- Speaker #0
Bienvenue sur GYM BROZ, le podcast dédié à tous les gérants indépendants de salles de sport, ceux qui vivent leur passion chaque jour et font bouger leur communauté. Je suis Matthieu, fondateur de la méthode FLEX, une approche qui est en trois piliers, qui permet de multiplier le chiffre d'affaires de votre salle, attirer plus de membres et les fidéliser durablement. Et dans chaque épisode, on part à la rencontre d'un gérant passionné pour découvrir toutes ses stratégies, ses réussites, ses galères. et surtout les leviers concrets qui vont faire la différence dans chaque salle. Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir deux gérantes de salles, Marion et Caro, qui sont gérantes de la salle Le Gymnase à Nantes. Et ensemble, on va parler business, communauté, fidélisation et gestion de leur salle. Sans filtre, l'idée, c'est d'échanger entre pros du fitness. Salut Marion, salut Caro.
- Speaker #1
Salut Matthieu.
- Speaker #0
Bon, allez, on va démarrer tout de suite par quelque chose d'assez simple. votre parcours, vos débuts. Est-ce que vous pouvez un petit peu vous présenter en quelques mots et raconter un peu votre parcours ?
- Speaker #2
Alors déjà, bonjour à tous. Alors moi, c'est Marion. Je suis la gérante et à l'initiative de cette salle, le gymnase. Je suis coach depuis 2017. J'ai 31 ans. Et j'ai toujours été dans le milieu du sport. J'ai fait, après mon bac, une licence STAPS. Pour ceux qui s'y connaissent, c'est entraînement sportif avec option optimisation de la performance. Ce qui m'animait surtout, moi, c'était la préparation physique et le pseudo-niveau, mais en tout cas la performance. J'ai eu de la chance de pouvoir y évoluer un petit peu en tant que prépa physique avec le club de Nantes Natation pendant de nombreuses années, en sortie d'études. Et en parallèle, parce que ce n'était pas un sport où il y a énormément d'argent, je faisais aussi des petites piges à droite à gauche, dans une salle de crossfit que je pratiquais, ou donner des cours, que ce soit dans des BPJEPs ou dans des STAPS. Je m'étais spécialisée en haltérophilie. Enfin voilà, j'ai un peu touché à tout. J'ai fait de la préparation physique pour une athlète paralympique, une triathlète paralympique, Mona Francis. Voilà, j'ai fait pas mal de petits trucs comme ça. Et je suis toujours, évidemment à la salle, je coache toujours. Je suis gérante, mais je coache aussi encore pas mal. et en termes de pratique parce que c'est aussi important je trouve dans notre métier d'avoir la pratique je trouve que c'est un point qui montre un peu à quoi s'intéresse le coach. Moi, j'ai fait beaucoup de hand jusqu'à mes 26 ans, mes 14 à mes 26 ans au niveau national, dans des clubs sur la région nantaise. En parallèle, j'avais commencé le crossfit. Donc pas mal, j'ai une trentaine de compétitions de crossfit à mon actif. Très peu de victoires, je rassure tout le monde, je ne suis pas...
- Speaker #1
Laura Orvat.
- Speaker #2
Je ne suis pas Laura Orvat, là-dessus, il n'y a pas de doute. et j'ai bifurqué un petit peu sur le foot pendant 5 ans après le hand ça m'a fait un choc des cultures et du coup là j'ai arrêté et passé 30 ans je me suis dit il va falloir arrêter les sports co, les petites jeunes deviennent trop explosifs pour moi donc je suis partie sur un sport beaucoup moins explosif qui est le triathlon depuis 2 ans et donc là actuellement c'est triathlon, Hyrox et un petit peu de renfo voilà. Caro ?
- Speaker #1
Oui, alors bonjour à tous, je prends le relais. Donc moi, c'est Caroline, je suis associée dans le projet du gymnase. J'ai une autre activité professionnelle à côté. Donc voilà, je viens aider un petit peu Marion parce que tenir une salle toute seule, ce n'est pas toujours facile. Donc je suis là pour filer un coup de main quand il y a besoin. Un profil complètement différent du sien, puisque moi, c'est une formation commerciale. J'ai fait une école de commerce. J'ai travaillé dans... plein de secteurs d'activités différents, la bière, le tourisme, le sport. Sportive à titre personnel depuis à peu près toujours. Et du coup, au sein du projet, j'apporte plus ma patte sur la partie communication, marketing et pas sur la partie coaching purement technique que ça, je laisse à Marion et aux autres coachs qui font partie de notre staff. Moi, ça va plus être les prospects, le site Internet, les réseaux sociaux, toute cette partie-là qui est aussi importante dans le développement d'un business comme une salle de sport. À titre personnel, sur le plan sportif, j'ai fait quelques années de judo dans mon adolescence, pas mal de rugby ensuite dans ma vingtaine. Et comme Marion, j'ai arrêté les sports. et je suis maintenant plutôt sur de la course à pied, du crossfit, de l'Hyrox, des bonnes activités de trentenaire comme on les aime. Et donc, je pratique régulièrement dans notre salle. Forcément, on est bien équipé, donc j'en profite.
