- Pierre
Génération ISC, le podcast des alumnis de l'ISC Paris. Trajectoire, choix, défis et quelques vieux souvenirs d'école. Bonjour, nous voilà partis pour un nouvel épisode de Génération ISC. Aujourd'hui, nous avons le plaisir de nous amener un avantage d'accueillir Marc Delpy. Salut Marc.
- Marc Delpy
Salut Pierre.
- Pierre
Alors Marc, on se connaît un petit peu parce qu'on était au même moment à l'ISC, moi en collaborateur de l'ISC, toi en étudiant. Donc je pense qu'on va avoir plein d'anecdotes à se raconter. Mais d'abord, et l'objectif de Génération ISC est là, c'est de connaître les alumnis, de connaître leur parcours, l'aventure qui les anime là au moment où on enregistre. Donc Marc, est-ce que tu veux bien te... présenter et nous dire ce que tu fais dans la vie.
- Marc Delpy
Bien sûr. Moi, c'est Marc Delpy, ex-vice-président événementiel au BDS. Et aujourd'hui...
- Pierre
On va voir si ça a eu son importance.
- Marc Delpy
Tout à fait, parce qu'aujourd'hui, je suis président, directeur général d'une entreprise qui s'appelle Andem, spécialisée en événements d'entreprise. Notre cœur de métier, ça va être les séminaires. Et on fait également tout autre type d'événements, conférences, conventions, soirées, un peu tout ce qu'une entreprise aura besoin en termes d'événements.
- Pierre
Et tu as créé ça quand alors ?
- Marc Delpy
Alors, j'ai créé ça en décembre 2021, à la suite du Covid.
- Pierre
Bien. Alors, pourquoi à ce moment-là en particulier ?
- Marc Delpy
C'est en fait une opportunité finalement qui ne l'était pas à la base. C'est le Covid. Parce qu'à la suite de mes études au sein de l'ISC, j'ai intégré une entreprise en événementiel. D'accord. C'était une entreprise qui s'appelait Soften. Soften, quand je suis arrivé, je suis arrivé en stage de fin d'études et ça a tout de suite matché. Ça a très bien marché. On était donc les deux fondatrices et moi le stagiaire. Et en fait, en l'espace de six mois, on fait déjà une première levée de fonds. On enchaîne les événements, les clients, tout se passe bien. Et en fait, finalement, au bout de six mois, moi je passe en CDI. Et puis, en fait, finalement, mon parcours en un an, il passe de stagiaire à CDI, à directeur partenariat. presque un million de levées de fonds, on passe de 3 à 15-20. En fait, ça a été une ascension fulgurante.
- Pierre
Ben oui.
- Marc Delpy
Et tout se passait bien, j'avais mon équipe que j'avais bien formée, c'était royal. Et puis le Covid est passé par là. Le Covid a un peu fait effondrer le château de cartes qu'on avait bâti. Et l'équipe que je venais de recruter, j'ai dû la licencier au fur et à mesure. et et puis il est venu mon tour. Les rouleaux étanciers ! Voilà, c'est ça, exactement. Les investisseurs ont décidé de soit se retirer, soit ils ont demandé de pivoter sur quelque chose de tech, une entreprise tech, parce que c'était plein de Covid. Et donc, je n'étais pas intéressé par l'idée tech. Les fondatrices ont pivoté, elles, sur quelque chose de… une entreprise tech. Moi, j'ai préféré quitter le navire à ce moment-là. Et puis, du coup...
- Pierre
Qu'est-ce qu'on fait ?
- Marc Delpy
Voilà, qu'est-ce qu'on fait ? Grosse remise en question. C'est dommage, on avait... Oui,
- Pierre
et puis c'est en plein dans la période Covid, donc l'économie hyper ralentie, etc.
- Marc Delpy
C'est ça. Et puis, pour retrouver du travail, c'est compliqué. Surtout dans... Enfin, j'avais trouvé le secteur d'activité dans lequel vraiment je m'épanouissais. Et donc là, c'était un peu compliqué. Et puis finalement, au fur et à mesure des mois qui passaient, je me suis rendu compte que les entreprises voulaient faire des événements, mais étaient interdits. Beaucoup d'acteurs comme Soften avaient fermé. Et en fait, je me suis dit, il y a peut-être une opportunité là. Il y a peut-être quelque chose, il y a moins d'acteurs, plus de demandes. Et donc du coup, je me suis dit, en fait, si je me lance à ce moment-là, il y aura moins d'acteurs en concurrent.
- Pierre
Ils sont tous morts.
- Marc Delpy
Exactement. Et par contre, les entreprises, certaines ont très bien marché pendant le Covid. Et donc, elles auront peut-être envie de faire des événements après. après le Covid, parce que j'étais persuadé que ça n'allait pas durer super longtemps. Et donc, j'ai commencé à travailler mon business plan, etc. Et puis, en décembre 2021, j'ai lancé l'entreprise.
- Pierre
Tout seul, avec tes petits bras musclés ?
- Marc Delpy
J'ai pris une personne avec moi qui s'appelle Paul Philippe. C'est un ami d'enfance, de lycée. Je l'ai choisi, lui... On a à peu près les mêmes compétences, donc je ne l'ai pas vraiment choisi pour les compétences, je l'ai surtout choisi pour un feeling, on va dire, et des valeurs qu'on partage. Pour faire confiance,
- Pierre
quoi.
