- Speaker #0
Hello et bienvenue dans ce nouvel épisode de Femmes Riches. Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir Audrey, qui est une de mes coachées dans Riches360. Hello Audrey !
- Speaker #1
Hello Maëlisa !
- Speaker #0
Alors, pour commencer, tu pourrais te présenter à notre audience.
- Speaker #1
Alors, moi je suis Audrey Eliezer, je suis de la génération Minicums, donc celles qui savent, savent. Donc, grosso modo, je suis entrepreneur, donc j'ai mon business en ligne depuis déjà 6 ans, dans lequel je suis... Je suis mentor business et identity shift coach. Concrètement, j'accompagne aujourd'hui les entrepreneurs qui ont un business en ligne à passer le cap des 100 000 euros de chiffre d'affaires à l'année en travaillant en moyenne 20 heures par semaine parce que ma devise, c'est que toutes les femmes puissent avoir une activité qui leur permette de vivre et de financer leur best life. Donc, on n'est pas là pour subir notre activité, on est là pour que notre activité vienne soutenir notre vie de rêve. Donc, voilà, c'est comme ça que j'accompagne aujourd'hui mes clients dans cette philosophie-là.
- Speaker #0
Et du coup, vu que toi, tu es entrepreneur, tu as ton compte depuis plusieurs années maintenant, pourquoi tu veux rejoindre Rich360 ? Qu'est-ce qui t'a mis ? Quand tu es entrepreneur, en soi, tu gères ton boulot, c'est de faire de l'argent. En plus, tu es coach business, donc tu aides tes clients à faire de l'argent. Donc, normalement, l'argent et toi, vous êtes potes.
- Speaker #1
Alors, l'argent et moi, on est potes, mais jusqu'à une certaine limite.
- Speaker #0
C'est ça le truc.
- Speaker #1
En gros, bien entendu, quand on veut faire développer son activité, le nerf de la guerre, c'est justement d'avoir un rapport sain à l'argent, ça c'est sûr. Et la première étape, c'est de s'autoriser à gagner beaucoup d'argent, donc s'autoriser à recevoir beaucoup d'argent. Donc ça, c'est bon, c'est fait de mon côté, j'ai travaillé là-dessus. En fait, aujourd'hui, je sais générer beaucoup d'argent, mais le... Le gros challenge pour moi, c'est de savoir le garder, donc vraiment la gestion financière. Et aussi, la dernière étape, ça va être de le faire fructifier. Et en fait, c'est ça, c'est vraiment là ce qui me bloque aujourd'hui. C'est l'association que je fais, les loyautés que j'ai avec l'argent et le fait de me dire qu'aujourd'hui, si je gère beaucoup d'argent, Je sais que dans ma tête, il y a ce truc de « je vais devenir une personne qui est désagréable, je vais devenir une personne infecte » ou je pense qu'il y a aussi le fait de me dire « est-ce que je peux m'autoriser à être une personne qui sait gérer son argent ? » parce qu'en devenant cette personne-là, je sors de ce schéma familial et de ce schéma personnel, je n'appartiens plus au clan. où ça a toujours été la galère, où ça a toujours été la misère. Et ça semble aussi trop simple pour moi de me dire qu'aujourd'hui, oui, je gagne bien ma vie et en fait, je n'ai pas besoin de galérer pour bien gagner ma vie. Ce qui se passe, c'est que je suis excellente à pouvoir régénérer de l'argent dans l'urgence, dans la peur et dans le manque. En fait, là, moi, je suis au stade où c'est la gestion financière qui... pose problème, en fait, ma capacité à savoir garder mon argent, parce que j'ai été habituée à être dans un schéma familial où, en gros, on a de l'argent, on en perd. On a de l'argent, on en perd. Donc, c'est un peu… Avec moi, c'est le yo-yo. En gros, clairement, c'est ça. Et je me suis rendue compte qu'aujourd'hui, oui, c'est sûr que j'arrive toujours à m'en sortir, mais ça m'épuise, en fait. Ça m'épuise d'être tout le temps dans ce mode de survie. Ça met mon système nerveux en PLS, en fait, à chaque fois. Et j'ai envie de sérénité, aujourd'hui, financière. En fait, je suis en sécurité financière avec mon business, mais c'est la sérénité que je n'ai pas encore. Et ensuite, derrière, aller chercher la liberté financière, c'est que j'ai un mode de vie que j'ai envie de financer. J'ai toujours dit que je serais la première millionnaire de ma famille et c'est sûr que je vais prendre ma retraite à mes 40 ans. Oui, mais pour ça, en fait, il faut savoir gérer. son argent déjà dans un premier temps. Donc, c'est aussi pour ça que j'ai voulu rejoindre le programme. Et à la base, en fait, je ne pensais pas que c'était possible. Mais quand je t'ai découverte et que j'ai vu qu'aujourd'hui, tu as un matrimoine de quasiment un million et que tu me ressembles, culturellement parlant, tu me ressembles aussi physiquement, en fait, c'est là où tu m'as donné vraiment cet espoir de me dire, mais en fait, c'est possible. C'est vraiment possible. Donc, en gros, c'est pour ça que je suis là.
