Speaker #0Je partage sans compter des astuces concrètes, des méthodes actionnables, des idées utiles pour faire grandir ton business et rester à la pointe des nouveautés. Si cet épisode te plaît, tu peux le partager en le taguant ou lui laisser 5 étoiles sur Apple Podcast. Une surprise t'attend. Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Marketing Square. Aujourd'hui, je vous révèle les nouveautés brûlantes que j'ai ramenées en exclusivité pour vous du sommet. inbound organisé à Boston par le logiciel HubSpot. J'ai été là-bas à vos yeux et vos oreilles pour vous rapporter en avant-première toutes les exclusivités sur le futur du marketing. Magneto Serge, on commence tout de suite avec la première leçon. Engager et retenir les talents. Dieu sait que l'engagement des équipes est au cœur de toutes les préoccupations des RH de France et de Navarre. Stephen Bartlett, hôte du podcast Journal d'un CEO. un des podcasts les plus écoutés dans le monde, nous a livré ses insights précieux de chef d'entreprise, mais aussi d'investisseur. Pour lui, pour obtenir un engagement maximum de la part des équipes, il faut d'abord leur montrer leur progrès. Autrement dit, faire des points réguliers pour les valoriser ou les soutenir. Être capable de documenter le chemin parcouru. Évidemment, sur le papier, ça sonne logique, mais combien d'entre nous, les managers, sommes vraiment au quotidien ? en train de documenter et observer les personnes que nous manageons. Pour moi, être un bon communicant, c'est d'abord savoir écouter. Et bien c'est pareil pour un leader. Finalement, il doit d'abord pouvoir suivre les besoins des autres, être au maximum empathique pour pouvoir répondre aux besoins de son équipe, mais également mieux communiquer. Un autre insight que j'ai trouvé intéressant, c'est que les meilleures compagnies du monde ne sont pas celles qui ont les plus grandes idées, mais celles qui expérimentent le plus. Alors, pour retenir vos talents, lâchez du lest. Donnez à vos équipes l'espace d'expérimenter, c'est-à-dire échouer, apprendre, ne pas tout vous dire, être en autonomie. Steven nous a également laissé avec une phrase impactante. Si vous voulez changer le comportement des gens, changez leur motivation. D'ailleurs, en parlant de management, la marketeuse Amy Porterfield identifie trois leviers quand on bâtit une équipe. Embaucher, licencier ou promouvoir. Selon elle, revoir scrupuleusement notre process sur ces trois leviers permet de prendre des décisions en mettant de côté au maximum les opinions et notre affect qui nous gangrènent bien souvent dans notre gestion des ressources humaines. Après tout, une entreprise, c'est jamais qu'un groupe de personnes, mais aussi une culture et une vision. Et bien ça, c'est trois éléments qui composent le rôle du CEO. D'ailleurs, les CEOs, j'ai un message pour vous. Si vous voulez engager et retenir les talents, commencez par être alignés. Montrez vos vraies couleurs. Communiquez vos vulnérabilités. Elle est loin l'image de marbre des leaders d'antan. Aujourd'hui, le nouvel idéal, c'est l'accessibilité et la disponibilité. Le salaire, c'est important. Mais n'oubliez pas d'accorder du temps, de l'attention, des vrais moments de qualité et d'écoute à vos équipes. Vous verrez, vos employés vous le rendront. Mon apprentissage numéro 2 concerne les compétences. Elles se définissent par l'adéquation entre le contexte et la rareté. Oubliez votre niveau d'études ou l'état de votre expérience. Aujourd'hui, si vos compétences sont périssables, le contexte est important. Concentrez-vous davantage sur le contexte que sur vos compétences. Cherchez ce dont le monde a besoin et posez-vous la question de ce qui est précieux. Ce qui fait la valeur d'une chose, c'est bien souvent sa rareté. D'ailleurs, on s'en rend bien compte avec le consulting. Les mêmes compétences, au même niveau, vont avoir une valeur différente en fonction des publics à qui vous vendez. Par exemple, si vous vendez des services