- Speaker #0
C'est une vision qui s'est accomplie. Il faut viser la lune, parfois, pour développer des grandes choses. Moi, je ne savais pas du tout que ce qu'on écrivait sur nos papiers allait vraiment se réaliser. Pour moi, c'est aussi une preuve de quand quelque chose sonne vraiment juste, que c'est fait aussi avec une certaine générosité, authenticité, mais en fait, ça sonne juste pour soi, mais ça sonne juste pour les autres aussi. Et donc, voilà, j'en reviens en fait aussi à cette générosité. Il y a un moment où il faut un peu perdre de soi. qui est beaucoup plus grand qu'il n'est à ça.
- Speaker #1
Bonjour, ici Julien Rigal-Dupont, entrepreneur et fondateur de JRD Experiences, cabinet de conseil en expérience client. Nous avons tous des expériences à raconter. Avec Experiences, je vous propose d'écouter une discussion avec des entrepreneurs, des dirigeants d'entreprises, des professeurs, des sportifs qui vont se livrer et raconter leurs expériences, leurs doutes,
- Speaker #0
leurs stratégies et une envie de partager ce moment unique avec vous. Bonne écoute !
- Speaker #1
Premier avril 2026, j'ai le plaisir et la chance pour le coup d'avoir une dame en face de moi qui a cofondé à l'époque avec deux autres personnes, ChangeNow. Alors ça donne quoi parce que là, le premier avril 2026, si première question mais c'est vraiment là, qu'est-ce que tu ressens aujourd'hui après tout ce chemin que tu as parcouru ?
- Speaker #0
Je ressens beaucoup de fierté. Beaucoup de fierté, de fierté pas forcément vis-à-vis de moi, mais vis-à-vis d'une part de mon équipe, vis-à-vis de l'écosystème. De voir autant de monde qui vient, qui se mobilise, qui continue à se mobiliser, peut-être même plus qu'avant. Fierté de tous les projets qui sont là, qui se démènent toute l'année pour faire bouger les lignes, qui grandissent beaucoup depuis 9 ans maintenant qu'on existe. Les 9 ans, c'était des startups naissantes qu'on avait, c'était vraiment early stage. Et puis là, on a des startups qui ne sont même plus des startups, on a des entreprises solides qui agissent à grande échelle. Et voilà, beaucoup de fierté en vrai pour toute cette émulation qu'il y a.
- Speaker #1
Je rebondis sur l'échelle pour le coup. Donc si tu avais, là on a parlé d'early stage pour le coup, pour les startups que tu as rencontrées qui sont devenues des entreprises aujourd'hui, est-ce que... Quand tu étais avec Santiago, ton époux, et avec Kevin, si je ne dis pas de bêtises.
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
Donc peut-être plus de neuf ans en arrière. Ça a été quand la genèse du projet ? Peut-être que c'est toi qui as lancé l'idée ? Ou avec Kevin ou avec Santiago ? Je m'en rappelle parce que si vous avez écouté l'épisode avec Santiago, j'ai eu la chance de l'avoir il y a quelque temps dans ce podcast qui s'appelle toujours « Expériences ». Donc ça a été quand le moment de la genèse pour le coup ?
- Speaker #0
Alors... Ça s'est fait en plusieurs étapes. Il y a eu la genèse... Alors, je vais rendre tous les honneurs à Santiago, parce que l'idée vient vraiment de lui. Donc nous, on est mariés, on est faits depuis maintenant peut-être 15 ans, enfin voilà, longtemps, donc on a eu le temps de se connaître aussi avant de se lancer dans cette aventure ensemble. Mais l'idée était venue d'un constat, à la fois au moment de la COP21, qui avait une très forte mobilisation, une très forte attente. Auprès des politiques, très forte mobilisation ONG historique sur ces sujets et par contre une mobilisation assez faible des entreprises. Or en fait aujourd'hui notre monde est façonné par les entreprises, tout ce qu'on consomme. Le monde dans lequel on vit est quand même, c'est elle qui le façonne. Donc déjà un premier trou dans la raquette, qui était énorme, plus qu'un trou, mais un premier constat. Deuxième constat, c'est que pour autant, on voyait une nouvelle génération d'entreprises qui émergeaient. Et je pense que ça, c'est peut-être une vision qu'on défend depuis longtemps, qu'on a depuis longtemps avec Santiago. Et une frustration à la fois, mais du rôle crucial de l'entreprise pour bâtir la société. Moi, j'ai grandi un peu avec ce terreau familial d'un grand-père dont la famille vivait dans les mines au Creusot. Et en fait, grâce à Creusot-Loire à l'époque. Une entreprise des frères Schneider qui s'est développée au moment de la révolution industrielle, qui a façonné la ville, qui investissait dans les hôpitaux, dans les écoles. J'ai un grand-père qui voulait gérer une fidélité énorme à cette entreprise, qui lui a permis de faire des études. J'ai un peu baigné dans une vision assez belle de ce que l'entreprise a permis de faire. Et par contre, ce n'est pas le monde que j'ai trouvé quand je suis arrivée en école de commerce. La première question qu'on me posait, c'était « Quelle est la mission d'une entreprise ? » Alors là, on parle d'entreprise à mission, mais la mission à l'époque, c'était de