- Speaker #0
Bonjour sur Focus Parpreneur.
- Speaker #1
Il faut se lancer en fait. Quoi qu'il arrive, tout le monde est entrepreneur dans l'âme, dans son canapé en fait. Mais il faut se lancer. C'est en se lançant qu'on va pouvoir se découvrir des aptitudes, des passions, des choses. Mais il faut se lancer pour pouvoir comprendre. Et c'est toute cette série d'échecs, d'apprentissages qui font le voyage.
- Speaker #2
Tu peux avoir les meilleurs produits du monde. Sans stratégie, tu vas galérer à faire des ventes. Et à l'inverse, tu vas avoir le pire produit du monde. Avec une bonne stratégie, tu vas faire des ventes. Tu vas peut-être pas fidéliser tes clients, tu vas peut-être pas te réachat, mais tu vas faire des premières ventes en tout cas.
- Speaker #0
Bienvenue sur ce nouvel épisode de Focus Parpreneur. C'est un épisode assez spécial puisque déjà, c'est mon premier épisode face caméra. Ça, c'est une première. Je ne suis pas forcément à l'aise. Mais bon, il faut bien commencer un moment ou un autre. Mais c'est surtout spécial parce que ce sont les un an de Focus Portfolio. Oui, déjà. Avec plus de douze heures d'échanges et d'épisodes. Avec des profils différents. Et certains n'ont jamais parlé devant le micro ou devant la caméra. Tant, ils ont partagé. Il faut savoir que le premier épisode est sorti le 8 mars 2025. Pourquoi le 8 mars ? Je vous laisse deviner. Mais il a commencé bien avant. C'est-à-dire que les enregistrements ont eu lieu en réalité en fin 2024. J'ai eu deux enregistrements avec Apple, enfin plutôt Audrey, a.k.a. Apple, et Clarence. Donc les deux ont eu lieu en 2024. Mais le premier qui a été diffusé, c'est celui d'Apple. Merci Apple d'avoir accepté d'être la première à être diffusée. Et au-delà de l'enregistrement qui a été fait en avance, il y a eu toute la préparation en amont. Et beaucoup de réflexions aussi. Je n'avais franchement aucune certitude de ce que ça allait donner. Est-ce que ça allait vous parler ou pas ? En tout cas, moi, je savais une chose. C'était que je voulais donner la parole à des personnes qui, selon moi, ont un parcours inspirant. et mettre en avant cette synergie entre le sport et l'entrepreneuriat. Parce que ça me touche. Moi, sans le basket, je ne serais pas qui je suis aujourd'hui et je ne serais pas, en fait, à mon compte... En tout cas, le sport m'a forgée, m'a construite. Et j'ai rencontré beaucoup de personnes, femmes comme hommes, qui ont des parcours hyper inspirants que j'aurais voulu, en fait... avoir aussi comme rôle modèle avant parce que je pense que j'aurais entrepris peut-être beaucoup plus tôt et et ces personnes là en fait m'inspire aujourd'hui et l'idée c'était vraiment de les mettre en avant et en espérant qu'elle touche et qu'elle impacte d'autres personnes et qu'elle vous inspire ou elle inspire d'autres des personnes qui souhaitent peut-être entreprendre qu'elles ont fait, qu'elles aient fait du sport ou pas, bien sûr. Mais en tout cas, l'idée, c'était d'avoir des échanges vrais, des conversations, parce que je ne prétends pas être journaliste. Donc du coup, c'est vraiment des conversations que j'aime avoir de manière générale. Et là, je voulais vraiment les partager.
- Speaker #3
Quand tu as un objectif, tu peux échouer de toute façon. Tu vas forcément avoir des moments où tu vas échouer ou autre. mais il faut juste changer le plan, pas l'objectif. Et quand j'ai compris ça, j'ai juste changé la façon de faire et je me suis posé des questions et plein de trucs. J'étais en or, j'étais là, je l'ai fermé, c'est pas possible. Mais non, en fait, change le plan, pas l'objectif. N'épasse-toi, trouve un autre moyen d'arriver à ton but. Et aujourd'hui, je l'applique beaucoup plus.
