Speaker #0Bienvenue, hello tout le monde, j'espère que vous allez bien, où que vous soyez, peu importe quand est-ce que vous écoutez ce podcast, enfin pas ce podcast, cet épisode, voilà, il faut me laisser un petit temps d'adaptation parce que j'ai jamais fait ça. J'ai l'habitude d'être face caméra, sur les réseaux, etc., bien qu'un peu moins depuis quelques mois, mais voilà, je n'ai pas l'habitude de juste parler et c'est un exercice différent. j'ai déjà fait des voix off pour des réels, mais beaucoup de montage, etc. Et puis en général, c'est pour un réel d'une minute. Bref, là, je me suis fait un petit script, enfin, je me suis fait un petit plan, voilà. J'ai essayé de pas trop trop rédiger. Mais étant, voilà, TDAH, comme certains et certaines le savent, eh ben, fallait bien qu'il y ait une trame, que je ne parte pas dans tous les sens. Donc voilà, je vais vraiment faire au mieux. Je vais faire du Jess, tout simplement. Donc je vais rester moi-même. Et de toute façon, c'est totalement l'objectif de ce... podcast, voilà, je suis pas encore prête je vais essayer de cut des trucs et tout, mais je vais essayer de rester la plus authentique possible parce que c'est carrément ce que j'ai envie de transmettre ici et que j'ai aussi envie de recommencer à faire sur mes autres réseaux, dont Instagram, même si c'est des réseaux qui n'y prêtent pas forcément parce qu'il faut poster régulièrement et il faut poster du cours, etc, etc, bref, c'est quelque chose que j'aspire à remettre au centre de tout ce que je crée sur les réseaux. Et donc voilà, bienvenue dans ce podcast : "Go réaliser ses rêves" ! Voilà, j'ai trop de choses à dire, j'ai fait un plan. Pour l'instant, je respecte rien du tout. On est déjà deux minutes, je suis là en mode mais qui va m'écouter ? Mais qui va m'écouter ? Syndrome de l'imposteur ! Eh ben, peut-être celles et ceux qui me suivent depuis longtemps. Qui sait ? Parce que cette idée de podcast, elle date pas d'hier. Elle date de peut-être deux ans déjà. Enfin, je me suis toujours dit... qu'un jour je ferai un podcast, mais disons que ça fait deux ans que ça me trotte dans la tête et que je ne le fais pas parce que je procrastine, parce que multipassionnée, et quand on est multipassionné, multipotentiel, on a plein de projets, plein d'idées, plein d'envie, et il y a plein de choses qu'on met de côté parce qu'on se dit, ah bah non, j'ai plus envie, là j'ai envie de faire ça, et ça je le ferai plus tard, ainsi de suite, ah c'est pas la priorité, et en même temps, évidemment on a que 24h dans une journée, donc il faut bien prioriser, et ça c'est bien normal. Donc, j'avais lancé un canal Telegram j'adorais, enfin j'adore Telegram c'est vraiment un réseau que j'aime beaucoup, une messagerie que j'aime beaucoup, comment c'est le design, comment c'est fait, j'aime beaucoup mais tout le monde n'a pas Telegram donc c'est vrai que j'ai quelques personnes là-bas, très peu d'interactions mais ça m'a pas empêchée d'être quand même très très active, si vous téléchargez l'appli et que vous rejoignez mon canal Telegram, je peux vous dire qu'il y a quand même de la matière, que j'ai quand même beaucoup beaucoup partagé dessus depuis deux ans. Et donc, je faisais des vocaux que j'appelais les vocales podcast, des vocaux qui duraient très longtemps, qui duraient parfois jusqu'à 45 minutes. Ça m'est arrivé une seule fois d'envoyer le vocal, donc 45 minutes, un truc du genre, et que finalement, il ne s'enregistre pas. J'avais le démon, j'avais le démon. Et puis, en fin de compte, j'ai quand même réussi à avoir la motif de tout recommencer différemment, évidemment. Mais du coup j'ai un petit peu menti au début là non ? En disant c'est un nouvel exercice. Pas du tout en fait vu que je le faisais sur Telegram. Donc en fait non je pense que ça se voit que je suis plutôt à l'aise. J'adore parler, j'adore parler toute seule. Et donc je pense que c'est ça. Je pense que le fait d'être solo ça m'enlève énormément de barrières. En fait au moment où j'enregistre que ce soit une vidéo ou que ce soit un audio. Vu qu'au moment où je le fais je suis seule. et ben je suis juste avec moi-même et vu que je suis bien avec moi-même, et ben voilà, je suis à l'aise. Et puis au moment où je poste, vu que je me suis auto-validée, et ben je pars du principe que peu importe ce que les gens vont penser, si moi je me suis validée avant, let's go. C'est assez ouf que je me dise