maximiser le profit. Et on nous a clairement fait savoir qu'il n'y avait qu'une seule mission pour une entreprise, c'est de maximiser le profit. Donc voilà, il y avait clairement, même en l'espèce d'une deux générations, un rôle de l'entreprise qui s'est transformée, d'entreprise paternaliste, familiale, qui œuvre pour la société, à des entreprises détenues par des actionnaires loin de la réalité des entreprises, et finalement devenu un produit financier uniquement. Et donc je pense qu'avec Santiago, déjà on partageait cette vision, la volonté d'un... de donner un rôle plus noble, de redonner plus de noblesse à l'entreprise. Et donc le constat, c'était de voir qu'il y avait justement toute une nouvelle génération d'entreprises, de start-up qui revenaient sur le devant de la scène avec une vraie mission, avec l'ambition non pas de faire du profit, mais de changer le monde. Et en fait, le profit est un moyen justement d'être indépendant pour passer à l'échelle et trouver des solutions pour dépolluer les océans, pour recycler des montagnes de déchets qu'on dit non recyclables, etc. Sauf qu'en vrai, ce qui se passe, c'est que ces entreprises ne passaient pas à l'échelle faute d'être connectées aux bonnes personnes. Elles n'étaient pas connectées au monde de la finance, peinaient à trouver des clients non médiatisés, non connus des talents, etc. Et donc, il y avait besoin de commencer à créer des ponts entre ces différentes parties prenantes. Et voilà, première chose pour créer les ponts, c'était de créer un événement. Alors ça, Santiago me l'avait pitché.
- Speaker #1
Ça m'évoque beaucoup de choses, Rose-May, sur les souvenirs, pour le coup, que j'avais eus avec Santiago. Merci de m'avoir un petit peu rafraîchi ma mémoire. Tu as parlé de pont. Le pont, ça m'évoque une structure très forte qui a été réfléchie par des ingénieurs, hommes et femmes, pour structurer tout ce que vous avez fait en amont, pour le coup. Observer le marché, comme tu l'as dit justement, quand tu étais en école de commerce, tu parlais de partie finance. Ce qui est dommage parce que je pense qu'aujourd'hui, ce qu'on vit personnellement, les chances d'être invité depuis la troisième fois et la deuxième fois que je viens, il se passe des choses ici. Et c'est impressionnant le tissu. Tu parlais d'écosystème, les personnes qui vont rentrer en contact. Ici, c'est simple. Après, ça dépend de l'émotionnel. Tu peux discuter avec n'importe quel acteur et n'importe quelle actrice de cet écosystème que vous avez co-fondé et co-créé. Quelles ont été les étapes de cette création des évolutions ? Tout le monde a un petit peu parlé hier avec les hubs. Et une autre question, toi, il y a 9 ans, et toi aujourd'hui, on ne va pas se projeter dans le futur, parce qu'on n'est pas Madame Irma, mais on peut être Monsieur Irma. Je me permettrais peut-être de t'interrompre, parce que j'ai envie de creuser vraiment qui tu fus, cet écosystème grandit, qui prend de l'ampleur. L'émotion, on va parler vraiment un peu plus de toi. Après, on reviendra bien sûr sur ce projet qui est... On est au Grand Palais, hein ? Donc,
- Speaker #0
waouh ! Du coup, je vais les prendre dans l'ordre parce qu'il y a tes deux questions. La première, en effet, pour rebondir sur le côté pont-architecture, j'irais qu'il y a, en fait, beaucoup de réflexions et de stratégies, en fait derrière l'événement. Et voilà,c 'est pas le fruit du hasard. Et on a fait tout un travail d'observation de ce qui manque en fait aujourd'hui comme brique essentielle pour faire passer à l'échelle. Et donc étape par étape, on savait déjà d'emblée qu'il fallait quand même commencer assez grand. En tout cas avec une masse critique. Donc la première édition, ça a été un an de travail. Alors à deux, puis trois... puis des bénévoles, enfin on était tous bénévoles au début mais ça a été un travail d'observation de discussion pour arriver à quelque chose qui sonne juste par rapport à ce qui manque et par rapport aux besoins des entrepreneurs et avec la volonté déjà d'avoir une masse critique, donc on était 2 000 personnes pour la première édition 40 pays représentés on savait qu'il fallait d'emblée que ce soit international pour ne pas s'enfermer dans quelque chose de français sur la première édition et qui dessinerait un petit peu la suite. Et en fait, il fallait construire de manière progressive, parce qu'on a commencé avec zéro réseau. Mais quand je dis zéro, c'est 0.0. C'est-à-dire que... Mais pardon,
- Speaker #1
0.0, on va dire. Mais tu parlais de l'école de commerce, vous n'avez pas des dépens déjà par rapport à Santiago ou peut-être une tierce personne ou ces bénévoles qui ont dit « Tiens, là, c'est impressionnant, on a déjà juste le... » le premier chiffre, et puis on parlera bien sûr aujourd'hui, mais... C'est super intéressant. C'est comme si beaucoup de personnes, les entrepreneurs, je pense que tu fais partie, on parle d'une feuille blanche tout compte fait.
