- Speaker #0
de racines, de culture au niveau du Congo qui est le pays voisin. Donc non, moi je suis incapable de dire quand est-ce que c'était la première fois que j'ai dansé de la Kizomba, si ce n'est bien sûr lorsque j'ai commencé mes cours en 2016, mes premiers cours en 2016 à Lausanne.
- Speaker #1
Mais qu'est-ce qui t'a donné le déclic alors de commencer ?
- Speaker #0
Alors, le temps ! Le temps, oui. J'écoutais déjà beaucoup la kizomba, le zouk et tout ça. Et puis, c'était le temps. C'est lorsque j'ai fini mes études, je me suis dit, mais voilà, qu'est-ce que je vais faire maintenant ? J'ai pris le temps pour apprendre la guitare aussi. Puis, je me suis dit, ah bah tiens, maintenant que j'ai du temps, je vais apprendre à danser la kizomba. Donc, c'était vraiment un objectif que je voulais faire, en fait. Et puis, le temps me manquait. Puis, c'est vraiment aussi important pour ceux qui nous écoutent que si vous voulez apprendre une danse, il faut prendre le temps. Lorsque vous commencez, prenez le temps d'apprendre parce que ce n'est pas en deux ou trois mois que vous allez pouvoir atteindre cet objectif.
- Speaker #1
Ça prend du temps. Mais alors avant, tu l'as dit, Elson, ça fait trois ans que tu danses et là, tu arrives déjà à enseigner un peu. Donc, du temps et pas du temps en même temps. Trois ans, c'est assez court pour arriver ensuite déjà à enseigner.
- Speaker #2
On peut dire que je suis un grand passionné aussi.
- Speaker #1
Ah d'accord. Donc, tu danses tous les jours ?
- Speaker #2
Oui, un peu tous les jours.
- Speaker #1
Ok. ça aide aussi.
- Speaker #3
Il y a un vrai investissement. L'origine, à quel moment Guillermet, tu décides à donner des cours ? C'est aussi une façon pour toi de mettre en avant tes origines, de mettre en avant un pays ?
- Speaker #0
Alors, le début des cours, c'est parti sur des discussions avec certains amis, d'ailleurs qui habitent à côté, je ne citerai pas son nom, et puis qui m'a dit, mais tu devrais commencer à donner des cours, tu vas tous les... Tous les week-ends, toutes les semaines, tu te déplaces à Lausanne. Pourquoi pas ouvrir un cours de danse dans la région ? Effectivement, ça a commencé comme ça. Le premier cours en 2018 a monté. La salle était pleine. La salle était pleine. C'était vraiment une grande surprise. C'était aussi une nouveauté dans la région. Ça intéressait aussi les gens. C'est de là qu'ont commencé les cours. Ça a pris de l'ampleur jusqu'à maintenant.
- Speaker #2
C'était comment ?
- Speaker #0
Stressant ? Oui, c'était stressant. C'était stressant, mais je garde un super souvenir, vraiment un super souvenir et un super moment que je pense que ça restera gravé à jamais.
- Speaker #1
Parce qu'enseigner la Kizomba, ce n'est pas juste montrer des pas. Il y a quand même plus que ça derrière. Il y a toute une énergie. Comme tu le disais, il y a la connexion à faire comprendre. Qu'est-ce qui est le plus difficile à transmettre aux élèves ?
- Speaker #2
Pour moi, c'était la... Voilà, se mettre devant et de communiquer avec les élèves.
- Speaker #0
Alors, je n'ai pas de difficulté à transmettre les pas. Pour moi, c'est plutôt la compréhension du mouvement et du pas. en fait. Donc moi j'ai... Dans mon métier que je faisais, j'étais déjà dans l'enseignement. Donc pour moi, ce n'est pas une difficulté d'enseigner les pas. Pour moi, ce qui est important, c'est surtout comment les élèves vont ressortir à la fin de mon cours. Moi, je donne beaucoup d'importance au ressenti, au sentiment à la fin du cours. Même si l'élève n'a pas beaucoup appris, à partir du moment qu'à la fin du cours, qu'il se sent bien, qu'il a passé un bon moment. c'est le plus important pour moi. Dis-moi si je me trompe, Elson, comment toi tu ressens les cours que je donne ?
- Speaker #2
Effectivement, je pense que c'est ça le plus important. Même si on ne sait pas très bien faire notre pas, c'est important quand on finit le cours et qu'on se sente bien. En tout cas, moi c'est pour ça que je fais de la quiz. Des fois, tu as passé une journée de merde et puis tu vas à la danse et puis à la fin, ça fait du bien.