- Speaker #4
Pas hésiter à demander un feedback sur ce qu'on fait. je suis beaucoup dans le processus d'amélioration continue pour m'améliorer il faut que je sache ce qui ne va pas et pas hésiter et savoir encaisser quand même des choses avoir ce recul là il faut quand même être quelqu'un qui arrive à avoir du recul potentiellement quelques
- Speaker #0
temps après pas forcément dans l'instant dans l'instant c'est toujours plus difficile si on peut l'avoir c'est top quand je disais que ça commence avant ça a commencé avant fin 2020 donc au delà des enregistrements Comme je l'ai dit, il y a la préparation globale. La préparation globale, ça intègre quoi ? Le branding. J'ai fait appel à un directeur artistique pour le logo, les couleurs, le motion design. Et je voulais vraiment, en fait, à ce niveau-là, que ce soit l'image que j'en voulais. Ou en tout cas, qu'il y ait des codes couleurs, des logos qui soient parlants et pour vraiment être alignés à ce niveau-là. On a fait beaucoup d'aller-retour sur les logos, sur les couleurs, il m'a fait des propositions. En tout cas, ça donne le résultat d'aujourd'hui, sachant que ça évolue en plus au fur et à mesure. Il y avait une première version qui, pour moi, n'était pas... qui me plaisait, en fait, au départ. Finalement, je voulais quelque chose de plus épuré au fur et à mesure, mais toujours impactant, d'où le orange flashy. Donc voilà, la démarche était, je voulais la faire proprement pour avoir un rendu qualitatif. Et en complément, dans la préparation pour le podcast, il y avait aussi la partie musicale. Je voulais un générique. Un générique ou une musique qui accompagne et j'ai fait appel à Elboa. Elboa, Olivier a.k.a. Elboa. Je vous laisse regarder. Vous le retrouvez sur les réseaux sociaux sous Elboaprod. Et je voulais en fait un son qui soit à mon image, entre guillemets. En tout cas, ce que j'aime. Hip-hop, R'n'B, mais old school. Et franchement, il a tapé dans le mille. Donc la petite musique que vous avez en introduction, la petite musique que vous entendez en fond sur les vidéos courtes. C'est C.L. Bois. Donc ça, j'en suis fière. Donc c'est une musique qui est originale, musique originale pour le podcast Focus Portpreneur. Merci, merci, merci Olivier. Et pour aussi, en fait, toute cette préparation-là, il y a aussi Camille, Camille, ma sœur, qui m'a aidée à poser, entre guillemets, les bases et qui m'a aidée, en fait, à avoir cette... Parce que quand, en fait, on commence un podcast... On a l'impression qu'il y a 15 000 choses à faire. Il y a 15 000 choses à faire. Mais ça m'a permis de me recentrer et rien que d'échanger avec elle m'a permis de me challenger moi sur la vision, sur ce qu'on voulait faire. Et son apport est énorme. Donc merci encore Camille pour ton soutien et ton aide. J'apprécie fortement. Je voulais vous parler aussi des backstage, des coulisses. Parce qu'au-delà de vous, vous voyez l'épisode directement sur vos réseaux sociaux, soit vous l'écoutez sur votre plateforme d'écoute. Sauf qu'il y a des choses que je fais en amont de l'épisode, avec l'invité notamment. J'échange avec l'invité pour savoir... Déjà pour avoir son... savoir dans quel état d'esprit il est. J'échange avec lui, je lui demande de me proposer une présentation de lui, voir comment lui se perçoit, pour confronter avec comment moi je le perçois et pouvoir voir comment je vais aborder cet échange. Et l'idée, c'est vraiment qu'il soit le plus à l'aise possible dès le début. Parce que s'il n'est pas à l'aise... Ça va s'en ressentir, en fait, pendant nos échanges. Et moi, je veux vraiment qu'il soit le plus à l'aise. Si il y a des choses dont il ne veut pas parler ou dont il veut absolument parler, je préfère le demander en amont. Je vais être totalement transparente à ce niveau-là parce que l'idée, c'est vraiment qu'il partage son parcours et qu'il soit à l'aise avec ce qu'il partage. On fait beaucoup d'échanges vocaux, merci WhatsApp, au démarrage pour préparer l'échange. Je lui envoie toutes les informations pour notre rendez-vous, puisque tout se fait au studio. ça c'est un choix aussi parce que je voulais des épisodes de qualité donc c'est un choix que j'ai voulu faire Et donc, on arrive au studio. Donc