Speaker #0Et nous, mes petits chatons ? Je trouve que c'est un surnom qui vous va très bien. J'espère qu'il vous plaît autant qu'il me plaît. Je suis trop heureuse de vous retrouver dans ce nouvel épisode de Grosse Rageuse. J'ai envie de dire, je suis tout le temps très heureuse de vous retrouver. Cette semaine, cette semaine en particulier, j'aimerais voir avec vous la notion, la notion d'influence. Parce que je ne me considère pas comme influenceuse, loin de là. Mais ce n'est pas pour autant que ma présence sur les différents canaux de communication, donc mes canaux de type Instagram, LinkedIn, Newsletter, ou même le podcast ici, ici présent, ce n'est pas pour autant que ces différents canaux ne me servent pas, d'une certaine manière, à influencer ou du moins à faire passer mes messages, ma mission, ma vision. Mais qu'on s'entende bien, aujourd'hui, j'ai pas envie de vous parler d'influence, Instagram, dropshipping et toutes ces conneries, c'est... pas du tout le sujet. Aujourd'hui j'ai envie de vous parler d'un thème, un thème important pour moi et ce dernier c'est faire de sa réalité une influence. Et donc tout le monde peut devenir une influence sans rentrer dans le monde des influenceureuses. Donc en fait aujourd'hui avec vous je vais parler de vraies influences, de celles qui changent les choses, celles qui fait bouger les lignes. Celle qui donne envie aux gens de sortir. Celle qui donne envie aux gens de rejoindre votre mouvement, de rejoindre votre mission, votre vision, de vous payer, de travailler avec vous. Celle qui crée vraiment quelque chose pour la société dans laquelle on évolue actuellement. L'idée, c'est d'avoir une influence qui crée une authentification et qui permet aux gens de se reconnaître dans ton histoire, de se reconnaître dans ta réalité. Et c'est pour ça que je parle de faire de sa réalité d'influence. Et qu'on s'entende bien, j'ai pas toujours fait de ma réalité une influence. J'ai souvent caché ma réalité, je me suis souvent fait passer pour quelqu'un d'autre, pour quelqu'un d'autre que moi-même, parce que j'avais peur, peur du regard des gens. Je ne suis pas venue au monde en me disant « Ok, je suis comme ça, je suis trop intéressante » . Et donc, je vais parler de moi, je vais me montrer, je vais faire de ma réalité une influence, en parler, etc., montrer aux gens que ça existe. J'aurais bien aimé, franchement, je me serais trouvée vraiment classe comme gamine si j'avais fait ça plus jeune, mais pas du tout. Vous le savez, si vous avez déjà écouté ce podcast, à de nombreuses reprises ou pas, mais je suis une gamine, enfin, je suis, non, maintenant, je suis une femme, mais j'ai été une gamine harcelée à l'école, j'ai été une gamine qui a appris à fermer sa gueule, à ne pas prendre beaucoup de... beaucoup de place, à jouer le jeu. Voilà. Donc, je n'ai pas toujours fait de ma réalité d'influence. J'ai souvent caché ma réalité. J'ai souvent essayé de rentrer dans le moule. Avant de me rendre compte, peut-être, en vieillissant, je ne saurais pas dire à quel âge exactement. Je pense que l'entrepreneuriat m'a bien aidée pour me rendre compte de ça. Mais je m'en suis rendue compte, ouais, en sortant de la fac, ouais, à ce moment-là. Donc, autour de mes... 24-25 ans, en fait, je me suis rendue compte tout simplement que je n'arrivais pas. J'essayais, j'avais essayé à l'école pour ne pas me faire harceler. J'essayais, mais en fait, je n'y arrive pas parce que c'est écrit dans ma gueule. C'est écrit sur ma gueule, c'est écrit dans mes gestes. J'ai une personnalité, je déborde tellement que je pourrais essayer de me cacher, de me faire passer pour une nana sage et tranquille, etc. que ça se verrait que je ne rentre pas dans l'école. codes. Donc en fait, j'ai mis du temps, mais j'ai fait le deuil d'essayer de rentrer dans les codes. Mais je me rappelle que même si j'avais commencé à prendre conscience de ça, c'est vraiment l'entrepreneuriat qui m'a aidée à me rendre compte que ma grosse plus-value, ma richesse, c'était ma différence. Mais au début, dans l'entrepreneuriat, j'étais... Je jouais un rôle, en fait. Je jouais un rôle. J'ai essayé de faire tout ce qui était... possible. J'ai essayé d'être la meuf qui publie des posts qui mettent d'accord, des posts qui mettent d'accord, des posts qu'on ne peut pas remettre en question. J'essayais de publier toujours des visuels en gris ou en marron. J'ai vraiment essayé d'être cette nana qui se fait pas remarquer en me disant, bah écoute, ça marche pas. Dans ta vie, le fait d'avoir une grande gueule, etc., ça te rapporte plus des problèmes qu'autre chose. Essayons dans l'entrepreneuriat de faire différemment. Et en fait... Je n'ai pas réussi, c'était plus fort que moi. D'ailleurs l'entrepreneuriat au début lorsque je jouais le rôle de la nana très propre sur elle, très neutre, la beige entrepreneuse comme je dis assez bien, franchement ça ne m'apportait pas beaucoup de réussite. Et donc il y a un jour, j'en ai eu marre de me faire passer pour quelqu'un que je n'étais pas. J'en ai eu marre de réfléchir mille fois avant de