- Speaker #0
Mais une nuit, on sent comme une grosse vague sous le bateau. Plus personne ne réagit trop parce que la mer est agitée quand même. Et on s'est dit, c'est bizarre, on a eu comme deux secousses. Et le lendemain matin, tout va bien. Et Antoine descend dans la calme moteur et dit, il y a de l'eau, il y a une fuite. Heureusement, moi, je m'occupe de Max. Et puis, on a quand même le cousin d'Antoine et le père d'Antoine qui sont avec nous pour ce retour. Donc, eux, ils se relaient. pour vider l'eau et tout ça. Sauf qu'on se rend compte qu'on a dû toucher quelque chose pendant la nuit. Donc, il y a de l'eau qui rentre en continu. Un peu le stress à bord quand même. Donc, obligé, on essaie de colmater quand on peut. Enfin, je dis on, ils essaient. Et finalement, Antoine finit par plonger.
- Speaker #1
Hello, hello. Aujourd'hui, je vous emmène sur l'Atlantique avec Chloé, Antoine et leur fils Max qui avaient 7 mois au départ. Un an en mer à bord d'un catamaran avec, à l'intérieur, un fauteuil de dentiste. Leur projet ? Faire de la prévention dans les écoles, d'escale en escale, des Antilles jusqu'à New York, puis Halifax et Saint-Pierre-et-Miquelon. Max fait ses premiers pas en Martinique, distribue les kits dentaires et devient rapidement la mascotte partout où il passe. Après plusieurs mois dans les Caraïbes, ils arrivent de nuit dans la baie de Manhattan. un moment suspendu accueilli par un feu d'artifice en toute simplicité. Puis, sur le chemin du retour, quelque chose heurte le bateau en pleine nuit. Si comme moi, acheter la première paire de chaussures de votre bébé à New York après des mois pieds nus sur un catamaran vous semble vraiment trop cool, cet épisode va vous plaire. Vous écoutez Famille et Voyage, le podcast. Moi, c'est Stéphanie, maman de deux grands ados. J'ai survécu aux crises dans l'avion et aux négociations dignes du GIGN pour avancer de 3 mètres. Ici, vous entendrez de vrais parents raconter leur vrai voyage en famille, sans filtre. Pour ne rater aucun épisode, abonnez-vous et mettez 5 étoiles, ça m'aide vraiment. Et souvenez-vous, les voyages en famille ne durent qu'un temps, alors profitons-en. Allez, c'est parti pour le carnet de voyage de Chloé sur l'Atlantique. Hello Chloé !
- Speaker #0
Hello !
- Speaker #1
Comment ça va ?
- Speaker #0
Très bien, et toi ?
- Speaker #1
Bah écoute, super, moi je suis toujours contente de découvrir un nouveau voyage. Avant de commencer et de partir un peu loin, est-ce que tu peux te présenter, présenter ta famille et les voyageurs que vous êtes ?
- Speaker #0
Oui, donc moi c'est Chloé et je voyage avec mon conjoint Antoine, avec nos trois enfants, Max qui a 9 ans, Charlie 7 ans et Lou qui a bientôt 5.
- Speaker #1
Vous êtes quel type de voyageurs ?
- Speaker #0
Des voyageurs assez simples je dirais, pas super organisés. et plutôt jour le jour.
- Speaker #1
Et plutôt baroudeur ou confortable ?
- Speaker #0
Je dirais entre les deux. On voyage beaucoup en bateau et notre bateau est assez confortable, donc dire route, ce serait un peu exagéré.
- Speaker #1
Depuis combien de temps vous voyagez en famille ?
- Speaker #0
On a toujours voyagé en famille. On voyageait déjà avant avec Antoine et depuis que notre premier tout bébé, on voyage et on continue avec les trois maintenant.
- Speaker #1
Donc tu le dis, vous voyagez souvent en bateau. À partir de quand vous avez commencé à voyager en bateau avec les enfants ? Et pourquoi ce mode de voyage particulièrement ?
- Speaker #0
On a toujours aimé le bateau. On avait déjà fait une régate en double avec mon conjoint pour un projet social. On était partis traverser l'Atlantique et on savait en rentrant qu'on voudrait repartir. Et puis, on est repartis avec notre petit garçon qui était né entre-temps.
- Speaker #1
Là, le voyage dont tu vas nous parler, c'était un long voyage.
- Speaker #0
C'était un long voyage. C'était un tour de l'Atlantique en 2017, donc ça fait un moment. Notre premier, du coup, avait sept mois au moment du départ.
- Speaker #1
Pourquoi vous avez décidé de partir un an en mer ?
- Speaker #0
On a toujours été attirés par les voyages en bateau. Moi, c'est vrai qu'on avait des amis de la famille qui partaient, qui avaient fait le tour du monde, qui avaient habité sur des bateaux pendant des années. Et ça a toujours été un rêve pour moi de faire ça en famille. Comme mon conjoint, en plus, est marin, ça, c'était parfait.
- Speaker #1
Tu n'as pas précisé ça depuis le début. C'est le sujet, évidemment. Avec un mari marin, c'est normal que vous ayez envie slash besoin slash... Après,
- Speaker #0
je dis qu'il est marin, ce n'est pas son métier. Mais il a toujours fait du bateau depuis enfant, moi aussi d'ailleurs.
- Speaker #1
Comment vous avez organisé ce voyage ? Parce que partir un an, ce n'est quand même pas du jour au lendemain.
- Speaker #0
Donc, comme je disais, on n'est pas... très, très organisé. Mais quand même, c'est vrai qu'un voyage comme ça, ça s'organise un peu.
- Speaker #1
Bah oui.
- Speaker #0
Surtout avec un enfant. Donc, il y avait pas mal de préparation au départ. Et on était partis aussi. Pour le début du voyage, on accompagnait la mini-transat.
- Speaker #1
Qu'est-ce que c'est la mini-transat ?
- Speaker #0
C'est une course de bateaux en solitaire sur des petits bateaux de 6,50 m. Donc, ils partent traverser l'Atlantique. Et en fait, il y a des bateaux accompagnateurs qui les suivent un peu pour leur sécurité. Donc pour le départ, on était dans le cadre de la mini-transat, où on a fait La Rochelle-Canary et Canary-Les Antilles. Martinique.
- Speaker #1
Au-delà de la mini-transat, il y avait un objectif précis pour ce voyage, où c'était au gré des Alizés ?
- Speaker #0
Donc on avait un objectif assez précis, c'est qu'on avait un projet qui s'appelait Océan Dentiste, et on faisait de la prévention bucco-dentaire dans les écoles et à bord du bateau, parce qu'on avait un fauteuil dentaire dans le bateau, pour faire venir les enfants à bord. Donc l'idée c'était vraiment d'aller d'escale en escale, et de faire de la prévention dans les écoles, et ensuite on faisait venir les enfants à bord. pour un premier contact, on va dire, avec un dentiste à bord.
- Speaker #1
Mais vous êtes dentiste ?
- Speaker #0
Alors, mon conjoint est dentiste, marin dentiste.
- Speaker #1
Mais tu ne nous dis pas les choses ! On apprend au fur et à mesure. Ça paraît plus logique. Un fauteuil de dentiste dans un bateau, ça prend un peu de place, non ?