- Marc Delpy
Voilà, exactement. Je savais qu'avec lui, je pouvais lui faire confiance, je pouvais me reposer sur lui. Et ça matche très bien, ça fait bientôt plus de trois ans maintenant. Et on est toujours aussi efficaces, lui et moi, on s'entend super bien. Donc voilà.
- Pierre
C'est quoi le... Parce que ça reste un environnement quand même assez concurrentiel.
- Marc Delpy
Tout à fait.
- Pierre
En termes de positionnement, c'est quoi votre différenciation ou en tout cas les trucs sur lesquels vous vous appuyez ?
- Marc Delpy
Alors nous, la première chose, c'est qu'on vient sur nos événements. C'est-à-dire qu'on ne fait pas du digital, on vous envoie une proposition, puis après un programme que vous vous débrouillez sur place. Non, l'idée, c'est quand même qu'on puisse accompagner le client sur place surtout et en amont pour que lui, la personne qui co-organise avec nous dans l'entreprise, elle puisse aussi profiter de son événement. Et pas qu'elle soit sous pression, il faut que je gère ci, il faut que je gère ça. Voilà, qu'elle puisse profiter. Et nous, on fait le relais entre les prestataires et le client. Et en plus de ça, on s'occupe de toute la partie facturation, on fait la coordination. On gère toutes les intolérances alimentaires qu'il peut y avoir.
- Pierre
Si jamais ça merde, t'es là.
- Marc Delpy
Voilà, exactement.
- Pierre
Parce que ça va merder, on le sait.
- Marc Delpy
Il y a toujours des couacs. Toujours, toujours des couacs. Même si on est bien préparé, on a bien tout programmé, il y a toujours des choses qu'on ne pouvait pas prévoir. Et donc, du coup, oui, on est là justement pour s'assurer que tout se passe bien à ces moments-là.
- Pierre
C'est intéressant ça. Après, je ne sais pas si les concurrents le font, mais je pense que c'est un point intéressant qui est rassurant. Tu as des exemples d'events comme ça que vous avez gérés, des trucs qui t'ont un peu marqué ?
- Marc Delpy
Bien sûr, bien sûr. Il y a des événements que j'ai organisés où il y a eu... Je souhaite plutôt des anecdotes où il y a eu des couacs, il a fallu s'en sortir. Non,
- Pierre
non, non. Ouais, éventuellement, si tu en as, parce que ça peut être intéressant de voir comment vous avez géré. Mais aussi, de manière générale, c'est imaginer le scope des événements que vous gérez.
- Marc Delpy
Bien sûr. Écoute, on a fait tout type d'événements. Et c'est aussi pour ça que je suis allé dans ce secteur-là, c'est parce que moi, j'avais un problème avec la redondance. Et dans l'événementiel, ce qui est trop bien, c'est qu'on change de projet tout le temps. Et donc, nous, on fait un voyage au ski, après, on va faire un voyage à la mer, après, on va faire un voyage à la campagne, un voyage à l'étranger, un voyage à la montagne. Donc, on va pouvoir tout le temps changer d'univers. Et en fait, ça me permet de tout le temps changer et de faire des nouvelles choses. Et voilà, je vais te parler des derniers événements qu'on a fait. On a fait Sephora en janvier. Sephora, en fait, si vous voulez, ils font un concours en interne où ils ont des managers dans les magasins. Et les 15 meilleurs, une bonne quinzaine, meilleurs captains, ils appellent ça donc des managers, du monde entier. vont gagner un séjour d'exception à Paris. Et donc, nous, on ne gère pas leur concours interne, mais on gère tout le séjour sur place à Paris. Génial,
- Pierre
parce qu'en plus, tu vas les mettre bien.
- Marc Delpy
Il y a un peu de budget sur ce truc-là. Voilà, il y a un peu de budget, il y a un peu de tout ça, mais il y a aussi beaucoup de cultures différentes. Donc, il faut aussi faire avec. Donc, on avait de la Chine, on avait de Singapour, on avait la Turquie, l'Angleterre. Enfin, ça vient vraiment des États-Unis, de partout. Et donc, il y a aussi les différentes barrières qu'il peut y avoir au niveau de la langue. On se débrouille grâce à notre parcours en anglais, en espagnol. Mais après, c'est un peu plus compliqué.
- Pierre
Fais pas chinois première langue.
- Marc Delpy
Voilà, exactement. Donc, voilà, il y a une certaine logistique, une grosse logistique à assurer. avec les interprètes, le programme de tous les événements, les soirées... C'est un gros package avec aussi des cadeaux. Il faut réfléchir à un fil rouge qui rejoint les valeurs de Sephora. Donc, au travers des activités, au travers des cadeaux, tout est pensé et millimétré avec Sephora. Donc, c'est une grosse... Euh... organisation.
- Pierre
Combien de temps de préparation un truc comme ça ?
- Marc Delpy
Sur celui-ci on peut dire au moins trois mois complets et une semaine d'événements. C'est à peu près ça on va dire parce qu'il y a énormément de variables. Après sinon un séminaire plus classique où on va avoir une boîte française. Donc sans transfert avion, etc. On va être sur un mois. Un mois de préparation et après deux, trois jours sur place. Là, Sephora, c'était une semaine quand même sur place. Donc il y avait encore plus.
- Pierre
Pour les gens de A à Z, la nuit y compris, etc.