ça, alors que quand je repense aux derniers mois et aux dernières semaines qui ont été difficiles parce qu'à trop me comparer, et même toute l'année là, depuis que j'ai lancé mon activité, On va revenir dessus. Mais quand je repense à tous les doutes, toutes les remises en question vis-à-vis de ça, je me dis que je suis quand même fière de ce que je suis en train de raconter là. Bref, donc du coup, c'est un projet, le podcast, qui ne s'est pas concrétisé tout de suite et qui se concrétise aujourd'hui de par cet enregistrement. Et puis, une fois qu'il sera posté, il sera plus à moi. Il sera plus à moi. Est-ce qu'on fait la liaison ? Il sera à vous. Il y avait aussi un manque de... Manque de confiance, manque de légitimité aussi peut-être. Qui je suis moi pour faire un podcast ? Qui je suis moi pour parler pendant X minutes ? Mais qui va m'écouter ? L'ego aussi parce que si je ne suis pas certaine qu'il y a au moins, je ne sais pas moi. 50, 100 personnes qui vont m'écouter, quel intérêt je vais avoir de faire un podcast ? Alors que même si j'ai juste une personne qui m'écoute pendant 45 minutes, c'est ouf en soi. C'est ça en fait qui se cache derrière les chiffres, c'est qu'on a tendance à voir que les chiffres et on oublie qu'il y a quand même des personnes derrière. Souvent, je ne sais pas si vous voyez ça parfois sur les réseaux, quand il y a des créateurs etc. qui disent, je sais que 1500 ça ne fait pas beaucoup. Mais quand je pense que ça remplit une salle de concert ou que ça remplit un stade, les 50 000 personnes ça représente le stade de France, etc. Oui, là tu réalises ce qui se cache derrière les chiffres. Donc, écoutez, aujourd'hui je vais revenir un petit peu sur tout ce qui s'est passé en fait depuis, tout ce qui m'a amené à procrastiner aussi longtemps. temps, et en dehors du côté multi-passionné, en dehors du manque de légitimité, en dehors du manque de confiance, c'est que pour multi-passionné, j'ai mis la priorité sur certaines choses, et c'est de ces certaines choses-là dont je vais vous parler juste après, et puis après je ferai un petit bilan sur ma première année en tant qu'entrepreneuse, et d'ailleurs je suis en train de me dire qu'il y a peut-être des personnes qui nous écoutent qui se disent "mais qui est cette personne ? Je suis tombée sur un podcast, j'ai aucune idée de qui est cette personne." Peut-être que j'aurais dû me présenter, peut-être que j'aurais dû commencer par ça. Ça, je l'avais pas mis dans mon plan, vous voyez ? Mais peut-être que je devrais le faire. Eh bien, écoutez, je n'ai même pas dit mon prénom. Ah oui, moi, je suis la personne, en fait, qui arrive. Paf ! J'arrive, hop, je passe direct au plat. Pas d'entrée, pas d'apéro, pas de mise en bouche. Hop, on passe directement à la raclette ou on passe directement au barbecue, quoi. Et bien pour celles et ceux qui ne me connaissent pas et qui ont réussi à tenir déjà tout ce temps en se disant "mais qui est cette personne ?" Je m'appelle Jessica, j'ai bientôt... Oh là là, pourquoi j'ai commencé cette phrase ? Est-ce qu'on est obligé de parler d'âge ? Bon, je vais bientôt avoir 29 ans. Ouais, ouais. Ça passe tellement vite, c'est une dinguerie. Tant qu'il était temps, voilà, fallait que je sorte le podcast à 29 ans. Donc maintenant, je vais être obligé de sortir l'épisode avant mon anniversaire. Bon. bah voilà, ça me met une deadline, ça va, j'ai un mois et deux jours, donc je devrais le sortir avant. Bref, je m'éparpille. Et donc je suis super sensible, c'est-à-dire que j'ai fait de mon hypersensibilité ma plus grande force. Je suis aussi multi-passionnée, j'adore la musique, la moto, les voyages, le dessin, la peinture, la nature. J'ai des valeurs et convictions assez fortes, c'est un peu quelque chose qu'on retrouve souvent chez les hypersensibles. J'ai découvert mon TDAH en début d'année, je reviendrai dessus après. Et donc voilà, j'ai cherché mon métier idéal toute ma vie et je l'ai trouvé à 27 ans, il y a deux ans. Et c'est super que je raconte ça, que je dise ça là parce que je vais faire une super transition sur le fait que, bah il y a deux ans, suite à une rupture amoureuse, je suis partie en road trip dans les Alpes et dans les Pyrénées pour me retrouver, pour juste kiffer. J'ai fait deux treks dont j'ai tout filmé, je n'ai rien monté. Donc rien n'est sur YouTube encore, mais j'ai tous les rushs, voilà. Il y a tellement de vidéos que j'ai sur mon PC