- Speaker #0
Complètement. Même si, oui, on a fait école de commerce, on est venu plutôt avec un parcours personnel, mais pas avec un réseau du tout. D'une mesure, en fait, notre réseau n'était pas du tout sur ces sujets.
- Speaker #1
Sur des sujets, comme tu disais, macrofinance, microfinance. Exactement.
- Speaker #0
Dans des boîtes de grande consomme. C'était pas du tout le réseau qu'on avait. Santiago a fait... Avant de créer Change.net, lui avait fait un MBA à Inline SEAD. C'est beaucoup plus des profils qui vont en grand cabinet de conseil. Vraiment, côté réseau, on ne venait pas de l'impact. On n'avait aucun contact avec ce secteur-là, qui finalement s'est avéré une très bonne chose parce qu'on est arrivé neutre par rapport à l'écosystème qui existait avant, plutôt ESS, et donc avec une certaine fraîcheur, je pense, aussi sur... sur ces enjeux. Et puis en fait, tout le monde était nouveau. Les entrepreneurs aussi émergeaient. Donc nous, on a commencé en fait par aller contacter, par observer qui étaient justement les super solutions qui pouvaient rendre attractif ce secteur. C'est-à-dire qu'il fallait aussi qu'on parle différemment de la transition, qu'on montre qu'il y a un vrai dynamisme, montrer auprès des investisseurs que oui, ça vaut le coup d'investir sur ces sujets. On n'est pas juste dans du wishful thinking. On est dans du concret, dans de l'avenir. donc il y a eu déjà la première étape qui était d'aller chercher en fait ces entrepreneurs un peu pépites français et beaucoup internationaux et les convaincre de venir de créer ce premier noyau dur en fait eux n'ayant aucune place aucune place faite pour eux ils ont adhéré à ça et puis une fois qu'on avait ce premier noyau dur de super solution de personnalité vraiment inspirante méconnue mais hyper inspirante on a commencé à ouvrir le deuxième le deuxième cercle Merci. Aller voir justement des réseaux à Ausha, la French Tech, etc. qui justement veulent mobiliser, donner plus d'ampleur aux entrepreneurs qui en fait, eux, ont commencé à faire boule de neige, ont mobilisé leur réseau. Et une fois qu'on avait ce deuxième cercle, on a pu aller voir un troisième cercle pour montrer, regarder la qualité de réseau, d'intervenants qu'on a. Et donc peu à peu, on a des grands groupes qui sont arrivés, on a des institutionnels, les médias, les investisseurs. Il a vraiment fallu faire l'effet boule de neige. Et on avait besoin de quelque chose d'assez concret avant de pouvoir aller voir des grands groupes. On avait commencé au début à aller voir des grands groupes. Mais nous, on ne venait pas de l'événementiel. On ne venait pas de l'impact. Ça ne marchait pas.
- Speaker #1
C'était point zéro, zéro, et puis après. Donc là, en termes de structure, parce que c'est super passionnant, c'est vrai qu'il y a 9 ans, la situation était totalement différente. Malheureusement, aujourd'hui, on ne va pas rentrer dans la politique géopolitique. il se passe beaucoup de choses aujourd'hui. Est-ce que dans, on va parler de cette roadmap pour le coup, cette vision que vous aviez partagée commune avec Santiago, est-ce qu'à un moment donné, vous savez, c'est parti, tu vois, on est entrepreneur optimiste, on a l'échec, on essaie de répondre à une solution par un problème, surtout du fois, il faut renverser les choses. Est-ce que tu avais anticipé de dire, on va sûrement se penser sur certaines choses ? Mais est-ce que... Tu avais eu, peut-être toi ou Santiago ou vous deux, l'évolution de votre écosystème, pour le coup, des solutions, parce que vous avez répondu à ces solutions par le biais de différentes startups early stage et aujourd'hui des grosses entreprises. Est-ce que tu avais pressenti de dire, tiens, on ne sait pas ce qui peut se passer, tout compte fait. Aujourd'hui, on est en 2026, donc vous êtes encore là, donc c'est impressionnant. Mais juste pour clarifier la question. Est-ce que tu avais pressenti, entre parenthèses, la situation qui aurait pu être actuelle ? Pas que géopolitique, mais global, environnement, océan. C'est ça que je voudrais juste un tout petit peu claircir. Merci beaucoup.
