans le programme, que je n'ai pas quelqu'un qui peut venir me challenger. Voilà, parce que je connais aussi mon prochain niveau et je sais ce qu'il demande. Donc, en fait, voilà, vous voyez qu'il y a des limites dans tout et que nous, en fait, le fait de scaler en voulant accroître, en fait, un volume de clients et en voulant... automatiser puis se décharger de notre présence, c'est pas forcément quelque chose qui nous coûte rien. Donc déjà ça, d'avoir conscience de ça, je pense que c'est déjà un point qui est très important et qui nous permet de remettre, comme j'aime le dire, l'église au milieu du village. Donc encore une fois, vraiment, si vous êtes dans une dynamique de vouloir scaler et que ce que vous voulez, c'est avoir de meilleurs profits et que ça ne vous demande pas plus d'efforts, pas plus de présence, pas plus de ressources, Vraiment, posez-vous la question de quel est le prix réel ? à payer aussi pour scaler à tout prix, déjà, en termes d'argent, en termes d'énergie, en termes de temps, en termes de plaisir, en termes de paix intérieure. Donc voilà. Déjà, ça, c'est vraiment la première chose. Et du coup, ça va peut-être aussi vous aider à... Ok, est-ce que ce que je veux vraiment, au fond, c'est scaler ? Et pourquoi est-ce que je veux scaler ? Parce qu'encore une fois, je ne suis pas en train de diaboliser le fait de vouloir scaler et de vouloir créer, en fait, un modèle qui ne demande pas plus et de... Et que ça, ce n'est pas profitable. Encore une fois, c'est une stratégie qui, à mon sens, peut être très pertinente dans certains cas aussi. Mais encore une fois, ce n'est pas parce qu'elle l'est pour certains business, ou pour certains objectifs, ou pour certains lifestyles, qu'elle va forcément l'être pour tout le monde. C'est sûr que ce qu'elle est, si on veut faire un exit, qu'on veut revendre son business par la suite, la logique, elle est complètement différente. Donc l'objectif l'est aussi. Mais tout ça, évidemment, ça va demander des réflexions différentes. Mais je sais que dans les personnes qui me suivent, dans mon audience aujourd'hui, dans les personnes qui m'écoutent, le but c'est pas forcément de ce qu'il a tout pris pour par exemple faire un exit et revendre sa boîte. Je sais que les personnes qui m'écoutent sont des personnes qui avant tout sont nourries par leur business et que leur business les inspire. Donc qu'elles ont besoin aussi d'être connectées sous une certaine forme à ce business-là. Et que le but c'est pas de le revendre forcément derrière. Je pense qu'à ce moment-là c'est important de se demander si, ok, est-ce que... Bon. Le critère, ce n'est pas est-ce que mon modèle est escalable, mais c'est est-ce que mon modèle actuel est profitable et est aligné surtout avec le lifestyle que je veux. Selon moi, les vraies questions à se poser, c'est ça. C'est déjà la première chose, qu'est-ce qui te fait kiffer toi ? Pas ce qui est bien vu, pas ce que les autres font, pas ce que tu observes comme le succès chez les autres, mais vraiment toi, ce qui t'anime vraiment, pour que tu viennes choisir ce qui t'anime, ce qui soutient la vie que tu veux. Parce que... Un business qui nous anime, c'est un business aussi qui va nous inspirer sur la durée et qu'on va être capable de tenir sur la durée. VS, quand parfois on est déconnecté de ça, quand on est déconnecté de ce qu'on veut vraiment, quand on est déconnecté de ce qui nous inspire profondément, on est peut-être aussi un petit peu dans le fantasme de générer beaucoup d'argent. Mais en réalité, l'argent, déjà, ce n'est pas forcément une fin en soi. Et je sais que dans les personnes qui m'écoutent aussi, il y a peu de personnes pour qui... La valeur numéro une, la valeur intrinsèque numéro une, c'est l'argent. Évidemment, pour ces personnes-là, c'est des personnes qui sont très orientées profit, qui vont tout optimiser et dont le but, c'est effectivement d'aller créer le plus d'argent. Mais encore une fois, je crois beaucoup que parmi les personnes qui me suivent, et même pour des personnes en réalité qui ont la valeur numéro une, argent, il y a quelque chose de plus profond que ça, en fait. Personnellement, si je vous dis, vous voulez... Je vous donne un million d'euros demain, mais vous ne pouvez pas en faire ce que vous voulez. Je pense qu'il y en a beaucoup qui me diraient, en fait, non, je ne