qui sont à monter, enfin bref, c'est un délire. Mais bref, je partagerai ça un jour, c'est sûr. Quand, je ne sais pas, mais je le ferai, c'est une certitude. Toujours est-il que voilà, je suis partie il y a deux ans, c'était début août 2023. Et quand je suis rentrée, je me suis dit, Jess, en fait t'as deux choix, c'est soit tu sombres, clairement, soit tu te choisis enfin, tu te fais confiance. et tu te lances dans ce que tu as réellement envie de faire. Quelques mois auparavant, j'avais fait la méthode introspection d'Alex Vizéo pour celles et ceux qui connaissent Alex. Coucou si jamais tu passais par là. Et en fait, c'est comme un bilan de compétences en mode atelier en ligne, formation en ligne avec des vidéos qui m'a permis vraiment de me poser les bonnes questions et de trouver mes zones de génie, donc ce en quoi je suis la meilleure, de faire mon ikigai, donc de trouver vraiment, de mettre des mots sur... ma mission de vie, de recouper en fait tout ce que j'aimais, tout ce pourquoi j'étais douée, mes rêves, toutes mes aspirations. Et tout ça a donné une voie. Cette voie, c'est le coaching de vie. Ça a commencé comme ça en fait. Donc pendant un an, de 2023 à 2024, je me suis formée au coaching et j'ai décidé de m'auto-former. Ça a été un choix de ma part pas évident parce que je me suis dit ok, si tu décides de faire ça, déjà va falloir faire les choses carrées. Et il va falloir aussi assumer derrière le fait que t'es pas de certification officielle et qu'on puisse te dire t'es pas légitime ou quoi que ce soit. Chose que finalement il ne m'est jamais arrivé jusque là et chose qui ne m'a finalement jamais manqué depuis un an là que j'ai lancé mon... mon activité, parce qu'en fait pendant un an, je me suis pas seulement formée au coaching, je me suis formée à mon métier à moi, au métier de Jess. Donc je me suis formée au coaching, à l'art-thérapie, tout ce qui est relaxation, donc méditation guidée, aux thérapies cognitivo-comportementales. En fait, je me suis formée à toutes les choses que j'avais envie d'intégrer dans ma pratique de coach. Si bien que j'aurais pu faire telle école de coaching, ou telle formation de coaching, au final, ça m'aurait appris qu'une seule façon de faire. Et il aurait fallu que je me forme avec une autre école pour apprendre telle autre chose. Et encore une pour apprendre telle autre chose, le truc sans fin. Et en fin de compte, aujourd'hui, on a la chance d'avoir accès à l'information, d'avoir accès à l'apprentissage gratuitement. Enfin, gratuitement, non. J'ai acheté des livres, j'ai acheté quand même pas mal de choses pour me former. mais on a accès à tout ça de manière... indépendante, je dirais. Et en plus, le coaching n'est pas une profession réglementée dans le sens d'état, etc. Ce qui fait que tout le monde peut devenir coach. Voilà, tout le monde peut se proclamer coach. Donc ça a aussi ses limites, évidemment. Mais moi, par rapport à ma personnalité, par rapport à mon parcours de vie, où je n'ai pas fait d'études. Voilà, j'ai fait un an dans une école de biologie marine après le bac. Donc j'ai un bac S, quand même. Mais ça a été très très dur, parce que j'étais TDAH. Donc maintenant, je comprends pourquoi c'était dur. mais à l'époque je ne le savais pas et donc c'est pour ça que j'étais bonne à l'école mais c'était très compliqué de me concentrer, d'apprendre, de retenir. Bref, tout ça pour dire que je me suis jamais retrouvée de manière générale dans le système. Quand je dis système, je parle du système en général mais forcément dans le système éducatif aussi, dans tout ce qui est études, formation. En fait le fait d'avoir un cadre c'est compliqué pour moi par rapport à comment je suis et qui je suis si bien que faire une formation avec un cadre où finalement ce qu'on apprend est limité, même si on peut apprendre des choses à côté. Mais ce n'est pas mon fonctionnement, ce n'est pas ma façon d'apprendre. Et je suis totalement ok avec ça et je pense que c'est quelque chose que j'arrive vraiment à expliquer. Et c'est pour ça que je dis toujours, oui je suis coach de vie et ensuite la préparation mentale est venue après. Mais je me suis créé mon métier idéal. Et j'avais fait une vidéo justement, la vidéo de mon lancement. J'ai dit un an pour... pour créer mon métier idéal, parce que c'est vraiment ça. Je me suis créé mon métier idéal en me formant à tous les outils, toutes les méthodes que