- Speaker #0
J'adore la réponse à cette première question. Et là-dedans,
- Speaker #1
tu as dit deux choses qui me font réagir. Tu as parlé du terme de loyauté,
- Speaker #0
de loyauté à ta femme. Et effectivement, indépendamment d'où on vient, les gens qui nous ont élevés, nos figures d'autorité, impactent forcément. La vision qu'on a de l'argent, la manière dont on a de gérer de l'argent, et qu'on le veuille ou non, ça prime en nous. Et ça conditionne la manière dont on gère notre argent aussi aujourd'hui. Et toi, c'est le deuxième point qui m'a marqué, toi tu es une montagne russe. C'est-à-dire qu'effectivement, tu l'as très bien décrit, c'est-à-dire que si on s'arrête de rentrer de l'argent aujourd'hui, je t'ai vu dans ton business pouvoir générer des sommes dingues d'argent très rapidement, mais alors du coup ça part aussi très rapidement de l'autre côté. Et il y a ce truc où quand tu es montagne russe, la difficulté, tu l'as très bien dite, c'est que tu as du mal à prévoir. Parce que tu sais que si tu as besoin, tu peux faire rentrer de l'argent, mais quand il n'y en a plus, c'est la galère, il faut ressortir des rames, il faut repartir au charbon. Et il n'y a pas le moment où tu peux te dire, c'est bon, je suis chill, je suis posée. Et donc, ce que j'aimerais savoir, c'est maintenant, ça fait cinq mois, du coup, que tu es dans le programme. Qu'est-ce qui a changé pour toi, Audrey ?
- Speaker #1
Wow Alors... Déjà, pour les personnes qui vont regarder, vous devez déjà savoir que je suis la mauvaise élève. C'est-à-dire que moi, j'ai démarré vraiment le programme en décalé avec tout le monde. Je n'ai pas encore fait toutes les activations, etc. Mais le programme a déjà énormément changé ma vie. Pas forcément en termes, là aujourd'hui, de résultats concrets, mais c'est vraiment intrinsèque en termes de personnalité et surtout d'identité. Déjà, grâce au programme, de manière vraiment pratico-pratique, j'ai pu vraiment définir mes objectifs financiers et savoir exactement qu'est-ce que ça représente ma vie riche. Parce que jusque-là, j'étais en mode genre oui, bon ok, je vais prendre ma retraite à 40 ans, mais concrètement, ça veut dire quoi exactement ? Et donc là, maintenant, j'ai pu le quantifier. pour la première fois de ma vie, sachant que j'ai 35 ans, je vais bientôt vers les 36, j'ai créé mon... planning financier, je ne sais même pas comment on appelle ça, sur l'année. Donc, c'est-à-dire, j'ai dit, voilà, cette année, je vais partir en co-living au Kenya. Je sais qu'une partie de l'année, ça fait déjà trois ans que je vis entre la Guadeloupe et la Normandie et que je voyage. Donc, je l'ai planifié. Enfin, j'ai mis un chiffre, j'ai budgétisé. Voilà, c'est ça. En fait, j'ai budgétisé ma vie de rêve. Là, je dois reprendre un appartement. J'ai tout budgétisé. Et en fait, j'ai gagné en clarté. Parce qu'avant, j'étais en... PLS parce que j'avais peur de manquer parce que de toute façon, je ne savais même pas combien ça représentait. Donc, ça ne me faisait pas et je me disais que je ne vais pas y arriver. Mais en fait, je n'avais pas défini le chiffre d'affaires pour financer vraiment cette vie de rêve sans faire de concession. Parce que c'était ce que je te disais, ma Elisa, ce qui me fait peur dans le fait de gérer mon argent ou d'épargner, c'est que j'avais l'impression de faire des concessions. Et en fait, dès que j'ai démarré le programme, donc c'est les premiers modules, en