Speaker #0Salut à tous et à toutes, je suis William Chalmondrier, kinésithérapeute et ostéopathe. Curieux de nature, passionné par une foule de sujets, je suis toujours en quête de découvertes nouvelles, riches et variées. Avec Hands On, on part ensemble à la rencontre de celles et ceux qui bougent, qui soignent, explorent et qui inspirent. Entre épisodes solo ou interview, les minutes passées ensemble tourneront autour de la santé, du sport, du bien-être, ou plutôt du mieux-être. Ici on ouvre grand les oreilles pour enrichir nos connaissances autour d'histoires hors du commun. Je te souhaite une très bonne écoute. Allez c'est parti pour un épisode sur le voyage. Le voyage en Asie qui vient de s'achever il y a 15 jours maintenant. Après un peu plus de deux mois de voyage. qui se sont passés autour de la Thaïlande, Bangkok et ses alentours plus précisément, du Népal et du Cambodge. Donc, l'épisode du jour, l'idée du titre c'était d'aller sur une autre façon de voir la vie. Parce que, pour ceux qui y sont déjà allés, ceux et celles qui y sont déjà allés, c'est assez flagrant que là-bas, c'est pas du tout... la même façon de voir la vie que nous en occident c'est d'ailleurs pour ça je pense que il ya pas mal de choses qu'on a récupéré et qu'on essaye de d'aménager de réaliser ici voilà le yoga la médecine chinoise l'ayurvédique et cetera et cetera des courants spirituels notamment aussi Une fois qu'on y va, on vit autrement et c'est de ça dont on va parler aujourd'hui. Dans l'intro, un épisode un peu différent, peut-être encore plus personnel. L'idée c'est que suite à toutes ces expériences vécues là-bas et à... plusieurs demandes de retourner vers de l'épisode solo j'ai eu plusieurs messages et questions pour quand est-ce qu'on retourne vers de l'épisode solo de temps en temps je trouve ça moins facile qu'un réel échange spontanément j'aurais tendance à me dire que ça peut aussi moins intéresser mais apparemment c'est pas forcément le cas histoire de de graver un peu dans le... pas dans le marbre mais dans les ondes cette expérience assez exceptionnelle et ben on va faire ça aujourd'hui donc épisode un peu différent, un peu plus personnel sur un voyage en Asie avec une majeure partie solo et qui fait du coup du lien entre le voyage, le soin, la santé et le choix de vie qui fait aussi sortir du schéma un peu classique de l'aspect maison, cabinet, stabilité. Le fait de partir à plus de 30 ans, c'est clairement pas une fuite, c'est clairement en mode plutôt exploratoire. L'aspect de voyager seul, c'est notamment pour vivre le truc à fond. et avoir des moments introspectifs assez forts, assez puissants, et pour favoriser aussi les rencontres, une ouverture et une disponibilité à l'autre. Et donc l'objectif de cet épisode, c'est de raconter le réel, c'est pas du tout d'idéaliser, c'est pas du tout de critiquer négativement, de faire que des comparaisons forcément il y en aura parce que parce que la majorité de ceux qui vont écouter ceux et celles qui vont écouter et de moi qui en parle ben voilà on est on est né de ce côté du globe donc on va l'entendre le vivre avec notre façon de voir les choses mais mais le but ce serait de réussir à ouvrir un peu le... le prisme et le champ des possibles. Je répète souvent ce mot prisme parce que je trouve qu'il exprime bien la possibilité de voir autrement des choses qui pourtant sont sur la même planète dans des sphères malgré tout pas si lointaines donc et qui nous inspire pour qu'on les amène par ici c'est que forcément ça nous inspire voilà donc l'épisode c'est sur trois pays trois rapports aux soins et trois rapports au corps, trois rapports à l'autre. Donc en premier ça a été la Thaïlande avec une arrivée du coup à Bangkok parce que venant d'Europe les options les plus faciles pour aller dans ces pays c'est soit Delhi notamment pour se rapprocher du Népal soit Bangkok parce que du coup c'est un énorme hub international et qu'après une fois en Asie c'est vraiment beaucoup plus facile et beaucoup plus économique de sillonner depuis un aéroport international. Bon là il se trouve que le timing n'était pas idéal parce que j'y suis allé mi-octobre et que c'était fini mais en septembre, pendant 4 jours, il y a eu les grosses révolutions voire même quasi mini guerre civile à Katmandou au Népal qui a engendré plus d'une centaine de morts et... Voilà, le parlement complètement brûlé, la démission du premier ministre un peu forcée, le ministre des finances, il me semble, qui s'est fait traîner dans la rue en slip, porté par des manifestants, c'était assez virulent, mais malgré tout efficace. donc maintenant ils ont une première ministre qui vient d'être qui vient d'être choisi et qui est là normalement pour six mois me semble-t-il. Et du côté cambodgien, depuis quelques mois, la Thaïlande et