j'avais, moi, Jessica, envie d'intégrer dans ma pratique de coach. Et voilà, je trouve ça trop beau, et c'était pas du tout dans mon plan, mais je suis trop contente de le partager avec vous. Donc voilà, pendant un an, j'ai fait ça, et très vite, donc alors ça c'était en septembre, que j'ai décidé de... de me lancer, de sauter dans le vide ou je sais pas, que j'ai décidé de me choisir. J'avais fait une vidéo que j'avais appelée cette année je me suis choisie. Et voilà, si t'as envie d'aller la voir, tu peux aller fouiller sur mon Instagram. Et en fait c'est ça, en septembre je me suis choisie et de là j'ai commencé à m'auto-former donc au coaching. Et en parallèle j'ai enfin commencé aussi mon permis moto. Peut-être que si tu m'écoutes c'est que tu me suis aussi pour la moto et que tu es motarde , future motarde, ou motard, futur motard. Et donc, j'ai commencé mon permis moto aussi à ce moment-là. Ça faisait déjà deux ans que je faisais de la 125. Forcément, en rentrant de mon road trip et en étant dans cette énergie de let's go, je me lance et je me choisis enfin. Et ben voilà, je me suis formée au coaching. J'ai commencé le permis moto, j'avais déjà mon code. Je me suis aussi inscrite au théâtre, ça faisait des années que je me disais Jess essaye le théâtre, tu vas trop aimer. Donc voilà je me suis aussi lancée dans le théâtre. J'ai aussi pas mal fait de musique alors j'ai pas trop posté de cover sur les réseaux comparé à quelques mois auparavant. En revanche j'ai rencontré de super belles personnes dont une dont j'ai en tête là qui est un super super ami musicien. Et en partie grâce à lui j'ai écrit ma première chanson. Je crois que c'est la première fois que je le dis donc prenez note voilà. J'ai écrit ma première chanson il y a un an, il y a bientôt deux ans et voilà pour l'instant il n'y a que lui qui l'a entendue, ma mère et ma soeur. Je la garde au chaud, elle n'est pas enregistrée, il y a encore des choses à faire dessus mais je la sortirai et c'est du 100% de Jess, c'est vraiment moi, c'est bref tout ce que j'aime. Donc voilà, autant vous dire qu'à ce moment-là j'ai vraiment décidé de me choisir et puis assez vite, courant décembre... et ben j'ai parlé sur les réseaux que voilà je me lançais dans quelque chose, je lançais mon activité de coach que j'étais en train de me former et que pour me former en fait je proposais d'accompagner gratuitement plusieurs personnes. Pendant un mois en décembre j'ai pas arrêté de partager ça, j'ai envoyé plein de messages à mes abonnés etc est-ce que ça vous intéresse, bienvenue et c'est là qu'en fait j'ai commencé à faire mes messages de bienvenue aussi sur Instagram, avant je le faisais pas et là en fait ça... J'ai fait du coup un an et demi que je souhaite la bienvenue à toutes les personnes qui arrivent sur mon compte, je fais ça par vague. Et donc à partir de janvier j'ai eu les premières séances découvertes, donc j'ai pu à partir de là accompagner 4 femmes pendant 8 mois. Et laissez-moi vous dire que tout ce que j'ai appris dans les livres, je dirais pas que c'est dérisoire parce que c'est important la théorie, mais ce qui m'a appris le plus c'est de les avoir accompagnées elles. Donc encore une fois, moi le constat que je fais, peu importe le domaine, ce qui nous apprend le plus, c'est la pratique. Que ce soit dans des métiers d'accompagnement, dans les métiers manuels, peu importe en fait dans quel domaine on travaille, qu'on soit salarié ou entrepreneur, entrepreneuse, ce qui nous forme le plus, c'est la pratique. C'est le fait d'expérimenter ce qu'on a appris et vraiment de créer parce que finalement il y a plein de choses que j'ai créées en les accompagnant. si ce n'est quasiment la plupart de mes supports, que j'ai pu tester aussi des choses, parce qu'on a fait des séances d'art-thérapie, j'ai fait mes séances de méditation guidées, je les ai créées sur mesure, et puis chaque coaché avait des objectifs différents, donc là c'était du coaching de vie, pas que permis moto, enfin même pas du tout permis moto, il n'y en avait aucune qui passait le permis moto, et c'était même pas prévu à la base que je me lance là-dedans. Donc c'était vraiment coaching de vie, elles étaient la plupart hypersensibles, mais vraiment on a travaillé la confiance en soi, par rapport aux relations familiales, amoureuses, l'organisation, les projets. Enfin bref, on a travaillé plein de choses sur leurs croyances limitantes, tout