- Speaker #0
Le bateau a été conçu exprès, donc quand il était en position... C'est assez fou, c'était assez inédit. Donc l'idée, c'était vraiment... Pour partir en un an, l'idée c'était d'avoir un vrai projet derrière. Le but c'était de faire de la prévention du pot d'enterre. On avait fait construire un bateau avec ce fauteuil sur une plateforme rotative dans le bateau. C'est-à-dire que quand il était rangé, c'était notre fauteuil de car hyper confortable. Et quand on le mettait au milieu, on pouvait faire venir les familles pour qu'il y ait un peu de prévention à bord.
- Speaker #1
C'est top ! Effectivement, ça doit être un vrai projet. le projet, c'était de faire de la prévention et vous avez construit un bateau autour. Enfin, c'est gigantesque.
- Speaker #0
Exactement. En fait, dans notre première régate en double, on était partis faire de la prévention et ça avait déjà commencé à prendre. Ça intéressait les médias, ça intéressait pas mal de gens. Donc, on s'est dit, on va faire les choses en plus grand et puis on a fait ce projet.
- Speaker #1
On va faire construire un bateau autour d'un fauteuil de dentiste. Tout est normal.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Génial. Donc, vous partez pour un an. Est-ce que tu peux... simplement nous donner votre itinéraire, juste les escales sans rentrer dans le détail. On y reviendra après.
- Speaker #0
Oui, on avait commencé du coup par un tour de Bretagne. On a fait beaucoup de prévention et ensuite, on est arrivé à La Rochelle où on accompagnait la mini-transat. Et de La Rochelle au Canary et ensuite Canary directement au Marin, en Martinique. Et après, on a fait un tour des Antilles, donc les Grenadines classiques. Puis on est remonté petit à petit par les Bahamas, la côte américaine. On est allé à New York, remonté Halifax et retour Saint-Pierre-et-Miquelon et retour normalement à la maison. Mais une avarie nous a contraints de nous arrêter avant.
- Speaker #1
Oui, ce n'est pas juste, entre guillemets, un tour des Antilles. Vous êtes vraiment monté super haut.
- Speaker #0
Oui, on est monté beaucoup plus haut que la plupart des gens, en effet, qui font le tour de l'Atlantique.
- Speaker #1
Wow, OK, écoute, on rembobine, on repart au début. Est-ce que tu peux nous raconter ce voyage assez dingo ? avec un petit bout de sept mois à bord en plus. Alors, on ne va pas rentrer dans les détails de toutes les escales parce que je pense que ça va être un peu compliqué.
- Speaker #0
Ça risque d'être long, oui.
- Speaker #1
Voilà, ou un peu plus long. En revanche, tu choisis dans chacune des escales les moments qui te paraissent les plus intéressants à raconter et comme ça, on te suit au fil du voyage jusqu'au retour à la maison. Allez, c'est parti.
- Speaker #0
Le vrai départ, on va dire, c'est au moment à La Rochelle. au départ de la Mini Transat. Et là, forcément, il y a beaucoup d'émotions, le départ, de partir. Il y a la famille qui est sur le quai et tout ça. Puis il y a tous les bateaux de la Mini. Donc, c'est assez impressionnant parce que tu as tout le monde sur le côté qui les applaudissent. C'est assez spécial. Merci. Merci, du coup, on prenait, on prenait.
- Speaker #1
Ben oui.
- Speaker #0
Et non, c'était assez exceptionnel comme départ. Et on est partis avec, je ne l'avais pas dit, mais avec des amis aussi sur les longues traversées. À chaque fois, on amène des gens avec nous, donc des amis. Et en plus, on trouve que c'est génial de partager ces moments-là aussi avec d'autres. Donc ça, c'était parti jusqu'au Canary avec notre premier équipage, où on faisait en même temps bateau accompagnateur de l'ami.
- Speaker #1
Tu l'as déjà dit un petit peu, mais donc, est-ce qu'il s'est passé, entre guillemets, des choses pendant cette mini-transat ? Vous avez dû intervenir ou vous avez juste été à côté ?
- Speaker #0
En général, en fait, on suit un peu. On nous dit, mettez-vous plus là pour suivre un peu chacun. Et il faut faire l'appel de tous les participants. Donc le matin, le midi, le soir, pour être sûr que tout le monde est bien là. C'était assez marrant parce qu'il y avait Max qui était tout petit. Et à la VHF, les gens l'entendaient. Et comme ils étaient en solitaire, il y en a qui nous en parlent encore maintenant, qu'ils entendaient le petit bébé parler.
- Speaker #1
Ah oui, ça doit être trop chou. Ça dure combien de temps ?
- Speaker #0
Ça dure combien de temps ? C'est à peu près de La Rochelle jusqu'au Canary, c'est une plus petite étape. Donc en fonction du vent en fait, je ne me souviens plus cette fois-là combien de temps ça a duré exactement, mais une dizaine de jours. Ça a été plus long parce qu'il y en a eu de la pétole, c'est-à-dire un gros moment sans vent.
- Speaker #1
Oui, d'ailleurs, oui, l'expression.
- Speaker #0
Voilà, exactement.
- Speaker #1
Et donc tout s'est bien passé ?
- Speaker #0
Tout s'est bien passé dans cette première étape, ça a été. Donc, arrivée au Canary, là, on change d'équipage. Du coup, on a d'autres copains qui viennent nous rejoindre. Et ensuite, là, on repart pour, du coup, la grande traversée. Parce que quand on accompagne, du coup, la mini, il n'y a pas d'escale au Cap Vert comme il y a souvent. Là, c'est en direct. Donc, on a mis 19 jours, je crois. Et là, du coup, on a dû accompagner certains de la mini Transat parce qu'il y a eu un dématage à bord. Donc bref, il fallait ravitailler dans une mer...
- Speaker #1
Un peu formée.
- Speaker #0
Un peu formée. Donc non, c'était des moments vraiment géniaux.
- Speaker #1
Comment ça se passe quand tu dois intervenir ? Justement, la mer est un peu pas sympa. T'as un bébé de 7 mois également dans le bateau. Comment ça se passe ?
- Speaker #0
Comment ça se passe ? Heureusement qu'on n'était pas que tous les trois et qu'on avait des gens avec nous parce que sinon ça aurait été mission impossible et on n'aurait pas pu d'ailleurs accompagner la mine. de la mini-transat si on avait été que trois, évidemment. Mais comment ça se passe ? C'est une manœuvre qui était assez compliquée et qui était un peu foireuse. On avait mis sur un grand paddle des provisions, plein de choses et tout ça, pour qu'il puisse le récupérer sur son bateau. Parce qu'on ne pouvait pas se mettre côte à côte. On aurait cassé son bateau encore plus. Ça aurait été compliqué. Donc on a fait comme ça. Il a quand même réussi à récupérer tant bien que mal. Ce qu'on lui avait mis sur le paddle.
- Speaker #1
Ça veut dire que quand vous êtes partis, vous aviez des vivres plus que nécessaires pour parer à ce genre d'éventualité ?
- Speaker #0
Oui, il faut toujours partir avec un peu plus parce qu'on ne sait jamais combien de temps une transat peut durer. Nous, on a de la place sur le bateau, donc il n'y avait pas de problème. C'est pareil en eau, il faut vraiment faire attention à ça, avoir toujours plus que nécessaire. Et par contre, eux, sur leur petit bateau, c'est sûr qu'ils n'ont pas la... place ni les moyens, puis ils sont en course, donc il faut être le plus léger possible, tant qu'eux ont moins ce qu'il faut à bord.
