Speaker #0Hello, hello et bienvenue sur Facteur X. Je suis Anna Martino et cet été, pendant que je fais une petite pause bien méritée pour recharger les batteries, je vous propose une série best-of des épisodes qui vous ont le plus marqué. C'est l'occasion parfaite de découvrir ou redécouvrir ces pépites, tranquillement installées, que vous soyez en mode transat, rando ou peut-être aussi en mode boulot au ralenti. Alors mettez vos lunettes de soleil, un bon casque sur les oreilles et laissez-vous inspirer par cet épisode qui booste vos soft skills même en vacances. Bonne écoute ! Imaginez, vous créez une entreprise à partir de rien. En quelques années, elle devient un géant de la tech. Vous êtes partout le visage du succès. Et puis un jour, vous vous faites virer. Vous êtes mis à la porte par votre propre boîte. Qu'est-ce que vous faites ? Cette situation, c'est exactement ce qui a arrivé à Steve Jobs, l'homme qui a révolutionné la technologie, le design et aussi notre mode de vie. Dans cet épisode, je vous propose de plonger dans les coulisses du succès de Steve Jobs et de découvrir trois leçons essentielles qu'on peut tirer de son histoire. Comment il a transformé cet échec cuisant en un comeback légendaire ? Comment il est passé de drop-out sans diplôme à icône mondiale ? et quelles leçons on peut tirer pour les appliquer à notre propre parcours. Vous allez voir, le succès, c'est jamais un hasard. Alors c'est parti ! En 2005, à l'occasion de la cérémonie de remise des diplômes de l'université de Stanford, Steve Jobs nous donne une première leçon. Il dit « Votre temps est limité, ne le gâchez pas en vivant la vie de quelqu'un d'autre » . Et son histoire, c'est exactement ça, celle d'un étudiant qui abandonne tout pour entreprendre autrement. Steve Jobs naît à San Francisco. Il est adopté à la naissance et il grandit dans une famille modeste, avec une promesse que lui font ses parents adoptifs, on fera tout pour que tu ailles à l'université. Et effectivement, c'est ce qui se passe, il intègre très vite le Reed College. Mais très vite aussi, il décroche. Les cours l'ennuient à mourir, il voit... aucun intérêt à suivre un programme qui ne le passionne pas. Il décide donc d'arrêter les cours après six mois seulement, au grand désespoir de ses parents. Alors il met fin à son cursus universitaire, mais au lieu de tout quitter complètement, il reste quand même sur le campus en auditeur libre. Et il décide d'assister aux cours qui lui plaisent, aux cours qui l'inspirent vraiment. Il va là où il a envie, sans suivre de cursus classiques. Et grâce à ça, il assiste un jour à un cours en particulier qui va littéralement changer sa vie. C'est ce qu'il nous dira plus tard. Il s'agit d'un cours de calligraphie. Alors c'est clair que dit comme ça, a priori, c'est vrai que ça n'a rien à voir avec l'informatique. Et pourtant, dix ans plus tard, quand il crée le premier Macintosh, il intègre des polices élégantes et une mise en page hyper soignée. Et c'est la toute première fois qu'un ordinateur propose ça. Résultat, le Mac révolutionne l'informatique et tout ça grâce à un petit cours de calligraphie pris sur un coup de tête. Vous voyez ? Donc la leçon qu'il faut retenir de ça, c'est de suivre votre intuition, même si ça vous paraît absurde au départ. Certains choix qui semblent inutiles aujourd'hui peuvent peut-être être vos plus grands atouts demain. Une autre grande leçon à retenir de la vie de Steve Jobs, c'est comment il a réussi à transformer les échecs en tremplin. On est en 1976, c'est à ce moment-là que Steve Jobs fonde Apple avec son meilleur pote Steve Wozniak dans le garage de ses grands-parents. L'histoire est connue. Il crée le premier ordinateur personnel et en quelques années, Apple devient une multinationale. A à peine 30 ans, il est millionnaire, reconnu, charismatique. Il est le visage d'Apple dans le monde. Mais en interne, c'est une autre histoire. Il est littéralement ingérable. Perfectionniste à l'extrême, hyper colérique, il entre en conflit avec tout le monde et même avec le conseil d'administration. Jusqu'en 1985, quand tout d'un coup, coup de théâtre, le conseil d'administration d'Apple décide de le sortir de l'entreprise qu'il a lui-même créée. Il se fait virer, mis dehors comme un simple employé. Vous imaginez la claque ? À ce moment-là, il est humilié, brisé, et il pourrait tout à fait disparaître. Mais non, disparaître, ce n'est pas son truc. Il décide, au contraire, de créer une nouvelle entreprise qu'il va appeler Next. Un projet ambitieux qui, par contre, ne marche pas du tout au début. En parallèle de ça, ils rachètent un petit studio d'animation, un studio qui est tout à fait inconnu du grand public, et ce studio s'appelle Pixar. Seulement quelques années plus tard, Pixar sort Toy Story. C'est un carton mondial. Et c'est avec Toy Story que l'animation 3D est née. Et devinez ce qui se passe chez Apple à ce moment-là ? Eh bien, c'est tout simplement la crise. Parce que sans Steve Jobs, l'entreprise est au bord de la faillite. Ironie du sort En 1997, Apple rachète Next, l'entreprise que Steve Jobs avait créée quelques années plus tôt. Et Steve Jobs, du coup, revient chez Apple comme PDG. Et en 10 ans, il est passé de loser qui se fait virer à sauveur de l'entreprise. Suite à ça, il enchaîne les évolutions. iMac, iPod, iPhone, iPad. Ce qu'il faut retenir comme leçon de tout ça, c'est que l'échec n'est pas une fin en soi. c'est juste un détour. Quand tout semble s'écrouler autour de vous, demandez-vous toujours comment est-ce que vous pouvez rebondir. Jobs était aussi un vrai obsédé du détail. Pour lui, c'est les détails qui font la différence. Il paraît que pendant le développement de l'iPhone, il a refusé plus de 100 prototypes de produits parce que pour lui, chaque détail comptait. Il voulait la perfection, pas un produit à un design qui s'en approche. Un autre exemple de cette quête du détail de fou, c'est que pendant qu'ils concevaient le premier Mac, il a exigé que même l'intérieur de l'ordinateur soit beau. Alors que, honnêtement, c'est un truc que personne ne verrait jamais. Donc, ce qu'on peut retenir de ça, c'est que la perfection se joue dans les détails. Ce qui va faire la différence, c'est votre niveau d'exigence. Alors, voilà ce que j'avais envie de vous dire par rapport au parcours de Steve Jobs. Pour moi, il y a essentiellement... trois leçons que vous devez retenir. La première, c'est de suivre votre intuition, même si ça vous paraît absurde au départ. La deuxième leçon, c'est que les échecs ne sont au final que des détours vers le succès. Et enfin, apprenez que c'est votre niveau d'exigence qui va faire toute la différence. Ça vous inspire ? 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