- Speaker #0
Bonjour et bienvenue dans ce deuxième épisode de Fui talk. Vous connaissez le principe maintenant. Aujourd'hui nous sommes chez Come and Work. et je suis accompagné de mon fidèle destrier, on va lui dire.
- Speaker #1
Mon destrier, calme-toi.
- Speaker #0
Mon fidèle compagnon, disons, passons là-dessus. Thomas, bonjour Thomas.
- Speaker #1
Bonjour Sébastien,
- Speaker #0
ça va ? Oui,
- Speaker #1
c'est une belle soirée ?
- Speaker #0
Excellente, merci beaucoup, merci de prendre de mes nouvelles. Très bien. Donc nous sommes chez Come and Work et nous avons le bonheur de recevoir Fanny, Corentin, Sarah... Et Adrien, qui se cache, mais qui va arriver tout à l'heure, ne regardez pas sa chemise. Et puis il est parti un peu vite ce matin.
- Speaker #1
L'idée aujourd'hui, c'est de faire intervenir tout le monde en fonction des expériences de Commonweb, des expériences de brokers.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Comme ça, on va essayer de faire des vrais échanges qui ont un partage d'expérience.
- Speaker #0
Bien sûr. Ça va.
- Speaker #1
Après, on va le faire un petit peu différemment du premier épisode.
- Speaker #0
Donc, on parle beaucoup de Come and Work depuis tout à l'heure. Mais qu'est-ce que c'est Come and Work finalement ? Thomas, Fanny, Corentin et tous ceux qui veulent prendre la parole.
- Speaker #2
Comme un work, on opère et on gère des bureaux dans Paris. Intramuros. On a la chance aujourd'hui d'avoir agrégé un certain nombre d'espaces et de mètres carrés. Aujourd'hui, c'est 66, 18 000 mètres carrés de bureaux opérés et une super équipe d'une quinzaine de personnes.
- Speaker #0
On a entendu un chien aussi. C'est pas plus normal. Il y a 18 000 mètres carrés et un chien. Très bien. Il y a plusieurs chiens. Qui par sa trompe s'appelle le chien ?
- Speaker #2
Alors aujourd'hui nous avons la chance d'avoir Zola, Zola c'est donc le chien d'une de nos clientes qui est là aujourd'hui mais on est un bureau pets friendly,
- Speaker #0
c'est très difficile à dire,
- Speaker #2
pendant du matin.
- Speaker #0
Zola qui va peut-être faire des apparitions parce que vous avez vu maintenant c'est filmé. Oui,
- Speaker #3
ça change déjà là,
- Speaker #0
on gagne en qualité.
- Speaker #1
J'aimerais bien que mon directeur écoute pets friendly pour avoir un chien dans les bureaux. J'ai essayé pendant des années.
- Speaker #0
Marc, oui, qui était là dans le premier épisode. Il est là, qui nous observe. Du coup, c'est Thomas qui va avoir l'honneur de faire la Biomystère. Alors de qui ? De Fanny. De Fanny, déjà on a le prénom.
- Speaker #1
Oui, c'est la première question.
- Speaker #0
On a eu du travail. On va refaire. On y va, allons-y.
- Speaker #1
On recommence depuis le début.
- Speaker #0
Je m'appelle
- Speaker #2
Fanny.
- Speaker #1
Je suis âgé de ?
- Speaker #2
Je suis âgé de 34 ans. Très bien.
- Speaker #1
Je mesure ?
- Speaker #2
1m61.
- Speaker #1
J'ai les cheveux ?
- Speaker #2
Bruns.
- Speaker #4
J'ai les yeux ?
- Speaker #0
Verts.
- Speaker #1
Est-ce que tu peux nous expliquer maintenant ton... Mon rôle chez Come and Work?
- Speaker #2
Alors mon rôle, c'est avant tout la direction commerciale de Commonwork. Donc mon quotidien est quand même rythmé autour de cette direction commerciale. Je vais dire, ça me prend à peu près 80% de mon temps. Et à côté de ça, je suis associée de la structure. Et donc du coup, je m'occupe vraiment de la partie stratégique et aussi du management un peu global des équipes. Je suis sollicitée notamment sur la partie process interne, sur lequel on accorde une importance très particulière depuis qu'on a racheté Common Work ? à y passer beaucoup de temps pour pouvoir être plus efficace, permettre aux équipes aussi d'avoir des outils et des process internes qui permettent vraiment de faciliter le quotidien et de pouvoir répondre aussi aux clients de façon rapide, précise et structurée.
- Speaker #0
Oui, tu parlais de « on a acheté Come and Work» . Pourquoi déjà vous avez voulu acheter Commonwork ? Qu'est-ce qui vous a décidé ?
- Speaker #2
J'ai rejoint André. Et vous ? au moment où André, ce CEO actuel de Commonwork, est donc mon associé. Et je l'ai rejoint à un moment où il se posait pas mal la question de sortir les actifs de chez Raoul du fonds d'investissement sur lesquels ils étaient encore à cette époque-là, pour structurer vraiment une activité autour des différentes acquisitions qu'ils ont pu avoir fait avec François, notre troisième associé. Et de ce fait, on a réfléchi comment on pouvait aller un petit peu plus vite, un petit peu plus loin. Et André a la folie des grandeurs et s'est dit pourquoi pas regarder les personnes qui pourraient nous intéresser sur le marché et voir comment on pourrait avancer en ce sens. Et donc on a rencontré Manon et Christophe en septembre 2023. Et voilà, on a commencé à tisser des liens avec eux et ils nous ont parlé de cette éventualité de se mettre en vente. Et donc quand on a reçu leur dossier en janvier 2024, on a apporté une offre sur ce dossier qui était pour nous intéressant. C'est difficile en fait de passer d'une équipe de deux à une grosse équipe, ça demande du temps. Notre particularité, c'est qu'on achetait du foncier et donc on faisait toute la partie rénovation qui prend un temps certain. Surtout quand on veut bien acheter, on achète généralement des bâtiments qui sont en mauvais état. Donc ça nous prenait longtemps. Donc on ouvrait des surfaces, mais vraiment un par an. Donc c'était assez long et finalement, cette acquisition nous a permis de mettre un gros coup d'accélérateur et aussi d'avoir la chance de récupérer les process, les équipes. qui était en interne chez Commonwork. Voilà, donc c'était une véritable acquisition stratégique pour nous.
- Speaker #0
Vous l'avez acheté quand d'ailleurs ?
- Speaker #2
Alors toute fin juin 2024 et donc on a... C'est récent oui. C'est tout récent, on a donc commencé avec les équipes le 1er juillet officiellement. On s'était rencontré un tout petit peu avant avec les équipes pour se présenter parce que c'est vrai que c'était un petit peu le petit qui a racheté le gros et donc on est arrivé, on était trois. en face d'une grosse dizaine de personnes qui nous regardaient attentivement et qui nous ont bien jaugé pour voir un petit peu qui étaient ces personnes. Donc c'était très très chouette, c'était dans un superbe espace qui est aux 42 rues de Clichy et une grande salle de réunion qui pour nous a un sens particulier, du coup c'était vraiment l'endroit de notre rencontre. L'acte fondateur. Exactement. Et on se souvient tous de là où on a rencontré des gens importants dans notre vie. C'est vrai.
- Speaker #4
C'est mignon ça.
- Speaker #0
Parce que du coup dans les gens importants, j'ai l'impression qu'il y a Corentin.