les veux pas. Donc c'est ça qui est hyper intéressant, c'est qu'en fait, scaler pour vouloir faire de l'argent à tout prix, oui, mais si vous êtes déconnecté de pourquoi est-ce que vous voulez plus d'argent, qu'est-ce qu'il y a concrètement derrière ? Est-ce que c'est vraiment un million pour faire un million ? Est-ce que c'est un million pour votre ego ? Est-ce que c'est un million pour prouver que vous avez réussi ? Est-ce que c'est un million parce qu'il y a un vrai truc derrière ? Parce que ce million-là, il vient soutenir votre lifestyle, il vient soutenir vos ambitions. Donc, moi déjà, il y a cette première question-là qui est importante à se poser. Et donc du coup, c'est aussi de revenir à, ok, du coup, qu'est-ce que j'aime, moi ? Au-delà du financier, qu'est-ce qui me nourrit ? Et dans mon business, qu'est-ce qui m'inspire le plus ? Où est-ce que j'ai le plus d'énergie à y aller, en fait ? où est-ce que je ne vois presque pas le temps passer, qu'est-ce qui m'inspire, qu'est-ce qui me nourrit. Et de faire déjà cette mini-audit, c'est aussi une façon de se reconnecter aussi à ce pourquoi vous vous êtes lancé. Et personnellement, si vous êtes quelqu'un qui par exemple a un business aujourd'hui d'accompagnement, de thérapie, peu importe, et que ce qui vous anime, c'est par exemple le lien humain, ce qui vous anime, c'est par exemple la transformation. et de vraiment vivre la transformation avec la personne, de l'accompagner dans son cheminement de façon à ce qu'elle passe vraiment d'un point A à un point B, vraiment de la voir vivre ses propres épiphanies, de l'aider à trouver des solutions, à co-construire avec elle, etc. Et si ce format-là, vous aimez le faire en individuel, parce que ça vous permet de plonger avec la personne, ça vous permet d'aller chercher le domino qui va la faire shifter, si tout ça, c'est quelque chose qui vous inspire, Pourquoi ? Pourquoi s'en couper absolument, en fait ? Moi, je pense que le plaisir dans le travail, c'est pas un luxe. Pour moi, déjà, c'est un indicateur de durabilité. Et la durabilité, comme je vous le disais, c'est... Aussi se garantir qu'il y a peut-être moins d'épuisement. En tout cas, moins d'épuisement que dans un modèle où on est déconnecté. Il y a aussi possiblement moins d'éparpillement parce qu'on est focus sur notre zone de génie. Et en fait, c'est ça que ça vient chercher. C'est pourquoi arrêter quelque chose qui est votre zone de génie, qui vous inspire, que vous kiffez, qui est au service de la vie que vous voulez, qui a de l'impact. Ça amène à toutes ces questions-là. Je pense qu'après, la deuxième question à se poser, c'est vraiment... Quel style de vie est-ce qu'on veut vraiment ? Et donc d'aller définir concrètement, ouais, quelle vie nous inspire ? Ça ne veut pas dire que c'est une vie qu'on a déjà, mais quelle vie nous inspire réellement ? Et donc quand même, je trouve ça intéressant. En tout cas, moi je sais que je suis quelqu'un qui aime beaucoup. J'aime me projeter, et pour me projeter, j'ai aussi besoin de l'avoir vécu sous une certaine forme. Et donc, par exemple, moi ce qui m'inspire, c'est de pouvoir continuer d'impacter des femmes. de pouvoir voir justement des transformations profondes, de les voir shifter. Mais ce qui est très important pour moi, c'est de ne pas me sentir enfermée, par exemple, temporellement ou géographiquement. Par exemple, je me sentirais frustrée de toujours rester au même endroit et, par exemple, de ne pas m'autoriser à coacher si j'ai envie de coacher depuis le Mexique parce que j'ai envie de vider le Mexique en même temps. Ça me créerait de la frustration. Et donc... Ça, je l'ai déjà expérimenté sous certaines formes. Je suis déjà partie en vacances, d'ailleurs je suis partie au Mexique, où j'avais justement cette notion de travail et en même temps de découverte, qui est très importante pour moi, découverte géographique, de plaisir en fait dans ce que je fais aussi, dans ce que je visite, mais tout autant aussi en gardant le plaisir d'accompagner. Et donc moi je sais que je me suis créée un petit peu des références comme ça, des références mentales de choses qui m'ont inspirée, que j'ai vécues. Ça, ça marche bien pour moi parce que j'aime bien utiliser vraiment des références passées pour voir si ça me nourrit ou pas. Encore une fois, c'est ma façon de fonctionner. Pour