de marketing sur LinkedIn, vos compétences vont avoir beaucoup plus de valeur auprès d'une cible de dirigeant et de CEO qui vont avoir un impact concret et important quant à l'optimisation de leur profil, par exemple, versus une cible étudiante. Et oui, car ces deux cibles vont mettre une valeur perçue différente derrière le même service. C'est la raison pour laquelle vous avez besoin d'identifier une douleur forte. Posez-vous la question. Est-ce que je pourrais gagner dix fois plus en mettant mes compétences au service d'un marché différent ? C'est d'ailleurs mon histoire personnelle avec la vente de conférences. J'ai commencé en vendant mes conférences à des écoles, puis à des incubateurs. Et enfin, je me suis rendu compte que la cible entreprise était dix fois plus lucrative. Également parce que derrière, les employés mettaient directement mes conseils à profit et devenaient ultra rentables. Ce qui était beaucoup moins le cas sur mes deux précédentes cibles. Et ça, c'est ce que j'appelle le double effet qui se coule. Autre bonne raison de ne pas capitaliser sur ses compétences à un instant T, les compétences aujourd'hui sont étroitement liées aux technologies. Vous devez le savoir, vous qui utilisez souvent LinkedIn. Désormais, dans vos compétences, vous indiquez la maîtrise de tel ou tel logiciel. Par exemple, je sais utiliser HubSpot pour gérer mes clients. Mais je sais aussi utiliser le Sales Navigator de LinkedIn pour mieux prospecter. C'est donc important pour vous de vous maintenir alerte sur ces nouvelles technologies. Aujourd'hui, quelle que soit votre profession, c'est indispensable de maîtriser ChatGPT. C'est un cadeau que vous faites à vous-même de vous former sur ces sujets, parce que l'écart ne va pas finir de se creuser entre ceux qui maîtrisent cet asset et les autres. Côté entreprises, c'est pareil. Et Yamini Rangan, la brillante CEO de HubSpot, observe que dans l'histoire, les entreprises qui connectent le mieux avec leurs clients sont celles qui adoptent les nouvelles technologies le plus tôt. la technologie aujourd'hui. est un avantage compétitif de premier ordre, quel que soit votre industrie. Le directeur produit de LinkedIn, Tomer Cohen, nous a d'ailleurs abondamment parlé du fait que l'intelligence artificielle allait modifier notre rapport au temps. Tout s'accélère de plus en plus. Notre adoption des nouveaux produits, des nouveaux services, notre habilité d'exécution, la multiplicité des métiers autour de nous. Et le maléfice de ça, c'est que l'IA va créer une nouvelle dépendance, mais également de forts risques de spam. Il y a aussi des limites à l'IA, puisque pour l'instant, l'IA générative n'est pas capable de créer de nouveaux apprentissages, mais seulement de créer à partir de notre apprentissage. Tomer Cohen a donné une conférence passionnante sur l'IA de demain. qui serait certainement capable d'inventer de nouvelles connaissances autour de comment résoudre les mystères de l'univers par exemple, comment soigner le cancer. Et à ce moment-là, selon lui, l'IA va devenir excitante. À tous ceux qui s'intéressent à l'IA quantique, je sais que vous serez d'accord. En tout cas, ce qui met tout le monde d'accord, c'est le fait qu'aujourd'hui, on arrive dans une époque de transition dans laquelle on va apprendre plus que jamais. À nous d'en tirer les fruits. Ma troisième leçon, elle est donnée par Roy Defoster. C'est justement sur le monde post-IA. Wade Foster, le CEO de Zapier, présège que l'écriture, la rédaction ou le copywriting, selon comment vous l'appelez, sera la compétence la plus intéressante dans un monde post-intelligence artificielle. La seconde compétence clé sera, selon lui, le mindset entrepreneurial. Autrement dit, cette façon qu'ont les entrepreneurs d'être sans arrêt en train de tester, dans l'itération, en laissant leur égo de côté et en apprenant en faisant. D'ailleurs... Wadé en profite pour rappeler que aujourd'hui, tous les créateurs sont des entrepreneurs. Et