- Speaker #0
Alors je dirais non et oui. Non dans le sens où moi déjà jamais j'imaginais que ma vie allait prendre cette tournure-là. Je n'avais jamais prévu d'être entrepreneur pour plusieurs raisons, mais je pense que jamais c'était imaginable. Et à titre personnel, c'était un peu un saut dans l'inconnu, même par rapport au secteur. En fait, ce projet, ça a été vraiment comme une évidence qu'il fallait créer ça. Mais après, ce n'était pas un projet genre... Enfin voilà, une... Un projet de success story, il y a même eu beaucoup plus une approche d'abandon, de se dire même on quitte des carrières, on quitte une sécurité financière, juste on sent que c'est bon de faire ça, que ça sonne juste. Et en fait, on se met au service de ce projet-là. On ne sait pas ce que ça va donner, mais on sait que ça sonne juste de le faire. Donc ce côté-là, c'était plus un premier pas. Et après, année après année, on voyait émerger des sujets. Et en fait, on essaye chaque année de voir les signaux faibles pour répondre à chaque fois au contexte. Et donc, une année, par exemple, on avait anticipé Merci. le côté aviation, l'importance de la décarbonation de l'aviation, avant qu'on en parle vraiment. Et donc, quand l'événement est arrivé, on traitait de ce sujet au moment où c'était d'actualité. Après, il y avait les signaux faibles sur le plastique. Et voilà, il y a dix ans, la pollution plastique, c'était pas du tout aussi connue. Là, maintenant, ça paraît presque évident, mais en fait, dans le débat public, c'était pas du tout aussi répandu. Pareil pour la sortie des énergies fossiles, ça s'est beaucoup démocratisé, mais il y a dix ans, c'était pas le cas. Et en fait, ça, nous, on l'a aussi identifié au fur et à mesure. Et en fait, on a amplifié, on est un peu là pour amplifier le mouvement. Donc il y a ça d'une part. Mais quand je te disais oui aussi, c'est qu'en revanche, de manière assez étonnante, le projet qu'on a écrit pendant un road trip avec Santi, parce qu'en fait, c'est toute une aventure aussi personnelle qui nous a amené à vraiment nous lancer, sur un balcon, on va s'allamer. C'était le projet du plus grand événement mondial des solutions pour la planète. Donc le projet en fait était la vision de ce qu'il fallait pour l'écosystème était là. Nous on allait essayer de le faire, mais on savait que c'était ça qu'il fallait faire. Le Grand Palais, c'était le lieu depuis le début, Santiago me dit, cet événement un jour, le truc de dingue, ça serait le meilleur endroit pour le faire, ça serait le Grand Palais. Donc je dirais finalement ça s'est accompli, c'est une vision qui s'est accomplie, il faut viser la Lune. parfois pour développer des grandes choses. Moi, je ne savais pas du tout que ce qu'on écrivait sur nos papiers allait vraiment se réaliser. Mais pour moi, c'est aussi une preuve de quand quelque chose sonne vraiment juste, que c'est fait aussi avec une certaine générosité, authenticité, mais en fait, ça sonne juste pour soi, mais ça sonne juste pour les autres aussi.
- Speaker #1
Ah voilà, tu m'as fait voyager par rapport à cette générosité, cette gratitude que vous avez co-créée avec... avec ton époux, cette image de la mère qui, à un moment donné, on ne sait pas où elle sera, mais j'espère qu'elle sera dans de bons environnements grâce à vous, pour le coup. Mais c'est surtout, tiens, si je parle focus sur toi et sur Santiago, on dit toujours, et ça, c'est mon métier depuis de nombreuses années, il peut y avoir des personnes qui sont cerveau droit, ça parlera peut-être aux auditeurs, auditrices, et cerveau gauche. Ou vous avez les mêmes lueurs. Qui est la personne... qui est un peu plus... Vous avez copartagé une vision pendant ce road trip. Les évolutions d'il y a plus de 10 ans bientôt à l'arrivée au Grand Palais. Est-ce qu'il y en a un qui va... Comment vous arrivez à vous équilibrer parce que vous vous êtes mariés tous les deux. Vous avez, je crois, de chers enfants aussi. Cette union, ce socle, ce pilier pour le coup. C'est-à-dire, on va dire le pilier et on va observer un petit peu avec nos jumelles pour cette image. Qu'est-ce qui va se passer dans le futur ? pour le coup, comme tu as dit, l'eau carbone, l'aéronautique et les sujets que vous aviez anticipés. Ça se passe comment, tu vois ? Parce que vous avez beaucoup de data aussi aujourd'hui, vous avez écrit pas mal de choses. Est-ce que toi, qu'est-ce que tu apportes dans ce... c'est même pas un projet, mais cette vision, est-ce que ça apporte complémentaire ton époux que j'avais eu il y a quelques temps encore ? Je me répète, mais c'est la réalité.