fait, je me suis rendue compte. qu'épargner, c'était mon meilleur allié. Je me suis rendu compte qu'épargner, ce n'était pas faire des concessions, mais c'était en fait me donner les moyens de pouvoir en fait vivre la vie que je voulais. Et ça, ça a changé la donne. Donc déjà, j'ai de la clarté sur ce que je vise, en fait, tout simplement. J'accepte que là, dans un premier temps, parce que j'ai restructuré mon activité, donc il y a aussi un impact sur mes revenus, mais j'accepte que dans un premier temps, je ne vais peut-être pas... avoir tout de suite le chiffre d'affaires que je veux pour financer la vie que je veux mais je sais où je vais en fait j'ai le câble, j'ai la vision donc ça ça a été le premier point ensuite le deuxième point c'est que tu m'as permis de comprendre que en fait ma vie riche elle se définissait par ma capacité à faire les bons choix en fait dans ma vie j'avais des personnes à ma charge et je sais que d'une certaine manière c'est aussi moi qui me suis mise dans ce genre de situation où j'avais beaucoup de personnes qui dépendaient de moi financièrement. Et je me suis rendue compte que, en fait, je râlais tout le temps de ça, mais je fais des gros chiffres avec mon business, mais où part mon argent ? Où passe mon argent ? Donc, il y a une partie que je réinvestissais dans l'activité, mais il y a aussi une partie qui passait pour les autres, en fait. Et là, je me suis dit, mais stop, en fait. Donc, le fait de me dire, OK, là, par exemple, je vais partir au Kenya. On m'a proposé, par exemple, un autre voyage entre deux. Oui, en fait, ça ne rentrait pas dans mes objectifs de court terme et de moyen terme. Et pour la première fois de ma vie, j'ai dit non, j'ai refusé parce que ça ne venait pas soutenir ces objectifs-là. Et je me suis sentie souveraine, en fait. Et je crois que c'est ça, c'est que le programme m'a permis de... reprendre ma souveraineté. Et je me suis rendue vraiment compte là, avec l'accompagnement, que ma vie riche se définit par les choix, les bons choix que je fais. Et les choix ne sont pas là pour m'enfermer. Mais avant, finalement, je ne faisais, enfin, je ne choisissais pas, mais finalement, ne pas choisir, c'était un choix. Parce qu'en fait, j'ai décidé de ne pas choisir depuis des années. Et c'est ça, la différence. Et donc là, le programme m'a permis de reprendre ma souveraineté. Et alors, attends, je sais que ça bug là, c'est bon. Et aussi, un autre exemple, c'est que même au niveau de mon business, du coup, je me suis fait un énorme point budgétaire, un énorme point financier parce que je me rendais compte qu'il y avait des prestataires que j'avais, mais que je continuais à payer, mais sans vraiment regarder est-ce que le devis était toujours approprié. j'avais des outils qui servaient plus ou moins à rien et tout ça. Et en fait, j'ai pu prendre la décision d'arrêter certains... certaines prestations. J'ai pu, en fait, oser, en fait, re-challenger, en fait, des devis pour que ça rentre plus dans, moi, mes priorités. J'ai arrêté, en fait, l'utilisation de certains outils. Et, en fait, aujourd'hui, je suis focus chiffre, en fait. C'est ça qui fait la différence, c'est que je ne suis pas là juste pour faire du chiffre d'affaires. Aujourd'hui, je suis là pour être rentable et avoir la trésorerie pour avoir cette sérénité financière. Et ça, ça change tout. Vraiment, ça change tout. Donc, voilà, c'est surtout ça. pour moi, le gros impact.