ça m'a fait tellement plaisir de l'entendre. Car la première chose que je dis à mes coachés en podcast, c'est que tout est une question de mindset. Si tu te dis que tu as un petit podcast sur le côté, tu auras un petit podcast sur le côté. Mais si tu te dis que tu es devenu CEO de ton podcast, alors peut-être que tu as déjà les clés pour en faire une grosse boîte qui cartonne. Wadé clôture en disant qu'aujourd'hui, avoir un point de vue est déjà une position difficile. Il déplore que le monde de l'entreprise comme le monde de l'éducation soit hyper aseptisé. Tout le monde est d'accord et en fait en permanence l'apologie de la pensée uniforme. Il incite et appelle les managers du futur à embaucher plus de créateurs et plus de personnalités, car ce seront eux les véritables trésors des RH de demain. D'ailleurs, Neil Patel, une star du marketing, termine sa conférence sur l'IA en disant Arrêtez de vouloir plaire à tout le monde, commencez à... énerver les gens. Selon lui, c'est ça la recette de demain pour générer un maximum d'engagement. Le point numéro 4, on arrive dans l'ère du contenu. Sachez valoriser l'originalité et la créativité. À l'heure où il devient de plus en plus accessible de faire des belles productions. Et je ne vais pas vous dire le contraire. Pour ceux qui me suivent sur Instagram, vous voyez à quel point on est en train de monter en compétence très vite, à partir de pas grand-chose en termes de vidéos. Maintenant, le champ des possibles est ouvert pour se former et performer avec les bons outils. Ça veut dire que le fond va primer plus que jamais. Si vous voulez faire vraiment la différence, commencez maintenant à construire vos différenciateurs. C'est le principe même du personal branding dont je vous parle sans arrêt. C'est d'ailleurs le sujet de mon prochain livre. On l'observe aussi partout autour de nous, dans les marques qui sont au cœur des conversations. Ce sont celles qui cultivent des différenciateurs. Vous savez, cette salle de vélo en intérieur, ambiance boîte de nuit, où tous les coachs sont aussi un peu DJ et un peu Instagrammeur. Cette salle de conférence qui a aussi un mur d'escalade immense. Ces détails chocs ont quelque chose de remarquable et donnent envie d'en parler. En 2023, les créateurs sont devenus des business et les business sont devenus des créateurs. Et tout ça, c'est en grande partie grâce ou à cause de l'essor de la vidéo et des schémas de distribution. Boyer à Collade, qui travaille dans les médias, renchérit en disant qu'aujourd'hui, Si tu veux faire un business qui cartonne, t'as intérêt à former tous tes employés à devenir dès maintenant des créateurs. Et aussi, maîtriser tes propres canaux de distribution. C'est la raison pour laquelle, il y a trois ans, j'ai lancé ce podcast en me disant que ce serait la meilleure façon de faire connaître Richmaker sans être tributaire de la publicité et devoir payer à chaque fois que je voulais aller toucher des nouveaux clients, des nouvelles audiences. On arrive au point numéro 5 et il me donne les yeux qui brillent. C'est le meilleur moment d'être un marketer. si la profession de marketeur a longtemps été déconsidérée, et notamment en France. Je me souviens encore de mon retour en France, quand j'ai divisé mon salaire par trois, parce que j'avais l'impression que faire du marketing en France, c'était un peu comme sortir des poubelles. Dans la génération de demain, tout commencera avec le marketing, qui sera au centre même de la génération de revenus. Merci également à l'intelligence artificielle de nous permettre d'être parmi les premiers formés sur les nouvelles technologies. On est en train de prendre une avance exceptionnelle sur tous les nouveaux métiers. Rien que d'en parler, ça me donne des frissons. Point numéro 6, mon apprentissage sur la vente. Tout d'abord, je voulais vous parler de Sales Enablement. Cette discipline consiste à réconcilier pour de bon le marketing et la vente, les éternels ennemis. Le Sales