après, let's go, conversation. Je ne donne pas les questions, les thèmes, entre guillemets, qui seront abordés. Mais c'est de toute façon le sport et l'entrepreneuriat dans les grandes lignes. Mais je veux que ce soit... naturel. Je veux que ce soit vraiment un partage sincère de la part de l'invité. Et c'est une vraie conversation. Je l'ai dit, je ne suis pas journaliste, ce n'est pas une interview, c'est une conversation, comme j'aime les faire. Mais là, en plus, dans un sujet, une thématique qui me parle, en fait. Et puis, je m'adapte en fonction de l'énergie qu'il a, de ce qu'il me dit. Je peux rebondir en fait et sortir un peu de mon cadre en rebondissant par rapport à ce qu'il me dit et par rapport à comment moi je le perçois pour comprendre en fait la démarche, pour comprendre le pourquoi, le comment dans sa construction, de comment il fait aujourd'hui. Donc pour moi, ça me parle en tout cas. Et une fois que l'interview est terminée, l'interview, vous voyez, non, ce n'est pas une interview. Une fois que l'enregistrement est terminé, la conversation est terminée, je récupère les rushs auprès du studio et je l'envoie pour le montage. Et je l'envoie à Cyril. Cyril m'accompagne depuis le début. Ancien journaliste qui s'est entre guillemets reconverti et qui fait des montages vidéo, des vidéos solo, mais aussi des podcasts. Il travaille aussi notamment avec Flavie Prévost. Bonjour Flavie, qui m'a inspirée aussi sur les épisodes. Parce que, je fais une parenthèse, mais j'ai fait le choix, même si l'enregistrement est en une seule fois, j'ai voulu faire des mini-séries, comme Flavie Prévost, des mini-séries en découpant l'épisode en fonction des cas, en deux ou en trois. Les épisodes, de le découper en, de faire ce découpage-là en tout cas. Et du coup, je trouve que c'est pour éviter d'avoir une heure et demie d'un coup. Du coup, on se retrouve à une demi-heure à peu près. En tout cas, c'est l'idée de par épisode. Bon, dans la réalité, et je m'excuse à nouveau auprès de Cyril, généralement, le premier épisode est toujours de 40, 49 minutes parce que je n'ai pas réussi à... à couper entre guillemets l'échange avec mon interlocuteur ou mon interlocutrice. Et des fois, le premier épisode est plus long que les autres. Ce n'est pas volontaire. Parce que quand on est à fond dans l'épisode et à fond dans l'échange, on n'ose pas couper la parole déjà. On n'ose pas couper parce qu'on est en plein milieu du sujet. et donc Et comme je rebondis à chaque fois sur un sujet, ça pousse un peu plus loin et ça me sort un peu des parties que j'avais pensées en amont. Mais je m'adapte, en fait. Je m'adapte pendant l'épisode et puis après, j'envoie, je revois les rushs et je donne mes indications de montage à Cyril, notamment le découpage des épisodes. En tout cas, le fait de travailler avec Cyril, qui a un regard. extérieurs. Moi, je trouve ça top parce que du coup, je suis peut-être trop imprégnée de l'épisode, des épisodes ou de la conversation ou de la personne. Et du coup, Cyril a ce regard extérieur, même pour le choix, en fait, des vidéos courtes. Je le laisse, en fait, prendre la main sur ça. Parce que justement, c'est son œil extérieur qui permettra d'avoir les meilleures punchlines, en fait. qu'on pourrait mettre en avant. Et une fois que tout est monté, je partage les épisodes, les vidéos courtes avec l'invité. Enfin, je l'ai, alors, je reforme avant le montage, le rush, je regarde tout, j'envoie à Cyril pour le montage. Une fois que Cyril a terminé, je regarde tout et on fait éventuellement les allers-retours avec Cyril et une fois là, je l'envoie à l'invité. Je fais ça parce que je veux m'assurer que ça répond bien à ce que je veux. Et je n'ai pas envie d'envoyer à l'invité. Si moi, je ne suis pas à l'aise avec ce qui est produit, je ne vais pas l'envoyer à l'invité aussi. Donc, je préfère en fait que cette partie-là soit OK avant de l'envoyer à l'invité. Et l'invité me dit oui, non. Est-ce qu'il est content aussi du résultat ? Ça lui permet d'avoir cette... Parce qu'il y a tout... Il y a tout le sujet de... Le mindset avant l'interview, pendant l'interview, juste après. On essaie d'en parler pour avoir... J'aime bien avoir ces feedbacks juste après. Et