- Speaker #1
Et vous avez aussi des outils de quoi aider à réparer, ou ça, c'est pas votre mission ?
- Speaker #0
C'est pas forcément notre mission d'avoir de quoi réparer pour eux, ils sont censés vraiment être autonomes, mais après, on est là pour les récupérer s'il y a un vrai souci.
- Speaker #1
Ouais, c'est pas anodin quand même, d'avoir... Non,
- Speaker #0
c'est une grosse responsabilité.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. on n'en a pas parlé, mais comment ça s'organise ces deux premières parties où vous êtes beaucoup en mer avec ce bébé de 7 mois, il s'acclimate bien, comment ça se passe ?
- Speaker #0
Pour lui, il est petit quand on part, donc il a toujours connu le bateau il est super à l'aise et il est surtout hyper content parce que dans le bateau, dans le carré, on a un espèce de lit de place qui est au même niveau que nous, on va dire et on lui a fait un parc tout autour, c'est-à-dire qu'il est dans un parc à notre hauteur Donc, pour un petit enfant qui est à la hauteur des parents 24 heures sur 24, lui, il a adoré le voyage. Il était debout, accroché à son filet du début à la fin. Lui, il était très heureux.
- Speaker #1
Quand il était à l'extérieur, est-ce qu'il était toujours harnaché ? Comment ça fonctionne ? Pour pas qu'il tombe à l'eau ?
- Speaker #0
Pour pas qu'il tombe à l'eau. Alors, l'avantage, c'est qu'à l'aller, il ne savait pas marcher.
- Speaker #1
Oui, il crapailletait.
- Speaker #0
Voilà, il crapailletait. pour vous, Yvon. Il était forcément gilet de sauvetage, harnaché quand on allait à l'extérieur. Mais il était globalement tout le temps dans mes bras. On ne le laissait jamais vraiment tout seul.
- Speaker #1
Oui, ben oui, tu m'étonnes.
- Speaker #0
Enfin tout seul, même attaché.
- Speaker #1
Oui, c'est ça.
- Speaker #0
Il était vraiment tout le temps avec nous.
- Speaker #1
Après, quand il a su marcher ?
- Speaker #0
Quand il a su marcher, ça a été une autre paire de manches. Oui, c'est sûr que c'est plus compliqué ensuite. Surtout que... Pour le coup, on n'était pas tout le temps avec d'autres gens. Il y a des fois où on n'était que tous les trois. Et là, c'est plus compliqué. Si on le mettait dans son parc, il savait sortir. C'était plus compliqué. Non, c'est sûr que c'est une vigilance permanente.
- Speaker #1
On n'en a pas parlé parce que peut-être que ce n'était pas le cas. Au Canary, ce n'était pas le moment de faire de la prévention. Vous ne l'avez pas fait à ce moment-là. Ça a commencé aux Antilles.
- Speaker #0
On a fait un peu de prévention des enfants qui venaient à bord, des enfants de marins qui allaient traverser, qui se demandaient ce que c'était, donc ils venaient à bord. Donc on a fait quelques missions de prévention comme ça. Mais sinon, la vraie mission commençait, on l'avait fait en Bretagne, mais commençait ensuite plutôt aux Antilles.
- Speaker #1
Alors, ça y est, vous arrivez aux Antilles. Comment ça se passe ? Où vous allez ? Comment sont organisées vos journées ? Comment Max vit ce nouvel endroit ? Comment ça se passe ?
- Speaker #0
Alors, l'arrivée, c'est toujours assez magique d'arriver après 20 jours de mer. C'est assez magique.
- Speaker #1
Ça doit être émouvant, en même temps fatigant.
- Speaker #0
On est fatigué, on est fatigué. Après... On a vécu aussi plein de choses avec les gens qui étaient sur place. Donc, c'est assez émouvant. Et puis, les gens repartent. Donc, ça fait…
- Speaker #1
Est-ce que tu es contente quand même que ça se termine ou tu aurais bien prolongé un petit peu ?
- Speaker #0
Je trouve ça toujours un peu dur d'arriver. J'aime bien être en mer. Et c'est vrai qu'il y a ce moment où tu arrives la veille et tout ça. Tu vois la terre, c'est génial. Mais j'ai un petit moment de cafard en me disant « Ah, c'est déjà terminé ! » Donc, non, c'est pas... J'ai super hâte d'arriver, mais tout est bien. Après, le voyage continue autrement aussi et c'est chouette.
- Speaker #1
Donc, vous arrivez en Martinique. Combien de temps vous restez ?
- Speaker #0
On arrive en Martinique et on se rend compte que c'est très différent par rapport à la métropole pour l'organisation des visites des écoles. Moi, j'arrivais à tout planifier et tout ça quand on était en métropole. Et en Martinique, on appelle, on appelle et en fait... Ça ne fonctionne jamais, donc on a perdu beaucoup de temps sur la prévention, on va dire. Mais c'était pas grave. Après, on a visité plein de choses. Pour Max, c'était génial. Il a découvert la plage, l'eau chaude. Il s'est mis à marcher très vite parce qu'il s'est retrouvé sur un sol stable.
- Speaker #1
Oui, mais oui.
- Speaker #0
C'était assez marrant. Et pour ce qui est de la prévention, oui, on s'est rendu compte qu'en fait, ça ne servait à rien d'essayer d'appeler, de gérer et tout ça. On débarquait. on arrivait, on disait, on vient faire la prévention. Oh, génial, venez. Et puis là, ils nous faisaient, et on faisait toute l'école le jour même.
- Speaker #1
Pas ni problème.
- Speaker #0
Voilà.
- Speaker #1
On va y aller tranquillement, et ça va bien se passer. Donc, vous êtes restés combien de temps en Martinique ?
- Speaker #0
En Martinique, aux Antilles, et tout ça, on est restés plusieurs mois au final, parce qu'on avait aussi de la famille qui venait nous retrouver sur place. Donc, en bateau, souvent, on est assez mobile. Mais on fait en fonction aussi de la météo. On ne peut pas toujours dire je serai à tel endroit tel jour, parce que s'il y a baston, techniquement, ce n'est pas possible. Donc voilà. Et après, comme on avait pas mal de gens à venir nous voir, il fallait qu'on ait des points de chute, souvent en Martinique, parce que c'est quand même le plus pratique, ou en Guadeloupe. Donc on faisait aussi notre itinéraire en fonction des gens qui venaient nous voir.
- Speaker #1
Est-ce que tu peux nous faire la liste des îles que vous avez visitées ?
- Speaker #0
Oui, on a fait Martinique et ensuite on est redescendu dans les îles des Grenadines, où on a fait de la prévention. On est remonté ensuite en Dominique. C'était vraiment une super escale où on a découvert vraiment des gens hyper accueillants. Et l'avantage qu'on avait par rapport à d'autres voyageurs, on va dire lambda, si je peux dire, c'est que comme on venait faire de la prévention, on avait un peu une mission sur place. place, donc les gens nous accueillaient vraiment différemment. On allait vraiment en contact, au contact des autres, donc ça créait tout de suite une relation particulière, on va dire, avec les gens sur place. Ça, c'est vraiment quelque chose qui est génial d'avoir un projet derrière et pas juste être là en touriste. C'est vraiment quelque chose qui change énormément, je trouve, le rapport aux autres.