Enablement est balbutiant en France, un peu comme la Dimension en marketing pour ceux qui connaissent. Ces deux nouveaux mouvements précurseurs sont pourtant des disciplines de longue haleine aux Etats-Unis. J'ai eu l'occasion d'assister à des conférences de haut vol, ce qui m'a donné envie de faire de plus en plus de conférences sur la vente, qui était mon premier amour, que ce soit en LinkedIn Live pour ceux qui me suivent tous les jeudis, ou sur le podcast. Les intervenants ont rappelé que le Sales Enablement, c'est d'abord l'équation entre un process, c'est-à-dire une mécanique, un outil et les gens. Ils ont rappelé ce paradoxe qu'on voit toujours. On essaye de fixer le comportement des gens avec de nouveaux outils. Le bon sens nous indique qu'évidemment, c'est pas la bonne façon de faire. Il faut d'abord commencer par réparer les relations avec les gens. Et ça, c'est pas un travail d'outil, c'est un travail d'humain. Même si je sais, c'est toujours tentant d'envoyer le savon chez le voisin et de faire appel à la technologie pour essayer de se sauver d'affaires. D'ailleurs, l'intelligence artificielle... permet de se connecter de mieux en mieux à ses clients. J'ai eu l'occasion de découvrir le Sales Hub, la nouveauté brûlante de HubSpot. Pendant des semaines, j'avais envie de vous en parler, mais je n'avais absolument pas le droit de vous divulguer ces informations confidentielles. Cette année, HubSpot se repositionne comme un outil global. Et avec leur nouveau logiciel Sales Hub, ils sont en train de devenir le Big Brother de la vente. Pour ceux qui veulent voir à quoi ressemble Big Brother en images, je vous laisserai la vidéo de présentation dans les ressources de l'épisode. Grosso modo, vous allez pouvoir qualifier votre lead tout au long du cycle de vente et être de plus en plus réactif avec vos prospects pour ne pas laisser vos prospects éteints sur le gris comme une vieille brochette de barbecue. La facilité d'utilisation du Sales Hub m'a bluffée. Comme toute nouvelle fonctionnalité, à nous de l'apprivoiser et d'itérer pour comprendre comment vraiment la craquer. D'ailleurs, n'oubliez pas de tester et itérer en permanence. La conférence passionnante d'un neuromarketer m'a chamboulée. J'y ai appris. que sur un marché donné, en rajoutant une simple horloge de compte à rebours, la conversion pouvait augmenter jusqu'à 31%. C'est dire si les humains sont faibles et fortement sensibles, comme moi, au FOMO, c'est-à-dire la peur de manquer. Autre pattern farfelu de l'esprit humain, on est toujours beaucoup plus motivé par l'idée de ne pas perdre quelque chose qu'on a, même si on n'y accorde même pas de valeur, que d'acquérir quelque chose de nouveau. De quoi reprendre dès maintenant votre page de vente et votre pitch commercial pour l'améliorer. En parlant d'amélioration, on arrive au point numéro 7, sans mauvais jeu de mots, le mindset. Stephen Bartlett, le brillant podcaster, entrepreneur et investisseur, nous rappelle que savoir gérer ses attentes est la clé du bonheur. Autrement dit, si vous vous sentez malheureux, déprimé, c'est probablement peut-être que vos attentes sont trop hautes. Vous n'êtes pas nul, arrêtez de vous fixer des objectifs irréalisables. Au lieu de ça, pratiquez la gratitude. D'ailleurs, selon Stephen, il y a 5 piliers. qui font votre réussite. La connaissance, les compétences, le réseau, vos ressources et enfin, votre réputation. Selon Steven, les deux premières sont essentielles. Les trois dernières sont la clé du succès illimité. Elles permettent aussi de créer des boucles de croissance. C'est bien d'avoir des connaissances et des compétences. C'est même indispensable. Mais n'oubliez jamais que le réseau, les ressources et votre réputation vont vous permettre de les distribuer en continu. comme une machine à cash en autopilote. En parlant d'autopilote, Yvette Noël-Chur, une entrepreneur haute en couleurs, m'a mis complètement sur orbite. Sa conférence était extraordinaire. Cette