puis, entre le moment où il y a l'enregistrement et le moment où il y a les épisodes, il peut se passer peut-être quelques semaines, il y a un cheminement différent, j'ai l'impression, dans chaque invité. Même moi, en fait, sur la conversation. Et chaque invité, soit il peut... content de ce qu'il a dit, peut-être qu'il a oublié des choses ou peut-être qu'il aurait voulu dire les choses différemment. Et le fait de le voir derrière, ça veut dire que c'est proche et d'autres personnes, des personnes qu'il ne connaît pas, vont voir l'épisode. Donc je trouve ça important qu'il regarde ça et qu'il valide si son feedback était bon juste après l'enregistrement. Ça lui permet de le rassurer. sur ce qui va être diffusé par la suite. Une fois que c'est validé par l'invité, on prépare toute la diffusion. On s'organise sur la diffusion, sachant qu'il y a plusieurs épisodes faits en avance ou d'enregistrements faits en avance. J'essaye, dans la mesure du possible, d'être la plus régulière. Et en toute honnêteté, Moi, pour moi, le plus important, ce sont les conversations, les épisodes longs. Ça, c'est pour moi le plus important. Et je n'avais pas envie de perdre du temps sur les descriptifs. En fait, pour toutes les plateformes d'écoute, pour toutes les vidéos courtes sur les réseaux sociaux, il y a un texte qui accompagne du coup le... le contenu. Et je ne suis pas littéraire. Concrètement, je ne suis pas littéraire. Et là, j'utilise la transcription des épisodes, des vidéos courtes pour, à l'aide d'un prompt de l'IA, pour créer ces descriptifs. Avant, je faisais un prompt, une transcription, et je le faisais manuellement. Déjà, il me faisait gagner du temps pour les descriptifs. Mais au bout de, je crois, je n'ai pas attendu trop longtemps non plus. Je crois qu'au bout du troisième épisode, j'ai créé un système qui me permet de faire ça. Je passais trois heures avant dessus. Là, limite, je passe à peine 20 minutes dessus. Je rajoute via un formulaire le nom de l'épisode, le nom de l'invité, la transcription. Et derrière, il me génère en fait toutes les descriptions. Et j'utilise derrière l'appli Métricool où là, à un seul endroit, je peux diffuser en fait sur plusieurs réseaux sociaux. J'ai juste à mettre le texte avec le média et c'est parti. Donc là, ma priorité, c'était la conversation, me concentrer en fait sur l'échange avec l'invité, le jour J, la préparation et pas sur les descriptions. Donc là, c'était un vrai gain de temps. croyez-moi, quand je passais 3 heures au démarrage et puis là maintenant, 20 minutes Il n'y a pas photo. Il n'y a pas photo. Et je veux juste préciser quelque chose en fait sur entre guillemets les backstage. Pour chaque épisode, il y a des vidéos courtes qui sont diffusées sur les réseaux sociaux qui pour moi sont là pour inciter vers le contenu long. Parce que le contenu long, c'est là où on va plus en profondeur sur les sujets. Il y a toutes les sens de la conversation. Et du coup, j'utilise ces vidéos courtes pour vraiment teaser ou attiser ou attirer des personnes vers le contenu long. Et j'ai fait un choix qui n'était pas celui-ci dès le départ. C'est que les enregistrements, c'est des enregistrements avec trois caméras. Trois caméras, une caméra sur chacune des personnes, donc moi et l'invité, et une caméra qui nous prend en plan large. Et au démarrage, ces caméras étaient uniquement pour les vidéos courtes. Je n'avais pas l'intention, dès le départ en fait, de mettre le contenu long en vidéo. Je n'étais pas sur YouTube à la base. J'étais que sur les plateformes d'écoute et non Spotify. Sauf que... sauf que à un moment il y avait des demandes tout simplement il y a eu des demandes des personnes consomment sur Youtube et donc en vidéo et c'est à ce moment là où j'ai basculé parce qu'initialement je ne voulais pas que Les personnes se focalisent sur la forme, mais qui se focalisent sur le fond et toujours sur l'invité, sur le partage de l'invité. Et c'est pour ça que j'ai eu du mal à passer, pourtant on en avait déjà parlé, mais j'avais du mal à passer ce cap. Je pense que j'avais du mal à passer ce cap parce que moi, je ne voulais pas me voir en vidéo. Je pense que c'est ça. Mais bon, ça c'est moi et moi. Mais du coup... Je