- Marc Delpy
Exactement. Il y a presque un peu un côté conciergerie derrière où il faut vraiment tout prévoir. Et puis comme c'est des personnes étrangères, Ce n'est pas facile pour elle aussi de devoir s'adapter sur place. Oui,
- Pierre
des trucs tout cons.
- Marc Delpy
Des trucs tout bêtes. Un ticket de bus, ça va être très compliqué. Donc voilà, il faut tout prévoir.
- Pierre
Ok. Un truc fou que vous auriez organisé ?
- Marc Delpy
Un truc fou que j'ai organisé, ça a été l'ascension d'une montagne à côté du Mont Blanc. pour une équipe, une petite équipe pour le coup, on ne peut pas faire ça sur des grosses équipes. C'était une petite équipe, je crois que c'était 7-8. Et ils voulaient avoir une valeur un peu de gravir une montagne. Je les ai pris au mot en fait et je leur ai proposé justement de faire ça. Exactement, et ça s'est bien passé, on va dire. Il y a eu quelques couacs forcément parce que c'était nuit en refuge, départ à 3h pour avoir le lever de soleil, etc. au sommet. Donc c'était une grosse orga, le matériel, etc. Il fallait avoir aussi une certaine condition physique. Et donc c'était une équipe qui est assez sportive. Donc tout le monde sur la condition physique, ça allait. Mais il y avait une personne qui était sourde dans l'équipe. Et en fait, avec l'altitude, ce n'est pas passé. Donc il y a eu déjà un premier transfert pour la ramener. Et il y a une personne qui a réussi à aller au sommet, mais ne pouvait plus redescendre parce qu'il avait mal à la cheville. Donc, cette personne a eu un tour en hélico.
- Pierre
Gratuit.
- Marc Delpy
Un pack-hide. Voilà, elle montait et puis elle a dit, oh, la descente, c'est pour la chambre de l'écho. Donc, voilà, c'est un beau projet qu'on a réussi.
- Pierre
Je vais te prendre au mot parce que tu disais que vous étiez présent sur tous vos événements. Il y en a un de vous qui est monté avec eux ?
- Marc Delpy
Non, justement, sur ce luce-là, ça a été un des seuls qu'on n'a pas pu suivre parce que ça a entraîné des coûts vraiment monstres d'en rajouter une personne ou deux personnes. Et donc, du coup, c'est un des rares où on n'a pas pu y aller. On s'adapte après au budget du client. S'il nous dit qu'on n'a pas besoin de vous, il y avait quand même des guides. Oui, c'est vrai. Qui sont plus utiles que le pimpin d'Andem. C'est ça. On n'a aucune utilité sur place parce que là, le seul prestataire à gérer, c'est avec le refuge. Et puis le guide,
- Pierre
il est là.
- Marc Delpy
Le guide. Et en fait, c'est son métier. Et puis, il a des accréditations que nous, on n'a pas de guide de montagne. Donc finalement, on aurait été comme un participant. On se serait fait le kiff de monter. Oui, c'est ça. Mais l'utilité, elle n'était pas là. Pour le coup, c'est un événement qu'on a créé 100% en distanciel, comme quoi c'est possible aussi, mais on était toujours présent, on prenait beaucoup de nouvelles par téléphone, etc.
- Pierre
Ça m'amène une question qui est comment est-ce que vous trouvez vos clients ? Parce que c'est bien beau de monter une boîte, etc. Et on le sait tous, la clé, c'est où est-ce que je vais trouver les clients ? Et comment je les trouve et comment je les convertis ?
- Marc Delpy
C'est sûr. là dessus la chance que j'ai eu c'est que je faisais déjà ce métier avant donc en fait j'ai suivi moi tous les clients de Soften à l'époque où c'est moi qui étais sur les événements et puis Donc, je les ai tous rencontrés. Ça s'est passé tout le temps super bien.
- Pierre
Mais déjà un carnet d'adresses.
- Marc Delpy
Voilà, j'avais déjà ce carnet d'adresses. Ouais,
- Pierre
mais tu as un truc, tu vois. Alors, OK, tu as confiance sur ta bonne mine, on va dire.
- Marc Delpy
C'est ça. Déjà, en fait, après le Covid, Soften ne faisait plus d'événements, mais avait encore ses demandes d'entrantes. Donc, on s'est arrangé. On s'est arrangé, j'ai demandé si ça dérangeait, que je puisse récupérer tout ça, etc. On a réussi à s'arranger, à faire quelque chose. Et le deuxième point d'entrée de mes clients, c'est mon réseau Alumi. C'est grâce à ça que j'ai eu une deuxième base.
- Pierre
Tu as eu des Alumi ISC ?
- Marc Delpy
Bien sûr.
- Pierre
Très bien.
- Marc Delpy
Tu vois, là, en juin, je pars avec Réseau Néo. Et ça, c'est une passe de Tim Battista, qui travaille justement chez Réseau Néo et avec qui je fais leur séminaire. En juin, ils sont 80 personnes.
- Pierre
Oui, pas mal.
- Marc Delpy
Voilà, donc ça, c'est très bien. J'ai travaillé aussi avec les petits culottés. Ça aussi, c'est le réseau Alumni, c'est Adrien Galland. qui a un bon poste, d'ailleurs, c'est haute piloté, une ascension folle aussi de cette entreprise. Je crois que du côté Alumni, c'est deux seuls qui me viennent là, mais ça fait des plus.
- Pierre
Et puis là aussi, c'est la logique de confiance, on va dire.