- Speaker #1
La Dominique, c'est une île qui est un peu moins connue. Est-ce que tu peux nous en parler ? Est-ce que vous avez eu le temps d'aller un peu ? un peu vadrouillée ? Oui,
- Speaker #0
alors c'est très différent des autres. Elle est vraiment entre la Martinique et la Guadeloupe, donc deux îles françaises, et elle, c'est une île indépendante, donc beaucoup plus pauvre, qui ne bénéficie pas des aides comme celles autour, mais beaucoup plus riche, je dirais. Ils produisent énormément de fruits, de légumes, les marchés sont hyper fournis. C'est très vivant. C'est vraiment une super ville. C'est une île très verte aussi. Donc, il y a énormément de randos à faire. C'est beaucoup moins une île pour les plages et tout ça. C'est vraiment plus la montagne, les volcans, les cascades. C'est vraiment magnifique. Et ça, ça a été une super escale. Et nous, on y a été juste après Irma. Il y avait eu un cyclone. Donc, ça avait pas mal affecté les gens sur place. même dans les écoles quand on y a été et tout ça. Mais on y est retournés depuis et c'est impressionnant comme la nature reprend rapidement là-bas. C'est assez impressionnant.
- Speaker #1
Heureusement.
- Speaker #0
Heureusement pour eux parce qu'ils n'avaient pas été épargnés.
- Speaker #1
Et donc là, quand vous êtes arrivés sur la Dominique, vous êtes allés dans l'école. En fait, la prévention, sur le bateau, on a bien compris, il y a le fauteuil qui est là. Mais quand vous allez dans les écoles, vous faites quoi ?
- Speaker #0
Alors quand on va dans les écoles, on a une présentation qui est faite où on raconte un peu, déjà un peu notre histoire, le trajet du bateau, d'expliquer aussi qu'on fait de la prévention partout, que ce soit en France et sur les endroits où on passe. Aussi un peu d'éducation à ce qui est la vie en mer, donc la pollution, toutes ces choses-là. Et après, de vraiment mission de prévention sur IFO. bien brosser les dents, pourquoi, comment bien le faire. Et c'est assez sympa, c'est assez ludique. C'est de la prévention qui devrait être faite, qui est faite dans certaines écoles, mais qui devrait être faite tous les ans, je pense, partout.
- Speaker #1
Et vous leur distribuez des kits de brosses à dents ?
- Speaker #0
Et on distribuait des kits et Max distribuait, c'était son rôle, les brosses à dents à chacun. Donc c'était un peu notre petite mascotte. Il venait distribuer, c'était assez chouette. En plus, il est tout blond, donc c'était un peu le...
- Speaker #1
C'était la star ?
- Speaker #0
Oui, c'était la star.
- Speaker #1
Bah évidemment, un bébé qui vient t'apporter des brosses à dents, c'est quand même pas commun.
- Speaker #0
C'était assez drôle.
- Speaker #1
Donc la Dominique, vous êtes allée où encore ? Tu nous as dit les Grenadines.
- Speaker #0
Donc les Grenadines, Martinique, Dominique, et puis après on remonte petit à petit, donc Guadeloupe, Saint-Barthes, Saint-Martin, et puis on remonte jusqu'au Bahamas.
- Speaker #1
Est-ce qu'il y a eu des moments spécifiques ? sur toutes ces îles, est-ce qu'il y a des différences importantes à noter ? Parce qu'elles ont toutes leur particularité, leur personnalité même. On a envie de rêver un peu, on est aux Antilles, c'est plutôt cool. Donc, est-ce que tu peux nous en dire un peu plus ?
- Speaker #0
Oui, elles sont toutes différentes. C'est vrai, je disais, la Dominique, c'est les cascades, les balades dans les rivières, dans la jungle, la Martinique, la Guadeloupe, il y a des plages de sable blanc magnifiques. des fonds marins incroyables. C'est vrai qu'avec les enfants, d'ailleurs, il y a des choses chouettes. C'est des bateaux à fond de verre. Ça paraît très bête, mais pour les enfants qui ne peuvent pas encore faire de snorkeling et tout ça, c'est génial parce qu'ils voient vraiment le monde sous-marin et je trouve que ça, c'est un endroit...
- Speaker #1
C'est un truc à faire avec eux.
- Speaker #0
Oui, c'est un truc à faire avec les enfants, je trouve. Sinon, oui, quand on remonte, Saint-Barthes, c'est encore très, très différent. C'est très beau aussi, beaucoup plus... aride je dirais, il n'y a pas d'eau sur cette île, c'est beaucoup moins vert que ses voisines les plages sont magnifiques il y a plein de petites îles autour c'est plus vallonné et tout ça mais c'est très différent et c'est beaucoup plus petit mais c'est chouette aussi et après quand on remonte, il y a les Bahamas, on est remonté, on est passé aussi par Porto Rico, c'était très très différent donc c'était marrant dans tout ce truc d'île très, on va dire plage, d'arriver à Porto Rico qui est dans une grande ville, vraiment une escale hyper différente où on parle espagnol, anglais, tout. C'était dans le parcours assez magique et une architecture aussi très très différente. Très colorée, un peu pastel, enfin c'est vraiment sympa, les gens hyper accueillants aussi. On se sentait dépaysés par rapport à tout ce qu'on avait déjà vu. C'était vraiment en chouette.
- Speaker #1
Et c'était prévu dans l'itinéraire au départ ? ou en fait, vous avez fait en fonction du temps aussi ?
- Speaker #0
On fait en fonction du temps, de la météo, des rencontres qu'on fait. On a failli partir traverser en Polynésie. On a failli partir vers le Pacifique pour joindre des amis. C'est pour dire que notre itinéraire n'était vraiment pas très... Effectivement !
- Speaker #1
Porto Rico, vous êtes restée combien de temps ?
- Speaker #0
Porto Rico, on n'est pas restée très longtemps. On est restée deux, trois jours. Deux, trois jours simplement. Et puis, on avait pas mal d'administratifs à faire. On avait mon père qui venait nous retrouver à cet endroit-là aussi pour faire une partie du voyage. Donc, ça a été sans doute pour ça qu'on s'était arrêté aussi d'ailleurs.
- Speaker #1
D'accord. Et là, vous avez quand même trouvé des écoles pour faire de la prévention pendant que vous y étiez ?
- Speaker #0
Pas à Porto Rico. On n'avait pas le temps et on n'avait pas le... Je crois qu'on était à un moment de vacances scolaires quand on s'est arrêté.
- Speaker #1
Là, c'était la fin de cette partie-là ? avant d'aller en Floride ou vous avez encore vadrouillé ? Parce qu'on n'a pas du tout parlé des Bahamas. Les Bahamas, c'est quand même vachement bien.
- Speaker #0
Les Bahamas, c'était très beau aussi. On a fait Porto Rico, Bahamas. C'est incroyable aussi, très différent encore. Là, on voit d'autres poissons, des requins. On était moins habitués. Les Bahamas, c'est assez incroyable. L'eau est vraiment turquoise, transparente. Après, en bateau, il faut faire super attention parce qu'il y a plein de récifs. Donc... qui ne sont pas notées sur les cartes. Donc, si on a un peu de tir en dos, on est à l'avant et on regarde. Attention, plus par là, plus par là.
- Speaker #1
Ah oui, ce n'est pas pratique, ça ?