crois que c'est au moment de la diffusion de Clarence, j'ai basculé et du coup j'ai tout mis sur YouTube. Donc l'épisode d'Apple n'a pas été sur YouTube dès le départ, alors qu'il y avait déjà des écoutes, il a été mis sur le tard. Et en plus à ce moment-là, Spotify passait en vidéo, parce que maintenant on peut regarder des vidéos sur Spotify, ce qui n'était pas forcément le cas. Ils viennent concurrencer un petit peu YouTube. Et YouTube maintenant propose des podcasts, à l'inverse. À partir d'un moment, j'ai diffusé du coup tous les contenus longs sur toutes les plateformes d'écoute. Donc si vous avez Apple Music, c'est dessus, Spotify, Deezer et YouTube Short. Enfin YouTube par contre, YouTube et Spotify, je l'ai peut-être dit, mais en vidéo. Donc sur la vidéo, il y a YouTube et Spotify. Et après, sur les vidéos courtes, elles sont toutes diffusées sur les réseaux sociaux, Instagram, TikTok. TikTok, LinkedIn, YouTube Shorts. Et j'ai essayé Facebook au début, mais j'ai lâché l'affaire. J'ai concrètement lâché l'affaire. Donc voilà, c'était pour dire que même moi, là, vous voyez, au bout d'un an, je fais enfin une vidéo face à face. Mais j'avais cette appréhension qui n'était même pas l'appréhension en plus de... de mes invités parce qu'ils savaient déjà que c'était filmé. Mais moi, je n'avais pas cette appréhension-là. J'avais cette appréhension-là. Je l'ai beaucoup moins maintenant, sinon je ne pourrais pas faire cette vidéo devant vous. Mais je voulais vous partager un peu les coulisses du podcast. Je ne sais pas si les autres podcasteurs ont la même démarche, ont eu la même démarche ou travaillent comme ça. En tout cas, ça, c'est ma façon de travailler pour un Simba. Elle va encore évoluer. Elle a évolué de toute façon au fur et à mesure. J'ai construit en fait le tout. J'ai grandi avec le podcast. J'ai grandi avec les invités. Donc ça, c'est plutôt cool. J'ai appris en faisant. Comme toujours, j'apprends en faisant. Et pour moi, ça marche bien.
- Speaker #5
Tu sais, la seule chose dont tu ne peux pas acheter, c'est l'expérience. on dit souvent que l'argent achète tout ou presque tout en tout cas je vous dis qu'il est sûr et là je suis convaincu c'est que l'expérience ne s'achète pas et je pense que c'est la plus belle des herbes je crois l'expérience parce que ça s'explique pas c'est l'expérience l'expérience c'est l'expérience ton expérience tu l'as créé au fil des années Par les échecs, par les réussites, partout en vrai.
- Speaker #6
Je n'ai pas de diplôme. En tout cas, j'ai un bac plus deux ou l'équivalent. Mais je n'ai pas d'autre expression que de dire que c'est le charbon qui m'a permis d'atteindre ces niveaux-là. Personne ne le voit quand on travaille. Mais les nuits blanches, aujourd'hui, je ne les compte pas. Elles se voient sous mes yeux. Après, j'ai la chance de faire quelque chose que j'aime. Donc forcément, je me sens jamais forcé. Et je peux vous dire qu'à 3h du matin, quand vous êtes en train de faire une clôture comptable, soit que vous savez que le lendemain, vous avez votre client ou votre responsable qui va vous demander les chiffres, lui-même sait que ce n'est pas faisable. Mais c'est tellement un challenge personnel, j'aime tellement ça, que finalement, on arrive quand même à faire quelque chose. et grâce à ça et grâce aux personnes que j'ai pu rencontrer au travers de mon parcours professionnel j'ai pu évoluer j'ai pu grandir j'ai été prendre les choses c'est par le travail que j'ai vraiment obtenu le poste d'après c'est en démontrant un travail en apportant un travail de qualité que j'ai pu que j'ai pu vraiment évoluer j'en suis quand même assez fier tu vois tout est déjà bloqué sur presque un an tu vois je sais exactement ce que je vais faire jusqu'à juin
- Speaker #7
juin date de mes vacances. Le septembre à juin, tout est déjà calé. Je sais comment à peu près je vais m'organiser. Après, des fois, il y a des couacs. Je vais décaler mes rendez-vous de mes patients. Je le sais au moins six semaines avant. Je peux m'organiser. Même les jours où je vais passer bosser à l'hôpital, j'ai déjà les dates sur un an. Je suis obligée de me caler sur au moins six mois. Sinon, je ne m'en sors pas. J'ai la tête sous l'eau.