le Cambodge ont repris des hostilités à leurs frontières terrestres. Et donc le plan était d'y aller en bus depuis Bangkok, même si ça prend un peu de temps, mais c'est plus possible. pendant les affrontements, les 50 km à la ronde autour de la frontière sont impraticables aux civils donc tout se fait par les airs tout ça pour dire que Bangkok en premier pour après sillonner en Asie le premier du coup l'idée d'aller en Asie c'était alors déjà pour faire une mission ostéopathique dont on va parler au Cambodge de deux semaines avec Docosteocam et c'était aussi pour découvrir le Népal, ce territoire dont j'avais beaucoup entendu parler et voilà avec ce mix entre spiritualité et territoire naturel ultra sauvage même si beaucoup essayent de s'y aventurer mais c'est quand même un territoire... à dompter. Je ne sais pas si l'épisode sera diffusé après l'interview de Anne-Sophie, sûrement. Et Anne-Sophie, du coup, qui est une Française dont j'ai eu le contact via un groupe Facebook sur lequel j'avais mis une annonce comme quoi j'allais aller en Asie et que j'étais intéressé par découvrir les... les façons de soigner, les différentes filières de soins possibles, voire rencontrer même des thérapeutes. Et donc elle a accepté qu'on se rencontre et qu'elle m'a permis de découvrir la clinique kinésithérapique où elle a ses soins. Donc c'est une française qui vit au Népal depuis 8 ans. Je pense que l'épisode sera diffusé juste après. ça permettra d'appuyer un peu les propos que si tu as écouté l'épisode avec Anne-Sophie, tu auras déjà entendu, et sinon ça te donnera peut-être l'idée de l'envie d'aller écouter ça. Donc d'abord c'est la Thaïlande, Bangkok, les premières impressions, c'est le fait, surtout avec mon regard sur la santé, Je remets ça sur le tapis, mais c'était aussi un peu l'idée du voyage, c'était quand même de vivre l'humain, en grande partie, mais quand même avec un... une précision sur l'aspect santé et système de santé. Et donc la première chose qui me marque à Bangkok, c'est la prédominance des cliniques privées, et notamment de dentisterie. Il y a vraiment une multitude de cliniques qui font des pubs énormes pour te vendre le plus beau sourire, les dents les plus blanches. un alignement impeccable etc etc et voilà on sent que les cliniques sont très orientés les cliniques et même les publicités et tout ce qui peut s'associer à ça sont très orientés sur sur l'esthétique vraiment très proche médecine esthétique des cliniques modernes très bien équipé mais très cher et voilà pour des patients et des patientes qui ont de gros moyens financiers. Donc, voilà, premier avis, ça donne l'impression que la santé est très axée sur ce qui est visible, sur l'image et l'apparence. D'ailleurs, à ce sujet, il y a un podcast très bien fait de Lucas Bourguignon qui évoque, il y a deux ou trois ans, qui évoque, sur son avis, les prochains enjeux de l'humain se feront justement via l'apparence. Et c'est ce qui fait qu'à ce jour il y a cette prédominance de l'esthétisme et de vouloir être le mieux possible selon des standards qu'on a définis. Autre gros sujet. Donc voilà, l'importance de l'image sociale, en tout cas à Bangkok. Il y a une pudeur dans les interactions, il y a quand même une distance relationnelle, vraiment un accueil très sympathique, mais on sent quand même qu'il peut garder une petite distance, il y a beaucoup beaucoup de masques. Alors est-ce que c'est parce que c'est la pollution de la capitale ? C'est possible. Ce serait intéressant de pouvoir une prochaine fois sortir de la capitale, mais globalement le premier avis c'est ça, c'est cette distance. qui peut y avoir et c'est cette limite. Les masques, on l'a tous vécu pendant quelques mois, ça n'amène pas à la chaleur sociale, au relationnel facile. On enlève quand même une bonne partie de ce qu'on peut voir chez l'autre. Voilà un contraste fort entre les publicités, les médias et... Malgré tout justement dans les pubs, dans les médias, dans certains endroits, une image très sexualisée qu'on retrouve pas du tout dans les deux autres pays et voilà une vraie dissociation entre le corps montré et le corps vécu. Bon il y a quand même eu du coup une expérience d'un massage thaï très... très costaud pour en avoir parlé aussi avec plein d'autres gens qui ont déjà vécu c'est super intéressant à vivre parce que ça associe pas mal de thérapies qu'on peut faire nous ici et c'est très physique pour la praticienne c'est quand même grande majorité des femmes mais un vrai personnellement tout cas un vrai bien-être après il faut savoir que qu'on va vers ça parce que c'est quand même pas anodin comme pratique. C'est bien appuyé, il y a pas mal d'étirements, pas mal de mobilisation et tout ça. Il faut je pense être prêt mentalement à ça et ou prévenir la praticienne une fois qu'on y