- Speaker #0
Bienvenue sur Marketing Square, le rendez-vous du Grosse Marketing. Le Grosse, c'est un marketing qui sort des clous, qui se réinvente, qui se renouvelle. C'est aussi un mindset qui repose sur l'envie de se dépasser, de se détacher de ses opinions une bonne fois pour toutes et d'apprendre en continu. Si tu te reconnais dans cette description, que tu sois débutant ou expert, abonne-toi. Ce podcast va devenir ton meilleur allié. Imaginez un bouton qui transforme chaque prospect en rendez-vous. Voici comment ça marche. Rendez-vous sur refer.social. Téléchargez gratuitement l'extension Chrome Refer. Parcourez les profils LinkedIn que vous rêvez de rencontrer. Appuyez simplement sur le nouveau bouton Meet. Grâce à l'algorithme de Refer, vous allez pouvoir trouver le meilleur intermédiaire dans votre réseau pour faciliter la mise en relation. J'espère que bientôt, comme mon ami Déborah, vous pourrez me dire « J'ai gagné 60 000 euros en un seul rendez-vous grâce à Refer » . En attendant, place à l'épisode du jour et bonne écoute à tous ! Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Marketing Square, un épisode collector puisque aujourd'hui c'est l'épisode des bonnes résolutions. Cette année, on a envie de changer sa vie, alors devinez qui j'ai invité. Clotilde Dussoulier, l'hôte du podcast Change ma vie et du programme de coaching éponyme. Clotilde, je suis ravie de te recevoir dans le podcast, bienvenue chez nous.
- Speaker #1
Bonjour Caroline, je suis ravie d'être là.
- Speaker #0
J'ai voulu t'inviter aussi parce que tu as toujours une approche très rationnelle, très actionnable, très scientifique finalement du coaching. Et en fait, ça s'est lié à ton passé puisque tu es une ancienne ingénieure.
- Speaker #1
Voilà, j'ai une formation d'ingénieure en informatique. Donc, j'ai eu une première carrière dans ce domaine. Après, j'ai complètement changé. Je suis devenue auteure culinaire. Donc, j'ai travaillé pendant une douzaine d'années autour de l'écriture et de la cuisine avant de découvrir le coaching et de décider que c'était vraiment vers ça que tout m'avait mené jusqu'à présent. Et donc, aujourd'hui, avec Change ma vie, notre mission, c'est de mettre entre les mains du plus grand nombre. Des outils pour comprendre son cerveau et ses émotions, pour vraiment conduire la vie à laquelle on aspire.
- Speaker #0
Et c'est vrai que j'ai appris par Caroline Ramad, et on lui fait un coucou la fondatrice de 15Tech, que tu étais une ancienne star de la cuisine. Alors forcément, moi comme je n'ai jamais lu une recette de ma vie, je ne connaissais pas ton passé de blogueuse food. Et justement, en parlant de recettes, aujourd'hui on va faire notre petite popote pour comprendre un petit peu comment est-ce qu'on peut créer des bonnes résolutions qui marchent pour cette année. Comment est-ce qu'on peut façonner une meilleure version de nous-mêmes, comme disent les coachs en développement personnel ? Clotilde, première question, dis-nous tout. Est-ce que c'est une bonne idée déjà, de prime abord, de prendre des bonnes résolutions ?
- Speaker #1
Alors, la première chose à dire sur les bonnes résolutions, c'est d'où vient cette envie de renouveau, cette envie de nouveau souffle et de page blanche qui nous prend la plupart d'entre nous. Alors, on sait que les personnes qui écoutent Marketing Square, ce sont des personnes, tu le dis en introduction, qui veulent sortir des clous, qui veulent se réinventer, se renouveler, se dépasser et apprendre en continu. Et donc, il me semble qu'en début d'année, c'est vraiment précieux de cueillir cette envie qu'on ressent tous de mener l'année suivante d'une façon plus alignée, d'une façon qui nous correspond mieux pour pouvoir avancer pendant toute cette année plus loin que ce qu'on a fait l'année d'avant. Donc, à mon sens, c'est vraiment ça qu'il faut valoriser à ce moment-là de l'année. Et la question, c'est comment est-ce qu'on fait et comment est-ce qu'on se fixe des bonnes résolutions pour justement que ça fonctionne pour nous et non pas contre nous.