- Speaker #3
Il peut y avoir cette peur ou cette gêne peut-être face au pas. Alors moi, je ne suis pas du tout danseur, mais est-ce que vous êtes confronté à ça dans les cours des gens qui n'osent pas, qui ont peur de faire faux et qui du coup ne viennent pas parce qu'ils ont peur de se tromper ? Comment faire pour les encourager à venir quand même et à se dire que ce n'est pas grave ?
- Speaker #0
Oui, on en a malheureusement, effectivement, ce qui est normal, qu'ils n'osent pas, qu'ils n'osent pas ou bien qu'ils arrêtent parce qu'ils n'osent pas. Moi, c'est comme je disais tout à l'heure, il ne faut pas avoir peur. Il ne faut pas avoir peur des regards des autres non plus, parce qu'il y a aussi ça. Un des anciens élèves m'avait dit ça. Il ne faut pas hésiter à venir danser. Nous, on ne juge personne. Vraiment, on ne juge personne. On est là pour prendre du plaisir avant tout. On n'est pas là pour être des professionnels. Donc vraiment, venez le cœur léger et venez danser. C'est surtout pour ça, c'est pour se libérer la tête et le corps.
- Speaker #1
Est-ce que les gens, de manière générale, ils n'ont pas peur non plus de la connexion ? Parce que tu parlais de cette connexion. C'est vrai qu'en Kizomba, on doit être quand même assez collés. Ce n'est pas forcément inné pour tout le monde d'arriver à faire ça.
- Speaker #0
Oui, c'est juste, il ne faut pas se le cacher. Ce n'est pas dans la culture. en Suisse de danser de manière connectée et puis quand je dis connectée, je précise aussi c'est une connexion au niveau du torse et du buste il faut il faut en fait rentrer dans cette culture et puis sauter le pas et puis en fait vous vous rendez vite compte qu'en fait il y a du respect entre deux personnes qui sont là pour danser je vais pas vous mentir qu'il y a, ça arrive qu'il y a aussi des dérapages donc appelons un chat un chat mais justement là où le garçon ou la fille doit mettre un stop direct lorsque la personne dépasse les limites ça c'est plutôt en soirée que ça n'arrive pas du tout en cours ça peut arriver aussi en cours ok
- Speaker #3
ok des gens qui viennent prendre des cours parce que ils ont envie de faire des gros cochons oui tout à fait on a dit en chat un cochon un cochon voilà Voilà. Ça peut arriver ça ?
- Speaker #0
Oui, ça peut arriver. Et puis nous, en tant qu'enseignants, on ne le voit pas forcément. Donc il y a des élèves qui nous le disent après le cours. Et ça, c'est bien. Ça, j'encourage aussi. Et puis après, effectivement, là, on met notre veto directement. Oui,
- Speaker #2
c'est arrivé.
- Speaker #0
Oui, c'est déjà arrivé.
- Speaker #2
C'est déjà arrivé, malheureusement.
- Speaker #1
Par contre, il faut revenir là-dessus, le côté très positif de cet échange, dans la bienveillance et dans le respect. là est-ce que vous avez aussi des souvenirs de moments Très fort émotionnellement, de ce que ça vous a amené au niveau plutôt émotionnel positif dans ce sens-là, de danser, de partager un moment avec une personne où tout à coup il y a vraiment eu une connexion assez intense ?
- Speaker #2
Au moins, oui. Alors, quand j'ai commencé les cours, la personne avec qui j'avais plus de peine à danser, c'était avec ma femme.
- Speaker #0
Ok !
- Speaker #2
Ma femme, elle est très dure. Elle ne se laisse pas guider. Elle veut, elle, guider. Et puis, c'est vrai qu'au début, on avait vraiment de la peine. Et puis, c'est compliqué parce que moi, j'aimais beaucoup danser avec une autre fille du cours.
- Speaker #1
Ah oui.