est. Si jamais on se dit que ça va être trop pour nous. En deuxième partie, ça aura été le Népal. Alors cette fois-ci, avec l'idée de justement rencontrer Anne-Sophie, d'aller découvrir le cabinet où elle est suivie. Et il se trouve que j'ai même eu mieux que ça, parce que la kiné qui la suit, Sumata, m'a... richement accueilli, m'a permis d'aller visiter via Ujval qui est kiné népalais aussi, physio du coup là bas, ils ont aussi un centre de rééducation, j'ai été visiter le centre de rééducation, je vais en parler un peu plus précisément après. Et voilà, vraiment un tout autre pays. On découvre tout de suite plus rapidement la pauvreté et les conditions de vie très difficiles, mais dans le même temps, une réelle fraternité, même à Katmandou, qui n'est pas l'endroit où ça a été le plus simple de voir ça, mais une sensation comme si les gens se connaissaient de tout le temps. Ils arrivent dans le bus, ils ne se sont jamais vus et on a l'impression qu'ils ont une solidarité spontanée, une chaleur humaine assez bluffante. Et pour en avoir parlé avec eux, pour eux c'est normal et pour nous ça ne l'est pas vraiment, il faut avouer. Voilà donc dans les bus, les rues, les cafés. Il y a cette sensation que même s'il y a un peu une compétition sociale, l'idée est quand même qu'on veut que tout le monde aille vers le bien, vers le mieux. Donc ça correspond bien au sujet qu'on peut évoquer sur ce podcast, d'aller vers du bien-être et du mieux-être. euh Pour le coup là-bas, le rapport au corps, voilà, beaucoup moins tactile. Enfin, peu tactile, pas beaucoup moins, mais peu tactile, pas ultra démonstratif. Mais voilà, cette facilité quand même de contact malgré la barrière de la langue, même si c'est le pays où j'ai trouvé que l'anglais était le plus facile. Et cette sensation de familiariser immédiat. et de vouloir toujours le bien pour l'autre. C'est assez impressionnant et c'est retrouvable dans la relation du soignant au soigné. Troisième partie, c'est autour du troisième pays, le Cambodge, où là on ressent tout de suite, peut-être pas tout de suite mais assez rapidement, un pays marqué par l'histoire si jamais tu n'as pas entendu parler de l'histoire comme ça pouvait être mon cas auparavant l'histoire en elle-même c'est celle des Khmers Rouges on va dire un collectif qui s'est autoproclamé et qui a décidé de faire un coup d'état et d'imposer sa politique totalitariste dans les années 70 pendant quatre ans et voilà avec une vraie scission sociale du coup entre ceux qui faisaient partie de la mouvance, du mouvement et ceux qui subissaient ça. Donc il y a eu beaucoup, beaucoup de torture. C'est un réel génocide qui a été enfin entendu et accepté et diffusé de la sorte par l'ONU il y a peu de temps. Je n'ai plus la date exacte, mais c'était vraiment il y a quelques années, alors que c'est quelque chose qui date d'une cinquantaine d'années quand même. Donc voilà, un pays où on sent ce poids. malgré tout de l'histoire. Des traumatismes encore proches, en plus pour l'avoir vécu de l'intérieur avec la mission ostéopathique dont je vais reparler juste après, et pour l'avoir du coup ressenti sur les gens, sur les corps. Et pourtant les gens entre eux, là pour le coup pour en venir au corps, beaucoup plus tactiles, entre eux, avec nous, on voit une facilité. à aller vers l'autre encore plus présente, mais par contre une vraie grande pudeur émotionnelle, très marquante, notamment pour nous les latins, qui ne vivons pas du tout de la même façon nos émotions. Donc c'est vrai qu'avec notre culture latine, France, Espagne, Italie... On a quand même tendance à, Portugal, on a quand même tendance à être plus expansif, plus sanguin si on peut le dire de cette sorte, de cette façon là. Là-bas voilà, il y a cette grande pudeur émotionnelle, il y a quand même une difficulté à aller évoquer ces sujets et à avancer sur ces sujets. Ensuite on va parler plus précisément du Népal, en partie justement sur la visite, où j'ai récupéré beaucoup d'infos sur les soins là-bas. Et voilà, c'est des infos que l'on peut retrouver dans l'épisode avec Anne-Sophie, sûrement. Donc le fait qu'au Népal, il y a... une quasi-absence d'ostéopathe. Ils m'ont évoqué qu'il y en avait peut-être un à Katmandou. En cherchant sur Internet, effectivement, j'en ai retrouvé un, mais on ne sait pas tellement si c'est un titre autoproclamé ou un réel diplôme comme nous, on peut l'avoir ici. L'ostéopathie est vraiment peu connue à ce jour-là-bas. Elle est en train d'arriver, avec des formations très récentes, et notamment via des... des thérapeutes qui viennent former depuis l'Australie, enfin des australiens du coup. Pour ce qui est de la physio, donc la kiné pour nous, physical therapist pour l'Amérique du Nord, se fait sur quatre ans, mais la qualité de l'enseignement est, d'après