- Speaker #0
Et justement, en termes de timing, c'est une de mes questions aussi. Est-ce qu'il y a des bonnes pratiques ? Comment est-ce qu'on crée les conditions du succès ? Est-ce que c'est mieux de faire ça le 31, mais on a un peu les mains dans la bûche ? Ou c'est mieux le 1er, mais on a déjà un peu mal aux cheveux ? Qu'est-ce que tu recommandes comme timing pour prendre les bons engagements envers soi-même ?
- Speaker #1
En termes de timing, il y a les fins décembre et les débuts janvier. Il me semble que ce qui est intéressant, c'est de profiter de cette aspiration de début janvier pour se poser ces questions-là. Quand on parle aux gens de bonnes résolutions, la plupart des gens lèvent les yeux au ciel en se disant « oui, les bonnes résolutions, j'en prends chaque année » . Ça tient quatre jours et puis au bout de quatre jours, soit j'ai tout oublié, soit j'ai tout laissé tomber. Et donc l'idée, c'est de se dire comment est-ce qu'on fait pour capitaliser sur cette envie de renouveau, sur ces aspirations, sans toutefois se torpiller et que ce soit un coup d'épée dans l'eau. Donc si ça te va, moi j'ai listé trois erreurs communes. La première erreur que je veux évoquer avec vous, c'est ce que j'appelle les résolutions punitives. En fait, les résolutions punitives, c'est toutes les résolutions qu'on prend en jugement de soi qui viennent... pallier ou compenser tout ce qu'on a identifié comme étant des manquements, des choses qu'on n'a pas faites, des choses qu'on n'a pas faites bien. Et en fait, ça, c'est le type de résolution qu'on prend quand on fait le bilan de l'année d'avant et qu'on a fait la liste de toutes les façons dont on n'a pas été à la hauteur de nos propres attentes. Et ça, c'est problématique parce que ça nous met dans un climat de jugement de soi et donc de désapprobation voire de honte de nous-mêmes. Et en fait, l'être humain ne change pas bien dans une atmosphère de jugement. Quand vous réfléchissez si vous avez un manager qui vous juge, ou un parent qui vous juge, ou des amis qui vous jugent, en réalité ce que ça fait c'est que ça vous met sur la défensive, vous avez envie de tout faire sauf d'écouter ce qu'on vous propose comme jugement, et donc ça crée de la résistance, et c'est ça qui fait que souvent on abandonne les résolutions, c'est parce qu'en fait à chaque fois qu'on y pense, on entend intérieurement tous nos jugements de nous. Et donc par exemple, l'année dernière je n'ai pas fait du tout de sport, et donc je me juge de façon très négative parce que... Je n'ai pas bougé mes fesses du canapé, ça ne va pas du tout. Et donc, c'est avec cette énergie de jugement que je me propose de faire mieux l'année prochaine. Donc ça, ça ne fonctionne pas. Ce que moi, je recommande, c'est avant de se poser la question des bonnes résolutions, de commencer par faire un bilan versant positif, versant ensoleillé de l'année écoulée. Au lieu de commencer par un bilan de tout ce qu'on n'a pas fait, tout ce qu'on a mal fait, tout ce qu'on n'a pas fait assez bien. Se mettre d'abord dans un état d'esprit d'appréciation et de fierté de ce qu'on a effectivement fait, de ce qui s'est bien passé, de ce qu'on a envie de consolider et de renforcer pour l'année d'après. Parce que ça, en fait, quand on fait ce bilan-là, ça permet de se mettre dans un état d'esprit où on crée une sorte de complicité avec soi-même. On se dit, ce que tu as fait l'année dernière, il y a plein de choses qui sont vraiment bien, il y a plein de choses qui se sont hyper bien passées, il y a plein de choses que tu as réussies. Et qu'est-ce que tu veux faire de plus, de mieux ou encore mieux l'année prochaine ? Donc, je ne sais pas si vous sentez la différence d'énergie, mais c'est tout à fait différent. Ça nous met finalement dans un état d'esprit beaucoup plus favorable au changement.