- Speaker #0
OK, bon, mais top. Donc finalement, deux parcours de vie un petit peu différents, mais de ce que je comprends, quand même complémentaires et qui est hyper intéressant pour votre salle, finalement. Si justement, vous voulez me présenter un petit peu votre salle, un peu plus en détail, ce que vous proposez.
- Speaker #2
Oui, alors le gymnase, on est une salle où on propose, pour essayer de faire simple, sur un même emploi du temps et du cross-training qui s'apparente à du crossfit, sans l'affiliation crossfit, donc du cross-training, et du HIIT qu'on pourrait qualifier de moins technique et de moins diversifié peut-être. que le cross-training, là où on ne croise pas les entraînements en HIIT, on est sur beaucoup d'intensité. En fait, on a voulu vraiment proposer notre vision de ce qui nous semblait être judicieux pour les personnes sédentaires qui n'ont pas beaucoup de temps dans la semaine, qui vont venir s'entraîner 2 à 3 fois par semaine, donc 2 à 3 heures par semaine, ce qui n'est pas énorme. Et en fait, on voulait proposer, leur dire, nous, on vous propose ça. C'est-à-dire que le lundi, le mercredi et le vendredi, on a des cours de HIIT sur toute la journée. Le mardi et le jeudi, on a des cours de cross-training. Et moi qui m'occupe de la programmation, je fais en sorte que quelqu'un qui souhaite venir tous les jours, il y ait un fil conducteur et il y ait une certaine cohérence entre les différentes journées d'entraînement. Donc si tu fais à la fois du HIIT et du cross-training, tu peux le faire sans souci à la salle, sans te prendre la tête de savoir « je suis venue lundi, il faut que je revienne mardi » . En fait, nous, notre travail, via le gymnase, c'est de faciliter l'entraînement aux gens qui ne se prennent pas la tête, qui ont un abonnement à la salle, qui s'inscrivent à un cours, ils viennent au cours, ils savent qu'ils auront le matériel pour eux, qu'ils auront l'espace pour eux, qu'il y aura le coach qui sera là pour les coacher. Et il n'y a aucune prise de tête par rapport à ça. Donc voilà ce qu'on propose. globalement. Après, on propose aussi des cours plus spécifiques que moi, j'ai gardés de mes années crossfit, donc de gym, d'haltérophilie, de force athlétique, et un que je n'avais pas forcément en tête quand on a ouvert la salle, mais c'est de renforcement musculaire. Parce qu'en fait, ça plaît énormément aux gens. Nous, on a des cours qui sont pleins toutes les semaines. Tous nos cours de renforcement sont... Il y a cinq personnes en liste d'attente. Enfin, voilà. Et forcément, nous qui avons déjà fait cinq IROX chacune, on surfe aussi un petit peu sur ce truc-là, en proposant des cours hybrides, du coup, où on va mêler plus de courses à pied. Et là, on a pas loin d'une trentaine d'adhérents qui font l'HYROX de Bordeaux ce week-end. Donc là, mi-novembre, parce que le podcast va sortir plus tard. Donc voilà, on a quand même pas mal d'adhérents qui se sont inscrits à des HYROX. Donc ça, c'est une belle dynamique. Voilà en gros ce qu'on propose à la salle, au gymnase.
- Speaker #0
Ok, donc finalement, de ce que je comprends, cette façon de travailler, notamment en termes de planning, c'est ce qui fait un petit peu votre ADN de la salle. C'est ce qui va vous démarquer peut-être par rapport aux différents concurrents que vous pouvez avoir autour. Et finalement... La façon dont tu l'as pensé, ça te permet d'avoir embarqué aussi sur une façon de voir le sport, tes adhérents qui peuvent avoir aussi des contraintes de temps, peut-être de motivation. Et ça a permis peut-être à certains, comme tu l'as dit, peut-être de s'inscrire dans des challenges sportifs, notamment à l'Hyrox. Et donc, c'est top. Là-dessus, ça permet d'avoir peut-être cette dynamique et cette idée de cette façon de… D'avoir construit ton planning et finalement un petit peu ta salle, tu l'avais pensé dès le départ ou c'est quelque chose que tu as fait évoluer dans le temps ?