- Speaker #0
Non. Nous, ça allait encore parce qu'on n'a pas énormément de tir en dos avec le bateau. Mais on naviguait avec un copain qui avait plus et ce n'était pas tranquille comme navigation, au final.
- Speaker #1
Ah oui, ça se mérite.
- Speaker #0
Ça se mérite.
- Speaker #1
Vous êtes restée combien de temps au Bahamas ?
- Speaker #0
On n'avait plus énormément de temps en fait sur la fin, donc tout s'est fait un peu en accéléré parce qu'il fallait qu'on fasse le voyage retour à la bonne période. Donc on est remonté, on est resté quelques 3-4 jours je dirais, et après on est remonté sur la
- Speaker #1
Floride. La traversée s'est bien passée ?
- Speaker #0
Ça s'est bien passé. Après, dans toutes ces traversées de Porto Rico au Bahamas, on s'est pris des orages, le vent qui tourne. La météo est assez changeante, mais on a un bon capitaine à bord, donc on est assez sereins. Mais c'est vrai qu'il y a eu des moments... de navigation assez sport.
- Speaker #1
Où vous êtes allée en Floride ?
- Speaker #0
Alors, en Floride, on a été à Bocaraton. Donc, c'est vraiment juste à côté de Miami. Et c'était assez marrant parce que j'ai une amie, en fait, qui habite juste à côté. Donc, on s'était mis dans le petit port. Donc, on rentre vraiment à l'intérieur. On passe sous un pont. Enfin, c'est très marrant d'arriver là après l'Atlantique. Là, tu as vraiment l'impression d'arriver dans un petit cocon. C'était assez drôle. Et puis oui, on a fait Miami. Bocaraton, où là on a visité, on voit encore des paysages, des architectures vraiment différentes. C'était un moment assez marrant et encore de partage avec des amis sur place qui te font connaître, qui connaissent l'endroit et qui te font tester des spécialités locales, comme des sandwiches de dauphins dont je me serais bien passée.
- Speaker #1
Mais non !
- Speaker #0
Mais si ! C'est leur spécialité à Bocaraton, des sandwiches de dauphins.
- Speaker #1
Je n'irai jamais à Bocaraton. Là, la mission de prévention, elle était terminée ? Vous étiez juste en balade ?
- Speaker #0
Alors non, en fait, tout au long du parcours, on continuait à en faire. On en fera plus après. C'est vrai que là, au début, on doit être dans une période, alors je ne sais plus les dates, mais au niveau scolaire, ça ne collait pas. Et après, il faut aussi avoir des écoles à proximité du bateau. Donc à ce moment-là, on n'en avait pas. On en a fait plus ensuite à New York.
- Speaker #1
Ok, alors allons à New York. Comment ça se passe ? Vous êtes restée combien de temps ?
- Speaker #0
Comment ça se passe ? Alors déjà, c'est très particulier. On repart de Bocaraton, on retrouve l'Atlantique, on remonte petit à petit. Donc on a 4-5 jours de navigation pour remonter. Et là, on est vraiment, je ne sais pas, vraiment dans… On a l'impression qu'on ne voit rien autour, en fait. On est dans l'océan, vraiment en mode navigation, seul au monde, je dirais. Je ne sais pas très bien comment expliquer cette sensation. en approche de New York, on commence à voir des lumières partout de nuit. Et je me dis, mais qu'est-ce que c'est que tous ces phares ? C'est des bateaux ? C'est quoi ? Et en fait, on s'est rendu compte au fur et à mesure que c'était des avions. Il y avait des avions dans tous les sens, mais de nuit. C'est assez impressionnant parce que quand on fait des quarts de nuit, en fait, on regarde beaucoup les lumières, voir s'il n'y a pas un bateau qui arrive en face, les lumières vertes, les lumières rouges, pour savoir un peu où se placer. Et là, ça se met à clignoter. partout, mais c'est petit à petit parce que c'est loin, mais comme c'est très loin, on a l'impression qu'il y a plein de bateaux et on ne sait pas exactement.
- Speaker #1
C'est un peu flippant, non ?
- Speaker #0
C'est un peu flippant, un peu perturbant et après, quand tu te rapproches et là, tu sais que tu arrives à New York alors que tu as été pendant tout ton voyage un peu tout seul, et là, tu arrives dans une grande ville et moi, je me souviens de cette excitation et en même temps un peu angoisse de me dire oh là là, on se retrouve dans une ville énorme. qu'est-ce qui va se passer ? Et au final, c'était génial. On est arrivés, on était sur l'Hudson River. On est arrivés, on passe sous la statue de la liberté. On était dans un mouillage sur l'Hudson River. Vraiment tout seul, il y avait trois bateaux, je crois. Et le soir même, un feu d'artifice juste derrière nous. C'était complètement incroyable.
- Speaker #1
Ils ont vraiment le don pour accueillir les gens, ces New Yorkers. Moi aussi. C'est comme les applaudissements au départ de la mini-transat où l'arrivée, c'est que pour vous.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Et donc là, vous restez combien de temps à New York ?
- Speaker #0
À New York, on reste un peu plus, on reste deux, trois semaines. On relance la prévention et on commence à rencontrer des gens aussi sur place qui nous proposent de venir visiter une école. Donc, on a été invité au gala d'une école pour parler d'océan dentiste. C'est très à la new-yorkaise pour nous aider si on veut trouver des sponsors. Finalement, ça n'aboutira jamais, mais c'était très sympa et très marrant. d'être invitée dans ce gala où tout le monde était hyper sapé et nous, on n'avait absolument rien de chic à bord. Donc, c'était assez drôle.
- Speaker #1
Est-ce que là, Max marchait ?
- Speaker #0
Oui, Max, en fait, il a appris à marcher très, très tôt quand on est arrivé en Martinique. Donc là, il marchait partout. Il était assez impressionné par la grande ville.
- Speaker #1
Bah oui, c'est ça. Après avoir vécu dans les îles, sur le bateau, New York, c'est différent.
- Speaker #0
C'est très différent. Et bon, après, les enfants s'adaptent à tout. Et puis, tant qu'on est là à côté, tout va bien. Mais c'est vrai qu'on sentait que c'est... Déjà, il fallait mettre des chaussures et ça, c'était pas si simple. Donc, on a été lui acheter des chaussures puisqu'on n'en avait pas à sa taille. Donc, on a été lui acheter des chaussures à New York.
- Speaker #1
C'est chic, ta première paire de chaussures made in New York.
- Speaker #0
Ouais, c'est un peu la classe.
- Speaker #1
Ouais, carrément. Et donc là, vous avez vu... beaucoup d'écoles, vous avez réussi à trouver pas mal de monde ?
- Speaker #0
Oui, donc là, on a fait pas mal d'écoles, pas mal de prévention. Donc, c'était dans un anglais un peu approximatif pour Antoine. C'était marrant, ça faisait rire les enfants, mais c'était très bien. Le message est passé quand même.
- Speaker #1
C'est ça le plus important.
- Speaker #0
C'était l'essentiel.
- Speaker #1
Et là, des enfants sont venus aussi sur le bateau ou c'était que dans les écoles ?
- Speaker #0
Non, non, parce qu'on ne pouvait pas être sur un ponton facile d'accueil. Sur les pontons, on a très peu fait au final, hors métropole.
- Speaker #1
Et donc, New York, ça se termine. Et après, vous allez où ?