- Speaker #0
Génial ! On n'oublie pas les ancrages positifs parce que forcément... On va se conditionner comme ça à avoir des bonnes relations avec ces bonnes résolutions. C'est commencer par voir ce qu'on a bien fait. Et en fait, à côté de ça, une question qui me vient. Tu nous parles du jugement des autres qui est un peu le pire ennemi de nos bonnes résolutions. Mais du coup, les bonnes résolutions sont-elles faites pour être partagées ? Est-ce que toi, tu ne recommanderais pas de les garder pour soi ? Ou est-ce que c'est mieux, au contraire, d'activer ce qu'on appelle la peer pressure, la pression des pairs, pour justement considérer qu'une fois que vous avez pris un engagement en public, vous êtes deux fois plus à même peut-être de le respecter ?
- Speaker #1
Je pense que c'est à chaque personne, selon son mode de fonctionnement, d'ajuster ça. Il y a des personnes qui se tiennent sans trop de difficultés à leurs engagements envers elles-mêmes, mais c'est vrai que la grande majorité des gens tiennent mieux leurs engagements envers d'autres personnes qu'envers elles-mêmes, ce qui est souvent un sujet d'ailleurs qui se manifeste dans d'autres domaines de leur vie. Donc, c'est intéressant de questionner ce mode de fonctionnement. Et je pense justement que ce qui permet de tenir nos engagements envers nous-mêmes d'une façon qui est beaucoup plus fluide, ça me ramène à cette deuxième erreur que font la plupart des gens. qui sont finalement d'exprimer leurs résolutions, leurs envies de changement en fuite, c'est-à-dire en creux. Ce sont des personnes qui expriment leurs résolutions plutôt en mode « je vais arrêter de faire certaines choses » plutôt que « je vais commencer à faire d'autres choses » . C'est intéressant de se poser la question, est-ce que d'une façon générale, vous avez tendance à vous motiver en fuite de ce que vous voulez éviter ou en aspiration de ce vers quoi vous voulez aller ? Dans un cas, vous allez avoir un carburant émotionnel assez pénible au quotidien, parce que vous serez dans un monde dans la peur, dans le stress, dans l'évitement, alors que dans l'autre cas, vous allez cultiver un carburant émotionnel qui sera beaucoup plus d'inspiration et d'aspiration. Et ça, ça vous permet beaucoup plus ensuite, entre vous et vous, de vous dire « moi, c'est dans cette direction-là que j'ai envie d'aller » . Et donc, que vous en parliez à vos amis ou à vos pères ou à votre conjoint, votre conjointe ou pas, en fait, l'idée, c'est de pouvoir cultiver envers vous-même cette idée de vous dire « voilà dans quelle direction est-ce que je t'emmène » . Et ça, c'est très puissant. Si, par exemple, vous avez envie d'arrêter de procrastiner, Vous avez envie d'arrêter de manger du sucre, vous avez envie d'arrêter de zapper le sport, vous avez envie d'arrêter de vous énerver ou de courir tout le temps. Ça, c'est une motivation qui est exprimée en creux, c'est-à-dire c'est ce que vous voulez éliminer ou retirer de votre vie, mais c'est beaucoup plus efficace de dire, en fait, qu'est-ce que je veux à la place ? C'est-à-dire, au lieu de procrastiner, qu'est-ce que je veux faire ? Au lieu de manger du sucre, qu'est-ce que je pense qui me ferait plus de bien ? Au lieu de zapper le sport, qu'est-ce que j'ai envie de créer comme dynamique de mouvement dans mes journées ? Moi, ma recommandation, c'est… dans la définition de vos bonnes résolutions, de vous poser vraiment la question quelles sont les expériences que j'ai envie de vivre, comment est-ce que j'ai envie de me sentir et surtout, quelle est la personne que j'ai envie de devenir pendant cette année-là. Parce qu'en fait, l'être humain est fondamentalement motivé par les expériences, par comment est-ce qu'il ou elle pense qu'elle va se sentir et par sa propre croissance. Et donc en fait, si on se focalise là-dessus, Les bonnes résolutions qu'on va pouvoir identifier, qui sont au service de ces expériences, de ces émotions et de cette croissance, seront beaucoup plus faciles à tenir.