ça, tout ça. Et c'était vraiment une super expérience. Et si je pouvais recommander quelque chose à quelqu'un qui veut se lancer dans l'accompagnement, dans le coaching, etc., qui les fait une formation ou pas d'ailleurs, et bien pour moi la meilleure chose qu'il puisse faire avant de lancer son activité, c'est d'accompagner comme ça des personnes, alors gratuitement ou à un prix réduit, mais c'est vrai que le fait de le faire gratuitement, vu qu'il y a le côté formateur de l'expérience, ça rend les choses vraiment riches, je trouve. Alors après, il faut trouver les bonnes personnes, mais c'est quelque chose que je ne pourrais que recommander. Et à la fin, donc elles m'ont fait, c'était prévu dès le départ, elles m'ont fait, j'avais fait un questionnaire Google hyper détaillé, très très très détaillé sur l'ensemble de l'accompagnement. pour avoir leur retour surtout. Et c'est ce qu'elles m'ont fait. Du coup, j'ai eu des super retours. Et moi, ça m'a permis de pouvoir améliorer ce qui avait besoin de l'être et de garder ce qui était bien. Donc voilà, ma première année, ça a été de me former et de créer mon métier idéal en solo, mais aussi en accompagnant plusieurs femmes. Et si c'était à refaire, je referais la même chose. Car en plus, en parallèle, je me suis remise au sport. Je ne l'avais pas mentionné, ça aussi. J'ai fait du théâtre aussi pendant une année. Et puis j'ai enfin commencé le permis moto et puis je l'ai pas que commencé, c'est-à-dire que je l'ai aussi obtenu et voilà je pense que là vous comprenez où je veux en venir, c'est que mon permis moto m'a amenée naturellement sur la voie de la préparation mentale et c'est ce qui m'a amenée au moment de lancer mon activité. Alors je savais pas trop, j'y allais à tâteau au début et puis finalement c'est la préparation mentale au permis moto qui a pris le pas. Voilà, c'est ce qui m'a permis de signer mes premiers contrats et très vite en fait, j'ai senti une mission, j'ai senti en moi que c'est ce qui m'appelait le plus parce que passionnée de moto, parce que passionnée aussi de comment fonctionne notre cerveau, notre subconscient et aussi passionnée parce que moi-même l'ayant vécu, je comprenais le besoin et l'urgence d'apprendre vraiment à canaliser son stress, d'apprendre à renforcer sa confiance pour... réussir son permis moto, d'apprendre à améliorer sa concentration pour réussir son permis moto. En fait, je pense que le fait de l'avoir vécu fait que je comprends mais à 10 000% les personnes qui ont le même besoin, ou en tout cas des besoins similaires. Et donc c'est comme ça que les choses se sont faits naturellement. J'ai obtenu mon permis moto, j'ai commencé à partager mes conseils sur TikTok, j'ai eu des super retours en message privé, on me disait ouais j'ai fait ça, j'ai fait ça, ça a marché, machin, merci beaucoup, c'est grâce à toi que j'ai réussi. Et puis le 26 août, j'ai lancé pour mes 28 ans officiellement mon activité de coach de vie. Au début, je ne me suis pas trop avancée pour la préparation mentale. C'est ensuite que les choses se sont faites assez rapidement. et naturellement, notamment grâce à TikTok ou c'est grâce à ce réseau que la plupart des personnes m'ont contacté pour justement les accompagner dans leur préparation mentale au permis moto. Alors j'ai continué à alimenter mon compte TikTok de contenu sur la prépa mentale au permis moto mais je n'osais pas trop le faire sur Instagram parce que jusqu'alors, j'avais toujours parlé que de coaching de vie, d'hypersensibilité, etc. Et du coup, voilà... J'avais l'impression que ça n'allait pas parler à grand monde et je ne savais pas comment faire le mix des deux, la transition, etc. Donc ça m'a pris un peu de temps. Et puis en janvier, j'ai compris aussi qu'en tant que multi-passionnée, on ne pouvait pas tout faire. Quand on lance son activité aussi, on ne peut pas tout faire. En tout cas, pas du tout au début. Il faut savoir faire des choix, savoir prioriser, se focaliser sur une seule chose. et c'est sur la préparation mentale au permis moto donc que j'ai décidé de me focus en début d'année. Alors voilà, on est le 24 juillet 2025. Dans un mois et deux jours donc, ça fera un an que j'ai lancé mon activité officiellement parce qu'on va dire sur le papier de manière administrative, ça fait déjà un mois. Donc le bilan avec ma conseillère de la chambre des commerces, on l'a déjà fait il y a un mois. Et je pense que le bilan