- Speaker #0
Et après, on remonte. Donc, on fait le Maine. On a plusieurs petites escales très sympas. Et jusqu'à Halifax, au Canada, qui est notre dernière escale avant de retraverser dans l'autre sens.
- Speaker #1
Pourquoi Halifax ?
- Speaker #0
Alors, pourquoi Halifax ? Parce que déjà, moi, je suis canadienne. Enfin, je suis québécoise. que... Je trouvais ça génial d'arriver dans mon pays. D'ailleurs, ça m'a donné très envie de remonter le fleuve Saint-Laurent et d'aller plus vers Montréal, peut-être un jour. Du coup, ma mère, qui elle habite à Montréal, a pris le train transcanadien pour venir nous retrouver à Halifax, qui est la destination finale de ce train. Donc c'était aussi...
- Speaker #1
Génial !
- Speaker #0
C'était sympa aussi de la voir sur ce voyage.
- Speaker #1
Et là, c'est pareil ? Vous avez pu faire de la prévention ?
- Speaker #0
Alors à Halifax, non. Parce que ça ne s'y prédait pas. On n'est pas resté très longtemps. Là, on était plutôt pour vraiment avitaillement repartir. On a eu pas mal de douanes aussi. Les gens sont assez sérieux là-bas. Donc, ils viennent, ils visitent tout le bateau.
- Speaker #1
Un petit peu de prévention au passage.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. C'est génial. C'est encore un autre monde, une autre culture. Et puis, on s'est équipés aussi parce qu'on s'est rendu compte qu'il ne faisait pas chaud du tout. On était au mois de juillet quand même, presque fin juin, juillet. Et il faisait froid. on avait froid donc on a acheté des sous-couches des trucs de ski et tout ça en juillet il fait froid ? il faisait pas chaud du tout oui et heureusement qu'on s'est équipé un peu parce qu'ensuite on est reparti pour Saint-Pierre-et-Miquelon et à Saint-Pierre-et-Miquelon il faisait 3 degrés dans le bateau c'était il faisait vraiment très très froid donc on s'était acheté un petit chauffage exprès au gaz et le bateau est pas du tout équipé pour le froid donc vive les Antilles ah oui ah bah je savais pas qu'il faisait froid cette période de l'année Merci.
- Speaker #1
dans ce coin-là ?
- Speaker #0
À Saint-Pierre-et-Miquelon, nous, on était en pull, sous couche et tout ça, et on voyait les gens sortir en t-shirt. On s'est dit, ah ouais.
- Speaker #1
Ah ouais, c'est pas les mêmes, donc. Donc, c'était pas à Halifax, la dernière étape, c'était Saint-Pierre-et-Miquelon ?
- Speaker #0
Oui, oui, c'était la dernière étape. Après, on est déjà un peu partis dans l'Atlantique.
- Speaker #1
Et le retour, vous le faites en combien de temps ?
- Speaker #0
Et le retour, on a mis une quinzaine de jours. De Saint-Pierre-et-Miquelon, une dizaine de jours.
- Speaker #1
Et donc, il se passe quoi à Saint-Pierre-et-Miquelon ?
- Speaker #0
Donc à Saint-Pierre-et-Miquelon, on arrive et puis on arrive juste avant la fin de l'école. Donc on se dit qu'on peut faire de la prévention encore avant de rentrer. Donc on fait de la prévention dans la petite école du Bourg. Et là, pour le coup, on fait venir tous les enfants à bord. Et là, on est vraiment, c'était marrant parce qu'on est vraiment l'animation de Saint-Pierre-et-Miquelon. Ils n'ont pas énormément de visites. Tout le monde vient sur le bateau. Il y a les caméras qui sont là. C'est assez exceptionnel parce qu'on est... un peu l'attraction du moment.
- Speaker #1
C'est toujours Max qui distribue ses kits ?
- Speaker #0
Max, toujours fidèle à son poste. On rencontre très vite des gens très sympas qui nous accueillent. Ils veulent qu'on déménage sur place parce qu'il manque de dentiste. Enfin bref, tout. Ouais, vraiment une île hyper accueillante, hyper mignonne, hyper sauvage. C'était vraiment une super découverte.
- Speaker #1
Et ce n'était pas prévu non plus au départ ?
- Speaker #0
Au départ, départ, non. Donc tout l'itinéraire s'est fait au fur et à mesure.
- Speaker #1
Mais comment tu as choisi d'aller à Saint-Pierre-et-Miquelon, finalement, après Halifax ? Comment c'est venu cette idée ?
- Speaker #0
Quand on savait qu'on faisait le retour par le nord, on s'est dit, il faut qu'on s'arrête à Saint-Pierre-et-Miquelon. On voulait le faire.
- Speaker #1
Et ensuite ? Là, c'est le départ, le grand départ.
- Speaker #0
Et ensuite, le grand départ, enfin le grand retour, plutôt que le grand départ, parce que ça veut dire fin du voyage, un peu stressé, pas super hâte de rentrer. quand même. Quand on vit quelque chose comme ça, on a toujours un peu la nostalgie de tout ce qu'on a vécu. Et le retour commençait très bien. Il faisait froid. Au départ, on est obligé de descendre un peu parce qu'il y a des icebergs qui descendent un peu plus bas. Donc, il faut qu'on prenne une route un peu plus basse que prévu. Donc, la navigation se passe bien. Des super couchers de soleil, des moments Aude. On voit plein de dauphins, des globicéphales. On voit plein de choses, c'est assez chouette. Mais une nuit, on sent comme une grosse vague sous le bateau. Et puis personne ne réagit trop parce que la mer est agitée quand même. Mais on s'est dit, c'est bizarre, on a eu comme deux secousses. Et le lendemain matin, tout va bien. Et Antoine descend dans la calmoteur et dit, il y a de l'eau, il y a une fuite. et en fait, on se rend compte que... Il y a une énorme fuite dans la calme moteur. Donc, heureusement, moi, je m'occupe de Max. Et puis, on a quand même le cousin d'Antoine et le père d'Antoine qui sont avec nous pour ce retour. Donc, eux, ils se relaient pour vider l'eau et tout ça. Sauf qu'on se rend compte qu'on a dû toucher quelque chose pendant la nuit sur ce rebond qu'on a senti, qui ne nous avait pas paru un gros choc, mais parce que le joint de l'hélice, on va dire, du moteur a fait une voie d'eau. Donc, il y a de l'eau qui rentre en continu. Un peu le stress à bord quand même.
- Speaker #1
Tu m'étonnes.
- Speaker #0
Oui. Donc, obligé, on essaie de colmater comme on peut. Enfin, je dis on, ils essaient. Et finalement, Antoine finit par plonger. Pas super rassurant. Quand tu es en pleine mer, ton conjoint qui descend, qui plonge. Et finalement, il a réussi à colmater. Donc ça, c'était assez drôle avec les couches lavables de Max. En plus, on était sponsorisés plus ou moins par les couches lavables. Donc là, c'était la meilleure pub qui soit parce que les couches lavables sont tellement étanches que ça nous a permis de rentrer.
- Speaker #1
Mais c'est fou ! Quel soulagement déjà !
- Speaker #0
Quel soulagement, clairement.
- Speaker #1
Et c'est toujours avoir des couches lavables avec soi quand on part en matin. Ah ouais, c'est fou ! Mais quelle bonne idée aussi d'avoir pensé à faire ça.