d'autres, ça ne va pas forcément être une difficulté de s'écrire, de s'imaginer un lifestyle qui nous nourrit sans forcément utiliser ce qu'on a pu vivre ou expérimenter dans le passé. Mais en tout cas, la question la plus importante, c'est quel style de vie est-ce que... tu veux vraiment. Voilà, ok. Elle ressemble à quoi ta vie ? Tu peux prendre plein de critères, les critères qui sont importants pour toi, avec qui est-ce que tu veux travailler, de qui est-ce que tu veux être entouré, comment tu répartis ton temps, le temps disponible que t'as, c'est-à-dire 24h dans une journée, comment tu l'utilises, qu'est-ce qui te fait kiffer, quelles sont les expériences que t'as envie de vivre, quels sont tes projets, enfin voilà, vraiment c'est quel style de vie est-ce que tu veux, et qu'est-ce qui est vraiment important pour toi. Et donc, ça, c'est vraiment une question qui est importante. C'est qu'est-ce qui est vraiment important pour toi ? Et du coup, de repartir de là, en fait, et de commencer à repenser ton business model autour de ça. Et encore une fois, ça ne veut pas dire qu'on doit tout casser. Ça ne veut pas dire qu'on doit tout casser. Par exemple, ce n'est pas parce que tu aimes cette liberté géographique que tu dois arrêter l'accompagnement individuel et que tu dois te mettre à créer des programmes en ligne, par exemple. Parce que certains modèles vont peut-être te donner cette liberté géographique. mais peut-être que ne te donneront pas forcément cette inspiration, ne te nourrissent pas, ou alors ne t'offrent pas une liberté de temps, par exemple. En soi, tu peux avoir un programme en ligne et travailler depuis l'autre bout du monde, mais si tu passes ta journée derrière ton ordinateur à répondre à tes 100 clients, ou si tu as une équipe, répondre à manager toutes ces équipes, si tu passes ton temps à faire des lives 3 fois par semaine pour tes clients, si tu passes ton temps à créer des ressources pour tes 100 clients qui vont avoir des demandes différentes. Enfin, en fait, voilà. Encore une fois, chaque business model va avoir aussi ses limites. Et ce n'est pas parce qu'on vous vend un business comme plus de temps, plus de liberté, plus de profit que c'est réellement le cas. Il faut vraiment aller plonger à l'intérieur et voir ce que ça vous demande. Donc, c'est pour ça que c'est important de comprendre aussi ce qui est vraiment important pour vous. Moi, je sais que dans les choses qui sont vraiment importantes pour moi, il y a effectivement cette liberté en termes d'horaire. je veux avoir le moins de contraintes possibles en termes d'horaire, mais encore une fois ça ne demande pas pour moi par exemple d'être en mode je ne travaille jamais et je ne suis jamais en contact avec mes clients par exemple c'est pas ça pour moi la liberté dans mon emploi du temps c'est pas forcément ça c'est plus que j'ai pas envie qu'on m'impose des horaires spécifiques qui sont calés tous les jours pareil j'ai pas non plus envie qu'on m'impose un endroit où il y a ou travailler constamment. Donc moi, par exemple, ça c'est important pour moi. Et du coup, j'adapte mon business model par rapport à ça. Et pour autant, c'est pas forcément vers la formation automatisée. ou vers les gros programmes en ligne que je me tournerais aujourd'hui. Donc c'est vraiment important de comprendre qu'est-ce qui est vraiment important pour vous, et du coup aussi d'analyser votre business actuel, et de voir en fait, ok, comment votre business soutient aujourd'hui votre lifestyle, ou en tout cas, comment votre business peut soutenir ce lifestyle et ce qui est important pour vous. Donc on part vraiment de ce qui vous inspire, le lifestyle que vous voulez, ce qui est important pour vous, et on construit le modèle autour de ça. Donc voilà, je pense que c'est... Et à partir de là, après, on réfléchit à... Ok, ça demande quoi ? Ça demande quoi d'être inspiré, de vouloir ce lifestyle-là ? Ça va te demander quoi ? Ça va te demander quoi comme organisation ? Ça va te demander quoi comme chiffre d'affaires ? Ce chiffre d'affaires, il correspondrait à combien de clients ? Combien de clients est-ce que tu veux en même temps aussi ? Quelle est la marge que tu peux faire sur telle offre, etc. Donc... À partir de là, vraiment, on fait des calculs. Mais au départ, c'est vraiment partir de soi, qu'est-ce qui nous inspire, qu'est-ce