- Speaker #0
Très bonne question. Déjà, en effet, il y a une... très forte complémentarité. En fait, on est hyper différents. D'ailleurs, je ne pense pas qu'il y en ait un qui soit cerveau droit, l'autre cerveau gauche. Je pense qu'on est cerveau droit sur certaines choses quand l'autre est cerveau gauche sur ces choses-là et inversement. C'est-à-dire que ce n'est pas le cliché genre moi, je suis le côté humain. En vrai, lui a beaucoup d'humanité sur certains volets. Moi, je vais avoir apporté, je pense, de l'humanité sur d'autres. Lui va avoir un côté très stratégique, visionnaire. et très concret sur certains aspects. Moi, ça va être sur beaucoup de créativité aussi, mais sur d'autres aspects, peut-être un peu plus opérationnels, un peu plus gestion d'équipe. Il y a un côté un peu visionnaire et implémentation, quand même, dans notre orchestration. Mais après, il y a aussi eu, par contre, je pense... un niveau un peu différent quand même au début où je pense que lui était prêt et moi je ne l'étais pas quand on s'est lancé.
- Speaker #1
Tu as entièrement raison, je me rappelle très bien, il me l'avait dit ça. Le fait que, c'est pas qu'il était plus prêt que toi, mais il m'avait formulé d'une autre manière et bien sûr je ne fais pas de clichés droite ou gauche ou le cerveau, mais c'est intéressant d'avoir cette complémentarité, de dire peut-être que quand c'est la partie stratégique ou ta partie à toi, il y aura la fatigue aussi, parce que c'est... Il faut gérer votre force commune, pour le coup, mentale, stratégique, observation. Tu as eu quelque chose qui, c'est une question simple, mais peut-être compliquée à la fois, parce qu'il y a beaucoup de choses, des choses qui t'ont marqué, qui t'ont transformé avec toute cette vision partagée, et puis cet écosystème qui grandit au fur et à mesure du temps.
- Speaker #0
Déjà, moi, je pense qu'il y a ce qui m'a transformée, c'est ce que j'ai vécu avant Change Now, c'est-à-dire peut-être une forme de désillusion, et donc de ne pas répliquer ce que j'ai vécu ou ce que j'ai vu avant, donc chercher à faire les choses différemment, à presque même réinventer quand même pas mal de choses, les faire beaucoup plus avec les tripes, même du bon sens, et non pas du protocole, des bonnes manières, etc. Et puis après, moi, je pense que ce qui m'a... En vrai, je pense que ce projet, j'ai grandi avec lui. Au début, Santiago, je pense, m'a en vrai beaucoup tiré, m'a apporté un peu un pilier, un tuteur pour apprendre. Et après, moi, c'est vraiment étape par étape, je pense aussi la construction de l'équipe, notre équipe qui grandit, mon rôle qui change, l'attente aussi de la part de l'équipe, même d'un point de vue, par exemple, un peu empowerment féminin. je me suis rendu compte qu'en fait l'équipe avait besoin que la co-fondatrice aussi prenne pleinement sa place donc en fait ça m'a aussi poussé peut-être à plus m'affirmer mais voilà je pense que ça s'est fait peut-être un peu plus progressivement et aujourd'hui je me sens vraiment grandie par ce projet
- Speaker #1
Moi j'évois l'évolution aussi parce que je te connais depuis 3 trois ans, donc j'ai vu les évolutions, c'était au Palais Éphémère, j'ai pas pu être l'année dernière, mais je suis là. La vision que j'ai, c'est une aura, tu vois, c'est comme si t'avais une aura complémentaire, c'est-à-dire que tu amènes des personnes avec toi dans cet événement qui existe depuis de nombreuses années, avec cette posture de simple, authentique et humaine, et avec, moi je ressens ce que je ressens, très généreuse, partagée. Et tout ce que tu fais pendant cet événement, pendant les trois jours, c'est très intense. Après, on parlera des évolutions, pour le coup. Mais c'est impressionnant. Tu arrives à te remercier, de dire je suis fier de moi, peut-être en tant que toi, et puis en tant qu'entrepreneur, et même personnalité avec ton époux pour la suite des aventures.
- Speaker #0
Alors, fierté, en fait, c'est... Ça me dérange toujours un peu parce qu'il y a un côté un peu auto-centré. Mais déjà, beaucoup de gratitude en fait. Gratitude envers Santiago, envers ce chemin dans lequel la vie m'a amenée. C'est un destin que j'aurais jamais imaginé, même en rêve. Donc en vrai, beaucoup de gratitude pour ce que je peux vivre aujourd'hui. Alors attends, redis-moi la question.
- Speaker #1
Non mais c'est normal parce que Vous voyez pas, mais il y a la fierté.
- Speaker #0
La fierté. Et puis parfois, en vrai, c'est pas une fierté, j'irais, auto-centrée, d'ego, mais parfois, je me surprends. Et là, par exemple, pendant l'événement, il y a le Prince Albert, on tchatche, mais de manière en plus hyper sympa, hyper chill. Pareil, Laurent Fabius, je vois qu'il est là en Speakers Lounge. Je vais le voir, on parle naturellement et je me dis que jamais j'aurais osé le faire avant. Je me surprends.