aurait été quasiment le même si je l'avais fait le 26 août. Parce que ce que je retiens de cette première année finalement, c'est tout ce que j'ai appris. Tout ce que j'ai appris, oui, dans mon métier, bien que je me suis formée l'année d'avant. Mais ce que j'ai le plus appris cette année, c'est ce que je ne connaissais pas. Et ce que je ne connaissais pas, c'était l'entrepreneuriat. Donc avoir toutes ces casquettes, de savoir se vendre, la communication, savoir parler de ses offres, savoir vendre ses offres. Le marketing, les stratégies de contenu, stratégies de vente, etc. Bref, tout ce qui fait de l'entrepreneuriat, l'entrepreneuriat. Et même si j'ai beaucoup appris de ça, il y a tellement de choses sur lesquelles je ne suis pas encore au point parce que c'est tout un monde à découvrir. Et il y a... tellement de choses qui ne sont pas dans ma zone de génie, donc ce pourquoi je suis douée et pourquoi c'est le plus facile pour moi, eh bien c'est vraiment ça le plus dur à apprendre et à travailler. Ce que je retiens de cette première année aussi, c'est que j'ai appris sur moi, c'est-à-dire que j'ai appris que j'avais un TDAH et ça, ça a été vraiment la découverte de l'année, l'année qui n'est pas terminée, hein, qu'on se le dise, mais je pense que ça a été la plus grosse découverte et si je m'étais pas lancée à mon compte, je ne sais pas si je l'aurais découvert tout de suite. Parce que l'entrepreneuriat demande de l'autodiscipline, demande vraiment d'être organisé. Cela demande énormément de choses qui ne sont pas évitantes quand on a un trouble de l'attention avec hyperactivité mentale ou physique. Et donc merci à l'entrepreneuriat finalement, car c'est grâce à lui que j'ai découvert cette facette-là de moi. Même si ça faisait quand même quelques temps que je me posais des questions, parce que j'ai fait des rencontres de d'autres. personnes qui étaient TDAH et j'avais beaucoup de points communs avec elles et en plus souvent elles arrêtaient pas de me dire mais toi je suis sûre que tu l'es, ça se voit trop, naninana. Donc voilà et ce qui fait que cette première année aussi j'ai fait de superbes rencontres entrepreneuriales parce que dans ces rencontres il y a des personnes qui ont un TDAH donc c'est ça aussi qui m'a vraiment permis de me sentir moins seule de me sentir écoutée comprise et dans ces rencontres j'en ai fait sur les réseaux, sur Instagram Mais il y a quand même une grande partie de ces rencontres que j'ai fait grâce au cercle des solopreneurs d'Alex Vizeo. Oui, c'est la deuxième fois que je le cite dans le podcast. C'est une personne que j'admire beaucoup, que je suis depuis des années, qui m'inspire énormément, qui a aussi un TDAH, voilà. Les personnes qui nous inspirent, elles ne nous inspirent pas en général pour rien. Donc voilà, merci Alex et Camille aussi pour cet espace et le cercle des solopreneurs. Voilà j'ai parlé du positif, maintenant si on parlait du négatif un peu, c'est-à-dire les erreurs aussi que j'ai faites pendant cette première année, et ben il y en a plusieurs, voilà. Mais je pense que c'est inévitable en fait quand on se lance à son compte parce que vu qu'on a tout un monde à découvrir, et ben ça paraît tellement normal et classique de passer par là, qu'en fin de compte ça me surprend pas tellement. Et ces erreurs-là quand je les ai listées tout à l'heure je me suis dit ouais ben en fait c'est normal. Donc la première erreur que j'ai faite, c'est de trop regarder ce qui se faisait à côté. De trop regarder sur les réseaux, de comment faisaient les autres, dans leur création de contenu, dans leur façon de vendre, dans leur façon de communiquer. Ce qui fait qu'à force de regarder partout, dans tous les domaines, j'ai emmagasiné vraiment trop d'informations. Toutes ces informations, je ne les ai pas triées, donc mon cerveau non plus ne les a pas triées. Et ça m'amène à la deuxième erreur qui a été de trop me comparer aux autres. Sauf que vu que je me renseignais et que je regardais un peu ce que tout le monde faisait, tout domaine confondu, et bien ça m'a amené à me comparer à des personnes qui n'avaient rien à voir avec moi. Des personnes vraiment différentes, que ce soit au niveau du caractère, au niveau de leur activité, leur façon de voir l'entrepreneuriat peut-être. Et aussi à des personnes qui n'étaient pas au même chapitre que moi. Donc des personnes qui peut-être étaient lancées depuis 3 ans, 4 ans, 