qui est important pour nous. Et ensuite, on vient rentrer dans le plus concret et on vient façonner. En fait, je pense que c'est vraiment ça le terme, c'est façonner un business. Et du coup, de mesurer aussi qu'est-ce que ça nous coûte. Encore une fois, je pense que d'être dans l'illusion de quelque chose, c'est déséquilibré en fait, en réalité. Et c'est important de voir quels sont les coûts en fait. Parce que oui, moi aujourd'hui, mon business, Il n'est pas... Par exemple, on n'est pas sur un gros programme, on n'est pas sur des grosses formations avec des gros lancements où il y a beaucoup de monde, etc. C'est vrai. Et je suis sur un business model qui va être, on va dire, peut-être plus petit, plus premium. Mais en réalité, l'un comme l'autre, il y a des coûts, en fait. Il y a des coûts, c'est-à-dire que moi, les coûts que je vais avoir, c'est que je n'ai pas des gros volumes de clients. Je n'ai pas des gros, gros volumes de clients en même temps. Le coût que je vais avoir aussi, c'est que je suis plus premium. donc mes prix vont être aussi... plus important. Donc, j'accompagne moins de monde. Par définition, les budgets sont plus importants et donc, je suis beaucoup plus sélective. Donc, je vais avoir moins de clients aussi pour ces raisons. Je fais aussi du travail avec mes clients. Donc, j'ai de l'accompagnement, j'ai du one-one avec eux. Donc, ça me demande de mon temps, ça me demande de ma présence. Aujourd'hui, je ne pourrais pas dire que j'ai un business qui ne demande pas ma présence. C'est faux. En revanche, j'ai su aller optimiser à d'autres endroits. Là où, en fait, un business qui, sur le papier, ne demande pas notre présence, en réalité demande beaucoup de notre présence. Parce que quand on a un gros modèle et qu'on a des équipes à gérer et qu'on a 100, 200, 1000 clients à satisfaire derrière, en fait, penser que notre business ne demande pas de notre présence, pour moi, encore une fois, c'est une illusion. Donc, c'est vraiment ça. C'est vraiment, ok, le lifestyle que je veux, quel est le prix à payer ? En termes d'argent, en termes d'énergie, en termes de plaisir. Voilà, c'est vraiment d'avoir toutes ces notions-là pour... choisir depuis notre puissance et donc du coup choisir depuis est ce que ce est ce que est ce que ce lifestyle est ce que ce business model là il est aligné avec ce que je veux vraiment est ce que je suis prête à payer le prix derrière ça et du coup je vous disais par exemple plutôt que de casser complètement son business model et de penser qu'on doit arrêter quelque chose c'est aussi du coup de ok Maintenant que je sais ce que je veux, que j'ai clarifié le lifestyle qui m'inspire, que j'ai clarifié ce qui est important pour moi, que je connais les coûts aussi, des possibilités qui s'ouvrent à moi et que j'ai fait peut-être mon choix, c'est aussi regarder dans mon business modèle actuel, si il m'inspire, par exemple le 1-1, le 1-1 m'inspire, qu'est-ce que je peux optimiser déjà, justement, dans ce qui me fait kiffer. Avant de tout changer, qu'est-ce que je peux standardiser, qu'est-ce que je peux simplifier, qu'est-ce que je peux automatiser, qu'est-ce que je peux optimiser dans mon modèle actuel ? Par exemple, certaines personnes viennent me voir en me disant « en fait j'en ai marre du one-one » parce qu'en fait elles portent tout. C'est-à-dire qu'elles font du one-one mais elles gèrent absolument tout du one-one. Donc quand je dis tout, c'est de la prospection à la contractualisation, à l'onboarding. au coaching, à l'accompagnement, à la création des ressources, au fait de relancer ses clients, à la gestion des rendez-vous, à l'offboarding, enfin... Tout ça. Et donc typiquement, oui, en fait, ça pèse beaucoup sur nous. Alors qu'en fait, dans le one-one, il y a aussi plein de choses qu'on peut optimiser. Déjà, en simplifiant. Parfois, on veut se compliquer la vie en rajoutant des process, en rajoutant des étapes, en rajoutant des trucs. Moi, par exemple, ça a été mon cas. Franchement, parfois, je rajoutais des étapes, je rajoutais des rendez-vous. Là, il n'y avait pas forcément besoin d'avoir des rendez-vous. Par exemple, j'aurais pu mettre en place un questionnaire en amont, qui fait que ça ne me demande pas de prendre un appel qui, potentiellement, peut durer jusqu'à une heure. Alors qu'en fait, je peux récolter des infos, que