- Speaker #2
Effectivement, Corentin était là et Corentin fait partie d'une des personnes les plus importantes dans notre équipe. Notamment, avec Marjorie, il fait partie des deux expériences managers seniors qu'on a dans notre équipe. Et pour nous, c'est un des gros piliers de notre activité parce que c'est bien beau de commercialiser des espaces. Mais il faut aussi que les clients soient satisfaits du niveau de service. Et en fait, là, on passe vraiment la main à l'équipe Experience Manager. Et pour le coup, Corentin, on lui fait confiance à 100%. Il a vraiment une sensibilité technique. Donc, c'est vraiment lui qu'on va appeler sur les questions de contrôle d'accès, de Wi-Fi, etc. Donc, il fait vraiment partie des éléments importants de notre équipe.
- Speaker #0
C'est joli mot.
- Speaker #4
C'est pas mal.
- Speaker #0
Très sympa. Je ne vais pas te le dire. Oui, d'ailleurs, quand on est client chez Common Work, alors comment ça se passe ? Je suis une entreprise, je veux des bureaux. Donc je tombe sur Fanny qui va me vendre des bureaux. En tout cas,
- Speaker #2
j'espère que vous tombez sur moi. C'est que vous êtes au bon endroit normalement. Alors voilà, soit vous tombez sur nous en direct, ou soit vous venez par le biais des brokers.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
On va faire intervenir Adrien.
- Speaker #0
On va faire intervenir Adrien, bien sûr, qui est broker lui-même. Alors bonjour Adrien, donc tu es broker du coup.
- Speaker #2
Et oui, et donc ce que je disais, c'est soit ils nous contactent en direct, parce qu'ils ont... uvant de notre activité ou alors ils arrivent par le biais de brokers et en l'occurrence les brokers vont nous appeler, soit moi, soit Lison, pour nous donner un cahier des charges, nous questionner sur les espaces qui sont potentiellement disponibles. Et à ce moment-là, on va procéder à une réflexion ensemble sur la pertinence d'amener ce client-là en visite sur cet actif. On va partager des photos, on va partager des plans, on va réfléchir. Et ce que j'aime toujours dire, c'est que plus on a un brief clair, que ce soit de la part du client ou de la part du broker, plus on peut être performant au moment des visites et puis savoir comment on peut adapter au mieux l'actif aux besoins du client.
- Speaker #3
Vous, chez vous, vous placez plus en direct ou vous passez plus par des brokers ?
- Speaker #2
Alors, c'est une très bonne question. Je vais dire que c'est à peu près 60-40.
- Speaker #3
60 en direct ?
- Speaker #2
60 par broker. Ah oui ? Et 40% en direct, ça va être soit des anciens clients, soit des clients actuels du parc, soit des demandes entrantes. Aujourd'hui, on n'est que deux personnes sur le pôle commercial et entre nos différentes activités, on a une force de prospection et une capacité d'être proactif sur ce sujet qui est minime versus un broker qui passe ses journées. Et donc de ce fait qui apporte en fait son temps et son expertise sur le sujet. Et je comprends aussi le fait qu'un client utilisateur aime avoir l'avis du broker parce qu'il a un panel d'offres, ce que nous on ne peut pas forcément proposer parce que généralement nous on a une... de disponibilité et de ce fait, c'est un véritable conseil qu'ils peuvent trouver auprès des brokers sur cet aspect. Donc voilà, c'est un petit peu les métriques chez Come and Work.
- Speaker #3
C'est vrai. Après, il faut quand même noter que les clients sont volatiles. Les brokers, il y en a un peu partout. C'est très compliqué même de... de garder le client et de voir la suite. Mais une fois qu'on a un client fidèle, effectivement, on peut l'emmener partout. En revanche, il y a un autre sujet que je trouve qui est un petit peu plus compliqué en ce moment, c'est la prestation de service. C'est nouveau, ça cartonne, mais les entreprises qui ont un peu plus de bouteilles, c'est quand même assez compliqué de les emmener vers ce type de prestation, pour qu'ils ne comprennent pas. Ils ne comprennent pas. En fait, ils ont déjà leurs équipes aussi en interne. Ils ont aussi leur office manager, ils ont ils ont des gens qui payent donc en fait demain on leur change quasiment la stratégie interne chez eux
- Speaker #2
Alors, ça sera très intéressant d'aborder ce point avec, justement, Sarah, qui est présente et cliente utilisatrice de nos espaces. Je pense qu'on ne fait pas le travail d'un office manager. On vient le compléter et on vient, justement, lui apporter des solutions. Corentin aime bien dire un mot, on est problème solver. Ce n'est pas pour rien. Ce n'est pas parce qu'on a un office manager qui connaît comment gérer un bureau qu'il est forcément efficace et qu'il n'a que ça à faire. Une grande partie des office managers, leur temps est alloué surtout à la gestion interne du staff et pas forcément aux contraintes techniques de gérer le ménage, de gérer une fuite d'eau qui arrivait et donc du coup d'avoir tel ou tel prestataire. de savoir qui appeler quand il y a un gros problème au niveau de l'internet parce que ça peut être le fournisseur, ça peut être l'infrastructure, ça peut être en fait finalement pas mal de sujets et de ce fait on vient vraiment en complément de leur activité on vient pas du tout en fait les... leur voler leur job quoi on est vraiment en surplais. Après je rebondis sur ce que tu disais également c'est que oui on a un challenge c'est de faire comprendre l'intérêt de venir sur une solution comme la nôtre. Aujourd'hui les personnes vont avoir l'habitude de prendre un bail 369 ou alors de se dire je vais acheter mes bureaux. Oui en fait ça reste encore une solution pour un grand nombre d'entreprises. Et il n'y a pas de problème à ça. Nous, on vient répondre à une autre problématique qui est ma boîte grossit, ma boîte diminue. Je sais que je vais faire une acquisition, je sais que je vais diminuer, je sais que je vais peut-être bouger mes bureaux à droite, à gauche. Je ne sais pas encore, ma boîte n'est pas encore stabilisée. Ma société ne sait pas encore sur quelle métrix véritablement me positionner. Et ça, on sait y répondre. On sait y répondre parce que chez nous, l'engagement c'est 12 mois, 18 mois, 24 mois, en fonction du souhait de la personne. Mais ça apporte la flexibilité nécessaire à ces entreprises qui se posent des questions. Et sur ça, on sait répondre aussi au fait que c'est une solution temporaire et pour ça, on ne va pas commencer à prendre contact avec le bailleur, le propriétaire, le ci, le ça. C'est une solution temporaire de 12 mois. On vient, on a une seule facture, on a une clé, un badge et on a Corentin. Et ça c'est chouette.
- Speaker #3
Et la temps physique.
- Speaker #0
On a Corentin pour 12 mois, ce qui est déjà pas mal. C'est super. 12 mois c'est le minimum. Oui,
- Speaker #2
12 mois c'est le minimum.
- Speaker #0
Corentin est très engagé d'ailleurs, pas ailleurs. Mais oui c'est 12 mois minimum.
- Speaker #2
C'est 12 mois minimum, tout à fait.
- Speaker #0
Très bien, faisons le lien aussi avec Adrien qui s'est installé celui-ci. On va lui faire la bio. Adrien. Ah chouette. La bio d'Yster d'Adrien.
- Speaker #2
On va en savoir plus sur toi.
- Speaker #0
Oui, il y a une question, je sais déjà ce qu'on va dire. Je m'appelle Adrien du coup. Oui. Je suis âgé de ?