publier, de réfléchir mille fois avant de faire une story, de tuer ma créativité, mon authenticité, surtout ma spontanéité avec des réflexions sans queue ni tête. Et c'est à ce moment-là que j'ai commencé à me dire, OK, Jasmine, dans tous les cas, t'as jamais plu à tout le monde. Vraiment, moi, j'ai une personnalité qui fait que ou tu me kiffes ou tu me kiffes pas, mais je laisse pas les gens indifférents. T'as jamais plu à tout le monde, c'est pas grave, fais le deuil. de cela. Et juste, sois toi, parce que dans tous les cas, là, ta manière de faire, ta manière de dire amène à tout, d'être sobre, d'être simple, ça ne te ramène pas de réussite. En fait, j'en avais marre de faire semblant d'être parfaite, marre de cacher mes engagements, de devoir faire la white féministe avec des avis pas trop tranchés qui fait peur à personne, marre de ne pas parler de vrais sujets qui fâchent, marre... de faire comme si l'entrepreneuriat c'était que du kiff marre en fait de me faire passer pour quelqu'un que je ne suis pas parce que comme vous le savez grâce à ce podcast moi je suis une grosse rageuse j'ai toujours des choses à dire j'ai toujours des nuances à apporter et c'est vrai que j'en avais marre de pas être moi même c'est à ce moment là après cette prise de conscience où je me suis rendu compte que dans tous les cas je n'avais jamais plu à tout le monde et qu'apparemment bah ça allait pas commencer maintenant et bien que j'ai commencé à parler de vrais trucs ... de trucs qui font mal, de trucs qui font peur. J'ai commencé à parler de discrimination, de classe sociale, de lesbianisme, de féminisme, de santé mentale, d'entrepreneuriat, du racisme, du blanc-triarcat. J'ai aussi parlé de jalousie entre femmes. Et puis j'ai parlé en fait de la vie d'entrepreneuse avec ses méga-hauts et ses méga-bas. Et c'est à ce moment-là... que les gens ont commencé à s'intéresser à moi. C'est à ce moment-là que ma voix a commencé à porter. C'est à ce moment-là qu'on a commencé à m'écrire des DM. Et non pas pour me dire « t'es trop inspirante » , mais « putain, merci, enfin quelqu'un qui dit la vérité » ou « merci, je me reconnais » ou « ça me fait du bien » , etc. Et vraiment, moi, j'ai reçu beaucoup de messages de personnes qui, parfois, ne commentaient pas, ne likaient pas mes contenus, mais m'écrivaient en DM en me disant « bah moi... » Je ne peux pas liker, etc. Parce que j'ai peur que ce soit vu. Mais ma fille, elle a été hospitalisée en psy. Ma fille, elle a tel diagnostic. Je suis dans telle situation. Je me reconnais. Merci beaucoup, etc. En fait, c'est à ce moment-là que je me suis rendu compte que mon écriture, ma voix, mais notamment mon écriture, parce que c'est vrai que j'écris beaucoup, pouvait être une influence, pouvait créer de l'influence, pouvait créer des prises de conscience. Et c'est pour ça... que le 18 mars à 9h, j'interviendrai dans le cadre du sommet de l'écriture au féminin. Et lors de cette intervention, j'essaierai de réfléchir avec vous sur comment convertir en étant engagée, même quand on parle de trucs qui fâchent, comment utiliser ses valeurs, son histoire, ses combats pour se démarquer et comment transformer ses émotions, que ce soit des émotions dites positives ou dites négatives, Je dis dites parce qu'en fait toutes les émotions au fond sont positives et nécessaires. Mais en tout cas comment transformer ces émotions en influences positives ? J'espère vraiment de tout cœur, j'espère vous voir au sommet de l'écriture au féminin, vraiment. J'espère que vous serez là lors de mon intervention parce que l'influence c'est pas juste pour vendre, contrairement à ce qu'on nous a fait croire avec les réseaux sociaux et les stars de la télé-réalité. La influence, ce n'est pas juste pour avoir des likes ou pour se faire mousser, et ce n'est pas juste pour être visible, même si c'est important la visibilité. L'influence, la vraie, en tous les cas selon moi, celle dont je vais parler au sommet, c'est un outil de changement social, une façon de montrer qu'on peut réussir sans vendre son âme, un moyen de créer un impact tout en faisant du business. Et une manière de dire merde à... toutes les conventions sociales. Alors si toi aussi, t'en as marre des bullshits du personal branding, si toi aussi, tu veux utiliser ta voix pour vraiment changer les choses, si tu veux convertir en restant alignée avec tes valeurs, si tu veux que tes trois inspirantes deviennent des comment on travaille ensemble, comment on fait bouger les choses réellement, rejoins-moi pour le sommet de l'écriture au féminin. Je serai super super super heureuse. de t'y retrouver. C'est gratuit, c'est en live et je te promets que ça vaut le coup. Parce que c'est en étant nous-mêmes, avec nos engagements, nos combats et nos gros mots qu'on pourra changer les choses. Je te mettrai le lien d'inscription au sommet de l'écriture au féminin dans la description de cet épisode. En attendant, je te fais d'énormes bisous. Si cet épisode t'a plu, n'hésite pas à laisser un avis de 5 étoiles et puis on se retrouve la semaine prochaine. Bye bye !