j'ai un questionnaire, je sais de ce dont j'ai besoin, la personne prend ce temps en fait. C'est-à-dire que c'est mon client qui prend ce temps de le faire, mais moi ça n'impacte pas mon temps, ça n'impacte pas mon énergie, par exemple. Qu'est-ce que j'ai optimisé aussi ? Ne serait-ce que la gestion des rendez-vous. La gestion des rendez-vous, moi ce que je faisais avant, et c'est une des raisons pour lesquelles j'avais envie d'arrêter le one-one, parce que j'étais, comme je vous le disais, dans cette phase aussi où j'ai voulu arrêter le one-one, mais pas pour les bonnes raisons. Et donc... Qu'est-ce que je faisais ? Je fixais les rendez-vous avec mes clients, tous les rendez-vous de coaching à l'avance. Donc je prenais ce temps-là pour vérifier avec la personne, ok, tiens, est-ce que ça matche au niveau de l'agenda, etc. Quand la personne avait besoin de décaler quelque chose, elle passait par moi. Par exemple, ça arrive d'avoir un client qui a une urgence, ça peut arriver à tout le monde, de devoir décaler un rendez-vous. Eh bien en fait, elle passait par moi, parce que c'était moi qui avais mis en place les rendez-vous. passait par moi pour me dire, ok, bah en fait, là, dans trois jours, je suis censée avoir un coaching avec toi, il faut que je décale. Bah du coup, tout passait par moi, en fait, alors qu'il y avait des systèmes que j'ai mis en place aujourd'hui, qui me permettent de plus gérer ça, et non seulement ça m'est bénéfique pour moi, parce que ce n'est plus des choses que je gère, ce n'est plus de la charge mentale, ce n'est plus des micro-tâches qui viennent non seulement, ouais, rajouter de la charge mentale, mais en plus perturber, en fait, moi, mon efficacité, et là où je suis vraiment puissante, qui viennent perturber ma zone de génie qui viennent diluer ma zone de génie et donc typiquement, l'une des choses que je fais aujourd'hui c'est que je ne gère plus les rendez-vous mes clients sont autonomes, et donc c'est ça aussi la vertu derrière ça, c'est qu'en plus que ce soit bénéfique pour moi, c'est qu'en fait c'est aussi bénéfique pour mes clients, parce que moi aujourd'hui les clientes que j'accompagne, les entrepreneurs que j'accompagne je veux qu'elles soient autonomes et elles le sont déjà sous plein de formes différentes mais je ne suis pas leur maman je ne suis pas la pour aller derrière elles constamment, les porter, les soulever, les motiver, etc. Je ne suis pas là pour leur donner des raisons de me contacter. Je suis là pour qu'elles prennent leur pouvoir, pour qu'elles prennent des décisions qu'elles savent juste pour elles. Et donc typiquement, ça passe par ce genre de petites choses qui paraissent insignifiantes, mais je ne fixe plus les rendez-vous pour elles. C'est-à-dire qu'elles ont un cadre, elles savent que l'accompagnement dure une certaine durée, elles savent qu'elles ont tant de rendez-vous qui sont inclus, et je leur partage des recommandations. au début d'accompagnement. Ensuite, elles se débrouillent. C'est-à-dire qu'elles ont un endroit où elles vont pouvoir réserver les rendez-vous. Je n'ai pas à gérer si ça fiche avec mon planning. C'est elles qui reprennent le pouvoir. Elles voient quand est-ce que le rendez-vous semble le plus pertinent pour elles. Elles voient quand est-ce que les créneaux sont disponibles pour moi. Elles ont besoin de le décaler, elles le décalent. Et je le vois. En fait, tout est automatisé. Moi, la seule chose que j'ai à faire, c'est juste checker mon agenda parce que tout se met automatiquement. Et donc ça, typiquement, ça paraît bête dit comme ça, parce qu'on connaît ces outils-là. Mais pour autant, parfois, on va se compliquer la vie et on ne va pas utiliser les outils qu'on a à notre disposition pour justement venir se décharger de quelque chose. Pareil, sur certaines ressources, parfois, au début, en tout cas dans la façon dont j'accompagnais mes clients, au début, j'étais vraiment là à être derrière elles. Donc, par exemple, je créais des ressources sur mesure pour chaque cliente. C'est plutôt ce que je fais aujourd'hui. En revanche, mes clients se m'inspirent. C'est-à-dire, à travers mes cas clients, je vois des choses qui reviennent. Je vois des patterns qui reviennent, je vois des difficultés qui reviennent. Je vois qu'il y a des ressources que je peux créer et qui pourraient non seulement