- Speaker #3
29 ans.
- Speaker #0
29 ans déjà, ce film.
- Speaker #3
Et bientôt 30.
- Speaker #0
Je mesure ?
- Speaker #3
1m76. Pas mal. Peut-être un peu plus.
- Speaker #0
Cause.
- Speaker #3
Ok.
- Speaker #0
La première chose que je fais le matin...
- Speaker #3
Je mets la radio.
- Speaker #0
Tu mets la radio. Et on se lève à quelle heure d'ailleurs chez Adrien ?
- Speaker #3
Oh là là. Ça dépend, c'est l'air Vaison.
- Speaker #0
Voilà. Alors, je... Je le dis, dans la salle, il y a Marc,
- Speaker #3
qui est le patron,
- Speaker #0
le directeur, et je me lève, et Marc a eu un petit recul. Il a eu une petite réaction. Il a croisé les bras. Il est un acquisiteur.
- Speaker #3
J'ai de la chance, je me lève à 8h, parce que j'habite à 5 minutes du bureau. D'accord. Donc j'ai beaucoup de chance, et j'ai pas d'enfant.
- Speaker #2
Il a pas d'enfant.
- Speaker #0
De pas avoir d'enfant ?
- Speaker #2
D'avoir un enfant.
- Speaker #0
Oui, bien sûr. Je pars du coup ensuite au travail, bon bah du coup à pied, je suis pas 5 minutes.
- Speaker #3
Ah non non non,
- Speaker #0
en scooter. Sauf si t'es un chauffeur.
- Speaker #3
Non non non, en scooter. Ah oui 5 minutes en deux roues.
- Speaker #0
Voilà 5 minutes en deux roues. D'accord ok d'accord très bien.
- Speaker #3
Après c'est itinéraire en boulot, faire notre boulot en vélo c'est pas possible.
- Speaker #0
Ah oui ça fait place beaucoup.
- Speaker #3
Alors il y en a qui le font mais je sais pas comment ils font. sont sur les secteurs géographiques assez petits, donc ils peuvent se le permettre.
- Speaker #2
Parce que toi, tu as des distances beaucoup plus grandes, tu gères tout Paris.
- Speaker #3
En fait, nous, chez FIU, on n'est pas sectorisé.
- Speaker #2
Important, parce que finalement, c'est un gros sujet chez beaucoup de vos concurrents.
- Speaker #3
C'est un gros sujet chez nos concurrents, mais nous aussi, c'est ce qui nous permet aussi d'être... assez flexible avec des clients qu'on accompagne, justement, qu'ils ont des recherches dans le 19e, ou en Ile-de-France, ou à Poulogne, ou même dans le 8e. En fait, c'est le même broker qui les accompagne. Après, derrière, c'est un challenge pour nous, parce que du coup, il faut savoir être compétent et sur le 18e, et sur le 19e, et sur Boulogne-Biancourt.
- Speaker #2
Donc, c'est de demander de connaître le marché sur un certain nombre.
- Speaker #3
Exactement, oui. Ce n'est pas forcément facile, mais disons que c'est le plus intéressant, parce que c'est là aussi où on construit des vraies relations avec les clients, en fait. de pouvoir les accompagner justement sur toutes les opérations immobilières en Ile-de-France.
- Speaker #2
Je suis d'accord, il y a aussi cette question chez les brokers souvent, c'est que le retour des clients qu'on peut avoir, c'est que finalement, les besoins évoluants, en fait, ce n'est pas toujours le même interlocuteur. Et je pense que les gens sont attachés à avoir un lien avec une personne. Et je trouve que c'est un bon choix stratégique.
- Speaker #3
En fait, les dirigeants qu'on accompagne, c'est leur société. Si je peux dire, c'est leur bébé, en fait. Donc, en fait, ils nous confient les rênes de leur bébé. pour les prochaines années et pour leur développement et même leur développement stratégique parce que l'immobilier, c'est un coût. Donc en fait, ils ont besoin d'avoir confiance en nous, ils ont besoin d'avoir confiance en eux. Et là, le rôle du broker, justement, ça doit s'installer dans une relation de confiance. Et malheureusement, en fait, dans le brokerage, il y a un peu de tout. En fait, cette confiance, elle est dure à gagner.
- Speaker #2
Je suis d'accord. Et elle est dure à gagner côté client aussi, on est constamment challengé. Les gens oublient vite que 100% des services qui ne dysfonctionnent jamais pendant un an, c'est quasiment impossible. Et que malheureusement, on subit comme tout le monde en fait une coupure électrique. Hier, on a eu une coupure électrique au rue du Faubourg Poissonnière. C'est quelque chose qui était sur... toute la rue, côté impaire. Et Sarah pourra le préciser tout à l'heure. C'est qu'en fait, il y a des choses qui sont indépendantes de notre volonté et les gens oublient vite ça. Et je comprends bien ton point.
- Speaker #3
Ce qu'on appelle les aléas du direct.
- Speaker #2
Exactement, tout à fait. Heureusement, on ne l'est pas.
- Speaker #0
Non, nous, on n'est pas en direct, effectivement. Heureusement, aussi, oui. Ton passe-temps de favori, Adrien ?
- Speaker #3
Mon passe-temps de favori ? qu'est-ce que ça fait rien j'aime beaucoup l'horlogerie alors voilà je pense que je suis un petit collectionneur j'aime faire quelques ventes aux enchères oh la la essayez de faire des choses, bon le problème c'est que les prix ont tellement monté les prix ont tellement monté qu'aujourd'hui c'est pratiquement impossible de faire des choses mais la bonne nouvelle c'est que je comprends enfin pourquoi on paye aussi cher les brokers et ça c'est des montres alors attention parce que derrière nous on prend un petit pourcentage derrière oui à chaque fois tout le monde prend des petits pourcentages mais voilà
- Speaker #0
C'est comme les militaires, effectivement. Les notaires ils te disparaissent. Non mais nous on garde rien. Ouais bon d'accord. Du coup la Jaguar c'est pas vous du coup. Donc du coup toi tes montres alors. J'ai jamais compris ce délire de montres.
- Speaker #3
J'adore.
- Speaker #0
Un truc qui donne l'heure ça peut coûter un euro.
- Speaker #3
C'est une histoire, c'est un marque-temps une montre. C'est pas juste un outil pour donner l'heure, l'heure on a sur le téléphone etc. Et puis surtout la montre, j'aime le dire, c'est le seul bijou de l'homme.
- Speaker #0
J'aime le dire. C'est vrai. C'est vrai, tu as raison.
- Speaker #2
C'est étrange que tu dis ça parce que finalement non, ça ne peut pas... Enfin, bon, ouais.
- Speaker #0
Je pense qu'il y a l'alliance.
- Speaker #2
Aujourd'hui, en plus, les hommes peuvent porter facilement un collier avec... Alors,
- Speaker #0
l'alliance, si je ne peux pas, il y a une autre partie.
- Speaker #2
Il y a une autre partie un peu chiante. Exactement. Et qui peut coûter un petit peu d'argent.
- Speaker #0
Il y a quand même une autre partie.
- Speaker #2
Mais non, mais ce n'est pas le seul.
- Speaker #3
Ce n'est pas le seul, mais disons que c'est le...
- Speaker #0
On peut faire des boucles d'oreilles.
- Speaker #3
C'est le...