5 ans, 10 ans. Donc des personnes au final que ça n'avait aucun intérêt que je me compare à elles, car on avait un fonctionnement différent. Elles ne rencontraient pas les mêmes difficultés que moi et ne les avaient peut-être même jamais rencontrées. Et en plus n'étaient pas au même chapitre que moi. Donc finalement le combo des trois fait que la comparaison en fait elle n'a aucun sens, aucun intérêt. Le fait aussi d'accumuler trop d'informations, ça m'amène à la troisième erreur qui a été de trop me concentrer sur des choses inutiles, que ce soit des sujets, que ce soit des tâches. Et s'ajoute à ça le fait d'avoir un TDAH, bah oui évidemment que ça a été une perte de temps, une perte d'énergie. S'ajoute à ça mon hyper perfectionnisme. Et le combo de ces trois erreurs m'a amenée à la quatrième qui finalement, c'est une erreur sans en être, c'est plutôt une conséquence. C'est-à-dire que tout ça m'a amenée à me poser trop de questions, à trop réfléchir, à me remettre trop en question. Alors oui, certes, je suis hypersensible, avec un TDAH, donc évidemment que mon cerveau est tout le temps en activité, que je m'attarde sur les petits détails, etc. Oui, ça c'est une certitude. Mais quand il y a un trop plein d'informations, un manque de confiance, un manque de légitimité qui se fait ressentir, Et le fait de trop se comparer aux autres, oui forcément que c'est plus propice au fait de vraiment beaucoup se poser des questions, beaucoup trop réfléchir et beaucoup trop se remettre en question. Et tout ça a fait que plutôt que d'agir, de tester, de réellement me concentrer sur moi, ma vision et ce que j'étais en train de créer, je me concentrais trop sur l'extérieur et ça m'a pas résité vraiment de l'intérieur. Alors finalement l'erreur principale que j'ai faite qui regroupe un peu tout ça c'est d'avoir arrêté d'être en mode laboratoire au moment où j'ai lancé mon activité. C'est-à-dire que toute la première année où je me suis formée, où j'ai accompagné quatre femmes incroyables, toute cette année-là, j'étais vraiment en mode laboratoire. Même au niveau perso, parce que je me suis lancée dans le théâtre. Je n'avais jamais fait de théâtre avant, à part au collège. Je me suis lancée dans le permis moto, même si je faisais de la 125. Voilà, j'ai passé mon permis moto. Je me suis remise au sport, dont finalement, pendant un an, j'étais en mode laboratoire dans toutes les sphères de ma vie, entre guillemets. Et en lançant mon activité, j'ai arrêté ce laboratoire-là. J'ai arrêté de tester, j'ai arrêté d'essayer de nouvelles choses. Et je me suis focus sur une seule, mon activité et mon objectif d'en vivre. Mais avec bientôt un an de recul, je réalise que le fait d'avoir voulu autant me concentrer sur ça, je me suis totalement coupée de ce laboratoire de vie qui finalement c'était lui qui me faisait me sentir vivante, c'était lui qui m'apprenait le plus. Et en plus de ça, je le partageais sur mes réseaux. Donc oui, forcément, en me coupant de ce laboratoire de vie, j'aime bien le terme, je ne sais pas ce que vous en pensez, et bien j'ai arrêté de le partager parce que je n'avais plus d'expérience à partager tout simplement. Et à s'obstiner à vouloir trop quelque chose de la mauvaise manière, donc peut-être en la manifestant de la mauvaise manière, même si je ne me considère pas spécialement spirituelle, ou alors peut-être à ma manière, mais toujours est-il qu'à vouloir trop quelque chose mais d'une manière obsessionnelle et trop focus et peut-être le terme qui serait approprié c'est en forçant et ben finalement je ne l'ai pas obtenu. Voilà, c'est tout ça que ça m'apprend en fait et c'est trop cool de le partager aujourd'hui avec vous parce que je m'en rends vraiment compte, ça me permet vraiment de conscientiser les choses et vraiment de le réaliser. Du coup on pourrait se demander pourquoi j'ai arrêté de partager ce laboratoire, pourquoi j'ai arrêté d'être en mode laboratoire, pour me focus oui sur mon activité, mais aussi peut-être par peur de manquer de légitimité, si je partageais trop la progression, si je partageais trop les coulisses, donc aussi mes faiblesses, peut-être par peur de faire différemment, parce que ça ne se fait pas trop en fait sur les réseaux, peut-être par peur d'être pleinement moi-même aussi. en tant qu'entrepreneuse, parce que je suis hypersensible, hyper émotive, multipassionnée, avec un TDAH, que j'aime énormément de choses, j'adore