- Speaker #2
Alors, petite particularité du gymnase, je ne dirais pas que c'est une salle qu'on a créée sur un coup de tête, mais presque. C'est-à-dire que, parce que c'est quand même la base de cette salle-là, c'est parti d'un constat pour moi où en fait, je n'avais plus trop d'endroits où entraîner. Enfin voilà, on est des coachs indépendants qui ont une salle en salle et il y a un moment où je me suis dit, en fait, ça fait bientôt trois ans, jour pour jour d'ailleurs, et où je me suis retrouvée sans salle du jour au lendemain et où je me suis dit, ok. qu'est-ce que je fais ? Est-ce que je vais faire du porte-à-porte, essayer de retrouver une salle pour accueillir mes nageurs ou mes sportifs et tout ? C'est galère, ça coûte de l'argent, quand t'es indépendant, c'est compliqué. Et puis je me suis... On m'a aidée, j'ai quelques amis qui m'ont aidée à me dire, mais Marion, pourquoi t'ouvres pas ta salle ? Sauf que du coup, il faut aller vite parce que si t'as pas de salle en tant que coach, tu ne travailles pas. Moi, je faisais pas de coaching perso à domicile j'avais des groupes ou des sportifs. Et du coup, je me suis retrouvée sans rien fin novembre 2022. Et du coup, je me suis dit, vas-y, cherche-toi une salle pour faire plus du coaching en petits groupes, 4-5 personnes.
- Speaker #1
Du studio.
- Speaker #2
Ouais, un studio en fait. Sauf qu'à Nantes, l'immobilier, ça part vite. Et j'ai ouvert une page internet, j'ai trouvé ce local-là qui était trop grand. Clairement, plus de 300 m², pour moi, c'était trop grand. Pour un studio de coaching, je n'allais rien faire de ça. Et en fait, tout s'est créé autour du local que j'avais trouvé. Donc, j'ai tout façonné avec le local que j'ai trouvé à me dire, bon, 300 m², il va falloir les remplir. Donc, ce ne sera pas des groupes de 3-4 personnes, ce sera des groupes de 12 à 14 personnes en fonction du cours. L'emploi du temps, ce ne sera pas quelques heures par jour, ça va être des horaires le matin, le midi et le soir. Et puis, en fait, voilà. Donc, tout, c'est... Je n'ai pas pensé à grand-chose avant d'ouvrir la salle, pour être totalement honnête. Après, j'avais déjà participé à des projets d'ouverture de salles. Donc, je savais un peu ce que je voulais, la vision que je voulais, ce qui intéressait les gens. C'est important quand on fait un métier humain. Donc, c'est important de voir aussi ce que les gens attendent d'une salle. Et quand c'est des gens qui viennent s'entraîner deux, trois heures par semaine, ce qu'ils attendent, c'est ce qu'on appelle vulgairement se prendre une cartouche, quoi. C'est que les gens, ils viennent. Ils veulent se prendre une grosse cartouche à une séance. Et puis c'est bon, ils sont contents. Donc bien sûr, nous, on essaye aussi de leur dire, il n'y a pas que ça. Il n'y a pas que transpirer à foison. Et puis il y a aussi le renforcement qu'il faut faire. Enfin voilà, on essaye d'être dans l'éducation avec les gens. Et je pense que ça marche plutôt pas trop mal parce qu'on a un public assez particulier, peut-être par rapport à, on va dire, une salle de crossfit traditionnelle. On a beaucoup de personnes qui se mettent au sport chez nous.
- Speaker #0
Si tu veux bien, on va en parler juste après cette partie-là.
- Speaker #2
Je suis déjà un peu dans le futur,
- Speaker #0
je suis désolée. Tu fais bien, ne t'inquiète pas. On va détailler un petit peu plus cette partie-là. Mais oui, Caro, tu veux rajouter quelque chose peut-être ?
- Speaker #1
Pour compléter ce que disait Marion, notre idée quand on a ouvert la salle, c'était de toucher un public hyper large. On sait qu'il y a dans les salles de crossfit traditionnelles un certain public. qui va être relativement sportif. Quand on te demande de faire de la gym, il faut déjà être capable de se suspendre à une barre ou des choses comme ça. Ils vont toujours mettre en avant l'adaptation, le truc. Mais nous, on ne voulait pas créer vraiment de distinction entre les adhérents sur un même cours. On voulait toucher les gens assez actifs ou assez jeunes avec une forte proportion à s'améliorer. Des gens qui ont une capacité d'évolution assez importante et on voulait aussi toucher des personnes qui sont peu sportives et qui vont chercher un endroit pour se remettre en forme. Et voilà, pour toucher un public le plus large possible, il fallait aussi que notre programmation soit cohérente. Et c'est pour ça qu'on est allé sur ce mix Hiit Cross Training dont Marion a parlé tout à l'heure.