- Speaker #2
Tu vois, je sentais la connexion. Elle était beaucoup plus fluide, tu vois. Et puis, c'est vrai, ça fait des sentiments. c'est un c'est bizarre à expliquer mais aujourd'hui je danse avec tout le monde j'aime danser avec tout le monde et avec ma femme aussi maintenant elle se laisse mais c'était au début c'était au début mais je peux comprendre,
- Speaker #0
ça doit être un peu perturbant c'est un peu bizarre comme sentiment je rebondis sur ce que dit Elson parce qu'au tout début lorsque j'ai commencé j'avais aussi un couple d'amis c'était la même chose euh il avait du mal à danser avec sa femme sa femme elle progressait vite et puis elle prenait du plaisir à danser avec les autres personnes on a commencé à découper parce qu'il voulait absolument évoluer et puis il voulait danser avec sa femme et faire du plaisir à sa femme aussi par rapport à la danse et puis ça a pris ça a pris d'un coup il commençait à danser tous les deux c'était super beau de les voir donc ça revient encore une fois à ce que j'ai dit des fois il faut avoir de la patience et puis... travailler la danse, quitte à prendre des cours privés. Certes, ça prend plus de temps, c'est un certain autre prix aussi, il faut dire ce qu'il est, mais on veut arriver à un objectif et il ne faut pas hésiter. Et pour répondre à ce que disait Cindy tout à l'heure, alors ça, c'est vrai que des fois, lorsque j'arrive aux cours, je ne me sens pas très bien par rapport à certaines situations de la vie active. lorsque je donne mon cours et lorsque je danse avec mes élèves, avec ma partenaire de danse, à la fin du cours, je suis une autre personne. Je suis vraiment une autre personne. Et c'est cette danse et cette musique qui nous fait changer l'état d'esprit.
- Speaker #3
Si je comprends bien, avec la kizomba, il y a véritablement un vrai apport culturel. Alors j'entends avant ma femme ne voulait pas se laisser diriger, donc on est encore dans ces codes aujourd'hui. Comment ça se passe justement ? J'essaie de reclarifier ce que je veux dire. Avec les codes d'aujourd'hui, est-ce que c'est plus compliqué de dire à une femme « Ok, c'est une danse » ou « C'est l'homme qui mène » . C'est juste dit comme ça ou je...
- Speaker #2
Je suis à côté de la plaque.
- Speaker #3
Non, parce que j'ai compris.
- Speaker #2
Parce qu'aujourd'hui, il y a des femmes qui mènent aussi. En fait, il y a des femmes qui font les pas de l'homme.
- Speaker #0
Elles veulent toujours mener les femmes, non ?
- Speaker #2
Il y en a de plus en plus. Ce n'est pas le manque d'hommes. Il y a un manque d'hommes aussi.
- Speaker #0
Mais quand je dis les sages, c'est que vous les menez à la maison.
- Speaker #3
Elles domineront le monde un jour. J'ai le cœur. Oui, heureusement. Un peu plus de douceur. Mais donc, on est dans une danse où il y a vraiment deux rôles. Il y a celui qui mène et celui qui est mené, c'est ça ?
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #3
Voilà.
- Speaker #2
Exact, oui.
- Speaker #3
OK. Et comme il y a moins d'hommes, il peut y avoir des femmes qui mènent. C'est très bien aussi.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #3
OK.
- Speaker #2
Exact.
- Speaker #1
Bon, alors, pour être danseuse, moi, j'aime bien cet aspect-là de me faire mener.
- Speaker #3
OK.
- Speaker #1
Parce que c'est... Enfin, je ne sais pas comment expliquer, mais il y a quand même un échange qui se fait. Et puis le fait de se dire, là, nous, on peut complètement lâcher prise. Il y a zéro charge mentale, clairement. Là, on la laisse aux hommes, la charge mentale, ou aux leaders de manière générale.
- Speaker #0
Il y a un mot qu'elle a dit qui est vraiment important, c'est le lâcher prise. Effectivement, il faut avoir ce lâcher prise pour pouvoir vraiment se déconnecter et puis déjà aussi avoir confiance, confiance à son partenaire. Même si on est en soirée et puis on vient nous inviter, donc on ne connaît pas la personne. Le lâcher prise est super important pour pouvoir être dans la danse, dans la kizomba, pour pouvoir vivre ce moment.
- Speaker #3
Il y a un danseur type ? Qu'est-ce qu'il faudrait être pour venir prendre des cours de kizomba ?
- Speaker #0
Alors vous devez être vous-même, c'est le plus important. Soyez vous-même. Alors oui, on regarde des vidéos pour s'inspirer de telle ou telle personne, tel ou tel danseur ou prof. Pour moi, le plus important, c'est d'être soi-même et puis chacun doit apporter son propre style dans sa danse et dans la kizomba.
- Speaker #1
Quand on fait de la danse, on va apprendre plein de choses. On va notamment apprendre à danser, mais on doit aussi apprendre à lâcher prise, à faire confiance. Donc, il y a une part un petit peu de développement personnel dans la danse ?