- Marc Delpy
Tout à fait, c'est de la confiance, puis on a appris à se connaître. Et c'est aussi le côté allumis, je le vois aussi via notre promotion. Au début, parce que finalement, j'ai eu peu de contacts, moi, avec les allumis, j'en ai un petit peu, bien entendu, mais j'ai l'impression que mon réseau ISC s'est vraiment fait sur les trois promos de quand j'étais à l'école. C'est pareil avec Simon Collot également, comment j'ai pu l'oublier. Simon Collot qui a animé certains ateliers pour moi auprès de mes clients.
- Pierre
Ce n'est pas seulement tes clients, tu fais bosser des alumnis d'ISC.
- Marc Delpy
Exactement, j'ai travaillé avec plusieurs d'entre nous pour des prestations où j'avais besoin d'animateurs ou d'un arbitre sur un terrain de volleyball ou des choses comme ça parce qu'on fait aussi des activités de team building. Je sais que j'ai déjà fait travailler Léo Walter, j'ai fait travailler Alizé, j'ai travaillé Jolan. Il y en a plusieurs qui ont travaillé pour moi, avec moi.
- Pierre
Plus pour le fun alors ? Plus souvent pour le fun,
- Marc Delpy
mais aussi pour le travail. La rémunération est toujours là quand même. Mais oui, c'est toujours... En fait, je me sens en confiance avec des gens que je connais. Je peux leur demander plus facilement les choses. Et eux... ont envie aussi de bien faire. C'est vraiment donnant-donnant et de travailler avec son réseau, c'est des personnes qu'on connaît, ça aide toujours.
- Pierre
Oui, je suis d'accord. Alors aujourd'hui, déjà pourquoi ça s'appelle Andem ?
- Marc Delpy
Andem, c'est marrant, mais moi je suis d'origine corse et Andem en corse, ça veut dire on y va, un peu comme le Andiam de l'Istader. Et en fait, en corse, on dit Andem.
- Pierre
Ok. c'est aussi simple que ça ça vient de là exactement mais c'est vrai que ça parle à personne franchement est-ce que c'est endem est-ce que c'est andem je voulais essayer de le prononcer correctement c'est bien endem en termes de croissance c'est quoi tes perspectives tes ambitions on a Euh...
- Marc Delpy
Très, très bien marché dès le début et on n'a fait qu'augmenter. On a à chaque fois doublé notre chiffre d'affaires chaque année, voire même plus. Donc, on est super content. Cette année, c'est bien parti pour rebelote. Donc, on croise les doigts, on touche du bois et on continue. Et là, les perspectives, à vrai dire, on aime bien cette liberté de pouvoir être seul, entre guillemets, de ne pas avoir de locaux, de ne pas avoir de salariés. Pour toutes ces raisons qu'on peut imaginer, les petits problèmes qu'il peut y avoir quand on prend des salariés. Est-ce que vous en avez besoin ? C'est ça aussi. C'est la question. On peut en avoir besoin, mais en fait, on préfère prendre des freelances ponctuellement. On préfère les prendre ponctuellement sur nos événements. Typiquement, cet été, on a un événement, il y a plus de 160 personnes. On a besoin d'avoir du staff sur place pour pouvoir aussi gérer avec nous. Et donc là, on a ce petit réseau d'anciens élèves, mais aussi d'anciens... collaborateurs notamment de chez Soften, des amis, enfin on a ce petit cercle de freelance qui viennent nous aider sur les événements pour gérer la manutention et puis l'animation tout ce dont on peut avoir besoin donc voilà on préfère à faire appel à des freelance après oui je pense que d'avoir des collaborateurs en plus en CDI ou en alternance ou peu importe, à l'année. On pourrait en avoir besoin, mais ce n'est pas essentiel.
- Pierre
Tu travailles avec un pool de freelancers. Tu travailles aussi avec d'autres agences événementielles éventuellement pour faire des relais ou autre ? Non,
- Marc Delpy
pas d'agences événementielles qui vont faire le même métier que moi. Mais on va travailler avec des agences de team building, par exemple. Ah oui. Et donc, les agences de team building, parfois, elles font aussi les événements. Mais en général, on ne travaille pas avec ces agences-là. On va travailler plus avec des agences uniquement spécialisées en team building pour pouvoir leur proposer un tas d'activités, etc.
- Pierre
Dans la série Les Prestataires, C'est quoi le prestataire le plus improbable que tu puisses avoir ? Par exemple, je veux un éléphant à l'accueil de mon event. Tu peux me trouver ça ? Tu as un mec qui sait faire ça ? Tu vois, des trucs improbables.
- Marc Delpy
Je pourrais trouver. Franchement, on peut tout le temps trouver. J'ai déjà travaillé avec un mentaliste, avec un magicien sur des shows.
- Pierre
Classique.
- Marc Delpy
C'est plus classique. mais c'est vrai que dans le... improbables, j'ai envie de te dire.
- Pierre
Tu as des clients qui t'ont demandé des trucs vraiment complètement barrés ?
- Marc Delpy
Euh...
- Pierre
Ah ouais, celui-là, tu vois. Alors parce que vous, vous ne faites que nous entendre, mais nous, on se voit quand on se parle, là. Et là, il vient de lever les yeux et donc tu viens de penser à un truc. Celui-là, là. Je veux celui-là. Je veux pas besoin d'un nom, je veux juste la situation.