servir à cette cliente-là, mais qui pourraient servir à toutes les autres ou qui pourraient me permettre d'être utilisées ailleurs. Et donc, je ne crée plus du sur-mesure. Je crée uniquement quand je sens que c'est bénéfique pour... non seulement cette cliente-là, mais qu'en plus, ça va pouvoir venir servir d'autres clientes ou en tout cas d'autres situations. Et donc, voilà, maintenant, j'ai des ressources, une espèce de banque aussi de ressources que je vais pouvoir partager à mes clientes et que je n'ai plus besoin de créer en fait sur mesure parce que j'ai aussi observé, je suis d'accord qu'il y a le temps qui fait les choses aussi, c'est que j'ai pu observer ma cible, j'ai pu observer mes clientes. Donc, au fur et à mesure, j'ai aussi enregistré entre guillemets de la data qui... me permet de créer des offres, en tout cas, pardon, pas des offres, mais qui me permet de créer des ressources qui, aujourd'hui, ne me coûtent plus. Ne me coûtent plus de temps, ne me coûtent plus d'argent, ne me coûtent plus d'énergie. Donc il y a vraiment toutes ces choses-là, et donc ça me permet quoi, tout ça ? Ça me permet de me focus sur mon 80-20, que vous avez probablement déjà entendu parler. Le 80-20, c'est vraiment les 20% d'actions qui vont produire 80% de mes résultats. Moi, le 80-20, je l'imagine un petit peu comme ma zone de génie, en fait, tout simplement. C'est-à-dire que si je passe 80% de mon temps à faire des trucs qui me rapportent 20% de résultats, c'est qu'il y a un problème. En revanche, si je me concentre sur ma zone de génie et que Ma zone de génie, c'est celle qui me coûte le plus. Alors là, je mets vraiment des gros guillemets. Me coûte le plus. C'est-à-dire que c'est celle où j'investis mes ressources. Eh bien, paradoxalement, c'est là où ça me coûte le moins, en fait. C'est-à-dire que je mets mes ressources là où elles me coûtent le moins et là où elles portent le plus leurs fruits. Et donc, voilà. En fait, on voit assez simplement qu'avec, parfois, un business model qu'on a actuellement, il nous manque de simplifier certaines choses, de venir optimiser. plutôt que de vouloir tout casser pour construire quelque chose de nouveau. Et en tout cas, surtout, de construire quelque chose de nouveau qui serait peut-être complètement déconnecté de ce qu'on veut vraiment. Donc voilà un petit peu ce que je voulais vous partager aujourd'hui. Et je voulais illustrer un petit peu, justement, avec moi, mon cas personnel. Et voilà, le fait que je suis passée par là aussi. Je suis passée par cette envie d'arrêter le one-one. Et encore une fois, je ne dis pas que vous devez faire du one-one, parce qu'il y a certaines personnes pour qui ce n'est pas fait. certaines personnes pour qui le groupe n'est pas fait non plus. Mais encore une fois, c'est de décider depuis la puissance. Et comment on décide depuis la puissance ? On décide depuis ce qui fait sens pour nous. Et on ne décide plus depuis la peur de rater quelque chose, depuis la peur de passer à côté de l'opportunité du siècle que tout le monde nous vend. Et vraiment, on décide depuis ce qui fait sens. par rapport à nos valeurs, par rapport à notre style de vie, par rapport à ce qui nous nourrit, et non plus depuis notre égo, depuis la peur, depuis la contraction. Et voilà, c'est vraiment ça. Et moi, en tout cas, je voulais arrêter le one-one parce que j'avais effectivement ce sentiment de plafond de verre, mais surtout d'épuisement et de croyance aussi que je devais scaler. Et en réalité, c'est parce que je surdélivrais, je mâchais le travail de mes clientes. Il y avait aussi une question de cible, c'est-à-dire que ma cible de départ n'était pas celle qu'elle est aujourd'hui. Et donc les besoins, l'engagement, la présence que ça me demande est aussi différente. Donc il y a aussi une question de cible, évidemment, et de positionnement. Moi je sais qu'au début j'accompagnais des entrepreneurs débutantes, donc forcément quand on accompagne des entrepreneurs débutantes, il y a aussi cette réalité-là, qui est qu'on a besoin d'être rassuré, qu'on a besoin d'avoir des process, des méthodes, des choses à appliquer. qu'on a des difficultés parfois à réfléchir par soi-même et à trouver des solutions par soi-même. Donc parfois, ça peut créer un peu plus de... Je ne sais pas si je vais dire de dépendance, mais en tout cas, de besoin de