- Speaker #0
c'est le primaire quoi c'est je sais pas le mot c'est vrai que c'est souvent ça d'ailleurs quand il ya des cas de fiança je crois que l'homme offre une bague et la faille tout le monde j'ai offert de montrer mon mari pour lui et pour l'homme on est déjà pardonné la taille contre ou non
- Speaker #2
pas spécialement le regard en l'air comme ça non non pas spécialement talent maintenant j'ai j'ai réfléchi effectivement je peux pas refaire d'accord ok très bien creuse rapace cette partie enfin ni c'est un petit jardin seul
- Speaker #0
si j'étais un animal je serais ?
- Speaker #3
très bonne question je l'ai entendu Michel Brec
- Speaker #0
Michel Brec ? on embrasse Michel, tu ne dois pas être levé à cet heure là d'ailleurs Michel Brec ? putain de fichier c'est une bonne question,
- Speaker #3
j'ai pas de réponse à ta question d'accord,
- Speaker #0
pas de réponse On va avancer. Et le talent caché ? Alors, quel est-il ?
- Speaker #3
Le talent caché, alors là, c'est... Je sais pas, je...
- Speaker #0
Bon, ben c'est pas mal cette bio. Allez ! Désolé ! On annule le jeu. Très bien. Est-ce qu'on en fait ? Merci, Alexandre.
- Speaker #2
Il y a quelque chose qui est assez particulier chez les brokers de façon globale. C'est quand même leur capacité à créer du lien, comprendre les demandes des clients, savoir les synthétiser, savoir les diriger. Et je trouve que c'est quand même un talent partagé par l'ensemble de ce métier.
- Speaker #0
Alors, pour ceux qui nous écoutent, parce qu'on dit beaucoup broker, est-ce qu'on peut définir, Adrien, le cas broker ?
- Speaker #3
Le broker, c'est un consultant en immobilier d'entreprise. Mais du coup les enjeux sont beaucoup plus gros et disons que aussi tout ce qui est montants, les mètres carrés, les superficies, les contrats aussi, c'est aussi le perpétuel. Là les bails de 150 pages, c'est classique. Dans un bail d'habitation, généralement c'est 3-4 pages.
- Speaker #2
Les beaux.
- Speaker #3
Les beaux, pardon. Je suis dissexique, pardon, coupera sa montage. Yes ! Voilà !
- Speaker #0
Moi, je le fais dans toutes mes signatures.
- Speaker #2
Moi, c'est marqué dans toutes mes signatures.
- Speaker #3
Je suis dyslexique ?
- Speaker #2
Je suis dyslexique, oui. C'est marqué sur tous mes mails.
- Speaker #3
D'accord. J'aurais peut-être demandé à mon boss.
- Speaker #2
À partir de mes temps, j'ai décidé d'assumer ce sujet-là. Et en fait, à l'oral, ça ne se perçoit pas vraiment. Mais par contre, à l'écrit, ça se... Corentin voit mes messages que je ne fais pas corriger.
- Speaker #0
Du coup il les interprète, un peu à post-action d'ailleurs parfois.
- Speaker #2
Donc il peut témoigner ici de mon niveau de dyslexie.
- Speaker #0
T'inverses des lettres c'est ça ?
- Speaker #2
J'inverse des lettres, j'inverse des sons. Et voilà après il y a un problème de... Il y a un gros problème.
- Speaker #0
Il y a des anecdotes comme ça ?
- Speaker #2
L'anecdote quand même c'est que quand j'ai eu un jour moins 10 à une dictée, c'était une vraie fierté pour moi.
- Speaker #3
Moins 10 ?
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #3
C'est pas mal. Ouais c'était pas mal. Moi, moins 10 c'est impartiel. Ouais faut que t'orthographe. Ah ouais. 11-10, 1 sur 20. Wow.
- Speaker #0
Ah ouais.
- Speaker #3
T'as piqué.
- Speaker #2
Ah ouais ça pique.
- Speaker #0
Et du coup on fait du broker du coup, voilà tu vois.
- Speaker #3
Euh... Alors avant j'étais pas broker.
- Speaker #0
Ah t'étais... Alors tu ne fais quoi ?
- Speaker #3
Regarde ça. Alors avant... Non mais on offre je crois hein. Non, avant, je travaillais dans une... Je travaillais chez Heineken, donc rien à voir. Je fais stage à l'Aldiarnance et CDD chez eux, donc j'étais commercial là-bas. Et après j'étais chef de projet dans l'innovation digitale. Il se trouve qu'après j'ai rencontré un des anciens directeurs de FIU, qui était autrefois RBMG, c'est bien entendu. Et puis voilà, de fil en aiguille, je suis devenu broker. Donc ça fait un peu plus de deux ans, et il faut dire que je n'y connaissais rien du tout au début.
- Speaker #0
Ben bravo ! Comme quoi, à une dequenne, ça peut mener à tout.
- Speaker #3
Pourquoi ?
- Speaker #0
Très bien. Merci beaucoup pour cette bio, Adrien. Et on va déranger Corentin qui est sur son téléphone et qui envoie plein de messages. Il n'arrête pas de travailler. Il gère tout ça. Lui, il ne s'arrête pas de travailler pendant ce temps-là.
- Speaker #2
Jamais.
- Speaker #0
Le code wifi, du coup, c'est bon, tout le monde l'a ?
- Speaker #2
Hier soir, il est venu au restaurant avec les clés d'un des espaces parce qu'il a eu peur que la porte ne se ferme pas. Et il pensait aller la fermer de lui-même après le restaurant. Donc c'est dire son niveau d'implication dans la structure.
- Speaker #0
Il y a des petits tocs à Corentin, j'ai l'impression, dans la vie. Un petit peu. Il a bien participé à tout et un petit peu à sa place. Voilà, voilà. Il a bien quand c'est pas un bazar. Du coup, Corentin, alors toi aussi, tu vas te livrer à cet exercice périlleux, donc de la bio-mystère. Donc je m'appelle, bon ben là, on est sur Corentin, ça va pas changer.
- Speaker #3
Très compliqué.
- Speaker #0
Oui, c'est vrai. Je suis âgé de ?
- Speaker #4
35 ans.
- Speaker #0
Ah,
- Speaker #4
oui. Quand je l'ai fait, je ne l'ai pas fait.
- Speaker #0
Chacun se fera son idée. Je suis âgé 2, donc 35 ans. Je mesure ?
- Speaker #4
1m80.
- Speaker #0
Tout rond. Ça, c'est ce que tu as marqué sur le passeport, mais on est en 79.
- Speaker #4
Peut-être.
- Speaker #0
J'ai les cheveux ?
- Speaker #4
Poivre et sel.
- Speaker #0
C'est sublime, d'ailleurs.
- Speaker #4
Merci.
- Speaker #0
J'attends ça avec impatience.
- Speaker #2
Ça arrive. Oui,
- Speaker #0
ça arrive. Je serai quasiment intouchable une fois que je serai poivre et sel.
- Speaker #2
Je pense.
- Speaker #0
Je comprends. tout le monde a l'air sceptique c'est pas grave et les yeux donc marron noisette marron noisette le passe-temps favori de Corentin j'adore le j'adore le foot PSG à fond PSG donc là tu marches sur l'eau en ce moment alors au moment où on enregistre le PSG est encore qualifié au moment où on sera diffusé peut-être plus Mais en tout cas, voilà. Donc toi, tu es fan du foot alors ?
- Speaker #4
Ouais, j'adore le foot.
- Speaker #0
Très bien.
- Speaker #2
On reçoit à 23h des messages sur nos groupes Slack. Ah oui,
- Speaker #4
il faut savoir qu'on a une collègue qui est malheureusement fan de Marseille. Ah,
- Speaker #0
d'accord.