- Speaker #0
J'adore. Donc, conseil numéro un, on n'oublie pas le positif. On essaie d'avoir une vision un petit peu holistique, de faire un bilan global, de tirer un portrait général de ce qu'on a réalisé. Et puis, deuxième chose, tu nous dis attention aux objectifs en creux. Clotilde, vous donnez l'exemple. Arrêter de faire quelque chose, ce n'est pas un objectif. Si par exemple, je veux arrêter de fumer. Je dois dire, je vais remplacer la cigarette par le sport, par exemple. Ou je vais remplacer la cigarette par boire davantage d'eau. Et d'ailleurs, ça me fait penser à une amie très chère qui m'a dit, il n'y a pas longtemps, parce que j'ai acheté à Lisbonne un petit vaporisateur de sauge. Et la sauge, c'est connu pour être un purificateur. Et du coup, ça enlève les ondes négatives des pièces. Donc maintenant, je passe comme ça avec mon chip-chip. Et parfois, je purifie l'espace. Et j'ai une copine qui m'a dit, mais tu sais, ça ne sert à rien de purifier ton appartement si... Tu ne remplaces pas ça par une intention derrière. Et du coup, je vous le dis en même temps, j'ai trouvé ça intéressant de dire, oui, c'est bien d'évacuer le négatif, mais en fait, c'est ce que dit Clotilde. Attention aux objectifs en creux. L'idée, ce n'est pas juste d'évacuer le négatif. C'est beaucoup plus puissant si vous adoptez ce mindset un peu antifragile et si vous remplacez le négatif par du positif.
- Speaker #1
Exactement. En fait, c'est vraiment cette idée-là. Encore une fois, l'être humain est peu motivé par l'évitement ou la fuite. C'est-à-dire, en fait, on est motivé par l'évitement et la fuite, mais ça nous crée au quotidien une expérience qui est assez pénible à vivre parce que ça crée du stress, ça crée de la pression, ça crée de la peur. En réalité, on avance beaucoup mieux dans notre quotidien si on est plutôt inspiré ou aspiré par, comme tu le dis, ses propres intentions. Et ça nous amène à la troisième erreur qui est très commune. qui est finalement de se donner des bonnes résolutions qui partent dans 12 directions différentes et ça crée de l'éparpillement. C'est typiquement des personnes qui vont avoir des bonnes résolutions dans leur travail, en termes d'organisation, de structuration pour mener leur projet, leur business. Et puis, elles ont aussi des bonnes résolutions de sport, de soins d'elles-mêmes, d'alimentation et puis des bonnes résolutions relationnelles. Donc, c'est dans mon couple, avec mes enfants, si j'en ai, avec mes amis, ma vie sociale, ma vie culturelle, etc. Et donc, tout ça part dans tous les sens. Ce qui se passe, c'est que Merci. En début d'année, quand on a la liste bien en tête, on a la liste sous les yeux. Mais en réalité, au bout d'une semaine, c'est impossible pour le cerveau humain de travailler dans 12 directions différentes. Au bout d'un moment, cet éparpillement fait qu'on en a lâché la moitié en cours de route, si ce n'est la totalité. Donc ça, cet éparpillement, il est très commun. Et c'est une des raisons pour lesquelles souvent les bonnes résolutions sont abandonnées. C'est qu'en réalité, chacune de ces bonnes résolutions demande la totalité de notre attention et de notre pouvoir de volonté, la force de notre volonté. On en a une réserve limitée et donc on finit par tout lâcher. Ma recommandation, ce qui fonctionne beaucoup mieux, c'est de choisir une intention pour son année et de se dire voilà globalement le cap dans lequel j'ai envie de m'emmener cette année et ensuite s'assurer que toutes les bonnes résolutions qu'on prend, toutes les bonnes résolutions en termes d'actions différentes puissent être au service de cette intention. Et donc nous chez Change ma vie, on utilise un outil, c'est ce qu'on appelle le mot de votre année et en fait c'est un mot qui représente cette intention, ce cap, une sorte de mantra, de thème pour son année. tous les mots du dictionnaire finalement qualifiés, mais