présence. Donc aujourd'hui, c'est vrai qu'avec les clientes que j'ai aujourd'hui, il y a moins ce besoin de présence. Mais encore une fois, ce n'était pas le seul sujet aussi. Il y avait aussi des choses, moi, à travailler dans ma posture, en fait. Tout simplement parce que déjà, le fait de surdélivrer, ça cachait déjà quelque chose, que j'avais besoin de travailler dans ma posture de chef d'entreprise. Donc le problème, ce n'était pas l'one-one, en fait. C'était ma posture. Il y avait mon positionnement, comme je vous le disais, mais il y avait vraiment ma posture. En fait, tout simplement, il fallait que je me mette en face de ce que je cachais sous le tapis. Pourquoi est-ce que je voulais sauver mes clientes ? Parce qu'il y avait cette dynamique-là. Quand on sur des livres, c'est qu'il y a une partie de nous qui cherche soit à prouver, à combler quelque chose, soit à vouloir sauver ses clients. Et moi, il y a une partie de moi, à un moment donné, où j'avais parfois plus envie que mes clientes réussissent qu'elles-mêmes réussissent. Donc à partir de là, en fait, c'est que j'étais dans une dynamique de sauveur, de sauveuse. Et donc ça a demandé beaucoup de travail sur moi, en fait, en réalité. Et donc c'est pour ça que je dis, c'est pas vraiment votre business model qui est le problème en général, c'est plus nous, comment est-ce qu'on prend des décisions, et depuis quel espace on prend des décisions. Et donc ça, c'est un travail d'identité, c'est un travail de posture, et à mon sens, aujourd'hui, on ne peut pas s'en passer. Je ne dis pas que la question des stratégies n'est pas importante. Évidemment, la question des stratégies, elle se pose. En revanche, pour moi, la question stratégique, elle intervient après. D'abord, c'est travailler sur soi. D'abord, c'est travailler sur comment est-ce qu'on prend nos décisions, depuis quelle identité on prend nos décisions, depuis quelle posture on prend nos décisions, quelle posture est-ce qu'on a en tant que CEO, avec nos clients, avec nos partenaires, avec nos équipes, avec nos collaborateurs. Et à partir de là, après, on a les idées plus claires. On a débroussaillé ce qui... toutes les croyances, toutes les couches, tout ce qu'on croyait être vrai, tout ce qu'on croyait devoir faire, on revient dans notre puissance. Et donc... on peut aller passer sur la partie stratégique, parce que du coup, la stratégie va être juste à couler de source, en fait, elle va s'adapter à ce qu'on a travaillé avant. Donc c'est pour ça que pour moi, aujourd'hui, on ne peut pas faire l'impasse là-dessus, et que s'il y a des choses qui coincent au niveau de votre business model, s'il y a des choses qui vous frustrent dans ce que vous faites aujourd'hui, ou en tout cas dans la façon dont vous le faites aujourd'hui, avant de vouloir tout changer, avant de vouloir passer à une nouvelle stratégie, un petit peu ce syndrome de l'objet brillant, de vouloir passer à autre chose qui semble beaucoup mieux sur le papier, eh bien, travaillez sur vous. Venez vous faire coacher. En réalité, franchement, je ne peux pas vous donner de meilleurs conseils que ça parce que quand on essaie de faire les choses tout seul, on est enfermé dans notre propre prisme, en fait. On a une vision de la réalité. Imaginez vraiment un cheval qui a des œillères. On voit toujours dans la même direction et on ne voit pas ce qu'il y a sur les côtés, on ne voit pas ce qu'il y a derrière. Et donc, se faire accompagner, peu importe la forme que vous choisissez, c'est aussi une façon d'ouvrir ses œillères. C'est d'aller regarder tout ce que vous avez déjà actuellement sous un autre angle, et d'aller venir challenger ce que vous croyez vrai, de venir challenger tout ce que vous voyez aujourd'hui, pour que vous puissiez ouvrir votre regard, votre perspective sur ce que vous ne voyez pas. Et en réalité, ça c'est ce qu'on appelle des angles morts. Et ce sont vos angles morts qui vous permettent d'aller chercher votre prochain niveau. Ce n'est pas une nouvelle stratégie, c'est vos angles morts. Et donc voilà, moi je trouve que c'est vraiment un sujet qui est important aujourd'hui. Donc c'est quelque chose que je vous recommanderais de vous offrir. Pour moi, c'est s'offrir un espace, c'est s'offrir un cadeau que d'aller challenger ce qu'on essaie de cacher sous le tapis, ce qu'on ne voit pas. Et moi en