- Speaker #1
Tu as enlevé la casquette ou un couvre-chef. Après, je commence à le faire tomber naturellement et je me retrouve face à ces personnalités que tu viens de citer. C'est intéressant. Tu parlais d'échelle.
- Speaker #0
C'est vrai, je pense qu'il y avait un moment où je mettais un costume. Il fallait que... Oui, c'est un peu plus un côté costume. Et là, maintenant, ça y est, ça fait partie. C'est intégré, c'est naturel. Et du coup, ça donne encore plus de puissance, je trouve, à ce qu'on fait, je pense.
- Speaker #1
C'est ce que je voulais te laisser dire par rapport à la vision que quand je t'ai vue hier. il y avait ça. Moi, je t'ai observé il y a trois ans, j'ai vu l'évolution, l'évolution a été plus croissante, mais c'est impressionnant. J'aime beaucoup cette image, pour le coup. Je pense que ça parlera à beaucoup de personnes. Vous mettez une tenue et puis à un moment donné, on enlève la cape de superwoman ou de superman parce que t'as entièrement raison, égocentré, ça c'est propre à certaines personnes, mais quand on arrête sur l'authenticité naturelle, tu parles de gratitude, de générosité, de partage. Parce que tu as partagé quand même avec de plus en plus de monde. Et si on avait achiffré, je pense que ça ne rentrerait même pas dans la salle où on est. Mais c'est génial. C'est pour ça que je me permets de dire, je me recentre. Tu peux être vraiment fier de toi et du chemin que tu as parcouru, coparcouru avec Santiago. Et toutes les énergies positives que vous avez amenées dans ces rencontres, cet écosystème qui grandit, avoir été impactant et pas juste un impact, une seconde. Mais dans le futur, parce qu'on se projette un petit peu dans le futur.
- Speaker #0
Mais oui, en fait, en termes de fierté, il y a quand même un truc dont je suis fière. Et même là, à titre peut-être plus personnel, dans le sens fierté, c'est de ne pas avoir lâché. Parce qu'en fait, des coups durs, on en a eu des tonnes. On a quand même galéré. Là, c'est la face visible, c'est joyeux, c'est beau, tout le monde est content. Mais en vrai, derrière, il y a eu des galères de dingue. Il y a eu des étapes dures à franchir. 50 accouchements à faire et voilà peut-être la fierté c'est ça c'est à chaque fois de revenir à la raison d'être et en fait c'est ça qui nous fait tenir et de reprendre en fait à chaque fois même si on s'éloignait un petit peu on pouvait être tenté même tenté par les gens de bifurquer un peu ou d'être attiré par d'autres heureux. D'avoir un petit peu d'autres tentations, en fait, à chaque fois. Enfin, ça revenait à notre raison d'être, à pourquoi on est là, presque au côté un peu service. Et ça, c'est peut-être la fierté, d'avoir surmonté ces difficultés, d'être constamment revenu, en fait, à notre colonne vertébrale.
- Speaker #1
Tu voudrais parler du tuteur, pour le coup ? Regénérer, régénérer la terre, mais la terre propre, la matière. de ma face à des conflits bravo parce que félicitations ce que c'est pas toujours possible maintenant sur la pour les personnes ça dépend des missions l'ambiance et mais maintenant si il y avait un sujet que j'aimerais bien explorer toi tu m'en avais un petit peu parlé hier il ya des heures pour le coup qui ont été qui ont été créés dont un où on parle l'indie et j'adore les indiens et me connaissent depuis longtemps que scp business school à l'époque mais Et puis après, là, on commence à, tu vois, noyer dur, on revient à l'essentiel. Et puis après, on commence à continuer. Donc, ça a été comment, tu vois, si des personnes qui nous écoutent ont envie de dire, tiens, je me mets à la place de Rosemey ou de Santiago. Je suis à la deuxième étape de mon entreprise. On vise des fois la lune, mais ils n'y arrivent pas toujours. Mais vous, vous allez pouvoir faire le tour de la lune et la face cachée, peut-être en avance sur d'autres personnes.