- Speaker #0
Oui, oui, tout à fait. Je pense qu'on apprend aussi à connaître son corps. en faisant de la danse, que ce soit la kizomba ou une autre danse, on apprend à connaître son corps, on apprend aussi à avoir de la patience, avoir de la patience pour pouvoir apprendre et puis à enregistrer les pas. On apprend aussi à connaître la personne, avec qui, donc tu parles de développement personnel, d'accord, mais c'est aussi un développement à deux. Comme je dis, la kizomba, c'est vraiment une danse de couple et puis un travail que vous devez faire à deux. S'il y a une personne, s'il y a une, un des deux personnes qui n'est... qui n'est pas dans le moment de la danse et de la partage, ça n'a pas maintien.
- Speaker #3
C'est une danse qui prend donc ses racines en Angola. Comment elle s'intègre en Suisse, la Kizomba ? Il y a beaucoup de danseurs ?
- Speaker #0
Oui, il y a beaucoup de danseurs en Suisse, en Kizomba, à savoir que pour la petite histoire, pour les origines, la Kizomba est rentrée en Europe en passant par le Portugal dans les années 90, donc en 1988. Et par la suite, elle a pris de l'ampleur dans toute l'Europe. Également en Suisse, je ne pourrais pas vous dire vraiment quand ça a commencé en Suisse, mais il y a vraiment maintenant beaucoup de danseurs, beaucoup de communautés différentes de Kizombéro. Ça s'appelle les danseurs de Kizomba et de Kizombera pour les femmes en Suisse.
- Speaker #1
Est-ce qu'il y a beaucoup d'événements qui sont organisés en Suisse romande déjà ? Après en Suisse allemande, je ne sais pas. autour de la Kizomba ?
- Speaker #2
Oui, oui. Tous les week-ends, il y a des soirées. Bientôt, on a un festival à Berne, faire un petit show. Et puis, il y en a partout, dans toute l'Europe, dans tout le monde.
- Speaker #1
Donc, c'est facile de trouver des moments pour aller profiter après de ce qu'on a appris en cours aussi.
- Speaker #2
Oui, oui.
- Speaker #3
Après avoir pris des cours, il faut combien de cours pour aller à une soirée ? ça c'est le nom d'un soeur c'est une manière très mathématique on peut aller deux, trois et puis après c'est bon on peut aller rapidement prendre, enfin on peut rapidement aller à une soirée,
- Speaker #0
voir un petit peu comment ça se passe ça aussi ça dépend de son ressenti personnel parce qu'il y a des gens qui ont un apprentissage qui est beaucoup plus rapide que les autres donc surtout nous les hommes en plus on a cette difficulté, si je peux dire difficulté supplémentaire parce qu'au delà d'apprendre nos pas, on doit aussi apprendre à guider. Donc ça nous prend un petit peu plus de temps. Mais ça, ça dépend de chaque personne. Mais si je peux donner un conseil, c'est vraiment au bout de trois mois, il faut se lancer. Il faut aller sur les pistes de ski, sur les pistes de danse. pas hésiter oui.
- Speaker #1
Et si vous deviez choisir un morceau qui résume un peu l'esprit de cette danse ou un morceau que vous aimez beaucoup, que vous aimeriez partager avec nous, alors ça peut être deux différents vu que vous êtes deux, mais deux kizomba qui vous touchent particulièrement.
- Speaker #2
Ushoro do senba.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #3
Ouh avec l'accent c'est beau ça.
- Speaker #0
Moi j'ai pas de musique qui me vient parce que Donc moi, j'apprécie tous les... les artistes, les chanteurs et puis les musiques. Bien sûr, il y en a d'autres que je préfère que plus. Mais je n'ai aucune musique qui me vient là. Comme ça là ? Non, je n'ai rien.
- Speaker #1
Mais plutôt Semba, plutôt Kiz ?
- Speaker #0
Les deux.
- Speaker #1
Les deux aussi ?
- Speaker #0
Les deux. Kizamba. Ah oui,
- Speaker #1
on dit pas Kiz.
- Speaker #0
Plutôt, je suis bien dans les deux.
- Speaker #1
Ok, d'accord. Très bien. Mais alors, pourquoi Enkiz ?
- Speaker #0
Très bonne question. Alors, Enkiz, c'est un jeu de mots en fait avec... C'est vrai que j'aurais pu appeler ça Enkizamba. Mais j'ai trouvé ça, c'était trop long à l'oreille. C'est un jeu de mots avec Kizamba et puis Enkosi, qui est mon nom de famille en fait. C'est pour ça que j'ai coupé Enkiz. Ce n'est pas la seule qui me pose la question. Comme ça, c'est clair pour tout le monde.
- Speaker #1
Et puis, qu'est-ce que représente cette marque alors ? Qu'est-ce que tu proposes avec Enkiz ?