tout cas, je sais qu'en tant que coach, c'est ma zone de génie, c'est ma mission. Parce que je vois en fait ce que vous ne voyez pas. J'arrive à lire. entre les lignes parce que j'ai un regard extérieur, parce que j'ai des expériences différentes et que ma posture de coach vient servir ça en fait, vient servir le fait que je vois les histoires que vous racontez je vois ce que vous ne voyez pas encore je vois vos peurs, je vois vos blocages et on travaille dessus en fait, et on fait péter ça et quand on a fait péter ça, là vous revenez dans votre puissance, et là moi je vais pas induire ce que vous devez faire, parce qu'en fait au fond quand vous revenez dans votre puissance, vous savez exactement euh ce que vous devez faire, vous savez exactement ce qui fait sens pour vous, donc vous n'avez même pas besoin de moi pour prendre des décisions, parce qu'en fait, quand on a enlevé tous les filtres, quand on a enlevé le brouillard, quand on a enlevé toutes ces couches d'oignons, vous revenez dans votre vérité, et en fait les décisions, elles coulent de source, elles viennent de vous, et non pas de moi. Et c'est ça la différence, du coup, entre le fait de se faire accompagner et le fait de travailler tout seul, parce que quand on est tout seul, on tourne en rond, on est dans notre... En fait, imaginez qu'on est un poisson, dans son propre bocal, Et donc, on est... L'aquarium dans lequel on est, le bocal dans lequel on est, ça reste nos croyances, notre perception du monde. Et donc, on tourne dedans. Et en fait, votre prochain niveau, il demande de changer d'aquarium. Il demande de regarder qu'est-ce qui se passe en dehors de cet aquarium-là. Donc voilà. J'aime beaucoup cette petite métaphore du poisson dans son bocal. Et en tout cas, j'espère que cet épisode vous aura plu, qu'il vous aura donné envie de sortir de votre bocal, de sortir de votre aquarium. Et en tout cas, qui vous aura permis de mettre de la conscience sur le fait qu'avant de changer de business model, qu'est-ce que vous décidez ? Qu'est-ce qui a du sens pour vous ? Quel est l'entrepreneur que vous êtes et que vous voulez devenir et qui vous inspire ? vraiment de revenir à votre vérité, parce que le modèle idéal n'existe pas, et que finalement, le modèle idéal, c'est le vôtre, c'est celui qui va vous inspirer, qui, effectivement, va être rentable, mais surtout qui va vous permettre de vivre... en alignement avec votre lifestyle, et qui vous fera encore kiffer dans plusieurs années. Donc voilà. En tout cas, si tout ça, ça vous a inspiré, que vous sentez qu'il y a quelque chose, qu'en m'écoutant, il y a des choses qui vous ont déclenché, qu'il y a des questions qui se sont insérées dans votre esprit, qu'il y a une envie d'aller creuser, qu'il y a une envie de sortir justement de votre aquarium, et de venir challenger ce que vous pensiez être une vérité absolue, et justement de revenir dans votre puissance. Contactez-moi. contactez-moi directement sur Instagram, je vous mets le lien en description mais le but c'est qu'on discute si je sens que vous avez un profil que j'ai envie d'accompagner qui m'inspire et que je sens qu'ensemble on peut vraiment venir faire shifter et vous faire passer au prochain niveau dans ce cas je vous proposerai des façons de pouvoir vous accompagner mais en tout cas voilà, sentez-vous libre de m'écrire parce que en tout cas moi c'est ma zone de génie et j'ai vraiment envie de la mettre au profit de personnes qui le voient qui voient ça et qui sont prêts à venir être challenge et peu importe le format mais en tout cas voilà écrivez moi en dm sur instagram justinechk.coaching on en parle, on voit s'il y a quelque chose à faire si je suis la bonne personne pour vous aider pour vous challenger et on voit ce qu'on fait ensemble en tout cas ce sera toujours un plaisir de discuter avec les personnes qui parmi vous m'enverront un message et moi j'espère que cet épisode de podcast vous a plu surtout qu'il vous a permis d'avoir un déclic et que s'il y a eu un déclic n'hésitez pas à me partager ce qui a le plus cliqué pour vous Merci. Et peut-être à le partager à une entrepreneur qui a aussi besoin d'être challengée sur ces sujets-là. Moi, je vous dis à très vite. Et d'ici là, je vous souhaite une belle journée, une belle soirée, une belle après-midi, peu importe, lorsque vous avez écouté ce podcast.