être drôle, faire la fofolle, entre guillemets, et être hyper extravertie, et à la fois être introvertie, enfin bref, un mélange de tout ça qui a fait que oui, je pense qu'il y a eu une peur d'être pleinement moi-même, aussi en tant qu'entrepreneuse, c'est-à-dire qu'avant, quand je créais juste du contenu, donc avant de lancer officiellement mon activité, j'avais pas de mal à le faire, bien au contraire. Et c'est comme si, paf, je suis passée en mode pro, j'avais passé une frontière où je ne pouvais pas être les deux. Et tout ça, ça n'a pas été sans conséquence parce que j'ai eu deux phases très compliquées cette année. J'en ai une première en décembre et puis une dernièrement, là, en juin et juillet. Et je pense que pour les deux, même si je dirais quand même surtout pour celle de juin, donc il y a un mois, et puis ça reste quand même récent. Je ne pense pas me tromper, en fait, si je parle de burn-out. parce que j'ai ressenti cette fois-là encore plus, mais aussi en décembre, j'ai ressenti un total manque de confiance en moi, beaucoup d'anxiété, beaucoup de pensées négatives, d'auto-dénigrement, même des idées noires, la sensation d'être vide, de ne plus avoir envie de rien, même de la moto, voilà, je ne suis toujours pas remontée dessus, ça doit faire un mois. Forcément qu'il y a eu ma bébé chute qui a contribué, si vous n'étiez pas au courant, voilà, j'ai fait une petite glissade, rien de grave. Mais voilà, je pense que c'est un tout qui a fait que j'en suis arrivée à ne plus avoir envie de rien et de ne plus trouver de sens en rien du tout. Même en mes rêves, mes projets, tout ça. Enfin bref, le chaos intérieur. Alors là, j'en parle de manière assez ouverte et décontractée parce que je suis à l'aise et aussi en grande partie parce que depuis un mois, j'ai fait quand même ce travail grâce au sport, beaucoup au sport et puis le temps. Le temps a beaucoup fait. Ça fait maintenant 3 semaines que j'ai retrouvé en fait une dynamique. J'ai retrouvé une énergie qui m'a permis et me permet de retrouver un petit peu chaque jour mon feu intérieur, ma raison de vivre profonde, ma mission de vie, ma vision, mes rêves, bref tout ce que j'aime. Même si ça reste encore fragile, j'essaye vraiment de le nourrir chaque jour. Petit pas par petit pas comme je dis souvent, un pas après l'autre. Toujours faire de son mieux et avancer un petit peu chaque jour. Et c'est aussi la raison pour laquelle je me laisse du coup le temps. Le temps d'enfin trouver le bon fonctionnement, celui qui me correspond en tant que moi, Jess, entrepreneuse et super sensible, multi-passionnée, TDAH, tout ça. Autrement dit, le temps de trouver cet équilibre pro-perso qui me convient à moi. Et tout ça, je l'ai compris assez récemment que finalement ça devait passer par cette phase de test, cette phase d'expérimentation. Et cette phase peut-être pas tant phase que ça ou alors une phase... sans fin, car je pense qu'au bout du compte, on devrait toujours être dedans, toujours être dans l'expérimentation et dans le test. Alors, en préparant ce premier épisode, eh ben, je me suis dit, quoi de mieux, Jess, que ce podcast pour commencer dignement ce nouveau laboratoire de vie ? Et c'est comme ça que, dans la foulée, je me suis retrouvée là à l'enregistrer. Donc voilà, ça y est, nous y sommes, les hostilités sont lancées, vous venez d'écouter mon tout premier épisode de podcast, vous venez d'écouter le tout premier épisode de "Go réaliser ses rêves". Alors bienvenue dans ce laboratoire de vie audio, bienvenue dans mon laboratoire de vie, bienvenue dans cet espace qui est le vôtre et le mien à la fois puisque comme vous l'aurez compris, c'est un espace où je vais vous partager l'évolution et les coulisses de mes projets pro, perso. les hauts, les bas, mes découvertes, mes erreurs, mes apprentissages, mes réflexions, l'avancée vers mes rêves et vers les vôtres, comme ceux des personnes que j'accompagne, je partagerai tout ça aussi. Peut-être qu'il y aura des invités aussi, en tout cas je me le souhaite et puis je le souhaite aux personnes qui peut-être là aujourd'hui m'écoutent. En tout cas c'est de tout ça qu'est né le nom de ce podcast "Go réaliser nos rêves". D'ailleurs je me demande si je me suis pas trompée tout à l'heure, mais c'est bien "Go réaliser nos rêves", car c'est exactement ça son essence, c'est vous et moi en direction de nos rêves. Alors dites-moi, vous êtes prêts et prêtes ?