- Speaker #0
Là, j'avoue, c'est pas moi. Il a réussi à colmater, à glisser. En fait, c'est un joint. Donc, il y avait un trou tout autour. Et il a glissé à l'intérieur toutes les couches et les infiltrés. Et ça a complètement colmaté le trou.
- Speaker #1
Et ça, il l'a fait en étant sous l'eau ?
- Speaker #0
En étant sous l'eau.
- Speaker #1
Ah, c'est pas commun, dis donc.
- Speaker #0
C'est pas commun, c'est sûr.
- Speaker #1
Et du coup, au max, il n'avait plus de couches. Fini.
- Speaker #0
Ben, terminé.
- Speaker #1
Il a été propre du jour au lendemain.
- Speaker #0
Ouais, c'est ça. Il n'y a pas eu de sujets. Un an et demi, ça aurait été beau, mais bon. Non, il nous en restait. On en avait un peu d'avance.
- Speaker #1
Heureusement, au chouchou. Mais bon, il valait mieux colmater la fuite que les couches. Ouais, bah écoute, chapeau. Et c'était à combien de temps de l'arrivée, cette mésaventure ?
- Speaker #0
Eh ben, il ne restait plus beaucoup de temps. On était à deux, trois jours de l'arrivée. On s'en serait bien passé, surtout que du coup, au lieu de rentrer dans notre petit port d'attache comme prévu à Dawet, on a dû rentrer retour chantier directement, donc à Lorient. La fin du voyage a été un peu brusquée, on va dire.
- Speaker #1
Et vous avez compris ce qui s'était passé au final ou pas ?
- Speaker #0
Alors, en final, on a su par les experts qu'on avait dû toucher une baleine. On nous a dit, si vous aviez touché quelque chose de dur, ça aurait complètement cassé, il y aurait eu un gros impact. Là, vu l'expertise, c'était forcément un corps mou, mais assez dense. Pour eux, il n'y avait pas de doute, c'était certainement une baleine. J'espère qu'on ne lui a pas fait trop mal, on ne saura jamais.
- Speaker #1
Écoute, c'est fou cette histoire. Et ça se termine bien, donc ça, c'est plutôt cool. Ouais, s'il n'avait pas eu cette idée de couche pour colmater, les deux, trois jours qui restaient ont été un peu pénibles.
- Speaker #0
C'est sûr que là, c'était la bonne solution.
- Speaker #1
Grâce à Max, finalement.
- Speaker #0
Grâce à Max et grâce à Mac, ces couches lavables que je recommande.
- Speaker #1
Et donc, vous arrivez, pas où vous vouliez, mais bon, ça y est, le voyage est terminé. Comment ça se passe les quelques jours après l'état d'esprit ? Max avec des chaussures parce que là, en Bretagne ou à l'Orient, t'as pas le choix.
- Speaker #0
Alors, comment ça se passe ? Grosse nostalgie quand même, il faut le dire. Ce n'est pas facile de rentrer après un an en mer. C'est assez particulier. En plus, oui, le fait qu'on n'ait plus le bateau parce qu'il est au chantier. Donc là, on rentre à la maison, il n'y a plus du tout le bateau. Et Max a connu que ça. On se rend compte qu'une maison, il ne sait plus ce que c'est en fait. Il ne comprend pas. Et pour aller se coucher, on a été obligé de mettre un toit sur son lit à barreaux pour qu'il se sente un peu comme dans sa bannette. et qu'il puisse enfin dormir. Il parlait un peu de ses bateaux, bateau. Il s'en sentait qu'il était complètement perdu. Mais après, on se réhabitue vite. Et puis, comme nous, on repart. Ensuite, le bateau a été réparé. Et nous, on essaie de repartir tous les ans. Donc, il n'a jamais eu de... Enfin, si à ce moment-là, pour lui, ça a été une vraie coupure. Mais au final, sur sa vie, il n'a jamais eu de grosses coupures bateau.
- Speaker #1
Bon, on va passer au guide pratique.
- Speaker #0
Très bien.
- Speaker #1
Tu sais combien de miles vous avez parcouru ?
- Speaker #0
Autour de 20 000.
- Speaker #1
Est-ce qu'il y a eu des formalités, des choses à mettre en place avant de partir pour ce voyage ? Ou c'est assez simple finalement ?
- Speaker #0
Après, il y a tout ce qui est assurance, papier, tout ça du bateau, évidemment.
- Speaker #1
Tout ce qui est pour la santé, ce que vous devez prévoir, évidemment, avant de partir, comme dans n'importe quel voyage ?
- Speaker #0
Alors, ce n'est pas comme dans n'importe quel voyage, puisque là, on part avec un enfant, un petit, traverser l'Atlantique, donc des grosses navigations. On part avec une trousse à pharmacie énorme pour vraiment parer à toute éventualité. Et on était partis aussi, on avait fait une formation de secours en mer, savoir qui il faut appeler en cas de problème et savoir faire aussi tous les soins à bord.
- Speaker #1
Donc, tu es contente de ne pas avoir à l'utiliser, mais il faut le faire avant de partir.
- Speaker #0
Heureusement, on n'a pas eu besoin.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Il n'y a pas eu de petits bobos, enfin de gros bobos, plutôt que des petits. Des petits, il y en a tout le temps, mais des gros bobos qui nécessitent de faire appel à sa mémoire. formation ?
- Speaker #0
Non, on n'a pas eu de problème.
- Speaker #1
Quel type de bateau vous aviez ? On n'en a pas parlé.
- Speaker #0
C'est un catamaran, c'est un TS-42, donc c'est un bateau de course croisière. Il est assez rapide, très marin et c'est génial de voyager avec un catamaran en famille parce que déjà, nous, on n'utilise qu'une coque, donc on a toujours une coque pour les copains et la famille, donc c'est pas mal.
- Speaker #1
Qu'est-ce qu'il ne faut surtout pas oublier quand on part en bateau pour une si longue période ?
- Speaker #0
Alors avec des enfants, je pense qu'il faut avoir des livres, des jeux, des jeux de cartes, ce genre de choses. Pas trop gros, évidemment. Et après, c'est vrai qu'ils arrivent à jouer avec n'importe quoi. Ils se font des montres dans leur cabine et tout ça. Mais c'est vrai que les livres et les jeux de cartes, c'est pas mal.
- Speaker #1
Et puis maintenant qu'ils sont trois, c'est plus facile de s'occuper, j'imagine, les uns et les autres, que quand Max était tout seul.
- Speaker #0
C'est sûr qu'ils nous sollicitaient plus tout seuls, mais bon, ils ont toujours besoin quand même d'être là. Mais c'est vrai que c'est génial entre enfants, entre frères et sœurs, comme ils sont complices après un voyage. C'est assez sympa pour les parents.
- Speaker #1
Maintenant qu'ils sont plus grands, est-ce qu'ils ont chacun des tâches spécifiques sur le bateau ?
- Speaker #0
Alors, ils n'ont pas des tâches définies et ça tourne, mais c'est vrai qu'ils participent à la vie du bord. On fabrique notre Ausha bord avec un dessal. Il faut remplir les bouteilles, toutes ces choses. Après, Max, qui est plus grand maintenant, donne plus un coup de main sur tout ce qui est navigation. Ils aiment bien barrer aussi. On les fait participer un peu tous, mais sans avoir vraiment des tâches définies.