- Speaker #0
J'adore. Et tu m'as dit un truc qui m'a marquée. Du coup, je vais le redire pour que tu me donnes un peu plus d'explications. Tu m'as dit une fois, en fait, en faisant mon budget, je me suis rendue compte que j'avais plein d'argent. Est-ce que tu te rappelles quand tu m'as dit ça ?
- Speaker #1
Oui, j'ai dit ça le mois dernier. En gros, j'avais tout, déjà par rapport à mon objectif de rémunération. j'ai toujours été en mode oui moi je veux me payer 5000 euros par mois parce qu'en fait j'avais l'impression que j'en avais besoin et en fait en prenant le temps de faire mon budget je me suis rendu compte que dans mes besoins hebdomadaires finalement avec seulement 1200 euros je vis super bien et bien sûr on rajoute un petit peu les loisirs etc mais en fait je suis bien donc si en fait je ne me paie que 2000 euros En gros, je suis la reine du pétrole. Donc, si c'est 3 000, c'est encore mieux. Et 5 000, c'est encore mieux. Et donc, finalement, j'ai revu tous mes objectifs aussi de chiffre d'affaires à la baisse parce que je me suis rendu compte que finalement, si je voulais tout de suite les 1 million avec mon business, ce n'était pas forcément pour les bonnes raisons. C'était plus par égo, en fait, de me prouver quelque chose. Alors que là, je n'ai pas à me prouver quelque chose. Moi, ce que je veux juste, c'est que mon business me permette juste de vraiment kiffer. Donc, c'est ça. Donc, en fait, je me suis rendue compte que finalement, Audrey, tu as énormément de thunes. Mais vu que je ne gérais pas, forcément, je ne m'en rendais pas compte. Et ça, ça change tout. Ça change vraiment tout.
- Speaker #0
Et j'adore parce qu'en fait, dans tout ce que tu dis, le truc, c'est que ta vie riche, tu l'avais déjà. Vivre sans se cramer, kiffer en voyageant, ça, tu l'avais. C'était déjà clair. Simplement, tu n'avais pas chiffré. Tu n'avais pas posé les chiffres dessus. C'est ça. Et comme là, maintenant, tu as la vision, tu as les chiffres, c'est simple. d'y arriver. Et tu te rends compte que tu peux déjà y arriver, en fait.
- Speaker #1
C'est vraiment ça. En fait, la différence, c'est qu'aujourd'hui, alors, même si la gestion financière, c'est vraiment mon point noir, je vis déjà ma vie riche. C'est ça qui est avantageux parce que mes chiffres font que je peux me permettre ce mode de vie-là parce que, tu vois, quand je suis en Normandie, j'ai un logement, donc je paie quand même un loyer quand je ne suis pas là. Quand je suis en Guadeloupe, parfois, je paie un loyer ou parfois, je suis chez la famille. Finalement, j'ai une location de voiture qui me coûte un bras. Donc, tu vois, finalement, j'ai des doubles loyers. En plus, j'avais à vendre des personnes à ma charge. Donc, finalement, c'était un budget. C'était clairement… C'est déjà un budget. Et je vis déjà cette vie-là. Mais, en fait, en étant… En me sentant en insécurité. Parce que vu que ça fait le yo-yo, un coup, j'ai de l'argent. Un coup, je n'en ai pas. Donc, je dois en refaire. Donc, même si je peux déjà la vivre, ça manquait de sérénité. Et là, aujourd'hui, le but du… ce programme-là, d'avoir intégré le programme, c'est de me dire, je peux vivre cette vie riche-là, mais cette fois-ci, dans la sérénité. Et ça, c'est différent, tu vois. Et avant, j'étais très dans la spontanéité. Ah, il y a une opportunité, j'y vais. Ah tiens, il y a quelqu'un qui me propose un co-living, je ne sais pas où. Oui, j'y vais. Perso, alors désolé, je vais peut-être être un petit peu émotionnelle, tu vois, mais je pense que les gens vont se reconnaître dans mon truc. C'est qu'en fait, j'en ai marre ou j'en ai eu marre d'avoir honte de moi. Je sais qu'en tant que mentor business, je ne suis pas coach business, je suis mentor business. Donc, être une mentor, c'est quelqu'un qui montre la voie. C'est quelqu'un qui est exemplaire. Et en fait, pour moi, dans ma posture de mentor, je ne me sentais pas complète et je me sentais un peu illégitime parce qu'en fait, oui, je sais gagner de l'argent, mais le fait de ne pas avoir le… tout le money mindset complet, donc de savoir bien aussi le gérer et le faire fructifier, je me sentais un peu comme une merde, en fait. Et je me sentais honteuse, tu vois. Après, moi, je n'apprends pas à mes clients à gérer l'argent. J'apprends à mes