ça peut être par exemple si on se dit « moi je vais me donner en 2023 comme mot audace, mouvement ou sérénité, alignement » . Et ensuite l'idée c'est de se dire « que ferait l'audace dans telle ou telle circonstance ? Que ferait l'audace dans mon travail ? Que ferait l'audace dans mon couple ? Que ferait l'audace dans le soin que j'apporte à mon corps et mon hygiène de vie ? » Et donc en fait ça permet d'avoir un cap qui est unifié et donc au lieu de demander à notre cerveau de poursuivre 12 lièvres à la fois, en réalité il y en a un seul qu'il y ait la ligne de crête finalement de notre intention. Et ensuite, on se dit, dans mon travail, dans ma vie personnelle, dans ma vie culturelle, dans ma vie sociale, dans mon rapport à mon corps et à mon hygiène de vie, voilà le cap dans lequel j'ai envie de m'emmener. Et ça, c'est très efficace, ça fonctionne très bien. C'est un outil qu'on propose depuis plusieurs années. Et donc, chaque année, on a des personnes qui nous font un retour sur le mot qu'elles avaient choisi, ce que ça leur a apporté. Et ça fonctionne vraiment bien.
- Speaker #0
Je vous partage un souvenir d'enfance. Quand j'étais enfant, j'ai regardé un film, je ne sais plus, je crois que c'était un film avec Sophie Marceau. Et en fait, c'était une nana qui avait vraiment la vie dure, qui vivait plein de situations un petit peu challengeantes. Et elle avait toujours dans un coin de sa table, une photo, la photo d'une grande dame. Je ne sais plus si c'était Simone Veil ou... En tout cas, c'était un peu une icône féministe. Et en fait, à chaque fois qu'elle avait un challenge dans sa vie, une situation périlleuse, elle sortait la photo et elle se disait « Mais qu'est-ce qu'aurait fait Simone à ma place ? » Et ça, en fait, ça la mettait, ça la conditionnait justement. dans la peau d'une Simone Veil et puis ça l'aidait justement à mieux incarner les objectifs qu'elle s'était fixée d'atteindre.
- Speaker #1
C'est ça. Alors j'adore cette idée, surtout avec Simone Veil. C'est en fait de développer une relation avec la future version de soi, donc son futur soi ou sa future soi. En début d'année, c'est intéressant de se dire, est-ce que je peux me connecter à la version de moi du 31 décembre prochain ? Où est-ce que je voudrais en être ? Qu'est-ce que je voudrais avoir appris ? De quelle façon est-ce que j'aimerais avoir grandi, évolué, etc. ? et dans toutes nos décisions, ça permet de se dire qu'est-ce qu'elle me recommande de faire pour finalement, en fait, si on pense en géométrie, en début d'année, on démarre avec un certain point et on va avoir une trajectoire qui va nous amener à un autre point le 31 décembre et du coup, se dire quelle est finalement la trajectoire que j'ai envie de prendre, qui m'amènera effectivement là où j'ai envie d'aller à la fin de l'année. Et donc, c'est en ça que le mot de votre année, ça peut servir de cap, c'est ça qui détermine l'angle de votre pente. Il me semble que c'est vraiment utile de se dire en début d'année, finalement, ce qui va être le plus important pour moi cette année, c'est ça, ce mot, cette intention, parce que ça va permettre, dans les situations où on se pose des questions, où on a du mal à prendre des décisions, où on a du mal à se connecter à son courage, à sa vulnérabilité, etc., eh bien, on peut, à ce moment-là, se souvenir de son mot, de son intention, et se dire, ben voilà, en fait, c'est ça le cap que je me suis donné, et comment est-ce que je peux l'incarner dans cette situation ? Donc nous, ce qu'on fait en équipe chaque année, c'est qu'on choisit chacune le mot de notre année, et puis on fait graver un bracelet. Et donc, chacune a à son poignet un bracelet avec le mot qu'elle a choisi qui permet du coup de l'emporter partout avec soi. Et à chaque fois qu'on se pose la question, on peut jeter un petit coup d'œil sur son poignet droit pour se rappeler de son intention.