- Speaker #0
Oui, finalement, vous aviez une contrainte de départ qui était ce local qui finalement, on peut le voir comme une vraie contrainte où tu aurais pu rester focus sur un petit studio, etc. Et finalement, tu as eu une opportunité. tu l'as prise et tu t'es dit ben voilà tu as des envies aussi de des façons de voir le sport et pouvoir l'enseigner et finalement tu t'es dit mais comment est-ce qu'on peut construire aussi par rapport à ces différents éléments et à créer ta marque ton produit finalement qui est ce qu'elle est aujourd'hui et qui de ce que je comprends fonctionne et plaît finalement donc c'est ça
- Speaker #2
En fait, c'est exactement ça. On avait une contrainte et par le travail et le fait de prendre le temps aussi quand même de réfléchir et de se dire OK, qu'est-ce qu'on fait et tout, on l'a transformé en opportunité en se disant en fait, typiquement, nous, on est dans un secteur où il y a beaucoup de salles, surtout du côté de Nantes Est. Et il y a déjà deux salles de crossfit qui sont à 5-6 kilomètres à la ronde. Et du coup, on s'est dit, mais en fait, il y a un truc qu'ils ne proposent pas. Le crossfit, déjà, c'est la vision du crossfit. Elle fait peur aux gens, à beaucoup de personnes. Et du coup, on s'est dit, mais le HIIT, tout de suite, ça fait plus fitness. Ça fait plus presque les smilts. Enfin, voilà, ça rassure presque les gens en disant, c'est à la portée de tout le monde. Ce qui n'est pas forcément vrai, en plus. Parce que moi, je trouve que les séances de HIIT, c'est plus dur que les séances de crossfit. Mais voilà, au moins, ça rassurait un peu les gens. Et du coup, nous, on avait plein d'adhérents qui disaient, mais moi jamais je mets les pieds dans une salle de crossfit Alors qu'honnêtement, tu rentres au gymnase, ça s'appellerait CrossFit le gymnase, ce serait la même chose. Donc, juste en n'utilisant pas forcément cette appellation-là, on arrivait à faire venir des gens qui ne seraient jamais venus nous voir si on avait fait une affiliation, par exemple.
- Speaker #0
Je pense que tu dis peut-être quelque chose de très vrai. Finalement, le terme CrossFit, peut-être, ne convient pas à certaines personnes. Et juste le fait d'avoir ce terme-là, n'attirent pas cette population, ces sportifs que tu as chez toi finalement et ce qui est intéressant c'est de pouvoir et proposer des salles de crossfit qui correspondent à un type de sportif et c'est très bien et aussi pour les non crossfiteurs d'avoir aussi des lieux de sport comme celui que finalement vous proposez donc ça permet d'avoir deux salles à côté qui fonctionnent, qui proposent des choses différentes différentes et qui permet d'avoir différents types de publics et finalement que tout le monde puisse faire du sport. Donc ça, c'est top.
- Speaker #2
Mais tu vois, ce qui est intéressant aussi, c'est que du coup, il y a une partie de la population qu'on n'a pas du tout touchée. C'est ceux qui ne voient que par le prisme du crossfit. Moi, si ce n'est pas une salle crossfit, je n'y vais pas. Et du coup, ces gens-là, on ne les a pas. On sait que nous, il y a un concurrent qui a eu une vague de départ parce qu'il a eu une vague de départ pour X raisons. Et il y en a plein qu'on n'a absolument pas touché parce qu'ils voulaient une salle de crossfit. Si ce n'est pas crossfit, ça ne m'intéresse pas. Eh bien, tant mieux, en fait, parce qu'il y avait d'autres choix. Alors, ils ne sont plus affiliés maintenant, parce qu'il y a une grosse vague de désaffiliation crossfit, mais on avait jusqu'à huit salles de crossfit à Nantes. Donc, il y avait le choix pour les gens. Il y en avait un petit peu partout, à droite, à gauche. Donc, c'est très bien. Mais c'est vrai qu'il manquait ce truc de toucher ces gens qui ne sont pas à l'aise avec l'image. pas avec l'activité en tant que telle, mais avec l'image de marque du crossfit et du coup ces gens là il faut réussir quand même parce que moi je reste persuadée que c'est une bonne méthode d'entraînement il fallait quand même pouvoir les toucher sans les faire peur sans leur faire peur,
- Speaker #0
exactement on va détailler un tout petit peu plus de cette partie juste après, petite question pour terminer pour parler un petit peu de vous de votre quotidien, si vous voulez détailler un petit peu ce que vous faites dans une semaine type peut-être voir un petit peu la répartition de chacune et une question qui est aussi intéressante et qui permet de voir un peu qui vous êtes finalement qu'est ce qui vous fait vibrer dans votre quotidien aujourd'hui qu'est ce qui vous fait vous lever parce que finalement ça fait quelques années notamment toi marion qui travaille dans le sport qu'est ce qui te permet de garder cette énergie aussi
- Speaker #2