- Speaker #0
Alors, ce qu'elle représente, elle représente... Ça représente beaucoup de choses. Si vous voyez le logo de la Enquise, c'est une planète qui représente la Terre. Et puis lorsque j'avais commencé la Kizomba, j'avais vu aussi que la Kizomba allait prendre l'ampleur sur le monde. Et c'est ce qui est arrivé en fait. Ça c'est vrai quand même. Et puis sur le logo, vous voyez aussi qu'il y a les couleurs de mon pays, d'Angola. qui est sur la planète. Donc c'est ça en fait. Je voulais faire un clin d'œil à mon pays et au monde pour dire que la musique, la kizomba est là et elle est là pour tout le monde.
- Speaker #3
Plus concrètement maintenant, si on écoute cet épisode, on est conquis, on a envie de se lancer, on fait comment ? On a envie de rejoindre Enkiz et puis on a envie de prendre des cours, ça se passe comment ?
- Speaker #0
Alors. Vous pouvez nous contacter sur Instagram, sur Enkiz. Vous allez nous trouver, Enkiz. Et puis, vous avez toutes les informations avec mes coordonnées. Je donne les cours actuellement à Aigle, à la Gina Dance School. La saison, elle a déjà démarré, mais n'hésitez pas à me contacter. Et puis, on trouvera des solutions. Typiquement, hier, il y a une personne qui est venue au cours. qui avait... C'est pas la Kizamba. Il est venu au cours débutant et s'est très très bien débrouillé. Donc, en tout cas, n'hésitez pas à me contacter.
- Speaker #3
C'est un peu comme dans toutes les écoles. Il y a vraiment des cours débutants, puis ensuite on peut progresser et avancer, c'est ça ?
- Speaker #2
Oui, c'est ça, oui.
- Speaker #3
Des cours qui sont donnés, quels jours ?
- Speaker #2
Alors, débutant le vendredi, intermédiaire, et avancé le mercredi.
- Speaker #3
Et puis des événements que vous organisez, il y a quoi qui se profile ? Dans les prochains temps ?
- Speaker #0
Que j'organise ? À l'heure actuelle, il n'y a pas. Moi, j'aime bien organiser des événements avec la nourriture. Je suis un grand mangeur.
- Speaker #2
Tu nous as promis pour ton anniversaire.
- Speaker #0
Oui, là, je suis encore en train de chercher quelque chose par rapport à ça, oui. Mais sinon, je profite. Effectivement, nous, on a un événement avec la team qui va arriver prochainement. C'est le 30... le 31 janvier et 1er février à Berne, Bernice Kizamba où est-ce que je vais donner un workshop et comme Elson a dit tout à l'heure, on va faire aussi un show de danse avec des élèves.
- Speaker #1
On va mettre bien sûr les liens de ces différentes choses-là dans la description de l'épisode, comme ça on va retrouver assez facilement comment vous contacter pour pouvoir rejoindre cette belle aventure. Et puis on va terminer cet épisode avec notre question traditionnelle parce que... Vous le savez, l'émission s'appelle Autour d'un pancake. Donc, on aime bien savoir comment les gens aiment manger leur pancake, s'ils en mangent.
- Speaker #2
Avec du sirop d'érable.
- Speaker #1
Ah oui.
- Speaker #3
Le meilleur.
- Speaker #1
Le traditionnel, mais ça marche toujours.
- Speaker #3
Les traditions, c'est bon.
- Speaker #1
Et toi ?
- Speaker #0
Alors moi, je mange pas beaucoup de pancakes. Je vais être franche avec toi. C'est comme je disais tout à l'heure, je préférais les brocolis.
- Speaker #3
Ah oui ?
- Speaker #0
Moi, je préfère les brocolis. Mais voilà.
- Speaker #3
Bon, brocoli comment ? Cuit à l'eau ?
- Speaker #0
Cuit à l'eau à la vapeur,
- Speaker #3
oui. C'est le meilleur, ils ont plus de goût comme ça. Petite noisette de beurre à la fin ou pas ?
- Speaker #0
Oui, une noisette de beurre, voilà un connaisseur.
- Speaker #3
Si elle est connaisseur de brocoli, elle est connaisseur de pancake, on peut aimer les deux.
- Speaker #1
Ou pas. En tout cas, merci beaucoup à tous les deux d'avoir participé à cette émission, c'était vraiment vraiment chouette. J'espère que vous aurez réussi du plaisir à partager tout ça.
- Speaker #0
C'était super, merci à vous en tout cas pour l'invitation et pour l'accueil. Merci beaucoup. On se retrouve sur les pistes.
- Speaker #1
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