- Marc Delpy
En fait, j'ai envie de te dire, c'est le prestataire le plus improbable. que j'ai créé, je l'ai créé, enfin, avec qui j'ai travaillé, j'ai travaillé avec lui à l'ISC.
- Pierre
D'accord.
- Marc Delpy
Ce n'était pas un événement avec mon entreprise, c'était un événement avec l'ISC quand j'étais vice-président au sein du bureau des sports. Ouais, ok. Et qu'on a organisé la soirée pour promouvoir le voyage au ski.
- Pierre
Ouais. Ouais, mais ça me rappelle des mauvais souvenirs, ça.
- Marc Delpy
Voilà, ben voilà. Vous voyez où je veux en venir. vas-y raconte je raconte on a dit qu'on faisait tout sur Générique on va tous dire du coup on est parti sur déjà la soirée du bureau des sports elle s'appelait à la base des bases la SPN soirée première neige c'était en lien avec le voyage de sport voilà Elle a fermé, elle a arrêté suite à des problèmes, etc. Donc du coup, notre bureau, quand on le reprend, on a l'affaire...
- Pierre
Quelle année c'est ?
- Marc Delpy
2007,
- Pierre
16 ? Oui, parce que toi, tu es promo 2019, donc diplômé 2019. Donc tu devais être au BDS en 2018, 2017. C'est ça,
- Marc Delpy
2017, 2018, je pense. Et donc... on décide de lui changer de nom. Et donc, c'est vrai qu'on avait un petit jeu avec le bureau des sports. On disait tout le temps, t'es en PLS, t'es en PLS. Bref. Et donc, du coup, on va l'appeler la PLS. On savait très bien déjà qu'avec l'administration, ça n'allait pas passer. Notamment avec toi, Pierre. Donc, on a dit, on va lui trouver un acronyme. Donc, on s'est dit PLS. On va la dire Bomba. Partie for Legendary Sportsmen. Ce qui était bien trouvé. C'était bien trouvé.
- Pierre
C'est pas mal.
- Marc Delpy
Comme une lettre à la poste, au moment de la communication, on voit écrit PLS partout, et là, forcément, ça ne te plaît pas. Forcément, on s'y attendait, mais bon, c'était validé, la communication était lancée, tout le monde disait PLS, et on ne pouvait plus arrêter la machine.
- Pierre
La machine était lancée.
- Marc Delpy
La machine était lancée. Donc ça, c'était ma première, on va dire, en tourloupe. C'est impossible,
- Pierre
et en plus, il est fier, ce couillon.
- Marc Delpy
Parce que ça a perduré finalement, ça a perduré.
- Pierre
Ouais, ça a perduré, bien sûr. Parce que le concept est plutôt bon, il est plutôt drôle, etc.
- Marc Delpy
C'est ça.
- Pierre
Et pour ceux qui ne suivent pas l'activité des étudiants de l'ISC, effectivement, il y a une particularité à la soirée PLS, c'est que tout le monde est censé venir avec un t-shirt blanc, avec marqué PLS, et tout le monde trouve une explication à cet agronyme-là.
- Marc Delpy
Exactement,
- Pierre
ton, tu vas faire des gens.
- Marc Delpy
donc c'est plutôt sympa exactement et donc pour marquer en fait chaque année à cette soirée on apporte une surprise et donc moi je crois que je regardais un peu trop le Lou de Wall Street à ce moment là le film avec Leonardo DiCaprio on peut reconnaître que c'était trop oui et je voulais je voulais faire venir une personne de petite taille Merci. Je voulais absolument faire venir une personne de petite taille qui apportait les bouteilles sur les tables, qui mette l'ambiance, qui fasse l'animation. Et je trouvais que ça aurait été sympa de faire un rappel avec le ski, la neige, les fêtes de Noël, s'il vient en lutin, enfin bref. Je m'étais fait un film, un monde autour de ça, et je voulais ça. Et donc du coup...
- Pierre
C'était impossible que je le valide.
- Marc Delpy
Impossible, impossible. pour l'image de l'école, pour tout ça. Et je savais qu'à l'école, ça les plaire, ça les fait rire.
- Pierre
Auprès des étudiants peut-être ?
- Marc Delpy
Auprès des étudiants, voilà. On va dire qu'il faut savoir qu'il y a des personnes qui travaillent dans le monde de l'événementiel parce que c'est des personnes de petite taille, c'est leur métier. Et donc du coup, il fallait bien entendu, avant de faire une soirée ou un événement avec l'ISC, tout valider en interne avec l'administration est avec toi et donc bon Marc qu'est-ce qu'il y a comme prestataire donc bah voilà on a un prestataire qui va faire des shots, des petits cocktails on a un prestataire pour les entrées, un prestataire et puis j'arrive à glisser j'ai un prestataire de petite taille aussi et là petit blanc Ok, bon, d'accord, ça me paraît clair tout ça Marc.
- Pierre
Parce que c'est une TPE pour moi.
- Marc Delpy
Bah oui, exactement, mais je le formule un petit peu comme ça. Je le formule un petit peu comme ça. Et donc du coup, je valide avec la personne de petite taille, je valide tout l'événement, puis forcément quand il y a les images et les photos qui arrivent le lendemain, Marc vient dans mon bureau, qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Tu ne m'avais pas dit qu'il y avait... une personne de petite taille, je vous ai dit qu'il y avait un prestataire de petite taille.
- Pierre
J'ai même dû te dire un nain sur ce coup-là.