- Speaker #0
Je voulais vous partager des informations et les chiffres sur les 1 an de Focus Portpreneur. Pendant ces 12 mois, il y a eu quand même 27 épisodes. plus de 12 heures d'enregistrement. Et il y a eu quand même 780 heures de visionnage long. Il y a eu 80 000 vues sur les vidéos courtes, toutes plateformes confondues. Et c'est vraiment... Pour moi, c'est le plus important au-delà de ces chiffres. même s'ils sont... Enfin, je suis agréablement surprise parce que je les ai découverts en préparant l'épisode. C'est surtout que les personnes restent en fait sur les épisodes et ils les écoutent entièrement. Parce que pour moi, ça fait sens en fait et ça indique que ces échanges, ces partages intéressent et... Ça me conforte aussi sur mon choix de vouloir faire ce podcast, qui est pour moi une démarche de cœur. Et une démarche de cœur parce que je voulais mettre en avant ces invités de profils différents et chacun m'ont marqué à leur manière. Donc, je suis assez fière de ça. C'est pas fini, ça continue. Et pour parler des invités, il y en a eu neuf sur les un an. La première qui a été diffusée, c'était Audrey, a.k.a. Apple pour les intimes, entre guillemets, qui est développeuse sur les systèmes iOS, donc les systèmes d'Apple depuis plus de 15 ans, qui est devenue freelance il y a quelques années maintenant. Elle évolue quand même dans un environnement exigeant et aussi majoritairement masculin. Mais elle s'est fait sa place. Elle s'est fait sa place. Et moi, je l'ai vue évoluer, puisque c'était une ancienne coéquipière de basket. Et je l'ai vue évoluer. Et même le fait qu'en fait, elle n'osait même pas se filmer avant. parler devant la caméra et maintenant elle fait des conférences. Donc c'est inspirant de la voir évoluer comme ça, où elle a pris confiance en elle, elle a pris confiance, elle a eu une posture complètement différente qu'elle a aujourd'hui. Et bravo, bravo madame pour ça. Et dans un registre différent, il y a eu Clarence. Monsieur Clarence qui a évolué, qui a eu un parcours, parcours entrepreneurial autour de la musique, du sport de haut niveau et du business, sachant qu'il a ouvert une pâtisserie pour laquelle il y a eu une démarche, une action de levée de fonds. Et il a une phrase qui m'avait marquée, qui dit « si tu ne sais pas te vendre, tu ne pourras pas vendre ton projet » . Ce ne sont pas ces mots exacts. C'est assez parlant. Si tu n'arrives pas à pitcher ton produit, tu ne pourras pas le vendre, tout simplement. Et j'ai également eu Fatou, qui est brand manager et qui accompagne des personnes qui veulent lancer leurs produits cosmétiques. Donc, il les accompagne dans la stratégie de marque. C'est quelqu'un d'autodidacte qui a créé son agence, qui fait des formations aujourd'hui. Elle a eu à un moment une grosse perte d'argent, mais elle dit « Ok, j'ai perdu de l'argent, mais je n'ai pas le temps de m'arrêter. Il faut que je continue. » Ce côté persévérant et résilient aussi, pour moi, me parle complètement, ne serait-ce que dans mon parcours. et je me dis, bah ouais, il faut aussi... Ça peut arriver de perdre de l'argent, comment on peut sécuriser certaines choses ou certaines démarches. Et elle, elle a ajusté, elle a changé de stratégie aussi pour éviter de perdre à nouveau de l'argent comme ça. Donc ça l'a fait évoluer. dans sa démarche entrepreneuriale. Et dans une autre approche, il y a eu Kevin. Kevin qui est salarié et entrepreneur en même temps. Il a un parcours non linéaire, clairement, mais tout en étant salarié, il achète et revend des voitures. Et il avait dit quelque chose qui m'a parlé aussi. Quand il y a une problématique où tu vois des obstacles, change le plan, pas l'objectif. Et c'est complètement ça en fait. C'est que même si tu as des obstacles ou autres, persévère. Change juste de façon de faire peut-être. Peut-être que c'est ça le problème, c'est pas ton objectif le problème. Donc garde en fait, focus ton objectif derrière. Ça pourra que payer. Ça sera un apprentissage dans tous les cas. Ça serait un apprentissage. Et ça rejoint aussi Amadou, ancien