- Speaker #4
Donc voilà, c'est un petit sujet.
- Speaker #0
Un petit sujet entre vous. Si j'étais un animal, je serais ?
- Speaker #4
Je vais dire le poulpe. C'est une dédicace à un collègue aussi. Ricardo qui chasse le poulpe en Turquie tous les étés.
- Speaker #0
C'est un truc godé ça ? Il chasse le poulpe en Turquie ? Non, c'est pas clair. Qu'est-ce que c'est que ce bazar ?
- Speaker #2
Ce qui est assez drôle, c'est qu'en interne sur notre Notion, on a des fiches pour présenter tout le monde. Et quand on tape sur Ricardo, la chose qu'on voit en premier, c'est une photo de lui avec un poulpe sur la tête. C'est assez drôle.
- Speaker #0
C'est sur le site ça ?
- Speaker #2
Non, non, c'est tout fait en interne. Voilà, on a quelques photos partagées qui sont assez drôles. Et je remercie toute l'équipe de jouer le jeu. Parce que franchement,
- Speaker #0
quand on porte quelqu'un,
- Speaker #2
c'est assez cool de voir ce genre d'image.
- Speaker #4
Ma fiche est vide.
- Speaker #0
Ah bon ?
- Speaker #4
Encore en plus.
- Speaker #2
Je remercie tout le monde d'avoir joué le jeu.
- Speaker #0
Il y aura un PSG à mon avis. Il y aura toi qui t'as découvert. Voilà, exactement. Voilà, très bien. Et le talent caché alors ? Quel est-il ?
- Speaker #4
Je fais de la musique électronique.
- Speaker #0
Merci beaucoup Corentin d'avoir jugé le jeu. Alors, ça ne vous a pas échappé, même si c'est un peu un tour de magie. Adrien a changé d'apparence. Puisque maintenant, c'est Marc. On va faire ça au montage, on le fera correctement. Bonjour Marc, comment ça va ?
- Speaker #5
Très bien,
- Speaker #0
et toi ? Moi je suis ravi, vraiment, des gens exceptionnels autour de moi. Du coup Marc, qu'on a vu, qu'on a écouté à l'époque, ce qui n'est pas la vidéo, qu'on a écouté dans l'épisode 1, donc Marc, bienvenue dans l'épisode 2, dans ton épisode, Marc, je rappelle, grand signaux de Flex In Use, voilà. Donc, bienvenue dans cet épisode 2, bienvenue chez toi.
- Speaker #5
Merci. Merci à Come and Work de nous accueillir dans leurs locaux.
- Speaker #0
Oui. Tu voulais que l'on parle de quelque chose de précis ? Non,
- Speaker #5
j'écoutais dans mon coin attentivement. Je voulais revenir avec Fanny sur la nouvelle acquisition puisque je crois que vous avez acheté, vous allez ou vous avez, je ne sais pas, acheté Hello, c'est ça ?
- Speaker #2
Alors effectivement, on a acheté Hello depuis fin février, donc depuis le 1er mars. On a la chance de récupérer 21 nouvelles adresses uniquement dans le sentier et donc du coup 21 nouveaux clients. Voilà, donc véritable challenge, grosse différence par rapport à Commonwork parce que quand on arrive chez Commonwork, on récupère l'équipe et les clients, mais du coup pour les clients, rien ne change. Ils ont leur Experience Manager qui est toujours là. Les prestataires qui sont toujours les mêmes et finalement c'est juste les dirigeants qui ont changé. A l'inverse, chez Elo, tout change. L'équipe n'est pas du tout intégrée à la nôtre et de ce fait, c'est un nouvel interlocuteur pour les clients. C'est des nouveaux prestataires qui petit à petit vont reprendre les services et donc du coup un beau challenge pour l'équipe. Et ça a été aussi un challenge en interne parce qu'à peine deux mois après avoir fait connaissance avec l'équipe Commonwork, On a dû les solliciter sur cette grande question qui était, est-ce qu'on se fixe un beau challenge tous ensemble ? Et donc du coup, ça a été très rapide cette opportunité, mais ça nous a permis de marcher tous ensemble dans la même direction vers cet objectif qui était le rachat des lots. Et on a mis en place un certain nombre de choses en amont pour pouvoir le faire au mieux. En tout cas, c'est ce qu'on essaye maintenant depuis un petit peu plus de trois semaines. au quotidien avec les clients, de leur montrer notre implication, notre volonté de pouvoir mettre en place l'intégralité des services Commonwork et le niveau d'exigence qu'on s'impose sur nos espaces. Et voilà, donc c'est un challenge sur différents pôles, mais que ce soit en interne ou en externe, on donne le meilleur de nous-mêmes.
- Speaker #5
Super. Deux mois après l'arrivée chez Come and Work, le rachat de Come and Work, vous aviez soumis ce projet. alors... Qu'est-ce qui vous a fait acheter cette société Hello ? Quels étaient les atouts de Hello que vous avez retenus ?
- Speaker #2
C'est une véritable croissance logique avec le rachat de cette structure parce que c'est 100% l'activité qu'on fait aujourd'hui. A l'inverse de certains autres acteurs qui ont des co-working ou qui ont du management contract, ça diffère de ce qu'on fait nous au quotidien. Donc nous, on est soit propriétaire, soit on est locataire. Mais on n'a pas du tout d'espace qui sont partagés. Sinon, au-delà de ça, c'est un espace, un client. Et Hello était 100% dans cette même lignée et complétait complètement nos différentes... implantation, parce qu'on était principalement dans le 9e, 10e, et on avait quelques actifs dans le 2e, 4e, mais en l'occurrence, là, ce sont des actifs uniquement dans le 2e qui viennent renforcer notre présence dans le sentier, qui est un secteur, comme tu le sais, assez demandé. Oui,
- Speaker #5
tout à fait. La plupart des demandes localisent... en tout cas. étoiles et le marais donc donc c'est un point majeur de concentration des demandes Ok, c'est encore une belle acquisition, un beau développement.
- Speaker #0
Merci beaucoup pour ton intervention qui était très sympa. Moi, j'ai passé un petit moment avec Fanny. Merci beaucoup et merci beaucoup pour l'accueil.
- Speaker #2
Merci à vous pour votre sollicitation. Merci de nous donner un petit temps de parole sur votre canal. Et vraiment, vous êtes les bienvenus. J'ai hâte de vous recevoir à nouveau.
- Speaker #0
Merci beaucoup. Est-ce qu'on laisserait la place ? Alors, à qui tu laisses ta place ?
- Speaker #2
Je laisse ma place à Sarah, qui va se présenter et qui est donc du coup une de nos clientes historiques chez Come and Work. Elle pourra vous parler de son expérience et aussi de sa relation avec Corentin au quotidien. Merci beaucoup à elle.
- Speaker #4
C'est professionnel.
- Speaker #0
Oui, c'était encore une fois.
- Speaker #2
Et je tenais à la remercier aussi pour son temps ce matin qu'elle nous consacre pour parler de son expérience au sein de nos espaces. C'est vraiment très gentil à elle. Merci.
- Speaker #0
Très bien, du coup, retour de magie, puisque là c'est plus Adrien, c'est plus Marc, c'est Retoma. Salut. , donc Sarah s'est installée, et donc Thomas va faire la bio-mystère de Sarah.
- Speaker #1
Très bien.
- Speaker #2
Super.