- Marc Delpy
Oui, et là, je me rappelle...
- Pierre
Il est fier.
- Marc Delpy
Ah, tu m'as eu. Parce que j'ai vu dans ton regard que tu t'étais refait notre conversation et tu as vu que je te l'avais dit et tu m'as dit...
- Pierre
C'est moche ce que tu dis, c'est moche.
- Marc Delpy
Tu m'as dit, tu m'as eu. Tu m'as eu.
- Pierre
Donc ça c'est le prestataire.
- Marc Delpy
Tu m'as même dit un bien joué.
- Pierre
C'est vrai ? Je devais être dans un bon jour.
- Marc Delpy
Tu m'as même dit bien joué. Tu m'as dit tu m'as eu. Tu ne m'auras pas deux fois.
- Pierre
C'est possible.
- Marc Delpy
Donc ça,
- Pierre
c'était le prestataire le plus improbable. Au moins, effectivement, il y a une histoire.
- Marc Delpy
Il y a une histoire derrière tout ça. Mais oui, ça a été le prestataire, je pense, le plus improbable que j'ai eu à faire sur mes événements.
- Pierre
De manière générale, tu penses... Ce marché de l'événementiel d'entreprise, d'ailleurs, tiens, excuse-moi, petit aparté, vous ne faites que de l'événementiel en B2B ?
- Marc Delpy
Tout à fait, c'est un choix, c'est un choix parce que je voulais une vie de famille aussi, donc je voulais ne pas finir à 4-5 heures du matin tous les jeudis, mercredis, etc. Je voulais avoir mes week-ends et mes vacances d'été pour retourner. sur mon île natale, la Corse. D'accord, j'ai compris. Donc j'avais ces obligations, entre guillemets, c'est pour ça.
- Pierre
Oui. Et par contre, prestations partout en France, potentiellement partout dans le monde. Nous on se concentre vraiment sur la France parce qu'on a la chance d'avoir un magnifique pays avec tout ce qu'on veut, la mer, la campagne, la ville, on a un peu tout, même le ski. Donc on a la chance d'avoir tout ce qu'on veut en France, donc on prône la France, le Made in France. Après on le fait un peu à l'étranger, on a fait Kellogg's à Marrakech par exemple. Marrakech c'est une destination qui marche très très bien. Mais on ne met pas ça en avant. On ne met pas l'étranger en avant. Si on nous le demande, absolument, on fait l'effort. On a fait aussi un petit groupe, un très grand groupe, mais une petite équipe qui est Ring Central à Londres. Ring Central, ça ne parle pas forcément, mais ça a été les sponsors des Golden State, l'équipe de basket. Ils ont un très gros chiffre, ils sont au CAC 40. donc on a fait aussi pour eux à Londres mais c'est les deux seuls événements qu'on a fait à l'étranger et on préfère la France j'ai
- Marc Delpy
une autre question je ne sais plus oui si Qu'est-ce que, alors, le marché de l'événementiel d'entreprise, aujourd'hui, c'est quoi les grandes tendances ? Est-ce qu'il est plutôt en contraction ? Est-ce qu'il est plutôt en expansion ? Voilà, tu évolues dans quelle typologie de marché, en fait ?
- Pierre
Je n'ai pas les chiffres en tête, mais ça pèse plusieurs milliards d'euros, ce marché. Donc, il y a à manger pour tout le monde, j'ai envie de dire. Même s'il y a beaucoup de concurrents, il y a de quoi manger pour tout le monde. Et il y a eu un gros pic après le Covid. J'ai senti…
- Marc Delpy
Tout le monde avait besoin de revivre.
- Pierre
Voilà. Et de se revoir parce qu'il y a des salariés qui ont été recrutés pendant le Covid qui n'ont jamais vu leur collaborateur. Et c'était marrant. Mais lors des premiers événements qu'on fait, moi j'arrive, bonjour, etc. Ah, tu fais partie de la boîte, toi ? Non, non, je suis organisateur. Donc, en fait, les gens ne connaissaient pas leurs collaborateurs et en fait, ils avaient même des doutes sur moi, si je faisais partie de l'entreprise ou non. Donc, au début, il y a eu un gros pic d'envie de se retrouver, de créer du lien, etc. C'est aussi vraiment pour ça qu'on a créé Andem, parce que moi, je suis convaincu que se retrouver, c'est créer du lien, plus d'appartenance dans son entreprise. Donc, qui dit plus d'appartenance, dit… ben... Plus de chiffres finalement, plus d'investissement dans l'entreprise. Pour moi, le bien-être en entreprise, ça a été le sujet de mon mémoire, c'est super important. Pour se sentir bien dans son entreprise, il faut avoir envie d'y aller. Si on n'a pas envie d'aller au travail, forcément, on a un taux d'absentéisme plus élevé, on a un manque d'application, on ne va pas bien faire son travail. manque d'engagement, enfin, tout découle et pour moi, c'est totalement logique. Donc, c'est aussi pour ça qu'on a fait ça. Et donc, du coup, créer du lien, pour moi, c'est super important. Et donc, après le Covid, pour en revenir à nos moutons, après le Covid, gros pic. Et après, ça a été un petit peu plus bas, mais toujours, finalement, toutes les entreprises gardent finalement cette optique de faire au moins un événement par an. ou deux ou trois, j'ai des entreprises qui en font beaucoup plus, mais toujours au moins de faire un événement par an, et ça pour moi, en tout cas auprès de mes clients, c'est plutôt croissant, c'est plutôt croissant voire ça reste ex aequo.