- Speaker #0
Oui, mais ça aussi, ça a été un moment, un retour. Le développement des hubs aussi a été un retour à cette générosité, à ce service. Parce qu'au début, on s'est plutôt dit, nous, on va se développer. C'est vrai qu'à chaque Change Now, il y a des pays qui sont là, qui nous disent, on veut ça dans notre pays. Donc au début, c'était là, oui, nous, on va se développer, on va faire d'autres événements, croissance de dingue et tout. Et en fait, c'est extrêmement consommateur d'énergie, on se crame. Et puis en fait, on n'est pas les bonnes personnes pour faire ça. Parce qu'en fait, c'est les gens qui sont sur le terrain, qui sont là, qui ont la capacité à fédérer un écosystème. Mais en fait, il y a eu, et ça, ça a été aussi quand même en étape, à un moment, un abandon de soi, de se dire « Ok, j'abandonne une perspective de croissance auto-centrée qui nous aurait permis de faire peut-être un ou deux autres événements. » Pour se dire en fait, non, on ouvre, on ouvre le truc, on fait de la transmission. on accompagne les gens localement qui vont créer, qui sont venus capter l'énergie du sommet et qui veulent reproduire ça à échelle locale et en fait Pareil de cet acte qui a été vraiment un moment de générosité, de se dire maintenant on ne cherche pas à faire du business autour de plein d'événements. En fait, c'est hyper bénéfique. On est en train de créer des synergies géniales. Là, on a quatre hubs qui ont cette année à Tunis, Bangalore, Istanbul, Sao Paulo. C'est un truc de dingue. Et moi, c'est un projet, c'est un peu mon bébé. Je suis hyper fière. Ça se ressent. Je suis hyper fière et je sens qu'il y a en fait un côté mouvement. Et nous, quand on a créé Change.no, Au tout début, j'avais ce sentiment d'une petite source qui est en train d'irriguer. Et là, je sens que ça irrigue au-delà d'un grand temps fort à un moment donné. Et en fait, les synergies qu'on fait, on a des acteurs locaux. Non seulement nous, on leur apporte beaucoup. Et c'est hyper émouvant de sentir qu'ils misent sur ChangeNow pour développer leur écosystème et leur secteur de l'impact. Donc, c'est un peu un truc de dingue. Mais aussi, en fait, eux, du coup, nous permettent d'identifier des solutions locales, d'impliquer les institutionnels de leur région, de leur pays. En fait, c'est hyper bénéfique. Et donc, voilà, j'en reviens en fait aussi à cette générosité. Il y a un moment, il faut un peu perdre de soi pour qu'il y ait beaucoup plus grand qui naisse.
- Speaker #1
C'est une capacité à me faire vivre les émotions. Moi, je me projette à fond depuis tout à l'heure. J'espère que ce sera la même chose. mais si et puis t'as T'as la force. Vous avez la force commune. Vous avez vécu beaucoup de choses. Et c'est super intéressant. Alors là, ça pourrait durer encore des heures et des heures parce que c'est super intéressant, mais c'est vrai que le temps tourne tranquillement, mais on n'est pas pressé. Est-ce que... C'est une question un petit peu standard. Est-ce qu'il y a des personnes, durant ces neuf années, qui t'ont dit... Il y a une émotion, quelque chose qui m'ancre. Tu parlais d'ancrage dans le sol, de revenir à notre fibre, à nous deux, à ce projet. En rencontre, en échange, que ce soit juste un regard ou est-ce qu'il y a quelques personnalités qui tombent ?
- Speaker #0
Oui, il y a des personnes comme ça qui sont lumineuses, qu'on fait venir à Change Now. Et là, comme ça, je pense à... une personne en particulier, moi, qui m'a particulièrement touchée, c'est Satish Kumar. Donc, voilà, qui a, je pense, plus de 90 ans maintenant, qui revient chaque année. Et en fait, qui a ce regard, mais perçant, mais de justesse, d'une espèce de puissance de vie dans son regard, qui transcende, quoi. Ouais, en fait, c'est presque un peu ce genre de personne qu'on a envie de devenir, quoi. Il y a quelque chose, ça aspire, quoi. Au début, c'était ne serait-ce que de l'avoir croisé une fois, d'avoir croisé son regard une fois, de lui avoir serré la main. J'étais comme une dingue. Et puis là, on s'est pris dans les bras. L'autre jour, c'était trop chouette. Je pense qu'il y a des personnalités comme ça qui nourrissent profondément.
- Speaker #1
Et s'il y avait une définition, ce que représente Change Now aujourd'hui ? par rapport à l'écosystème que vous avez créé, que vous fondez avec Santiago ? Ça serait laquelle ?
- Speaker #0
Je pense qu'il y a de l'espoir, mais il y a aussi une vraie gratitude, en fait, de cette place qui leur est accordée grâce à Change Now. Et je pense qu'en fait, mais en toute humilité, je pense que même je ne mesure pas vraiment à quel point ça... et dans toutes les dimensions dans lesquelles ça peut apporter. Mais c'est vrai que je suis touchée quand des gens nous disent « merci d'être là » . Et je ne le dis pas de manière égo, mais je trouve ça hyper touchant. Je ne sais pas exactement pourquoi la personne me dit « merci d'être là » , mais c'est trop beau.