clients à faire de l'argent. Donc ça, ça, je sais faire. Mais d'un autre côté, j'ai aussi envie d'aller plus loin parce que je ne veux pas juste qu'on puisse gagner de l'argent en se sentant genre en mode de survie. Je veux aussi, tu vois, que mes clients trouvent cette sérénité-là, tu vois. Et je me dis... Si moi, je sais le faire et je le vis, aussi, il y a des choses dans mon programme que je pourrais aussi rajouter. Tout de suite, je vais peut-être beaucoup plus insister sur la gestion financière, tu vois. Alors que là, ce n'est pas des choses que je fais forcément, tu vois. Donc, il y a aussi de ça. Je pense que j'en ai eu marre, en fait, d'avoir honte de moi sur cette partie-là. Je considère que ça fait trop longtemps que c'est un sujet. Et pour être très transparente avec toi, ça fait depuis cinq ans que c'est devenu un sujet, tu vois. Ça fait depuis mes 30 ans. que je travaille là-dessus. Et je me dis, genre, ça fait cinq ans, Audrey, et je n'ai pas l'impression d'avoir tant évolué que ça depuis cinq ans. Tu vois ? Alors, oui, bien entendu. Mais, tu vois, c'est ça. Et en fait, je ne veux plus me décevoir. Je ne veux plus avoir honte de moi sur ce plan-là. Et c'est pour ça que j'ai intégré, en fait, le programme, tu vois. Donc, c'est encore plus profond que juste je veux gérer mon argent, tu vois. Je veux être fière de moi, en fait. Et je veux me dire que Merci. tu vois, en fait, je suis complète. Mais j'aurais vraiment cette sensation de me sentir complète et fière de moi quand, en fait, cette relation à l'argent à 360 degrés sera neutre, en fait. C'est ça.
- Speaker #0
Mon petit cœur est rempli de joie. Merci beaucoup. Et du coup, j'ai une question. Qu'est-ce qui te fait te sentir femme riche aujourd'hui ?
- Speaker #1
Alors... Je me sens déjà femme riche parce que ma richesse ne dépend pas de l'argent que je gagne, l'argent que je sais gérer ou que je ne sais pas gérer. En fait, aujourd'hui, je suis en train de vivre pour aider les gens, mais pas que, pour penser à moi d'abord, parce que sinon, je vais relancer une association. Mais pour me dire que je me crée une nouvelle réalité. À la base, j'étais salariée dans l'événementiel pendant huit ans. Mon salaire... plafonnée à 1800 euros net parce qu'en fait, il n'y avait pas de possibilité d'appui ou sinon, tu devenais directrice d'agence, un truc comme ça. En travaillant, je ne sais pas combien d'heures semaine, les week-ends, les machins, voilà. Moi, j'avais 30 000 euros à l'année en salaire et c'était plafonné. Et en fait, je me suis dit, aujourd'hui, je veux la liberté financière, la liberté géographique, la liberté de temps. Je veux être libre, en fait, de faire comme j'ai envie. Et finalement, l'entrepreneuriat, ça m'a permis ça. J'ai créé tout un business model qui... permet ça. J'ai structuré mon business pour travailler en moyenne 20 heures par semaine et en me permettant de générer en moyenne 10 000 euros par mois, donc réussir au moins à me payer moi 2 000 euros net par mois, en bossant 20 heures par semaine, c'est royal en fait. Donc je vis déjà ma vie de rêve parce que j'ai, en fait je vis déjà cette réalité et je m'étais toujours dit, en fait moi je veux que ma vie au quotidien ressemble à des vacances. C'est ma réalité. Là, je suis actuellement en Guadeloupe. Je suis en Guadeloupe une partie de l'année. Je suis guadeloupéenne, mais j'ai grandi en Normandie. Et en fait, c'est ça. C'est que je n'ai même pas... En fait, je n'ai pas l'impression de travailler. Là, hier, mardi, c'était... Donc, j'ai bossé. Et en fait, j'avais un pote qui était là en Guadeloupe. Et en fait, j'ai terminé ma session d'ailleurs avec toi. Et je suis partie à l'appalage, à Port-Louis. Une heure de route d'où je suis. Ça, c'est ma réalité. Où ce matin, ma cousine m'envoie un message en mode, genre, meuf, ça te dit d'aller bruncher ? Ouais ! et j'organise mon emploi du temps pour travailler après là je vais rentrer en France je vais faire mon petit tour de France où je vais aller voir mes potes bien sûr je travaille mais en fait j'ai pas l'impression et ça c'est un luxe c'est vraiment un luxe de pouvoir aussi choisir mes clientes, les gens avec qui je travaille c'est incroyable je crois que c'est ça en fait. Ma vie riche, je l'incarne déjà et je la vis déjà.