- Speaker #1
Est-ce qu'il y a eu, à part cette problématique sur le retour, est-ce qu'il y a eu des loupés, des endroits ou des activités que vous avez moins aimées sur ce grand voyage ?
- Speaker #0
Alors certainement, mais là ça ne me tient pas, je ne retiens que positif.
- Speaker #1
Mais tu as raison.
- Speaker #0
je retiens quel positif rien qui m'est marqué ou vraiment je me suis dit c'était nul je referai pas non votre coup de coeur en termes d'escale c'est pas facile je sais mais s'il y en a une c'est pas facile parce qu'il y en a eu énormément après je dirais quand même l'arrivée à New York c'était assez magique c'est vraiment particulier en plus je connaissais pas New York c'est vrai que de découvrir ça de cette façon là c'est incroyable la Dominique pour les gens les rencontres et Saint-Pierre-et-Miquelon il faisait froid mais C'était vraiment sympa.
- Speaker #1
Qu'est-ce qu'on mange sur un bateau ? Tu faisais la cuisine, des bons petits plats ?
- Speaker #0
Non, je cuisine pas mal. Et en fait, dans notre bateau, c'est une vraie cuisine. On a un four, des plaques, un frigo. On n'a pas de congélateur. Après, on mange pas mal de poissons quand on a la chance d'en pêcher. Et après, des fruits, légumes locaux, ce qu'on trouve. On essaie de faire avec ce qu'il y a autour.
- Speaker #1
Côté budget, un an sur les mers, ça représente quoi ?
- Speaker #0
C'est hyper variable. C'est vraiment en fonction de chacun. Nous, c'est vrai qu'on fait beaucoup à manger sur le bateau. En fait, on est beaucoup sur le bateau au final. On ne fait pas énormément de restos et tout ça. Donc, niveau dépenses, ça reste raisonnable, on va dire. Je n'aurais pas un chiffre à donner clairement, mais quand on est en bateau, l'avantage, c'est qu'on part avec sa maison. c'est pas tellement... plus que quand on est à terre.
- Speaker #1
T'as l'entretien du bateau, les mensualités du bateau qui peuvent être comme un loyer.
- Speaker #0
Voilà. Après, il y a le bateau, évidemment. Et puis l'entretien, c'est vrai que ça va assez vite dans un gros bateau. Dès qu'il y a une casse, ça monte rapidement.
- Speaker #1
J'imagine que je t'en serais passée aussi de ce retour.
- Speaker #0
Même si les assurances prennent quand même une partie, c'est vrai que ça aurait été mieux sans.
- Speaker #1
On quitte ce voyage. Est-ce que tu peux me dire, si tu as une anecdote, un truc qui t'est arrivé lors d'un de tes autres voyages, que ce soit en bateau ou pas d'ailleurs, et dont tu te serais bien passée ? Une autre.
- Speaker #0
Notre première transat en double, on a quand même cassé le mât avant d'arriver. Donc, un dématage à deux jours de l'arrivée, enfin, à une semaine de l'arrivée. Ça, on s'en serait bien passée parce que ça nous a bien pourri le reste du voyage.
- Speaker #1
Mais comment on fait quand on dématte, justement ? Comment ça se passe, la fin du voyage ?
- Speaker #0
À la fin du voyage, on a plutôt bien géré. On a fait un gréement de fortune avec ma voile de planche à voile qu'on avait mise à l'avant pour faire un foc. Donc, on a réussi à rentrer. Bon, on a mis un peu plus de temps que prévu, mais on a réussi à rentrer comme il fallait. Mais par contre, après, c'était à gérer. On avait pris trois mois cette fois-là. On n'avait pas d'enfant à l'époque. Et on s'était dit, on va profiter sur place pendant deux mois. Et en fait, on n'a que géré ses soucis de rematage, trouver un mât, trouver un cargo pour le ramener. Enfin, on n'en voit pas ce point non plus. On a profité quand même, mais avec un bateau sans mât.
- Speaker #1
Votre prochain voyage en mer, en famille, c'est quand, c'est où ?
- Speaker #0
Alors, le prochain voyage, normalement, ce sera début juillet, aux îles Scilly, au sud-ouest de l'Angleterre. Donc, c'est un petit archipel à 45 000 kilomètres des côtes, donc un peu perdu aussi. Donc, normalement, cet été, si la météo nous permet, parce que ce n'est pas toujours facile d'accéder.
- Speaker #1
Il ne fait pas forcément hyper beau.
- Speaker #0
Non, mais voilà.
- Speaker #1
Mais il y a plein d'autres choses à faire.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Quelle destination aimerais-tu découvrir sur le podcast ?
- Speaker #0
Alors, je n'ai pas... tout regarder, mais moi, ce que j'adorerais, c'est... S'il y en a un, tu me diras, je dirais l'écouter. C'est sur les fjords. On aimerait bien, ça fait longtemps qu'on parle de faire un voyage en voilier et remonter par les fjords.
- Speaker #1
Ah, ça doit être fou. J'ai un épisode sur la Norvège.
- Speaker #0
Ouais, ça, j'ai vu.
- Speaker #1
Mais pas en mer, donc pas vraiment... Enfin, on ne rentre pas dans tous les fjords. Ils sont passés par un fjord, mais pas beaucoup plus. Donc, on va faire un appel à conversation. Ça va être trop chouette. Ma petite question signature, pourquoi tu aimes voyager en famille ? Qu'est-ce que ça t'apporte ?
- Speaker #0
J'adore passer du temps avec mes enfants déjà. Je trouve que c'est des moments hyper privilégiés. Comme tu le dis, certains, parfois en introduction, ça ne dure qu'un temps, alors autant en profiter. Je pense que de se créer des souvenirs ensemble, c'est quelque chose d'hyper important et c'est des choses qui restent à vie.
- Speaker #1
Dernière question, si nos auditeurs te cherchent, où peuvent-ils te trouver ?
- Speaker #0
Ils peuvent me trouver sur Pellipop. C'est une application d'impression photo que j'ai créée juste après ce voyage-là, d'ailleurs, pour imprimer ces photos au fur et à mesure. Et sur la page Instagram, je partage souvent nos voyages, nos moments en famille. Donc, c'est là qu'on peut nous voir.
- Speaker #1
Merci beaucoup, Chloé, pour ce chouette carnet de bord entre Caraïbes et Atlantique.
- Speaker #0
Merci à toi.
- Speaker #1
À bientôt.
- Speaker #0
À bientôt.
- Speaker #1
Et voilà, merci d'avoir écouté jusqu'au bout. Si cet épisode vous a plu, pensez à le partager aux parents qui cherchent de nouvelles destinations testées et approuvées, et aussi à ceux qui pensent encore que voyager en famille, c'est un parcours du combattant. Alors en fait, parfois ça l'est, mais pas plus que sans les enfants, et surtout c'est tellement plus chouette avec eux. Pour ne manquer aucun épisode, abonnez-vous sur la plateforme que vous utilisez en ce moment, ce serait vraiment dommage de louper les prochaines destinations. Comme d'habitude, toutes les infos de l'épisode sont sur le blog famille-voyage-avec-un-s.com Et si vous avez envie de... papoter, de poser une question, de proposer une destination ou un invité, retrouvez-moi sur Instagram, à Famille et Voyage, toujours avec un S. A très vite pour le prochain épisode. D'ici là, prenez soin de vous, inspirez-vous et créez-vous de chouettes souvenirs en famille.