footballeur pro, qui est devenu agent de joueur FIFA, qui a connu et qui connaît la réalité du terrain en tant que joueur pro, qui est dans sa démarche très orientée humain. Et il dit en fait, tu n'es pas préparé à l'après-carrière. Tu n'es pas préparé à la précarrière et je pense que c'est aussi pour ça qu'il accompagne des joueurs. Lui connaît la réalité du terrain. Si demain, pour je ne sais quelle raison, ton club ne te paye pas, il faut quand même que tu sois performant derrière. Si tu n'es pas performant, tu seras encore moins payé. La performance sportive, malgré des problématiques peut-être personnelles. Comment faire abstraction de ça malgré tout, dans des conditions qui ne sont pas forcément bonnes. Il faut rester professionnel. Mais ça, tu n'as pas le choix. Et puis, il y a eu la lit. La lit... Et c'était un épisode à part. Épisode à part parce que l'Alice était un coup de cœur sur son histoire, un coup de cœur pour cette femme. C'était une édition spéciale parce qu'elle n'a rien à voir avec le sport. Elle n'a rien à voir avec le sport. Elle a son salon de prothésiste angulaire notamment. Elle est formatrice. Elle a sa propre marque. Elle a 17 ans d'expérience, elle a fait des concours internationaux qu'elle a gagnés, elle est même jury, elle n'a jamais eu de modèle, elle s'est construite toute seule. Ce qu'elle dit c'est qu'au-delà d'une femme qui a réussi, c'est une femme qui a souffert et malgré tout elle a réussi à construire ce qu'elle a construit. Donc, c'est une preuve marquante de résilience, de persévérance. C'est impressionnant. Moi, je vous invite à découvrir tous les épisodes, mais notamment celui de Lali, Aurélie, qui est Lali. J'en parle pas, mais ça serait bien que les gens qui me suivent déjà, parce qu'on me prend beaucoup pour un exemple. Et c'est avec plaisir que je donne mon savoir-faire. Mais sachez que derrière cette femme qui a réussi, il y a une femme qui a été très, très, très blessée.
- Speaker #1
qui a beaucoup souffert et qui s'est servi de toute cette souffrance pour devenir quelqu'un.
- Speaker #0
Dans une autre énergie, il y a eu Syrah aussi. Syrah qui est une amie, qui est dans l'écosystème basket et qui est autour du sport, des médias, de l'associatif, qui est très présente dans le milieu associatif aussi. Elle a créé un écosystème pour que justement des jeunes hommes, des jeunes filles et des jeunes femmes aussi puissent se construire. Ce qu'elle dit, c'est qu'elle essaye de créer ce qu'elle n'a pas eu pour faciliter le parcours et le cheminement de ces jeunes. C'est une vraie inspiration. Je prends un cas, une action qu'elle a montée, 1000 Stars. 1000 Stars, l'objectif était d'abord, en premier lieu, de faire une campagne de crowdfunding pour réunir de l'argent, pour acheter 1000 ballons qu'elle distribuerait. à différents endroits à Dakar, à différents villages, à des jeunes filles. Et c'est vrai que si elles ont déjà un ballon, elles vont faire du sport. Et le sport est très structurant. Moi, en fait, je n'aurais pas fait de basket, je ne serais pas la personne que je suis aujourd'hui et je n'aurais pas eu ce parcours en entrepreneur aujourd'hui. Donc ça peut construire et ça peut les aider en fait dans leur cheminement de maintenant et de demain. Donc hyper inspirant comme action. Et Syrah est très inspirante pour moi en tout cas.
- Speaker #1
Mais quand tu étais dans l'associatif, tu étais tellement entrepreneur. Parce que tu crées des projets, tu apprends à gérer un budget. Et tu dois gérer un budget pour tel projet. Tu apprends à répondre à des appels à projets. qui équivaut un peu à un appel d'offres pour une entreprise. Tu apprends à gérer des gens parce que tu as ton équipe de bénévoles, etc. Et c'est encore plus difficile parce que tu apprends à gérer des gens qui ne sont pas payés. Et du coup, c'est des gens qui ne te doivent rien du tout parce que tu ne les payes pas. Donc, tu ne veux pas te permettre de leur dire « Ouais, il est 9h, tu pars » . Ou « Tu n'as pas fait ton taf, etc. » La personne, elle donne de son temps et tout.