- Speaker #0
J'adore. Et en plus, au-dessus de ça, tu viens de rajouter une couche de sérénité parce que maintenant, tu sais combien d'argent tu as besoin, combien tu dois faire rentrer et ce que te coûte ta vie riche concrètement sans avoir besoin de stresser. Et si demain, je fais un petit peu moins de chiffre d'affaires ou un petit peu plus dans trois mois, c'est moins montagneuse finalement.
- Speaker #1
En fait, c'est ça. Et c'est là où j'ai été un peu beaucoup déçue de moi. C'est qu'aujourd'hui, je n'ai pas de problème à faire de l'argent, mais c'est vraiment comme je disais, la gestion. Et tu vois, la trésorerie, c'est un truc qui me passe un petit peu au-dessus de la tête. Alors que vu les chiffres que je fais, aujourd'hui, je devrais être en mesure de pouvoir me dire, en fait, je peux rester trois mois, six mois sans rentrer d'argent parce qu'effectivement, j'ai bien géré ma trésorerie. Mais ce n'est pas le cas, tu vois. Et donc, du coup, c'est… En fait, je sais que rien n'arrive par hasard. Et c'est aussi pour ça que je me suis retrouvée dans une situation avec mon business où j'ai changé de positionnement. Et donc, du coup, je n'ai pas encore la bonne cible dans mon audience. Donc, j'ai annoncé que potentiellement, j'allais peut-être reprendre un taf alimentaire pendant trois, six mois, le temps de reconstruire cette base de données-là. Mais finalement, ça tombe au bon moment parce que je suis dans le programme Femmes Riches. Donc, je n'ai pas eu peur de me dire que… oui, je vais prendre un taf alimentaire, pas parce que je subis mon existence, mais par choix, en fait. Alors qu'avant, j'aurais tenu, j'aurais galéré, etc., machin, non. Et je, en fait, avec le programme aussi, j'ai appris que je ne suis pas là, en fait, pour gérer mon argent en ayant la peur, tu vois, en ayant la peur du manque. Quand tu as la peur du manque, du coup, tu es dans la réaction. Qu'est-ce que j'ai, nonina, machin et tout. Alors que là, je suis sereine, j'ai mon budget, je sais où je vais, j'ai mes aspirations de long terme. Quelle est la décision que je prends ? Et le choix aussi de potentiellement reprendre un salariat, c'est une des raisons pour lesquelles aussi j'ai intégré le programme, c'est que mon objectif, c'est d'investir. J'ai conscience qu'aujourd'hui, je suis passée en société il n'y a pas très longtemps, donc j'ai besoin de présenter plusieurs bilans que je n'ai pas encore parce que je viens de passer en société. Du coup, je n'ai pas envie d'attendre quatre ans pour investir. Donc, en termes d'options que j'ai, c'est éventuellement reprendre un salariat pour pouvoir faire ça. OK. Et ça, je n'aurais jamais... pu faire ça sans le programme.