Alors une semaine type moi les journées elles se ressemblent vraiment pas je prends l'exemple du lundi où je donne plus de cours je me suis complètement dégagée le lundi pour pouvoir à la fois faire tout ce qui est administratif comptabilité voilà les trucs comme ça et puis pour pouvoir m'entraîner parce que parce que là depuis l'ouverture de la salle j'avais vraiment lâché l'entraînement et là j'ai envie de le reprendre parce que ça me ça m'allait pas de pas bouger en fait et Et... Et à contrario, une journée comme aujourd'hui, là, ce matin, j'ai donné le cours de 7 heures. Là, je redonne le cours à midi 15. Après, je vais avoir mon après-midi pour refaire quelques petits points administratifs et tout. J'ai un mercredi qui va être très chargé en coaching où je coache matin, midi et soir. Je fais la fermeture de la salle. Et une fin de semaine un petit peu plus light. Mais voilà, j'ai toujours... Mis à part le lundi, je coache tous les jours. Mais peu par rapport à ce que j'ai pu faire à un moment. Et c'est une bonne question de ce qui me fait me lever le matin. J'avoue que j'y ai jamais... Là, c'est presque une séance de psy. Je n'y ai jamais trop réfléchi. On a de la chance, enfin moi j'ai de la chance, c'est aussi une malchance quelque part, mais de faire un métier passion. C'est-à-dire qu'on entend aussi souvent, tu n'as pas à te plaindre, tu fais un métier passion. Bon, ça reste un métier. Donc, il y a les contraintes, il y a les obligations. Mais c'est vrai que typiquement, contrairement peut-être à quelqu'un qui travaille dans des bureaux pour une grosse entreprise et tout, moi quand j'ouvre mon Instagram, j'ai des trucs qui parlent à la fois de mon métier, mais qui me passionnent aussi. Je vais avoir des crossfitters qui font des PR. Je vais avoir beaucoup de vidéos de vélo. J'ai un problème avec les vélos. Tout est lié au sport dans ma vie. Et du coup, je ne me pose plus trop la question de ce qui me fait me lever le matin parce qu'en fait, c'est mon monde, mon univers. C'est une vie de l'homme, en fait. Forcément, de vouloir voir, croiser certaines personnes le matin, c'est une motivation. parce qu'on a vraiment de la chance d'avoir des adhérents ultra cool, souriants, agréables. Alors, il y en a toujours un qui sort du lot et qui un jour va faire la gueule. Mais franchement, on a énormément de chance là-dessus. Et rien que ça, c'est une motivation de te dire, tu n'as pas choisi les gens que tu vas voir dans ta journée, mais quelque part, un petit peu, parce que tu attires le positif si tu es dans ce good vibe et tout. Et du coup, on a vraiment... Enfin, voilà, je ne suis pas en train de me dire quand je vois la liste de mes adhérents de ce midi, « Ah, putain, ça me fait chier. » Non, je suis trop contente de les voir parce qu'en fait, c'est des gens cools, c'est des gens avec qui on rigole. Donc, ça devient automatique. On connaît tout le monde. Donc, vraiment, c'est devenu presque une grande famille. Ça fait un peu cliché de dire ça, je le sais, mais presque une grande famille, presque des potes qui viennent s'entraîner dans ta salle. et du coup, c'est vraiment cool.
- Speaker #0
C'est peut-être cliché, mais c'est ce qui permet de garder la motivation, d'être content de se lever le matin et de se dire que tu, mine de rien, oui, c'est un métier passion, mais OK, c'est une passion pour toi. C'est sûr que ça fait des années, mais c'est aussi un métier. Et ce métier, il faut garder aussi la motivation, l'énergie toute la journée. Et ça aide, je pense sûrement d'avoir aussi cette ambiance et cet univers et ces personnes que tu côtoies finalement au quotidien. Donc OK, top. Caro ? Si tu veux donner un petit peu à toi ton quotidien, ta semaine type, tes missions.
- Speaker #1
Moi, c'est différent parce que comme je te disais, j'ai une activité salariée par ailleurs. Quand je me libère de mes obligations professionnelles, de mon activité salariée, je vais pouvoir consacrer du temps à la salle. C'est en fonction des semaines ou des jours. Et moi, c'est vraiment du plaisir parce que j'adore tout ce qui est la rédaction, donc sur le site ou sur les réseaux sociaux, écrire des petits articles, faire des choses comme ça, essayer d'avoir des idées. Moi, c'est mon humour après, mais je suis un peu dans ce truc d'essayer de faire des trucs un peu marrants qui font sourire les gens. donc voilà j'ai parfois des idées qui m'empêchent de dormir et toute la nuit je vais y réfléchir et le lendemain je vais passer énormément de temps là-dessus mais c'est que du plaisir et c'est vraiment je le fais sans contrainte c'est pas du boulot trop contrainte je trouve mais parce que encore une fois c'est pas mon métier principal mais on sent que tu prends du plaisir donc
- Speaker #0
Donc ça, c'est top. Et je pense que... Vas-y, vas-y.
- Speaker #2
C'est-à-dire que pour nous, c'est un métier, ce sont des obligations et des contraintes. Elle, c'est son loisir de gérer une salle. C'est une vision un peu différente.