- Speaker #0
Dans une approche encore différente, on a eu Jérémy. Jérémy, consultant en finances, il a appris sur le terrain, il a un parcours pas du tout classique, mais il était salarié, il est passé entrepreneur et il me disait pendant notre échange, tu ne m'avais pas dit qu'en gros, c'était une séance de thérapie. Ce n'est pas mon objectif du tout. Mais peut-être que ça inspire à l'introspection, en fait, cette démarche. Et cette conversation, et Jérémy, c'était la première fois en fait qu'il passait devant un micro et devant une caméra. Jérémy, recommence, tu as encore beaucoup de choses à partager et à dire qui seraient très utiles pour les générations futures, et même les générations de maintenant. Et enfin, Cathy. Cathy, ostéopathe de formation, qui est plus orientée handball. Et oui, il n'y a pas que le basket dans la vie. Qui est multicasquette, qui a ouvert ses deux cabinets à 22 ans. Excusez-moi, 22 ans, c'est hyper jeune. Moi, à 22 ans, je ne pensais que basket et c'est tout. Deux cabinets et qui ne s'est pas arrêté là, qui a créé la MAB, la Maison de l'Accompagnement et du Bien-Être, autour de la périnatalité. Elle a accompagné les femmes enceintes, accompagné les jeunes mamans avec différentes disciplines, alors pas disciplines, mais praticiens qui sont présents pour justement accompagner ces mamans ou ces futures mamans. Donc ce qu'elle disait, c'est qu'elle s'est lancée sans trop réfléchir, peut-être à son jeune âge. Moi, personnellement, j'ai un certain âge, on va dire un âge avancé. Je me posais encore des questions quand j'ai créé ma société. Je m'en pose encore aujourd'hui, mais j'admire ceux qui ne se posent pas de questions et qui vont direct. Moi, il faut que ce soit préparé. Il faut vraiment que ce soit préparé. Mais c'est assez admiratif. Et tous ces invités ont un point commun, le sport, la discipline, la persévérance, la résilience, avoir cet état d'esprit, ce mindset entrepreneurial tout le temps. Et j'ai grandi avec eux. Dans ces échanges, j'ai grandi avec eux, j'ai grandi avec le podcast. Et pour vous dire, le podcast, en fait, ce que j'ai découvert avec le podcast, c'est que c'est du one-shot. en fait, il n'y a pas de « on recommence » . Il peut avoir des problématiques de bruit, un problème technique. Il faut que je sois concentrée, en fait, toujours à l'écoute de l'invité, d'être présente. Il suffit juste que je sois perturbée. Et ça peut peut-être perturber aussi l'invité. Je veux vraiment qu'il soit concentré. Et tu ne peux pas recommencer. Tu ne peux pas recommencer. excuses. le podcast Focus Portpreneur m'a appris, c'est que, voilà, on le fait et ce n'est pas forcément parfait. Ce n'est pas forcément parfait et il faut l'accepter. Et je pense que c'est aussi pour ça qu'aujourd'hui, je peux parler face caméra, même si, pour être transparente avec vous, je l'ai fait deux, trois fois. Une fois, je l'ai fait, je pensais que c'était bien, mais en fait, je me suis aperçue que ce n'était pas du tout. Je n'avais pas appuyé sur enregistrement. Ben, ouais, ce n'est pas parfait et on le fait avec. On fait avec, on l'accepte. Et moi, en grandissant avec le podcast, je suis devenue plus à l'aise, plus à l'aise en fait dans mes échanges, la façon de poser les questions, la façon d'interagir. J'ai une meilleure écoute, j'ai une meilleure posture. Je ne suis toujours pas journaliste, je ne serai pas, c'est vraiment... être présent lors de la conversation pour aussi rebondir sur les sujets qui me parlent ou là j'ai besoin qu'ils développent un peu plus, ou pour comprendre sa démarche. En tout cas, sur ces un an, je reste fière. Je suis hyper fière de ce qui a été fait. Il faut savoir que mon idée du podcast, je l'ai eue en avril 2024. où je voulais mettre en avant ces parcours qui ne se mettent pas forcément en avant ou qu'on ne met pas forcément en avant pour différentes raisons parce qu'ils sont inspirants, ils sont inspirants selon moi. Mais là où je suis le plus fière, c'est que les gens, sur les contenus longs, restent et écoutent les épisodes. Et c'est là où ça veut dire que ça a du sens. et que ma démarche n'était pas forcément complètement à l'ouest, si je puis dire. Donc le podcast, il continue. Le podcast, il continue. Là, on fête juste l'anniversaire à Pupers Day Focus Parfrainer, toujours dans la même ADN et toujours pour partager ces parcours, ces personnes. avec qui je grandis. Et en tout cas, merci aux invités. Merci pour leur générosité. Merci pour leur partage. Merci d'avoir accepté de venir. Merci aussi à vous d'avoir écouté. J'espère qu'en tout cas, vous allez encore apprécier ce qui va vous être proposé. Si vous n'avez pas encore eu l'occasion de découvrir tous les épisodes, ils sont encore dispo sur Youtube, sur toutes les plateformes d'écoute, n'hésitez pas et merci à tous ceux qui m'ont accompagnée, soutenue, encouragée j'apprécie beaucoup et la suite arrive. Donc en tout cas merci d'avoir pris le temps d'écouter et je vous dis à bientôt sur Focus Morepreneur