- Speaker #0
Franchement, je dis mic drop là parce qu'en fait, tu viens de résumer l'essence même du programme qui est de dire en fait à partir du moment où vous avez conscience de votre relation à l'argent, de vos projections sur l'argent, de vos peurs, vous êtes capable finalement de prendre des décisions en conscience. Parce que vous pouvez vous dire, la peur elle ne me sert pas, elle me bloque, elle me ralentit, elle m'empêche d'atteindre mes objectifs et finalement elle me fait prendre une espèce de chemin de tourner beaucoup plus long, beaucoup plus fastidieux alors que juste en la regardant de face Merci. Et toi, c'est typiquement, par exemple, pour ton achat immobilier, le fait de reprendre un salariat, potentiellement. À un moment, tu regardes ça en face, que tu affrontes la peur, que tu fais les lois de réappropriation par rapport à ton argent, tu es là. Ok, en fait, c'est juste une décision à prendre. Et là, c'est quel est le choix le plus stratégique ? Et je trouve que c'est tellement de pouvoir se dire, il y a un système et je l'utilise à mon avantage, en fait. Et j'arrête, comme tu dis, j'arrête de subir mon existence. Et ça, je kiffe ça, du coup.
- Speaker #1
C'est ça. En fait, pour les personnes qui se demandent est-ce qu'elles devraient rejoindre le programme ou pas, ou qu'est-ce qui va faire la différence, en fait, le programme, si je devais le résumer en une seule phrase, il te permet de reprendre ou prendre ta souveraineté. Je sais que je n'arrête pas de te le dire, Maëllisa, mais pour moi, il n'y a pas d'autre description de ce programme-là. C'est de reprendre ta souveraineté. Je le vois dans le groupe, toutes les filles. qui envoient des messages en mode genre, oui, en fait, ça faisait des années qu'elles subissaient un produit financier qui ne leur apportait rien parce qu'en fait, leur banquier leur avait dit. Et là, en fait, les gos, elles sont en mode genre, mais non, en fait, j'ai compris que là, ça ne me sert pas. Cette assurance-vie-là, ce n'est pas du tout adapté, etc. Changement et tout, machin. Voilà, je suis souveraine. Tu vois, on ne subit plus. On ne subit plus le système financier. On le comprend et on l'utilise à notre avantage. Et ça... Ça, c'est l'avenir, surtout dans le monde dans lequel on vit. Donc, tu deviens souveraine. Voilà.
- Speaker #0
Je crois qu'on peut conclure sur ça, du coup, Audrey. J'en pense. Merci beaucoup. Est-ce qu'il y a un truc que tu voulais aborder qu'on n'a pas abordé ensemble ?
- Speaker #1
Non, ça me semble tout.
- Speaker #0
On a fait les choses.
- Speaker #1
Oui, après, si tu veux autre chose, mais normalement, ça devrait être...
- Speaker #0
Non, mais du coup, en fait, au début du programme, du coup, je demande à chacune des coachées de partager ses objectifs. Et toi, je sais que ton objectif numéro un, c'était de reprendre la main sur la gestion de tes finances, de tes paracètes, de tes priorités, sans nier. Et donc là, maintenant, je t'attends sur le prochain objectif qui va être d'ouvrir ton assurance vie. Donc, je te dis à très vite pour aller dans les coachées.
- Speaker #1
Oui, ça va être la next step, vraiment la next step. Mais enfin, on y est en fait. Et j'ai aussi accepté que… Il y a un timing pour tout, tu vois. Il y a le moment où on comprend les choses. Il y a l'intégration. Et après, il y a l'implémentation, tu vois. Et je trouve que le programme, vu qu'il dure une année, ça nous laisse, en fait, le temps et l'espace pour pouvoir, en fait, faire ça, finalement. Tout en étant challengé, tout en ayant de l'autonomie, mais ça me laisse le temps d'avoir ces moments, en mode, genre, ah, ça y est ! Et puis, tu te vois, tu te vois agir, tu te vois, genre, dire, comme ce week-end, j'étais au resto, et je regarde, je dis, mais en fait, là, si je prends entrée... plat à décès, c'est mon budget resto du mois. Non, je ne vais prendre qu'un plat.
- Speaker #0
En fait, tu vois, tu reprends vraiment ton pouvoir. Quand je vous vois faire ça, moi, c'est ma plus grande fierté. Merci beaucoup d'avoir partagé tout ça avec nous aujourd'hui, Audrey. Merci à vous de nous avoir écoutés jusque-là. Et je vous dis à très vite pour le prochain épisode de Femmes Riches. Merci
- Speaker #1
Bye