- Speaker #1
C'est passionnant, c'est riche d'enseignements, c'est riche en termes d'adversité, c'est riche en termes de projections, d'histoires à raconter. C'est de se dire peut-être, et on ne sait pas, on ne sait pas si les livres, et j'espère de tout mon cœur que les livres existeront encore, mais dans les prochaines années qu'on ouvre une page et qu'on se dise tiens, Change Now, qui existe encore aujourd'hui, a apporté ça. Et que ce soit transmis au niveau pédagogique, au niveau des enfants, ou nos aériens petits-enfants, si tout va bien. Et de se dire, tiens, c'est une projection superbe. Tu parlais de cette personnalité qu'une amie connaît aussi, qu'elle a rencontrée récemment. C'est ça, c'est quand tu rencontres des personnes, comme tu disais justement, première année, je regarde, je regarde, je fais un échange et elle me prend dans ses bras. Donc c'est qu'elle te transmet d'une certaine manière. pas le bébé mais la vision qu'elle a porté à chaque fois qu'elle vient chaque année pour le coup dans cet endroit pour arriver tranquillement pour descendre parce qu'il y a beaucoup d'activités dans ce bel espace si tu parlais de gratitude, tu parlais de générosité, s'il y avait un message que tu aimerais comme tu veux transmettre à cette audience qui grandit de plus en plus ça serait Ça serait lequel ? Comme tu veux.
- Speaker #0
Ouais, ça serait... En fait, c'est que là, on est en train de vivre une période de transformation majeure. Tu parlais de livres, une nouvelle page qui s'ouvre, en fait, même pour... En fait, dans l'histoire du monde, il y a comme ça des moments où il y a des nouvelles pages qui s'ouvraient. La révolution industrielle, la révolution française, le siècle... En fait, il y a eu des moments comme ça où des nouvelles pages s'ouvraient. Et là, notre génération, on a presque le... On a à la fois l'honneur et la responsabilité d'ouvrir cette nouvelle page et de la construire. Et il y a plusieurs directions qui sont possibles. Et donc le message c'est d'être conscient qu'en fait on est à un moment où on peut agir. Pendant longtemps on disait c'est la génération suivante. C'est nos enfants qui vont, nous maintenant c'est trop tard. Mais non en fait, non c'est pas vrai. En fait on est dedans, et presque même quel que soit son âge. C'est maintenant que ça se joue et d'en fait un peu de prendre conscience de cette responsabilité qu'on a. Et même, c'est un peu un privilège en vrai qu'on a de faire partie de cette période de l'histoire. Même moi, je me disais quand j'étais petite, je me disais, ils ont vécu les guerres, ils ont vécu la Révolution française et tout. Nous, on est dans une période plan-plan. On a une vie plan-plan. C'est pas fou-fou, quoi. En fait, si, on est en train de vivre un moment historique en vrai. Et là, on est à un moment où il y a clairement différentes trajectoires possibles. Et donc, c'est le moment de prendre une trajectoire qui est durable, qui est belle, qui est possible. Je pense qu'à Change.net, en fait, on montre que c'est possible. Et que c'est pas que le rapport de force qui marche. Même ça, en soi, c'est ancien. Ça va pas durer parce qu'on va dans le mur. C'est pas la tech pour la tech. Il y a à la fois un mélange. aujourd'hui de tech, de progrès à prendre et de retour aussi à l'ancrage terrien à l'humain et en fait on peut faire des choses magnifiques et ces trois jours on monte ce monde là
- Speaker #1
Encore une dernière question Change Now, on est d'accord, c'est en ce moment c'est jusqu'à quelle heure ce soir ? 19h ou ça ferme plus tôt ce soir ?
- Speaker #0
19h30 Cérémonie de Clotard à 18h30 Cérémonie de dingue d'ailleurs ça va être un moment d'émotion de ouf Regardez sur les...
- Speaker #1
Bien sûr, parce que vous communiquez énormément et ça, c'est génial. On te rend en contact comment avec toi ?
- Speaker #0
Sur LinkedIn. Sur LinkedIn. En fait, je ne suis pas du tout réseau sociaux, mais LinkedIn, ça donne quand même une voix et c'est peut-être celui qui est encore crédible. Donc voilà, sur LinkedIn, avec plaisir. Et puis après, de rentrer en contact aussi avec des gens de ChangeNow. En fait, des portes d'entrée pour ChangeNow, il y en a plein. Il y a ceux qui sont... Si on est investisseur, on a... les personnes en charge des investisseurs, les solutions. On a 40 personnes aujourd'hui dans ChangeNow. Il y a aussi plein de portes d'entrée pour prendre part au mouvement.
- Speaker #1
Continue de le prendre part. Merci pour ton temps précieux. Merci pour cette gratitude, cet échange 150% naturel. Et hâte que mes petits-enfants ouvrent ce fameux livre d'histoire, des géographies.
- Speaker #0
Que tu auras écrit.
- Speaker #1
On aura écrit ensemble. En laissant, comme tu as dit. Ouvrir cette porte pour une grande respiration de bonheur dans ce monde qui évolue. Gardons cette graine d'optimiste. Merci beaucoup. Merci à toi.
- Speaker #0
Merci de donner l'occasion aussi de parler de ça.
- Speaker #1
A bientôt.