- Speaker #1
Moi, c'est effectivement à mes heures perdues.
- Speaker #0
Et finalement, si pour toi, c'est un plaisir, c'est ce qui va permettre aussi de donner du plaisir à travers ton travail. Et donc, les réseaux, le site Internet, etc. Bon, voilà. Si ce n'est pas contraignant, si tu le fais aussi parce que tu as envie, et c'est top.
- Speaker #1
Je ne le fais pas cinq heures par jour, c'est surtout ça aussi.
- Speaker #0
Oui, ça permet aussi.
- Speaker #1
Je vais m'y consacrer une heure ou deux heures par jour, c'est suffisant.
- Speaker #0
Ok, top. On va parler un petit peu au niveau des adhérents, des sportifs que vous avez. De ce que j'ai compris, ce que vous avez exprimé, il y a tout type de profil. des personnes qui ont démarré le sport avec vous de ce que j'ai compris si vous voulez nous présenter un petit peu un peu les adhérents qui y sont profil type je dirais,
- Speaker #2
tu me réponds si je me trompe Caro si on devait donner un profil type par rapport à je pense à bien d'autres salles moi je dirais que c'est 35 ans actifs. On a quand même pas mal de femmes. Donc, je dirais la trentaine actives, femmes, pas sportives au début, mais qui a quand même... Alors, on en a des sportives, bien sûr. On a d'ailleurs pas mal de rugbymans qui s'entraînent chez nous. Mais on a quand même touché une grande population de jeunes femmes actives. Alors, après, on a du 40, 50 ans, ce qui reste très jeune parce que... Je me dis, s'ils écoutent le podcast un jour et qu'ils m'entendent dire qu'à partir de 40 ans, t'es vieux, je vais me faire pourrir. Mais voilà, on a un profil très féminin. Je pense qu'on est à 60%. Par rapport à une salle de sport classique, je dirais, dans une salle de sport, tu as 80% de mecs qui s'y entraînent. Nous, je pense qu'on est à 60% de femmes, 40% d'hommes. Oui, 60-40. Je pense que ça s'explique par le fait que la salle soit gérée par des femmes. et que petite particularité parmi nos coachs on a 4 coachs avec nous, on n'a qu'un seul gars donc voilà on est une équipe majoritairement féminine c'était pas un souhait particulier de développer cette partie là je tiens quand même à préciser c'était pas un souhait nous on est des femmes qui gérons une salle donc on a pas souhaité être des femmes on est comme ça et puis en fait les profils avec lesquelles on a le plus accroché au niveau des coachs, c'était des filles. Parce que finalement, c'était un peu plus dur avec les gars.
- Speaker #1
Peut-être un peu plus de bienveillance chez les coachs femmes. Après, ça dépend.
- Speaker #2
Ça dépend des coachs. Il est parti plus travailler en Suisse, mais on avait un coach qui était top. On en a un qui est très bien aussi actuellement. Après, c'est vrai que les filles, on n'a jamais rien à leur dire. Très professionnelles.
- Speaker #0
Oui, et puis ça correspond à l'univers que vous souhaitez au niveau de la salle. Oui, c'est ça. Par rapport à la façon dont elles vont coacher. C'est un ensemble, finalement.
- Speaker #2
Ce n'est pas des coachs féminines à vouloir faire les cuisses abdos-fessiers. Il y en a une qui est très, très crossfit. On en a une autre qui est très altéro. Un peu rock'n'roll, même. Kelly ? C'est pour toi. Et on va en avoir une qui est un peu plus pilote parce qu'il faut un petit peu de douceur dans ce monde de brut. Mais sinon, voilà, on a quand même des profils de filles qui en voient fort. Mais c'est vrai qu'ils ont cette approche un petit peu plus... un petit peu plus bienveillante. Je ne sais pas si c'est le terme, mais ouais, voilà.
- Speaker #1
En tout cas, il y a de l'humilité. Et pour moi, c'est une des qualités premières et qui est rare parmi les coachs, l'humilité. Et en tout cas, c'est ce que je pense. Ouais. C'est un peu un univers de qui soulèvera la plus grosse, ce n'est pas ce qu'on souhaite refléter en tout cas.
- Speaker #0
Et c'est ce qui vous permet peut-être de mélanger les différents types de profils, d'adhérents, de sportifs que vous avez finalement.
- Speaker #2
Oui,
- Speaker #0
on fait ça. Justement, par rapport à ces adhérents, est-ce que vous avez une histoire qui vous vient à l'esprit, une anecdote, quelque chose de particulier qui vous a fait… Par rapport à, depuis le début, sourire, pleurer, crier. Ça peut être en lien avec la communication, ça peut être en lien avec le sport. Ça peut, enfin voilà, je pense qu'on a tous nos histoires et nos... Alors, on n'est pas obligé de citer les personnes, bien sûr.