- Speaker #1
Bon, je m'appelle, on le sait,
- Speaker #2
Sarah.
- Speaker #1
Euh... Je suis âgé de ?
- Speaker #6
27 ans.
- Speaker #1
Je mesure ?
- Speaker #6
1m59.
- Speaker #1
J'ai des cheveux ?
- Speaker #6
Châtain brun.
- Speaker #0
Oui. Glorvénitien.
- Speaker #6
Exactement.
- Speaker #0
C'est ça, le vrai terme.
- Speaker #3
Et les yeux ?
- Speaker #6
Marron.
- Speaker #1
J'ai un talent caché qui est ?
- Speaker #6
Et bien je compose et je chante un peu.
- Speaker #0
D'accord. Alors comment on fait pour chanter un peu ? On s'arrête au milieu de la phrase ? Non,
- Speaker #3
on arrête à peu près.
- Speaker #6
On n'ose pas dire qu'on chante vraiment.
- Speaker #0
On ne te prendra pas de chanter.
- Speaker #6
Ouais ça va alors.
- Speaker #0
On peut lui demander si tu as un chanteur.
- Speaker #6
Ouais je compose, je compose depuis longtemps. Mon frère est musicien pro. On baigne dans la musique depuis pas mal de temps. Du coup pour le plaisir, moi je compose aussi. Ensuite lui il réadapte un peu les musiques. On enregistre ensemble.
- Speaker #0
Ah, c'est cool. Il est aussi un pro dans un groupe ?
- Speaker #3
Ouais,
- Speaker #6
en gros, il est tromboniste pro. Il a un groupe qui s'appelle les Sax Bones. Et du coup, il fait des concerts, etc. Ils font de la funk, pop, électro, avec du rap un peu. Et du coup,
- Speaker #1
voilà. Et du coup, qu'est-ce que tu fais ici ?
- Speaker #6
Eh bien, moi, je suis cliente de Come and Work depuis 4 ans, quasiment. Enfin, on a eu une petite temps de pause. On a fait un petit break. Parce que quand moi, je suis arrivée il y a 4 ans dans ma boîte, J'étais la huitième salariée et on était dans un des premiers espaces de Come and Work. On était dans un des tout petits espaces parce qu'on était une dizaine. Et en fait, après, on a commencé à grossir, grossir, grossir. Aujourd'hui, on est 70. Et du coup, au moment où on a grossi, on a toujours cherché cette prestation de service là. Et en fait, on était à un moment parti du parc Come and Work parce qu'il n'y avait pas forcément l'espace qui nous convenait par rapport à notre taille. Et quand il a fallu retrouver d'autres espaces pour un nom plus important, naturellement, on est retourné vers eux. Parce que ça se passait bien.
- Speaker #1
Et alors du coup, comment ça fonctionne ? Parce qu'il y a un... Corentin, t'as dit ?
- Speaker #4
Experience Manager. Ok.
- Speaker #1
Et du coup, qu'on cite votre lien tous les deux, là, du coup, c'est... Vraiment, il y a un lien très fort entre vous, selon Fanny, donc on aimerait savoir un peu plus.
- Speaker #4
Très proche. Donc, Experience Manager, comme le nom l'indique, c'est... Et on est là pour... justement pour faire une expérience la plus agréable possible pour nos clients, donc c'est par l'accompagnement au quotidien. Et forcément, naturellement, avec le temps, il y a une relation qui se crée professionnelle, bien entendu, mais une relation vraiment de, pas d'amitié, mais très fluide qui se crée avec nos clients. Et forcément, c'est agréable pour eux comme pour nous. Et ça facilite la gestion du quotidien, que ce soit la gestion des problèmes, la gestion des demandes que nos clients peuvent avoir. Tout est plus fluide, plus agréable.
- Speaker #1
Ok. En fait, c'est un peu...
- Speaker #0
C'est un manège d'expérience, déjà, rien que le titre appelle au voyage.
- Speaker #4
C'est ça, l'expérience all-inclusive.
- Speaker #6
C'est un peu le super-héros, quoi. Waouh,
- Speaker #0
c'est long ! C'est vrai,
- Speaker #2
il faut le dire, c'est vrai.
- Speaker #4
Ça arrive qu'on m'applaudisse dans les espaces.
- Speaker #0
C'est vrai ?
- Speaker #4
Oui, c'est déjà arrivé.
- Speaker #0
Ah oui, c'est vraiment arrivé ? Qu'est-ce qu'on avait fait à ce moment-là pour se faire applaudir sur un...
- Speaker #4
Le Wi-Fi marchait pas, le Wi-Fi marche.
- Speaker #0
C'est toujours le Wi-Fi.
- Speaker #4
Le problème c'est le wifi. C'est le nerf de la guerre dans un bureau.
- Speaker #0
Témoin des RJ45 partout, arrêtez le wifi là, c'est pas possible ça. Donc très bien, bah oui là c'est sûr que le wifi revient, on peut se remettre, ok, très bien.
- Speaker #1
Nous notre question c'était un petit peu de savoir, aujourd'hui, toi du coup tu gères toutes les demandes des clients, le but c'est quoi, c'est un peu que les bureaux soient un peu comme à l'hôtel, t'arrives, tout est là.
- Speaker #4
Ouais, en fait le travail d'expérience manager chez Commonwork, parce qu'il peut être un peu différent selon les opérateurs, En tout cas, chez Come and Work, on a surtout trois axes de... de travail on va dire. Le premier c'est avec ce qu'on appelle chez nous les projets. Donc ça va être des ouvertures d'espaces, on prend des baux commerciaux, on achète maintenant des espaces, on les retravaille, on les aménage, on les met à la charte, on déploie les services internet, contrôle d'accès, ménage, télésurveillance, etc. et enfin on met en place le produit ensuite la deuxième partie ça va être l'on board in client et l'accompagnement au quotidien tout durant tout le séjour du client ok la troisième partie c'est plus le space management et juste pardon je reviens sur ta première partie quand tu disais vous prenez un espace où les acheter ou les louer vous vous
- Speaker #1
allez faire ça quand vous avez une recherche d'un client ou d'abord vous mettez en place et après vous trouvez quelqu'un n'a pas de Ce n'est pas vous avez une société qui vient et qui vous dit je veux autant.
- Speaker #4
L'idée, c'est justement de faire des bureaux assez neutres, chaleureux et neutres. D'accord. Que n'importe quel client qui recherche des bureaux.
- Speaker #0
Ok,
- Speaker #1
vous le projetez en revenant et ensuite après vous aménagez. D'accord.
- Speaker #4
Après, on a des offres de branding. Le client peut quand même personnaliser l'espace à ses couleurs.
- Speaker #1
Ok, d'accord.
- Speaker #4
Et la troisième partie, c'était Space Management, où l'on est plus dans l'entretien des espaces, la maintenance, la gestion des problèmes, l'amélioration quand on peut le faire, etc.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Et du coup, toi, c'est en permanence ? Comment ça fonctionne ? Tu l'appelles pour...