ce qu'ils me décrivent, loin des standards que l'on peut connaître nous ici en Europe. Il y a quelques chiropracteurs, très rares, mais ils sont notamment surtout à Katmandou. Et par contre, dans les provinces, les gens vont voir ce que nous, on appellerait des rebouteux. Ils ont chacun leur soignant, slash possible chaman pour certains. et qui sont... comme on peut nous aussi la voir, complémentaire mais un peu annexe à la médecine traditionnelle. Les études sont souvent faites concernant les physios, donc les kinés, les études sont quand même souvent faites en Inde pour après revenir travailler au Népal. Il se trouve que les salaires sont tellement bas que la majorité des physios partent ensuite travailler une fois qu'ils ont un peu... Ils se sont un peu installés au Népal, ensuite ils partent travailler soit au Canada, en grande majorité, soit en Australie, un peu en Inde. Il y a une relation un peu compliquée entre le Népal et l'Inde, notamment politique, et avec cet aspect que l'Inde veut annexer un peu le Népal, ou en tout cas récupérer. D'ailleurs il y a une vraie anecdote sur l'Inde et le Népal qu'on peut retrouver sur les taxis, où souvent sur le coffre arrière c'est noté « Buddha was born in Nepal » parce que c'est un éternel débat entre où est-ce qu'est né Buddha. Il est né en réalité dans un territoire qui à ce jour appartient au Népal. Mais il a été rendu mondialement connu via l'Inde. Donc à ce jour c'est un petit combat entre les deux, comme ce qu'on peut avoir ici. On n'est pas là pour débattre, mais on peut avoir entre le château des ducs de Bretagne ou le Mont Saint Michel. Voilà, d'autres territoires de la sorte. Mais ce n'est pas la question. Donc là, pour en revenir au Népal, j'ai pas mal questionné sur comment ça se passait l'ostéopathie, comment ça se passait la kinésithérapie, les soins. Et j'ai eu aussi une anecdote assez étonnante. Alors j'ai eu la difficulté d'expliquer qu'est-ce que ça pouvait être l'ostéopathie, parce que pour la majorité, ça ne leur parle pas du tout. Sauf pour ceux qui sont un peu dans le soin, et encore. Mais en essayant d'expliquer, notamment sur la partie manuelle, parce qu'on est d'accord que ce n'est pas que ça, et c'est clairement pas que ça. mais pour l'expliquer en anglais à un népalais c'est pas forcément facile et donc en expliquant la partie manuelle que les réseaux sociaux prônent et permettent d'avoir à l'image en tout cas on n'arrivait pas à se comprendre et en fait j'ai découvert que alors de moins en moins à Katmandou parce que ça commence un peu à s'occidentaliser mais dans les territoires classiques au népal en fait quand on va chez le barbier donc il me disait chez le barbeur le barbeur je comprenais mais je voyais pas trop le rapport et ben en fait là bas quand on va chez le barbier qui nous fasse une coupe de cheveux ou qui taille la barbe il est très courant qu'ils fassent des manips cervicales Le guide avec qui j'étais me montrait les différentes manips qu'il pouvait faire. Pour l'avoir évoqué en interview avec Anne-Sophie, elle me disait que c'était courant et qu'il fallait demander à ne pas être manipulé quand tu arrivais chez le coiffeur. Parce que c'était une façon de faire très répandue. Donc il vient te tester en rotation, te tester en inclinaison, te faire flexion, extension, un peu pousser. Et là-bas c'est classique. Bon apparemment, d'après ce qu'elle me disait, il y a quand même eu des soucis. Ce qui paraît un peu logique. Mais ça reste quand même dans les mœurs. Et voilà, on en est loin de la prescription médicale pour pouvoir envisager une manip cervicale. Pour revenir sur la partie financière, le salaire médian, après une première recherche, j'étais parti sur entre 275 et 350 dollars, donc on va dire à peu près entre 200 et 300 euros par mois au Népal. il se trouve qu'en fait c'est moins que ça après avoir refait un peu plus de recherches poussées on est plutôt entre 80 euros par mois 80-100 euros par mois dans l'ensemble du territoire et plutôt à 150 euros à Katmandou, à la capitale. Du coup, on est largement en dessous des standards que nous on peut connaître et un quart des Népalais vit sous le seuil de pauvreté. voilà à titre d'exemple Une séance de kiné là-bas, c'est 45 minutes minimum jusqu'à une heure. Parfois les gens restent une heure et demie. C'est souvent majoritairement un patient et un thérapeute. Il n'y a pas tant que ça d'adjuvant thérapeutique, donc les électrodes, les ultrasons. Il y en a, dans un des cabinets que j'ai vu, il y avait ça. Mais ce n'est pas forcément le... C'est pas forcément la base. En fait, la majorité vont chez le kiné quand c'est totalement nécessaire, parce que forcément, ça va leur coûter. Il n'y a pas de système de sécurité sociale, il n'y a pas de système de mutuel. Il n'y a que les vraiment