- Marc Delpy
Ouais, et puis, je pense que t'es sur un business où un client content, il va revenir vers toi.
- Pierre
Tout à fait, on a un taux de fidélisation énorme, c'est Andem, à 90%, parce que tous nos clients sont ravis de leurs événements et donc du coup ils nous rappellent pour l'année d'après donc ça nous arrive aussi d'avoir des événements ponctuels c'est pour ça qu'on n'a pas 100% mais oui ça a été aussi la force d'Andem c'est qu'on a fidélisé à fond nos clients pour avoir envie qu'ils reviennent finalement et que chaque année on ait des nouveaux clients et en plus de ça fidéliser un client c'est aussi avoir plus de business parce qu'on a eu énormément de recommandations C'était le troisième canal d'acquisition client.
- Marc Delpy
Il y a d'autres, parce que tu disais, tu regardes en fait ton taux de rétention client, ton taux de finalisation. Il y a d'autres indicateurs clés que toi, que tu suis comme ça ?
- Pierre
Oui, bien sûr, le taux de transformation aussi, quand on a une demande en 30 ou une nouvelle demande, etc. Si on arrive à les transformer, il est aussi très élevé parce qu'il est aussi à 90%. Donc là-dessus, on est aussi très très content. C'est-à-dire que 9 demandes sur 10, elles sont signées. Et donc du coup, c'est énorme pour nous. C'est super important pour nous parce qu'on s'applique. C'est bête à dire, mais on s'applique dans ce qu'on fait. Tout ce qu'on fait, on le fait bien. Et il peut y avoir des couacs, mais on assume les responsabilités de nos couacs. J'en sais rien. On n'assassine pas le client en le chargeant, etc.
- Marc Delpy
Vous avez mis en place des procédures justement sur des réponses à appel d'hommes ?
- Pierre
Bien sûr, en règle générale, on répond sous une semaine à dix jours. Si on a plus de temps, on voit en fonction du client. Mais tout part d'abord d'une demande, soit une recommandation, un petit mail, soit sur notre site web, on remplit un formulaire de trois, quatre questions. Ensuite, on convient d'un appel téléphonique où là, on va prendre un peu plus en détail la demande. le budget, les choses, vraiment tout bien, ce qu'ils ont en tête. Des fois, alors, ils ont vraiment l'idée, elle est carrée, ils savent exactement ce qu'ils veulent faire à telle heure, etc. Et parfois, ça lâche complètement et on a besoin d'avoir des recommandations. Et c'est là-dessus où on est bon aussi, c'est qu'on est force de proposition et on va leur proposer tout un tas de choses, différents formats, différentes possibilités et ensuite avec différents budgets aussi. Du coup, ils peuvent faire soit en fonction de leur budget, soit en fonction de leurs envies. On s'adapte vraiment, on fait du sur-mesure.
- Marc Delpy
Ok, c'est clair pour moi. Pour tous ceux qui nous écoutent, vous avez compris que, chers alumni de l'ISC, si à un moment ou à un autre, vous voulez faire de l'événementiel, Andem est là et il y a Marc. qui est juste derrière pour répondre. Si tu pouvais revenir en arrière et souffler à l'oreille de Marc le premier jour d'amphi à l'ISC, tu lui dirais quoi ?
- Pierre
Je lui dirais de faire exactement ce qu'il a fait, de suivre la voie. Je n'ai pas de regrets finalement sur mes années. J'aurais peut-être aimé faire un BDE, c'est vrai, j'ai listé, j'ai perdu, mais ça a été quand même une belle expérience. Je lui aurais peut-être dit de faire un autre échange universitaire, parce que moi je suis parti en Argentine et c'est aussi ce qui m'a bloqué pour faire la campagne BDE. Et je lui aurais dit peut-être de voir un autre pays. Oui,
- Marc Delpy
mais c'était bien, non ?
- Pierre
Ah oui, oui, en vrai, si un... Tout petit petit regret. Pour le coup, je ne dis pas que c'est un regret même, parce que j'ai aimé faire cette campagne. Et avec du recul, je me dis que c'était peut-être un mal pour un bien. De toute façon, je prends toujours les choses comme ça. Un mal pour un bien.
- Marc Delpy
Et puis, attends, l'Argentine, tu as passé combien ? Six mois là-bas ?
- Pierre
Oui, six mois. J'ai fait six mois d'échange à Buenos Aires. Et c'est vrai que c'était chouette. Franchement, c'était très très chouette. Je me suis régalé. Donc, ce n'est pas un regret. c'est pas un regret du tout peut-être que je lui aurais dit renseigne-toi sur la météo en Argentine à cette période-là parce que je m'attendais à du grand soleil et finalement il faisait plutôt froid mais c'est tout il peut faire très froid exactement ça
- Marc Delpy
me fait penser à un truc normalement on devrait conclure mais je m'en fous c'est moi qui décide est-ce que parce qu'on est passé un peu vite sur le fait de ok je monte ma boîte À un moment, tu as hésité. Oui, parce que... Il y a toujours cette dichotomie entre avoir un job salarié ou, OK, je me lance dans l'entrepreneuriat. Ce n'est pas un dolor. Tu vois, il y a la notion de risque, ou en tout cas de prise de risque.