- Speaker #6
En fait, Corentin, on s'est rencontrés au moment où on a recherché des nouveaux locaux. Et du coup, il nous a aidés à aménager dans ces locaux. Donc déjà, il y a eu... Une certaine personnalisation parce qu'en fait, nous, on a un cabinet de conseil. Donc, on n'est pas là tout le temps. Donc, forcément, on n'a pas besoin d'espace avec autant de sièges qu'il y a de salariés chez nous. Et en plus, ils sont beaucoup en call. Donc, on avait des fortes contraintes. On ne peut pas avoir des grands open space immenses parce que les gens, ça devient un call center. Sinon, c'est horrible. Il nous faut des salles de réunion, les gens puissent s'isoler. Et il faut en plus d'autres salles de réunion parce qu'on a énormément de grosses réunions avec le comité de direction, les managers, etc. Et du coup, on a travaillé ensemble sur ça. on a réaménagé un peu l'espace alors Moi ça m'amuse et on peut s'amuser ensemble avec des plans et des collages et on va mettre des cloisons etc. Et une fois qu'on s'est installé ensuite, Corentin chaque jour il nous aide. Principalement sur tous les à côté, les petites urgences. Hier on a fait une fuite d'eau, j'appelle Corentin. Hier il n'y avait plus de courant dans la rue, bon bah j'appelle Corentin.
- Speaker #1
T'as rien pu faire sur le courant dans la rue ?
- Speaker #6
Non mais... En fait ça rassure toujours parce qu'au moins je sais qu'il va pouvoir contacter les bonnes personnes au bon moment pour avoir la bonne information. Et nous ce qu'on n'a pas du tout envie, enfin en tout cas moi ce que mes équipes n'ont pas envie et la direction encore moins, c'est pas avoir de visibilité et Corentin il est là pour nous en donner. D'accord. Donc par exemple le plus grosse catastrophe qu'il peut y avoir chez nous c'est ne plus avoir de café. C'était d'ailleurs la première chose inquiétude, la première inquiétude hier. C'est le café quand même. Sans de mon DG qui a dit mais attends s'il n'y a plus de courant il n'y a plus de café. donc je me suis dit
- Speaker #0
Ah oui, il y a une gestion de la priorité. Ah oui, oui, c'est bon. C'était vraiment le café.
- Speaker #6
C'est vraiment le café, c'est très très important.
- Speaker #4
Heureusement que ce n'est pas la prio chez nous quand même.
- Speaker #2
Mais du coup,
- Speaker #6
au moins on a de la visibilité pour les rations, en mode le café arrive dans une heure. Et il y a plein de fois où il peut être pané.
- Speaker #4
Le café arrive dans une heure.
- Speaker #6
Le café arrive dans une heure, on se calme. Et du coup, en fait, il est vraiment là au quotidien pour ça. Et c'est hyper agréable. Et aussi, aujourd'hui, toutes les équipes le connaissent. et on peut le contacter à n'importe quelle heure même des fois nous on est cabinet de cyber gouvernance donc des grosses normes de cybersécurité on a des enjeux de sûreté par rapport à ce que nos clients avec des règles de sécurité très spécifique et en fait on sait que Come and Work ils peuvent nous répondre assez précisément sur les normes de sécurité qu'ils peuvent mettre en place on peut travailler ensemble justement sur ça ce serait peut-être mieux qu'on le reprenne à notre main parce que on a cette norme de sécurité à respecter etc donc du coup ça marche bien et c'est pour ça qu'on reste depuis aussi longtemps aussi quoi ok du coup c'est
- Speaker #1
en fait, pour rebondir là-dessus, c'est qu'en fait, vous arrivez à arriver à quel niveau de service pour vos clients que vous arrivez à vous adapter à...
- Speaker #4
En fait, on se met pas vraiment de limite. On est toujours dans l'envie de faire mieux, bien entendu. Ça passe notamment par la relation au quotidien. On veut garder cette réactivité qui fait, je pense, vraiment notre force chez Commonwork. On est très réactifs, comparé à certains de nos concurrents. Et derrière, effectivement, sur la qualité de service, je pense que Là aussi, en tant qu'experience manager, on se doit de toujours surveiller ce qui se passe un petit peu en termes d'amélioration technologique ou même d'aménagement, des tendances d'aménagement, etc. Voilà, on a aussi ce travail-là de veille sur...
- Speaker #1
Ok, donc Come and Work peut répondre à une demande très... Très poussé, tu disais, en termes de sécurité. Oui,
- Speaker #4
tout à fait. On a certains clients qui ont des normes, comme tu disais, des normes de cybersécurité ou de sécurité tout court. Donc ça peut être justement des mises en place de VPN sur le réseau. des choses comme ça donc là on est capable de les accompagner. J'ai une, pas vous mais on a une autre boîte qui travaille avec le gouvernement et qui ont des documents un peu secret défense qui nous demandait de fabriquer une salle blindée dans le bureau. Ça c'était un beau projet donc voilà on les a accompagnés de A à Z sur ce projet et voilà effectivement on n'a pas vraiment de limites. On est capable de répondre à peu près à toutes les demandes tant que ça reste faisable.
- Speaker #0
Donc oui, toi Sarah, tu fais partie d'une société qui est dans la cybersécurité, d'après ce que j'en prends ?
- Speaker #6
C'est ça. En gros, moi je suis DRH dans un cabinet de conseil qui s'appelle VONA, qui fait de la cybergouvernance et de la stratégie IT, globalement. Donc on accompagne des clients, qui sont principalement des grands comptes, au niveau de DSI, SSI, donc vraiment les équipes sécurité, sur des questions de sûreté, de cybergouvernance, de sécurité dans des projets, de data, d'IA, vraiment ce côté-là. Mais plus la partie pas de technique. On n'a pas du tout de profil technique chez nous. Ils savent parler technique, mais ils ne vont pas... Ce n'est pas la ligne de code dans le noir avec le hacker qui va prendre les mises. Ce n'est pas ça. Moi, j'ai cru que c'était ça en arrivant.
- Speaker #0
C'est pour ça que tu étais venu d'ailleurs.
- Speaker #6
Je voulais vraiment ça. Je voulais devenir président.
- Speaker #0
Je voulais s'y mettre.
- Speaker #6
C'est pas terminé. Non, ce n'est pas encore possible. Et en fait, non, c'est plutôt des gens qui vont accompagner d'un point de vue stratégique vraiment sur comment on construit une équipe, comment on gère les bonnes compétences, comment on peut Sécuristes des projets sont des normes aussi qui viennent de sortir au niveau européen, au niveau français. Donc c'est beaucoup d'analyse, beaucoup d'accompagnement aussi, beaucoup d'humains forcément, parce qu'on est dans le conseil et ils font ça quoi, au quotidien.
- Speaker #0
Et ça marche bien parce que ça bien grossit ?
- Speaker #6
Oui, ça marche bien. Bah oui, on était... Donc moi j'étais la huitième salariée, aujourd'hui on est 66. Et moi je suis la seule fonction support en CDI en fait. Donc du coup le reste c'est vraiment quasiment que des consultants et des consultantes. Il y a quelques alternantes qui viennent nous aider un petit peu sur certains esprits support. Et après c'est surtout les associés, enfin la direction, donc moi et les deux associés, qui gèrent un peu le quotidien, la finance, les opérations, etc. Et on a des relais au niveau en dessous avec les managers, avec les consultants seniors, qui viennent nous aider à structurer le projet d'entreprise. Parce que c'est un peu l'utopie de la jeune startup de conseil, mais l'idée c'est vraiment un projet où tout le monde peut participer et tout le monde peut structurer à sa manière. les équipes peuvent autant travailler sur des missions de conseillers en cyber et à côté avoir des sujets sur la RSE, nous étions sur la RH, enfin voilà, donc on travaille avec tout le monde. Donc c'est beaucoup de collectifs, c'est aussi pour ça que c'est un vrai sujet les locaux parce que c'est pas parce qu'ils sont... certains ne sont pas tout le temps chez le client déjà, il y a des gens qui ne sont pas forcément tout le temps chez le client, et l'idée c'est que les gens se sentent bien chez Vona et ont envie de venir chez Vona et ça passe aussi par des locaux agréables et en fait qui correspondent à leurs besoins aussi métiers et en fait ça fonctionne super bien parce qu'aujourd'hui on est On a des journaux où il n'y a personne, parce que forcément, ces journées vont chez les clients. Mais par exemple, le jeudi, du mercredi au vendredi, et le vendredi, c'est le pire. Ils sont tous là. Ils sont tous là, quoi.