considérés très riches ou les expatriés qui ont un système de mutuel, mais sinon, tu économises, t'envisages. un pécule au cas où il t'arrive quelque chose et tu payes tes soins et t'envisages complètement la vie autrement et voilà une séance de pour avoir un vrai ordre d'idée une séance de kiné à Katmandou dans le cabinet que j'ai visité c'est 1000 roupies 1€ c'est 164 roupies à peu près au moment où j'évoque ça donc ça fait qu'une séance de entre 45 minutes et 1h C'est à peu près 6 euros. ça donne un vrai ordre d'idée dans les cabinets un peu plus huppés ça peut monter à 1500 roupies et pour la prise en charge spécifique via les ondes de choc c'est 2500 roupies mais tout le matin m'expliquait que c'était difficile de le présenter aux gens et de le vendre avec des guillemets aux gens parce que parce que pour eux c'est c'est beaucoup d'argent et même les sportifs et les sportives qui pourraient en avoir le besoin. On n'est pas là sur le débat de honte de choc, ce qu'il faut ou pas, mais ceux que le thérapeute ou la thérapeute considère que pourraient y avoir des besoins, les revenus sont vraiment insuffisants pour envisager bénéficier de ça de manière idéale. Et donc parfois, ils peuvent se trouver à faire... une réduction sur les soins, voire, pourquoi pas, des prises en charge un peu gratuites pour que les gens puissent bénéficier des soins parce que ils n'ont vraiment pas les moyens. Et au centre de rééducation, il s'est trouvé justement que c'est des patients avec des vraies pathologies, donc le même style de centre de rééducation qu'on a en France, avec la maladie de Parkinson, des AVC, post-AVC, donc des gens hémiplégiques, des post-op... post-opératoire de ligamentoplastie, notamment genoux majoritairement. Et voilà, donc c'était un centre où il y avait 19 à 20 lits. Et bien chez nous, les gens resteraient entre, pour le minimum, 2-3 mois à 6 mois, et pour certains jusqu'à une année, voire plus, même en externe. Et là, en fait, ce qui se passe, c'est que la journée coûte entre 1000... et 3000 roupies par jour en fonction du type de chambre et aussi plus ou moins en fonction des moyens du patient et du coup et ben le jour où la personne n'a plus les moyens et bien il est obligé de stopper ses soins alors que son état de santé n'est pas stabilisé et n'est pas optimisé voilà un gros critère de de différence et qui fait prendre conscience autrement d'une division des soins qui, voilà, on dépasse forcément le cadre du soin en lui-même. Évidemment, il y a l'aspect économique qui revient sur la table, mais voilà, cet aspect économique fait que la personne ne peut pas bénéficier de soins optimisés. Et nous, on... on se pose même pas en fait la question ici de est ce que je vais ne pas pouvoir me faire soigner d'une rage de dents ne pas pouvoir me faire soigner du d'une appendicite c'est très bon très bon timing parce que parce que j'ai découvert très récemment un ami que tu vas pouvoir découvrir dans un épisode, Alexandre Boursier, qui a eu justement à se faire opérer de l'appendicite entre Noël et Jour de l'An, là, en pleine fête, entre 2025 et 2026, et qui, je mettrai le lien sur sa publication, qui fait un très très beau laïus sur la qualité de vie qu'on a chez nous en France. et qu'on oublie trop souvent. Il se retrouve à avoir une affection vitale dans une période très particulière où forcément le système de soins tourne un peu au ralenti et en mode dégradé. C'est pas péjoratif, c'est le mode dégradé, le fait que tous les soignants ne soient pas sur le pont entre Noël et Jour de l'An, ce qui est totalement logique. Chacun a largement le droit justement de profiter des fêtes. Mais voilà, dans un moment particulier... il a pu bénéficier d'une chirurgie, il a pu avoir une surveillance, un état stable, et c'est une vraie vraie chance que l'on a. En ce sens, d'ailleurs, j'avais eu un patient, bon je m'écarte un peu, mais ça permet d'avoir, je sais que la majorité, en tout cas jusqu'à maintenant, écoute ça dans leur voiture, donc ça permet de passer des trajets longs parfois plus facilement. Un patient qui m'avait... qui travaillait chez Nestlé, qui du coup était expatrié aux Etats-Unis, et son voisin avec qui il avait bien sympathisé a dû être opéré du cœur. Et il se trouve que la chirurgie était tellement coûteuse qu'ils ont été obligés avec sa femme d'hypothéquer leur maison afin d'obtenir une chirurgie optimum dans un centre qu'ils avaient choisi eux-mêmes. Même pour un autre titre d'exemple, un patient que j'ai eu la semaine dernière, qui a chuté en scooter en Thaïlande l'année dernière et qui a dû être opéré de multiples fractures le bassin, le fémur, le poignet et puis être hospitalisé tout simplement et il ressort à la fin du séjour avec une ardoise de quasi un tout petit peu moins de 80 000 euros Il avait une assurance