- Speaker #0
Et ça, en fait, c'est tellement puissant. Moi, ça me rappelle, un des meilleurs conseils que je puisse donner, c'est toujours de mettre vos objectifs sous votre nez. Faites en sorte vraiment d'avoir un post-it avec votre objectif du mois. Je vous en avais parlé déjà dans l'épisode sur le calendrier de l'Avent, il me semble. Mais mettre votre objectif en fait sur le papier et l'avoir sous le nez en permanence, ça va vous conditionner pour le succès. Et d'ailleurs, Clotilde, tu viens de me donner envie de mettre les auditeurs au défi. Il y a une initiative que je trouve hyper originale que j'ai faite l'année dernière et j'ai trop hâte de recevoir mon email cette année, c'est d'envoyer une lettre au futur vous. Et pour ça, pas besoin de gros moyens, ça prend juste un email. Vous allez dans Gmail, par exemple, et vous avez la possibilité de programmer un envoi. Vous programmez un envoi pour vous-même, pour dans un an, et vous mettez sur le papier le contenu de cet épisode. Clotilde, elle vous a conseillé trois étapes. Le premier conseil de Clotilde, c'était de faire le bilan de l'année écoulée, mais un bilan complet en incluant toutes les choses qu'on a bien réalisées. Le deuxième conseil de Clotilde, c'était stop aux résolutions en creux. C'est-à-dire, je ne veux pas arrêter de fumer, je veux commencer à vivre une meilleure vie sans cigarette. Et le dernier conseil de Clotilde, c'est de ne pas s'éparpiller avec 35 000 bonnes résolutions. Fixez vos priorités et concentrez-vous plutôt sur trois bonnes résolutions que vous tiendrez au cours de l'année, voire même sur une seule, au lieu de partir dans tous les sens. Donc maintenant que vous avez la trame magique qui vous a été dictée... Partez par Clotilde. Les trois points à indiquer dans cet email à vous-même, prenez cet engagement envers vous-même. Ça vous prend 20 minutes. Vous faites ça à la fin de l'épisode. Vous le notez directement dans votre calendrier pendant que vous écoutez le podcast. Et puis, vous allez dans votre messagerie vous écrire un petit message pour l'année prochaine. Les résultats sont garantis. Et j'ai hâte cette année de recevoir mon bilan. Parce qu'évidemment, le principe, c'est qu'on ne se souvient plus bien de ce qu'on a écrit. Donc, c'est un peu comme quand on déterre un trésor d'enfance. Et puis surtout, souvenez-vous de cette phrase. Ce qui ne se mesure pas ne s'améliore pas. ça vous permet de garder le pouls et puis de voir un petit peu le chemin parcouru.
- Speaker #1
Et ce que je voulais ajouter pour celles et ceux qui nous écoutent, c'est qu'on propose cet outil du mot de votre année. On a un guide qui permet justement de le découvrir. Et donc, les personnes qui veulent le télécharger, c'est sur changemavie.com slash MVA comme le mot de votre année. Et donc, ça reprendra un certain nombre des questions que j'ai évoquées pendant notre échange.
- Speaker #0
Merci Clotilde pour tous ces enseignements et merci à tous pour votre écoute. Alors maintenant, j'ai envie de dire, il n'y a plus qu'à... Prenez rendez-vous avec vous-même dans un an et puis n'oubliez pas, passez à l'action. Ce qui ne se mesure pas ne s'améliore pas. À vous de jouer et à très vite dans Marketing Square. Ciao ! Si cet épisode te plaît, tu peux le partager en me taguant ou lui laisser 5 étoiles sur Apple Podcasts.