brillante docteur était interviewée sur le pouvoir de la gentillesse. Évidemment, c'est une des conférences qui m'a le plus touchée, car je suis convaincue que la gentillesse est un super pouvoir, mais aussi qu'elle est virale. Elle déclenche l'effet papillon. Par exemple... Vous avez déjà essayé de sourire à quelqu'un qui fait la tronche ? C'est hyper difficile de ne pas rendre un sourire. Commencez dès maintenant à distribuer des petites attentions et vous verrez que le destin vous le rendra au centuple. Selon Yvette, la recette de la réussite, c'est pas seulement les 5 piliers de Steven, c'est plutôt les 3 P. La patience, envers vous-même, envers les gens et envers vos projets. La passion, l'énergie que vous y mettez et votre résilience. Et enfin, La... persistance. Derrière la persistance, je mets la notion de discipline. D'ailleurs, je vous invite à aller regarder le discours en ligne de Vénus William qui dit que la discipline, c'est le pouvoir. Je vous le mettrai dans les ressources de l'épisode, il me donne des frissons à chaque fois que je le regarde. Je vous entends déjà, vous, 60% des auditeurs masculins dire « Ah ouais d'accord, le point numéro 7, c'est vraiment pour les nénettes » . Eh ben écoutez, une des conférences qui m'a le plus plu, c'est celle de Reese Witherspoon. Avec mon amie Clara, qui bosse aussi chez HubSpot, on était comme deux groupies au premier an. Je ne savais pas que Reese Witherspoon, depuis le film de mon adolescence La Revanche d'une Blonde, elle était devenue une entrepreneur à succès, hyper engagée et hyper généreuse. Elle a créé autour d'elle tout un écosystème de femmes entrepreneurs et des boîtes dédiées à aider les femmes. Son point de vue m'a parlé parce que je l'ai trouvée féministe sans être revanchard et sans être accusateur. Elle nous a inspirés et responsabilisés. Si on veut plus d'histoires de femmes, à nous de mettre en avant plus de conteuses. Finalement, c'est toujours ceux qui racontent les histoires qui font l'histoire. Regardez, l'Amérique n'a pas été découverte par Christophe Colomb, mais par Amerigo Vespucci. Finalement, l'important dans l'histoire, ça a toujours été d'avoir un bon biographe. C'est celui qui raconte l'histoire qui crée la postérité. J'ai trouvé ça hyper fort. Et ça m'a donné envie d'inviter de plus en plus de femmes dans le podcast. D'ailleurs, Riz donnait aussi un vrai gros conseil pour tous ceux et celles qui veulent se lancer. Montrez-vous, engagez-vous et répondez aux opportunités. Riz parlait notamment du fait qu'il y avait toujours de la place pour tous. Et en particulier des niches qui étaient encore trop peu habitées. Un truc que j'ai toujours à cœur de dire, c'est que même si j'ai toujours évolué dans des secteurs ultra masculins, j'ai jamais hésité à prendre la place. Et c'est ça qui m'a permis d'exister dans bien des situations. Quand j'ai lancé Richmaker, j'ai été mise en avant parce qu'il y avait peu de femmes qui lançaient leur logiciel SaaS. Quand je me suis lancée sur LinkedIn, j'ai été mise en avant parce qu'il y avait peu de femmes sur LinkedIn. Quand j'ai lancé mon podcast, j'ai été mise en avant parce qu'il y avait peu de femmes dans le podcast. Il y a de la place. Prenez-la. N'attendez pas la permission. Riz conclut en disant, si votre rêve n'implique que vous, c'est que vous ne rêvez pas assez grand. J'espère que cet épisode vous a plu. En tout cas, j'ai mis tout mon cœur à vous documenter tout ce que j'ai découvert pendant ces trois jours incroyables. Si vous êtes comme moi, un marketeur passionné, je sais que ça va résonner très fort en vous. Et j'espère que ça vous donnera un élan de force et de motivation inépuisable pour aller chercher de nouvelles idées et continuer à vous éclater dans ce que vous faites. N'oubliez pas, on ne reçoit jamais trop d'amour. Je vous embrasse et à très vite dans Marketing Square. Ciao ! Si cet épisode te plaît, tu peux le partager en me taguant ou lui laisser 5 étoiles sur Apple Podcasts.