avec sa carte bleue, il avait une assurance supplémentaire, et bien heureusement, mais il se retrouve à devoir être rapatrié par avion sanitaire, etc. Plus être pris en charge là-bas dans des cliniques privées très coûteuses. et en fait, voilà, un autre exemple de ce que peut coûter la santé, que l'on oublie trop souvent, et que d'être allé jusque là-bas permet de... de remettre un peu devant les yeux et de relativiser énormément la qualité, la chance, là on peut dire la chance, que l'on a d'être né dans ce magnifique pays, et ce très très très beau système de santé, même si on entend souvent, c'était mieux avant, on n'a plus ça, les remboursements diminuent, les mutuelles augmentent, etc. Voilà, c'est en évolution, c'est la réalité effectivement, mais on a quand même un système social qui est assez extraordinaire et ça m'a permis de... J'avais déjà conscience, mais d'en prendre encore plus conscience et si cet épisode peut permettre à d'autres de remettre un peu le focus là-dessus, c'est le top. le dilemme des soignants et le fait qu'ils ne peuvent pas augmenter les tarifs, si je reviens sur le cabinet, le centre de rééducation au Népal, ils ne peuvent pas augmenter les tarifs parce que personne ne pourra payer. À titre de comparaison, pour avoir eu la nécessité de consulter dans un hôpital pour... pour voyageurs, parce que globalement c'est à peu près la patientèle qui va là-bas et à grande grande majorité pour les étrangers, étant donné que nous étions étrangers au Népal, la consultation c'est 90 dollars, donc à peu près 80-85 euros, ce qui est tout simplement... impossible pour quelqu'un qui vit là-bas ou pour vraiment une élite spéciale mais voilà, ça donne un vrai ordre d'idée sur au ratio, c'est frais comme si ici, la consultation médicale nous revenait à peut-être quelque chose comme 300 à 400 euros. Voilà, on va repasser sur des choses plus légères, mais ça permet d'avoir un bon premier aperçu, en tout cas un bon aperçu des grosses différences que l'on peut noter là-bas, et le fait que les soins, soit ils sont vitaux, mais ils vont quand même demander un investissement, soit ils sont, dès lors qu'ils peuvent être considérés comme soit impossibles à financer, soit plus complètement vitaux, mais presque secondaires, et bien ils sont stoppés, et on passe avec des séquelles à conserver, et c'est quelque chose à prendre en compte. La partie suivante, et bien forcément le troisième et dernier pays, le Cambodge où j'ai passé un petit peu moins d'un mois avec une partie où je me suis déplacé seul et j'ai été visité un peu notamment j'ai visité une clinique de consultation à Phnom Penh, la capitale Et une clinique en réalité... très orientée française, j'ai découvert en étant là-bas, en plus de la partie sur les Khmers rouges et de l'histoire du pays, j'ai découvert qu'il y avait une grosse histoire entre la France et le Cambodge, avec un protectorat qui a duré à peu près une cinquantaine d'années, et donc en réalité, en fait, une partie du Cambodge qui a gardé cet aspect francophone. et des élites qui essayent de faire perdurer cette langue française. Et cette clinique était tenue par deux médecins français et la majorité des médecins, même cambodgiens, avaient fait leurs études en France. Donc avec un... un niveau de... en plus en arrivant du népal, là j'arrivais dans une structure qui ressemblait grandement, vraiment fortement à ce que l'on peut connaître chez nous avec la pharmacie de la gare s'appelle littéralement comme ça donc ça donne un peu l'idée beaucoup de choses étaient soit en anglais soit en français mais de la même façon je mettrais je mettrais sûrement d'ailleurs une Une petite photo de la grille des... grille tarifaire, histoire de continuer à garder conscience de cette idée que la santé, c'est jamais gratuit. Allez, je vais de nouveau repartir sur quelque chose de plus léger, je l'avais dit et je ne l'ai pas fait. Mais c'était quand même super intéressant, très enrichissant. Pour avoir une bonne idée du Cambodge, là-bas le salaire médian est un peu plus élevé, mais voilà. tourne aussi autour de 150 à 300 euros à peu près par mois, quand pour comparatif, en Thaïlande, on est plutôt entre 500 et 700 euros par mois. Ça définit un peu... Après, les éléments de la vie, le coût des éléments de la vie, évidemment, ne sont pas du tout les mêmes, mais à Phnom Penh, la capitale au Cambodge, il y a vraiment cet aspect entre... la modernité et le traditionnel. Il y a vraiment un gros écart là-dessus. C'est un peu un mix entre américano-canadien, francophone et justement cambodgien, thaïlandais, vietnamien. Il y a vraiment cet aspect-là. D'ailleurs, il y a un dicton assez réputé là-bas qui dit, vu que je parle du thaïlandais et du vietnamien, qui dit que... Les vietnamiens plantent le riz, les cambodgiens le