- Speaker #0
Ah oui.
- Speaker #6
C'est vraiment, on court un peu. Alors, l'avantage, c'est que la direction, nous, ces journées-là, avec les managers, on est tout le temps en réunion, puisque tout le monde est là, donc tout le monde veut nous voir. Mais du coup, on court un peu partout. C'est beaucoup de flex office, un petit peu de management d'espace. Mais on sait que c'est un jour dans la semaine, donc ça se gère bien. et on sait aussi que Fanny et Corentin, on est dans les projets de croissance qu'on a. pas prévu de s'arrêter là maintenant, forcément, on sait qu'ils vont pouvoir nous aider dans la suite aussi. On réfléchit déjà avec eux sur comment on pourrait évoluer, est-ce qu'il y a des espaces qui pourraient se faire, est-ce qu'il y a des coordinations qui pourraient se trouver. Et du coup, c'est des réflexions qu'on a.
- Speaker #0
C'est des vrais sujets, quand on passe de 8 à 70, après peut-être demain à 140, il faut que, effectivement, Come and Work...
- Speaker #6
Non, mais ils ont été là dans des super moments. Moi, je trouve que le meilleur exemple, c'est quand on est revenu chez Common Work la dernière fois, donc il y a deux ans. Nous, on avait quitté un espace et en fait, l'espace où on est aujourd'hui, il était vraiment libre deux mois après. Et ils nous ont aidé, ils nous ont donné un autre espace dans lequel on était en transition, où du coup, on n'était pas très loin. Donc, on a fait deux déménagements en trois mois. Et ça s'est super bien passé aussi parce qu'ils nous ont beaucoup aidé sur la partie logistique, à nous coordonner en disant, « Bah écoute, il y a cet espace-là, donc on peut le faire comme ça. Et donc, on va vraiment commencer ton contrat à ce moment-là. On peut t'aider sur les clés, te les donner un peu avant. nous donner accès aux espaces pour faire une visite avec les équipes pour qu'ils aident à se projeter dans ces espaces-là Il y a plein de choses sur lesquelles ils nous ont aidés et qui ont vachement bien marché pour que les équipes aujourd'hui elles se sentent bien dedans.
- Speaker #0
Oui, ça c'est quand même le sujet de l'accompagnement au changement. Tu parlais tout à l'heure de flex office, qui est un truc qui perturbe en général, quand même pas mal. Toi c'est quand même une population un peu nomade, mais ceux qui sont tous les jours au bureau, je ne sais pas si vous avez des clients qui peuvent être un peu parfois sur le sujet du flex office, c'est-à-dire dire j'ai pas mon propre bureau et tous les matins si quelqu'un arrive...
- Speaker #4
Non, par expérience, finalement, chacun son propre bureau, bien ou moins. Oui, oui, c'est... Voilà, on crée des open spaces, des salles de réunion, des espaces de vie. Après, naturellement, même nous, au bureau ici, on a... On a de la place, pourtant, on est toujours à la même place. Oui, c'est... Naturellement, tu te mets finalement à la même place, mais effectivement, on... On a des clients qui sont assez volants comme chez Vona. On fait des espaces assez grands, ouverts, où on circule facilement. Les gens se sentent libres dans les bureaux.
- Speaker #1
Je voulais savoir si Sarah, après tout ça, pour d'autres structures, d'autres entreprises, tu recommanderais, je suppose, Come and Work, sans hésiter ?
- Speaker #6
Clairement pas.
- Speaker #0
Ouais, on va essayer. C'est super.
- Speaker #6
Non, bien sûr que oui. L'égoïste en moi dit, non, venez pas, parce que j'aurais moins de choix, donc ça ne m'arrange pas. Je n'ai pas envie que Corentin s'occupe trop d'autres gens que nous. Mais non, bien sûr, je pense que c'est justement dans ces côtés très flexibles, Nous, c'est exactement ce qu'on disait tout à l'heure sur la stratégie. On n'a pas la capacité, on n'a surtout pas la volonté d'un point de vue direction de mettre une équipe dédiée exclusivement à l'office management. Moi, je le fais en plus de mon rôle de RH pour faciliter quelques trucs en interne, etc. Mais là, ça nous offre vraiment une stratégie beaucoup plus simple en termes de gestion, moins de pression, vraiment moins de charge mentale, avec en plus des espaces qui sont... supra bien placé parce que ça on n'en parle pas souvent mais en fait ça aussi c'est une grosse contrainte dans les locaux dans paris c'est que là on est en plein centre donc nous nos équipes qui sont partout qui sont chez les clients ils peuvent se permettre de venir assez facilement et donc à chaque fois c'est hyper agréable et en plus ils sont beaux et
- Speaker #3
en plus ils ne nous connaissent pas.
- Speaker #1
Vos clients ?
- Speaker #6
Nos clients sont très beaux je pense nos équipes aussi leurs équipes comme un mec aussi et les locaux tout le monde est beau et c'est vrai que Bah moi je peux que recommander parce que sinon on n'y serait pas retourné en fait. Enfin juste l'histoire montre que c'est ce qui nous convient et qu'on est trop content d'à chaque fois rester. Et quand on doit déménager, à chaque fois on freine un peu des cas de fer en disant « Ah là là, ok il faut déménager mais si c'est pas avec Comanour, comment on va faire ? » Parce que vraiment on n'a pas trop envie. On se passe dans le bureau. Ouais c'est ça, on se passe. « Oh je veux ton table, ça passera sur un malentendu. » Donc bon.
- Speaker #0
Et oui toi t'as un élément de comparaison parce que t'es partie et revenue chez un concurrent. Exactement.
- Speaker #6
le concurrent qui est maintenant Commonwork puisque c'était chiant et donc c'était bien aussi c'était différent, c'était pas la même chose et je trouve que j'ai beaucoup aimé l'expérience avant avec Elo mais c'est vrai qu'il y a un lien après à ce que c'est aussi le côté historique qui fait ça, le côté un peu nostalgie mais il y a un lien vraiment très très fort avec Come and Work qui fait que ça roule vraiment tout seul, on s'aligne assez facilement sur la vision aussi, sur les valeurs et du coup ça marche vraiment super bien quoi Hum.
- Speaker #0
Merci beaucoup pour ce deuxième épisode de Fui Talk, de nous avoir suivis. Merci à nos invités, bien sûr Sarah, Corentin et Fanny qui est restée. Adrien est toujours là dans un coin, il est en train de lire un livre. Merci beaucoup, c'était un plaisir, vraiment. Et on sent qu'on a plaisir aussi à venir chez Common Work. Donc écoutez, j'espère qu'on reviendra pour un prochain épisode peut-être.
- Speaker #4
Avec plaisir.
- Speaker #0
Merci beaucoup et donc à très vite pour un prochain épisode de Fui Talk.
- Speaker #6
Merci.
- Speaker #4
Merci beaucoup.