- Speaker #2
Tu as entendu les noms que j'ai mis, mais si tu peux les viper. Mais oui, on a une histoire. En vrai, vas-y, j'en parle parce que c'est drôle, maintenant, elles se parlent et tout. Mais dans mon ancienne salle où je travaillais... On avait un couple et le gars s'est tapé une autre adhérente. Donc il a été clairement petit fils de... Et du coup, ça s'est su. Bref, je ne sais plus exactement dans le timing, mais moi, j'étais très pote avec les deux filles. Je m'entendais très bien avec. Et les deux m'avaient dit, le jour où j'ai quitté l'autre salle, on te suivra quoi qu'il arrive. Et du coup, je me suis retrouvée avec les deux qui ne pouvaient pas se blairer. Mais genre, ne pouvaient pas se blairer du tout. Et aujourd'hui, on va boire des coups ensemble et en vrai, on en rigole, même s'il y en a une qui rigole encore un peu jaune. Mais on en rigole un petit peu parce qu'en réalité, c'était complètement improbable qu'elles se parlent un jour, ces filles-là, parce que le dossier était quand même assez énorme. Et aujourd'hui, c'est des filles, vraiment, on va bouffer ensemble, on se fait des soirées. Enfin, c'est devenu pas les meilleurs amis du monde, mais c'est devenu très cool. et moi à chaque fois quand on me pose cette question je pense à ces deux filles là et je me dis mais what comment c'est possible enfin bref voilà c'est la petite histoire ok top canon
- Speaker #0
Dernière question sur cette partie adhérente. Aujourd'hui, comment les nouvelles personnes vont vous connaître ? Comment ils vont découvrir votre salle et comment est-ce que vous arrivez à les fidéliser un petit peu au quotidien, à garder à ce qu'ils soient motivés et viennent faire leur sport une, deux, trois fois par semaine chez vous ? Alors, c'est peut-être plus ma partie. Au départ, on a fonctionné quasi exclusivement avec du bouche à oreille. Et puis, au bout d'un an et demi d'ouverture, on s'est dit qu'on voulait franchir un cap. La dynamique était bonne, mais on voulait vraiment se développer de façon un peu plus significative. On ne peut pas accueillir encore 50 personnes, ce serait trop. Donc là, on a repris sur uniquement du bouche à oreille. Et ça marche... Je dis uniquement du bouche à oreille. Je fais aussi des réseaux sociaux, mais je veux dire, on ne fait plus de publicité sponsorisée sur les réseaux. Donc c'est juste notre page avec les publications qu'on va y mettre. Après, moi, je ne suis pas experte des réseaux. Je ne sais pas pourquoi telle ou telle vidéo va plus marcher qu'une autre. Voilà. On a un site internet qui est un site vitrine, mais pareil, le SEO, il n'est pas particulièrement travaillé. On ne paye pas Google ou quoi que ce soit. Après, on va demander à nos adhérents de nous laisser des avis sur notre page. Donc voilà, on a ce truc sur Google Maps où on est bien noté, on a cinq étoiles. Forcément, ça joue en notre faveur. Mais sinon, c'est quand même beaucoup de bouche à oreille.
- Speaker #1
Oui, beaucoup de bouche à oreille.
- Speaker #2
OK.
- Speaker #1
sur notre page insta ou sur facebook on en a plusieurs qui disent j'ai bien aimé l'image parce qu'il y avait de l'humour Caro aime bien faire beaucoup de blagues notamment sur les réseaux et pas que parce qu'elle a quand même traversé un bourg entier en plein mois de mars en maillot de bain pour faire une vidéo de promo de la salle elle part dans des délires parfois
- Speaker #0
C'est un peu mes délires, mais parfois, les gens me comprennent. Je suis contente. Parfois, ils me comprennent moins. Mais c'est pas grave.
- Speaker #1
Les gens peuvent aller voir sur l'Instagram du gymnase. On a deux, trois vidéos pépites où elle se met à rapper sur Despacito pour vendre le gymnase. Elle se fait des petits kiffs. Et qui plaisent aux gens. En fait, on n'a pas envie de se prendre la tête. On préfère être pas rigolés. Oui,
- Speaker #0
qui plaisent modestement aux gens. On n'est pas des influenceuses. On n'est pas CrossFit Agora ou des trucs comme ça. Mais bon, on se fait plaisir.
- Speaker #2
Vous faites plaisir et finalement, ça se ressent à travers les réseaux, à travers l'ambiance de la salle et ça attire naturellement du monde en bouche à oreille et tout ça. Donc top, trop bien.
- Speaker #0
Tu vois, c'est nos valeurs. Encore une fois, pas trop de prise de tête, pas trop se prendre au sérieux. On s'entraîne sérieusement, oui, mais on est aussi là pour rigoler et pas pour se prendre pour le meilleur ou le plus beau. On se maintient en forme, on se marre. Les gens, ils ont le smile de venir parce qu'ils savent que Marion va leur faire une petite blague en début de séance. Et ensuite, ils vont prendre leur cartouche, mais ils auront passé un bon moment. Ils auront envie de revenir.