- Pierre
Bien sûr. Bien sûr, bien sûr. En fait, ce qui m'a vraiment décidé à le faire, c'est qu'après Soften, je ne suis pas resté sans travailler. J'ai travaillé quand même. Après le Covid, j'ai travaillé à peu près... un an chez Otis, la sensoriste, en tant qu'ingénieur commercial, donc rien à voir avec ce que je faisais dans l'événementiel, mais j'avais cette expérience quand même en tant que commercial, donc j'ai travaillé là-bas pendant un an, des très bons collègues, mais je n'ai pas aimé du tout, du tout, du tout, du tout, et je me suis dit, il faut que je sorte de là. Alors, je gagnais bien ma vie. Franchement, très bien, pas de problème, pas mal d'avantages, etc. Plus grand groupe, etc. Mais je me suis rendu compte que ce n'était pas ce que je voulais. Je ne voulais pas ça. C'était plus proche du mode de fonctionnement d'une startup. Mais je n'étais pas forcément en super adéquation avec le monde de la startup où on fait des heures monstres, etc. Je voulais quand même un équilibre que j'aimais bien chez Otis, par exemple. On a un meilleur équilibre vie perso, vie pro. Quand j'étais chez Softend, j'avais pas d'équilibre, j'étais beaucoup trop pro. Mais on en a besoin aussi, je pense, dans notre jeune expérience au début. On apprend plein de choses. Et donc du coup, à la fin, j'ai dit bon, j'arrête, je me lance. Et donc du coup, j'ai déposé ma DM, j'ai repris un petit boulot. histoire de pouvoir avoir le chômage. Qui dit démission, dit pas de chômage. Donc j'ai repris un petit travail, un CDD chez Afnor, qui fait des normes. Ça parle sur moi un petit peu. Et donc j'ai fait 3-4 mois là-bas, et ensuite je me suis lancé. Je me suis lancé, et là ça a été le début de la grande aventure, avec des hauts, des bas. Le premier événement que je signe est annulé. Parce qu'il y a Omicron qui revient.
- Marc Delpy
Ah oui.
- Pierre
Et donc, un mal pour un bien. Je me suis rendu compte que je n'avais pas très bien fait mes CGV. Donc, voilà, j'ai refait mes CGV. C'est bien de le reconnaître. C'est vrai, c'est vrai. Mais voilà, on se relâche par plein d'échecs. On se relâche par plein d'échecs. Et chaque échec doit être une leçon. Et je le prends tout le temps avec philosophie et tout le temps comme ça. quand j'ai un échec, c'est que c'est un mal pour un bien ou c'est que ça ne devait pas arriver maintenant et voilà, et c'est dommage mais oui c'était ma première signature donc on fait ça et puis finalement on ne le fait pas
- Marc Delpy
Ouais et puis concernant le CJV, je me souviens au moins d'une grande discussion avec toi sur la lecture des conditions du prestataire du ski trip tu n'en souviens pas mais moi je m'en souviens bien parce que c'était un truc imbitable avec des pièges dans tous les sens. Exactement.
- Pierre
C'est vrai, il faut les lire. Il faut les lire parce qu'il y a plein de petites choses.
- Marc Delpy
Après, ça protège tant le prestataire que son client. Il faut que ce soit équilibré.
- Pierre
Tout à fait. C'est nécessaire de les avoir autant pour lui que pour nous. Mais oui, il faut y prêter attention.
- Marc Delpy
il faut y prêter attention et je me rappelle pour le séjour au ski il y avait plein de petites lignes où il a fallu poser plein de questions et c'était plusieurs rendez-vous ce sera le conseil du jour lisez les petites lignes dans les contrats ça peut toujours servir donc finalement ces années ISC c'était plutôt c'était génial,
- Pierre
moi je ne regrette absolument pas je me suis régalé, j'ai eu la chance d'avoir cette de... Cette formation avant Covid qui m'a permis de profiter aussi de ces événements où on se retrouvait tous ensemble. J'ai appris plein de choses du début à la fin. Je ne te l'ai pas dit, mais je suis également prof aussi à côté en communication et développement. Voilà, voilà. Donc, ça aussi, ça m'a motivé à donner un autre style de cours. plus dans le plus dans la pratique que la théorie, avec des études de cas que je fais avec mes élèves. Et je prends vraiment du plaisir à le faire. Donc, voilà. Ça m'a... J'ai adoré. J'ai adoré. J'ai plein d'autres anecdotes, mais...
- Marc Delpy
De ce que je vois sur ton Insta, aussi, t'as gardé énormément de contacts dans le... Tout à fait.
- Pierre
mais j'ai même trouvé ma femme ma future femme je voulais me marier je voulais pas te forcer on embrasse Maëlys Maëlys Pradine ex secrétaire du BDE de l'ISC qui a gagné contre moi en liste BDE qui finalement c'est ma revanche qui devient ma future femme génial
- Marc Delpy
Marc Marc. comment on te contacte le plus large ?
- Pierre
soit soit via mon site web soit via nos réseaux mais le site web c'est andem.events E-V-E-N-T-S ok andem A-N-D-E-M
- Marc Delpy
exactement ok donc andem.events voilà et maintenant vous connaissez Marc vous pourrez dealer avec lui en direct merci beaucoup Marc merci du temps que tu nous as consacré mais merci à toi Pierre et puis bonne
- Pierre
continuation bonne chance avec ce podcast parce que je le trouve génial donc à bientôt allez à plus bye bye bye merci d'avoir écouté Génération ISC
- Marc Delpy
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