regardent pousser et les thaïlandais récoltent le riz. Voilà, petite réflexion qui donne un bon avis, une bonne idée en tout cas de la réalité des façons de faire là-bas. Au Cambodge, c'est très lent. On regarde beaucoup et on vit très très calmement. C'était déjà le cas au Népal, c'était un peu le cas en Thaïlande, mais c'est vraiment prononcé au Cambodge. Et donc, la grosse partie du Cambodge, c'était la mission humanitaire avec Docosteocam. Docosteocam, c'est une association française à la base. C'est... qui a à peu près 20 ans d'existence. C'est une ancienne ONG internationale qui a décidé de changer de statut car suite au Covid, c'était vraiment compliqué de gérer les événements et les opérations à distance. Et donc maintenant, à ce jour, c'est une ONG française avec une ONG... Atavichesa cambodgienne. Donc il y a Docosteocam en France, Atavichesa au Cambodge. Et en fait, Atavichesa est en quelque sorte sponsorisé par Docosteocam. Et le but c'est de rendre Atavichesa autonome d'ici quelques années, pour qu'elle puisse former et continuer à former des ostéopathes locaux, avoir une autonomie dans ses actions et dans ses... dans ses opérations, lieux d'intervention, dons, finances, etc. et qu'il puisse surtout y avoir une continuité des soins toute l'année. Parce que DocOstéocam se rend au Cambodge plusieurs fois par an, mais étant donné que c'est forcément des bénévoles français, ou depuis cette année, voire l'année dernière, des ostéopathosiers roumains qui ont rejoint l'aventure, qui se rendent sur place. Là l'idée c'est de, pendant l'émission, former des ostéopathes sur place au Cambodge qui eux pourront à leur tour, via une école, former aussi des ostéopathes sur place et permettre à la population de bénéficier de soins tout au long de l'année pour avoir bien plus d'informations, bien mieux expliquées et être encore mieux représentés. et engagé, je t'invite à aller écouter l'épisode de Patrick Jouot sur le podcast d'Antoine Lacouturière, Toucher du doigt la santé. Je mettrai évidemment le lien dans la description. Ça permet d'avoir déjà une vision autre du soin, une vision très globale de la part de quelqu'un qui a un sacré chemin de vie et de soin. et... et qui évoque justement, qui incarne totalement cette association et qui en parle bien mieux que moi. Bon ben voilà, Patrick Jouot, qui est médecin généraliste à la base et ostéopathe à ce jour, qui est le président actuel, le fondateur. Et il y a aussi un autre épisode, si tu veux aller écouter, sur le cabinet d'ostéopathie. de Grégory Planet, qui est tout aussi intéressant. Il sera aussi en lien. Et donc pour revenir sur la mission, la mission a duré 15 jours. On était une équipe de une dizaine de personnes, tous ostéos, et grande majorité avec un autre diplôme d'état précédemment, infirmière. ergothérapeute, kiné et médecin. Et les lieux d'intervention, on a été dans des orphelinats, dans des écoles, on a été dans une fac pendant trois jours où ils forment les futurs professeurs des écoles et professeurs d'université, on a été dans un cirque dans une dans une association de restaurants et dans des pôles de soins, notamment dans un centre de polyhandicapés. Les publics qu'on a pu voir, c'est la grande majorité des enfants handicapés ou avec des troubles de l'attention, avec des spectres autistiques. et voilà c'est la majorité de ce qu'on a pu voir ensuite quand on était dans le dans le cirque ou dans le rassemblement de restaurant, là c'était plutôt des travailleurs classiques enfin classiques, au cirque on est plutôt sur des sportifs de haut niveau mais sans handicap avéré c'était une autre façon de voir les choses aussi, dans l'université de la même façon mais c'était quelque chose de... le but c'était vraiment... d'améliorer leur quotidien, d'aider au diagnostic avec une vision peut-être autre que ce que la médecine là-bas leur permet d'avoir, une transmission, quand même un vrai partage d'expérience, et dans l'autre sens, il y a ce que nous on leur a apporté, mais il y a ce qu'eux nous apportent, et c'est-à-dire aussi énormément, avec une expérience de vie, une amélioration de notes touchées, le fait qu'il y ait la barrière de la langue... force à vivre le soin autrement voilà on n'est pas sur une anamnèse de 20 minutes de 15 20 minutes avec des questions très précises ce n'est pas possible donc forcément on doit faire confiance à d'autres éléments l'observation la perception les ressentis les émotions le toute la partie non-verbale, para-verbale, c'était vraiment quelque chose de très enrichissant, et avec une dimension humaine énorme, avec vraiment une découverte du pays, et même des humains qui le composent de l'intérieur, vraiment une découverte de la vie, leur vie quotidienne, et c'était tout aussi je le redis mais enrichissant que challengeant et