- Speaker #1
C'est ça, il faut retirer la salle comme étant petite blague, cartouche et tu reviendras. C'est à peu près ça.
- Speaker #2
Dernière question pour terminer aujourd'hui. Si tu avais un jeune coach qui rentrait dans ta salle. et que tu dois lui donner un seul conseil, ton conseil numéro un dans sa carrière pour ouvrir une salle ou dans ses envies.
- Speaker #1
Que ce soit un qui réussisse en termes de coach.
- Speaker #2
Qui puisse réussir en termes de coach. Est-ce que tu en as un conseil ?
- Speaker #1
Ça va un peu à l'encontre de ce que j'ai souvent milité pour, mais c'est soigner ton relationnel, 100%. en fait je me rends compte aujourd'hui qu'il y a des coachs qui sont pas très bons techniquement ils ont pas une méthodologie très pointue ils savent pas trop corriger par contre c'est des excellents animateurs d'un point de vue relationnel ils sont super bons, hyper social et ben ils cartonnent parce qu'en fait quand t'as l'étiquette de coach les gens C'est terrible ce que je vais dire, mais les gens, ils vont gober tout ce que tu leur dis. Que tu leur dises la pire des inepties, ou un truc intelligent qui va dans le sens de la science, de ce qu'on connaît aujourd'hui, les gens vont te croire quoi qu'il arrive. La grosse différence, ça va être comment est-ce que tu vas être en relationnel avec eux. Parce que s'ils disent, putain, le coach il est bon, mais c'est un connard, ça marchera pas. Et s'ils disent, ah il est coach, donc il doit être bon, et en plus il est hyper sympa. les gens, ils reviennent. Et c'est terrible parce que moi, j'ai vu des coachs qui étaient techniquement excellents. Franchement, tu pouvais parler. Moi, je suis une passionnée, donc je pouvais parler des heures avec eux. C'était passionnant. Mais alors, d'un point de vue relationnel, ils n'avaient pas de coaching, forcément. Ça ne te plaît pas. Si ce que tu es en train de faire ne lui plaît pas, il va te le dire direct. Il ne va pas mettre de forme. Les gens, ils ne veulent pas de ça. Ça reste du plaisir pour les gens, donc le relationnel, ça fait 80% du job. Et si en plus, tu as cette honnêteté intellectuelle de faire l'effort d'être un bon coach techniquement, c'est nickel. Il faut avoir cet effort.
- Speaker #0
C'est vrai que ce qui fera la diff, c'est le relationnel. Parce que des coachs, il y en a des centaines sur le marché, ils ont un niveau de connaissance variable, mais effectivement,
- Speaker #1
tu t'adresses à un public non averti. Donc les gens, que tu leur dises quelque chose qui est juste ou faux, ils ne s'en rendent pas compte de toute façon. Et encore une fois, c'est terrible ce que je dis, parce qu'on imagine un jeune coach qui va entendre ça, et il va se dire, ah bon, j'ai pas besoin d'être un bon coach pour réussir, il faut juste que je sois cool avec les gens. Voilà, il faut mettre, il y a deux poids, deux mesures, il faut quand même être un bon coach, et pas faire faire n'importe quoi aux gens, leur donner les bons conseils.
- Speaker #0
Se former.
- Speaker #1
Se former tout le temps.
- Speaker #0
Être passionné.
- Speaker #1
Mais si le relationnel, tu ne l'as pas, ce sera compliqué. Donc soigne ton relationnel, c'est hyper important.
- Speaker #2
Ok. Bon, écoute, je vous remercie toutes les deux pour le partage et pour la transparence et puis pour cette bonne énergie. Donc, si vous qui écoutez aussi ce podcast et qui êtes gérant de salles de sport indépendantes, Vous souhaitez en ouvrir une ? J'espère que cet épisode vous a inspiré, vous a plu. Chez GYM BROZ, notre mission est assez claire. L'idée, c'est de vous aider à performer durablement. Et avec notre méthode FLEX, on va accompagner les différents dirigeants et différents futurs dirigeants de salles de sport à multiplier leur chiffre d'affaires, attirer plus de membres et les fidéliser sans sacrifier leur équilibre ni leur passion. si vous voulez plus d'informations rendez-vous sur le lien qui va se trouver en bio et si vous avez aimé cet épisode n'hésitez pas à vous abonner, à nous laisser une note sur Spotify, Apple Podcast et à partager bien sûr cet épisode à d'autres gérants indépendants de salles de sport, c'était Matthieu pour GYM BROZ, le podcast des gérants qui veulent passer au niveau supérieur, à très vite pour un nouvel épisode, bye bye