que parfois bouleversant c'est vraiment quelque chose où je pense qu'il y a une qualité de présence une qualité d'humanité et quelque chose comme le fait que le toucher le soin est à ce moment là un langage universel en conclusion suite au retour en France, parce que c'est le cas actuellement, pour avoir un peu des chiffres, un chiffre un peu global et encore des chiffres, l'espérance de vie en France à ce jour elle est à peu près de 83 ans, quant au Népal, sur le mix Népal-Cambodge, elle est entre 70 et 71 ans, l'espérance de vie totale. Donc on n'est pas en train de parler de la qualité de vie pendant les années vécues, on est vraiment sur l'espérance de vie. Le jour où tel père, en 2026, un enfant naît, il a en moyenne la possibilité de se dire qu'il vivra jusqu'à 83 ans. On ne sait pas dans quel état, on ne sait pas... Voilà, mais c'est... ça donne quand même à réfléchir, plus de 10 ans, quasi 12 ans de différence entre les deux. Évidemment, je l'ai déjà beaucoup évoqué, mais la qualité des soins en France est assez extraordinaire. Même si on trouve que ça peut se dégrader, même s'il y aurait des choses à changer. Le but va être vraiment d'aller chercher, de voir le positif et le fait que la formation est très poussée. Il y a une sécurité dans les soins, dans l'hygiène, dans la façon de manœuvrer les patients et les patientes, de transporter les gens, de répondre au téléphone si on appelle le 15, si on appelle le... le 18, etc. Il y a une accessibilité aux soins qui est chez nous universelle. Que vous soyez de n'importe où sur le territoire, que vous veniez de n'importe quelle origine, on vous prendra en charge quoi qu'il se passe et il n'y aura pas du tout de questions là-dessus. C'est un système ultra social. il a ses défauts effectivement il est en tension ça c'est certain mais il est extrêmement protecteur et il est on l'oublie mais il est extrêmement rassurant. On a réellement une charge mentale par rapport à ça qui est, ou en tout cas qui devrait être proche du néant. C'est, comme je répète, mais on n'en vient pas à se poser la question de combien j'ai mis de côté pour le possible pépin qui peut m'arriver. Je reviens forcément avec un regard changé sur le soin, changé sur... sur le toucher et les perceptions vis-à-vis des humains et des humaines rencontrés. Il y a un avant et un après le voyage. Pour toi qui écoute, il y aura peut-être un petit, alors peut-être pas au même niveau, mais il y aura peut-être un petit avant et après épisode. Et c'est tant mieux si ça peut transpirer dans les propos, c'est le top. Et il y a forcément du coup une évolution personnelle que justement je tenais à enregistrer et à partager parce que ça permet d'améliorer l'écoute, le regard et toujours l'humilité. Il faut avouer qu'on est quand même tout petit, même si on voit avec notre vue d'occidentaux surpuissant, on reste quand même que des humains et on reste quand même très fragile dans l'écosystème global. Peut-être pas fragile mais on reste minime dans l'écosystème global, c'est plus adapté. Et voilà, revenir à un élément ultra important que Mo Dankawa répète très souvent, la gratitude. une immense gratitude pour tout ce que j'ai vécu là bas, pour tout ce que je vis chaque jour et pour tout ce que je vivrai après là bas et après et après ici. Une vraie vraie grande gratitude tout le temps et ça a permis de continuer à la potentialiser et à la mettre en lumière. Et voilà, ici ça a permis... A toi qui écoute une invitation à la réflexion ou à l'envie de découverte, etc. C'est top et c'est extra aussi. Merci pour ton écoute une nouvelle fois. Ça a été un peu plus long que prévu, mais voilà, comme d'hab, une fois que le... une fois que la pièce est dans la machine en plus c'est quelque chose de de vraiment totalement vécu et incarné donc et puis c'est du tout frais, il n'y a pas très longtemps donc et bien tant mieux si ça si ça a permis de d'amener de diminuer ce trajet de voiture non non encore merci je reviens sur l'évocation encore merci pour l'écoute pour toutes les écoutes, pour les retours ça fait toujours très plaisir c'est pas pour ça que que l'on le fait mais ça aide quand même et puis voilà si tu veux échanger c'est évidemment avec plaisir on peut se retrouver sur Facebook, sur Instagram, via le site internet il y a vraiment plusieurs moyens et puis si tu as envie de partager n'hésite surtout pas, si il y a des choses à revoir n'hésite pas non plus et puis si tu peux prendre 5 secondes peut-être 10 secondes maximum pour cliquer sur les 5 étoiles ce serait le top et puis si tu veux mettre un commentaire ce serait aussi extra merci beaucoup encore et puis à très vite ciao merci pour ton écoute si cet épisode t'a parlé, fais-le voyager autour de toi les curiosités du podcast continuent aussi sur Instagram à très vite, ciao